Dette : la France n'a plus d'argent dans ses caisses...

7779657982_le-ministere-de-l-economie-et-des-finances-communement-appele-bercy-le-15-mars-2013

 

Le ministère  du budget et des finances appélé communément..

Le château-fort ou..La citadelle...

Dette : la France n'a plus d'argent dans ses caisses..

Le budget de la France passera dans le rouge dès demain, lundi 9 novembre. À compter de ce jour, le pays vivra à crédit jusqu'à la fin de l'année. C'est ce qu'affirme l'étude d'un institut économique. Selon lui, l'état a déjà dépensé les 390 milliards d'euros de recettes dont il disposait pour boucler l'année. Problème 2016 ne commence pas demain, mais dans 53 jours

A partir d'aujourd'hui,

la France vit à crédit...!!!

Une étude a calculé le rythme des dépenses des 28 États de l’Union européenne. A partir de dimanche soir, l’État français n’aura plus d’argent dans ses caisses.

 

À partir de ce 9 novembre, le pays vivra désormais à crédit, et cela jusqu'à la fin de l'année.

Le budget de la France passera dans le rouge dès demain, lundi 9 novembre. À compter de ce jour, le pays vivra à crédit jusqu'à la fin de l'année. C'est ce qu'affirme l'étude d'un institut économique. Selon lui, l'état a déjà dépensé les 390 milliards d'euros de recettes dont il disposait pour boucler l'année. Problème 2016 ne commence pas demain, mais dans 53 jours

Mauvais élèves 

Pour la directrice de l'étude, cette situation vient de mauvaises habitudes et d'une mauvaise gestion du budget. "Cela fait 35 ans que l'administration centrale n'a pas fait d'excédent, qu'elle est en déficit. Chaque année depuis 35 ans on vote des budgets qui ne permettent pas de couvrir l'ensemble des dépenses", explique Cécile Philippe, directrice de l'Institut économique Molinari.
Des habitudes qui classent la France parmi les mauvais élèves européens. Avec l'Espagne, le Portugal, la Croatie, elle est en queue de classement. Eux aussi termineront l'année à crédit pour une cinquantaine de jours. D'autres pays comme l'Italie ou le Royaume-Uni eux seront à crédit une trentaine de jours. La Belgique durant 15 jours et l'Allemagne ou l'Estonie font eux figure d'exemple, pas un jour à crédit.

Michel-Sapin-et-Emmanuel-Macron

 

Mr.Michel Sapin et Mr. Emmanuel Macron dans l'hémycyle de l'Assemblée Nationale..NO Comment...

Le dimanche 8 novembre est le dernier jour de l'année avant que les comptes publics de la France ne tombent dans le rouge. A partir de ce soir l'État français aura épuisé ses 390 milliards d'euros de recettes et vivra, dès dimanche, à crédit jusqu'à la fin de l'année, en gonflant un peu plus ses 2.100 milliards d'euros de dette. C'est le résultat d'une étude que l'institut Molinari a menée auprès des 28 états de l'Union européenne. Le think tank libéral a ainsi déterminé le jour à partir duquel l'État emprunte pour assumer ses quelque 460 milliards d'euros de dépenses. La France est en queue de classement, avec des pays comme le Portugal, l'Espagne ou Chypre dont les comptes ont basculé en déficit dès le mois d'octobre.

"Un pays européen aux finances systématiquement dégradées"

En Europe, seuls l'Allemagne, le Danemark, l'Estonie et la Lituanie tiennent toute l'année sans emprunter grâce à leurs recettes fiscales. "La France est le seul pays européen à avoir des finances dégradées systématiquement depuis trente-cinq ans et, ce, dans toutes ses composantes, insiste Cécile Philippe de l'institut Molinari. Cela ressemble à des cas du type de la Grèce."

La bombe à retardement de la dette des retraites

L'analyse comparative est sans détour. Elle est d'autant moins flatteuse que, d'après le classement de l'institut, des pays comme la Hongrie, la Slovaquie ou la Pologne ont vu leur situation budgétaire s'améliorer. Leur entrée dans l'Union européenne les a obligés à réaliser des réformes. D'autres, comme les Pays-Bas, membre fondateur de l'Europe, ou la Suède, ont mené des réformes drastiques de leur système public de santé. La Sécurité sociale est la branche publique la plus ciblée par l'étude. "La dette des retraites pèse pour 388% du PIB français, ajoute Cécile Philippe. C'est une vraie bombe à retardement." La privatisation du système de santé reste la principale proposition des théories libérales, soutenues par l'institut Molinari, afin d'alléger le coût du travail et de relancer l'emploi. Tout en reconnaissant que la qualité des soins, qui fait cruellement défaut par exemple au Royaume-Uni, n'est alors pas garantie.