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Macron..son agenda..

 

Macron, le plus jeune des présidents..

(comparaison..)

 

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La comparaison avec les différents premiers ministres..

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Le calendrier politique de Macron..

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L’agenda de Macron à court et moyen terme..

 

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Lundi 15 mai

La nomination du premier ministre..

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Photo ci-dessus de Mr. Edouard Philippe premier ministre du gouvernement.

 

Le 1er déplacement de Mr. Macron à l’étranger

 

Rencontre avec la chancelière Mme. Angela Merkel à Berlin..

 

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Photo ci-dessus de Mr. Emmanuel Macron à côté de la chancelière Allemande Mme. Angela Merkel.

 

Cette première rencontre et entrevue a été, avant tout, une première prise de contact, bien que les deux personnages se connaissent déjà.

 

Pour ce qui est de la discussion autour de l’Europe et au sujet de l’Europe, rien de bien significatif, ni aucune avancée réelle dans ce sens, il faudra attendre encore quelque peu avant d’entrevoir des formes de changements positifs dans ce sens et pour la France, aussi, et..surtout !

 

Mardi 16 mai

La composition du gouvernement

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C’est fait, j’en ai déjà parlé..

 

Mercredi 17 mai

Le premier conseil des ministres

 

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Photo ci-dessus du salon Murat, lieu de réunion et de travail des conseils de ministres.

 

Là également, il s’agissait d’une réunion informelle et de prise de contact, bref, faire connaissance tout simplement.

Mr. Edouard Philippe, le premier ministre, a, peut-être, donné une feuille de route jusqu’aux législatives et sur le plan du comportement et de la discrétion avec la presse dans son ensemble..

 

Jeudi 25 mai

Sommet de l’OTAN à Bruxelles

(mini sommet de l’OTAN et inauguration du nouveau bâtiment et complexe de l’OTAN..)

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Photo ci-dessus du bâtiment et nouveau complexe de l’OTAN à Bruxelles.

Trump, Macron, Daech, et un QG de l'OTAN à un milliard d'euros !

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Photo ci-dessus de ce même bâtiment avec des explicatifs en points clés.

 

La lutte contre Daesch sera le sujet principal du sommet de l'OTAN, ce jeudi à Bruxelles. Donald Trump et Emmanuel Macron se rencontreront avant de rejoindre le nouveau quartier général de l'alliance, qui a couté plus d'un milliard d'euros !

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Photo ci-dessus du nouveau bâtiment et complexe de l’OTAN avec le dispositif d’accueil en place pour l’inauguration.

Sommet de l'OTAN : une nouvelle étape dans la lutte contre le terrorisme

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Le 25 mai 2017, les 28 chefs d’Etat et de gouvernement membres de l’OTAN se sont réunis à Bruxelles pour inaugurer le nouveau siège de l'organisation internationale. Premier déplacement du président américain Donald Trump en Europe depuis son élection, cette rencontre avec les dirigeants européens a marqué une nouvelle étape dans la lutte contre le terrorisme. Mais malgré des avancées significatives sur le plan de la coopération interalliée, l’attitude du nouveau président américain à l’égard de l’Alliance atlantique demeure source d’inquiétude.

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Photo ci-dessus de Donald Trump avec une expression attentive et en même temps, sans doute, d’analyse.

Les Etats-Unis sur le devant de la scène

 

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Derrière le message d’unité du Secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, l'attitude du président américain n'a pas rassuré les Européens sur l'avenir des relations UE-OTAN. Bien que Donald Trump aurait confié au chef de l'Etat français lors de leur déjeuner bilatéral "faire 100 % confiance à l’OTAN", le ton martial de son discours n’a pas donné lieu à la même interprétation.

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Attendu sur la réaffirmation de l’article 5 du traité fondateur de l’Alliance, qui prévoit que les alliés volent au secours d'un des leurs en cas d'agression extérieure, le président américain s’est abstenu de toute mention sur ce texte. Ce principe avait déjà été mis à mal par François Hollande qui avait préféré invoquer, au lendemain des attentats du 13 novembre 2015 la solidarité européenne prévue à l’article 47.2 du Traité sur l’Union Européenne.

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Grande absente des sujets abordés, la relation UE-OTAN avait pourtant connu un regain d’intérêt significatif au cours du sommet de Varsovie en 2016. Par souci de prudence cette année, les sujets de coopération interalliée ont été l’unique préoccupation, marquant néanmoins de significatives avancées.

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Un nouveau plan d’action contre le terrorisme

La question de la lutte contre le terrorisme a dominé l’ensemble de la rencontre entre le président américain et les dirigeants européens. L'attentat perpétré à Manchester le 22 mai dernier a poussé certains Etats - comme la France et l’Allemagne - à se rallier à la décision de l’OTAN d’intégrer la Coalition internationale contre le groupe armé Etat Islamique.

"L’OTAN va devenir un membre à part entière de la coalition mondiale à laquelle les 28 Alliés participent déjà", a déclaré le secrétaire général de l’OTAN. Jens Stoltenberg a fait observer que cela permettra à l’OTAN de prendre part aux délibérations politiques, notamment en matière de coordination de la formation et du renforcement des capacités. 

Sans pour autant s’engager sur des opérations de combats terrestres, l’Alliance a adopté un nouveau plan d’action. Parmi les nouvelles mesures présentées figurent celle de créer, au sein de la nouvelle Division Renseignement, une cellule de renseignement sur le terrorisme, qui favorisera le partage d’informations entre Alliés, notamment sur la menace liée aux combattants étrangers. Un pôle régional de lutte contre le terrorisme sera également inauguré à Naples. 

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"Payer la juste part du fardeau"

Conformément aux souhaits de Donald Trump, les Alliés se sont par ailleurs engagés à définir chaque année des plans nationaux afin d’augmenter progressivement leurs dépenses en matière de défense. "Aujourd’hui, nous avons décidé que les Alliés établiraient des plans nationaux annuels décrivant comment ils comptent respecter l’engagement en matière d’investissements de défense qu’ils ont pris ensemble en 2014. Ces plans comprendront trois grands volets : moyens financiers, capacités et contributions", a expliqué le secrétaire général.

En 2016, 5 pays de l’OTAN consacraient plus de 2 % de leur PIB à la défense : les Etats-Unis, la Grèce, l’Estonie, le Royaume-Uni et la Pologne (par ordre décroissant). Cette même année, 22 des 28 membres de l’Alliance ont augmenté leur budget de défense (+3,8% entre 2015 et 2016, hors Etats-Unis). Emmanuel Macron a promis d’atteindre la barre des 2% en 2025 (soit 50 milliards en 2025 contre 32,7 milliards d'euros en 2017).

Ces plans nationaux contribueront à atteindre progressivement la barre des 2 % de PIB de dépenses en matière de défense d’ici 2024. Cet objectif décidé lors du sommet de Newport en 2014 a ressurgi dans le débat depuis l’élection de Donald Trump à la Maison Blanche. Lors de l’inauguration du nouveau siège, ce dernier a dénoncé l’attitude des Alliés jugée "injuste envers le contribuable américain", ces derniers "tirant profit des montants astronomiques des dépenses de défense des Etats-Unis" (3,7 % de PIB en 2016). Le président a appelé ses partenaires à "payer la juste part du fardeau". C'est une dette que les Alliés "doivent aux Etats-Unis depuis des années", a-t-il avancé.
 
"Les Alliés doivent comprendre que c’est dans leur intérêt, et non pas seulement dans celui des Etats-Unis, d’investir dans des dépenses de défense", a tenu à souligner le Secrétaire général de l’OTAN, visiblement irrité des questions des journalistes qui voient dans ce nouvel engagement budgétaire une réponse aux exigences de Donald Trump.
 
Au cours de leur entretien bilatéral, Emmanuel Macron a rappelé au président américain que le montant des dépenses n’était pas synonyme d’efficacité. Le président français se prépare à entamer l’un des grands chantiers de son quinquennat, le financement de programmes de recherche et technologie militaires lancés au niveau européen, pour réduire la dépendance de l'UE aux équipements américains.

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La Russie, gagnante de ce sommet ?

 

Le président américain s’est retenu de faire mention de l’article 5 - et son principe de défense collective - qui constitue le socle même de l’Alliance atlantique, soulevant des inquiétudes quant à la réaction américaine en cas d’une éventuelle agression russe. 

En marge du sommet, Donald Trump a également rencontré le président du Conseil européen qui a indiqué qu’ils n’avaient pas trouvé de position commune concernant la Russie. "Je ne suis pas sûr à 100 % que l'on puisse dire aujourd'hui, Monsieur le Président et moi-même, que nous avons une position commune, une opinion commune au sujet de la Russie", a souligné Donald Tusk, après une bonne heure d'entretien avec M. Trump.

A l’inverse, le Secrétaire général de l’OTAN a mis en avant une approche duale quant à la question russe : une défense fondée sur la dissuasion ainsi qu’une ouverture au dialogue pour éviter un conflit. Le président américain semble donc isolé sur cette question. Une situation qui pourrait être à l’avenir profitable à la Russie.

Ce sommet de Bruxelles aura été marqué par la prudence de ses différents acteurs. Contrairement aux autres rencontres de l'OTAN, aucune déclaration commune n’a d’ailleurs été signée, pour éviter tout étalage officiel des divergences. Les responsables politiques ont préféré avancer sur des sujets de coopération interalliée plutôt que d’aborder des sujets sensibles aux yeux de Donald Trump, tels que la Russie ou l’UE. C’est dans cette perspective qu’un nouveau sommet a été annoncé en 2018 afin de travailler à l’unité de l’Alliance qui peine pour le moment à trouver un nouveau souffle durable depuis la fin de la Guerre froide. 

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Plusieurs milliers de policiers sont mobilisés pour assurer la sécurité des 29 chefs d'Etat présents dans la capitale Belge. 

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Photo ci-dessus de militaires belges, en place sur un balcon, pour la sécurité.

Premier sommet de l'Otan de Trump: Brexit, armement, Russie et terrorisme

 

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 Sommet de l'Otan: Trump "inquiet de l'impact du Brexit sur l'emploi aux Etats-Unis" - © MANDEL NGAN - AFP

 

Le président des Etats-Unis Donald Trump est arrivé jeudi après-midi au siège de l'Otan à Bruxelles pour participer à son premier sommet de l'Alliance depuis son arrivée au pouvoir en janvier.

Le président des Etats-Unis Donald Trump a appelé jeudi à Bruxelles les pays de l'Otan à se concentrer sur le terrorisme et "les menaces de la Russie", renouvelant son appel au respect des engagements financiers de tous les États membres. S'il a souligné que l'Alliance était un outil de "paix et de sécurité" dans le monde, M. Trump n'a pas, contrairement à ce qui était attendu, affirmé explicitement son attachement à "l'article 5", véritable socle de l'Otan qui prévoit que les Alliés volent au secours d'un des leurs en cas d'agression extérieure.

Défilé d'avions devant le bâtimenet de l'OTAN..

Voir le lien ci-dessous:

(sinon le copier et reprendre pour ouvrir et voir et consulter..désolé..)

https://www.rtbf.be/auvio/detail_le-defile-aerien-devant-le-nouveau-batiment-de-l-otan-a-bruxelles?id=2217651

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Photo ci-dessus de la salle de réunion de l'ancien siège de l'OTAN.

Armement et Brexit

Il a par contre appelé les États membres de l'organisation qui ne respectaient pas leurs obligations financières à s'exécuter. Les pays alliés se sont en effet engagés en 2014 à consacrer d'ici 2024 2% du PIB à la défense. M. Trump a rappelé qu'à peine cinq pays avaient atteint le seuil requis. Vingt-trois membres de l'Otan sont donc redevables d'"énormes sommes d'argent", selon Donald Trump.

Par ailleurs, Donald Trump a exprimé son inquiétude quant aux conséquences du Brexit sur l'emploi aux Etats-Unis lors de sa réunion de travail avec les dirigeants européens jeudi matin, a indiqué une source européenne à plusieurs médias.

Volte-face

Il effectuerait ainsi une volte-face sur la question alors qu'il avait loué les vertus de la sortie du Royaume-Uni de l'Union pendant sa campagne et après son investiture. Pendant sa campagne pour l'élection présidentielle, M. Trump avait salué la décision des Britanniques de quitter l'Union.

J'aurais pensé, quand cela s'est produit, que d'autres suivraient, mais je pense vraiment que l'UE est en train de se ressaisir..

 Il avait prédit la désintégration de l'Union, prophétisant que "d'autres pays (allaient) quitter" l'UE en suivant l'exemple de Londres. "J'aurais pensé, quand cela s'est produit, que d'autres (pays) suivraient, mais je pense vraiment que l'UE est en train de se ressaisir", a-t-il estimé début avril, tout en maintenant que le Brexit restait "une très excellente chose pour le Royaume-Uni et une très, très bonne chose aussi pour l'UE".

 

Un revirement d'appréciation

De hauts fonctionnaires européens ont remarqué ces dernières semaines que l'administration américaine semble mieux apprécier l'intégration européenne. Selon des sources anonymes américaines, les négociations pour le TTIP pourraient reprendre plus rapidement que celles relatives à un traité de libre-échange avec le Royaume-Uni.

La chancelière allemande Angela Merkel aurait même convaincu Donald Trump des bénéfices d'un traité USA-UE par rapport à un accord commercial avec Londres. Mercredi également, Charles Michel se montrait confiant quant à sa capacité de persuasion sur le président américain.

Le chef de file du UKIP Nigel Farage, fervent partisan du Brexit, fut l'un des premiers responsables politiques étrangers à rencontrer Donald Trump après sa victoire à l'élection présidentielle. La Première ministre britannique Theresa May avait quant à elle rencontré M. Trump une semaine après son investiture.

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Photo ci-dessus de la nouvelle salle de réunion du nouveau bâtiment de l'OTAN.


Au sommet de l’OTAN, le réquisitoire déplacé,

brutal et maladroit de Donald Trump

 

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 OTAN..Un sommet aux multiples facettes..

Editorial. A Bruxelles, devant 27 dirigeants de pays membres de l’Alliance atlantique, le président américain a choisi de mettre l’accent sur ce qui divise plutôt que sur ce qui rassemble.

 

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Photo ci-dessus de Donald Trump.

( La capacité de concentration de Donald Trump inquiète..)


En visite officielle en Arabie saoudite, première étape de son périple, au début de la semaine, le président Donald Trump s’était déclaré soucieux de ne pas « faire la leçon » aux dirigeants du monde arabo-musulman. Le président américain ne s’est pas embarrassé de telles prévenances à l’égard de ses alliés européens, jeudi 25 mai, à Bruxelles. Devant 27 chefs d’Etat et de gouvernement de pays membres de l’OTAN qui l’écoutaient, debout, M. Trump, choisissant de mettre l’accent sur ce qui divise plutôt que sur ce qui rassemble, s’est livré à un réquisitoire déplacé, maladroit et contre-productif sur les niveaux de dépenses de défense.

 

Déplacé, parce que, au lendemain de l’attentat à Manchester, l’ambiance était solennelle et parce que les Européens venaient de faire une concession aux Etats-Unis en acceptant que l’OTAN s’implique davantage, en tant que telle, dans la lutte antiterroriste. Après avoir fait observer une minute de silence pour les victimes de Manchester, Donald Trump est immédiatement passé aux affaires de financement, auxquelles il a consacré l’essentiel de son discours, sur un ton comminatoire.


Maladroit, parce que les Européens, soumis déjà par M. Obama à ces reproches – justifiés – sur la faiblesse de leur contribution au partage du fardeau de l’Alliance atlantique, ont entrepris un réel effort pour augmenter ces dépenses. Ceux qui sont encore loin de consacrer 2 % de leur PIB au budget de défense se sont engagés à le faire d’ici à 2024. M. Trump est en droit de leur demander d’accélérer ce calendrier ; il eût été plus efficace de sa part de le faire, plutôt que de les sermonner comme des enfants.

 Une unité cruciale

Contre-productif, enfin, parce que cette brutalité, verbale et physique, manifestée notamment par la manière dont le président américain a écarté de son chemin le premier ministre du Monténégro, n’est pas de nature à améliorer le climat entre Américains et Européens, dans un contexte où leur unité est pourtant cruciale.


Si M. Trump a longuement rappelé leurs devoirs aux Européens, il a par ailleurs ostensiblement omis de confirmer l’engagement des Etats-Unis à appliquer l’article 5 de la charte atlantique, pierre angulaire de l’Alliance, qui fonde l’obligation d’intervenir pour défendre tout allié attaqué. La seule fois où cet article a été appliqué, faut-il le rappeler à M. Trump, il l’a été par les Européens, qui se sont battus aux côtés des Américains en Afghanistan après les attaques du 11-Septembre.

Elu sur le slogan « America First », Donald Trump applique cette philosophie à sa diplomatie, y compris à l’égard de ceux qui sont supposés être ses amis. Ce ne doit pas être une surprise. Si une leçon positive peut être tirée de cette première tournée à l’étranger du président américain, sur fond de divergences transatlantiques persistantes et de chaos politique à Washington, c’est celle-ci : non seulement les Européens doivent prendre davantage en charge leur sécurité, mais ils doivent le faire ensemble, en construisant une défense européenne. Alliés, certes, mais autonomes.

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Photo ci-dessus d'une partie du nouveau bâtiment de l'OTAN, prise le 23 mai 2017.

 

La rencontre avec Donald Trump..

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Photo ci-dessus, de la poignée de mains entre Mr. Donald Trump et Mr. Emmanuel Macron.

 

Cette poignée de mains est et fait partie de la ’’com’’, et a, de plus, été interprétée comme..de l’opérette, par Mr.   Vladimir Fédorovski   Ancien diplomate Russe à Paris..et écrivain.

Climat et terrorisme au menu des discussions

 entre Macron et Trump

A l'occasion d'un mini-sommet de l'Otan, le chef de l'Etat français a déjeuné avec son homologue américain. Emmanuel Macron a ainsi fait état de discussions "franches" et "pragmatiques" avec Donald Trump et a appelé les Etats-Unis à éviter toute décision "précipitée" sur la question du climat.

 

Emmanuel Macron a rencontré pour la première fois Donald Trump et Recep Tayyip Erdogan à l'occasion, jeudi 25 mai, d'une journée qui marque son entrée sur la scène internationale, en marge d'un mini-sommet de l'Otan à Bruxelles.

Le nouveau président français, qui devait s'entretenir avec cinq dirigeants au total, s'efforce de poser les jalons de sa politique étrangère et de se positionner face à Washington et au reste du monde, notamment Moscou, dix jours après son investiture officielle. A 39 ans, il fait ses premiers pas dans un contexte géopolitique mouvant, marqué par une certaine imprévisibilité américaine et des tensions avec la Russie sur les dossiers syrien et ukrainien.

Emmanuel Macron a ainsi fait état de discussions "franches" et "pragmatiques" avec Donald Trump et a appelé les Etats-Unis à éviter toute décision "précipitée" sur la question du climat. "Nous avons évoqué tous les dossiers avec le président Trump durant un long échange qui a été extrêmement direct et très franc", a dit le chef de l'Etat français lors d'une conférence de presse. "Ce fut un très bon entretien, pragmatique et chaleureux".

"Il y a des sujets sur lesquels nous n'avons pas forcément la même lecture, il y a des choix qui ont été faits mais nous avons échangé de manière extrêmement directe avec une volonté affichée de renforcer notre partenariat et notre coopération en matière de lutte contre le terrorisme", a-t-il ajouté. Les deux dirigeants ont également évoqué la crise syrienne et le climat - Donald Trump ayant promis "d'annuler" l'accord de Paris de décembre 2015 lors de sa campagne présidentielle.

"Je lui ai rappelé l'importance de ces accords (de Paris-NDLR) pour nous et l'importance de ces engagements pour la communauté internationale", a dit Emmanuel Macron, qui s'exprimait aux côtés du président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker. "Mon souhait, c'est qu'il n'y ait aucune décision précipitée sur ce sujet de la part des Etats-Unis d'Amérique", a-t-il ajouté.

"La lutte contre le terrorisme" abordée avec Erdogan

Début mai, Emmanuel Macron avait indiqué qu'il s'appuierait sur la Chine pour tenter de convaincre les Etats-Unis de rester engagés dans l'accord de Paris, âprement négocié et signé par plus de 190 pays en décembre 2015.

Peu avant le déjeuner Macron-Trump, la discussion avec Recep Tayyip Erdogan, dont les relations avec l'Union européenne se sont dégradées depuis la tentative de coup d'Etat du 15 juillet dernier et la vague d'arrestations qui a suivi, s'est déroulée à huis clos.

Les deux chefs d'Etat se sont accordés "pour travailler ensemble sur la lutte contre le terrorisme dans toutes ses formes. Les deux présidents ont souhaité renforcer leurs consultations sur la Syrie", a-t-on précisé dans l'entourage d'Emmanuel Macron.

De même source, on ajoute qu'Emmanuel Macron a mis sur la table le sort du photojournaliste français Mathias Depardon, arrêté le 8 mai dans le sud-est de la Turquie et qui a entamé depuis plusieurs jours une grève de la faim.

"Le président turc a indiqué qu'il examinerait rapidement sa situation", dit-on encore.

L'Europe était également au menu de la journée d'Emmanuel Macron, qui a rencontré le Premier ministre belge, Charles Michel, et le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, pour la première fois depuis son entrée à l'Elysée.

"Agenda de protection"

Avec Charles Michel, Emmanuel Macron a souligné la nécessité de mettre en oeuvre ce qu'il a appelé un "agenda de protection".

"Il y a tout une partie du peuple européen, nos classes moyennes et nos classes populaires, qui doutent, qui ont pu douter de nombre de nos gouvernements et qui doutent parfois de l'Europe", a dit le président français lors d'une déclaration à la presse aux côtés du Premier ministre belge.

"Parce qu'elles ont le sentiment que nous ne le protégeons plus face aux grands risques du cours du monde", a-t-il pousruivi.

L'Europe doit donc "protéger nos travailleurs les plus fragiles", "travailler pour l'harmonisation de nos droits sociaux", "l'harmonisation fiscale", "la protection de nos industries et de nos travailleurs face aux dérèglements du commerce international" et agir pour "la protection face à le menace terroriste", a insisté Emmanuel Macron.

Le chef de l'Etat français devait retrouver Jean-Claude Juncker avant de rejoindre l'Otan pour la cérémonie officielle et la photo de famille.

"L'idée est de parler un peu d'investissements mais ce sera un sujet parmi d'autres puisque c'est un sujet qui avance plutôt bien", souligne-t-on à l'Elysée. "L'idée c'est de progresser sur des sujets concrets comme la directive travailleurs détachés, la réciprocité commerciale, etc.".

Dans la soirée, juste après le dîner de travail des chefs d'Etat et de gouvernement de l'Otan, le président français rencontrera son homologue polonais, Andrzej, Duda sur fond de froid diplomatique entre les deux pays depuis la décision de Varsovie en octobre d'interrompre les négociations sur l'achat d'hélicoptères Caracal à Airbus.

 

Sommet de l'Otan à Bruxelles : Magritte, château et sacs de luxe pour Melania Trump, Brigitte Macron et les "Premières dames"

 

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Photo ci-dessus de Brigitte Macron lors du sommet de l'OTAN à Bruxelles.

 

Vendredi 26 et samedi 27 mai

Sommet du G7 à Taormine, Sicile, en Italie

 

Pourquoi le G7 se tient à Taormina, le "Saint-Tropez" de la Sicile?

 

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Si l'Italie a choisi la ville de Taormina, ce n'est pas que pour son cadre idyllique.

 

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INTERNATIONAL - Les dirigeants des sept pays les plus riches de la planète (Etats-Unis, Japon, Allemagne, France, Grande-Bretagne, Italie et Canada), ainsi qu'une vingtaine de délégations, se réunissent dans la très prisée commune de Taormina, au nord-est de la Sicile.

 

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Ce vendredi 26 mai, Emmanuel MacronDonald TrumpTheresa May et le chef du gouvernement italien Paolo Gentiloni participent à leur premier G7, dans un cadre à première vue idyllique. Ils y ont posé ensemble pour la traditionnelle "photo de famille", comme vous pouvez le voir ci-dessous.

 

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La petite ville de Taormina est devenue une station balnéaire prisée, considérée comme "le Saint-Tropez sicilien". De quoi trancher avec la mauvaise réputation parfois accolée à l'île, entre pauvreté et présence de la mafia. C'est d'ailleurs justement pour donner tort à ce cliché que Matteo Renzi a annoncé à l'improviste en mai 2016 qu'il déplaçait la rencontre, initialement prévu en Toscane.

"Tout était déjà prévu mais quand, lors d'un sommet international, j'ai entendu un leader faire une blague stupide et pleine de préjugés sur la Sicile soi-disant "terre de la mafia", (...) j'ai décidé que le G7 devait avoir lieu là-bas, et non à Florence", avait alors déclaré l'ancien chef du gouvernement italien.

Dans les premiers temps, c'est l'île de Lampedusa qui avait été évoquée pour accueillir le sommet. Matteo Renzi y voyait alors une façon d'attirer l'attention des dirigeants sur la crise migratoire. Située à proximité des côtes africainesl'île et ses habitants ont en effet du faire face à un afflux migratoire massif, non sans conséquences. Mais l'idée a finalement été abandonnée, principalement pour des raisons logistiques. Une réunion des polices des pays méditerranéens de l'UE sur l'immigration, terrorisme et criminalité est cependant prévue sur l'île le 7 juin prochain.

C'est donc finalement sur Taormina, que s'est porté le choix de Renzi. Dominée par l'Etna, la ville est également un haut lieu de la culture italienne, grâce notamment à la présence d'un amphithéâtre datant de l'époque romaine, encore en état et régulièrement utilisé par des artistes à la renommée internationale. Un concert réservé aux participants du G7 y est d'ailleurs prévu en fin de journée ce vendredi.

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Photo ci-dessus de l’ancien amphithéâtre antique à Taormine.

 

Tensions internes

 

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 Photo ci-dessus d’une rue à Taormine, durant les travaux avant le sommet du G7.

( le mauvais côté du G7, et ce que l’on ne dit pas, ni montre, souvent, et en général..)

 

Habitués à recevoir les touristes du monde entier, les habitants de Taormina ont cependant du se plier cette fois à des mesures exceptionnelles, pas toujours au goût de tous.

Depuis le début du mois de mai, bulldozers et autres engins de chantier ont envahi les ruelles de la petite ville. Le théâtre grec antique a été nettoyé après 50 ans de négligence tandis que la route principale menant à Taormina a été restaurée, tout comme un viaduc dont le maire assure qu'il pouvait s'écrouler "à n'importe quel moment". Pour répondre aux moindres caprices des dirigeants, un héliport a même été construit à la hâte début mai pour accueillir l'hélicoptère de Donald Trump. "The Beast", la voiture officielle du président était trop large pour les ruelles étroites de la vieille ville...

Au moins 14 millions d'euros ont été déboursés par l'état italien, une dépense d'autant plus critiquée qu'elle intervient uniquement dans le cadre d'une rencontre d'envergure mondiale.

"On dirait que la ville vient d'être bombardée, c'est de la folie", explique à l'AFP Turi Siligato, 53 ans, propriétaire d'un restaurant, en désignant les gravats tout autour de lui et les trottoirs dont la rénovation a contraint plus d'un commerce à fermer ses portes.

"Les touristes qui voient ça ne reviendront jamais. C'est inimaginable de démarrer des travaux de cette ampleur alors que la saison touristique est déjà largement entamée", explique-t-il. Des hôtels situés dans la zone la plus sensible ont d'ailleurs été priés d'annuler leurs réservations.

 

Le maire de la ville, Eligio Giardina, reconnaît volontiers que l'accueil des chefs d'Etat et de gouvernement du G7, n'a guère rencontré le soutien de ses administrés. "Je suis sans doute l'homme le plus détesté de Taormina", a-t-il reconnu. "Mais, ajoute-t-il, une fois que ce sera terminé et que la colère sera tombée, les travaux réalisés seront toujours là". Il mise également sur la publicité internationale dont bénéficiera la ville, au centre de toutes les attentions dès ce vendredi.

"L'Italie est prête à se présenter au monde", a également assuré lundi 22 mai la ministre italienne Maria-Elena Boschi. "On a dit beaucoup de banalités sur la Sicile. Mais nous avons surmonté de vieux stéréotypes".

 

Sécurité maximale

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Présence de leaders mondiaux oblige, la sécurité atteint son paroxysme. La ville a d'ailleurs été bouclée dès le 13 mai, avec accès interdit aux voitures et aux non résidents. Idem sur l'eau, où les nombreux paquebots et autres bateaux privés ont du quitter le port. Les habitants ont quant à eux du montrer patte blanche avant d'être escortés jusqu'à leur domicile.

 

Les mesures de sécurité ont donc atteint un niveau impressionnant, et ce d'autant plus qu'au-delà de la menace terroriste qui plane sur l'Europe, les autorités locales doivent aussi faire face aux risques de possibles débordements au cours de manifestations anti-G7. Un mouvement de protestation d'envergure a d'ailleurs été annoncé pour la journée de samedi, à Giardini Naxos, en bord de mer au pied de la colline de Taormina.

Les organisateurs de ce défilé anti-mondialiste ont annoncé 3000 à 4000 personnes dans ce cortège autorisé par la préfecture. Mais il pourrait être infiltré par des extrémistes ou des casseurs. Pour les forces de l'ordre, l'objectif est d'éviter une réplique du terrible G8 de Gênes en juillet 2001, qui s'était soldé par trois jours d'émeutes, la mort du manifestant Carlo Giuliani, des dizaines de blessés et une ville mise à sac.

Pour calmer les inquiétudes, les autorités ont donc prévu un dispositif humain exceptionnel avec 7000 hommes - policiers, carabiniers, militaires - chargés d'assurer la sécurité à Taormina et dans ses environs. Des contrôles aux frontières italiennes (terrestres, maritimes et aériennes) ont été renforcés entre le 10 et le 30 mai et les mesures de sécurité sur place se sont intensifiées au cours des semaines.

Des tireurs d'élite seront positionnés sur les toits tandis que des drones, des caméras de vidéosurveillance assureront un contrôle permanent du site et il faudra montrer patte blanche pour accéder à la "zone de sécurité maximale".

 

Poutine à Versailles: les coulisses d'une visite très symbolique

 

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Macron et Poutine, une rencontre à Versailles pour relancer les relations franco-russes

 

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Emmanuel Macron et Vladimir Poutine peuvent-ils s’entendre ?

De par leurs parcours politiques, les deux hommes sont très différents. Mais tous deux ont déjà fait un pas pour se rapprocher. C’est Vladimir Poutine qui a pris l’initiative de leur premier entretien téléphonique. Emmanuel Macron, sur les recommandations de son conseiller diplomatique Philippe Étienne, réputé fin connaisseur de la Russie, a alors proposé la rencontre. Le premier rendez-vous a lieu dans un endroit symbolique : Versailles, où est inaugurée l’exposition consacrée à la visite en France de Pierre le Grand en 1717, ce tsar tant désireux d’ouvrir son pays à l’Europe.

Le contexte est cependant lourd car, pendant la campagne présidentielle, Vladimir Poutine avait soutenu verbalement François Fillon puis avait reçu au Kremlin Marine Le Pen. Contre Emmanuel Macron, le Kremlin, ses médias et ses hackers sont soupçonnés d’avoir orchestré informations mensongères et opérations de piratage informatique.

Après l’élection du président français, les télévisions russes ont multiplié les programmes insultants à son égard. « Cette propagande devrait cesser », anticipe Andreï Kortounov. « En allant à Versailles, Poutine envoie un signal : en bon tacticien, il montre qu’il veut travailler avec Macron. »

Candidat, celui-ci avait envoyé de discrets signaux d’ouverture pour un dialogue « indépendant » mais « constant » avec Moscou dans le cadre européen. Et, ministre de l’économie, il avait, lors d’une visite à Moscou en janvier 2016, multiplié les déclarations enthousiastes et mit le cap sur l’après-sanctions.

 

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Photo ci-dessus de la galerie des glaces située à l'intérieur du château de Versailles.

Emmanuel Macron et Vladimir Poutine se rencontreront ce lundi à Versailles. Les deux chefs d'État visiteront le Grand Trianon et inaugureront une exposition très symbolique dédiée au tsar Pierre le Grand.

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Photo ci-dessus du portrait (toile) de Pierre Le Grand.

Visite de Poutine à Paris : "Il y a beaucoup à faire pour rétablir la confiance"

 

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Après un sommet de l’Otan et du G7 sans faux pas, Emmanuel Macron reçoit Vladimir Poutine à Versailles, ce lundi. Ce premier rendez-vous entre les deux chefs d’État s’opérera au Grand Trianon qui accueille une exposition sur la visite historique effectuée par le tsar Pierre le Grand en France, en 1717.

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Les deux chefs d'État traverseront la cour du Grand Trianon puis traverseront cinq salons de l'aile droite du palais, dont le salon des Malachites où se trouve un ensemble de meubles offerts par le tsar Alexandre Ier à Napoléon. Ils regagneront ensuite la galerie des Cotelle, haut lieu de réception du palais, et inaugureront l'exposition "Pierre le Grand, un tsar en France".

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"Cette exposition est importante [pour les Russes] parce que le tsar Pierre le Grand représente la nouvelle Russie, c'est celui qui a étendu son territoire, c'est celui qui l'a ouvert et c'est celui aussi qui a modernisé son pays, c'est le tsar réformateur par excellence" explique Gwenola Firmin, l'une des commissaires de cette exposition, au micro de BFMTV.

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Photo ci-dessus du salon spécialement aménagé pour l’occasion et concernant le déjeuner, en tête à tête, des deux présidents.

 

Un "dialogue exigeant" 

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Au total, 155 œuvres sont exposées, dont plus des trois quarts ont été prêtées par le Musée de l'Ermitage de Saint-Pétersbourg. Cette exposition symbolique, qui marque les 300 ans de relations diplomatiques entre la France et la Russie, semble surtout servir de prétexte à cette rencontrequi intervient dans un contexte particulièrement tendu alors que le G7, réuni à Taormine (Italie) ces vendredi et samedi, a brandi la menace de nouvelles sanctions à l’encontre de Moscou.

 

Le président de la République a promis "un dialogue exigeant avec la Russie" et souhaite notamment parler de la question syrienne, en vue de "changer le cadre de sortie de crise militaire" et de "construire de manière beaucoup plus collective une solution politique inclusive" en Syrie. De son côté, le Kremlin dit s’attendre à une discussion "très intéressante et franche" sur cette question. Il ajoute que "la France fait partie des pays qui ont une attitude très sévère envers le régime de Bachar al-Assad."

 

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Pendant la campagne présidentielle, Emmanuel Macron avait affirmé ne "pas faire partie de ceux qui sont fascinés par Vladimir Poutine", dont il disait ne pas partager les "valeurs". De son côté, le président russe l’avait exhorté à "surmonter la méfiance mutuelle" dans un message adressé au président français peu après son élection.

 

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«Prise de contact» ou «faute politique lourde» : les réactions à la visite de Poutine à Versailles

Alors que Vladimir Poutine doit être reçu ce lundi au château de Versailles par le président de la République, les réactions sont nombreuses dans la sphère politique. Si dans l’entourage d’Emmanuel Macron, on évoque une «première prise de contact», le député européen Yannick Jadot parle quant à lui d’un «premier faux pas politique» et d’une «faute politique lourde».

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Mais qui est vraiment Poutine ?

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Ancien du KGB*, Vladimir Poutine a rapidement réussi à établir une image publique en tant qu'homme fort et de bon sens prêt et déterminé à agir dans la poursuite des intérêts de la Russie. Plus le temps passe et plus ses ambitions pour le pays sont grandes. Poutine était clairement animé à l\'idée de défier la superpuissance américaine et voulait recréer une forme d'union soviétique tout en conservant sa place selon les diktats de la démocratie. Dans le but d'accomplir ses plus grands desseins.

* Services secrets et de renseignements soviétiques jusque peu avant 1990, puis, peu après, appélé..F.S.B.

 

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Photo ci-dessus du bâtiment du G.R.U. en 1957.

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Photo ci-dessus du K.G.B. dans les années 1980..entre 1985-1990.

 

Personne ne connait mieux Poutine que Poutine lui-même..

 

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Vladimir Poutine

Né à Saint-Pétersbourg (Russie) le 07/10/1952 

Vladimir Poutine est un homme politique russe. Il est réélu à la présidence du pays en 2012 pour la troisième fois.

Vladimir Poutine naît en 1952 à Leningrad (actuellement Saint-Pétersbourg), dans une famille modeste d'ouvriers. Il suit des études de droit à l'université de Leningrad et obtient son diplôme en 1975. Il intègre ensuite le KGB (les services de renseignement, qu'il quitte en 1991) et devient officier. Il est ensuite envoyé en RDA en 1985, où il travaille sous couverture. Après la réunification de l'Allemagne, Poutine revient à Leningrad en 1990. Lorsque son ancien professeur de droit, Anatoli Sobtchak, est élu maire de la ville en 1991, il lui propose de rejoindre l'équipe en tant que conseiller. Vladimir Poutine devient un membre influent de la mairie et est nommé premier adjoint au maire en 1994, avant de démissionner en 1996. Commence alors une ascension rapide : il entre dans l'administration présidentielle en 1997, est nommé Premier ministre par Boris Eltsine en 1999, puis devient président par intérim après la démission de ce dernier cette même année.

Il est élu président de la Fédération de Russie en 2000, puis réélu en 2004. Il donne plus de pouvoir aux services de sécurité tout en reprenant le contrôle sur les gouverneurs dans les différentes régions. Il bénéficie d'une assez forte popularité, même si la société civile (médias, opposants) est de plus en plus contrôlée par l'État. En 2008, il ne peut se représenter pour un troisième mandat consécutif. Il choisit alors Dmitri Medvedev pour occuper le poste de président et se fait élire Premier ministre. En mars 2012, malgré de nombreuses voix contestataires, il est réélu pour une durée de six ans tandis que Medvedev occupe le poste de Premier ministre.

 

 

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Photo ci-dessus de Mr. Vladimir Poutine lors de l’inauguration du nouveau bâtiment du G.R.U.

L'extraordinaire carrière de Vladimir Poutine

Nom : Vladimir Vladimirovitch Poutine
Né le 7 octobre 1952 à  Leningrad (Saint Pétersbourg)
Passions : avions de guerre, lutte entre ours, judo, peinture
Il épouse en 1983 une hôtesse de l'air, Lioudmila, avec qui il a eu deux filles.

 

Vladimir Poutine vient d'être réélu président de la Russie, avec près de 64% des votes. Fraude? En tout cas, son personnage fascine. Revenons un instant sur la carrière de l'homme fort de Russie.

Le 4 mars ont eu lieu les élections présidentielles russes. Il n'y avait aucun suspense quant à  leur issue : c'est Vladimir Poutine qui rempile pour un troisième mandat, après avoir laissé son sbire Dimitri Medvedev  en exercer un pour respecter la loi russe sur les mandats consécutifs. Retour sur la carrière du mâle dominant russe, qui pourrait rester au pouvoir jusqu'en 2024.

 

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Photo ci-dessus du Tsar.

Poutine se voudrait l'équivalent du Tsar et de Pierre Le Grand..

 

Sa jeunesse en URSS

 

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Vladimir naît dans une famille ouvrière. Il obtient sa licence en droit en 1975. Après quoi, il rejoint le KGB, et devient officier spécialisé dans le contre-espionnage et la lutte contre les dissidents de l'empire. En 1985, le lieutenant-colonel Poutine entre en poste dans l'Allemagne de l'est (ex-RDA), à  Dresde. Il y est espion à  la solde du KGB.

 

Le déclin de l'empire communiste

En 1989, le mur de Berlin tombe. Un jour de fête pour les jeunes berlinois, mais une réelle tragédie pour Poutine, très attaché aux valeurs communistes dans lesquelles il a grandi. Il déclarera d'ailleurs en 2005 que la chute de l'URSS avait été la plus grande catastrophe géopolitique du siècle dernier.

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Photo ci-dessus de Vladimir Poutine (à gauche), en présence du maire de la ville de St-Pétersbourg.
Vladimir Putin and St. Petersburg Mayor Anatoly Sobchak (right) during a naming ceremony for Austrian Square in St. Petersburg on September 28, 1992.


Il revient donc en Russie en 1990. D'après Emmanuel Carrère (auteur du livre 'Limonov'), il sera chauffeur de taxi sauvage pendant quelques temps à  son retour, ce qui le rend encore plus amer.

En août 1991, des communistes conservateurs s'élèvent contre la politique progressiste de Gorbatchev : c'est le putsch de Moscou. Boris Eltsine prend alors la tête de la Russie. Pendant ce temps, Poutine fait carrière dans l'administration municipale de Saint-Pétersbourg. Il entre en 1996 dans l'administration présidentielle. Et en 1998, il est nommédirecteur du FSB (le successeur du KGB).

 

La présidence

En août 1999, Poutine est nommé Président du gouvernement par Boris Eltsine. Peu connu auparavant, il devient donc le 'second' de Russie. Il se fait remarquer par son franc-parler : au lancement de la deuxième guerre de Tchétchénie,  Poutine lâche cette phrase avec fracas : "On ira buter les terroristes jusque dans les chiottes". 


Boris Eltsine transmettant la Constitution à Vladimir Poutine, le 31 décembre 1999, dans le bureau présidentiel du Kremlin.


Le 31 décembre 1999, Eltsine démissionne et Vladimir Poutine devient Président par intérim, puis président élu en mars 2000. Il sera réélu en mars 2004. Poutine s'attachera au cours de ces deux mandats à  redresser l'économie du pays et à  tenter de lutter contre la corruptionet l'oligarchie, ainsi qu'à  museler, parfois avec violence, les médias qui manifestaient leur désaccord avec sa politique.

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Photo ci-dessus de Boris Yeltsin remettant la constitution Russe( dogme..) à Vladimir Poutine.

La constitution russe prévoit qu'un président ne puisse exercer que deux mandats consécutifs. En février 2008, c'est donc son fidèle Dimitri Medvedev qui reprend le flambeau. Selon les observateurs, Poutine aurait malgré tout continué à  tenir les rênes du pays depuis son poste de Président du gouvernement.

 

Et après ?

Candidat à  un troisième mandat, Poutine pourrait rester en pouvoir jusque 2024. Le citoyen russe s'est-il résigné au fait que rien ne bougera ou bien apprécie-t-il réellement cet homme fier et redoutable? Il est peut-être dur pour les pays occidentaux de concevoir que beaucoup de gens en Russie sont nostalgiques du communisme. En effet, malgré l'austérité et les magasins vides, l'empire avait alors du prestige et les russes étaient fiers de leur pays.

Même si la situation socio-économique russe est toujours une catastrophe sans nom, Poutine a rendu une partie de sa superbe à  la Russie. A défaut d'en avoir fait une démocratie, il en a fait une nation forte et dure en négociation.

 

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Une brillante carrière au sein du K.G.B.

Carrière d'officier du KGB

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Vladimir Poutine, alors officier du KGB.

D'après son propre récit, il se présente dès l'âge de 16 ans au KGB pour se faire embaucher, en vain6. Après une formation initiale sommaire dont on ne sait pas grand-chose, il entre au service territorial déconcentré du KGB – la Direction du KGB pour la ville de Léningrad et sa région, où il sert pendant plusieurs années d'abord comme subalterne, ensuite comme officier opérationnel dans le service du contre-espionnage local, chargé en particulier de la lutte de la police politique contre les dissidents et autres « éléments antisoviétiques » (sous le patronage de la cinquième direction du KGB).

Avec le grade militaire de commandant, il est envoyé en 1984 suivre un cours annuel de formation continue à l’Institut Andropov (ou institut du Drapeau rouge, Krasnoznamenny Institoute - KI) du KGB à Moscou, en principe pour devenir espion. Lors de ses études supérieures à Moscou, il porte le nom de code « Platov » et exerce les fonctions de chef bénévole de son unité d’élèves-officiers.

À la sortie du KI du KGB, Poutine n’entre pas dans le personnel de l’appareil central du KGB à Moscou, mais revient à Léningrad où une partie de son service se passe dans l’unité locale sous la tutelle de la première direction générale du KGB, le service de renseignements extérieurs. Il passe dans la « réserve active » du KGB pour se préparer à une mission opérationnelle en République démocratique allemande (RDA)9.

À partir d'août 1985, il officie, pour son premier poste à l'étranger, à Dresde en RDA, officiellement comme employé consulaire, en fait pour recruter des espions en tant que major des services secrets russes10. Il cherche notamment à contraindre un professeur de médecine à lui donner accès à une étude sur des poisons mortels qui ne laissent presque aucune trace, en le faisant chanter avec des éléments pornographiques10. Il est rappelé en février 1990, dans le contexte de la réunification allemande. D'après le média allemand CORRECT!V, il doit son retour au fait que Werner Grossmann, dernier dirigeant des services d’espionnage à l’étranger de RDA, révèle à ses collègues du KGB que Poutine recrute des agents de RDA dont la couverture a été cassée, ce qui génère un risque important pour le KGB10.

 

Poutine nostalgique de la RDA

 

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Le premier ministre russe Vladimir Poutine, ancien agent du KGB, a dit éprouver de la "nostalgie" pour l'Allemagne de l'Est où il fut en poste à l'époque communiste tout en estimant que la chute du Mur a permis des relations de confiance entre Moscou et Berlin.

Dans un documentaire baptisé "le Mur" tourné par la chaîne de télévision NTV, Vladimir Poutine évoque son séjour à Dresde, entre 1985 et 1990, qui lui a permis d'apprendre l'allemand et de comprendre une autre mentalité. "Je me souviens encore de cette chaleur et de cette cordialité", a dit l'homme fort de la Russie, dans cet entretien qui devait être diffusé dimanche, à la veille du 20e anniversaire de la chute du Mur de Berlin, le 9 novembre 1989, et dont les agences russes ont publié des extraits. 

"Nous sommes devenus amis avec nos collègues, nous découvrions un nouveau monde, j'apprenais la langue, je communiquais avec des gens (...) Cela fait comprendre comment vivent les gens, ce qu'ils pensent et comment bâtir les relations avec eux", a-t-il poursuivi. "Je suis très reconnaissant de cela. A cet égard, il y a un sentiment de nostalgie", a-t-il souligné. "Ce n'étaient pas les pires années de ma vie, je dirais même qu'elles étaient plutôt bonnes". 

M. Poutine qui a été président de la Russie entre 2000 et 2008 a toutefois reconnu que les succès de l'Allemagne actuelle et les bonnes relations russo-allemandes rendaient sa nostalgie "secondaire".  Dans un discours à la Nation prononcé en 2005, quand il était le chef de l'Etat, Vladimir Poutine avait déclaré que l'effondrement de l'URSS en 1991 avait été "la plus grande catastrophe géopolitique" du XXe siècle.

 

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Cinq ans en Allemagne sans (presque) laisser de traces. De 1985 à 1990, l'agent du KGB Vladimir Poutine a travaillé à Dresde (RDA). En toute discrétion.

Dresde, envoyée spéciale.

C'est un de ces immeubles gris marron et brut de béton comme la RDA en construisait par milliers. Dressé au bout d'une impasse sur les hauteurs de Dresde, il abritait des familles de cadres, des membres du Parti communiste, de la police politique ou des officiers russes. C'est ici, dans un modeste deux-pièces, qu'a habité le nouvel homme fort de la Russie, avec sa femme et leurs deux filles, nées en 1985 et 1986.

Poutine a vécu à Dresde de 1984 à 1990, quand il travaillait pour le service international du KGB, à la section science et technique. Sa tâche consistait à recruter des agents dans des firmes de haute technologie. Son bureau était tout près de son domicile. Les traces de ce passé sont depuis longtemps effacées. L'ancienne villa du KGB abrite aujourd'hui une société d'«anthroposophie»: là où Poutine et la demi-douzaine de ses collègues du KGB de Dresde administraient leurs réseaux, on enseigne aujourd'hui «la spiritualité dans les soins» ou «la thérapie par l'art».

Astreint à la réserve par son métier d'agent secret, Vladimir Poutine ne semble pas avoir laissé de souvenirs très marquants. Dans un bistrot de Leipzig, ville voisine où il était régulièrement convoqué à la Kommandantur russe, des journalistes allemands ont retrouvé ses clients disant se souvenir du «petit homme pâle en costume de confirmand». Ils ont décrit un hôte «très réservé», qui «lisait le journal dans son coin» et se distinguait surtout par sa sobriété: «Il ne buvait qu'une bière en deux heures.» Poutine ne disait pas grand-chose, bien qu'il maîtrisât bien l'allemand.

Agence Tass. Son allemand, Poutine aurait eu le temps de le perfectionner depuis plus longtemps qu'on le croit, assure un ancien agent de la Stasi retrouvé par le quotidien de Dresde Sächsische Zeitung. Selon lui, il aurait été une première fois en poste en Allemagne, à Bonn en 1975, où il aurait eu pour couverture un emploi à l'agence de presse soviétique Tass, jusqu'à ce que les autorités ouest-allemandes le pressent de quitter le pays, à la fin des années 1970. Les services de renseignements allemands gardent le silence sur cet épisode: dans sa biographie de Poutine, le BND *se contente de mentionner pour les années 1975-1992: «Activité au KGB, d'abord comme officier opératif des renseignements extérieurs.»

*Bundesnarichtendienst..Service d'écoute et de renseignement de la RFA.

Les rares officiers de la Stasi *qui ont eu à traiter avec Poutine et ont accepté d'en parler n'ont lâché que des banalités: «Poutine aimait les Allemands. Il appréciait leur discipline», a raconté l'ancien officier de la Stasi Günther Kohler au journal Welt am Sonntag, traçant un portrait très obligeant du futur président russe: efficace mais pas autoritaire, accessible mais poursuivant ses missions sans relâche" Selon des témoignages concordants, Poutine aurait fait partie de Lutsch, un cercle de sympathisants de la perestroïka de Gorbatchev qui cherchait à encourager le courant réformateur au sein du régime est-allemand.

* Staatsicherheitsdienst.. Service de sécurité de l'Etat Est Allemand - RDA.

Après la révolution est-allemande de 1989, Poutine demeure jusqu'en 1990 à Dresde, avec pour tâche de faire le ménage dans les archives et de récupérer les meilleurs agents de la Stasi pour le compte du KGB. On spécule encore sur le nombre d'anciens agents de Poutine toujours au travail. Mais aucun n'a été démasqué.

Officier de liaison. Si les services allemands ont récolté quelques informations sur le passé de Poutine, ils les gardent précieusement en réserve. «Ne croyez pas qu'on va s'amuser à ressortir des placards des choses compromettantes contre le deuxième homme le plus puissant du monde», explique un responsable des anciennes archives de l'ex-RDA. Un des rares documents à avoir passé ce filtre est une lettre provenant des archives de la Stasi, datée de septembre 1989. Poutine s'y adresse au chef de la police politique de Dresde pour demander le rétablissement du téléphone d'un de ses agents, un Allemand, qui en a besoin pour le «travail opérationnel». Poutine signe en qualité d'«officier de liaison du KGB». «C'est une lettre exceptionnelle, explique un expert. Ce type de démarche se faisait plutôt par oral ou était griffonné sur une note jetée ensuite. Cette lettre semble avoir été rédigée dans la panique.» Maigrelet, cet indice viendrait confirmer la tension qui régnait en 1989 entre Stasi et KGB.

Les deux autres traces de Poutine retrouvées dans les archives sont encore plus anodines. En novembre 1987, il reçoit l'épingle d'or de l'amitié germano-soviétique, remise par le patron de la Stasi, Erich Mielke. Et trois mois plus tard, il est décoré de la médaille du mérite de l'armée est-allemande. La trentaine d'officiers russes distingués en même temps que lui étaient tous plus gradés que lui. Un détail que les experts interprètent comme le signe d'un mérite exceptionnel.

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Dans les années 80, alors en poste en RDA, Poutine battait sa femme

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Rédaction en ligne

Un journaliste allemand affirme que la femme de Vladimir Poutine s’était plainte de son infidélité et de violences conjugales dans les années 1980. Il était alors agent du KGB à Dresde, alors en RDA

 

Erich Schmidt-Eenboom, journaliste indépendant et expert des services secrets allemands, a confirmé lundi à l’AFP une information parue récemment dans la presse allemande. Il affirme que le BND (services secrets ouest allemands) avait réussi à infiltrer un agent femme agissant comme traductrice au sein de la “ Maison pour l’amitié germano-soviétique ” à Dresde. L’ex-président et actuel Premier ministre russe dirigeait cette institution de 1985 à 1990.

Cette agent infiltrée, Lenchen, s’était liée d’amitié avec l’épouse du directeur, Ludmila, recueillant ainsi quelques confidences sur les déboires du couple. “ Elle lui a raconté qu’il y avait très souvent des violences et que Vladimir la battait et elle a également évoqué des infidélités de son mari ”, a encore expliqué M. Schmidt-Eenboom.

 Il y a 5 mois, j’ai obtenu cette information d’un ancien membre des services secrets (BND) de haut niveau. J’ai ensuite eu une confirmation par une deuxième source il y a quelques semaines, un ancien membre de l’Office fédéral de protection de la Constitution (renseignements intérieurs)“, à qui le BND avait transmis cette information, a-t-il précisé.

Il y a une dizaine de jours, deux autres sources parmi d’anciens dirigeants du BND ont également directement confirmé l’existence de ces rapports au journaliste.

 

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Les barbouzes de Poutine en mission (Ukraine..)

 

Vladimir Fédorovski :

«Emmanuel Macron

a amorcé la détente avec Poutine»

 

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 Photo ci-dessus de Mr. Vladimir Fédorovski, ancien diplomate Russe à Paris et écrivain.

 Retour en France..ce qui attend le gouvernement et Macron..

Les ’’ Vrai dossiers de travail’’..

 

La Loi Santé

(celle que promettait de changer radicalement François Fillon..)

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 Les sujets qui fâchent

(le travail du dimanche..)

 

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Des professions dans la tourmente

 

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La Loi travail dite Loi El Khomri

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Photo ci-dessus de Mr. Manuel Walls , entouré de Mme. Myriam El Kohmri, ministre du travail, et de Mme. Naja-Vallaud Belkacem, ministre de l’éducation nationale.

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Photo ci-dessus de Mme.Myriam El Kohmri, ministre du travail.

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Photo ci-dessus, de l’époque, la révolte des ouvriers pour les congés payés.

 

Loi Travail

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La loi El Khomri (ou Loi Travail) publiée en août 2016 a profondément modifié la législation du travail. Voici les principaux changements instaurés par ce texte. 

 

Dans l’ensemble, le texte assouplit de nombreuses règles du Code du travail en privilégiant le recours à la négociation collective, notamment en matière de temps de travail. Mais cette réforme du travail prévoit également des dispositions concernant le licenciement économique, les heures supplémentaires ou les visites médicales au travail. 

 

Entrée en vigueur

La loi El Khomri a d'abord été présentée au Conseil des ministres du 24 mars 2016. Le texte a ensuite été examiné par la Commission des affaires sociales au début du mois d'avril. 

Après sa présentation à l'Assemblée nationale le 3 mai, le Premier ministre Manuel Valls a utilisé la procédure de l'article 49-3 de la Constitution qui a permis de faire adopter le projet de loi par l'Assemblée nationale en 1ère lecture sans vote des députés. La motion de censure déposée par la droite a en effet été rejetée le 12 mai (246 voix alors que 288 voix étaient nécessaires). 

Le projet de loi El Khomri a ensuite été voté par le Sénat (dans une version très remaniée) le 28 juin. De nouveau examiné par l'Assemblée nationale à compter du 5 juillet, le texte à été adopté le 6 juillet, le gouvernement ayant recouru une deuxième fois à la procédure de l'article 49-3 pour faire passer le projet de loi. 

Le texte a ensuite été ré-examiné par le Sénat le 18 juillet. Puis il est à nouveau revenu devant l'Assemblée qui a procédé à sa lecture définitive le 20 juillet, date à laquelle Manuel Valls a de nouveau annoncé un ultime recours à l'article 49-3. Le texte a été définitivement adopté le jeudi 21 juillet, aucune motion de censure n'ayant été déposée par l'opposition. 

Avant sa parution définitive, le projet de loi devait encore être examiné par le Conseil Constitutionnel qui a été saisi après l'adoption du texte par l'Assemblée. 

Dans sa décision rendue le 4 août 2016, le Conseil constitutionnel a validé l'essentiel des dispositions de la loi travail. Après sa promulgation, le texte a été publié au Journal officiel du 9 août 2016. 


Voir 
comment se vote une loi pour en savoir plus sur la procédure législative applicable à la loi travail.

Décrets d'application

Une partie des dispositions prévues par la loi travail ne sont toutefois pas encore entrées en vigueur. Beaucoup d'articles n'entrent en application qu'après la publication de décrets d'application qui viennent préciser différents dispositifs issus de la nouvelle législation. De nombreux textes sont donc progressivement publiés depuis l'été 2016. D'après les chiffres du Sénat, plus de 130 décrets et arrêtés doivent suivre la publication de la loi. 

Pour connaitre les dates approximatives de publication des décrets encore à paraitre, vous pouvez consulter l'échéancier mis en ligne par l'administration le 8 septembre 2016 et régulièrement mis à jour depuis cette date. 

 

Macron

Elu le 7 mai dernier, le nouveau Président de la République, Emmanuel Macron, souhaite toutefois aller plus loin que la loi travail en matière de flexibilité, en prévoyant notamment un allègement considérable du Code du travail. Il compterait mettre en oeuvre sa réforme dès cet été, par ordonnances. Voir ainsi Macron et droit du travail : ce qui va changer

Projet de loi El Khomri : ce qu'il pourrait changer pour les salariés

 

DECRYPTAGE - Contesté, remanié, le texte de la ministre du Travail va profondément changer la vie en entreprise.

>> Cet article a été mis à jour le 11 mai après la décision du gouvernement de recourir au 49.3 pour faire passer cette loi et empêcher les parlementaires de modifier certains articles.

Contesté par les syndicats, la rue et même une partie de la gauche, le projet de loi El Khomri a été remanié à de nombreuses reprises pour tenter de trouver un consensus. Cette réécriture n’a pas pour autant permis de sortir de l’impasse puisque le gouvernement a décidé de recourir à l’article 49-3 pour faire adopter sans vote le projet de loi travail. Le projet de loi de la ministre du Travail est donc désormais figé. Mais au fait, que prévoit concrètement la dernière version de ce paquet de réformes ? Que devrait-il changer dans la vie des salariés ? Europe 1 passe en revue les mesures du projet de loi El Khomri.

 

• HEURES SUPPLÉMENTAIRES. Toute heure travaillée au-delà des 35 heures hebdomadaires continuera à être mieux payée. La majoration reste de 25% pour les huit premières heures supplémentaires, et de 50% pour les suivantes, mais une entreprise pourra négocier avec les syndicats un accord interne qui lui permet de limiter ce bonus à 10%.

Ce que cela change. Les entreprises vont avoir une plus grande marge de manœuvre. Aujourd’hui, une entreprise doit prendre en compte les accords de branche avant de négocier le bonus versé pour les heures supplémentaires : si l’accord de branche prévoit une majoration de 30%, l’entreprise ne peut donc pas descendre en dessous de ce taux. Avec la loi El Khomri, l’accord d’entreprise primera sur l’accord de branche : une entreprise pourra négocier une majoration de 10%, le minimum légal, même si l’accord de branche prévoit un bonus bien plus élevé. Une possibilité qui risque de devenir la norme puisque le rapport de force est moins favorable aux salariés au niveau de l’entreprise qu’au niveau de la branche, où les syndicats sont plus forts. Résultat, si les employeurs regretteront toujours qu’une heure supplémentaire coûte plus cher, ils pourront néanmoins réduire la facture.

• LICENCIEMENT ÉCONOMIQUE. Des critères plus précis définissent le motif économique d'un licenciement : les difficultés économiques sont caractérisées par quatre trimestres consécutifs de baisse du chiffre d'affaires ou deux trimestres consécutifs de perte d'exploitation. 

Ce que cela change. Aujourd’hui, une entreprise ne peut procéder à un licenciement économique que pour deux motifs : une cessation d’activité ou une mutation technologique. Elle peut également invoquer une réorganisation nécessaire à la sauvegarde de l’entreprise, mais il faut alors prouver qu’elle est en péril. Demain, il suffira de remplir les conditions fixées par la loi El Khomri : les licenciements économiques seront donc plus faciles et moins contestables. Pour éviter que les multinationales les moins délicates ne profitent de cette opportunité, une filiale française ne pourra pas être considérée comme en difficulté si sa maison-mère et le reste du groupe se portent bien.

• LICENCIEMENT ABUSIF. La loi El Khomri instaure un barème qui fige dans le marbre le montant maximal d’indemnités qu’un salarié peut percevoir si les prud’hommes jugent qu’il a été licencié sans justification ou en dehors des règles. Censé être obligatoire, ce barème ne sera finalement qu’indicatif.

Ce que cela change. Aujourd'hui, les juges des prud’hommes décident du montant des indemnités au cas par cas, ce qui aboutit à des décisions très variables et inquiète les employeurs poursuivis. La loi El Khomri veut mettre fin à cette imprévisibilité avec un barème censé avoir deux conséquences : permettre d’accélérer les jugements - qui sont particulièrement longs en France - et offrir une plus grande visibilité aux employeurs. Mais face à la bronca des syndicats, le barème ne sera finalement qu’un indicatif : le juge pourra le suivre mais il n’y sera pas obligé. Au final, cette réforme ne change pas grand-chose, ni pour l’employeur, ni pour l’employé, le barème permettant seulement de se faire une idée des montants en jeu.

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• RÉFÉRENDUM D'ENTREPRISE. En cas de blocage pour adopter un accord d’entreprise, les syndicats représentant au moins 30% des salariés pourront demander l’organisation d’un référendum. Le vote des salariés, à la majorité des suffrages exprimés, primera sur la décision des syndicats. Pour l’instant, ces référendums ne pourraient porter que sur certains dossiers (durée du travail, des repos et des congés).

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Ce que cela change. Actuellement, pour qu'un accord soit valide, il doit recueillir soit la signature de syndicats ayant obtenu au moins 50% des voix aux élections professionnelles, soit la signature de syndicats représentant 30% des salariés mais à condition que les syndicats majoritaires ne s'y opposent pas. Un syndicat ayant obtenu plus de 50% des voix peut donc bloquer un texte, même si la majorité des salariés y est favorable. Avec ce référendum, une entreprise pourra donc contourner le ou les syndicats majoritaire(s), à condition de s’appuyer sur un syndicat pesant au moins 30% des suffrages. C’est d’ailleurs la stratégie qu’avait choisie la direction de l’usine Smart d’Hambach, en Moselle, pour revenir sur les 35 heures malgré l’opposition de la CGT et de la CFDT. Le vote qui y avait été organisé, qui n’a aujourd’hui aucune valeur, s’imposerait alors à tous.

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• ACCORD DE DÉVELOPPEMENT DE L'EMPLOI. C’est une nouveauté qui n’existe pas aujourd’hui dans le droit du travail : donner la possibilité à une entreprise de conclure un "accord de développement de l’emploi". Une entreprise pourra conclure un accord pour moduler temps de travail et rémunération des salariés afin de partir à la conquête de nouveaux marchés. Cet accord pourra durer jusqu’à deux ans.

Ce que cela change. Aujourd’hui, il est déjà possible de réduire le salaire des employés ou de les faire travailler plus pour un salaire inchangé, mais seulement dans les entreprises qui vont mal : il s’agit des accords de maintien dans l’emploi, qui sont dits "défensifs" car conçus pour éviter les licenciements. Avec la loi El Khomri, de tels accords pourront devenir "offensifs" : les salariés pourront être moins payés ou travailler davantage si c’est pour décrocher un nouveau contrat. Les syndicats devront donner leur accord, mais si un salarié refuse la modification de son contrat de travail en vertu de cet accord collectif, il pourra être licencié non pas pour motif économique mais pour "cause réelle et sérieuse". Et donc dans des conditions bien moins avantageuses qu’aujourd’hui.

• HERARCHIE DES NORMES. Comme le montrent la possibilité de mener un référendum interne ou des accords de développement de l’emploi, la philosophie de la loi El Khomri est de mener les négociations au plus près des entreprises, et non plus au niveau des branches professionnelles comme c’est le cas aujourd’hui. Cette loi instaure donc une inversion des normes : les règles ne seront plus négociées pour tout un secteur mais entreprise par entreprise.

Ce que cela change. En menant les négociations, sur l’organisation du temps de travail par exemple, au plus près de l’entreprise, les règles seront censées être plus adaptées à la réalité du terrain. Mais si ce changement de paradigme permet d’être plus souple et pragmatique, il risque d’être défavorable aux salariés puisque leurs représentants pèseront bien moins lors des négociations que les syndicats ne pouvaient le faire au niveau de la branche professionnelle. Pour éviter les abus, la branche professionnelle pourra une fois par an passer au crible ces accords et jouer les vigies en cas d'abus.

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• COMPTE PERSONNEL D’ACTIVITÉ. Visant à "protéger les actifs" et présenté par François Hollande comme la grande réforme sociale du quinquennat, le compte personnel d'activité (CPA) est ouvert à toute personne âgée d'au moins 16 ans, occupant un emploi ou à la recherche d'un emploi. Il est constitué du compte personnel de formation (CPF), du compte personnel de prévention de la pénibilité et d’un futur compte d’engagement citoyen, dans lequel les heures de formation récompensent bénévolat et volontariat.

Ce que cela va changer. C’est l’une des rares mesures de la loi El Khomri qui avantage le salarié et embarrasse l’employeur. Le CPA devrait faciliter la vie des employés, notamment ceux qui changent fréquemment d’employeurs : ils n’auront plus à multiplier les démarches pour obtenir un décompte de leurs droits à la formation et des tâches pénibles qu’ils ont effectués dans leur carrière. Obtenir une formation pour améliorer sa qualification ou changer d’orientation serait aussi plus aisé. C’est en revanche une tâche administrative supplémentaire pour les employeurs. Les parlementaires pourraient également y ajouter un quatrième chapitre, le compte épargne-temps : un compteur permettant de mettre de côté des jours de congés ou des RTT non pris pendant l'année. Ce stock de jours serait transférable d'une entreprise à une autre.

• GARANTIE JEUNES. Alors qu’il s’agissait d’une expérimentation testée depuis 2013, la garantie jeunes sera finalement généralisée par la loi El Khomri : le gouvernement a voulu faire une geste envers la jeunesse. Offrant une dernière chance à ceux qui ont décroché des études ou du monde du travail, la garantie jeune est l’autre mesure favorable aux travailleurs, les plus jeunes en l’occurrence.

Ce que cela change. Les jeunes sans compétence ni expérience professionnelle entament leur carrière dans les pires conditions, avec un risque de chômage bien plus élevé que la moyenne et une mobilité professionnelle très limitée. La garantie jeunes fait donc le pari suivant : consacrer des moyens financiers pour offrir à ces jeunes une séance de rattrapage plutôt que les laisser s’enfermer dans la précarité et les longues périodes de chômage qui, au final, coûtent plus cher à la collectivité. Concrètement, les 18-25 ans ayant peu de moyens pourront bénéficier d’un suivi régulier et se verront proposer une formation, un stage, voire un emploi. Le temps de leur accompagnement, les bénéficiaires pourront recevoir une aide de 461 euros par mois.

Et le ’’compte pénibilité’’ dans tout ça ?

( tout simplement relégué au banc des oubliettes, pour l’instant..)

 

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La Loi Macron

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And when i say i’m working..i’m working, or not ?

 

Les méthodes de travail, ou plus exactement, la façon d’opérer

(Lois, décrets, et ordonnaces..)

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Les affaires..

 

Comment ça ? des..affaires ?

Encore et toujours..des affaires..

 

Ces sparadraps qui collent et dont le gouvernement ne veut pas..

 

L’affaire Richard Ferrand

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Mr. Richard Ferrand, un homme au-dessus de tous soupçons ? Cela m’étonnerait fort !

 

 

Le garde des sceaux dans l’embarras, avec l’affaire Richard Ferrand, et au regard de cette mise en œuvre et mise en place d’une nouvelle loi de moralisation politique..

 

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Photo ci-dessus de Mr. François Bayrou, ministre de la justice et garde des sceaux.

 

De plus, monsieur Bayrou a ’’Tweeté’’ (ou liké en retour, comme on dit..), pour prendre la défense de sa collègue du groupe ’’ Modem ’’, ce qui n’est pas de bon goût..

 

Une nouvelle affaire de prises d’intérêts et d’emplois fictifs, cette fois, au parlement Européen..

 

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Mis en cause par le FN pour d'éventuels emplois fictifs d'assistants au Parlement européen, 19 eurodéputés font l'objet d'une enquête pour abus de confiance, dont la ministre Marielle de Sarnez qui a porté plainte pour "dénonciation calomnieuse" à une dizaine de jours des législatives.

Une enquête préliminaire avait été ouverte le 22 mars au parquet de Paris après le signalement d'une eurodéputée du Front national qui dénonçait une trentaine d'assistants cumulant leur travail au Parlement avec des fonctions politiques, soit comme élus soit au sein des partis.

Outre la nouvelle ministre des Affaires européennes, des députés de tous bords sont concernés, a-t-on appris de source proche du dossier: à droite, les ex-ministres Brice Hortefeux et Michèle Alliot-Marie ainsi que Jérôme Lavrilleux, ancien haut responsable de l'UMP au coeur de l'affaire Bygmalion, et Marc Joulaud, qui fut suppléant de François Fillon à l'Assemblée nationale ; à gauche, l'ancien syndicaliste Edouard Martin (PS), l’écologiste Yannick Jadot, un élu du Front de gauche Patrick Le Hyaric. Jean Arthuis (ex-UDI), soutien de La République en marche, est aussi dans la liste.

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Cette contre-attaque du FN, qui avait également saisi l'office antifraude européen (Olaf), est intervenue alors que le parti frontiste et sa présidente Marine Le Pen sont eux-mêmes soupçonnés d'avoir eu recours à des emplois fictifs d'assistants au Parlement de Strasbourg.

Sophie Montel, l'eurodéputée à l'origine du signalement, a reconnu sur France 3 que cumuler des fonctions politiques et d'assistants parlementaires n'avait "rien d'illégal" mais que ces signalements s'imposaient car "nous n'acceptons pas le deux poids deux mesures".

-         'Dans les règles' –

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La mise en cause de Marielle de Sarnez, élue MoDem proche du ministre de la Justice François Bayrou, pourrait mettre en difficulté le gouvernement, d'autant qu'un autre ministre, Richard Ferrand, est épinglé pour une affaire immobilière impliquant sa compagne.

François Bayrou, en pleine préparation du projet de loi de moralisation de la vie publique, qui doit être présenté avant les législatives, ne s'est pas exprimé publiquement sur ces affaires. Le garde des Sceaux a toutefois répercuté sur Twitter un communiqué de Marielle de Sarnez.

Dans ce message publié mardi, la ministre a démenti toute irrégularité dans l'emploi d'une assistante dont "le contrat de travail a été (...) validé et approuvé par le Parlement européen, encadré par des règles européennes bien plus strictes que les règles en vigueur en France".

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Dans la foulée, elle a annoncé porter plainte pour "dénonciation calomnieuse" contre Sophie Montel. Plusieurs eurodéputés lui ont emboité le pas, dont Brice Hortefeux. Ce proche de Nicolas Sarkozy a défendu dans un communiqué les mandats d'élus municipaux de certains de ses assistants. "Cet engagement est non seulement légal mais aussi moral", a-t-il déclaré.

 

Quant à Yannick Jadot, éphémère candidat écologiste à la présidentielle, il voit dans ces accusations le "signe du désespoir d'eurodéputés" frontistes pris selon lui "la main dans le sac".

Cette dénonciation est un "contre-feu, clairement, de la part du Front national qui contournait les règles du Parlement de façon industrielle", à déclaré Eva Joly, eurodéputée écologiste française, à l'AFP.

Dans le cas du parti frontiste, les juges d'instruction cherchent à déterminer si le parti d'extrême droite a mis en place un système généralisé: 17 élus, dont Marine et Jean-Marie Le Pen, et plus d'une quarantaine d'assistants sont visés, et le préjudice pour le Parlement européen s'élèverait à près de cinq millions d'euros de 2012 à 2017, d'après des chiffres communiqués par l'institution européenne.

Deux assistants FN ont été mis en examen par les juges parisiens. Marine Le Pen a elle-même été convoquée en vue d'une possible mise en examen, mais elle refuse de se présenter à la justice avant la fin de la période électorale.

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INFO LE FIGARO - Outre Marielle de Sarnez, Brice Hortefeux, Jérôme Lavrilleux (LR), Yannick Jadot (EELV) et Emmanuel Maurel (PS) figurent sur les documents transmis par le Front national à l'office européen de lutte antifraude à Bruxelles et au procureur de la République à Paris.

 

Les collaborateurs parlementaires des élus français n'ont jamais autant intéressé la justice. Après le “PenelopeGate”, l'affaire des assistants FN au Parlement européen, voilà que 19 autres eurodéputés de tous bords voient une enquête préliminaire ouverte contre eux par le parquet de Paris pour «abus de confiance»,comme l'a révélé Le Parisien. La liste de ces parlementaires européens avait été transmise à la justice dès le 14 mars par le Front national, qui fait lui-même face à une enquête sur ses assistants parlementaires à Bruxelles. Sophie Montel, députée européenne et candidate aux législatives avait saisi le procureur de la République et la structure de contrôle du Parlement européen (Olaf), selon les articles 40 du code de procédure pénale et 2 de l'annexe XI du règlement du parlement. Le Figaro a pu prendre connaissance de cette liste dans laquelle figurait Marielle de Sarnez, députée européenne membre de l'Alliance des démocrates et des libéraux. Au-delà de la nouvelle ministre des Affaires européennes, on trouve dix-huit personnalités issues de huit formations politiques.

Dans les rangs du Parti socialiste, apparaissent Edouard MartinEmmanuel Maurel, Christine Revault d'Alonnes Bonnefoy et Jean-Louis Cottigny. Côté LR, sont cités Michèle Alliot-Marie, Angélique Delahaye, Brice Hortefeux, Marc Joulaud, Tokia Saïfi, Jérôme Lavrilleux (ex-LR) et Constance Le Grip. A l'UDI, apparaissent Jean Arthuis (devenu En Marche) et Dominique Riquet. Avec Marielle de Sarnez pour le MoDemRobert Rochefort est également évoqué. Enfin, on découvre Yannick Jadot et Michèle Rivasi élus EELV, Patrick Le Hyaricdu Front de Gauche et Virginie Rozière du PRG. Selon cette liste, établie sur la base des informations diffusées sur le site internet du Parlement européen, ces élus disposent de un à trois assistants parlementaires occupant, par ailleurs, diverses fonctions (chargés de communication, présidences de parti, secrétariats de section, direction de cabinet, membre de conseil politique, direction de fédération…).

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Photo ci-dessus de Marc Joulaud (à droite..), en compagnie de François Fillon.

 

Hortefeux et Lavrilleux se défendent

 

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Brice Hortefeux, à qui il est reproché d'avoir salarié une ex-avocate qui est aussi conseillère municipale de Clermont-Ferrand et de la communauté urbaine de Clermont-Auvergne Métropole, s'est défendu. «Tout est clair, le travail a été effectué et le Parlement européen informé», jure l'ancien ministre de l'Intérieur au Parisien-Aujourd'hui-en-France. «Rien n'empêche un assistant parlementaire d'être élu. Je pousse les miens d'ailleurs à cela», dit-il en indiquant que cette collaboratrice a fait campagne aux élections départementales de 2015- sans succès- sur ses jours de congés.

Reproche identique pour Jérôme Lavrilleux, déjà mis en examen dans l'affaire Bygmalion, qui compte parmi ses assistants parlementaires un conseiller municipal LR de Feurs, une commune de la Loire. «Tout est en règle avec le Parlement européen, rien n'empêche un attaché parlementaire d'être élu», rétorque Lavrilleux. Le collaborateur visé met en avant une lettre du Parlement européen qui l'autorise à exercer son mandat d'élu local: «J'ai le plaisir de vous informer que je vous autorise à exercer le mandat susmentionné, tout en continuant à exercer votre activité au Parlement européen comme auparavant, et à utiliser vos congés annuels, si besoin, en conformité avec l'article 15, paragraphe 1, points b/ et d/ du statut», écrit Klaus Welle, le secrétaire général du Parlement européen.

 

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Le collaborateur de Jérôme Lavrilleux indique qu'il va porter plainte contre Sophie Montel pour dénonciation calomnieuse, une démarche déjà initiée par la ministre Marielle de Sarnez.

Sur les réseaux sociaux, l'ancien ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux nie les accusations, et annonce son intention de porter plainte contre Sophie Montel.

 

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 Photo ci-dessus de la salle de l’assemblée du Parlement Européen à Strasbourg.

 

Assistants parlementaires : qui sont les 19 députés européens concernés par l'enquête ?

Le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire pour "abus de confiance", le 22 mars, à la suite d'une lettre d'une eurodéputée FN dénonçant des emplois fictifs parmi les collaborateurs de 19 eurodéputés français. 

 

 

 

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Marielle de Sarnez

Parti politique : MoDem.

Sa réaction : La ministre a rapidement annoncé son intention de porter plainte pour "dénonciation calomnieuse" contre Sophie Montel. Elle dément toute irrégularité dans l'emploi de l'assistante visée : "Sa situation a été déclarée et vérifiée par le Parlement européen".

 

Michèle Alliot-Marie

Parti politique : Les Républicains.

Sa réaction : Dans un communiqué diffusé sur Twitter, l'ancienne ministre a annoncé son intention de porter plainte pour dénonciation calomnieuse. "Tenter de jeter gratuitement l'opprobre sur des personnes pour se dédouaner de ses propres turpitudes devient, pour certains, une règle de fonctionnement", dénonce-t-elle. L'élue assure que ses collaborateurs obéissent tous "aux règles de transparence, de réalité de leur activité à mes côtés et de conformité stricte aux règles et procédures des instances européennes".

 

Brice Hortefeux

Parti politique : Les Républicains.

Sa réaction : Au Figaro, l'ancien ministre de l'Intérieur assure que "tout est clair""Le travail a été effectué et le Parlement européen informé" du mandat d'élu de son assistante, explique-t-il, avant de rappeler : "rien n'empêche un assistant parlementaire d'être élu. Je pousse d'ailleurs les miens à cela".

 

Yannick Jadot

Parti politique : Europe Ecologie - Les Verts.

Sa réaction : Contacté par franceinfo, l'élu EELV dément les accusations portées contre lui. "Je n'ai aucun souci à répondre sur mes assistants parlementaires, j'ai toujours agi en transparence avec les services du Parlement, explique-t-il. Le FN, qui est embourbé dans les affaires, cherche à faire diversion en dénonçant tous azimuts."

 

Jérôme Lavrilleux

Parti politique : ex-Les Républicains.

Sa réaction : Joint par Le Figaro, l'élu balaye les accusations qui visent l'un de ses attachés parlementiares. "Tout est en règle avec le Parlement européen, rien n'empêche un attaché parlementaire d'être élu", assure-t-il. Jérôme Lavrilleux a même communiqué au journal une lettre du Parlement européen, autorisant son assistant à exercer son mandat de conseiller municipal.

 

Marc Joulaud

Parti politique : Les Républicains.

Sa réaction : Dans un communiqué diffusé sur Twitter, le maire de Sablé-sur-Sarthe – mis en examen dans l'affaire Fillon – assure que ses collaborateurs"répondent aux règles strictes de transparence édictées par le Parlement européen""Mon collaborateur local travaille à temps partiel et exerce en parallèle un mandat électif. J'ai personnellement vérifié sa situation avec les services administratifs du Parlement européen, développe-t-il. Tout est parfaitement clair et conforme".

 

Jean Arthuis

Parti politique : ex-UDI, En marche !

Sa réaction : Après la publication de la liste, Jean Arthuis s'est fendu d'un tweet"Je vois mon nom apparaître dans une enquête sur les assistants parlementaires. Je ne me sens concerné en aucune façon", a-t-il lancé.

 

Edouard Martin

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Parti politique : Parti socialiste.

Sa réaction : Contacté par franceinfo, l'ancien syndicaliste "tombe de sa chaise""C'est n’importe quoi, le FN essaye de faire diversion", lâche-t-il. "Je peux prouver que mon assistante parlementaire locale travaille pour moi, rien que pour moi, tout pour moi, elle n’a pas d’autre responsabilité que conseillère municipale d'opposition à Sélestat", développe l'élu. Il réfléchit à porter plainte contre Sophie Montel.

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Et voilà comment un digne (façon de parler..) représentant du groupe syndical C.G.T., défenseurs des employés, à fait le pas et sauté la barrière..l’argent..toujours l’argent..

 

Cet Edouard Martin est l’exemple même du faux-cul, vendu, et ne pensant d’abord qu’à lui-même avant les autres !

 

La différence est notoire, entre un salaire, disons normal, et celui d’un Euro député, il n’y a pas photo, sachant qu’un Euro député gagne, au bas mot..

20 000-25 000 Euros net/mensuel !

 

La question reste posée : conscience ou pas conscience ?

 

Robert Rochefort

Parti politique : MoDem.

Sa réaction : Au Journal du dimanche, l'eurodéputé explique que l'un de ses assistants effectue ses activités militantes "à titre bénévole et hors de son temps de travail". Il assure avoir reçu une lettre du Parlement européen autorisant cet engagement.

 

Michèle Rivasi

Parti politique : Europe Ecologie - Les Verts.

Sa réaction : Sur son site personnel, Michèle Rivasi se dit "extrêmement surprise" et parle d'une "dénonciation calomnieuse" visant à faire"diversion". "Les assistants de mon équipe n’exercent aucune responsabilité interne (au sein d’EELV) ou externe (élu local) ; ils travaillent à mes côtés à temps plein pour m’aider dans mes combats pour bâtir une Europe qui protège", assure-t-elle.

 

Emmanuel Maurel

Parti politique : Parti socialiste.

Sa réaction : Contacté par franceinfo, Emmanuel Maurel préfère en rire. "Ce serait assez drôle qu’on me reproche de payer des permanents du PS, je suis dans l’opposition du PS depuis des années", explique-t-il, en référence à l'affaire du Front national. "Tous les assistants travaillent pour moi, exclusivement pour moi, dans le cadre de leurs missions", assène l'élu, avant de s'en prendre au FN : "Comme ils ne sont pas souvent au Parlement européen et qu’ils n’y connaissent rien, ils prêtent aux autres leurs propres turpitudes. Ils ferait mieux de venir au Parlement européen, ils verraient qu’il y a des assistants qui bossent".

 

Christine Revault d'Allonnes Bonnefoy

Parti politique : Parti socialiste.

Sa réaction : Sur Twitter, l'élue a annoncé son intention de porter plainte pour"dénonciation calomnieuse". Elle a également relayé un communiqué de la délégation socialiste française au Parlement européen, qui dénonce "avec force cette diversion grossière vis-à-vis de l’affaire qui concerne le Front national".

 

Jean-Louis Cottigny

Parti politique : Parti socialiste.

Sa réaction : A La Voix du Nord, celui qui n'est plus élu au Parlement depuis 2014 assure qu'il a "toutes les preuves qu'il faut si la justice en a besoin""Sa fonction d’attaché parlementaire a été validée par le Parlement européen après enquête. Ce n’était donc pas incompatible avec ses autres fonctions", dit-il à propos de son collaborateur visé par la lettre de Sophie Montel.

 

Angélique Delahaye

Parti politique : Les Républicains.

Sa réaction : A l'heure actuelle, elle n'a pas encore réagi publiquement.

 

Tokia Saïfi

Parti politique : Les Républicains.

Sa réaction : Sur Twitter, l'édile dénonce "une nouvelle tentative de diversion politicienne" et un "écran de fumée" du FN. "Face à de tels procédés, je tenais donc à préciser que l'ensemble de mes collaborateurs ont toujours parfaitement respecté les règles en vigueur au Parlement européen", se défend Tokia Saïfi. 

 

Constance Le Grip

Parti politique : Les Républicains.

Sa réaction : A l'heure actuelle, elle n'a pas encore réagi publiquement.

 

Dominique Riquet

Parti politique : UDI.

Sa réaction : Au Journal du Dimanche, le centriste dénonce "un désir très malsain du FN de me nuire". Comme d'autres de ses collègues, il assure avoir obtenu "la validation du secrétariat général" du PE pour l'emploi de son collaborateur, par ailleurs conseiller départemental.

 

Patrick Le Hyaric

Parti politique : Front de gauche.

Sa réaction : Au Journal du dimanche, l'élu communiste assure que"l'ensemble de [s]es assistants en circonscription, comme ceux basés à Bruxelles, concourent à [s]es activités parlementaires". "Que l'enquête aille à son terme", demande-t-il.

 

Virginie Rozière 

Parti politique : Parti radical de gauche.

Sa réaction : Son équipe a répondu au Journal du dimanche en dénonçant"un enfumage pour détourner l'attention de l'enquête en cours". Ses collaborateurs démentent tout "emploi fictif".

 

 

Affaire Karachi..20 ans après..

 

Edouard Balladur mis en examen dans l’affaire de Karachi

L’ex-premier ministre est soupçonné d’avoir financé une partie de sa campagne présidentielle de 1995 grâce à des rétrocommissions sur des contrats d’armement.

 

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Plus de vingt ans après les faits, Edouard Balladur a été mis en examen, lundi 29 mai, par la Cour de justice de la République (CJR) pour « complicité et recel d’abus de biens sociaux », a déclaré au Monde une source judiciaire, confirmant une information du Canard enchaîné. L’ancien premier ministre, âgé de 88 ans, est soupçonné d’avoir financé une partie de sa campagne présidentielle de 1995 grâce à des rétrocommissions sur des contrats d’armement.

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Un marché d'armement avec le Pakistan a-t-il servi à financer la campagne d'Edouard Balladur pour l'Elysée, en 1995? Quels sont les liens entre les commissions versées et l'attentat de Karachi en 2002. L'Express fait le point sur ce dossier explosif.

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A bus sits in ruins after an explosion in Karachi on May 8, 2002. [According to police nine French nationals were among the 11 dead in the explosion which also wounded at least 22 people after a bomb exploded near a hotel and near the bus on Wednesday.]

 

Reuters

 

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Photo ci-dessus du sous-marin-classe-Agosta-90B-Karachi.

 

 

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L'ancien Premier ministre Edouard Balladur a été mis en examen dans l'affaire Karachi

L'affaire porte sur des soupçons de rétrocommissions versées en échange de la signature d'un contrat d'armement avec le Pakistan, qui auraient permis de financer la campagne présidentielle d'Edouard Balladur en 1995.

 

L'ancien Premier ministre est poursuivi pour «complicité d’abus de biens sociaux et recel» dans le cadre de cette affaire de rétrocommissions sur des contrats d'armement.

 

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Edouard Balladur, par la voix de ses avocats, réaffirme ce lundi avoir respecté la loi et rejette les soupçons portés contre lui. François Léotard est aussi visé par l'enquête de la CJR sur la campagne présidentielle de 1995.

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Photo ci-dessus de Mr. François Léotard, alors ministre de la défense..

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Photo ci-dessus 

AFFAIRE KARACHI : NOTRE ENQUÊTE

 

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Les aveux de l'intermédiaire Ziad Takieddine, qui a reconnu avoir contribué au financement occulte de la campagne présidentielle d’Edouard Balladur de 1995, apportent une nouvelle pièce au dossier largement alimenté par Mediapart depuis le 13 septembre 2008, date de la publication de l'article titré : «Ventes d'armes: la corruption au cœur de la République».

 

 

Karachi : les doublures de Balladur, Léotard et Sarkozy renvoyées devant le tribunal

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Après trois ans et demi d'enquête, les juges Van Ruymbeke et Le Loire renvoient devant le tribunal correctionnel Nicolas Bazire et Thierry Gaubert, deux proches de Nicolas Sarkozy, l'ancien ministre Renaud Donnedieu de Vabres, ainsi que les marchands d'armes Ziad Takieddine et Abdul Rahman el-Assir. Il s’agit du premier épilogue, avant procès, de l’un des plus importants scandales politico-financiers de ces dernières décennies.

 

Affaire Karachi en 3 minutes Le Monde

Takieddine reconnaît le financement occulte de la campagne de Balladur

26 JUIN 2013 PAR LA RÉDACTION DE MEDIAPART

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L'homme d'affaires admit devant les juges avoir versé des rétrocommissions, remises en liquide à Thierry Gaubert, destinées à financer la campagne présidentielle d'Edouard Balladur de 1995.

 

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Attentat de Karachi: les mensonges des services secrets embarrassent la justice

 

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Ali Ben Moussalem, acteur clé des deux volets de l'affaire Karachi © DR

 

Le parquet de Paris refuse d'ouvrir une enquête sur les mensonges de plusieurs hauts responsables des services de renseignement français concernant l'un des personnages clés de l'affaire, le Saoudien Ali Ben Moussalem. Mêlé à la corruption sur les marchés militaires français, il est aussi étroitement lié au financement du terrorisme.

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Photo ci-dessus de la stèle érigée à Cherbourg, en mémoire des marins et ouvriers victimes de cet attentat de Karachi.

 

Karachi : le faux semblant des fonds secrets

 

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https://www.franceinter.fr/info/karachi-le-faux-semblant-des-fonds-secrets

 

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http://meuse.ardennes.over-blog.com/page/198

 

Quelles conséquences peut avoir l’affaire Karachi sur Nicolas Sarkozy?

 
Les différents rebondissements jour après jour créent une sorte de feuilleton qui engendre un mauvais climat. Cela donne une impression de fin de règne. Avec la mise en cause vendredi de Brice Hortefeux, on touche aux proches du président de la République. Ce dossier ne ressort pas de manière anodine, à la fin du quinquennat. Mais le sort de Nicolas Sarkozy relèvera plus de son bilan que de telle ou telle affaire. Les expériences récentes montrent que le Président n’est pas jugé sur ce type d’affaires.

 

Ce genre de dossiers n’a donc pas de résonances particulières dans l’opinion publique?


Le président est impopulaire depuis maintenant trois ans et demi parce les Français estiment qu’il n’a pas tenu ses promesses, que son bilan est mauvais. Dans ce cadre-là, une affaire aussi grave soit-elle, est moins majeure que d’autres sujets de préoccupations des Français. Deux exemples historiques en attestent : en 1981, Valérie Giscard d’Estaing perd l’élection présidentielle non pas à cause de l’affaire des diamants, ni de l’affaire Papon, mais parce qu’il y a à ce moment-là un chômage très fort et une inflation à deux chiffres. En 1992, au moment des élections régionales, le Parti socialiste est touché par beaucoup d’affaires. Et le sondage Ifop de sortie des urnes montrent que ces affaires ont eu un poids moins important que le fait que les socialistes aient échoué sur le chômage.

 

Les Français sont donc moins sensibles aux sujets qui ne les touchent pas directement?

Exactement. L’affaire Karachi est compliquée. Tout le monde n’a pas compris les tenants et les aboutissants. C’est une affaire qui ne touche pas seulement au financement d'une campagne électorale. Les observateurs font un lien entre cette affaire et un attentat qui a couté la vie des Français. Et ce n’est pas la même chose pour l’opinion publique.

"On n’a jamais vu un président aborder une élection avec tant de difficultés"

Est-ce que ce genre d’affaires peut alimenter le "Tous pourris" et faire le jeu des extrêmes?

Les forces politiques à la droite de la droite pourront, comme le FN l’a fait dans le passé, exploiter cette affaire. Le Front national peut en effet réactiver le levier du « tous pourris » même si Marine Le Pen ne veut plus uniquement se situer sur ce registre protestataire. Le PS cherche aussi à exploiter l’affaire.

 

La "République irréprochable" est-elle définitivement enterrée?

Cette affaire rentre en contradiction complète avec la promesse du président. La nomination des patrons du service public, la succession d’affaires - Blanc, Boutin, Woerth - font qu’il y a une circonspection de l’opinion sur ce souhait de République irréprochable. Cela rentre dans le cadre du bilan que font les Français du quinquennat.

 

Nicolas Sarkozy était dans une phase de reconquête de l’opinion. En termes de calendrier, cette affaire tombe au plus mauvais moment…

Elle tombe aussi au moment même où le PS est extrêmement visible avec la primaire. Pour autant, la cote du président reste faible, minoritaire. La représidentialisation ne séduit qu’une partie de l’opinion mais ça ne parvient pas à convaincre les mécontents qui sont majoritaires depuis trois ans et demi. C’est dans ce cadre-là qu’il est vraiment en difficulté à maintenant huit mois du 1er tour de la présidentielle. On n’a jamais vu un président aborder une élection avec tant de difficultés.

 

La communication de l’Elysée sur ce dossier a engendré une vaste polémique. Nicolas Sarkozy a-t-il eu tort de réagir de cette manière?
Cette stratégie de communication est classique de Nicolas Sarkozy : répondre vite pour clore la séquence, ne pas laisser de blanc, ne pas laisser le silence s’installer. Peut-être y a–t-il eu une erreur. Le communiqué de l’Elysée est un petit peu étrange parce qu’il sous-entend qu’ils ont eu accès au dossier. Même s’il y a une certaine hypocrisie dans les milieux autorisés puisqu’on sait très bien que l’indépendance entre le parquet et le pouvoir sur des sujets très sensibles est un mythe

Source le JDD

Les révélations sur l’affaire Karachi se succèdent jour après jour. Et les proches de Nicolas Sarkozy sont de plus en plus nombreux à être mis en cause dans ce dossier brûlant. Quelles retombées sur le chef de l’Etat à huit mois de la présidentielle? Éléments de réponses avec Frédéric Dabi, directeur du département opinions de l’Ifop.

source le JDD 

 

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Photo ci-dessus de Nicolas Bazire directeur de cabinet, à l’époque, de Mr. Balladur.

 

L'affaire Karachi - Nicolas Bazire (photo) et Thierry Gaubert, respectivement directeur de cabinet et directeur de campagne d'Édouard Balladur, proches de Nicolas Sarkozy, ont été mis en examen le 22 septembre. Brice Hortefeux a été mis en cause le lendemain.

 

 

https://twitter.com/edouardmartineu

 

 Clonclusion:  Elle est où la morale dans tout cela ?

                       On se le demande..

                       Il n'y a que l'argent, le pouvoir et la corruption à tous les

                       étages..qu'on se le dise, un popint c'est tout, et rien d'autre !

 

 P.S.: avant denier volet sur la politique...