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Macron.et les Législatives..

 

Macron et sa tactique

Bien avant les élections présidentielles et le résultat obtenu, Mr. Emmanuel Macron avait réuni et consulté un groupe de scientifiques et Mathématiciens de renom.

 

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Photo ci-dessus de ce groupe rencontré.

 

Un calcul savamment orchestré

 

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Mr. Macron s’est appuyé sur Mr.  Cédric Villani (photo ci-dessus) pour faire une stratégie en calcul pour les résultats des élections, mais aussi pour la suite et concernant les élections législatives.

 

Le célèbre mathématicien, médaille Fields 2010, a confirmé à Sciences et Avenir sa candidature sous l'étiquette La République en Marche aux élections législatives.

 

 

Macron et sa tactique pour effacer les partis

 dits traditionnels, droite comme gauche.

 

 

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On est dans la tactique de Napoléon..diviser pour mieux régner..

 

Macron président : et maintenant, les législatives

 

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Le nouveau président de la République va devoir relever un premier défi avec son mouvement En marche !, celui des élections législatives.

 

À peine élu, Emmanuel Macron doit maintenant obtenir une majorité aux législatives des 11 et 18 juin où la droite espère prendre sa revanche, la gauche faire mentir sa déroute annoncée et le FN entrer en force à l'Assemblée. Mais toute projection à partir de la présidentielle est périlleuse en raison de la recomposition politique en cours, avec des changements d'étiquette possibles jusqu'à la date limite de dépôt des candidatures le 19 mai. Sans compter l'influence de l'ancrage des candidats et l'inconnue de la participation, qui rendra plus ou moins possible des triangulaires, voire des quadrangulaires entre ceux ayant obtenu plus de 12,5 % des inscrits au premier tour.

Emmanuel Macron fait le pari que les Français lui donneront une majorité comme ils l'ont toujours fait avec un nouveau président. Alors que pour l'instant seules 14 investitures En marche ! ont été rendues publiques, le nouveau président veut présenter des candidats dans les 577 circonscriptions, dont la moitié issue de la société civile. Pour constituer l'autre moitié, M. Macron a un accord avec le MoDem de François Bayrou et tente actuellement de débaucher des personnalités LR ou PS qui se présenteraient sous l'étiquette « majorité présidentielle ». « Il faut que les investitures soient officialisées en tout début de semaine prochaine », avait dit Emmanuel Macron vendredi. Les premières semaines de sa présidence et la composition du nouveau gouvernement influenceront également la campagne et le vote des électeurs.

 

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Photo ci-dessus, carte simplifiée, des nouvelles grandes régions.

 

La droite peut-elle rêver d'une cohabitation ?

Malgré l'échec de François Fillon dès le premier tour, LR et UDI tentent de serrer les rangs et de mobiliser leur électorat pour imposer une cohabitation à Emmanuel Macron. Le sénateur-maire LR de Troyes (Aube) François Baroin va mener la campagne des législatives et s'imposerait comme Premier ministre en cas de victoire. Le député Éric Woerth est en train de retravailler le projet. LR et UDI sont alliés dans plus de 90 % des 577 circonscriptions, selon l'accord scellé dès mars et qui a résisté jusqu'ici malgré la tentation Macron. Mais si la droite perd les législatives, un éclatement des Républicains entre ceux prêts à soutenir une coalition de plusieurs forces politiques de droite et de gauche, comme Bruno Le Maire, et ceux qui y sont hostiles, comme Laurent Wauquiez, semble inéluctable.

À l'extrême droite, le futur s'annonce intéressant. Pour la première fois depuis 1986, le FN devrait obtenir un groupe parlementaire (au minimum 15 députés actuellement) à la suite de ses bons scores à la présidentielle dans ses bastions (Hauts-de-France, Grand Est, Paca...). Au premier tour, Marine Le Pen a ainsi dépassé 30 % des suffrages dans 85 circonscriptions. Mais pourra-t-il viser « un groupe extrêmement important comme première opposition », selon les mots de Marion Maréchal-Le Pen, avec un mode de scrutin qui lui reste défavorable dans des duels de second tour ? Dans une cinquantaine de circonscriptions, le FN soutiendra un candidat Debout la France à la suite de l'accord passé entre Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan. L'ex-candidate pourrait elle-même se présenter à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais). Des responsables FN espèrent aussi récupérer quelques figures isolées de la droite, comme Henri Guaino ou Jacques Myard, pour former un courant « national-souverainiste » à l'Assemblée.

 

Le PS peut-il rester uni et éviter la déroute ?

Le PS craint une débandade à l'image de celle de 1993, lorsqu'il avait été réduit à une cinquantaine d'élus. Pour conjurer cette perspective, le parti compte sur la notoriété de ses députés sortants, même si un tiers d'entre eux ne se représentent pas, et son chef de bataille Bernard Cazeneuve. Mais le PS, qui réunit ses candidats mardi et débattra de sa ligne dans un bureau national, pourra-t-il seulement maintenir son unité jusqu'aux législatives ? D'un côté, Manuel Valls, partisan d'être dans la majorité présidentielle, estime « n'avoir plus de raison d'être dans le même parti que des socialistes qui espèrent encore des alliances avec Mélenchon ». De l'autre, les proches de Benoît Hamon estiment que ceux qui ont appelé à voter dès le premier tour pour Emmanuel Macron ne peuvent pas avoir l'investiture socialiste.

Fort de ses sept millions d'électeurs, Jean-Luc Mélenchon va mener la bataille des législatives pour transformer l'essai, notamment dans les 67 circonscriptions où il est arrivé premier. Lui-même pourrait être candidat à Marseille, Toulouse ou Lille qui l'ont placé en tête, tout comme la Seine-Saint-Denis. Mais son manque de volonté à conclure des alliances à gauche pourrait lui coûter des sièges. Aucun accord ne sera ainsi conclu avec les écologistes qui ont déploré vendredi avoir reçu « une fin de non-recevoir » à leur appel au rassemblement. Quant aux négociations entre La France insoumise et le PCF, elles coincent sur un accord de désistement portant sur 60 circonscriptions30 pour chaque formation.

 

La projection en places obtenues possibles à l’Assemblée Nationale.

( Sondage d’évaluation avant le vote du premier tour des Législatives)

 

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La république en Marche obtiendrait………..29%

Les Républicains (L.R.) obtiendraient………23%

Le F.N. obtiendrait……………………………...17%

La France insoumise obtiendrait…………….11%

Le P.S. obtiendrait……………………………….9%

 

Ce qui correspondrait, à peu de choses près à :

 

En Marche :………………………………………280-300 postes ?

L.R. ………………………………………………..180-220 postes ?

F.N. ……………………………………………….15 postes ?

La France Insoumise ………………………….10-12 postes ?

Le P.S. …………………………………………...6-8 postes ?

 

 

Macron souhaite avoir les pleins pouvoirs et pouvoir gouverner seul..

 

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Comme sur cette photo ci-dessus prise au Puy du Fou, Macron souhaite tenir seul les rennes du gouvernement.

 

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Législatives: quels sont les enjeux pour chaque parti?

 

Construire une majorité derrière Emmanuel Macron pour En Marche!, imposer une cohabitation pour LR, devenir de grandes forces d’opposition pour le FN et La France insoumise, éviter la débâcle pour le PS: les législatives constituent un enjeu majeur pour les principaux partis dans un paysage politique en recomposition.

 

 

En Marche! : objectif majorité

 

Large vainqueur de la présidentielle, Emmanuel Macron doit encore franchir un obstacle majeur: obtenir avec son jeune mouvement En Marche! la majorité absolue à l’Assemblée - 289 députés sur 577 - pour lui donner les outils pour mener ses réformes.
En Marche! veut incarner le renouvellement mais ses candidats, pour moitié issus de la société civile, devront batailler face à des adversaires souvent bien implantés localement.

Le mouvement a investi environ 530 candidats et la liste ne comprend qu’une petite minorité de députés sortants, en majorité des ex-PS

Une absence de majorité absolue compliquerait la tâche du président: il devrait bâtir une coalition avec des élus de droite et de gauche, contre les consignes officielles des partis d’origine.

 

LR: imposer une cohabitation

Menacée d’explosion après les ralliements à Emmanuel Macron et la nomination d’Edouard Philippe (ex-LR) à Matignon, la droite veut faire des législatives un troisième tour de la présidentielle, voire imposer une cohabitation au nouveau président.

Objectif ambitieux, car Les Républicains et leurs alliés de l’UDI ne semblent pas en capacité d’obtenir la majorité et devraient se borner à faire élire un maximum de députés pour peser sur le quinquennat. LR tentera de retenir les électeurs qui seraient tentés de voter En Marche!

Une cinquantaine de députés LR ne se représentent pas. Le pari de la droite est que son électorat traditionnel (20% pour François Fillon le 23 avril) se mobilisera pour prendre sa revanche. Le risque, c’est de voir une partie de ses élus rejoindre En Marche! au lendemain des élections.

 

Les "insoumis", premiers opposants ?

Nouveau défi pour Jean-Luc Mélenchon. Battu en 2012 dans le Pas-de-Calais, où il était allé défier Marine Le Pen, il tente de se faire élire à Marseille dans la circonscription détenue par le socialiste Patrick Mennucci.

Fort de ses sept millions de voix au premier tour de la présidentielle ( 19,6% ), le leader de La France insoumise veut s’imposer comme le premier opposant à Emmanuel Macron. LFI présente des candidats dans quelque 500 circonscriptions. Objectif de repli: envoyer suffisamment de députés à l’Assemblée (15 au minimum) pour constituer un groupe parlementaire.

 

FN: cap sur l’opposition

Fragilisé après le score moins bon qu’espéré de Marine Le Pen à la présidentielle ( 33,9% ), le Front national veut compter sur ses 10,7 millions d’électeurs et se présenter comme le principal opposant au chef de l’Etat.

Le FN espère l’emporter au moins dans les 45 circonscriptionsMarine Le Pen a franchi les 50% le 7 mai. La bataille s’annonce difficile: le retrait de Marion Maréchal-Le Pen fragilise le parti dans son fief du Vaucluse et dans le Gard, la désignation de la torera Marie Sara par la République en Marche complique la tâche de son autre député, Gilbert Collard.

 

PS: éviter l’effondrement

Après un score historiquement bas au premier tour de la présidentielle (6,3% pour Benoît Hamon), l’enjeu est considérable pour le Parti socialiste. Une partie de ses électeurs l’a quitté pour Emmanuel Macron, une autre s’est tournée vers La France insoumise. De nombreux députés socialistes sortants ne se représentent pas et une vingtaine figurent sur la liste d’En Marche!.

L’alternative est simple: soit le PS résiste, soit il subit une nouvelle défaite avec seulement quelques dizaines d’élus - à l’image de la débâcle de 1993 (57 députés socialistes et alliés). Il devient alors une formation résiduelle et s’enfonce dans la crise.

 

PCF, EELV, Debout la France

- PCF: après l’échec des négociations avec LFI, le Parti communiste tentera de contenir la poussée mélenchoniste dans environ 500 circonscriptions.

- Europe Ecologie-Les Verts présentera 455 candidats, soutient une cinquantaine de candidats socialistes et une quinzaine de communistes, ainsi que le candidat de La France insoumise François Ruffin dans la Somme.
- Debout la France: l’accord conclu entre le
FN et le parti de Nicolas Dupont-Aignan, entre les deux tours de la présidentielle, est caduc. DLF est présent dans plus de 400 circonscriptions.

 

Les enjeux pour les candidats à l’Assemblée Nationale sont financiers !

 

 

L’Assemblée nationale..les enjeux..

 

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Derrière les législatives, l’enjeu financier..surtout !

C’est en fonction des résultats des législatives et sénatoriales, qu’est calculé le montant de l’aide publique à laquelle ont droit les partis ou mouvements politiques.

 

Touche pas à mon magot ! Les discussions politiques en cours – ou pour certaines d’entre elles en rade – en vue des élections législatives des 11 et 18 juin sont aussi sous-tendues par des intérêts bien sonnants et trébuchants. Pour les deux grandes forces émergentes de l’élection présidentielle, En marche ! et La France insoumise, qui jusqu’à présent n’émargent pas, ou quasiment pas, au financement public des partis, le prochain scrutin sera déterminant.

 

C’est en effet en fonction des résultats, en voix et en élus aux législatives et en élus aux sénatoriales, qu’est calculé le montant de l’aide publique à laquelle ont droit les partis ou groupements politiques ayant présenté des candidats. En ce qui concerne les élections législatives, ils avaient jusqu’au 5 mai pour se signaler auprès du ministère de l’intérieur et pouvoir en bénéficier. Ce dernier devrait publier au plus tard le 12 mai l’arrêté établissant la liste des partis ayant déposé une demande. Le dépôt des candidatures en préfecture sera clos le 19 mai à 18 heures et les partis auront jusqu’au 25 mai à 18 heures pour faire parvenir au ministère la liste complète des candidats qu’ils présentent.


1,42 euro par voix et 37 280 euros par élu.. !

 

L’aide publique, versée annuellement pendant toute la durée de la législature, est scindée en deux fractions. La première est attribuée proportionnellement au nombre de voix obtenues par les candidats d’un parti, à condition que ceux-ci aient obtenu au moins 1 % des suffrages exprimés dans au moins cinquante circonscriptions. A l’exception des partis n’ayant présenté des candidats qu’en outre-mer : pour ceux-là, il faut que leurs candidats aient recueilli chacun au moins 1 % des suffrages exprimés dans l’ensemble des circonscriptions où ils étaient présents.

Pour les partis remplissant les conditions de l’aide publique, chaque voix rapporte en moyenne 1,42 euro. Cette première fraction est cependant amputée si les partis n’ont pas respecté le principe de la parité dans les candidatures présentées : une diminution égale à 150 % de l’écart entre le nombre d’hommes et de femmes rapporté au nombre total de candidats. Exemple : si un parti présente 100 candidats, dont 60 hommes et 40 femmes, soit un écart de 20, la pénalité sera de (20x150 %) divisé par 100, soit 30 %. A ce titre, l’UMP, devenue Les Républicains, dont un quart des investitures seulement avait été attribué à des femmes en 2012, a été lourdement pénalisée durant ces cinq dernières années.

Seuls les partis ayant bénéficié de la première fraction peuvent prétendre au versement de la seconde fraction, calculée proportionnellement au nombre de parlementaires, députés et sénateurs, qui leur sont rattachés. Un élu équivaut à 37 280 euros.

 

63,1 millions d’euros en 2016 !

 

En 2016, le montant total de l’aide publique s’est élevé à 63,1 millions d’euros : 28,8 millions pour la première fraction et 34,3 millions pour la seconde. Les principaux bénéficiaires en étaient le PS (24,9 millions avec 398 élus), LR (18,6 millions avec 334 élus), le FN (5,1 millions avec 4 élus), le PCF (2,9 millions avec 26 élus) et Europe Ecologie-Les Verts (2,8 millions avec 19 élus). Certains risquent de devoir sérieusement revoir leurs budgets à la baisse dans les cinq ans à venir.

Le résultat de l’élection présidentielle laisse présager un chamboulement majeur de la carte électorale aux législatives. Poussés par des vents favorables, En marche !, le Front national et La France insoumise veulent profiter de l’élan de la présidentielle et pousser leurs pions dans le maximum de circonscriptions. C’est pour cela qu’ En marche ! a refusé tout « accord d’appareil », sous-entendu de répartition des circonscriptions. Les prétendants à l’investiture doivent s’engager à se rattacher à La République en marche et concourront sous cette étiquette. Seule exception, les candidats du MoDem, au titre de l’alliance scellée en février entre Emmanuel Macron et François Bayrou.

 

Le ralliement de Nicolas Dupont-Aignan à Marine Le Pen entre les deux tours de l’élection présidentielle comportait également une clause dans la perspective des élections législatives. Les deux formations, Front national et Debout la France (DLF), devraient s’engager chacune à ne pas présenter de candidat dans cinquante circonscriptions. Un accord qui garantit pratiquement à DLF de réunir les conditions du financement public et d’augmenter son pactole. En 2016, la formation de M. Dupont-Aignan avait bénéficié de 431 000 euros d’aide publique avec 6 élus.

 

« Intérêts d’appareil »

Fort de son résultat au premier tour de l’élection présidentielle, Jean-Luc Mélenchon, quant à lui, traite de haut ses anciens alliés du PCF. Dès le départ, il avait d’ailleurs imposé dans la « charte des insoumis » une association de financement unique. Les négociations pour les législatives ont tourné court. Le divorce a été acté mardi soir : La France insoumise et le PCF présenteront chacun leurs candidats, avec de gros risques pour le parti de Pierre Laurent d’y laisser des plumes, et une bonne partie de ses ressources financières.

 

La Place du Colonel-Fabien ne décolère pas. « Ce qui intéresse La France insoumise, c’est l’élection de Mélenchon, d’un ou deux de ses proches et d’aller chercher du financement public. Ce qui ressemble à une feuille de route pour des intérêts d’appareil », tempête Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF. Le trésorier du parti, Jean-Louis Le Moing, le reconnaît : « Il y a un enjeu financier derrière les législatives pour La France insoumise, ça me paraît tout à fait évident. Il s’agit de transformer cette formation en parti. L’objectif est de toucher de l’argent public que seul un parti peut utiliser. »


L’argent, c’est le nerf de la guerre politique.

 

A ce sujet, il faut savoir qu’une voix rapporte 1,46 Euros par an et pendant 5 ans !

 

Ce qui représente, au bas mot..37 000 Euros par an, par député, pour la caisse du parti politique représenté !

 

Il y a de nombreux députés élus sortants et qui ne souhaitent pas se représenter.

 

Il y aura donc de futurs députés sans expérience dans le domaine..

 

Une discussion aura lieu à la rentrée sur la limitation du nombre de députés et de sénateurs.

 


Le gouvernement et la responsabilité du gouvernement

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L’utilisation de l’article 49-3

 

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La loi travail

 

Un dossier..explosif..

 

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La Loi travail..dite Loi El Khiomri a été retravaillé par Macron, avant les

élections présidentielles..

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Photo ci-dessus de Mr. Emmanuel Macron (alors candidat) aux côtés de Mr. Yvon Gattaz, président du MEDEF.

 

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Photo ci-dessus de Mr. Yvon Gattaz entrant à l’Elysée.

 

La Loi travail..dite Loi El Khiomri a été retravaillé par Macron, avant les élections présidentielles.. et après, également, avec Mr. Edouard Philippe, le premier ministre, Mme.      , la ministre du travail, et les principaux acteurs et représentants des grands groupes syndicaux..

 

 

Le chantier explosif d’une Loi El-Khomri à la puissance 10 !

 

Macron en est persuadé : pour faire reculer le chômage, il faut s’attaquer au Code du Travail. La fronde monte déjà !

 

Macron : La rénovation du système social passe par la réforme des retraites, du code du travail et de l’assurance

                     chômage !

 

Le chômage est devenu un risque universel..

 

S’il n’y a pas de résultats dans ce quinquennat dans cinq ans, la colère des Français sera encore plus forte !

 

La ministre du travail Muriel Pénicaud a assuré que le C.D.I. restera la norme après..

 

Muriel Pénicaud, ministre du travail

 

Lien ci-dessous, site du Ministère du Travail :

http://travail-emploi.gouv.fr/droit-du-travail/projet-de-loi-travail/

 

 

Les révélations du Parisien

 

Réforme du travail : les 8 points clés du plan Macron

 

FAIT DU JOUR. Nous dévoilons l'avant-projet de loi devant permettre au gouvernement de prendre par ordonnance des mesures pour l'emploi. A l'abri des regards, huit réformes d'envergure sont en préparation. 

 

A ce stade de son écriture, au 12 mai 2017, l'«avant-projet de loi habilitant le gouvernement à prendre, par ordonnances, des mesures pour l'emploi» que nous nous sommes procuré, prévoit dans son article 1er neuf ordonnances. Les huit premières, que nous détaillons ci-dessous, concernent les réformes voulues par Emmanuel Macron. La neuvième ordonnance est purement technique, afin de transposer ces mesures dans certaines collectivités d'outre-mer.

 

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Principale mise en garde, même si elle est notée en tout petit et en bas de page : le nombre des ordonnances est «à ajuster selon les options retenues». Car tous les thèmes énumérés dans le «premier brouillon de cet avant-projet [...] ne doivent pas forcément donner lieu à ordonnances». Il ne serait «ni possible ni souhaitable» d'adopter toutes ces réformes par ordonnances, précise même le document. Ainsi, certaines réformes y sont indiquées comme «prioritaires» tandis que d'autres, rédigées en italique, «apparaissent comme moins prioritaires».

 

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Ordonnance n°1 : négociation à la carte dans les entreprises

Ce que dit le texte.

«Attribuer une place centrale […] à la négociation collective d’entreprise en élargissant ses champs de compétence». Cette ordonnance est jugée prioritaire sur le contrat de travail, pas sur les autres points.

 

L'enjeu

Contrat de travail, durée de travail, santé et sécurité, salaires et emploi... seront désormais au menu des négociations en entreprises selon l'avant-projet de loi. La liste des sujets est très longue, et couvre des thèmes pour lesquels la loi prévoyait jusqu'ici qu'il était impossible de déroger par accord d'entrepriseLa loi El Khomri avait ouvert une première brèche sur l'organisation du temps de travail, renvoyant à la négociation d'entreprise par exemple les heures supplémentaires : un accord d'entreprise ou de branche peut prévoir une majoration limitée à 10 %, la règle des 25 et 50 % n'étant que supplétive, c'est-à-dire qu'elle s'applique seulement quand il n'y a pas d'accord d entreprise.

 

Voir lien ci-dessous, avec une page d'accueil et de présentation un peu comme celle de ''SOSH''

https://loitravail.lol/

 

 

Une réforme à double emploi

 

Exit les partenaires sociaux, l’Etat prend en main l’Unédic*. Avec deux objectifs : étendre les droits Assedic et renforcer le contrôle des chômeurs.

 

L’Etat des lieux : l’assurance chômage est un gouffre financier pour 

                             l’Etat. Ce n’est pas moins de 34 milliards d’Euros

                             pour un déficit annuel de 3,8 milliards à la fin de

                             l’année.

 

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Thomas Cazenave

 

Cet énarque de 39 ans, ex-directeur adjoint d’Emmanuel Macron à Bercy, est l’inspirateur de la réforme de l’assurance-chômage. Un sujet qu’il connait bien puisqu’il a été le numéro deux de Pôle emploi de 2012 à 2016, organisme public dirigé actuellement par Jean Bassères. Ce dernier a été le chef d’Emmanuel Macron à l’Inspection Générale des Finances.

 

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Photo ci-dessus de Mr. Jean Bassères, le patron de Pôle Emploi.

 

Adieu les heures, bonjour les comptes en Euros !

 

Taxer moins le capital pour..travailler plus…

 

 

Dans les différents groupes syndicaux et représentants :

 

La C.F.D.T. :

 

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Laurent Berger est déjà..acquis et du côté de Macron..

 

La F.O. :

 

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Mr. Mailly serait d’accord avec Macron mais pas sur tout..

 

La C.G.T. :

 

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Mr. Philippe Martinez quand à lui, il ne veut céder sur aucun texte ni modifications !

De plus, le secrétaire général de la C.G.T., Mr. Philippe Martinez estime que le gouvernement avance masqué !

 

Quand à Mr. Dupont Aignan La France debout :

 

Pour lui, il s’agit là d’un Massacre social !

 

Transparence et..honêteté..

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Ce qui était prévu, normalement, avant la désignation du gouvernement..

 

 

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Affaire Richard Ferrand.. ce n’est pas terminé !

 

D’après la Loi dite L 820- 4, sur la communication, Mr. Ferrand n’a pas joué la transparence dans cette affaire, bien au contraire.

 

Aussi, le F.R.I.I.C. a porté plainte contre Mr. Ferrand pour utilisation frauduleuse d’argent public.

 

Nouvelles révélations :

 

Les collectivités locales ont aidés ’’Les Mutuelles de Bretagne’’ à s’installer dans les locaux achetés par la compagne de Ferrand.

Dans un cadre comme celui-ci, on peut parler de..prises d’intérêts.

 

Le 1er décembre 2011, le département du Finistère a alloué une somme de

15 000 Euros aux Mutuelles de Bretagne !

 

La ville de Brest quand à elle a octroyé, fin 2012, une somme de 20 000 Euros,

Et en 2013, une nouvelle somme d’un montant identique de 20 000 Euros !

 

Ce qui fait un total de : 55 000 Euros !

 

Cette somme représente 1/3 du coût de la rénovation des locaux, et non pas achats divers en fournitures diverses pour l’installation comme énoncé !

 

 

Il y a bien eu dans ce cas, des fonds publics, détournés, et utilisés, dans le montage financier..

 

L’ensemble de ces pratiques est courante, selon Benjamin Griveaux, porte-parole LRM du gouvernement ( !)…

 

Suite aux révélations de l’affaire Richard Ferrand, il a fallu quelque peu accélérer les choses au regard de la date initiale prévue..

 

 

Présentée par Bayrou ce jeudi, la loi sur la moralisation de la vie politique déjà décrédibilisée?

 

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En pleine affaire Ferrand, le ministre de la Justice dévoile les contours de la première loi emblématique du quinquennat.

 

CEST POLITIQUE - C'était la clef de voûte de "l'alliance" proposée à Emmanuel Macron pendant la campagne présidentielle. Renonçant à se présenter, François Bayrou avait exigé du fondateur d'En Marche! une "véritable alternance, un vrai changement des pratiques et non pas un recyclage des pratiques antérieures", pour mettre fin aux "privilèges" et aux "affaires" qui gangrènent la vie politique. A la clé, une loi de moralisation de la vie publique, rapidement présentée comme l'Acte 1 du quinquennat.

Engagement tenu puisque François Bayrou, devenu entre temps ministre de la Justice, a dévoilé ce jeudi 1er juin après-midi les contours du fameux projet de loi, premier texte de la nouvelle législature. Son intitulé ne mentionnera pas la "moralisation", le texte étant baptisé "pour la confiance dans notre vie démocratique".

 

Problème: en pleine affaire Ferrand, le jour même où le parquet de Brest a décidé d'ouvrir une enquête préliminaire, le contexte se prête particulièrement mal à cette démonstration d'exemplarité.

 

L'affaire Ferrand, une faille dans la cuirasse

 

"Cette proposition de loi est aujourd'hui décrédibilisée", a tonné ce jeudi, avant le point presse de François Bayrou, le patron LR des Hauts-de-France Xavier Bertrand. Ce dernier n'était pourtant pas jusqu'alors le plus virulent des opposants à Emmanuel Macron. A deux semaines des élections législatives, les soucis du ministre de la Cohésion des territoires sont devenus un prétexte pour attaquer tant l'ambition du texte que le ministre chargé de le porter.

Xavier Bertrand s'en est ainsi pris au Garde des Sceaux, "très discret, muet", sur l'affaire Ferrand, "lui qui en permanence pourfendait ceux qui prenaient des distances avec non pas seulement la légalité (...), mais surtout la moralité". "J'aimerais qu'il nous dise s'il pense que l'attitude de M. Ferrand a été morale ou pas et si lui, François Bayrou, (...), en tant que président de la République, aurait gardé M. Ferrand".

Cette charge résonne d'autant plus que François Bayrou a toujours refusé de s'exprimer sur le dossier, prétextant que le Garde des Sceaux n'avait pas à commenter les soucis d'un justiciable, fut-il son collègue au gouvernement. Comme on pouvait s'y attendre, le ministre est resté sur cette ligne lors de son point presse, s'abritant derrière la règle fixée et rappelée par le premier ministre selon laquelle seule une mise en examen est synonyme de démission automatique. Un exercice périlleux, François Bayrou étant lui-même sous le coup d'une mise en examen pour diffamation.

 

Un texte plus compliqué que prévu

 

La présentation de ce projet de loi, initialement prévue "avant les législatives", aura lieu dans l'entre-deux-tours, lors du Conseil des ministres du 14 juin, avait annoncé mardi sur France 2 le Premier ministre Edouard Philippe.

Le premier texte du quinquennat Macron, dont la préparation se fait dans un contexte marqué par la polémique autour du ministre Richard Ferrand, comprendra "des dispositions assez innovantes" qui rendent le texte "compliqué à écrire" car "on veut que le texte soit parfaitement conforme", avait justifié le chef du gouvernement.

"Nous allons prendre des règles claires, pour éviter cette espèce de choses qui ne sont pas illégales mais ne sont plus acceptables", avait-il dit, citant le cas des emplois familiaux qui feront l'objet d'une "interdiction absolue" dans le projet de loi.

Trois textes dont un constitutionnel

La réforme annoncée, dont l'intitulé a donc été changé, sera composée de trois projets de loi, comme l'avait déjà indiqué une source judiciaire confirmant une information du Canard enchaîné.

Ce jeudi, François Bayrou a annoncé vouloir "restaurer la confiance des citoyens dans l'action publique" à l'aide de deux lois et, "dans quelques semaines", d'une révision de la Constitution. Une révision qui nécessiterait la convocation du Congrès et la majorité des 2/3 des parlementaires, ce qui n'a rien d'acquis. Une consultation publique va être lancée en parallèle pour recueillir les doléances des citoyens.

Un projet de loi constitutionnel va être mis sur le chantier et devra être ratifié par une réunion du Parlement réuni en Congrès à Versailles. Il contiendra quatre mesures:

 1.                            Suppression de la Cour de justice de la République *

2.                              Fin de la présence des anciens présidents de la République au Conseil constitutionnel

3.                              Limitation du cumul à trois mandats successifs pour les parlementaires et les présidents des

                                 grands exécutifs locaux

4.                              Interdiction pour un ministre d'exercer une fonction exécutive locale

 

* cette mesure n’est pas une bonne mesure !

 

Une loi organique et une loi simple seront également votées.

 

Elles contiendront de nombreuses mesures:

 

  • Interdiction du recrutement de membres de sa famille pour les ministres, parlementaires et élus locaux *
  • Suppression de la réserve parlementaire  1.
  • Création d'une banque de la démocratie pour assurer le financement de partis reconnus

 

*c’est ce qui avait déjà été demandé auparavant..

 

1.  enfin une bonne chose.

 

Un pas en avant, un pas en arrière. Après avoir annoncé, mardi 30 mai, que l’examen en conseil des ministres de la loi de moralisation de la vie politique aurait lieu non pas avant les législatives, mais le 14 juin, entre les deux tours, le gouvernement accélère le mouvement. La chancellerie a convié la presse à un point presse de François Bayrou sur le sujet jeudi 1er juin à 15 heures.

Des dispositions innovantes

La loi de moralisation de la vie politique sera le premier texte de la nouvelle législature. Un texte hautement symbolique destiné à marquer l’entrée dans une nouvelle ère politique, mais dont la présentation se trouve ternie par les révélations successives concernant la conduite Richard Ferrand lorsque celui-ci était à la tête des Mutuelles de Bretagne. Si rien d’illégal ne lui a jusqu’alors été reproché, l’actuel ministre de la cohésion sociale s’est au moins trouvé en position de conflit d’intérêts.

ENTRETIEN : « Ceux qui nous représentent doivent faire preuve d’une exemplarité particulière »

 

« Nous allons prendre des règles claires pour éviter cette espèce de choses qui ne sont pas illégales mais ne sont plus acceptables », a indiqué le chef du gouvernement. Édouard Philippe a cité le cas des emplois familiaux, qui feront l’objet d’une « interdiction absolue » dans le projet de loi. Il a aussi assuré que la loi comprendrait « des dispositions assez innovantes » qui la rendent « compliquée à écrire », car « on veut que le texte soit parfaitement conforme », a-t-il expliqué afin de justifier le report de sa présentation en conseil des ministres.

Trois projets de loi

La réforme annoncée, dont l’intitulé pourrait être changé, sera en fait composée de trois projets de loi, selon une source judiciaire.

Il y aurait d’abord un projet de loi ordinaire comprenant certaines dispositions, comme l’obligation d’un casier judiciaire vierge pour les candidats aux élections ou l’interdiction pour un élu d’embaucher un membre de sa famille.

Il y aurait ensuite un projet de loi dit organique, c’est-à-dire d’application d’un principe constitutionnel, et qui doit comme tel être soumis au conseil constitutionnel, qui traitera notamment de la situation fiscale des parlementaires et de la suppression de la réserve parlementaire.

 

Il y aurait enfin un projet de loi constitutionnel sur l’interdiction de plus de trois mandats successifs dans une même fonction, la suppression de la Cour de justice de la République ou encore la suppression du droit pour les anciens présidents de siéger au Conseil constitutionnel. Ces deux dernières mesures ont déjà fait l’objet de textes déposés sous le mandat de François Hollande.

 

Qu'est-ce que la "banque de démocratie" voulue par François Bayrou ?

 

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ÉCLAIRAGE - Le dispositif, censé financer les campagnes électorales des partis, fait partie du projet de moralisation de la vie publique, dévoilé par le garde des Sceaux jeudi 1er juin.

 

C’est l'une des mesures phares du projet de moralisation de la vie publique, cher à François Bayrou qui en avait fait la condition sine qua non de son ralliement à Emmanuel Macron en février dernier. Entre-temps nommé ministre de la Justice par le nouveau président, il a eu quelques jours pour élaborer le texte, avant de le présenter à la presse jeudi 1er juin. Outre l'interdiction des emplois familiaux ou encore la fin de la réserve parlementaire, une mesure inédite a particulièrement retenu l'attention : la création d'une "banque de la démocratie"

 

Cette banque publique aura pour mission d'aider les partis à financer leurs activités et leurs campagnes électorales, et sera "adossée à la Caisse des dépôts". Pour justifier la création de cette nouvelle instance, François Bayrou a rappelé les "très grandes difficultés" auxquelles il a été confronté lorsqu'il était candidat.

 

Le maire de Pau a ainsi évoqué les "démarches parfois humiliantes à l'égard de banques privées" faisant référence aux problèmes rencontrés par le MoDem lorsque le parti tentait d'obtenir des prêts pour démarrer certaines campagnes. Certaines banques avaient même refusé de le financer "alors même que les garanties existaient, soit en termes d'intentions de vote, soit en termes de patrimoine". "Il est insupportable qu'une banque privée ait le droit de vie ou de mort sur une formation politique", a-t-il ajouté. 

 

Si les intentions de vote suffisent, le prêt va de soi

 

Mais sur quels critères se basera cette "banque de la démocratie" pour octroyer ces prêts ? Si "ses intentions de vote suffisent, le prêt va de soi", a expliqué François Bayrou. Concrètement, si le parti est crédité de 5%, soit le seuil minimum pour se faire rembourser ses frais de campagneil pourra bénéficier sans problèmes de l'aide financière de cette nouvelle instance. Mais pour les petits partis ou petits candidats, qui ne sont pas assurés de récolter les 5% requis, le garde des Sceaux explique que la "banque de la démocratie" pourra" proposer des assurances, un mécanisme assurantiel, qui permettent de garantir l'équilibre de ses comptes et la bonne allocation des fonds publics", autrement dit, dans le but d'éviter la banqueroute.

En contre-partie de la mise en place de ce dispositif, le ministre de la Justice souhaite 
interdire les prêts aux partis provenant de personnes morales "autres que les banques européennes", a-t-il précisé. 

Le FN se réjouit de cette "banque de la démocratie"

Ce volet du projet de loi a plutôt été bien accueilli par la classe politique et plus particulièrement par le Front nationalen proie à des difficultés de financementpendant la dernière campagne présidentielle. Le parti s'était confronté à de nombreux refus de la part des banques françaises, au point de demander des prêts à l'étranger. Le FN a salué "un certain nombre d'aspects positifs" dans le projet présenté par François Bayrou, citant donc la création d'une d'une "banque de la démocratie". "Nous portions depuis des années cette proposition et nous nous réjouissons qu'elle ait été enfin reprise".

Le
FN a effectivement de quoi se réjouir puisque le parti manque une nouvelle fois de fonds pour les prochaines élections législatives. Marine Le Pen a ainsi annoncé jeudi 1er juin que puisqu'"aucune banque n'accepte de (leur) prêter", elle lançait un "emprunt patriotique" afin que leurs électeurs puissent leur faire des dons

 

Dernière info : Le Modem rattrapé, lui aussi par des affaires !

 

En effet, d’après une révélation d’une personne faisant partie du mouvement du Modem de François Bayrou, ce groupe politique a lui aussi utilisé des emplois fictifs dans le cadre des Euro-députés, et pour alimenter la caisse de son parti !

 

France :

 

Annulation de l’activité de production de bio-masse pour un groupe Allemand installé à Gardanne.

En effet, dans son dossier d’étude et de présentation, le groupe n’a pas inscrit l’impact environnemental forestier, lié à cette exploitation et fonctionnement, dans un rayon large, mais seulement pourtour immédiat.

 

Angleterre :

 

Mme. Theresa May, actuelle premier ministre, a été mise en difficulté, suite aux récentes élections législatives qui se sont déroulées en Angleterre..à suivre..

La difficulté, pour elle, va être d’avoir une majorité en alliance et pour pouvoir négocier au mieux à Bruxelles Le BRexit..

 

 

Etats-Unis :

 

Le président Trump dans une forme de mise en cause et vers une destitution possible Impeachment, suite aux révélations de l’ancien directeur du F.B.I, Mr. James Comney (viré et licencié..).

 

Mais dans sa plaidoirie, en guise de défense et d’accusations, Mr. James Comney n’accuse pas directement Mr. Trump et se fourvoie dans ses dires, en guise de revirement et défense suite aux diffamations subies par sa mise sur la touche..

 

 Il faut savoir, cependant, que cette procédure d’Impeachment, si elle était engagée, serait longue, et sur plusieurs années, et ne risquerait donc pas d’inquiéter Mr. Trump durant son mandat.

 

Russie :

Photo-Poutine-Medvedev

Le gouvernement Russe, dont Mr. Poutine et Mr. Lavrov, ministre des affaires étrangères, doit se gausser et rire intérieurement de tout ce qui se passe à l’étranger, dans les différents pays, dont de l’union Européenne, et sur les différents gouvernements.

 

 

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P.S. : dernier article et volet sur la politique..