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PESTICIDES : Bras de fer Ministériel..

 

Le Ministre de l’Agriculture, monsieur Stéphane Travert, et le Ministre de la transition énergétique (et de l’écologie..), monsieur Nicolas Hulot, ne sont pas d’accord sur le sujet..

 

La Loi Française n’est pas aux normes des exigences de Bruxelles..( ! )

La France va plus loin que les exigences de Bruxelles..( ! )

L’épandage aérien bénéficiera d’une dérogation en cas de crise sanitaire grave ( ? )

Néonicotinoïdes : une proposition de Loi va être faite..

Retour sur la Loi sur les pesticides ?

L’arbitrage (en dernier..) c’est celui du premier ministre, toujours..

Le gouvernement envisage d’assouplir l’utilisation de pesticides ( ? )

Les interdictions de néonicotinoîdes et d’épandage ne seront pas levé.

 

Le ministre de l’Agriculture, monsieur Stéphane Travert, devrait avoir une discussion sur le sujet avec monsieur Nicolas Hulot..

 

Selon Delphine Batho : « Les lobbyistes tiennent la plume.. »

 

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Reculade ou bousculade ?

Provocation ou passage en force ?

Retour en arrière ?

 

 

INTERDICTION DES PESTICIDES TUEURS D'ABEILLES : GROS DÉSACCORD ENTRE STÉPHANE TRAVERT ET NICOLAS HULOT

 

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EN MARCHE... ARRIÈRE ?- Selon un document de travail que s'est procuréRMC, le gouvernement envisagerait de revenir sur les interdictions des pesticides tueurs d'abeilles et de l'épandage aérien. Problème : le ministre de l'Agriculture et le ministre de l'Ecologie semblent en désaccord sur le sujet.

 

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Le gouvernement est-il en train de reculer en matière d'écologie ? Selon un document de travail interministériel daté du 21 juin et que s'est procuré RMC, le gouvernement souhaiterait revenir sur deux réformes écologiques : l'interdiction de l'épandage aérien - c'est-à-dire la pulvérisation par les airs de pesticides - et l'interdiction des néonicotinoïdes - plus communément appelés les pesticides tueurs d'abeilles -. 

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Photo ci-dessus d’un épandage aérien à l’aide d’un petit bi-place.

 

Stéphane Travert est favorable au retour des ’’néonicotinoîdes’’. Nicolas Hulot, lui, est contre. [BFMTV/AFP]

 

La raison : la France irait "plus loin que ce qui est prévu par la réglementation européenne, or "le gouvernement veut abroger toutes ces dispositions nationales qui excèdent les normes européennes".

 

On ne reviendra pas sur des acquis  Nicolas Hulot, ministre de l'Ecologie.

 

Nicolas Hulot 

✔@N_Hulot

@RMCinfo les interdictions de neonicotinoides & épandage aerien ne seront pas levées, les arbitrages ont été rendus en ce sens

9:30 AM - 26 Jun 2017

 

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Photo ci-dessus d’un épandage au-dessus des vignes.

Les plus grands épandages par hélicoptère ont lieu dans les vignobles de champagne !

 

Couac gouvernemental au sujet des

pesticides tueurs d'abeilles

 

Interrogé à ce sujet sur RMC/BFMTV, le ministre de l'Agriculture Stéphane Travert a affirmé que sur l'épandage aérien, "c'est faux". "Des dérogations pourront être prises uniquement en cas de crises sanitaires graves et seulement si il y a des risques pour les populations environnantes".

 

Sur les pesticides tueurs d'abeilles en revanche, il a affirmé vouloir revenir sur la loi "qui n'est pas en conformité avec le droit européen". "Ce que nous souhaitons c’est que nous puissions bénéficier d’un certain nombre de produits dont le caractère dangereux n’est pas identifié et pour lesquels il n’existe pas de produits de substitution". Et d'affirmer qu'une proposition de loi pourrait être faite en ce sens".

 

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Photo ci-dessus d’un épandage aérien au-dessus de champs de lavande ou pour le blé.

Un souhait que ne partage visiblement pas le ministre de l'Ecologique Nicolas Hulot. Interrogé à ce sujet ce lundi matin, il a affirmé qu'il ne reviendrait pas sur cette loi. "Quand la santé est mise en cause, je ne veux faire aucune concession. On ne reviendra pas sur des acquis. Et d'ajouter, en contradiction avec les propos de Stéphane Travert que "les arbitrages ont été faits". Les deux ministres doivent en tout cas se rencontrer cette semaine pour en "débattre". Et en cas de désaccord ? "C'est le Premier ministre qui tranchera", a indiqué Stéphane Travert. 

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Le gouvernement envisage-t-il le retour des néonicotinoïdes ?

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Après une interdiction sous le président Hollande, les pesticides de type

’’néonicotinoïdes’’ pourraient retrouver la faveur de l’Etat. [AFP]

 

Un document interministériel de travail envisage de revenir sur deux interdictions concernant les pesticides utilisés dans l'agriculture, assure RMC qui s'est procuré le texte. Le retour de l'épandage aérien et des néonicotinoïdes, ces pesticides accusés de tuer les abeilles, est inscrit dans ce document destiné à servir de base à la future loi de "simplification". Nicolas Hulot assure de son côté que rien n'est tranché.

 

RMC annonce ce lundi matin s'être procuré un document de travail interministériel de 44 pages qui doit servir de trame à une future loi dite de « simplification ». Dans ce texte, le gouvernement étudie la possibilité de revenir sur des décisions concernant les pesticides dans l'agriculture, des décisions prises par la France et considérées comme plus précautionneuse que ce que Bruxelles exige.

Les deux hypothèses de travail qui risquent de faire polémique sont : le possible retour à l'épandage aérien des pesticides et le retour éventuel des néonicotinoïdes.

 

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Photo ci-dessus d’un épandage par tracteur, entre des rangs de vignes.

Malgré la protection (relative et faible..) l’ouvrier agricole est cependant exposé sur le plan des mains comme des voies respiratoires surtout !

 

En plus de la combinaison (non déchirée, bien-sûr..), il faut que les bottes ou chaussures soient recouvertes, les mains également, et pour ce qui est du masque, il faut un masque spécifique spécial avec des cartouches filtrantes !!!

>> Lire aussi : Pesticides. Les néonicotinoïdes, qu'est-ce que c'est ?

 

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 Les députés ont voté contre

Les députés ont voté l'été dernier pour interdire l'usage de ces néonicotinoïdes, accusés de décimer les colonies d'abeilles, à partir de 2018. Des dérogations restent cependant possibles jusqu'en 2020 où l'interdiction doit devenir totale. Une interdiction qui va plus loin que le moratoire partiel imposé par l'Union européenne.

La semaine dernière, le gouvernement d'Edouard Philippe a annoncé son intention d'arrêter de « surtransposer » les directives européennes dans le droit français afin de renforcer l'attractivité de la place de Paris, notamment dans le cadre du Brexit.

« Pas encore arbitrées »

Mais RMC rappelle que pendant sa campagne, Emmanuel Macron interrogé par une association environnementale sur la question des néonicotinoïdes s'était engagé à ne pas revenir sur leur interdiction. Interviewé dimanche par la radio sur ce document de travail, Nicolas Hulot, ministre de la transition écologique, assurait ne pas en avoir connaissance et que de telles décisions n'étaient « pas encore arbitrées ».

Le tout nouveau ministre de l'Agriculture Stéphane Travert, était l'invité de RMC-BFMTV ce lundi à 8 h 30. Interviewé par Jean-Jacques Bourdin, il a confirmé que sa position était d'autoriser certains néonicotinoïdes en agriculture quand « il n'existe pas de produits de substitution ». Une position qui n'a pas été tranchée et qui le sera, après discussion avec Nicolas Hulot, par le Premier ministre Edouard Philippe.

 

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Photo ci-dessus d’un épandage dans un champ de riz, à titre d’exemple et de comparaison (hmm ! le bon riz..( !).

Il faut savoir, à titre d’information, que ce n’est guère mieux pour le blé comme pour les pâtes…

 

Néonicotinoïdes : les abeilles,

première passe d'armes au gouvernement entre Travert et Hulot

 

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La confirmation par le ministre de l'Agriculture qu'il est favorable à un assouplissement de la loi sur l'interdiction des néonicotinoïdes, insecticides tueurs d'abeilles, va à l'encontre des positions du ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot. Elle suscite également de nombreuses réactions hostiles. 

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Les abeilles vont-elles semer la zizanie au gouvernement ? Ce lundi matin, sur BFMTV et RMC, le ministre de l'Agriculture, Stéphane Travert, a confirmé que la loi française sur les néonicotinoïdes n'étant «pas conforme avec le droit européen», il envisageait d'assouplir le texte de juillet 2016 qui les interdisait. Cet insecticide est accusé de tuer les abeilles, et la fondation du désormais ministre de la Transition écologique avait, il y a deux ans, lancé une pétition contre lui. «Nous devons avoir une discussion avec mon collègue Nicolas Hulot sur cette question, je suis ouvert à la discussion», a expliqué le ministre de l'Agriculture. 

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Mais à peine une heure après les propos de Stéphane Travert, Nicolas Hulot a fermé la porte à un débat sur l'assouplissement de l'interdiction de ces insecticides. «Les interdictions de néonicotinoïdes ne seront pas levées, les arbitrages ont été rendus en ce sens», a assuré le ministre de la Transition écologique sur Twitter. 

 

Nicolas Hulot 

✔@N_Hulot

@RMCinfo les interdictions de neonicotinoides & épandage aerien ne seront pas levées, les arbitrages ont été rendus en ce sens

9:30 AM - 26 Jun 2017

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Stéphane Travert, ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation, s'est dit favorable ce lundi matin au retour des pesticides de type néonicotinoïde en agriculture car pour certaines cultures, "il n'existe pas de produit de substitution". Mais Nicolas Hulot, qui ne veut faire "aucune concession", affirme que les interdictions ne seront pas levées.

« Nous avons la volonté de gérer les impasses techniques », explique Stéphane Travert, le nouveau ministre de l'Agriculture. « Il y a des produits estimés dangereux qui sont retirés. Mais d'autres, dont nous ne connaissons pas la dangerosité, qui n'ont pas de produits de substitution ». Voilà comment Stéphane Travert a justifié ce lundi matin sur RMC- BFMTV son souhait d'autoriser l'utilisation de certains pesticides de type néonicotinoïde en agriculture. La radio s'était en effet procuré un document de travail interministériel, datant de mercredi dernier, qui évoquait ce retour possible des néonicotinoïdes, pourtant accusés de décimer les abeilles.

 

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Les pesticides de type ’’néonicotinoïdes’’ seraient responsables du décès de nombreuses abeilles. [Archives Ouest-France/ Thierry Creux.

 

Sans abeilles, plus de pollinisation,

plus de fruits, bref, plus rien...

 

Il y avait déjà le ’’Régent’’ qui était responsable et la cause de la mort de milliers d’essaims d’abeilles !

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Les pesticides de type néonicotinoîdes seraient responsables du décès de

nombreuses abeilles. [Archives Ouest-France/Thierry Creux]

 

« Pas conforme au droit européen »

« Nous ne sommes pas en conformité avec le droit européen », estime Stéphane Travert.Les députés français ont en effet voté l'interdiction de ces pesticides, avec des dérogations possibles jusqu'en 2020. A compter de cette date, tous les néonicotinoïdes seront interdits en France. Mais les normes européennes ne sont si exigeantes et les agriculteurs français seront donc lésés, en terme de concurrence, par rapport aux autres producteurs européens qui eux continueront d'utiliser ces produits. L'Union européenne envisage néanmoins d'interdire une partie de ces pesticides.

 

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« Il y a des produits estimés dangereux qui sont retirés. Mais d’autres, dont nous ne connaissons pas la dangerosité, qui n’ont pas de produits de substitution », dit Stéphane Travert. [ Archives Ouest-France (Thierry Creux) ]

 

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« Le président Macron avait dit qu'il ne reviendrait pas sur cette interdiction », s'agace Jean-Jacques Bourdin. « Il a même dit : Ce qui est mauvais pour les abeilles est mauvais pour l'homme ». Le ministre de l'Agriculture assure que la dangerosité de certains néonicotinoïdes n'est pas forcément avérée et que ces produits doivent faire l'objet d'études sanitaires.

« Nicolas Hulot est contre »

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« Nicolas Hulot est contre », lui rétorque le journaliste de RMC« Nous allons discuter avec mon collègue ministre », répond Stéphane Travert. « L'arbitrage n'est donc pas rendu ? », lance Jean-Jacques Bourdin. « Non, c'est ma position. Je suis un homme de compromis, pas de compromission. Je veux travailler sur le sujet avec mon collègue Nicolas Hulot ». En dernier ressort, « c'est le Premier ministre qui arbitrera ».

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Nicolas Hulot a aussitôt réagi : « les interdictions de néonicotinoïdes et épandage aérien ne seront pas levées, les arbitrages ont été rendus en ce sens », a déclaré M. Hulot dans un tweet. « Dès lors que la santé est mise en cause, je ne veux faire aucune concession », a-t-il redit un peu plus tard dans la matinée, devant la presse en marge d'un déplacement à Lyon. 

 

Nicolas Hulot 

✔@N_Hulot

@RMCinfo les interdictions de neonicotinoides & épandage aerien ne seront pas levées, les arbitrages ont été rendus en ce sens

09:30 - 26 Jun 2017

 

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Malgré l’interdiction, il est possible d’obtenir des dérogations ( !)..

 

Sur le retour de l'épandage aérien, dont il est également question dans le document de travail interministériel, Stéphane Travert avait confirmé dans son interview que la question était déjà tranchée : « Il n'y aura qu'une seule dérogation possible : les épandages aériens seront autorisés uniquement en cas de crise sanitaire grave et à condition de ne présenter aucun risque pour la population et les agriculteurs ».

« Aucune concession », confirme Hulot

Interviewé en marge d'un de ses déplacements, Nicolas Hulot a enfoncé le clou : « Ma ligne est simple : il ne faut faire aucune concession. On ne reviendra pas sur des acquis. Les arbitrages sont faits. Je vais en débattre avec le ministre de l'Agriculture ».

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Les deux ministres doivent toutefois se voir cette semaine. «Je dois le voir toute cette semaine sur ces sujets», a confirmé Nicolas Hulot en déplacement à Lyon avant de faire un lapsus et d'appeler le ministre de l'Agriculture Sébastien au lieu de Stéphane. «Sur tout ce qui concerne la santé, ma ligne est simple, il ne faut faire aucune concession. On ne reviendra pas sur des acquis, je veux être le garant de ce que mes prédécesseurs ont acquis», a ajouté l'écologiste.  

Sur BFMTV, Stéphane Travert a expliqué que s'ils ne trouvaient pas de terrain d'entente, le Premier ministre Edouard Philippe trancherait. Vu le poids de Nicolas Hulot dans l'opinion, il n'est pas sûr qu'Emmanuel Macron et Matignon s'opposent déjà à lui.

 

Batho appelle les «citoyens à se mobiliser»

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Il a en tout cas déjà reçu des soutiens extérieurs. Notamment celui de l'ancienne ministre de l'Ecologie Delphine Batho, qui appelle les «citoyens à se mobiliser». Sur RMC, elle estime que cette proposition de loi revenant sur l'interdiction de ces insecticides serait «un coup de force des lobbies». Elle réaffirme son «soutien et sa confiance en Nicolas Hulot pour empêcher toute régression».  

 

Delphine Batho 

✔@delphinebatho

#StopNéonicotinoïdes #StopÉpandageAérien Soutien et toute confiance à @N_Hulot pour empêcher toute régression.

8:33 AM - 26 Jun 2017

 

« Impact des néonicotinoïdes sur la santé humaine »

 

Au niveau européen, le dossier progresse également. Le 22 juin, la commission ENVI (environnement, santé publique et sécurité sanitaire) du Parlement de Strasbourg a validé le projet de la Commission européenne d’interdire la clothianidine, le thiaméthoxame et l’imidaclopride. Cette décision est fondée sur une évaluation du risque conduite par l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), qui a passé en revue la littérature scientifique disponible sur les trois molécules en question. Sur les autres molécules de la famille des « néonics », les données de la littérature scientifiques sont moins abondantes. Cependant, des expertises déjà anciennes, comme celles du Comité scientifique et technique de l’étude multifactorielle des troubles des abeilles (CST), en 2003 et 2005, ont souligné que les méthodes d’évaluation des risques de ces substances, préalables à leur mise sur le marché, étaient inadéquates…

La députée (PS) Delphine Batho, à l’origine de l’amendement sur les « néonics », dans la loi pour la biodiversité et la reconquête des paysages, estime qu’« aucune argutie juridique ne peut justifier que l’on revienne sur la loi française »« Le règlement européen autorise les Etats membres à prendre des mesures de précaution, précise-t-elle. L’Allemagne et l’Italie ont fait usage de cette possibilité pour interdire certains néonicotinoïdes au-delà des dispositions européennes. » Enfin, rappelle-t-elle, « des études scientifiques ont établi l’impact des néonicotinoïdes sur la santé humaine avec “des conséquences neurologiques défavorables sur l’être humain” ».

 

En marge d’un déplacement à Lyon, lundi matin, M. Hulot a confirmé sa position. « Dès lors que la santé est mise en cause, je ne veux faire aucune concession », a-t-il lancé. Les arbitrages « ont déjà été faits, on ne va pas revenir sur la loi », a-t-il poursuivi, ajoutant qu’« on ne reviendra pas sur des acquis ».

Cependant, à bien y regarder, la sortie de M. Hulot ne démentait pas formellement la déclaration de son collègue de l’agriculture : ce dernier fait référence à la loi européenne qui s’achemine vers l’interdiction de trois néonicotinoïdes, alors que la France s’est engagée à interdire l’usage des sept molécules de cette famille d’agrotoxiques. Ambiguë, la formulation de Nicolas Hulot (les interdictions « de » néonicotinoïdes et non « des » néonicotinoïdes) pouvait laisserentendre que seules certaines substances de cette famille seraient effectivement interdites – comme l’Union européenne est en train de le décider. Le premier ministre Edouard Philippe a finalement éteint la controverse en fin de matinée, annonçant dans un communiqué que « le gouvernement a décidé de ne pas revenir sur l’interdiction des pesticides néonicotinoïdes à partir de septembre 2018 ».

 

Polémique sur les pesticides : Pour Castaner, Hulot a "réagi très vite"

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Après la polémique sur les pesticides appelés les néonicotinoïdes, le secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement et porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner, a réagi, estimant que Nicolas Hulot avait "réagi très vite, peut-être trop". 

 

Au sein du gouvernement d'Edouard Philippe, les tensions s'amplifient.

Plus tôt dans la journée, le ministre de l'Agriculture Stéphane Travert et le ministre de la Transition écologique et solidaire Nicolas Hulot s'étaient opposés au sujet des néonicotinoïdes. Sur BFM TV, le ministre de l'agriculture avait sous-entendu qu'il faudrait revenir sur l'interdiction de ce produit, qualifié de "tueurs d'abeilles". Nicolas Hulot, lui, a affirmé qu'il ne ferait "aucune concession", ajoutant qu'il ne "reviendra pas sur des acquis". 

 

La polémique n'est "pas un couac" 

Christophe Castaner, le secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement et porte-parole du gouvernement, s'est également exprimé au micro de BFM TV : "Nicolas Hulot a réagi très vite, peut-être trop". Pour le porte-parole du gouvernement, cette polémique n'est "pas un couac". Ce dernier a ajouté : "Nous défendrons notre position face à la commission européenne. (...) Les néonicotinoïdes, il faut s'en débarrasser."

 

Pesticides: Philippe et Hulot confirment l'interdiction

 

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La firme ’’Monsanto’’ n’est innocente en rien, pour ce qui est de l’utilisation de pesticides – insecticides concernant notamment le maïs, dont maïs transgénétique (modifié en laboratoire..) ’’Mons 810’’..

 

Hier au soir, lundi 26 juin 2017, en rentrant de la forêt et de la chasse (affût au mirador pour le chevreuil mâle, brocard..), j’ai suivi une émission, à la radio, et sur la station ’’France Culture’’ (tout en prenant mon café derrière la maison sur la terrasse..).

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L’hypocrisie est la routine..

 

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Mr.Stéphane Le Foll a toujours été en parfait accord et adhésion avec Mr. Xavier Beulin, dans quels intérêts ?..

 

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Photo ci-dessus, dessin humoristique, en guise de petit clin d'oeil..

Dans cette émission, il y a eu l’intervention d’un représentant (nombreux..) de la F.N.S.E.A. (les bandits de l’agriculture..), au sujet des pesticides et de ce premier ’’couac’’ gouvernemental, entre le ministre de l’Agriculture, monsieur Stéphane Travert, et le ministre de la transition énergétique et de l’écologie, monsieur Nicolas Hulot.

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Dans cette discussion (faux débat de jeu de questions réponses..), l’intervenant de la F.N.S.E.A. espère que Mr. Stéphane Travert ira dans leur sens, car, d’après lui (dixit..) si l’on autorise pas et utilise pas les néonicotinoîdes, la carotte risquerait de disparaître.. je crois rêver…

 

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Photo ci-dessus de Mr. Xavier Beulin ; on remarquera la personne, une dame, à sa droite, Christiane Lambert, nouvelle présidente de la F.N.S.E.A., en remplacement de Mr. Xavier Beulin décédé..

 

Quand on connait les intérêts de la F.N.S.E.A. dans le cas des pesticides et insecticides, avec cette main mise des grands groupes comme ceux dont Mr. Xavier Beulin (décédé depuis peu..) était à la tête, je veux parler des deux groupes ’’Avril’’ et ’’Sofiprotéol’’, on comprend mieux..business is business..money is money..no comment !

 

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Photo ci-dessus d’un organigramme assez édifiant de cet empire créé par Mr. Xavier Beulin, à l’époque..

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La F.N.S.E.A. pour se faire écouter et accepter a pris tous les jeunes agriculteurs en otage pour adhérer à leur processus, vu que les anciens, plus méfiants, n’en voulaient pas..

 

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Photo ci-dessus de Mr. Mario Draghi, patron à la tête de la B.C.E. (Banque Centrale Européenne..) et ancien membre de la banque ’’Goldmann&Sachs par qui le scandale de la crise financière est arrivée en août 2007 !

 

Et avec tout cela, on nous conseille (et demande..)

de consommer cinq fruits et légumes par jour..

une hérésie !!!

 

 

Pesticides dans les fruits:

attention au cocktail de résidus

 

 

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Certains fruits contiennent des résidus de plusieurs pesticides. - iStock - nata_zhekova.

 

L'association UFC-Que Choisir a demandé à un laboratoire d'analyser des résidus de plusieurs types de pesticides sur des échantillons de fruits. Résultat: sauf en agriculture "bio", de nombreux fruits cumulent des molécules nocives et les laver ou les éplucher ne permet pas de limiter totalement l'exposition.

C'est un thème qui revient souvent quand il s'agit d'alimentation: à quel point s'expose-t-on aux pesticides présents sur les fruits quand ces derniers passent des champs à nos assiettes? L'association UFC-Que Choisir vient de publier une nouvelle enquête dont la conclusion montre que le risque est bien présent.

Cette dernière a confié à un laboratoire la recherche de résidus de plus de 500 pesticides sur 150 échantillons de pommes, poires, fraises et raisins, issus de l’agriculture conventionnelle ou biologique. Les analyses révèlent que de nombreux fruits cumulent plusieurs traces de ces produits chimiques. Plus précisément, le bilan a établi que 80% des fruits renfermaient au moins un résidu tandis que ceux qui n'en ont aucun sont pratiquement tous issus de l'agriculture biologique.

En moyenne sur un échantillon, et selon le type de fruit, 5 à 7 molécules sont retrouvées. Le raisin est le fruit qui en contient le plus (15 en moyenne), suivi des fraises (14), poires (12) et pommes (11). En tout, 85 substances différentes ont été retrouvées. Et même si ces doses sont minimales, il s'agit de "cocktails aux effets potentiellement nocifs pour notre santé", estime UFC-Que Choisir.

Les raisins contiennent le plus de molécules

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Pour savoir si laver les fruits et éplucher ceux pour qui l'opération est possible suffisait à éliminer les traces de pesticides, l'association a procédé à un test sur huit lots de pommes, chacun divisé en trois groupes. Le premier a été analysé à l’état brut, le deuxième après avoir été lavé (frotter les pommes sous l'eau pendant environ 10 secondes) et le troisième après avoir été épluché.

Les résultats sont décevants. Sur les échantillons bruts "9 molécules en moyenne sont détectées, sur les échantillons lavés le chiffre ne tombe qu’à 8 molécules et les pommes épluchéescontiennent en moyenne 6 molécules". Pourquoi ces méthodes ne sont-elles pas efficaces? Selon l'association, deux obstacles majeurs s’opposent à l’élimination des pesticides.

Le premier est l'utilisation de produits dits "systémiques". "Appliqués notamment en enrobage des semences ou dans le sol et conçus pour pénétrer à l’intérieur de la plante, ils restent ensuite dans le fruit". En clair, ce type de produit est absorbé par la plante ou le fruit pour s'attaquer aux parasites de l'intérieur et y demeure. Quant aux pesticides de "contact", c'est-à-dire présents sur l'extérieur du fruit, certains sont difficilement solubles dans l’eau.

Un mélange avec d'autres polluants

En juin dernier, une ONG américaine du nom d'Environnemental Working Group avait dressé sa liste annuelle des fruits et légumes les plus et les moins pollués. Outre la présence d'un total de 146 pesticides sur des milliers d'échantillons de fruits et de légumes examinés, ses tests ont révélé que les fraises, pommes, nectarines, pêches, céleris, raisins, cerises, épinards, tomates, poivrons doux, tomates cerises, et concombres affichaient les teneurs les plus élevées.

A l'inverse, les avocats, maïs sucré, ananas, choux, petits pois surgelés, oignons, asperges, mangues, papayes, kiwis, aubergines, melon miel, pamplemousse, melon cantaloup et chou-fleur étaient les aliments les moins exposés à ces molécules. Or, selon l'Association Santé Environnement France, les pesticides ont la particularité d’avoir des effets immédiats (tremblements, maux de tête) et  différés (troubles d'orientation, maux de tête permanents) sur notre santé.

Même s'ils ne sont présents qu’en très petites quantités dans nos aliments, ils ne sont pas les seuls polluants rencontrés au quotidien puisque la pollution,les cosmétiques et les produits ménagers soumettent les consommateurs à un mélange de substances chimiques "dont l’effet que l’on nomme 'effet cocktail' est difficile à évaluer", conclut l'association.

 

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Tous les pesticides comme insecticides contiennent des produits endocriniens néfastes et qui génèrent des troubles physiques et psychiques chez l’humain !!!

 

Pesticides: que reproche-t-on au glyphosate?

 

 

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Le glyphosate ne doit pas être classé comme cancérogène, selon des experts européens. Cette substance suscite la controverse depuis plusieurs années car elle est accusée d'être cancérogène et toxique pour l'ADN humain. Seulement, les autorités sanitaires n'arrivent pas se mettre d'accord sur sa dangerosité.

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Il y a un risque évident sur le plan de la santé et de la fertilité, comme des risques de malformations pour le fœtus et bébé à naître..

 

C'est une décision en demi-teinte qu'a rendu l’Agence européenne des produits chimiques (ECHA) à propos du glyphosate, un herbicide notamment vendu sous l'appellation Roundup par la firme Monsanto. Les experts de son comité d'évaluation des risques ont reconnu que cette substance causait des lésions oculaires graves et présentait une toxicité pour les milieux aquatiques, mais n'ont pas évoqué de caractère cancérogène, une question qui fait débat depuis plusieurs années.

 

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"Les preuves scientifiques disponibles ne répondaient pas aux critères pour classer le glyphosate comme cancérogène, mutagène ou toxique pour la reproduction", ont-ils indiqué à l'occasion d'une conférence de presse.Un avis qui a son importance puisqu'il "sera pris en compte lorsque la Commission européenne et les États membres envisageront de renouveler l'homologation de l'utilisation du glyphosate en tant que substance active dans les pesticides plus tard cette année", affirme l'ECHA.

 

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Photo ci-dessus d’un épandage de Glyphosate à grande échelle, pour traiter des cultures..

Ce dernier indique néanmoins que sa décision n'a pas pris en compte un facteur déterminant, la durée d’exposition, un risque "pris en considération, par exemple, lors de la décision de renouveler l'homologation du glyphosate". La dernière réunion sur le sujet s'était tenue en juin 2016 alors que la licence de l'herbicide arrivait à expiration, et que le débat avait fait rage à Bruxelles pendant plusieurs semaines. En effet, la France et Malte avaient voté contre la réautorisation du glyphosate et sept pays s'étaient abstenus (Allemagne, Italie, Portugal, Autriche, Luxembourg, Grèce, Bulgarie).

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Même lors d’analyses de l’eau, on constate la présence de résidus de Glyphosate, c’est peu dire..

 

Des rapports contradictoires

 

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La décision finale est revenue à la Commission, qui a prolongé son utilisation pour 18 mois. Une hésitation liée à une synthèse du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) en mars 2015 qui le classait dans la catégorie "cancérogène probable pour l’homme". "Il y a des preuves limitées de cancérogénicité chez l'homme pour le lymphome non hodgkinien (…) il a également causé des dommages à l'ADN et aux chromosomes dans les cellules humaines", a indiqué cette autorité qui dépend de l'Organisation mondiale de la santé.

Mais alors que ce classement constituait une bonne raison pour les Etats membres de ne pas prolonger l'utilisation du glyphosate l'année suivante, un avis de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), au nom de l'Union européenne, a conclu neuf mois plus tard "qu'il est improbable que le glyphosate soit génotoxique (qu'il endommage l'ADN) ou qu'il constitue une menace cancérogène pour l'homme".

En France, la question de la dangerosité du glyphosate reste entière puisqu'en 2013 une expertise collective de l'Inserm* affirmait qu'il semblait exister une association entre exposition professionnelle à des pesticides, dont les produits qui contiennent du glyphosate, et certaines pathologies chez l’adulte. Sont cités notamment des risques de maladie de Parkinson, cancer de la prostate et certains cancers hématopoïétiques (lymphome non hodgkinien, myélomes multiples).

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 Il y a même des résidus de Glyphosate dans le vin..

Toutes les grandes villes, moyennes villes, villes, tout court, comme une grande partie des communes de France utilisent et ont recours au ’’Glyphosate’’ pour désherber leurs massifs, bordures de trottoirs, etc..

 

Pesticides: l'agriculteur qui attaquait l'Etat débouté

 

 

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Cet agriculteur a été le premier en France dont le cancer est reconnu maladie professionnelle.

Un agriculteur de Meurthe-et-Moselle qui demandait réparation à l'Etat pour son cancer qu'il impute à l'usage de pesticides a vu sa demande rejetée par la cour d'appel de Metz ce jeudi.

Dominique Marchal, 58 ans, souffre depuis 2002 d'un syndrome myéloprolifératif, une pathologie du sang de type cancéreux. Depuis le diagnostic, cet exploitant de Serres (Meurthe-et-Moselle) n'a eu de cesse, avec son épouse, de faire reconnaître le lien entre sa maladie et le benzène présent dans plusieurs pesticides et herbicides. 

 

L'Etat d'abord condamné puis dédouané

En 2006, après quatre années de combat, la Sécurité sociale lui donne raison: il devient alors le premier agriculteur français dont le cancer est reconnu maladie professionnelle. Dominique Marchal décide ensuite d'aller en justice pour demander à la Commission d'indemnisation des victimes d'infraction (Civi) du tribunal d'Epinal de condamner l'Etat, via son Fonds de garantie, à l'indemniser. Condamné en première instance et en appel à Nancy, l'Etat s'était pourvu devant la Cour de cassation, qui a annulé sa condamnation en décembre 2014 et renvoyé l'affaire devant la cour d'appel de Metz.

Appel débouté et sentiment de colère

Cette dernière a estimé ce jeudi que les preuves de "l'imputabilité de la maladie de M. Marchal aux effets nocifs du benzène présent dans les produits phytopharmaceutiques utilisés" n'étaient pas suffisantes et a rejeté la demande d'indemnisation. Une décision "injuste et incompréhensible", a regretté Dominique Marchal. "Nous nous laissons le temps d'avaler tout ça avant de voir la suite". "Mes clients sont très déçus mais également en colère", a commenté son avocat, Me François Lafforgue. "Il a fallu passer devant plusieurs experts pour en arriver à la reconnaissance de lien entre maladie et pesticides et aujourd'hui on remet tout en cause".

La cour privilégie le fond du dossier

La cour d'appel se fonde notamment sur l'absence de mention du benzène sur les étiquettes des produits - ce que dénonçait l'accusation, estimant qu'il s'agissait de "désinformation volontaire". "Elle se borne à statuer sur la question du lien de causalité - alors que nous avions toujours apporté des éléments permettant de le démontrer - sans se prononcer sur le fond du dossier, c'est-à-dire les fautes commises par les fabricants", a dénoncé Me Lafforgue. A l'audience le 25 février, l'avocate générale avait demandé à la cour de reconnaître le droit de Dominique Marchal à être indemnisé.

 

 

Conclusion : tout cela me dégoûte et me fait vomir, au seul nom de l’argent et du profit et des intérêts des grands lobbyistes et gros de l’Agroalimentaire, rien de plus … !