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Facebook..incontrôlable ?..

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Facebook multiplie les annonces pour calmer le jeu..

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Facebook offre 40.000 dollars pour signaler les détournements de données..

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BIM: Zuckerberg sur le gril, menace de frappes en Syrie et porno précoce

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Scandale Facebook: Cinq choses à retenir de l'audition de Mark Zuckerberg au Congrès !

Le dirigeant, qui s'expliquait sur le scandale Cambridge Analytica, n'a pas vraiment été mis en difficulté...

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Mark Zuckerberg a témoigné devant un comité du Sénat américain sur l'affaire Cambridge Analytica pendant plus de cinq heures, le 10 avril 2018. — SAUL LOEB / AFP

 

  • Mark Zuckerberg témoignait devant un comité du Sénat, avant de faire pareil à la Chambre des représentants mercredi.
  • Pendant plus de cinq heures, les élus n'ont pas vraiment réussi à le déstabiliser.
  • Facebook pourrait écoper d'une amende mais un changement législatif en profondeur est improbable.

Cinq heures d’audition face à 44 sénateurs – près de la moitié du Sénat américain. D’habitude peu à l’aise devant les caméras, Mark Zuckerberg n’a pas beaucoup transpiré, mardi, lors de son témoignage sur le scandale Cambridge Analytica. Il a été bien aidé par des élus flirtant avec les 70 ans de moyenne d’âge, pas vraiment à jour sur le fonctionnement d’Internet. Si une amende ou un durcissement législatif restent une possibilité, le marché est ressorti rassuré : l’action Facebook a terminé en forte hausse de 4,5 %. Voici les cinq thèmes marquants de ce marathon.

1. « Votre charte SUCKS »

Trop longues et trop compliquées, les conditions d’utilisation de Facebook ont uni les élus contre elles. « Savez-vous combien de personnes les lisent en entier et les comprennent ? », a demandé un sénateur. « J’imagine que la plupart ne vont pas jusqu’au bout, mais ils en ont la possibilité », rétorque Zuckerberg. C’est finalement le républicain John Kennedy qui a dit ce que tout le monde pensait tout bas : « Your user agreement SUCKS ! », « Votre charte est nulle ! » « Elle n’est là que pour couvrir vos fesses, retournez voir vos avocats et dites-leur d’écrire ça en anglais. »

2. Qui est vraiment propriétaire des données ?

Mark Zuckerberg a insisté, « les utilisateurs sont les propriétaires de leurs données. Ils contrôlent ce qu’ils publient, qui voit leurs posts et ils peuvent désactiver la publicité ciblée » (en cliquant ici, mais Facebook affiche alors des réclames aléatoires). Et si une personne ferme définitivement son profil, « Facebook efface le plus vite possible toutes les données, aucune copie n’est conservée », assure le dirigeant (dans la pratique, Facebook se donne trois mois pour faire le ménage). « Vous dites que je suis propriétaire de mes données, mais c’est vous qui réalisez un chiffre d’affaires de 40 milliards de dollars avec », tacle le sénateur Tester. « L’utilisateur accorde une licence à Facebook, sinon il n’y aurait pas de service », répond Zuckerberg.

3. Pourquoi faire confiance à Facebook vu son passif ?

C’est l’ancienne procureure Kamala Harris qui s’est montrée la plus incisive. Fuite des données, conditions d’utilisation changées en douce, fonctionnalités imposées par défaut… Elle a listé les nombreux dérapages de Facebook en 14 ans d’existence, demandant à Mark Zuckerberg : « Pour Cambridge Analytica, vous avez fait le choix de ne pas avertir les utilisateurs pendant 27 mois. Il y a un vrai problème de transparence, pourquoi devrions-nous vous faire confiance ? » Penaud, Mark Zuckerberg a répété la même excuse : « Avec le recul, c’était une erreur. » Et de rappeler que Facebook a changé le cœur du problème en 2014: les développeurs n’ont plus accès aux données « des amis d’amis », ce qui a permis à Cambridge Analytica de siphonner les informations de 87 millions de personnes alors que seulement 240.000 ont participé au test de personnalité.

Avec son accent traînant du sud, Lindsey Graham a mis les pieds dans le plat : « Vous ne pensez pas que vous avez un monopole ? » Réponse du CEO, sous les rires de la salle : « Je n’en ai pas l’impression ». Graham insiste : « Si j’achète une Ford et que je n’en suis pas content, je peux acheter une Chevrolet. Si Facebook ne me va pas, quel est un produit équivalent ? » Mark Zuckerberg s’emmêle un peu, expliquant que l’utilisateur moyen utilise huit apps pour ses interactions sociales. Quels sont ses compétiteurs ? Il finit par citer Google, Apple, Microsoft, Amazon, puis Twitter, dont l’activité « recoupe » celle de Facebook, selon lui.

5. Faut-il légiférer pour protéger les données ?

Plusieurs élus ont insisté sur la nécessité de légiférer pour protéger les données et la vie privée des utilisateurs. Prudent, Mark Zuckerberg a assuré qu’il n’était « pas opposé aux réglementations gouvernementales », prenant soin de préciser que « tout se joue dans les détails ». Il a notamment semblé ouvert à l’élaboration de standards plus clairs pour l’ensemble de l’industrie. Kamala Harris a rappelé que Facebook avait été placé sous surveillance en 2011 par la FTC, le gendarme du commerce, pour 20 ans. Alors qu’un démantèlement pour abus de position dominante relève pour l’instant du fantasme – de nombreux sénateurs y sont clairement opposés – Facebook pourrait écoper d’une amende allant jusqu’à 1 milliard de dollars si la FTC concluait que l’entreprise n’a pas respecté ses promesses.

A la question posée:" aimeriez-vous que l'on sache ou publie dans quel restaurant vous étiez, hier au soir ? "..La réponse après un petit moment d'hésitation et de doute: "Non..bien sûr !.."

Scandale Facebook-Cambridge Analytica: L'audition de Mark Zuckerberg devant le Congrès à revivre

Le jeune milliardaire va s'expliquer pour la première fois devant les élus américains sur le scandale Cambridge Analytica...

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Le patron de Facebook, Mark Zuckerberg, face aux membres de Comité judiciaire du Sénat américain le 10 avril 2018. — Alex Brandon/AP/SIPA

L'ESSENTIEL

  • Mark Zuckerberg témoigne pour la première fois, à 14h15 (20h15 heure de Paris), devant une commission du Sénat américain.
  • Il va s'excuser pour une «erreur personnelle» sur le scandale Cambridge Analytica, alors que les données Facebook de 87 millions de personnes ont été siphonnées.
  • Les élus américains sont remontés et pourraient menacer Facebook d'une amende ou de nouveaux garde-fous sur la publicité.

A LIRE AUSSI

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La synthèse de la journée à lire ici, bonne nuit à tous ou bon réveil.

1h25: C'est terminé après 5 heures

Et Mark Zuckerberg n'a pas beaucoup transpiré. Beaucoup d'imprécisions chez les sénateurs américains. Avec la grande question: vont-ils légiférer pour protéger les données et la vie privée? A suivre, on vous prépare une synthèse asap.

1h15: «Vous dites que je suis propriétaire de mes données mais c'est vous qui gagnez 40 milliards de dollars avec»

Bonne punchline du sénateur Tester.

1h00: On approche de la fin!

Il ne reste plus que 3 ou 4 sénateurs.

0h50 : Certains sénateurs passent leur temps à témoigner

Au lieu de poser une question, certains élus témoignent et Mark Zuckerberg n’a qu’à hocher la tête.

0h35: «Votre charte est NULLE», un sénateur se lâche

C'est l'un des moments marquants de ces 4 heures. Le sénateur John Kennedy dit ce que tout le monde pense tout bas: «Je vais vous dire ça en douceur: YOUR USER AGREEMENT SUCKS [votre charte utilisateurs est nulle] ». «Vous cherchez à couvrir vos fesses, pas à informer vos utilisateurs. Allez voir vos avocats à 1.200 dollars de l'heure et dites leur d'écrire ça en anglais»

"Je vais vous dire ça en douceur: YOUR USER AGREEMENT SUCKS". Le cri du coeur du sénateur Kennedy face à Mark Zuckerberg. "Vous cherchez à couvrir vos fesses, pas à informer vos utilisateurs

0h20: «Vous avez attendu 27 mois et pris la décision de ne pas informer les utilisateurs»

Enfin un peu d'animation. Après quelques passages Bisounours, notamment un sénateur républicain qui a crié son admiration à Mark Zuckerberg, Kamala Harris (démocrate de Californie) appuie où ça fait mal: «Vous avez attendu 27 mois et pris la décision [en décembre 2015] de ne pas informer les utilisateurs. C'est un problème de transparence.» Zucki s'excuse: «Avec le recul, c'était une erreur».

0h05: Point de fack-checking sur les données conservées par Facebook quand un compte est effacé

Selon Mark Zuckerberg, Facebook efface "aussi vite que possible" les données d'un utilisateur qui supprime son compte. Dans la pratique, le réseau peut prendre jusqu'à 90 jours.

0h00: Dernière pause

Allez, il doit rester un petit tiers de sénateurs, donc sans doute encore 1h/1h30. Les gros problème de cette audition, c'est:

1. La plupart des sénateurs n'y connaissent pas grand chose, certains semblent découvrir Internet

2 Chacun pose une question qui n'a rien à voir avec le précédent, donc ça part dans tous les sens pendant quelques minutes et Zuckerberg s'en sort facilement avec un "Je reviendrai vers vous avec les détails" sur les points les plus délicats.

23h50 : Non, Facebook n’espionne pas les smartphones via le micro

« Vous parlez de cette théorie du complot ? », s’amuse le dirigeant. « Non, nous n’écoutons pas les gens ». Il précise toutefois que si quelqu’un diffuse une vidéo sur Facebook Live, l’entreprise prévient l’utilisateur si le son n’est pas activé.

23h45 : Sur Cambridge Analytica, « le système a fonctionné comme prévu mais il était mal conçu »

Comment est-on passé de 270.000 personnes ayant installé une app à 87 millions de profils siphonnés ? Car à l’époque, un développeur avait accès aux données "des amis des amis". « Le système a fonctionné comme prévu mais il était mal conçu », justifie Zuckerberg, qui rappelle l’avoir changé en 2015 (désormais les développeurs n’ont accès qu’au profil de l’utilisateur qui installe l’app).

23h30: Facebook est-il une entreprise technologique ou un éditeur?

Gros débat technique sur la nature de Facebook. Selon Mark Zuckerberg, Facebook est une entreprise technologique car il ne produit par les contenus des utilisateurs, mais le réseau a une responsabilité sur ce qui est publié. Facebook a tout intérêt à défendre ce statut car cela lui permet d'éviter d'être régulé plus étroitement.

23h20: Comment Facebook lutte-t-il contre les publicités discriminatoires?

Le réseau est attaqué car il laissait les annonceurs exclure des catégories entière de population mais Facebook a retiré cette option, assure le dirigeant.

23h10: Zuckerberg pèse sur mots sur la loi européenne GDPR

Est-il favorable à une loi américaine garantissant les mêmes protections sur la vie privée que le réglèrement européen GDPR? Zuckerberg est favorable à «un principe général» demandant explicitement l'autorisation d'un utilisateur avant d'utiliser ses données pour de la publicité ciblée, «mais les détails ont leur importance», tempère-t-il. Il refuse de répondre par un simple oui/non.

23h05 : Débat sur l’addiction aux réseaux sociaux

Zuckerberg reprend les points avancés par Facebook en décembre : selon lui, un usage « actif » des réseaux pour créer du lien avec des amis et des proches est « positif » mais un usage « passif » (juste regarder les contenus postés par les autres) « peut être négatif ».

22h55: Facebook ne scanne pas les messages sur WhatsApp, assure Zuckerberg

Un sénateur s'inquiète: «Si je parle de Black Panther avec un ami sur WhatsApp avec un ami, est-ce que je vais voir de la pub pour Black Panther sur Facebook?» «Non, nous n'avons pas accès au contenu des messages WhatsApp, les messages sont chiffrés», répond Zuckerberg.

22h50 : Débat technique sur qui est propriétaire des données

Selon Zuckerberg, l’utilisateur est propriétaire de ses données car il décide de ce qu’il publie et n’accorde qu’une licence a Facebook pour partager et utiliser cette information. « Mais si nous étions vraiment propriétaires, nous toucherions une partie de vos revenus », répond un sénateur.

22h40: Les limites de la vérification sur les annonces politiques

Facebook vérifie désormais où les annonceurs résident et peut bloquer ceux basés en Russie. «Mais s'ils passent par une société écran basée dans le Delaware, vous ne pouvez pas le détecter, n'est-ce pas?», demande un sénateur. «En effet», concède le CEO.

22h35: We are back

Zuckerberg corrige une de ses réponses (il avait dit que Cambridge Analytica n'était plus sur FB en 2015 quand FB a été mis au courant de l'abus, mais après avoir vérifié avec son équipe, Zuckerberg concède que CA faisait de la pubblicité sur Facebook en 2015).

22h25: Pause pipi

Zuckerberg était partant pour continuer mais les sénateurs veulent une pause de 5 min.

22h15: Mark Zuckerberg mis en difficulté pour la première fois sur Cambridge Analytica

Le sénateur Blumenthal (démocrate) est venu avec une pancarte affichant les conditions d'utilisateurs de l'app du chercheur Alex Kogan, stipulant notamment que les utilisateurs lui donnaient le droit de collecter et de vendre leurs données (ce qui est contraire à la charte de Facebook).

- «Avez-vous vu ces termes?» «Non»

- «Qui était reponsable de vérifier ces termes» "Quelqu'un de notre équipe d'app reviews.

- «Avez-vous viré un employé?» «Non».

Le sénateur avance que selon des témoignages d'anciens employés, Facebook a fermé les yeux sur les abus potentiels et n'avaient pas de ressources suffisantes pour protéger les données des utilisateurs. Il insiste sur la nécessité de voter de nouvelles lois pour rendre les géants du Web responsables en cas d'abus.

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Zuckerberg mis en difficulté face à une pancarte des conditions d'utilisation de l'app du test de personnalité du chercheur sous contrat avec Cambridge Analytica, se réservant le droit de vendre les données. Les employés de FB sont passés à côté

22:28 - 10 avr. 2018

22h10: «Nous ne vendons pas les informations à des partenaires»

Mark Zuckerberg explique que Facebook cible l'audience pour des annonceurs mais ne leur vend pas les données.

22h00: Mark Zuckerberg défend Messenger Kids

Un sénateur l'attaque sur l'app de messagerie pour les enfants âgésde 6-12 ans. Zuckerberg promet que Facebook ne collecte qu'un "minimum de données" et qu'elles ne sont pas partagées avec des partenaires. Il se dit ouvert à l'idée que toutes ces données soient effacées quand l'enfant atteint l'âge de 13 ans et peut ouvrir un nouveau compte Facebook.

21h50: Zuckerberg n'a «pas le sentiment» d'être en situation de monopole

«Quelle alternative à Facebook le consommateur a-t-il? Etes-vous en position de monopole?», demande le sénateur Lindsey Graham. Zuckerberg répond avec le sourire: «It's not how it feels» («Ce n'est pas mon sentiment») et cite les GAFA et Twitter et les messageries comme source de compétition.

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"Quelle alternative à Facebook le consommateur a-t-il? Etes-vous en position de monopole?", demande le sénateur Graham. Zuckerberg répond avec le sourire "It's not how it feels", et cite les GAFA et les messageries.

21:50 - 10 avr. 2018

21h45 : Facebook collabore avec le procureur Mueller sur l’ingérence russe

« Je ne suis pas sûr que nous ayons reçu une assignation mais nous collaborons avec le procureur », indique Zuckerberg, qui précise qu’il n’a pas été entendu personnellement par Mueller.

21h40 : L’accès aux SMS et appels d’Android est optionnel

Attaqué par un sénateur, Zuckerberg se défend : l’accès aux SMS de l’utilisateur sur Android est optionnel et a lieu uniquement si l’utilisateur choisi l’option «synchroniser» Messenger avec les SMS.

21h30: Zuckerberg a bossé ses dossiers

On est loin du Zucki de 2010. Le jeune milliardaire (presque 34 ans) ne transpire pas, il regarde très peu ses notes. Il sait botter en touche "Je peux revenir vers vous avec les détails".

21h20: Facebook fait des progrès contre la propagande russe, assure Zuckerberg

Il rappelle que Facbeook a fermé 270 comptes du réseau russes RIA récemment et développe des outils d'IA pour détecter les bots. Pour l'instant, Facebook a identifié plusieurs centaines de comptes associés au renseignement russe et fermé «plusieurs dizaines de milliers de comptes suspects».

21h10: Zuckerberg ne semble pas en faveur d'un abonnement payant

Le sénateur Bill Nelson peine un peu avec sa question, mais en substance, il veut savoir s'il est possible de payer afin de supprimer la publicité. «Nous voulons offrir un service gratuit pour toucher des milliards de personnes», se défend Zuckerberg. En clair, le business model ne semble pas près de changer.

Pourtant, à 40 milliards de dollars de CA, cela représente moins de 2 dollars par utilisateur et par mois de revenu. Combien de personnes seraient prêtes à payer 5 dollars par mois pour supprimer la pub?

21h00: Question: Est-ce que d'autres développeurs ont collecté des données de manière illicites?

Zuckerberg est habile, il répond de manière assez vague: «Nous avons ordonné un audit concernant plusieurs dizaines de milliers d'apps». Il affirme également que FB a effectué des vérifications par le passé.

20h55: Mea culpa de Zuckerberg

«C'est mon erreur et je suis désolé», s'excuse Zuckerberg, qui lit ses remarques préliminaires. Il rappelle que Facebook a ordonné un audit sur Cambridge Analytica et tous les autres développeurs.

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«C'est mon erreur et je suis désolé», s'excuse Zuckerberg. Il rappelle que Facebook a ordonné un audit sur Cambridge Analytica et tous les autres devs. Les données des "amis des amis" ne sont plus collectées. Il est calme pour l'instant.

Zuckerberg sue à grosses gouttes ;;

20:59 - 10 avr. 2018

20h50: «Plus personne n'aura de vie privée»

Bill Nelson, le sénateur démocrate de Floride ne veut pas «tourner autour du pôt»: «Si vous ne mettez de l'ordre dans votre business, plus personne n'aura de vie privée».

20h45: Plus de 40 milliards de dollars de chiffre d'affaires, 98% venant de la pub

Le sénateur Grassley met Facebook, Google et Twitter dans le même sac et rappelle que Facebook a généré un CA de plus de 40 milliards de dollars en 2017 et que 98% provient de la publicité. L'or noir, c'est les données personnelles des utilisateurs utilisées pour de la pub ciblée. On rappelle le fameux adage: «Si vous ne payez pas pour un produit, vous êtes le produit»

20h40: Déjà une différence entre les républicains et les démocrates

Thune (républicain) veut parler protection du consommateur et vie privée. Feinstein (démocrate) veut parler de «l'interférence d'une puissance étrangère dans l'élection» et du rôle de Cambridge Analytica dans la campagne de Donald Trump.

20h40: Les sénateurs veulent parler «des abus» de Facebook

C'est l'heure de remarques préliminaires. Le sénateur John Thune (Républicain) veut parler des «abus» de Facebook. «Je ne suis pas sûr que les utilisateurs soient en contrôle de leur données»

20h35: C'est parti

Pression maximale pour Zuckerberg: plus de 40 sénateurs (c'est presque la moitié du Sénat US car il y a plusieurs comités réunis), presque autant de photographes.

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DIRECT. Mark Zuckerberg face à la meute des photographes, pressure much?

20:34 - 10 avr. 2018

20h25: zZZZzzzzZZ

Ah Diane Feinstein, la sénatrice de Californie s'installe, ça ne devrait plus tarder.

20h20: Bon, y a du retard

Est-ce de la faute de Zuckerberg ou des sénateurs, on ne sait pas. Combien de temps ça va durer? Mystère, le comité du sénat a fait de la place dans son agenda: l'audition du patron de Facebook est le seul point au programme du jour. Allez, on parie: 3 bonnes heures.

20h00: H-15 min

La pression monte pour Zuckerberg. En public et devant les caméras, le patron de Facebook a toujours été assez awkward (maladroit et mal à l'aise). Mais depuis quelques années, il est quand même beaucoup moins crispé, le media training doit payer.

Devant le Capitole, des manifestants ont découpé des dizaines de silhouettes de Zuckerberg avec la mention «Fix Facebook».

“Fix Fakebook” cutouts of Mark Zuckerberg stand in front of U.S. Capitol ahead of the Facebook CEO’s data privacy testimony in front of Congress today.

18:30 - 10 avr. 2018

 

Le marathon de Mark Zuckerberg continue. Après avoir rencontré des élus lundi, le patron de Facebook va pour la première fois témoigner devant la commission Comité judiciaire du Sénat des États-Unis. Face à 20 sénateurs (11 républicains et 9 démocrates), le jeune milliardaire va devoir s'expliquer sur sur deux fronts: le scandale Cambridge Analytica et la protection des données des utilisateurs, et la passivité de Facebook face à la propagande venue de Russie pendant l'élection.

Via sa déclaration d'ouverture, publiée lundi, on sait déjà qu'il va s'excuser pour une «erreur personnelle» et promettre que Facebook a retenu la leçon et met désormais le paquet sur la sécurité. Voici les principaux enjeux à surveiller:

  • Les élus vont-ils menacer Facebook d'une amende ou de nouvelles lois pour encadrer la publicité, alors que l'entreprise avait été placée sous surveillance par le gendarme américain du Commerce en 2011 pour 20 ans.
  • Mark Zuckerberg, qui a, par le passé, sué à grosses gouttes devant les caméras, va-t-il être mis en difficulté? Va-t-il griller ses chances en vue d'une éventuelle candidature à la Maison Blanche?
  • Va-t-il reconnaître que Facebook a sciemment mis en place un open bar sur les données personnelles des utilisateurs sans aucune mesure pour les protéger, car c'était bon pour le business model de l'entreprise?

Données personnelles: Voici tout ce que Facebook sait sur vous (et ça fait un peu peur)

 

05/04/18 | DONNEES PERSONNELLES

Pourquoi Facebook résiste (malgré tout) au scandale Cambridge Analytica?

Facebook multiplie les annonces pour calmer le jeu

04/04/18 | DATA

Le scandale Facebook/Cambridge Analytica s'amplifie

 

Facebook offre 40.000 dollars pour signaler les détournements de données

 On croit rêver..

BIM: Zuckerberg sur le gril, menace de frappes en Syrie et porno précoce

 

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Facebook n’est pas un réseau social !

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Facebook c’est..

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Une plateforme d’interconnexion complexe et compliquée..

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Un système d’interconnexions multiples..

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Une formidable machine de recueil de données..

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Facebook..La réalité..

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Facebook photos..

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Facebook annonce même le décès de personnes..

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C’est dans les paramètres que tout commence..

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Il faut bien entrer les différentes données dès la première ouverture à l’inscription, et surtout, à chaque fois..effacer l’historique..son..historique.. !

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Il faut se débarasser de facebook connect..

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Chaque action menée quelle qu’elle soit peut avoir des conséquences néfastes à votre insus, ne l’oubliez pas !!!

2

Conclusion

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En conclusion sachez et retenez que Marc Zuckerberg a mis en place sur son application un « Open Bar » en accès direct à toutes vos données, ni plus ni moins…

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N'oubliez pas que c'est la cinquième plus grande fortune de ce Monde..

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