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L’arnaque écologique du prix des carburants….‘‘c’est du racket ! ’’..

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Les taxes et l’augmentation du prix du carburant à la pompe..

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Une nouvelle « pompe à fric » et un « impôt déguisé » pour l’Etat ?

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L’augmentation du prix du « baril » de pétrole brut ou « Brent » n’est qu’une excuse déguisée..

(même si l'on sait que le baril de pétrole était à 35 Euros en 2015..) 

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Avec ces hausses, ce gouvernement a fortement baissé le pouvopir d'achat des Français.

Carburants: "La politique du gouvernement à ce sujet est explosive !".

Il y a plein de gens qui ne vont pas bien et qui ne savent pas où on va..

Le gouvernement est sans boussole.

Comparaison du « SP 95 » en Europe en..2017..

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Le prix à la pompe du « gazole » dans l’Union Européenne..

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Beaucoup de « frontaliers » chanceux vont chez leur voisin..

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Photo ci-dessus d’une station au Luxembourg.

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C'est moins cher en Espagne et au Luxembourg. Les Belges et les Italiens, eux, sont plus taxés.

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Photo ci-dessus dans une station du Pas de la Case près D’Andorre.

Un rapport inégal !

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Les pays moins chers que la France

Avec ces tarifs élevés aux pompes françaises, certains consommateurs préfèrent faire le plein juste de l'autre côté de nos frontières. C'est le cas par exemple des habitants de Thionville, une commune de Moselle où les habitants peuvent se ravitailler au Luxembourg pour un prix moyen de 1,26 euro le litre de gazole. Dans le Grand-Duché, il existe un prix maximum officiel fixé par le gouvernement en fonction des marges des distributeurs. Ils doivent ainsi détailler au consommateur la ristourne qu'ils réalisent par rapport au prix officiel sur leurs points de vente.

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Photo ci-dessus de la station de Berchem, à deux pas de la frontière Française.

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En Espagne, les distributeurs de carburant sont aussi moins taxés qu'en France (48% pour le sans-plomb et 41% pour le diesel). Le prix du gazole est en moyenne de 1,37 euro, selon le Parisien, qui a réalisé un comparatif.

L'Espagne aurait dépensé en 2010, plus de 2 milliards pour subventionner l'essence.

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Comme ci-dessous, pour celles et ceux qui habitent dans le nord et vont en Belgique..

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Et dire que le « gazole » est à 1,20 Euros le litre en Espagne, alors que l’Espagne a également des difficultés économiques et financières

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Photo ci-dessus dans une station sur la « Costa Brava », prise le 17-07-2018.

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Photo ci-dessus d’une station à Gibraltar, prise le 24-10-2018.

Espagne Les prix du diesel, liter

Espagne - les prix du diesel: Nous montrons les prix à partir de 16-juillet-2018 à 22-oct-2018. La valeur moyenne pour le pays pendant cette période était de 1.24 (Euro) avec un minimum de 1.22 (Euro) en 16-juillet-2018 et un maximum de 1.28 (Euro) en 08-oct-2018. A titre de comparaison, le prix moyen de diesel dans le monde pour cette période est de 1.27 Euro

Espagne Les prix du diesel, liter, Euro16-juillet-201823-juillet-201830-juillet-201806-agosto-20…13-agosto-20…20-agosto-20…27-agosto-20…03-sept-201810-sept-201817-sept-201824-sept-201801-oct-201808-oct-201815-oct-201822-oct-20181,201,221,241,261,28

Year

Espagne

16-juillet-2018

1,22

23-juillet-2018

1,22

30-juillet-2018

1,22

06-agosto-2018

1,22

13-agosto-2018

1,22

20-agosto-2018

1,23

27-agosto-2018

1,23

03-sept-2018

1,24

10-sept-2018

1,24

17-sept-2018

1,24

24-sept-2018

1,24

01-oct-2018

1,25

08-oct-2018

1,28

15-oct-2018

1,28

22-oct-2018

1,27

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Prix de l'essence : prix record du diesel, blocage le 17 novembre ?

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PRIX ESSENCE - Le gazole est plus cher que l'essence sans-plomb dans certaines stations. Une pétition a été lancée et un blocage national est prévu le 17 novembre 2018.

Dans certaines stations, le prix du litre de gazole est plus cher que le « sans plomb »..

 

En un an, le prix du litre de gazole a bondi de 24 %, rappelait le Journal Le Parisien..

 

La raison ? La hausse des taxes prévue par le gouvernement sur le « diesel » est programmée jusqu’en 2022.

 

Avec la hausse du prix du diesel, le gouvernement veut mettre l’accent sur l’écologie et réduire ainsi la part du diesel dans le parc automobile..

 

Pour y arriver, la première volonté de l’exécutif était de diminuer l’écart entre le prix du gazole et celui du sans plomb..

 

De son côté, Edouard Philippe assume pleinement la hausse du prix du litre de gazole : « si nous voulions mettre en place la transition que beaucoup de Français attendent, il fallait envoyer un signal prix ».

 

Une mobilisation s’organise sur les réseaux sociaux et un blocage national  pourrait avoir lieu samedi 17 novembre.

Blocage de stations-services, de ronds-points, de parkings, de centre commerciaux, de voies rapides ou encore de villes.

 

Le blocage du 17 novembre pourrait prendre beaucoup d’ampleur si la mobilisation des automobilistes est importante !

 

Une pétition avait déjà dépassée les 310 000 signatures, ce vendredi 26 octobre..

 

Françaises et Français..ne nous laissons pas faire, mobilisons-nous contre cette perte du pouvoir d’achat dû au gouvernement !!!

 

Doit-on s'attendre à un blocage national de la France samedi 17 novembre 2018 ? Les automobilistes mécontents de la hausse du prix de l'essence comptent en tout cas bloquer les routes le 17 novembre. Après de nombreux appels au blocage sur les réseaux sociaux, les politiques appellent aussi à la mobilisation contre la hausse du prix de l'essence. Marine Le Pen, présidente du Rassemblement National, et Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, ont tous les deux incité les automobilistes français à réaliser un blocag des routes de France le 17 novembre. "Le gouvernement va devoir comprendre que les Français n'en peuvent plus", a lancé Marine Le Pen au micro d'Europe 1. "Il faut manifester", a-t-elle imploré, annonçant que "l'ensemble" des élus et délégués du Rassemblement National "rejoindront la contestation qui est en train d'émerger".

 

Les invitations au blocage national deviennent enfin de plus en plus virulentes sur les réseaux sociaux. Dans chaque région, voire dans chaque département, les titres de presse locale se multiplient pour annoncer que des automobilistes appellent à un blocage des routes le 17 novembre lors d'une journée de mobilisation nationale. Sur les réseaux sociaux, en particulier sur Facebook, des groupes rassemblant parfois des centaines de milliers d'automobilistes mécontents de la hausse du prix de l'essence invitent au blocage de stations-service, ronds-points, parkings de centres commerciaux, voies rapides et même de villes entières le 17 novembre. Certains proposent même le blocage des autoroutes : cela pourrait être le cas notamment sur l'autoroute A8, ou encore sur l'A13, en Normandie. Aucune pénurie d'essence organisée n'est pour le moment à envisager.

 

"Le mouvement est appelé à durer tant que les prix ne baissent pas", promet Morgane, créatrice d'une de ces pages Facebook, au micro de France Bleu Dordogne. A Paris, un événement Facebook appelant à manifester le 17 novembre rassemble déjà plus de 236 000 personnes ! Les préfectures indiquent cependant n'avoir reçu aucune demande de manifestation, mais le blocage général et la mobilisation pourraient se dérouler de manière sauvage.

 

 Pour tout savoir sur cette hausse du prix de l'essence et en particulier la hausse du prix du litre de gazole, découvrez notre dossier spécial ! Hausse du prix du gazole, blocage national le 17 novembre, explications sur la hausse, budget essence, tendances dans les prochaines semaines... On vous dit tout sur la hausse du prix de l'essence et du gazole !

 

Le prix de l'essence atteint des records, pourquoi ça va se poursuivre

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Le Premier ministre assume la hausse

Dans certaines stations-service, le prix du litre de gazole dépasse même le prix de l'essence sans-plomb. Du jamais vu ! Le prix du litre de gazole devrait rester aussi haut, car la hausse des taxes sur le diesel est programmée jusqu'en 2022. La hausse des taxes sur le diesel devrait encore plus s'accentuer en 2019. Et si le litre de gazole est aussi cher, c'est aussi à cause de la hausse des cours du pétrole brut. Le Premier ministre Edouard Philippe assume quant à lui pleinement la hausse du prix du litre de gazole, qu'il qualifie de "courageuse". Avec la hausse du prix du diesel, le gouvernement veut mettre l'accent sur l'écologie et réduire la part du diesel dans le parc automobile. "Si nous voulions mettre en place la transition que beaucoup de Français attendent, il fallait envoyer un signal prix", a lancé Edouard Philippe mercredi. D'après le Premier ministre, la prime à la casse, le chèque énergie, ou encore le développement des transports publics viennent compenser la hausse des prix du diesel "pour les plus fragiles qui subissent les prix et le coût".

Le brent, la mesure de référence du baril de pétrole brut, dépasse à l'heure où nous écrivons ces lignes les 75 dollars (77,15 dollars le vendredi 26 octobre à 17h25). Le gazole reste donc au-dessus du sans-plomb dans les stations-service, avec plus d'un an d'avance sur les prévisions des spécialistes. En un an, le prix du litre de gazole a bondi de 24%, rappelle ce mercredi Le Parisien. D'ici 2022, la hausse des taxes sur le diesel devrait encore représenter un bond du prix du litre de gazole de 30 centimes. De quoi alourdir le budget carburant des ménages de 250 à 350 euros en fonction de leurs kilométrages.

Prix de l'essence : blocage 17 novembre

Un blocage national contre la hausse du prix de l'essence et du gazole pourrait avoir lieu le samedi 17 novembre 2018. La mobilisation s'organise sur les réseaux sociaux, et en particulier sur des groupes Facebook. Ces pages rassemblent parfois des centaines de milliers d'automobilistes prêts à se mobiliser pour faire baisser le prix de l'essence. Dans chaque département, plusieurs blocages et manifestations sont annoncés pour le 17 novembre. Blocage de stations-service, blocage de ronds-points, blocages de parkings de centres commerciaux, blocages de voies rapides, blocages de villes... Le blocage du 17 novembre pourrait prendre beaucoup d'ampleur si la mobilisation des automobilistes est importante. Plusieurs grands axes pourraient aussi faire l'objet d'un blocage : certains automobilistes appellent par exemple à bloquer l'autoroute A8 dans les deux sens au péage du Capitou, dans le Var, ou encore près de Nice aux péages de Saint-Isidore et d'Antibes. En Normandie, c'est l'autoroute A13 qui va être bloquée dans les deux sens au péage de Dozulé, dans le Calvados. On ne sait pas encore si le blocage national pourrait durer, mais le gouvernement redoute en tout cas le scénario d'un blocage national le 17 novembre. Pour le moment, le gouvernement assure "assumer" de "faire ce qui a été revendiqué par de nombreux parlementaires, d'ailleurs, sous plusieurs mandats, de supprimer progressivement un certain nombre de niches fiscales non écologiques" (déclaration du ministre de la Transition écologique, François de Rugy).

Alors que le gouvernement reste sur ses positions, certains membres de l'opposition appellent eux aussi au blocage le samedi 17 novembre. Marine Le Pen, présidente du Rassemblement National (RN), et Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France (DLF), ont tous les deux appelé à la mobilisation et au blocage des routes de France le 17 novembre. "Il va falloir que le gouvernement comprenne que les Français n'en peuvent plus, ils ne peuvent plus se déplacer en voiture", a dénoncé Marine Le Pen sur Europe 1. La députée du Pas-de-Calais a également déclaré que "nos ministres vivent à Paris mais dans la ruralité, la voiture c'est essentiel". Pour Marine Le Pen, la hausse du prix de l'essence a pour but de "remplir les caisses de l'Etat car il faut contrebalancer l'immensité des cadeaux faits aux plus riches des Français". Quant à Nicolas Dupont-Aignan, l'ancien candidat à l'élection présidentielle a invité la population à dire "maintenant ça suffit" à "ce gouvernement". "Il faut bloquer toute la France le 17 novembre", a invité Nicolas Dupont-Aignan, pour qui le choix d'une journée de samedi ne va pas pénaliser "les gens qui travaillent".

Sur Twitter, le hashtag "#CaPartDansToutLEssence" se propage comme une traînée de poudre. Les utilisateurs du réseau social y vont de leurs tweets humoristiques sur le prix de l'essence, détournant parfois des images d'actualité pour ironiser sur le prix de l'essence et du gazole. Le nom du hashtag vise aussi à dénoncer le fait qu'une bonne partie d'un salaire peut "partir" dans le budget essence si l'on roule beaucoup. Sans utiliser ce hashtag, Nicolas Dupont-Aignan a également partagé une vidéo sur Twitter, où il dénonce la hausse du prix de l'essence devant une station-service.

Le prix du carburant a Gibraltar hier....nous sommes vraiment des pigeons !..

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Colère de Mr. Nicolas Dupont Aignan..

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Réaction sur « Twitter »..

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 Cet après-midi à Yerres, j'ai dénoncé en direct sur ma page Facebook le SCANDALE du prix de l'essence ! 

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Le #Gouvernement nous ment : il fait croire qu'il augmente les taxes sur l'essence pour l'écologie, mais en réalité, il les augmente pour remplir les caisses de l'Etat !

Pétition prix de l'essence

Une automobiliste de Seine-et-Marne, Priscillia Ludovsky, a lancé une pétition en ligne sur le site Change.org pour protester contre la hausse des prix de l'essence. Vendredi, elle dépassait les 325 000 signatures. Le nombre de signatures n'arrête pas de grimper et la pétition pourrait dépasser les 500 000 signatures prochainement. Priscillia Ludovsky, âgée de 32 ans, n'en revient pas. Elle ne s'attendait pas à un tel succès pour sa pétition. "Toutes les personnes qui vivent en banlieue ou dans des zones rurales et qui prennent leur voiture tous les jours n'en peuvent plus de ces augmentations. Ce qui me surprend, c'est que tous ces gens décident de se mobiliser en signant ma pétition", dit-elle au micro de Franceinfo. Priscillia Ludovsky explique au Parisien avoir vu son plein de gazole "passer de 45 à 70 euros". Elle demande donc au gouvernement de baisser les taxes sur le prix de l'essence.

Prix du diesel : quelle hausse en 2019 ?

D'année en année, les tarifs du carburant à la pompe augmentent, ce qui a le don d'exaspérer les automobilistes. La donne ne risque pas de changer de sitôt. Le gouvernement et en particulier le ministère de la Transition écologique ont en effet prévu de nouvelles hausses significatives du prix des carburants en 2019. Le prix du diesel à la pompe va augmenter de 6,5 centimes d'euros par litre ! Il devrait donc passer la barre des 1,50 euros par litre, si l'on part du tarif constaté au 21 septembre 2018. Quant aux tarifs de l'essence, ils devraient augmenter de 2,9 centimes d'euros par litre en 2019. L'essence devrait donc être à peine plus chère que le diesel. L'idée du gouvernement avec cette hausse ? Faire définitivement tomber le gazole dans les oubliettes, à l'heure où les ventes de véhicules fonctionnant au diesel ont déjà fortement diminué.

Prix diesel : plus cher que l'essence ?

Oui, c'est particulièrement vrai en région parisienne en petite couronne mais aussi dans les Yvelines ou le Val d'Oise ou dans l'Est comme en Alsace. En moyenne, le litre de gazole, carburant des véhicules diesel, s'affichait en moyenne le vendredi 12 octobre en France à 1,53 euro le litre contre 1,57 euro le litre de sans-plomb 95. L'écart est donc très faible et se réduit de jours en jours au point donc de voir le diesel passer l'essence dans de nombreuses stations cette semaine. Le changement de nom de l'essence à la pompe n'est donc pas la seule surprise pour les automobilistes. Problème, la hausse des tarifs n'est pas terminée puisque les prix des carburants vont encore augmenter en 2019. Si le ministère de la Transition écologique a annoncé dans le projet de loi de finances une nouvelle augmentation de la fiscalité des carburants avec une augmentation de plusieurs centimes par litre pour le diesel en janvier prochain, l'augmentation des derniers jours est elle liée à la hausse des cours du pétrole.

10 francs le litre de gazole !

Les anciens doivent se pincer pour y croire : le prix du litre de gazole, le carburant des voitures diesel, a bondi en quelques semaines pour dépasser les 1,50 euro le litre en moyenne. Cela fait plus de 10 francs le litre, un cap qui semblait inatteignable il y a 20 ans. Et ça va se poursuivre ! Le cours du baril de Brent continue de grimper : le 9 octobre, il avait dépassé les 84 dollars le baril, soit plus de 73 euros avant de baisser un peu ces derniers jours. Le 24 octobre, il se maintenait à 75 dollars le baril. Résultat, les prix à la pompe vont sans nul doute encore augmenter ou du moins ne pas baisser ces prochains jours...

Prix de l'essence : les cartes des stations services

Il est possible de comparer les prix des carburants dans les stations-services près de chez vous. De nombreuses applis le proposent directement sur smartphone. C'est le cas de l'appli "Essence". Bien pratique en cas de pénurie d'essence, elle est disponible sur Androïd ou iPhone, propose au quotidien les tarifs des carburants en s'appuyant sur les remontées des utilisateurs pour indiquer les tarifs en vigueur. Le site gouvernemental "prix.carburant.gouv.fr" vous propose également des relevés de prix par département et type de carburant (Attention à bien différencier sans-plomb 95, 98 ou E10).  Les relevés de prix sont mis à jour de manière hebdomadaire. De quoi vous aider à trouver la ou les stations-service les moins chères.

Prix de l'essence : pourquoi ça augmente ?

En 2019, le facteur principal d'augmentation va être la décision du ministère de la Transition écologique d'augmenter les tarifs. C'est dans le cadre du projet de loi de finances 2019 que le ministère a en effet prévu une hausse du tarif du gazole et du sans-plomb. Plusieurs facteurs peuvent également conduire à une augmentation des prix des carburants. Le premier est l'évolution du prix du baril de brent, le pétrole brut. Décidé notamment par l'OPEP (l'Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole), le prix peut varier en fonction de différents facteurs dont l'évolution de la demande mondiale en pétrole. Or, celle-ci est justement en hausse. Les prévisions sont pessimistes puisque la demande pourrait d'ici 2022 dépasser les 100 millions de barils par jour contre environ 95 millions aujourd'hui selon Auto-Plus. De quoi garantir encore une flambée des cours du pétrole avec au bout de la chaîne une augmentation des prix à la pompe. D'autres éléments peuvent conduire à une hausse du prix des carburants, notamment les taxes touchées par l'Etat. Celles-ci ont justement augmenté dès le 1er janvier 2018.

Prix de l'essence : différences entre les stations-service

Vous l'avez remarqué, il existe parfois des écarts parfois conséquents de prix selon la station-service : entre marques de distributeurs (supermarchés notamment) et stations de groupes pétroliers, la différence peut paraître parfois importante. Elle s'explique par différents paramètres dont l'image de marque mais aussi les fameux additifs. Vous les connaissez peut-être par leur nom commercial. Le carburant Excellium par exemple dans le réseau Total comporte de nombreux additifs. Incorporés au carburant, elles servent à en améliorer la qualité donc le rendement. Destinés aussi à protéger le moteur ou le réservoir, ils agissent également sur les prix, plus élevés, ce qui fait parfois naître la polémique sur leur utilité. Argument marketing utilisé pour justifier ces tarifs ou vrai bénéfice pour la voiture, le débat est vif.

Prix du diesel : hausse en 2018

Le diesel va bien à terme rattraper le prix de l'essence. Les taxes représentent déjà plus de la moitié du prix du litre de carburant, essence comme diesel. Après des décennies d'avantages fiscaux (taxes sur les véhicules d'entreprises moins fortes pour le diesel...), la taxation du gazole va augmenter graduellement ces prochaines années. Dès le 1er janvier, la hausse de la taxe a ainsi été de 8 centimes contre 4 centimes pour l'essence, comme annoncée dans la Loi de Finances, la fameuse prévision de Budget 2018. L'écart entre les deux carburants est donc passé sous la barre symbolique des 10 centimes par litre dès 2018.

Gérald Darmanin et Bruno Le Maire précisent que le gouvernement "assume" la hausse des taxes sur les carburants

Les deux ministres sont passés à l'offensive dans le cadre d'entretiens au Parisien, au JDD et sur Europe 1. Malgré la grogne des citoyens contre les hausses des prix du carburant, Gérald Darmanin et Bruno Le Maire ont tenté de faire preuve de pédagogie tout en défendant les choix du gouvernement.

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Photo ci-dessus des deux « pieds-nickelés » complices.

Le ministre des Comptes publics a accordé un entretien à nos confrères du JDD. Le gouvernement affiche ainsi sa volonté de maintenir le cap des réformes. 

Gérald Darmanin a tenté de justifier l'augmentation de la fiscalité sur les carburants. 

"Nous choisissons de taxer la pollution et les produits nocifs plutôt que les travailleurs et l'entreprise. Nous assumons une politique qui est conçue pour réduire le réchauffement climatique et les morts prématurés liés à la pollution de l'air et au tabagisme.

(...) On ne peut pas à la fois regretter le départ de Nicolas Hulot et pester contre l'augmentation du prix du diesel".

Sur les ondes de la station Europe 1, le ministre des Comptes publics a expliqué qu'il était conscient du mécontentement des citoyens. 

"On peut comprendre la colère des Français devant les difficultés de la vie quotidienne".  

Selon Gérald Darmanin, le gouvernement défend des "mesures courageuses" qui sont vitales afin de ne "pas être complice d'un scandale sanitaire. Le diesel et les particules fines, c'est des milliers de morts par an. Nous ne devons pas défendre le diesel comme jadis dans ma région on a défendu les mines de charbon."

Gérald Darmanin a souhaité rassurer les Français sur les mesures et les réformes entamées sous le quinquennat d'Emmanuel Macron. 

Une importante grogne se développe pourtant à travers le pays. Les appels à bloquer les routes le 17 novembre se multiplient dans l'Hexagone suite à la hausse du prix du carburant. 

Bruno Le Maire s'est également confié dans les colonnes du Parisien. Bruno Le Maire a indiqué qu'il n'y aura pas de "retour en arrière". 

Bercy vient donc de passer à l'offensive avec ces déclarations dans les médias. Reste à savoir si ce message sera audible auprès des citoyens. 

Depuis le 1er janvier, les taxes sur le gazole ont en effet augmenté de 7,60 centimes par litre au total, avec notamment la contribution climat énergie ("taxe carbone"). 

Concernant l'essence, l'augmentation a été de 3,90 centimes par litre. 

Cette politique doit être renforcée en 2019, avec des hausses de 6 centimes pour le diesel et 3 centimes pour l'essence, puis à nouveau jusqu'en 2022. 

Grogne des retraités, prix des carburants, taxe d’habitation… Edouard Philippe dit "tout assumer"

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Photo ci-dessus de Mr. Edouard Philippe à la sortie de la réunion du conseil des ministres.

MESSAGE - Dans une interview fleuve accordée à la presse régionale, Edouard Philippe est revenu sur les sujets chauds du moment, assurant assumer toutes les décisions prises par l’exécutif depuis le début du quinquennat.

J’assume tout..

Le capitaine tient son cap, assurant que le "navire gouvernemental" avance au gré des réformes. Ce vendredi, Edouard Philippe a choisi les colonnes de la presse régionale pour s’exprimer sur les sujets brûlants du moment. Publié par Midi Libre, La Dépêche du Midi etL'Indépendant, cet entretien fleuve donne l’occasion au Premier ministre de défendre les chantiers engagés face au ressentiment, tant politique que populaire, qui mine la rentrée gouvernementale. Assurance-chômage, grogne des retraités et des maires, taxe d’habitation, hausse des prix des carburants… Voici les réponses du pensionnaire de Matignon :   

Limitation de la vitesse à 80km/h

Depuis le 1er juillet dernier, la vitesse sur les routes à double sens sans séparateur central est passée de 90 à 80km/h. De quoi provoquer l’ire du monde rural où ce type d’axe de circulation est légion. "Evidemment que j’assume cette décision, répond Edouard Philippe. Je le répète, nous ferons un point fin 2019 sur l’application de cette mesure, nous mettrons tout sur la table, le bilan en termes de vies sauvées et d’accidents évités, ainsi que le bilan financier de l’augmentation éventuelle des amendes et de l’utilisation de ces sommes au profit des établissements qui prennent en charge les blessés de la route", martèle-t-il, rappelant que cette mesure a pour objectif de sauver des vies. "Qui pourrait nous le reprocher ?"

Taxe d’habitation

Autre sujet sensible : la taxe d’habitation. Pour rappel, des militants de la majorité ont lancé récemment le mot-dièse #BalanceTonMaire sur les réseaux sociaux. Une campagne visant à dénoncer les édiles ayant augmenté leur taxe d’habitation alors que le gouvernement compte la faire disparaître progressivement. "Je l’ai condamné, mais s’il vous plaît, je ne vais pas me mettre à commenter les hashtags, déclare Edouard Philippe. Je n’ai pas l’habitude de critiquer les maires et les élus dans leur ensemble. Nous avons des désaccords, c’est bien normal."

Et le Premier ministre d’aborder le cœur du sujet : "80% de Français qui payent la taxe d’habitation vont voir son montant baisser. Il y a 36.000 maires en France, trente mille n’ont pas bougé le taux de la taxe d’habitation. Ça veut dire que dans ces communes-là, la taxe d’habitation va baisser d’un tiers. Dix-huit millions de Français sont concernés". Selon Edouard Philippe, "d’ici 2020, cette taxe disparaîtra pour 80% des Français. Puis ensuite progressivement pour les 20% restant. Et ça ne coûtera rien aux collectivités car elles seront intégralement compensées par l’Etat, il n’y aura donc aucune perte".

Grogne des retraités

Ces dernières semaines, nombre de retraités ont dénoncé la hausse de la Contribution sociale généralisée (CSG) combinée au quasi-gel de leurs pensions. Ce à quoi répond Edouard Philippe : "On a veillé à la situation des retraités les plus fragiles. 40 % des retraités ne voient pas la CSG augmenter, 60 %, c’est vrai, la voient progresser. Nous avons conscience de leur demander un effort. Mais il est essentiel que notre société valorise davantage le travail et que le financement de la protection sociale ne se fasse pas au détriment des actifs".

L’ancien maire du Havre en profite ensuite pour saluer la réforme du reste à charge zéro, une "excellente mesure" qui "demeurera comme un acquis social majeur du quinquennat. On va faciliter l’accès aux soins dentaires, aux soins auditifs et aux lunettes, on le fait essentiellement pour les retraités, pour tous ceux qui, en situation de fragilité, n’ont pas accès à ces soins car ils sont mal remboursés. La réforme conduite par Agnès Buzyn va permettre de créer un panier de soins qui sera systématiquement remboursé". Quant aux mutuelles successibles d’augmenter leurs tarifs, il assure qu’elles se "sont engagées à ne pas augmenter leurs prix du fait de cette réforme. Elles tiendront leur engagement, j’en suis convaincu. Et nous serons vigilants".

Hausse des prix des carburants

Alors que les prix du diesel et de l’essence ont littéralement flambé, Edouard Philippe tient à rappeler que "70 à 75 % de l’augmentation du carburant vient de la hausse des matières premières. Il n’a échappé à personne qu’il existait des tensions géopolitiques entre l’Iran et ses voisins, en Arabie Saoudite, au Venezuela... Le prix du pétrole a augmenté, avec pour conséquence directe une hausse à la pompe." 

Mais la flambée des prix est également due à l’augmentation de la taxe carbone. Le pensionnaire de Matignon assume : "Il faut se donner les moyens de la transition écologique, irréversible, tout en accompagnant les plus modestes. Cette transition a un coût. D’où, il est vrai, cette augmentation des prix. La taxe carbone, ce n’est pas nous qui l’avons créée. Sa hausse avait été annoncée, ce n’est pas une surprise, elle va se poursuivre". Des déclarations qui ne devraient pas apaiser la grogne populaire, des blocages routiers étant déjà programmés le 17 novembre prochain.  

Assurance-chômage

Alors que le chômage est en légère hausse au troisième trimestre, le Premier ministre a évoquéla réforme de l’assurance-chômage, "sujet majeur pour poursuivre l’amélioration du marché de l’emploi. On a indiqué aux partenaires qu’un certain nombre de pistes pouvaient être explorées. On a fixé un objectif d’économies entre trois et quatre milliards sur 3 ans. On leur a demandé de négocier sur cette base. La démarche me paraît saine, c’est ça le dialogue social. Laissons-les travailler."

La tâche s’annonce toutefois ardue puisque les partenaires sociaux se montrent pour le moment très réfractaires à cette réforme. "Aucune étude économétrique sur les systèmes d'assurance-chômage dans le monde n'a prouvé l’efficacité de la dégressivité", pointait Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT, lors du Grand Jury LCI-RTL-Le Figaro. 

Hausse des taxes sur les carburants : l'écologie est-elle toujours punitive ?

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DÉCRYPTAGE - Entre la flambée du pétrole et les hausses régulières des taxes, les prix à la pompe battent des records. Focus sur l'écologie punitive, avec Marie Belot, dans sa chronique "Les indispensables".

Essence, Diesel : La flambée du prix des carburants..

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Evolution du prix du gazole en deux ans :

Une augmentation de l’ordre de 25% !!!

23 oct. 2018 18:10 - LCI

Le projet de loi de finances a été adopté ce mardi 23 octobre 2018 en première lecture, pour la partie recette. Il a notamment été très critiqué sur l'aspect punitif de la fiscalité écologique sur le pouvoir d'achat. En effet, en l'espace d'un an, les tarifs des carburants ont flambé de 23% pour le diesel (1,53 euro le litre) et de 14% (1,57 euro le litre) pour l'essence. De quoi amputer fortement le portefeuille des automobilistes. Alors, quelles sont les conséquences concrètes de ces taxes sur le carburant ?

Ce mardi 23 octobre 2018, Marie Belot, dans sa chronique "Les indispensables", décrypte les conséquences de la hausse des taxes sur les carburants. Cette chronique a été diffusée dans 24h Pujadas du 23/10/2018 présentée par Christophe Jakubyszyn sur LCI. Du lundi au vendredi, à partir de 18h, Christophe Jakubyszyn apporte toute son expertise pour analyser l'actualité du jour avec pédagogie.

Cette année l’Etat a augmenté de 7 cents le prix du « gazole »..et de 4 cents celui du prix de l’essence..

Et la quasi même augmentation sera instaurée, dès le 1er janvier 2019..

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Impact des taxes sur les prix à la pompe

Source : Ministère de la transition écologique et solidaire.

Concernant les différentes taxes contenues sur le prix au litre, si l’on se concentre uniquement sur le gazole, cela nous donne cette évolution :

Evolution du prix du gazole en deux ans :

Une augmentation de l’ordre de 25% !!! qui nous amène au prix du litre à 1,53 Euros !

Cela « fluctue » d’année en année, et la « tendance » est à la hausse, d’année en année..

Evolution du prix du gazole 

A titre comparatif :

En 1990 :  50 Cents le litre..

En 2000 : autour de 70 Cents le litre..

En 2010 : 1 Euro le litre

En 2018 : Autour de 1,50 Euros le litre (variations allant de1,50 à 1,70 voir 1,80 Euros !!)

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Impacts des taxes sur les prix à la pompe :

Pour 1 L de Gazole

La répartition des différentes taxes est la suivante :

Une infime partie est représenté par la distribution et le raffinage.

Distribution : 7,6%

Raffinage :    5,5 %

Pétrole brut : 28,3 % provient du prix du pétrole brut

Taxes :          58,6 % près de 60% provient des taxes.

 

Ce sont donc bien les taxes qui nous impactent directement au prix du litre à la pompe !!!

 

Evolutions pour un ménage :

Dépenses moyennes de carburants

Source : INSEE

En 2018 : 1700 Euros par an.

En 2022 : plus de 2000 Euros par an !!!

De 2018 à 2022, cela représentera une augmentation, en moyenne de l’ordre de 300 Euros !

Hausse des carburants pour financer la transition écologique : Jacob dénonce "un baratin" pour "faire marcher la pompe à fric"

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Pour le président du groupe Les Républicains, interrogé dans la matinale d'Europe 1, le gouvernement instrumentalise l'écologie pour justifier sa hausse des taxes sur les carburants.

INTERVIEW

Le gouvernement a augmenté la fiscalité sur les carburants, au grand dam des automobilistes, justifiant cette hausse par le financement de la transition écologique. "Tout ça, c'est du baratin", a voulu dénoncer jeudi, au micro de David Doukhan sur Europe 1, Christian Jacob, le président du groupe Les Républicains à l’Assemblée nationale. "Le sujet, c'est de faire marcher la pompe à fric", s'est-il notamment agacé.

Un matraquage des classes moyennes. "Ce sont des taxations punitives, sur tous les Français qui travaillent, qui sont dans les zones rurales, qui doivent prendre leur voiture, qui roulent au diesel parce qu'ils font beaucoup de kilomètres", déplore le député de Seine-et-Marne. "On matraque les familles à qui on désindexe les allocations familiales et l'APL", ajoute-t-il. Et l'élu de prendre aussi la défense du "retraité qui perd 300 euros par l'augmentation de la CSG, qui en perd autant avec la désindexation des retraites, et qui va prendre encore 100 euros de plus avec l'augmentation des mutuelles", assurant que les chiffres qu'il avance "ne sont pas contestés".

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"Où va cet argent ?" Pourtant favorable à la taxe carbone mise en place par Nicolas Sarkozy, Christian Jacob estime que le gouvernement actuel est trop gourmand, avec des taxes sur les carburants qui représentent désormais 60% du prix à la pompe. "La différence (avec la taxe carbone, ndlr), c'est que l'objectif était de développer les énergies renouvelables. Après, on est passé dans des objectifs hallucinants, qui étaient ceux de Nicolas Hulot et qui étaient intenables", estime Christian Jacob. "Aujourd'hui, où va cet argent ?  Est-ce qu'il sert aux énergies renouvelables ? Expliquez-moi à quoi sert l'augmentation des taxes sur le gasoil ? Elles vont dans le budget de l'Etat, parce qu'elles ne sont pas fléchées. Elles pourraient l'être", avance-t-il.

Taxe sur les carburants : l'opposition monte au créneau

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La polémique sur le pouvoir d'achat rebondit du côté du prix de l'essence. La charge est venue de Ségolène Royal qui parle d'un matraquage fiscal, sous couvert d'écologie. Les réactions sont nombreuses. L'opposition dénonce des taxes pour financer les cadeaux faits aux riches.

Dans la nuit de lundi 22 au mardi 23 octobre, les députés ont durci le malus sur les véhicules polluants, de quoi relancer le débat sur la fiscalité écologique. Mais dès lundi 22 octobre, Ségolène Royal était passée à l'offensive contre la nouvelle hausse de la taxe sur les carburants. Une mesure qu'elle avait elle-même promue lorsqu'elle était à l'Ecologie. Aujourd'hui, elle considère qu'elle est détournée de son objectif.

Des inquiétudes pour le pouvoir d'achat des consommateurs

En cause : l'augmentation du litre du diesel. +7 centimes en 2018 et +6 centimes prévus en 2019. Le gouvernement revendique ses choix. "Nous voulons faire en sorte que l'utilisation constante du fioul ou du pétrole soit moins simple", a déclaré le Premier ministre. Mais pour l'opposition, droite et gauche confondues, le compte n'y est pas. L'argent prélevé n'est pas réinvesti dans l'écologie. Même dans la majorité En Marche, certains députés s'inquiètent des conséquences sur le pouvoir d'achat, notamment en province et dans les zones rurales où la voiture est indispensable.

Taxes carburant: l'écologie punitive est-elle efficace?

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En 2018, le gouvernement a augmenté de 7 centimes la taxe sur le gazole et de 4 centimes celle sur l’essence. La même augmentation a été votée pour l’an prochain. L’objectif est d’aligner les prix des deux carburants d’ici 2022, dans un souci d’écologie. Mais cela commence à peser beaucoup trop sur le porte-monnaie des automobilistes.

Les calculs de l’Insee sont implacables. Aujourd’hui, les dépenses moyennes en carburant d’un foyer s’élèvent à 1.700€ par an. D’ici 2022, elles dépasseront 2.000€. Parce qu’il n’y pas que la fameuse hausse de 4 ou 7 centimes décidée par le gouvernement. Il y a aussi la TVA et le prix au baril qui augmentent. Preuve la semaine dernière, dans 2 stations sur 10 en France, le diesel était plus cher que l’essence.

Lundi, Jonathan nous a envoyé un message au 32.16. Il habite l’île d’Yeu en Vendée. A sa pompe, plus rien en dessous de 2€ le litre, diesel comme essence. Particularité insulaire, mais quand même. Aujourd’hui, quand vous faites le plein, 60% de la facture sont des taxes. Trop c’est trop, dénonce Pierre Chasseray, de 40 millions d’automobilistes.

"Il faut que le gouvernement cesse le matraquage fiscal contre ceux qui ont une voiture"

"Ca suffit, la cocotte minute va un jour ou l'autre exploser. On est le pays le plus taxé de l'OCDE. Il faut que le gouvernement cesse le matraquage fiscal contre ceux qui ont une voiture au nom d'un critère qui serait celui du sauvetage de la planète. La réalité est simple, Emmanuel Macron cherche à compenser les pertes liées à la suppression de la taxe d'habitation."

Evidemment, le gouvernement n’a pas du tout la même version. La hausse des taxes sur le carburant n’a pas été votée pour compenser la suppression de la taxe d’habitation, mais bien pour lutter contre la pollution. Une mesure imaginée en 2015, sous François Hollande.

A la base, la taxe sur le diesel devait augmenter et celle sur l’essence devait baisser

L’idée était alors d’aligner le prix du diesel sur celui de l’essence, pour que l’automobiliste ne soit plus incité à opter pour le carburant le plus polluant. Mais à la base, la taxe sur le diesel devait augmenter et celle sur l’essence devait baisser. Pour rester dans un prix acceptable. En réalité, on se rend compte que les deux augmentent.

Grave erreur selon François-Michel Lambert, député (Radical de gauche) des Bouches-du-Rhône.

Hausse du prix des carburants : le député François-Michel Lambert dénonce une « écologie punitive »..

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"Quelque part c'est perçu comme une écologie punitive. Il faut au contraire donner par exemple des chèques énergie transport pour ceux qui sont en difficulté. Les taxes carburants doivent financer cela en partie, et l'autre partie servir à la transition énergétique. Aujourd'hui ce n'est pas le cas et c'est dommageable."

En attendant, les pétitions d’automobilistes se multiplient. La plus suivie réunit ce matin près de 50.000 signature sur le site Change.org.

Matthieu Rouault (avec J.A.)

Pourquoi les taxes sur les carburants s’envolent

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La facture d’essence et plus encore de gazole des automobilistes augmente fortement, notamment sous l’effet de la hausse de la fiscalité écologique.

Pour les ménages, la hausse de la fiscalité sur les carburants pèse lourd. Très lourd même, selon l’association CLCV (Consommation logement et cadre de vie) qui estime qu’un foyer possédant deux voitures paiera 140 € de plus de taxes en 2018 par rapport à l’année précédente. L’association exhorte donc le gouvernement à renoncer aux nouvelles augmentations prévues en 2019.Si le prix du carburant varie fortement en fonction des évolutions du cours du pétrole, le prix à la pompe dépend aussi beaucoup de la fiscalité. Les taxes pèsent en effet deux tiers de la facture. Selon les chiffres de l’Union française des industries pétrolières (Ufip), un litre de sans-plomb supporte plus d’un euro de taxes. Ainsi un prix du brut de 75 €...aura une incidence non négligeable sur le prix du carburant au litre..

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Fiscalité écologique sur les carburants : « Une arnaque » selon Olivier Faure (PS)

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Le premier secrétaire du PS Olivier Faure a accusé mardi le gouvernement de se livrer à « une arnaque » en cherchant, sous prétexte de fiscalité écologique sur les carburants, à « compenser ses cadeaux fiscaux ».

« La réalité, c'est que sur cinq ans, le gouvernement a prévu de prélever 55 milliards d'euros via cette fiscalité écologique et figurez-vous que ce sont seulement 10 petits milliards sur ces 55 milliards qui vont finalement financer la transition énergétique », a assuré le député PS devant la presse.

« Donc tout le monde comprend bien qu'il y a une arnaque et que la vérité, c'est que, en fait, le gouvernement fait les poches des Français non pas pour de bonnes raisons, mais il le fait parce qu'en réalité, il cherche à compenser les cadeaux fiscaux qu'il a faits par ailleurs », a-t-il dénoncé.

« La fiscalité devrait permettre de rapprocher le prix des deux carburants, le diesel et l'essence. En réalité, ils ont aussi augmenté le prix de l'essence et donc c'est là où il y a quelque chose qui ne colle pas, et on a bien compris qu'en réalité, c'est une opération purement budgétaire pour compenser des baisses fiscales », a encore argumenté le premier secrétaire du PS.

Le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a défendu mardi la hausse du prix du diesel, estimant que « quand on a aimé Nicolas Hulot, on assume d'avoir une fiscalité » destinée à faire évoluer les comportements des Français sur ce terrain.

Il a rappelé que la hausse du prix du diesel faisait partie du programme du candidat Macron pendant la campagne pour la présidentielle, et a fait valoir que si le gouvernement procédait à un « alignement » du prix du diesel sur celui de l'essence, il met aussi « en face la prime à la conversion » des véhicules, « jusqu'à 2.000 euros par véhicule ».

L’arnaque écologique du prix des carburants….

Bien que nous ne soyons plus dupes des manœuvres du gouvernement pour remplir le tonneau des Danaïdes.. Quand c’est si bien expliqué, on ne peut que mesurer, l’ampleur de l’escroquerie manifeste, qui fait des consommateurs des vaches à lait taillables et bientôt, corvéables à merci. Bonne année, mettez la main au porte monnaie…

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Une véritable frénésie fiscale s’est emparée du gouvernement et  nous avons tous subis en ce début d’année, spécialement si vous êtes utilisateur d’un véhicule diesel, une forte augmentation du prix du carburant concomitamment, pour ceux qui sont retraités, à une forte diminution de leurs revenus (CSG en hausse de 26% en passant de 6.6% à 8.3%).

.Au départ, les intentions exprimées étaient d’aboutir à une convergence des prix de l’essence et du diesel par le biais d’une diminution des taxes sur l’essence en contrepartie de l’augmentation de la fiscalité sur le gazole.

Malheureusement, les impératifs budgétaires ont fait que les promesses sont restées lettre morte et, finalement, le prix des deux carburants a augmenté !

Les prétextes invoqués pour justifier cette augmentation sont essentiellement écologiques (loi sur la transition énergétique) et c’est sans mal que l’Etat a pu faire passer ces dispositions, eu égard à l’hystérie actuellement en vigueur à l’encontre du diesel à la suite du scandale des moteurs dits truqués du groupe Volkswagen-Audi (alors que tout le monde savait que les consommations annoncées par tous les constructeurs étaient loin de la réalité).

L’intention est clairement de tuer à terme le moteur diesel et cette attitude tranche avec celle passée car, pendant longtemps, l’Etat a favorisé le diesel parce que c’était une manière d’avantager Peugeot qui fabriquait des voitures à moteur diesel !

La justification écologique :

L’argument écologique est faux car :

– l’essentiel de la pollution est due au chauffage domestique pas aux voitures ! Par ailleurs, on n’évoque ni les avions qui brûlent du kérosène un carburant proche du gazole, ni les poids lourds, ni les cargos et paquebots de croisière qui brûlent des produits pétroliers (fuel lourd) extrêmement polluants relevant de la catégorie des déchets, ni les engins agricoles qui utilisent du fioul domestique; ce qui fait que l’on s’attaque au moindre des responsables et qu’il paie pour les autres !

– les moteurs diesel récents ne polluent pas plus que les voitures à essence ; avec cette réserve toutefois que leur dépollution est devenue très compliquée et rend ces moteurs à la fois très onéreux à fabriquer et relativement fragiles ! Par ailleurs, de par leur technologie ils sont toujours moins consommateurs de carburant qu’un moteur essence et de ce fait moins émetteurs de CO2.

– si l’on veut stopper la pollution automobile, la seule solution est d’empêcher toutes les voitures (y compris électriques) de rouler car toutes polluent !

– l’honnêteté intellectuellement devrait obliger à dire que nous ne sommes pas en présence d’un réchauffement climatique mais de variations climatiques ; ce qui est tout à fait différent. Le climat a toujours varié (en l’an Mil il faisait plus chaud qu’aujourd’hui) mais évidemment le citoyen est moins malléable s’il n’est pas culpabilisé et l’honnêteté en matière politique est un oxymore !

En fait, la vérité est que l’automobile et les carburants ont toujours été la vache à lait de l’Etat et vous allez voir que la voiture subit, sous le prétexte écologique, un véritable matraquage fiscal car dans « taxe écologique » vous ne devez retenir qu’un seul mot : TAXE !

En 2014, la TICPE (taxe intérieure sur la consommation de produits énergétiques anciennement TIPP qui incorpore aussi une taxe carbone) a rapporté 24,4 mds d’€ et 28.8 mds € en 2016 et, bien évidemment, ce sera beaucoup plus en 2018 !

Comment est calculé le prix du carburant :

Dans le prix d’un litre de carburant, vous payez : le carburant lui-même, la marge de raffinage, les frais de transport jusqu’à la pompe, la marge du distributeur, la taxe forfaitaire sur les produits pétroliers (TICPE) et enfin la TVA sur le tout.

Vous remarquerez qu’on applique une taxe sur une taxe puisqu’on applique la TVA sur la TICPE … caractéristique bien française de la fiscalité !

Voici un récapitulatif de l’évolution de la TICPE (origine : Douanes) :

 

 

Corse

Ile-de-France

Autres régions (1)

2018

Gazole

59,40

62,64

60,75

SP95-E5 et SP98

67,29

70,04

69,02

SP95-E10

66,29

68,04

67,02

 

 

 

 

 

2017

Gazole

53,07

56,31

54,42

SP95-E5 et SP98

64,07

66,82

65,80

SP95-E10

63,07

64,82

63,80

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Second semestre 2016

Gazole

48,66

51,16

51,16

 

SP95-E5 et SP98

61,35

64,85

64,85

 

SP95-E10

60,35

62,85

62,85

 

 

 

 

 

 

 

1er semestre
2016

Gazole

48,66

48,66

51,16

 

SP95-E5 et SP98

61,35

62,35

64,85

 

SP95-E10

60,35

60,35

62,85

 

 

 

 

 

 

 

2015

Gazole

45,67

45,67

48,17

 

SP95 et SP98

59,64

60,64

63,14

 

E10

60,64

60,64

63,14

 

 

 

 

 

 

 

2014

Gazole

41,69

41,69

44,19

 

SP95 et SP98

57,92

58,92

61,42

 

E10

58,92

58,92

61,42

 

 

 

 

 

 

 

2013

Gazole

41,69

41,69

44,19

 

SP95 et SP98

57,92

58,92

61,42

 

E10

58,92

58,92

61,42

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les habitants de la région parisienne ont ainsi le plaisir d’apprendre qu’après avoir bénéficié d’un niveau de taxation plus faible, ils paient désormais plus de taxes sur leur carburant que les autres (taxe supplémentaire de la part de la région).

L’exploitation brute de ces données permet de faire les constatations suivantes :

– Au 1er janvier, la TICPE a augmenté sur le gazole de 7.6cts TTC par litre (6.33 cts par litre + la TVA) et sur l’essence de 3.84 cts (3.21 cts + la TVA).

– Pour un litre de gazole à 1.35 € nous avons 0.8325 € de taxes (dont TVA 0.2250 € et TICPE 0.6075 cts) soit 61.67% du prix final, ou, vu autrement, un litre de gazole à la pompe à 0.5175 € subit 120% de taxes.

– Pour un litre d’essence à 1.48 € nous avons 0.9369 € de taxes (dont TVA 0.2467 € et TICPE 0.6902 €) soit 63.30% de taxes, ou, vu autrement, un litre d’essence à 0.5431 € subit lui aussi plus de 116% de taxes.

En fait, le prix d’un litre de carburant est essentiellement composé de taxes et, en mars 2015, le coût du pétrole brut constituait en moyenne 23,7% du prix de l’essence SP95 à la pompe et 27,3% du prix du gazole.

A contrario, 75% du prix d’un litre de carburant … n’est donc pas du carburant !

En mars 2015, les coûts de transport et distribution constituaient environ 7,2% du prix à la pompe de l’essence SP95 et 7,4% de celui du gazole tandis que le coût du raffinage constituait 7,2% du prix à la pompe de l’essence SP95 et 9,1% de celui du gazole

J’ai aussi remarqué que les distributeurs (supermarchés) ont tous, dans le cadre d’un mouvement général curieusement coordonné, augmenté leurs prix du gazole de 10 à 11 cts par litre en passant de 1.25 à 1.35 € voire 1.38 € en invoquant une hausse du prix du brut.

Le litre d’essence sans plomb 95 (SP95) s’affichait à 1,47 euro en moyenne, soit 6,03 centimes de plus que la semaine précédente. Celui du SP95-E10 a pris 6,40 centimes à 1,45 euro et le SP 98 a progressé de 6,29 centimes à 1,54 euro.

De là à penser qu’ils ont décidé de faire passer une augmentation de leurs marges sur le dos de l’augmentation de la fiscalité …il n’y a qu’un pas que j’ai franchi allègement !

Malheureusement, les « réjouissances » ne s’arrêtent pas là car il y a d’autres taxes !

Le bonus/malus :

Le bonus/malus est devenu, pour la plupart des voitures, un Malus/Malus car dès 120 g/km de Co2 rejeté vous avez droit à un malus systématique qui monte très rapidement à rapidement à 2.000 € pour 148 g/km et qui s’applique sur le « prix » de la carte grise !

Sauf à acheter une voiture urbaine (type C1, Smart) inapte au transport d’une famille avec bagages sur une distance de 500 km, seules les voitures totalement électriques restent subventionnées par le bonus/malus. Or ces voitures sont beaucoup plus chères que les voitures thermiques pour un usage très inférieur (la Renault Zoé donnée pour 400 km n’en parcourt que 230 !).

La « logique » d’un tel système est que le français « moyen » avec des revenus de 1.700 € par mois, et qui a bien du mal à acheter une Dacia Duster 1.2 tce essence à 13.000 €, va subventionner avec son malus écologique (830 €) le bobo du 16° et ses 10.000 € de revenus mensuels pour qu’il puisse s’acheter une Tesla totalement électrique de 90.000 € subventionnée au hauteur de 10.000 €.

La taxe sur les véhicules d’occasion

 Il existe désormais une taxe spéciale qui s’applique sur les véhicules d’occasion mis en service depuis 2004 et ayant une puissance fiscale supérieur à 9 cv… s’il vous prend l’envie d’acheter un véhicule d’occasion avec l’intention d’échapper à la taxe carbone !

Puissance fiscale

Tarif

Inférieure ou égale à 9 chevaux-vapeur

0 €

Supérieure à 9 et inférieure ou égale à 11 chevaux-vapeur

100 €

Supérieure à 11 et inférieure ou égale à 14 chevaux-vapeur

300 €

Supérieure à 14 chevaux-vapeur

1 000 €

La taxe sur les véhicules polluants

 Enfin, cerise sur le « gâteau fiscal », il y aussi une taxe annuelle sur les véhicules neufs et d’occasion, très polluants et vise clairement les grosses berlines et voitures de sport !

Année de la 1ère immatriculation

CO₂ (en g/km)

2009

250

2010

245

2011

245

2012 ou après

190

Le montant de la taxe est pour l’instant de 160 € et est payable chaque année !

Le nouveau contrôle technique auto

A compter du mois de mai va se mettre en place le « nouveau contrôle technique » automobile ; beaucoup plus sévère, beaucoup plus cher. Il va fatalement entraîner une explosion du taux des contre visites, sans compter que nombre de véhicules anciens ne pourront plus obtenir la petite vignette et seront juste bons pour la casse ; ce qui est une manière déguisée de forcer au renouvellement du parc auto et d’encaisser de nouvelles recettes fiscales sur les ventes de voitures !

Un bon conseil : si vous devez passer un contrôle en juin ou juillet, anticipez au mois d’avril.

Les nouvelles limitations de vitesse

Le prochain passage à 80 km/h sur routes à deux voies va très probablement entraîner une explosion des PV pour excès de vitesse alors que l’expérimentation effectuée pendant deux ans dans le centre de la France n’a eu aucun effet probant puisque l’administration n’a pas communiqué à ce propos (ce qui aurait été nécessairement le cas si les résultats avaient été significatifs). En fait, d’après les riverains et des services de secours, cela provoque plus de bouchons, des trajets plus longs, une explosion des PV mais pas de diminution du nombre des accidents.

Conclusion : aujourd’hui à 90 km/h vous êtes conforme mais dans quelques semaines, à la même vitesse, vous serez un dangereux délinquant routier !

L’explosion du prix des parkings

On ne peut pas terminer cet inventaire sans mentionner l’explosion (par 5) du prix des parkings urbains à la diligence des communes.

Conclusion :

 S’il y a une chose dont on peut être sûr c’est que ces taxes vont continuer à augmenter en s’appuyant sur une escroquerie intellectuelle visant à vous faire croire qu’en payant très cher l’énergie vous allez contribuer à diminuer le RCA (réchauffement climatique) et les fatidiques et mortifères 2°C d’augmentation de la température terrestre dans 30 ans !

De plus, le carburant auto est issu, pour l’essentiel, du pétrole brut payable en US$ ; ce qui fait que la hausse de l’€ nous a protégé, dans une certaine mesure, ces dernières années, des variations du prix du brut.

L’arrivée des pétroles de schiste américains a aussi provoqué un effondrement du prix du pétrole puisque, bien qu’interdits d’exportation, ces pétroles ont provoqué une autosuffisance américaine en la matière et une réduction significative de la demande globale mondiale.

Pour l’instant, le prix du pétrole brut est encore relativement raisonnable à 60US$ le baril (après être descendu jusqu’à 35 US$) mais il remonte et … s’il remonte à 150 US$ le baril nous aurons un gazole à largement plus de 1.80 € le litre.

Ce faisant, vous observerez qu’en Europe, et spécialement en France, nous avons fait le choix de l’énergie chère.

Seulement, ce choix masque en fait une volonté de récupérer un maximum de rentrées fiscales et explique aussi pourquoi, depuis la baisse du prix du pétrole brut, l’essentiel de la baisse a été confisquée par l’Etat par le biais de l’augmentation constante des taxes ; laquelle s’apparente ces derniers temps à un véritable matraquage fiscal auquel, sauf à n’avoir aucun véhicule à moteur thermique, vous ne pourrez pas échapper.

En tout état de cause, un avenir avec un litre de gazole à plus de 1.50 € est proche et, évidemment, lorsqu’on vous explique qu’il n’y a pas d’inflation ni d’augmentation de la fiscalité, vous avez un peu de mal à y croire !

Entre l’euthanasie de l’épargnant à travers l’écrasement des taux d’intérêts vers zéro, la réduction programmée des retraites, l’augmentation du prix du gaz et des taxes sur le fuel de chauffage, les perspectives d’avenir apparaissent fort réjouissantes, n’est-ce pas ?

Autre « arnaque »..Le « Malus écologique »..

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Le Malus écologique

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Durcissement du « Malus écologique »..

Plus un véhicule acheté polluera ou plus il dégagera du CO2, plus le « Malus » ou la « pénalité » sera augmentée et forte.

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Pour un véhicule qui rejette 120g de CO2 par kg  montant du malus de 50 Euros

Pour un véhicule qui rejette jusqu’à160g de CO2 par kg  montant du malus de 5113 Euros

Pour un véhicule qui rejette 160g de CO2 par kg jusqu’à 180, le montant du malus sera de 10500 Euros.

Cela dégagerai ainsi 31 Millions d’Euros de recettes pour l’Etat..

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Fin de la «niche Pick-Up »..

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Jusqu’ici ceux-ci étaient « exonérés » de « Malus écologique », car considérés comme véhicules « utilitaires »(!)..

Ces véhicules seront, eux-aussi, à partir du 1er janvier 2019 concernés par la taxe écologique.

Cela devrait rapporter, en gros, 200 Millions d’Euros, par an, à l’Etat .

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Suppression, également, du taux réduit, pour le gazole non-routier.

C’est le carburant utilisé, non pas pour des véhicules « routier », mais des engins de chantier, travaux publics, agricoles, ou encore forestiers..

Pour l’instant ils bénéficient d’un carburant « gazole » à 40 Cents moins cher que le prix du Litre à la pompe pour les véhicules routier.

Cela va représenter en gros l’équivalent de 500 Millions d’Euros.

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Bonus-malus écologique

Durcissement du malus 2019

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Il faut s’y habituer, chaque début d’année rime avec durcissement de l’attribution du malus écologique. Heureusement, pour l’instant, le bonus alloué aux voitures électriques reste en place.

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Les députés ont voté, dans la nuit du 22 au 23 octobre, le durcissement du barème du bonus-malus écologique applicable aux véhicules automobiles (article 33 du projet de loi de finances 2019). Le seuil de déclenchement du malus baissera à partir de janvier 2019 de 3 g de CO2/km par rapport aux critères d’attribution du bonus-malus de 2018. Le gouvernement souhaite ainsi, dans le cadre de sa politique en faveur de la transition écologique, favoriser l’achat de véhicules neufs émettant le moins de CO2, décourager l’achat de modèles plus polluants et stimuler l’innovation technologique des constructeurs. Et de préciser que ce durcissement vise également à prendre en compte, d’une part, « le changement des méthodes d’homologation des véhicules, qui modifie les émissions normalisées » (protocole d’homologation WLTP en vigueur depuis septembre 2018) et, d’autre part, à assurer « le relèvement du niveau de recettes » afin de préserver l’équilibre budgétaire des dispositifs des aides à l’acquisition de véhicules propres.

Le nouveau barème de malus 2019 devrait ainsi dégager des recettes supplémentaires à hauteur de 31 millions d’euros. Des recettes supplémentaires qui devraient permettre notamment « de financer la prime à la conversion prévue dans le cadre du plan climat, tout en garantissant l’incitation économique à la baisse des émissions de CO2 des véhicules neufs vendus ». L’abaissement du seuil minimal donnant lieu à un malus devrait continuer de baisser de 3 grammes chaque année jusqu’en 2021.

Autre « mauvaise » nouvelle pour les automobilistes, les députés ont aussi donné leur feu vert pour la fin des exonérations fiscales concernant les pick-up, jusqu’alors exemptés de malus écologique et de TVS (taxe sur les véhicules de société). À l’opposé, le bonus écologique n’évolue pas et reste de 6 000 euros maximum pour l'achat d'un véhicule électrique, dans la limite de 27 % du coût d'acquisition. Ce qui, comme l’a démontré notre récente étude, lui permet de bénéficier encore d’un coût de possession plus intéressant par rapport à une voiture thermique.

BONUS 2019

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Le plan « mobilités propres », présenté vendredi 20 juillet par les ministres de l’écologie et des transports, Nicolas Hulot et Élisabeth Borne, prévoit un renforcement du bonus-malus écologique.

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La ministre française des Transports Elisabeth Borne et le ministre français de la transition écologique et inclusive Nicolas Hulot à Bonneuil-sur-Marne, dans la banlieue sud-est de Paris, le 16 avril 2018. / Philippe Lopez / AFP

Pour favoriser l’achat de véhicules moins émetteurs de gaz à effets de serre et soutenir les ventes de voitures électriques, Nicolas Hulot et Élisabeth Borne, ministres des transports et de l’écologie, ont souhaité renforcer le bonus/malus automobile. Le plan « mobilités propres », présenté vendredi 20 juillet, prévoit ainsi une baisse du seuil de déclenchement du malus de 3 grammes de CO2 par kilomètre en 2019.Le seuil de déclenchement du malus, qui peut s’élever à 10 500 €, va passer l’an prochain à 117 grammes par kilomètres, contre 120 actuellement. Cette baisse devrait se poursuivre dans les années à venir précise le...

Cette mesure est une mesure punitive et incitative !!!

 

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Macron et l’écologie..

Rappelez-vous !!!

En dévoilant son projet sur l'écologie, Emmanuel Macron aborde enfin les sujets qui fâchent !..

Le leader d'En Marche est l'invité de l'ONG WWF jeudi matin.

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Photo ci-dessus de Mr. Emmanuel Macron, alors candidat, lors de l'un de ces meetings, un rien moqueur, et avec un brin d'ironie.

POLITIQUE - "Il manque encore l'écologie et le régalien", confiait un proche il y a quelques jours. En attendant le projet dans son ensemble, prévu désormais pour le début du mois de mars, Emmanuel Macron s'apprête à lever le voile sur une des deux composantes qui lui fait encore cruellement défaut.

Ce jeudi 9 février, l'ancien ministre de l'Economie est le premier invité de l'ONG WWF pour enfin présenter le volet environnemental de son programme présidentiel. Suivez-ci dessous l'intervention d'Emmanuel Macron:

Voici ses principales annonces:

  • La fermeture des centrales à charbon et l'interdiction des permis d'exploitation des hydrocarbures
  • Maintien du cap fixé par la loi de transition énergétique (50% de la part du nucléaire)
  • Pas d'exploitation de gaz de schiste (tout en défendant sa recherche publique)
  • Six mois d'étude sur Notre-Dame-des-Landes (possibilité d'agrandir l'aéroport Loire-Atlantique)
  • Pas de fin du diesel en 2025 mais "prime à la conversion" de 1000 euros pour inciter les automobilistes à se tourner vers des véhicules moins polluants.
  • Maintien du principe de précaution
  • Faire du ministère de l'Écologie un ministère d'État
  • La modernisation des abattoirs
  • Interdiction de la vente d'oeufs issus de l'élevage en batteries à l'horizon 2025

Ce moment face à l'association de l'ancien ministre EELV Pascal Canfin est une épreuve de vérité, l'écologie étant un marqueur très clivant entre droite et gauche. Pour celui qui a le vent en poupe dans les sondages (il est désormais donné qualifié pour le second tour) et se veut justement le trait d'union entre ces deux parties de l'échiquier, l'exercice sera périlleux.

Au regard des intentions de vote, Emmanuel Macron est en effet le candidat dont l'électorat est le plus volatile, capable d'aller facilement vers l'un de ses rivaux. Alors doit-il verdir le discours au risque de perdre une partie de des soutiens de droite qui ne portent pas l'écologie au rang des priorités ou ne pas le faire et voir des sympathisants écologistes rejoindre Benoît Hamon ou Jean-Luc Mélenchon? C'est tout son dilemme.

"Ce n'est pas écologiste"

Son parcours et ses prises de position à Bercy ne lui ont, jusqu'à maintenant, pas donné l'image d'un écologiste convaincu. Ses grandes décisions livrent un premier élément de réponse sur son positionnement. Les bus Macron, mesure-phare de la loi qu'il a portée en 2015, ne sont pas le moyen de transport préféré des écolos.

Même Corinne Lepage qui l'a récemment rallié en convient: "Ce n'est pas un écologiste mais je vais le faire évoluer", promettait il y a peu l'ancienne candidate à la présidentielle et ex-ministre de l'Environnement de Jacques Chirac. "On ne peut pas être le candidat de la modernité et ne pas faire de la transition écologique un axe majeur de sa campagne", ajoutait l'écologiste qui va donc suivre avec intérêt la présentation du jour.

S'il ne veut pas voir s'éloigner une partie de l'électorat sensible aux questions des particules fines, des perturbateurs endocriniens ou de l'agriculture saine, Emmanuel Macron a besoin de changer. Et décliner les grands principes un peu creux qu'il a rappelés récemment sur France Inter. "Je crois à la transition écologique et environnementale. Et je crois à l'écologie en ce que c'est un humanisme radical. Je ne crois pas à l'écologie punitive. L'écologie fait partie intégrante de notre modèle économique et de notre modèle de civilisation. Ça veut dire qu'on ne peut plus produire de la même façon ", a-t-il dit le 1er février.

Des premières mesures symboliques contradictoires

Mis en pratique c'est tout de même plus confus. Le leader d'En Marche a par exemple déjà annoncé que l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes verra bien le jour; c'est pourtant un projet que tous les écologistes veulent voir arrêter.

Et surtout, l'ancien locataire de Bercy n'a jamais caché qu'il est un pro-nucléaire convaincu. A Bercy, il militait pour le développement de l'EPR d'Hinckley Point.

Candidat, il veut certes mener à son terme le projet de fermeture de la centrale de Fessenheim mais ne voit pas de raison de remettre globalement en cause cette source d'énergie. Au contraire. Le nucléaire est, selon lui, la meilleure solution pour décarbonner la production d'électricité. "Je suis favorable à ce qu'on ait une vraie politique d'investissement dans les énergies renouvelables", dit-il par ailleurs quand les ONG écologistes jugent impossible de mener de front nucléaire et renouvelable. "L'addiction idéologique des candidats au nucléaire est un risque suicidaire pour l'ensemble des Français", disait aussi Corinne Lepage sur Le HuffPost en pleine primaire de la droite.

Enfin dernier exemple, les carburants. "Il ne faut pas faire la chasse au diesel", disait-il encore en tant que ministre de l'Economie. Partisan d'une "vraie convergence fiscale entre l'essence et le diesel" d'ici à la fin de son quinquennat, il se dit convaincu que le diesel "reste au cœur de la politique industrielle française et du projet industriel français de la mobilité environnementale". A condition, dit-il, de ne promouvoir que les plus récents diesels. Une précision qui illustre parfaitement l'exercice d'équilibriste auquel Emmanuel Macron se livre pour constituer son programme.

 

Pour conclure :

Au regard de la « croissance » qui n’est pas au rendez-vous et donc, de la baisse de la croissance (début de récession..), de la dette publique (cette dette publique abyssale !..), comme de la fébrilité des marchés « fluctuants » (dû à cette fausse mondialisation..), d’une « reprise » ou forme de reprise qui n’arrive toujours pas (nous « dépendons », indirectement d'une tension entre les Etats-Unis et la Chine sur l'échiquier Mondial pour une grande partie..), l’Etat compte, tout simplement, se « rabattre » sur l’ensemble de la classe « sociale » pour essayer de « rééquilibrer » ses comptes, sans oublier le fameux « Projet de plan budgétaire » pour 2019

 

Et ce n’est pas la vente d’armement à l’étranger qui va rééquilibrer les comptes..

 

Nous avons « réussi » (c’est un grand mot..) à vendre 442 blindés à la Belgique, mais pas nos rafales qui sont restés dans leurs hangars et substitués par des avions Américains (classe F16 et F22..).

(seulement 1,45 Milliards d’Euros de transactions en armement avec l’Arabie Saoudite, face aux 110 Milliards contracté par les Etats-Unis + 420 Milliards dans un tas d’autres domaines..)

 

Une fois n’est pas coutume, devrais-je dire, pour l’Etat, de se rabattre un peu trop facilement sur l’ensemble des citoyens et « pigeons » que nous sommes et sommes devenus, par le biais de ce gouvernement, sous « Macron », pour devoir, une fois de plus, nous faire les poches..Honte à eux !!!

La grogne se fait de plus en plus sentir, et, il n’y a pas besoin de parler de « populisme », ni encore moins de « mouvement populiste » pour s’en rendre compte…