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Un clip vidéo..qui passe mal..

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Photo ci-dessus d’une des photos en montage-diapos, à la suite, dans ce vidéo-clip, et montrant catégoriquement du doigt l’immigration comme étant le mal, pour la France qui a toujours été, auparavant, une terre d’accueil, de plus, une honte.

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Européennes 2019: la vidéo du gouvernement teste les limites de la propagande

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Photo ci-dessus d’un montage de photos en mosaïque, représentant Marine Le Pen comme étant le mal, au regard et en arrière pensées, à une certaine époque, en parlant du III è Reich, de Hitler et du..nazisme..

Marine Le Pen jugée est considérée comme étant..l’axe du « mal »…

(cette photo existe bel et bien sur la toile, et avait déjà servi, à des fins de propagandes anti F.N., bien avant..)

La communication électorale est un exercice de haute voltige pour un gouvernement. Il faut donner envie de voter sans suggérer pour qui. Avec son clip publié jeudi pour les prochaines européennes, Emmanuel Macron en fait l’expérience. Comme Nicolas Sarkozy avant lui en 2009..

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Photo ci-dessus – La vidéo imaginée par l’exécutif pour mobiliser en vue des élections européennes de 2019 est qualifiée par l’opposition de clip de campagne en faveur d’Emmanuel Macron.

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Inciter les Français à voter sans donner le moindre conseil sur le bulletin à glisser dans l’urne. Capter l’attention sans verser dans l’extravagance. Bâtir un solide plan de communication sans y consacrer un trop lourd budget. La réalisation d’un clip institutionnel de mobilisation électorale est semée d’embûches. La majorité En Marche en fait l’expérience depuis la mise en ligne jeudi dernier 1er novembre, d’une vidéo pour « inciter » les Français à voter lors des Européennes de mai 2019.

Trente secondes d’images de réfugiés, d’usines polluantes, de manifestations « populistes » sur une bande-son angoissante et une série de questions chocs : « immigration : maîtriser ou subir..

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Européennes 2019 : Macron veut refaire le coup du "moi ou le fascisme"

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Pauvre Macron : il veut faire de Salvini un épouvantail, et c’est lui qui va finir en épouvantail des nations. Le résultat du 26 mai 2019 sera un énorme coup de pied au cul de tous ceux qui ignorent les nations. Et ce n’est pas avec un clip anxiogène que Macron récupérera sa popularité perdue.

En 2017, Macron a été élu par défaut grâce à des médiasqui ont gonflé le « danger » Marine Le Pen. En 2019, il va essayer de faire pareil avec Salvini.. pas sûr que les Français se fassent avoir deux fois, ou alors on ne peut plus rien pour eux.

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Même Aphatie, c’est dire, trouve ridicule le chantage aux années 30 :

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Emmanuel Macron compare la situation actuelle de l'Europe à celle des années 30 : "L'Europe marchait vers la guerre et ça n'est pas le cas aujourd'hui", explique @jmaphatie #europe1

07:47 - 2 nov. 2018

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La musique est angoissante, les images s’enchaînent rapidement... Et des interpellations : « Immigration : maîtriser ou subir ?Climat : agir ou ignorer ?Emploi : partenaires ou concurrents ?Europe : union ou division ? » Et le message final : « En mai 2019, l’Europe changera. À vous de décider dans quel sens. » Mis en ligne le 26 octobre sur le compte Youtube du gouvernement, le clip destiné à inciter à voter pour les élections européennes du 26 mai 2019 comptabilise plus d’un million de vues.

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Dans ce court spot, on peut notamment voir Matteo Salvini, ministre de l’Intérieur italien issu de l’extrême droite, ainsi que le Premier ministre hongrois Viktor Orban, deux chantres du nationalisme en Europe. « Le gouvernement français publie, avec l’argent des contribuables, un clip officiel pour les européennes en m’utilisant comme un épouvantail », a réagi l’homme fort du gouvernement italien sur Twitter. Et d’ajouter : « Macron et ses amis doivent avoir très peur. En 2019, ils attendent un printemps des peuples qui va les balayer. »

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Photo ci-dessus d’Emmanuel Macron, alors candidat, durant la réalisation d’une vidéo de propagande pendant sa campagne électorale.

Le plan de Macron..

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Il veut tout simplement s’appuyer sur les réseaux et compter là-dessus…pour « influencer » et faire se décider les électeurs en sa faveur et de LREM..un point c’est tout !!!

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Elections européennes : un clip du gouvernement pointant Orban et Salvini fait polémique

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ZÈLE - À sept mois des élections européennes, le gouvernement a lancé une campagne pour inciter les Français à aller voter. Mais un clip vidéo mis en ligne fait polémique, certains lui reprochant de prendre parti et de pointer l'attitude du camp des populistes, incarné par l'Italien Mateo Salvini et Viktor Orban.

Une musique alarmiste, pas de voix-off. Une vidéo récemment mise en ligne par le gouvernement pour inciter les Français à prendre part au vote lors des prochaines élections européennes, qui se dérouleront le 26 mai 2019, suscite la polémique. 

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Le gouvernement y évoque plusieurs enjeux du prochain scrutin continental... L'immigration, le climat, mais aussi les dangers qui, selon l’exécutif, guettent l'Union Européenne. Problème : le clip semble prendre parti et pointe l'attitude du camp des populistes. À l’image, peuvent notamment être aperçus le ministre italien de l'Intérieur Matteo Salvini, le Premier ministre hongrois Viktor Orban, tous deux considérés comme les chantres du nationalisme sur le Vieux continent.  

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Mr. Macron se permet de faire un clip vidéo – chaîne ’’Youtube’’ du gouvernement, puis « posté » sur le compte « Twitter » du gouvernement et pour les prochaines élections Européennes de mai 2019..

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Un clip pour les élections européennes 2019 fait polémique

Ce clip, qui a dépassé le million de vues sur YouTube, a provoqué des réactions courroucées chez plusieurs élus de gauche comme de droite.

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POLITIQUE - Si l'objectif était de faire parler du scrutin européen, c'est réussi. Alors que ce jeudi 1er novembre marque l'ouverture officielle des comptes de campagne en vue des élections européennes de mai 2019, un clip gouvernemental censé inciter les électeurs français à voter est accusé de propagande par les opposants d'Emmanuel Macron.

Mise en ligne sur le compte YouTube du gouvernement le 26 octobre dernier, cette courte vidéo au montage alarmiste égrène les enjeux des prochaines élections sur un ton qui n'a en effet rien de neutre. "Immigration: maîtriser ou subir? Climat: agir ou ignorer? Emploi: partenaires ou concurrents? Europe: union ou division?", assène ce clip mêlant des images d'actualité sur lesquelles on peut reconnaître les dirigeants nationalistes et eurosceptiques Matteo Salvini et Viktor Orban. Deux personnalités au pouvoir en Italie et en Hongrie et que le président français Emmanuel Macron désigne régulièrement comme ses adversaires directs en vue des élections européennes.

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Gouvernement

✔@gouvernementFR

 #Immigration : vous avez un avis sur le sujet ?
En mai 2019, l’Europe changera. En votant, vous décidez comment ! #Electionseuropéennes #Ouijevote

20:59 - 26 oct. 2018

Depuis sa diffusion, ce clip, qui a dépassé le million de vues sur YouTube, a provoqué des réactions courroucées chez plusieurs élus de gauche comme de droite. L'ancien premier secrétaire par intérim du Parti socialiste, le sénateur Rachid Temal, a exigé ce jeudi 1er novembre son retrait auprès du Conseil supérieur de l'audiovisuel au motif que ce "clip populiste et orienté du gouvernement n'est en rien un appel au vote pour les européennes mais un clip de propagande pour LREM".

 

Rachid Temal@RachidTemal

 Mesdames, Messieurs les membres du @csaudiovisuel. Le clip populiste et orienté du @gouvernementFR n’est en rien un appel au vote pour les européennes mais un clip de propagande pour #LREM. Je vous saisis afin qu’il soit retiré. Merci. @partisocialiste @DSFEurope @senateursPS

 

Gouvernement

✔@gouvernementFR

En mai 2019, l’Europe changera. En votant, vous décidez comment ! #ÉlectionsEuropéennes #OuiJeVote

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Même réaction de la part de Génération.s. Avec un contenu "totalement orienté", "ces clips constituent une évidente tentative de promotion déguisée du parti La République En Marche", dénonce le mouvement fondé par l'ancien candidat à la présidentielle Benoît Hamon qui assure dans un communiqué avoir saisi le CSA et la Commission nationale des comptes de campagne.

"La propagande avec de gros sabots", avait déjà réagi en début de semaine l'ancien ministre LR Thierry Mariani, pressenti pour figurer sur la liste du Rassemblement national de Marine Le Pen aux élections européennes.

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Thierry MARIANI ن

✔@ThierryMARIANI

 Comme vous l’avez payé avec vos impôts, sachez apprécier ce clip gouvernemental, pour les élections européennes, qui n’hésite pas à stigmatiser de manière hypocrite et sournoise #Salvini et #Orbán
La propagande avec de gros sabots!! @HongrieenFrance

07:51 - 30 oct. 2018

"Cette vidéo institutionnelle, qui prétend être politiquement neutre, a été financée avec nos impôts. Elle doit donc être retirée, et remboursée aux Français, ou comptabilisée dans les dépenses de campagne du parti d'Emmanuel Macron", s'est également indigné l'ancien député Jean-Frédéric Poisson, aujourd'hui proche de Nicolas Dupont-Aignan. L'ancien candidat à la primaire de la droite a mis en ligne une pétition et saisi François Logerot, président de la Commission des comptes de campagne.

Le 28 octobre, le chef de file de la Liga (extrême droite) et ministre de l'Intérieur italien Matteo Salvini avait lui-même tourné en dérision ce clip de campagne via son compte Twitter. "Le gouvernement français publie, aux frais des contribuables, un clip officiel pour les européennes en me présentant comme un croquemitaine pour faire peur", s'est-il amusé. Avant de conclure: "Macron et ses amis doivent avoir très peur".

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Matteo Salvini

✔@matteosalvinimi

Governo francese pubblica, a spese dei contribuenti, spot ufficiale per le #Europee2019 usandomi come “uomo nero” di cui avere paura...
Macron e amici di paura ne devono avere moltissima: nel 2019 li aspetta una primavera dei Popoli che li spazzerà via. http://www.ilgiornale.it/news/politica/francia-ha-paura-salvini-usa-nello-spot-sulle-europee-1593239.html?mobile_detect=false …

17:22 - 28 oct. 2018

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La Francia ha paura di Salvini: lo usa nello spot sulle europee

Nello spot promozionale per le elezioni europee appaiono Matteo Salvini e Orban: "A maggio l'Europa cambierà. A voi decidere in quale direzione"

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France/Italie - Salvini attaque Macron après un clip officiel

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Européennes : un clip du gouvernement fait polémique

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LE SCAN POLITIQUE - L'opposition dénonce la diffusion d'un spot gouvernemental appelant à voter aux élections européennes. Le leader italien Matteo Salvini et le hongrois Viktor Orban y sont présentés comme des repoussoirs.

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Un clip du gouvernement français appelant les citoyens à voter aux élections européennes en affichant l'Italien Matteo Salvini et le Hongrois Viktor Orban comme repoussoirs, fait l'objet, vendredi, de critiques. «Immigration: maîtriser ou subir?», «climat: agir ou ignorer?», «emploi: partenaires ou concurrents?», «Europe: union ou division?» sont les quatre thèmes abordés, sur fond d'images chocs et de musique alarmiste, dans le clip du gouvernement qui a été visionné plus d'un million de fois en moins d'une semaine, selon l'AFP.

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Un faux duel Macron Salvini..

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On y voit des images de migrants sauvés de la noyade, de femmes porter leurs enfants à bout de bras ou encore de catastrophes naturelles. Puis, surviennent celles du ministre italien de l'Intérieur Matteo Salvini et du premier ministre hongrois Viktor Orban, haranguant les foules. «En mai 2019, l'Europe changera, à vous de décider dans quel sens», est-il écrit à la fin du clip.

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«Jouer sur les peurs pour favoriser les populismes et se dresser ensuite en rempart… Ce clip gouvernemental est une scandaleuse propagande officielle au profit du parti au pouvoir», a dénoncé le sénateur PS Rémi Féraud, qui estime que «l'État LaREM» est en fait «un pompier pyromane».

«En réalité, ces clips sont des vidéos partisanes de La République En Marche (parti présidentiel, ndlr) financées sur fonds publics. Leur contenu totalement orienté (...) n'a aucun rapport avec une incitation à la citoyenneté», s'insurge dans un communiqué Mehdi Ouraoui, le porte-parole du mouvement “Génération.s”, fondé par l'ancien candidat socialiste à la présidentielle Benoît Hamon. “Génération.s” a annoncé jeudi qu'il allait saisir le CSA (autorité supérieure de l'audiovisuel) et la Commission nationale des comptes de campagne.

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Salvini: «Macron et ses amis doivent avoir très peur»

Interrogée vendredi sur Cnews, la porte-parole des Républicains, Laurence Sailliet a elle aussi estimé qu'Emmanuel Macron «fait sa propagande sur les frais de l'État» «C'est un clip de propagande, mais il le fait passer pour un clip qui amènerait les citoyens à aller voter et je ne trouve pas ça très honnête», a-t-elle critiqué.

«Comme vous l'avez payé avec vos impôts, sachez apprécier ce clip gouvernemental, pour les élections européennes, qui n'hésite pas à stigmatiser de manière hypocrite et sournoise Salvini et Orban. La propagande avec de gros sabots!!», s'offusque pour sa part un ancien ministre de droite Thierry Mariani.

Le président Emmanuel Macron n'a cessé ces dernières semaines de marteler que les élections européennes de mai 2019 se résumeraient à une lutte entre progressistes et nationalistes dont Salvini et Orban seraient les premiers représentants. Le chef de l'État français a encore pointé, dans un entretien à Ouest-France publié mercredi soir, le risque pour l'Europe «de se démembrer par la lèpre nationaliste».

Deux jours après la parution du clip, Matteo Salvini a estimé sur Twitter que «Macron et ses amis doivent avoir très peur». «Le gouvernement français publie, avec l'argent des contribuables, un clip officiel pour les Européennes en m'utilisant comme un épouvantail. Macron et ses amis doivent avoir très peur. En 2019, un printemps des peuples qui va les balayer les attend», a-t-il ajouté.

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Européennes: un clip du gouvernement énerve ses opposants

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Photo ci-dessus – Image extraite de la vidéo ’’ Elections Européennes : faites changer l’Europe !’’, mise en ligne par la gouvernement. Chaîne youtube du gouvernement.

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Pour les élections européennes de 2019, le gouvernement français a publié une vidéo pour inciter au vote.

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Plus d'un million de vues en moins d'une semaine. Ce ne sont pas les chiffres de la dernière vidéo de Cyprien, star de YouTube, mais ceux du dernier clip publié sur le compte du gouvernement français le 26 octobre dernier. Dans un montage de trente secondes à peine et similaire aux vidéos de Brut (sans voix off mais avec du texte à l'écran), on y découvre les thématiques posées pour les prochaines élections européennes : "Immigration : maîtriser ou subir ? Climat : agir ou ignorer ? Emploi : partenaires ou concurrents ? Europe : union ou division ? En mai 2019, l'Europe changera. À vous de décider dans quel sens.

Tout a été pensé, dans cette formidable « machine », bien rôdée et bien huilée, qu’est cette Institution Européenne..rien n’est oublié, rien n’est laissé au hasard ni délaissé..

Personnes âgées comme handicapées..

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Le message, accompagné d'une musique anxiogène, repose aussi sur de nombreuses images destinées à interpeller les électeurs. Des migrants en détresse au milieu de la Méditerranée. La fonte de la banquise et les catastrophes climatiques. Des plans de Matteo Salvini et Viktor Orban, dirigeants italiens et hongrois, eurosceptiques convaincus. La vidéo dirige également vers une page #OuiJeVote sur gouvernement.fr et une citation d'un discours du président à la Sorbonne en septembre 2017 : "Tous les défis qui nous attendent - du réchauffement climatique, à la transition numérique, en passant par les migrations, le terrorisme, sont des défis mondiaux face auxquels une nation qui se rétrécit sur elle-même ne peut faire qu'à peu près et peu de choses. " 

Un clip jugé "populiste et orienté"

Alors que les vidéos du compte du gouvernement dépassent rarement les 200 vues, ce clip est devenu la troisième vidéo la plus vue de la chaîne du gouvernement avec plus d'un million de vues (elle compte également un million de vues sur leur compte Twitter). Sur les réseaux sociaux, les sympathisants et militants d'extrême-droite et de gauche ont été nombreux à réagir, estimant qu'Emmanuel Macron avait "pris en otage les élections" ou encore qu'il "vomissait" sur Salvini et Orban

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Du côté des politiques, le sénateur socialiste Rachid Temal, qui dénonce sur Twitter un clip "populiste et orienté", a demandé au Conseil supérieur de l'audiovisuel de le retirer de la plateforme.  

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Rachid Temal@RachidTemal

 Mesdames, Messieurs les membres du @csaudiovisuel. Le clip populiste et orienté du @gouvernementFR n’est en rien un appel au vote pour les européennes mais un clip de propagande pour #LREM. Je vous saisis afin qu’il soit retiré. Merci. @partisocialiste @DSFEurope @senateursPS

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Gouvernement

✔@gouvernementFR

En mai 2019, l’Europe changera. En votant, vous décidez comment ! #ÉlectionsEuropéennes #OuiJeVote

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Le mouvement fondé par Benoît Hamon, Génération.s, a également saisi le CSA contre une "utilisation manifestement partisane de fonds publics", selon un communiqué récupéré par BFMTV. Thierry Mariani, ancien ministre sarkozyste et pressenti pour rejoindre le Rassemblement national (ex-FN) aux Européennes, a estimé pour sa part que la vidéo stigmatise "de manière hypocrite et sournoise Salvini et Orban". 

"Macron doit avoir très peur"

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Marine Le Pen en personne a pris la parole vendredi 2 novembre sur Twitter. En réaction à un édito sur BFMTV de Christophe Barbier, conseiller éditorial et éditorialiste à L'Express, elle estime que la vidéo correspond à "de la propagande électorale avec de l'argent public". "Or c'est totalement illégal, a-t-elle ajouté. Décidément, Macron a un problème avec les règles de financement des campagnes !

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Marine Le Pen

✔@MLP_officiel

 Barbier, le porte-parole du gouvernement, confirme que le clip sur les #Européennes2019 est de la propagande électorale avec de l'argent public. Or c'est totalement illégal... Décidément, Macron a un problème avec les règles de financement des campagnes ! MLP

 

BFMTV

✔@BFMTV

ÉDITO - Le gouvernement "a raison d'être passé au combat" dans son clip pour les européennes, par @C_Barbier

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Marine Le Pen

Compte certifié

@MLP_officiel

Barbier, le porte-parole du gouvernement, confirme que le clip sur les #Européennes2019 est de la propagande électorale avec de l'argent public. Or c'est totalement illégal... Décidément, Macron a un problème avec les règles de financement des campagnes ! MLP

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La polémique a même dépassé les frontières de la France puisque l'un des premiers visés, Matteo Salvini, avait déjà répondu sur son compte Twitter le 28 octobre. "Le gouvernement français publie, avec l'argent des contribuables, un clip officiel pour les Européennes de 2019 en m'utilisant comme épouvantail", a-t-il écrit dans un message accompagné d'un émoi effrayé. "Macron et ses amis doivent avoir très peur. En 2019, ils attendent un printemps des peuples qui va les balayer." Polémique ou non, ce clip aura eu le mérite de faire parler d'une élection qui, jusque-là, était surtout synonyme de records d'abstention. 

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Européennes : le clip du gouvernement fait polémique à gauche et à l'extrême droite

Par Lilian Alemagna — 1 novembre 2018 à 17:38

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Emmanuel Macron à Bruxelles, le 29 juin 2018. Photo Ludovic Marin. AFP

Une vidéo censée informer les électeurs français du scrutin continental du 26 mai 2019 est qualifiée de «propagande» et de film «officiel de La République en marche».

Première controverse de la campagne des européennes ? En tout cas, à plus de six mois du scrutin continental, la vidéo postée sur le compte YouTube du gouvernement pour sensibiliser les citoyens au vote du 26 mai prochain énerve sensiblement les oppositions à Macron, qui dénoncent le fait que ce clip – censé simplement informer les électeurs de l’organisation de ce scrutin – reprenne l’angle politique de la campagne souhaitée depuis plusieurs semaines par Emmanuel Macron. Sur fond de musique angoissante, des images rapides défilent en 30 secondes, rythmées par des slogans caricaturant les enjeux des européennes : «Immigration : maîtriser ou subir ? Climat : agir ou ignorer ? Emploi : partenaires ou concurrents ? Europe : Union ou division ?»

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«Clip de propagande»

A gauche, plusieurs responsables ont annoncé vouloir saisir le Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA) pour faire retirer cette vidéo destinée à être diffusée aussi à la télévision. Un «clip populiste et orienté» qui«n’est en rien un appel au vote pour les européennes mais un clip de propagande [pour La République en marche]», a ainsi dénoncé le sénateur socialiste du Val-d’Oise, Rachid Temal.

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Rachid Temal@RachidTemal

Mesdames, Messieurs les membres du @csaudiovisuel. Le clip populiste et orienté du @gouvernementFR n’est en rien un appel au vote pour les européennes mais un clip de propagande pour #LREM. Je vous saisis afin qu’il soit retiré. Merci. @partisocialiste @DSFEurope @senateursPS

 

Gouvernement

✔@gouvernementFR

En mai 2019, l’Europe changera. En votant, vous décidez comment ! #ÉlectionsEuropéennes #OuiJeVote

 

11:13 - 1 nov. 2018

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Son «contenu totalement orienté, notamment la présentation nauséabonde qui est faite de l’immigration "à maîtriser ou subir", n’a aucun rapport avec une incitation à la citoyenneté», estime de son côté Mehdi Ouraoui, un de ses ex-camarades au PS, aujourd’hui porte-parole du mouvement Génération·s. Dans un communiqué, ce proche de Benoît Hamon annonce vouloir saisir la «commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques de ce nouveau manquement éthique»«Après la nomination du délégué général de LREM au ministère de l’Intérieur, chargé des élections, le grand mélange des genres continue et s’aggrave à la tête de l’Etat», ajoute-t-il.

Voir l'image sur Twitter

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Mehdi Ouraoui@mehdiouraoui

#Européennes : les clips du Gouvernement sont des clips de campagne LREM maquillés, sur fonds publics.

Génération.s saisit le CSA et la Commission des comptes de campagne. En démocratie, les règles s’appliquent à tous, pas seulement à l’opposition. Notre communiqué ici

14:39 - 1 nov. 2018

«Payé avec vos impôts»

A l’extrême droite aussi, on ne goûte guère à ce clip. Pressenti pour rejoindre la liste du Rassemblement national, le député LR du Vaucluse, Thierry Mariani, s’est fait un plaisir de relayer la vidéo tout en dénonçant lui aussi la «propagande avec de gros sabots».

 

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✔@ThierryMARIANI

Comme vous l’avez payé avec vos impôts, sachez apprécier ce clip gouvernemental, pour les élections européennes, qui n’hésite pas à stigmatiser de manière hypocrite et sournoise #Salvini et #Orbán
La propagande avec de gros sabots!! @HongrieenFrance

07:51 - 30 oct. 2018

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«Comme vous l’avez payé avec vos impôts, sachez apprécier ce clip gouvernemental, pour les élections européennes, qui n’hésite pas à stigmatiser de manière hypocrite et sournoise Salvini et Orbán», souligne l’ancien ministre des Transports de Nicolas Sarkozy. Le ministre de l’Intérieur italien et le Premier ministre hongrois, adversaires déclarés d’Emmanuel Macron sur la scène européenne, apparaissent en effet dans cette vidéo.

Sur son compte Twitter, Matteo Salvini s’en était fait l’écho il y a déjà quelques jours : «Le gouvernement français publie, avec l’argent des contribuables, un clip officiel pour les européennes en m’utilisant comme un épouvantail. Macron et ses amis doivent avoir très peur. En 2019, ils attendent un printemps des peuples qui va les balayer.»

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Matteo Salvini

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Governo francese pubblica, a spese dei contribuenti, spot ufficiale per le #Europee2019 usandomi come “uomo nero” di cui avere paura...
Macron e amici di paura ne devono avere moltissima: nel 2019 li aspetta una primavera dei Popoli che li spazzerà via. http://www.ilgiornale.it/news/politica/francia-ha-paura-salvini-usa-nello-spot-sulle-europee-1593239.html?mobile_detect=false …

17:22 - 28 oct. 2018

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La Francia ha paura di Salvini: lo usa nello spot sulle europee

Nello spot promozionale per le elezioni europee appaiono Matteo Salvini e Orban: "A maggio l'Europa cambierà. A voi decidere in quale direzione"

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Si le but de ce clip était aussi de mobiliser ceux que le chef de l’Etat prétend combattre au printemps prochain, c’est très réussi.

VIDEO. "Un mélange des genres à la tête de l'Etat" : le clip du gouvernement pour les européennes contesté à gauche et à droite

Le gouvernement a publié une courte vidéo censée inciter les Français à voter lors des élections europénnes de mai prochain. Mais des élus de divers horizons politiques dénoncent un clip de "propagande".

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La musique est angoissante, les images s'enchaînent rapidement... Et des interpellations : "Immigration : maîtriser ou subir ? Climat : agir ou ignorer ? Emploi : partenaires ou concurrents ? Europe : union ou division ?" Et le message final : "En mai 2019, l'Europe changera. A vous de décider dans quel sens." Mis en ligne le 26 octobre sur le compte YouTube du gouvernement, le clip destiné à inciter à voter pour les élections européennes du 26 mai 2019 comptabilise plus d'un million de vues. 

Dans ce court spot, on peut notamment voir Matteo Salvini, ministre de l'Intérieur italien issu de l'extrême droite, ainsi que le Premier ministre hongrois Viktor Orban, deux chantres du nationalisme en Europe. "Le gouvernement français publie, avec l'argent des contribuables, un clip officiel pour les européennes en m'utilisant comme un épouvantail", a réagi l'homme fort du gouvernement italien sur Twitter. Et d'ajouter : "Macron et ses amis doivent avoir très peur. En 2019, ils attendent un printemps des peuples qui va les balayer."

L'ancien ministre sarkozyste Thierry Mariani pointe également une vidéo "qui n'hésite pas à stigmatiser de manière hypocrite et sournoise Salvini et Orban"et qu'il qualifie de "propagande avec de gros sabots".

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"Une promotion déguisée"

A gauche, le sénateur socialiste Rachid Temal dénonce aussi un "clip populiste et orienté" et demande "qu'il soit retiré". De son côté, le mouvement Génération.s, fondé par Benoît Hamon, a annoncé qu'il allait saisir le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) et la commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques. "Ces publications au contenu totalement orienté (...) n'ont aucun rapport avec une incitation à la citoyenneté. Ces clips constituent une évidente tentative de promotion déguisée du parti La République en marche", écrit Génération.s dans communiqué. 

 

Le mouvement déplore un "mélange des genres à la tête de l'Etat" et regrette une "utilisation manifestement partisane des fonds publics [qui] contrevient (...) aux règles de financement de la vie politique". Et Génération.s demande également le "retrait immédiat" du clip.

Européennes 2019: la vidéo du gouvernement teste les limites de la propagande

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La communication électorale est un exercice de haute voltige pour un gouvernement. Il faut donner envie de voter sans suggérer pour qui. Avec son clip publié jeudi pour les prochaines européennes, Emmanuel Macron en fait l’expérience. Comme Nicolas Sarkozy avant lui en 2009

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Photo ci-dessus – La vidéo imaginée par l’exécutif pour mobiliser en vue des élections européennes de 2019 est qualifiée par l’opposition de clip de campagne en faveur d’Emmanuel Macron.

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Inciter les Français à voter sans donner le moindre conseil sur le bulletin à glisser dans l’urne. Capter l’attention sans verser dans l’extravagance. Bâtir un solide plan de communication sans y consacrer un trop lourd budget. La réalisation d’un clip institutionnel de mobilisation électorale est semée d’embûches. La majorité En Marche en fait l’expérience depuis la mise en ligne jeudi dernier 1er novembre, d’une vidéo pour « inciter » les Français à voter lors des Européennes de mai 2019.

Trente secondes d’images de réfugiés, d’usines polluantes, de manifestations « populistes » sur une bande-son angoissante et une série de questions chocs : « immigration : maîtriser ou subir..

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VGE conseille à Macron de "garder son calme"

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Valéry Giscard d'Estaing - STEPHANE DE SAKUTIN / AFP

Valéry Giscard d'Estaing conseille à Emmanuel Macron de ne pas provoquer "l'agitation", "la polémique interdisant la réforme" à ses yeux. 

Il est le dernier des "sages" parmi les anciens présidents de la République, et c'est probablement en cette qualité que Valéry Giscard d'Estaing s'est exprimé, ce jeudi sur Europe 1, sur la gouvernance de son successeur Emmanuel Macron. Si l'un et l'autre ont été élus en tant "qu'hommes neufs", censés apporter du sang frais dans le paysage politique, l'aîné des deux présidents ne s'est pas livré, en son temps, aux foucades de son héritier politique. Ce qui inspire à "VGE" ce conseil, adressé à un président "jupitérien" en mauvaise posture: "Il faut être calme."

"Il ne faut pas mettre les autres acteurs en situation d’agitation", insiste le fondateur de l'UDF. "Prenez le cas du remaniement. Il n’y a pas de remaniement. Il n’y a que le remplacement du ministre de l’Intérieur démissionnaire, et puis c’est tout. Si c’était un remaniement, il y aurait beaucoup plus de changements, 7 ou 8 ministres changés. On agite le milieu politique français au nom d’un remaniement qui n’a pas lieu."

"Ne pas dramatiser"

L'ancien chef de l'Etat, qui échoua à se faire réélire face à François Mitterrand en 1981, estime que "la polémique interdit la réforme" dans une France "assez difficile à réformer". 

"Il y a un proverbe chinois qui dit: ‘quand l’empereur est agité, le peuple est malade’", insiste Valéry Giscard d'Estaing. "Il faut être calme, tâter les problèmes en prenant son temps, ne pas dramatiser le fait que des gens ne soient pas d’accord avec vous, voir pourquoi. On essaiera, dans la mesure du possible, de les faire rentrer dans sa majorité."

Pour l'heure, l'exécutif, appuyé par une large majorité à l'Assemblée nationale, ne s'encombre pas de ce genre de préoccupation pour faire adopter des textes. 

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Elections européennes : l'avance de LaREM se réduit, selon un sondage

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SCRUTIN - La majorité présidentielle reste en tête des intentions de vote pour les élections européennes de 2019, selon un sondage Ifop-Fiducial, mais l'écart se réduit avec l'opposition. Le Rassemblement national arrive en deuxième position.

05 sept. 2018 11:12 - Vincent Michelon

A huit mois des élections européennes, la majorité LaREM reste en tête des intentions de vote, mais dévisse légèrement. C'est l'enseignement d'un sondage Ifop-Fiducial pour Paris Match, CNews et Sud Radio dévoilé mercredi. La majorité d'Emmanuel Macron recueillerait 20% des suffrages, ce qui constitue un repli de deux points en deux mois, indique le sondage. La liste pro-européenne LaREM-MODEM serait suivie par celle du Rassemblement national (17%), également en retrait de deux points, puis des Républicains (15%, stable). 

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Les Insoumis en hausse

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La plus forte progression concernerait la liste présentée par La France insoumise, avec 14% des intentions de vote, soit trois points de plus qu'il y a deux mois. Elle serait suivie par la liste Europe Ecologie-Les Verts, créditée de 7.5%, soit une hausse de 1.5 point, et par Debout la France (6.5%, +0.5). 

En queue de peloton figure, dans ce sondage, le Parti socialiste ne recueillant que 6% (stable), Générations, le mouvement de Benoît Hamon (3%) et Les Patriotes de Florian Philippot (1%). 

Si une liste concurrente de droite (AGIR) soutenue par Alain Juppé devait voir le jour, elle serait créditée de 4% d'intentions de vote. Dans ce cas de figure, LaREM obtiendrait 21% des suffrages, mais LR serait légèrement impacté, avec 14% d'intentions de vote.

Les alliances et les..refus..

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Élections européennes 2019: avec le refus des écolos de s'allier à Hamon

Elections européennes 2019 : déjà une polémique [date, candidats, sondage]

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EUROPEENNES - Le gouvernement a mis en ligne un clip pour inciter les Français à aller voter aux élections européennes 2019. L'opposition y voit un message de propagande qui ne répond pas aux règles de l'exercice.

DERNIÈRES ACTUALITÉS DES ÉLECTIONS EUROPÉENNES

L'actualité du 2 novembre 2018 

-Polémique sur un clip du gouvernement pour inciter les Français à participer aux Européennes. Mise en ligne le 26 octobre dernier, la vidéo officielle suscite de plus en plus de commentaires critiques sur le caractère orienté que d'aucuns y voient. Benoît Hamon a fait savoir ce jeudi 2 octobre qu'il avait saisi le CSA et la commission nationale des comptes de campagne. En cause : la tonalité dramatique d'un spot qui pose les enjeux de l'élection européenne sur la dichotomie entre nationalistes et progressistes. L'opposition considère que le gouvernement reprend les arguments du parti La République en Marche sur la façon de considérer le scrutin, fustigeant une "propagande" visant à faire des européennes un match entre les anti-européens et le parti de la majorité.

L'actualité des européennes du 31 octobre 2018 

- Ségolène Royal sera-t-elle candidate aux élections européennes ? Et si oui, pour quelle formation politique ? "Je réfléchis", a-t-elle répondu malicieusement aux journalistes qui l'interrogeaient ce matin sur France Inter. "C'est vrai que je suis aujourd'hui sollicitée, je regarde", a-t-elle fait savoir, ajoutant : "Ce n'était pas du tout mon idée ni l'itinéraire que j'avais imaginé d'être candidate et de replonger dans la vie politique avec les épreuves que ça représente". Mais aujourd'hui, manifestement, les choses ont changé. Ségolène Royal a précisé qu'elle donnerait une réponse "au mois de janvier" sur ses intentions. Il est vraisemblable, si elle choisit de faire campagne, qu'elle ne porte pas la liste socialiste, mais plutôt une liste écologiste et de gauche, plus large. Au PS, en tout cas, cette éventualité ne semble pas écartée. Le Premier secrétaire, Olivier Faure, a considéré la semaine dernière que Ségolène Royal était "une grande figure de la gauche et de l'écologie et à ce titre-là, elle peut incarner ce rassemblement". Cette candidature changerait considérablement la donne à gauche : quid de la pertinence d'une candidature de Benoît Hamon, qui entend porter son mouvement, Génération.s ? Quid de EELV, qui compte sur les européennes pour peser dans le jeu politique ? Jusqu'où Ségolène Royal pourrait-elle rassembler ?

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France Inter

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Ségolène Royal sera-t-elle à la tête d'1 liste PS et écologistes : "Je ne sais pas. Pour une fois je vais choisir en fonction de ce que j'ai envie personnellement et éventuellement si je peux être utile ... on verra en janvier" #le79inter #electionseuropeennes

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L'actualité des européennes du 30 octobre 2018 

- Une étude minimise le péril populiste pour les élections européennes de mai 2019. L'Institut Jacques Delors a publié une analyse sur le scrutin, relativisant une éventuelle percée des partis dits "nationalistes" au Parlement européen. Selon les prévisions des experts, ces derniers ne devraient pas représenter plus de 25% de l'hémicycle, contre 20% aujourd'hui. Les rédacteurs de cette étude rappellent que les divisions au sein de ces partis sur la stratégie à adopter en Europe sont trop nombreuses pour leur permettre de peser politiquement. Autre enseignement, selon les projections effectuées : le principal parti de droite, le PPE et le principal parti de gauche, le PSE "resteraient respectivement les premier et second groupes au Parlement européen, mais sans atteindre, à eux deux, la majorité absolue".

L'actualité des européennes du 25 octobre 2018 

- Alain Juppé s'exprime sur le scrutin européen. Dans un entretien donné à BFMTV, le maire de Bordeaux a laissé entendre qu'il ne partageait pas la ligne LR pour l'élection européenne. "Ce que je ne voudrais pas, c'est que cette élection européenne se transforme en un référendum pour ou contre Macron. Il faut qu'on parle d'Europe, des vrais enjeux, quelle politique migratoire, quelle politique de croissance, quelle politique numérique, quel rapport avec l'Afrique..." Et d'ajouter : "Il faut que tous ceux qui croient que l'Europe est notre avenir et pas notre passé, que c'est une chance et non pas une contrainte, se réunissent, indépendamment des clivages politiques". Il y a quelques mois, Alain Juppé avait avancé l'idée d'une possible liste centrale autour de LREM, mais ne parle plus désormais de cette hypothèse.

L'actualité des européennes du 24 octobre 2018 

- La candidature de Jean-Marie Le Pen devrait rester lettre morte. Selon les informations de RTL, Marine Le Pen n'aurait pas du tout l'intention d'investir son père pour l'élection européenne de mai prochain. "Elle n'a pas mis trois ans à virer son père pour le récupérer maintenant. Jean-Marie Le Pen a été mis sous cloche par sa fille, alors il agite un peu les bras pour qu'on le remarque, c'est classique", a confié un cadre à la radio. Et RTL de laisser fuiter cette petite phrase de Marine Le Pen, qui refuse de parler de politique avec le "menhir" : "Quand il me lance sur le sujet, j'enchaîne tout de suite sur autre chose sinon on finit par s'engueuler".

ELECTIONS EUROPÉENNES : DATE, SCRUTIN,

RÉSULTAT DES SONDAGES... TOUT SAVOIR

Le Parlement de l'Union européenne se renouvelle tous les 5 ans. Les prochaines élections européennes, qui se tiennent au mois de mai 2019, vont permettre aux citoyens de tous les pays membres de l'Union de désigner qui seront les députés européens jusqu'en 2024. Le scrutin, en France, sera le premier depuis les élections législatives qui ont donné une majorité à Emmanuel Macron. Nul doute, donc, que le résultat de cette élection européenne prendra une dimension nationale : une partie des citoyens français s'exprimeront sans doute pour marquer leur soutien au gouvernement ou bien pour en sanctionner sa politique.

Depuis 1979 et le premier scrutin, chaque élection européenne est - aussi - un moyen pour les électeurs de s'exprimer sur la politique menée à l'échelle nationale, ce qui, pour de nombreux observateurs, biaise le résultat de l'élection et donc la composition du Parlement européen. En 2019, pourtant, les Français auront le choix entre des partis politiques dont la position sur l'Europe est assez tranchée : les citoyens peuvent choisir entre les pro-européens, attachés à l'institution et qui défendent l'idée de davantage d'intégration ; les souverainistes euro-compatibles, qui veulent réformer l'Union et qui luttent contre toute forme de fédéralisme ; les anti-Union européenne, qui considèrent que la France doit soit imposer de nouvelles négociations sur les traités actuels, soit quitter l'Union ; les farouches opposants à l'Union européenne, qui veulent quoi qu'il arrivent sortir du "carcan" de Bruxelles.

Date des élections européennes

Le scrutin ne se tient pas le même jour dans tous les pays de l'Union européenne, il se déroule habituellement du jeudi au dimanche de la même semaine. Le 20 mars dernier, le Conseil de l'Union a proposé au Parlement que les élections européennes aient lieu du 23 au 26 mai 2019. Ces dates ont été retenues, ce qui signifie que le scrutin se tiendra en France le dimanche 26 mai 2019. Compte tenu du mode du scrutin, il n'y a qu'une seule date, puisqu'il n'y a qu'un seul tour avec une seule vague de résultats pour ces élections européennes au niveau national.

Elections européennes : mode de scrutin

Dans tous les pays de l'Union européenne, l'élection européenne s'effectue au suffrage universel direct, sur un scrutin de liste et proportionnel. Il existe cependant des spécificités selon les pays de l'Union. La plupart organise un scrutin sur une circonscription unique, à l'échelle nationale. Quelques pays ont décidé de créer des circonscriptions régionales : l'Italie, la Pologne, la Belgique, l'Irlande (le Royaume-Uni, désormais exclu du scrutin). Des listes différentes y sont proposées : il y a une élection dans chaque circonscription.

La France est revenue à la constitution d'une liste nationale unique, une modification validée définitivement par le Parlement. Les élections européennes 2019 marquent donc la fin du scrutin dans 8 circonscriptions différentes (Est, Sud-Ouest, Sud-Est, Massif central-Centre, Île-de-France, Nord-Ouest, Ouest et Outre-Mer). L'exécutif a justifié cette décision, parlant d'une réforme qui offre "la garantie d'une lisibilité accrue pour l'électeur et une évolution cohérente avec la volonté de renforcer le caractère européen du scrutin".

Election européenne en France

Le traité de Lisbonne a en 2009 fixé le nombre de députés européens à 751. La France dispose de 73 élus, c'est-à-dire un peu moins de 10% de l'ensemble de la chambre. Mais compte tenu du Brexit et de la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne, les choses évoluent. La commission des affaires constitutionnelles du Parlement européen propose que le nombre de sièges soit réduit à 705 avec une redistribution vers quelques pays. La France pourrait voir augmenter le nombre d'eurodéputés qui lui est dévolu, de 73 à 79.

Sondages sur l'élection européenne

Attention avec les premiers sondages publiées : la campagne des élections européennes ne commencera que dans quelques mois, on ignore d'ailleurs quelles seront toutes les formations politiques engagées dans le scrutin, s'il y aura des rapprochements et des fusions de listes dès le premier tour. On ignore aussi, pour nombre de partis, quelles personnalités politiques mèneront cette campagne et qui sera candidat.

Le dernier sondage sur l'élection européenne date du 5 septembre 2018.

 Il s'agit d'une étude de l'institut Ifop pour Paris Match, CNews et Sud Radio. Voici les résultats de ce sondage : LREM et Modem : 20% ; Rassemblement national : 17% ; Les Républicains : 15% ; La France Insoumise : 14% ; EELV : 7,5% ; Debout la France : 6,5% ; Parti socialiste : 6% ; Génération.s : 3% ; UDI : 2,5% ; PCF : 2% ; NPA : 2% ; Les Patriotes : 1% ; UPR : 0,5%.

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Photo schéma  sondage élections européennes – Ifop septembre 2018

Le 12 juillet 2018, un sondage a été effectué par Ipsos pour Le Monde et Sciences Po.

Selon cette étude, les intentions de vote sont les suivantes : LREM et Modem : 26% ; RN : 18% ; LR : 15% ; LFI : 13% ; DLF : 7% ; PS : 4% ; Génération.s : 4% ; EELV : 4% ; UDI : 3% ; LO : 1% ; NPA : 1% ; PCF : 1% ; Les Patriotes : 1% ; UPR : 1% ; Résistons ! : 1%.

Le 28 juin 2018, Ifop a publié un sondage sur un large échantillon de 1504 personnes pour CNews et Sud Radio. Les intentions de vote étaient les suivantes : LREM et Modem en tête (23%), devant RN, ex-FN (19%), LR (15%), la France Insoumise (11%), le PS (6%), EELV (6%), Debout la France (6%), Génération.s (3%), le PCF (2,5%), UDI (2,5%), Les patriotes (1%), l'UPR (1%), extrême gauche (1%).

Le 30 mai 2018, Elabe a réalisé un sondage pour BFMTV. En tête des intentions de vote : LREM, créditée de 24% des voix, suivie du Front national (19,5%). Viennent ensuite Les Républicains (15%), la France insoumise (10%), EELV (8%) et le parti socialiste (6%). Debout la France est crédité de 5,5% des intentions de vote, l'UDI et Agir de 2%, la liste des Patriotes de 1,5%, Génération.s de 1,5%, l'UDI de 1%, tout comme le PCF.

Le 16 mai 2018, un sondage Ifop pour Valeurs actuelles testaient aussi l'ensemble des formations politiques. Le parti qui arrive en tête est LREM (27%), devant le Front national (17%), Les Républicains (15%), La France Insoumise (14%), le Parti socialiste (7%), Debout la France (6%), EELV (3%). Générations - le parti de Benoît Hamon - est crédité de 3% des suffrages. A noter : 8% des sondés indiquent qu'ils voteront pour une "autre" formation politique.

Un premier indicateur avait été donné en décembre 2017, avec un sondage effectué par l'Ifop pour Le Figaro. Cette enquête donnait les résultats suivants en terme d'intentions de vote : LREM et Modem : 26% ; Front national : 17% ; France Insoumise : 14% ; Les Républicains : 12% ; Parti socialiste : 8% ; Debout la France : 6% ; EELV : 4% ; Agir et UDI : 3,5% ; les Patriotes : 2% ; Parti communiste : 2% ; UPR : 1,5%.

Elections européennes : qui est candidat ?

Peu de partis politiques ont désigné leurs candidats, ne serait-ce que les têtes de listes qui porteront la campagne des européennes 2019. Tour d'horizon par formation politique :

L'élection européenne de La France Insoumise

Le parti de Jean-Luc Mélenchon a déjà choisi : les deux candidats têtes de liste des Insoumis seront Charlotte Girard et Manuel Bompard. La première est une universitaire de 43 ans, maître de conférence en droit public à Nanterre, le second est un mathématicien de 32 ans. Tous deux sont très proches de l'ancien candidat à l'élection présidentielle. Pour l'heure, il s'agit d'un "duo", mais le comité électoral de La France Insoumise devra bientôt trancher pour savoir qui est la véritable tête de liste.

Pour l'heure, c'est bien Jean-Luc Mélenchon qui est en première ligne. C'est lui qui a mobilisé ses troupes mardi 30 octobre en meeting à Lille. Le leader de la France insoumise veut faire des élections européennes un référendum contre Emmanuel Macron. "Si vous ne voulez plus de ce monsieur qui recopie en France les directives de la Commission européenne, vous avez un bulletin de vote", avait-il défendu sur BFMTV, ajoutant, en référence à la démission de Charles de Gaulle en 1969 : "Autrefois, les présidents battus aux référendums s'en allaient. On peut imaginer qu'il comprendrait alors qu'il faut parti".

L'élection européenne du Parti communiste français

Pas d'alliance avec la France Insoumise. Le PCF a d'ores et déjà investi sa propre tête de liste, Ian Brossat, adjoint à la mairie de Paris. Les communistes n'excluent pas un rapprochement avec le parti de Benoît Hamon, des discussions devraient avoir lieu au mois de septembre. 

L'élection européenne du Parti socialiste

En pleine reconstruction, le PS compte sur l'élection européenne pour tourner la page du désastre de l'élection présidentielle. Pour remobiliser son électorat, le parti espérait convaincre Christiane Taubira de se porter tête de liste pour le scrutin, mais l'ancienne ministre de la Justice a décliné la proposition. Le temps presse et personne ne semble vraiment faire l'unanimité. 3 prétendants ont fait part de leur volonté de briguer la tête de liste : Pierre Moscovici, Julien Dray et Christian Eckert.

L'élection européenne de EELV

Les écologistes font confiance à l'eurodéputé sortant et ancien candidat à la présidentielle Yannick Jadot. Ce dernier entend bien conduire son parti dans cette élection sans faire d'alliance avec la formation de Benoît Hamon, Génération.s. Au Journal du Dimanche, le 19 août, Yannick Jadot a considéré que la campagne menée avec celui qui a finalement obtenu 6% des voix a été "un échec assez retentissant". Et d'ajouter : "Il n'est pas interdit d'apprendre de ses erreurs". Yannick Yadot semble convaincu qu'EELV a tout intérêt à se démarquer. "L'élection européenne est le seul scrutin où les électeurs votent par conviction. C'est un vote de clarté. Notre priorité est de rassembler les écologistes autour d'une ligne claire, pas de faire de la vieille politique avec ses accords d'appareils et ses confusions", dit-il au JDD.

L'élection européenne chez Génération.s

Il est probable que Benoît Hamon soit tête de liste pour les élections européennes, mais rien n'est arrêté. L'ancien candidat socialiste, qui a quitté son parti à l'automne dernier pour créer sa propre formation, compte sur ce scrutin pour faire vivre médiatiquement son parti politique. Fin août 2018, il avait indiqué au JDD qu'il ne se "déroberait pas". Le Point révélait début octobre qu'il s'était confié à quelques journalistes, en privé, laissant filtré ses intentions : "Je ne démens pas que je m'y prépare", aurait-il dit. "Les européennes sont un combat sérieux. S'il ne devait y avoir qu'une liste Génération·S, il est clair que c'est à moi d'y aller", aurait-il ajouté.

L'élection européenne de LREM

Alors que les sondages laissent envisager au parti de Christophe Castaner une victoire à l'élection européenne, la question de l'incarnation de la campagne est encore plus sensible. LREM souhaite renouveler la performance des législatives de juin 2017, en misant sur de nombreuses candidatures issues de la société civile, d'autant que des personnalités publiques pourraient être intéressées. Depuis plusieurs semaines, il est même question de convaincre l'astronaute Thomas Pesquet... Le nom de Nicolas Hulot pour porter la liste du parti du président revient aussi avec insistance.

L'élection européenne de Les Républicains

Laurent Wauquiez ira-t-il au charbon ? Si quelques cadres l'y incitent - Nicolas Sarkozy notamment -, le patron de LR ne compterait pas se constituer tête de liste pour l'élection européenne du 26 mai 2019. Pour l'heure, trois personnalités de la droite ont manifesté leur envie de porter la liste LR : Nadine Morano, Rachida Dati et Brice Hortefeux. Trois sarkozystes historiques.

L'élection européenne du Rassemblement national (RN, ex-FN)

Le RN (ex-FN) et Debout la France ne feront pas liste commune pour les élections européennes. Pourtant, en mai 2018, Marine Le Pen avait fait un grand pas vers son allié du second tour de la présidentielle, prenant la plume pour rédiger une lettre ouverte adressée directement à Nicolas Dupont-Aignan. Elle lui proposait un rapprochement pour le scrutin de 2019, mais sans lui proposer la tête d'une liste commune. Elle lui demandait simplement une "présence symbolique", avec elle, "aux dernières places de cette liste". Le leader de Debout la France a répondu par la négative.

Louis Aliot, vice-président du RN, est candidat à l'investiture de la tête de liste, et semble être le favori pour porter cette campagne pour son parti. Jean-Marie Le Pen, lui, préférerait voir un cadre historique de l'extrême droite prendre en main la tête de liste. Dans son "journal de bord", rendez-vous hebdomadaire qu'il donne sur son site Internet, Jean-Marie Le Pen parlait mi-octobre ouvertement du scrutin et donne son sentiment sur le meilleur candidat : "Bruno Gollnisch me paraît être l'homme le plus qualifié pour tenir la tête de cette liste ", dit-il avant d'ajouter : "J'accepterai moi-même d'y figurer".

L'élection européenne de DLF

Nicolas Dupont-Aignan, leader de Debout la France, a officialisé sa candidature aux élections européennes le 23 septembre, lors du congrès de son parti, au Cirque d'hiver. Il appelle à une nouvelle union de la droite : "Notre liste est l'occasion magnifique de rassembler tous les patriotes et républicains d'où qu'ils viennent", a-t-il lancé devant ses partisans, osant même cet appel aux leaders de LR et de RN, Laurent Wauquiez et Marine Le Pen : "Vous n'êtes pas candidats [...]. Soutenez notre liste d'union, la seule qui mettra une bonne droite à Macron".

Qui vote à l'élection européenne ?

Tous les citoyens européens peuvent voter pour les élections européennes. En France, pour participer au scrutin, il faut avoir au moins 18 ans, résider sur le territoire français être ressortissant d'un pays membre de l'Union européenne et ne pas être privé par la loi de ses droits civils et politiques. Les étrangers peuvent donc bien voter à cette élection et choisir parmi des listes présentées en France, à condition d'être bien inscrit sur les listes électorales.

Résultat de l'élection européenne

Actuellement, la répartition des sièges, issue du résultat des européennes en 2014, est la suivante : 20 élus Les Républicains et assimilés ; 17 élus Front national et assimilés ; 13 élus socialistes et assimilés ; 7 élus centristes ; 6 élus EELV ; 4 élus France insoumise et PCF ; 3 élus Les Patriotes et 4 non inscrits.

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Et toujours ce casse-tête des listes et têtes de listes pour les élections Européennes..

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L’UE lutte pour repousser le populisme avant les élections de 2019

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Antonio Tajani, président du Parlement européen. [European Commission]

 7 sept. 2017

À moins de deux ans des prochaines élections européennes, le président du Parlement Antonio Tajani, a établi les priorités de campagne pour repousser l’euroscepticisme et le populisme et encourager les gens à se rendre aux urnes.

S’exprimant devant des experts des affaires publiques lors d’un événement EPC à Bruxelles, Antonio Tajani a affirmé que la migration, le terrorisme et le chômage chez les jeunes étaient les trois principaux défis auxquels l’Europe devait trouver des solutions avant les élections de juin 2019 afin de contrer la pression populiste.

En mettant l’accent sur le budget européen et la responsabilité politique, le président a insisté sur la nécessité d’allouer assez de fonds pour montrer aux citoyens européens que l’Europe est capable de résoudre des problèmes et faire la différence.

Budget plus inclusif

« Le budget est une stratégie politique », a-t-il déclaré, rappelant qu’il est nécessaire d’organiser un véritable débat pour le prochain Cadre financier pluriannuel, notamment pour atténuer les pertes financières qui découleront du Brexit.

Le Royaume-Uni étant l’un des principaux contributeurs au budget européen, sa sortie de l’UE pourrait en effet créer un déficit financier dans les coffres de l’UE de 14 à 19 %, soit 20 à 27 milliards d’euros.

Le débat sur la révision du budget européen agite Bruxelles et les États membres depuis la présentation d’un « document de réflexion » par le commissaire au budget, Günther Oettinger.

Certains veulent que le budget soit plus inclusif et implique les citoyens à l’approche des élections. Et Antonio Tajani semble avoir saisi le message.

Entre ses lignes, le document de Günther Oettinger semble reconnaître qu’il détient le joker avec la proposition du budget européen. En effet, le débat sur l’avenir de l’Europe ne sera pas résolu tant que les éléments clés de l’architecture du budget ne seront pas choisis.

Responsabilité politique

Le 13 septembre, le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker, avait prononcé son discours sur l’état de l’Union et dévoilera sa vision pour l’avenir de l’UE, après des mois de réflexion sur les cinq scénarios possibles.

« Sans responsables politiques et sans débat politique, il est impossible de renforcer l’Union européenne », a déclaré Antonio Tajani, dans une critique à peine voilée, et qualifiant les élections européennes de moment de vérité.

Reconnaissant que le nouveau climat politique en Europe est plus favorable à une intégration européenne, Antonio Tajani a insisté sur le fait qu’il s’agissait d’une occasion à ne pas manquer et que davantage de responsables politiques devaient participer à la construction de l’avenir de l’UE.

Si les citoyens veulent que l’Europe s’attaque au chômage chez les jeunes, à la migration et au terrorisme, les responsables politiques doivent prouver qu’ils peuvent assumer leur responsabilité politique et forger leur propre stratégie.

Immigration, un problème européen

Les efforts passés pour contenir l’afflux de migrants le long de la route des Balkans occidentaux devraient être transposés à d’autres routes, comme en Libye, affirme Antonio Tajani qui rappelle que l’immigration dans cette zone de la Méditerranée est un problème européen et non un problème italien ou espagnol.

Cela signifie de l’investissement. « Sans la stratégie pour l’Afrique, il est impossible de trouver une solution durable à l’immigration illégale », a ajouté le président du Parlement européen.

Sous l’impulsion de Federica Mogherini, l’Europe met en place des instruments pour l’investissement, le soutien démocratique et le renforcement des capacités, dont le Fonds fiduciaire pour l’Afrique, Migration Compact et le Plan d’investissement extérieur de l’UE.

Pour la première fois, il existe bel et bien une volonté d’investir dans l’avenir du continent, mais ce n’est pas suffisant. Jusqu’à présent, 3,5 milliards d’euros ont été alloués à l’Afrique alors que 40 milliards sont nécessaires, rappelle Antonio Tajani, qui plaide pour un plan Marshall pour l’Afrique.

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Le trio infernal..

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Mme Merkel, malgré tous ses efforts, est malmené, un peu partout à travers l’Allemagne, dans les sondages et différents votes régionaux..

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La loi prévoyant le retour à des listes nationales pour les élections européennes du 26 mai 2019 ne déchaîne pas les foules – ni la plupart de nos partis, ...

La loi prévoyant le retour à des listes nationales pour les élections européennes du 26 mai 2019 ne déchaîne pas les foules – ni la plupart de nos partis, trop heureux de profiter discrètement de l’aubaine : elle est pourtant doublement régressive pour l’influence de notre pays au niveau européen et l’ancrage démocratique de l’UE.

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Elections européennes 2019 : vers un retour à des listes nationales

Le gouvernement veut abandonner le système des circonscriptions multirégionales en vue des élections européennes de 2019 et revenir à un mode de scrutin par liste nationale.

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Européennes 2019 : les grandes manoeuvres ont démarré

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Le rapprochement entre Guy Verhofstadt et Emmanuel Macron en vue du scrutin de mai 2019 montre qu'une forte recomposition politique est à l'oeuvre au sein du Parlement européen.

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C'était dans l'air depuis des mois. Guy Verhofstadt l'assure à Ouest-France. Le groupe des centristes et libéraux ADLE (dont fait partie le Modem) et En Marche feront front commun aux Européennes de mai 2019. Après la visite, à Bruxelles, la semaine dernière de Christophe Castaner, le projet semble lancé. L'ancien Premier ministre belge parle de « mouvement » ; Emmanuel Macron de « plateforme ».

Le positionnement est le même : il s'agit d'opposer un front explicitement pro-européen aux forces nationalistes qui progressent un peu partout.

Le mouvement n'a pas encore de nom officiel, mais plusieurs hypothèses sont à l'étude. « Génération Europe » permettrait de sensibiliser les jeunes et de rassembler au-delà des clivages traditionnels. Un meeting d'En Marche pourrait être l'occasion d'un lancement commun le 22 octobre, à Paris.

Actuellement, on compte huit groupes parlementaires à Strasbourg (plus les non-inscrits). Les deux premiers en nombre, le Parti populaire (PPE) à droite et les sociaux-démocrates (S&D) à gauche, ont dominé depuis quarante ans la vie du Parlement, dans un régime de grande coalition de fait, sur de nombreux sujets. Cet équilibre est révolu.

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En mai 2019, le fromage (infographie) va connaître une secousse sans précédent. Le départ des Britanniques et la chute probable des démocrates italiens et des socialistes français va affaiblir le S&D. Le PPE va sans doute mieux tenir, mais au prix d'une radicalisation à droite incarnée par son membre le plus contesté, Victor Orban, le Premier ministre hongrois.

Les frontières bougent

Derrière, les centristes veulent, comme nous le dit M. Verhofstadt, « créer un groupe décisif »pour peser dans les alliances d'après-élections. En essayant de rallier certains conservateurs modérés, hostiles à la dérive droitière du PPE, certains progressistes orphelins de la gauche de gouvernement (comme le courant de Matteo Renzi). Certains Verts aussi, en Allemagne notamment.

Car, après la percée spectaculaire de Matteo Salvini, les souverainistes de droite ont de grandes ambitions. Ils sont actuellement répartis dans trois groupes : l'Europe des Nations et Libertés (ENF), auquel appartiennent le RN français (ex-FN) et ses alliés de la Ligue italienne et du PVV hollandais, celui des Conservateurs et Réformistes européens (ECR) où milite le PiS polonais et les conservateurs britanniques, et celui Europe de la liberté et de la démocratie directe (EFDD) de Nigel Farage, l'europhobe du Brexit.

La gauche radicale, tentée en Allemagne et en France par le souverainisme, pourrait connaître, elle aussi, une mue inédite.

D'ici mai, toutes les frontières vont bouger. Les grandes manoeuvres ne font que commencer.

Élections européennes. Fin de parcours pour Guy Verhofstadt ?

Publié le 26/10/2018 - 15:39

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Chef de groupe depuis 2009, l’ancien Premier ministre belge briguerait bien la présidence du Parlement européen. Mais dans les rangs de son parti, certains estiment que le moment est venu d’un changement de génération.

“Personne ne peut évincer Guy Verhofstadt – en tout cas jusqu’aux élections. Après, il est possible qu’il ne soit pas réélu à la tête de son groupe parlementaire. Il est même possible qu’il ne soit pas nommé à la présidence du Parlement. Il se peut bien qu’il n’obtienne rien. Mais, pour l’instant, il est bel et bien là.” Ou encore : “Quel poste? Il n’y aura pas de poste pour lui.”

Ces deux citations sont extraites d’un article de la version européenne du site Politico consacré à la future alliance entre les libéraux européens et le mouvement En Marche ! du président français Emmanuel Macron dans la perspective des élections européennes de mai. La première vient d’un député européen sous couvert d’anonymat ; la seconde d’une source proche du Premier ministre néerlandais Mark Rutte.

Vu de Hongrie. La nouvelle cible d’Orbán

Un mois et demi après le vote du rapport Sargentini demandant des sanctions contre la Hongrie, un clip en langue anglaise diffusé par le gouvernement de Viktor Orbán accuse Guy Verhofstadt de vouloir “plus de migration” alors que “plusieurs millions” de candidats à l’exil s’apprêteraient à rejoindre l’Europe dans les années à venir.

“Le politicien belge est une cible facile. Il ne représente aucun danger pour le Fidesz [le parti conservateur de Viktor Orbán] ou le gouvernement hongrois et ne dispose d’aucun véritable outil pour s’attaquer frontalement à Viktor Orbán en dehors de la critique féroce à intervalles réguliers de sa politique au Parlement européen”, commente le portail d’opposition Index.

“Croisade”

Contempteur notoire de la dérive autoritaire de Budapest, le libéral flamand hérisse l’administration Orbán, qui, dans une campagne précédente, l’a présenté comme un ennemi de la Hongrie aux côtés de l’écologiste néerlandaise Judith Sargentini et du financier d’origine magyare George Soros, accusés de mener un “chantage” destiné à remodeler la politique migratoire ferme du pays.

“Verhofstadt veut envoyer Orbán sur le tas de fumier de la politique, comme il l’affirmeouvertement. Le libéral béat, aidé dans sa croisade par le réseau des ONG de Soros, mène une guerre contre la majorité et offense les 3 millions d’électeurs ayant réélu librement le Premier ministre. Cette perception est totalement antidémocratique”, dénonce le quotidien pro-pouvoir Magyar Hírlap. 

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Européennes 2019 : le MoDem souhaite un “axe central” Juppé-Bayrou-Macron

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Le Mouvement démocrate voudrait "une offre des pro-européens aux élections européennes de 2019", a déclaré ce mercredi le secrétaire général du MoDem, Yann Wehrling. L'idée serait de former un "axe central" autour d'Emmanuel Macron, François Bayrou et Alain Juppé.

Par Jeanne Travers avec AFP Publié le 15/11/2017 à 14:07

"Face à la clarté mortifère des extrêmes" qui s'accordent sur le "repli national", le MoDem veut réunir "tous ceux qui sont connus pour avoir un discours clair sur les questions européennes", annonçait ce mercredi le secrétaire général du parti, Yann Wehrling.

Le but : former "un grand centre pro-européens", composé de"réformateurs de l'Europe". Et dans ce groupe, Wehrling y verrait bien Emmanuel MacronAlain Juppé et, bien sûr, François Bayrou.

Si ce dernier ne s'est pas encore prononcé sur la question, le maire de Bordeaux prenait il y a peu ses distances, déclarant sur Twitter : "Une liste commune avec Emmanuel Macron ? On n'en est pas là."

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Européenne 2019 : Alain Juppé dément

l’idée d’une liste commune avec Emmanuel Macron..

"Je plaide pour une clarté pour les électeurs", a expliqué Yann Wehrling. "Quand demain un Français mettra son bulletin dans l'urne, il faudra qu'il soit clair que, d'un côté, il y aura à voter pourceux qui veulent qu'on aille de l'avant dans la construction européenne et de l'autre, un bulletin de vote qui sera pour dire "on arrête"".

Et pour Wehrling, davantage de clarté, ça passe par une liste commune. "Ce qu'il faut réussir à faire, c'est que la première force politique au Parlement européen soit une force pro-européenne."

 

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De Villiers : “Si ça pète dans les banlieues, on n'a pas les hommes”

Philippe de Villiers

Inquiétude. Lors de son passage dans “Les Terriens du samedi !”, Philippe de Villiers a rapporté des propos de son frère le général Pierre de Villiers, à Emmanuel Macron.

Philippe de Villiers est inquiet. Le fondateur du Puy du Fou et proche de Macron est l’invité de l’émission de Thierry Ardisson Les Terriens du samedi !, diffusée sur C8 le 3 novembre pour présenter son livre Le Mystère Clovis, aux éditions Albin Michel. Comme le rapporte Le Point, il a profité de son passage sur le plateau pour évoquer une petite phrase lâchée par son frère. Ce dernier, le général Pierre de Villiers, a été poussé à la démission par Emmanuel Macron en juillet 2017. Alors que le présentateur interroge son invité sur « la réalité de la situation politique en France », Philippe de Villiers raconte que son frère aurait dit au Président de la République : « Si ça pète dans les banlieues, on n’est pas capable de faire face, on n’a pas les moyens de faire face, on n’a pas les hommes ».

Des propos qui interrogent alors que les violences dans certains quartiers de banlieue se multiplient ces dernières semaines. Un appel à la « purge » contre des policiers, qui a été lancé sur les réseaux sociaux, a mobilisé de nombreux jeunes contre les forces de police le mercredi 31 octobre, résultant en des dégradations de matériels mais aussi, par endroit, des attaques directes contre des policiers. L’Île-de-France a été particulièrement touchée, particulièrement dans trois départements, l’Essonne, le Val-de-Marne et les Yvelines.

Philippe de Villiers dénonce « la cage aux phobes »

Lors de son interview par Thierry Ardisson, Philippe de Villiers s’est également exprimé sur l’actualité politique, regrettant l’embourgeoisement de la classe politique : « Le jour où le roi deviendra le premier des gentils hommes, la monarchie meurt », a-t-il déclaré. Une remarque pour Emmanuel Macron ? Thierry Ardisson n’a pas hésité à le souligner. L’ancien candidat à l’élection présidentielle a également dénoncé la volonté des « eurocrates et des élites mondialistes » de bâtir « une société multiculturelle, en prenant le risque de faire une société multidéculturée et multiconflictuelle ». Reprenant les propos de l’écrivain Philippe Muray, Philippe de Villiers s’est érigé contre la « cage aux phobes », regrettant que des qualificatifs comme « islamophobe», « homophobe », «xénophobe» ou « europhobe » portent atteinte à la liberté d’expression.

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Philippe de Villiers prédit à Emmanuel Macron d'être "balayé" s'il poursuit sa politique

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Invité ce jeudi soir face à Ruth Elkrief, Philippe de Villiers a livré sur notre antenne sa première réaction télévisée à la politique d'Emmanuel Macron avec laquelle il prend désormais nettement ses distances.

"Emmanuel, moi je suis populiste, et je ne me soigne pas, parce que le populisme c'est le cri des peuples qui ne veulent pas mourir". Invité ce jeudi soir sur notre antenne, Philippe de Villiers, qui avait conseillé Emmanuel Macron pendant la campagne présidentielle, s'est ainsi adressé directement au chef de l'Etat, pour lui dire sa déception. L'écrivain et fondateur du Mouvement pour la France, qui avait reçu Emmanuel et Brigitte Macron au Puy-du-Fou, a révélé ce jeudi une rupture avec le présidentde la République, dont il désapprouve la politique. 

"Au début, il reçoit Poutine et Trump, se comporte comme un chef d’Etat un peu gaullien en disant ‘je ne m’occupe pas des régimes je m’occupe des Etats’. Et puis patatras, la Fête de la musique, le doigt d’honneur..." a énuméré Philippe de Villiers, dans des allusions à la venue du DJ Kiddy Smile lors de la Fête de la musique à l'Elysée, puis à la photo du chef de l'Etat avec un ancien braqueur à Saint-Martin, sur laquelle un jeune homme fait un doigt d'honneur.

"S'il est l'homme des minorités, qu'il le dise"

"Il ne fait pas du tout ce qui est conforme à ce qu’il avait dit au cours de ces deux soirées (au cours desquelles les deux hommes avaient échangé, NDLR), c’est-à-dire la fonction symbolique et l’urgence de régler le problème identitaire", estime Philippe de Villiers. "S‘il ne veut pas s’occuper de la question identitaire, il sera balayé. Ou bien il est l’homme des minorités, et qu’il le dise, ou bien alors il ne sait plus où il habite", poursuit-il.

"Ce que j’attends de lui, c’est qu’il reprenne sa fonction, qu’il se retrouve ds sa fonction, et puis qu’il ose remettre l’Europe d’aplomb, une Europe qui se fait avec les Nations, pas contre les Nations. L’Europe se fragmente et qu’est-ce qu’il fait, il frappe sur la plaie, il met de la chaux vive, mais il devrait rassembler", estime encore Philippe de Villiers, qui a pris la défense du Premier ministre hongrois Viktor Orban, quelqu'un de "sérieux". 

S’il est l’homme des « minorités » qu’il le dise.

Mais, il n’est pas..l’homme des minorités.. !

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Photo ci-dessus – Le pouvoir d’achat en berne.

(déjà bien avant..)

Élections européennes: Macron veut revenir aux listes nationales

 30/10/2017 à 09h39

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Emmanuel Macron veut changer les règles des européennes - ALAIN JOCARD / AFP

Le chef de l'État envisage un retour aux listes nationales pour les européennes qui se dérouleront en mai 2019. Une option qui pourrait être favorable aux candidats de La République en marche.

Pas de temps à perdre. Plus d’un an avant les élections européennes de mai 2019, la majorité s’affaire déjà à élaborer la meilleure stratégie possible pour sortir vainqueur du scrutin, rarement favorable au pouvoir en place. Et une idée émerge déjà dans la tête d'Emmanuel Macron et des leaders de La République en marche: en finir avec les huit circonscriptions interrégionales au profit de listes nationales, révèle L’Opinion.

Depuis 2004, la France est effectivement divisée en huit circonscriptions (Outre-mer, Est, Sud-est, Ouest, Nord-ouest, Sud-ouest, Massif central-Centre, Ile-de-France) pour les élections européennes. Chaque circonscription est appelée à élire une partie des députés français en fonction de son nombre d'habitants. Les sièges sont quant à eux attribués à la proportionnelle parmi les listes qui recueillent au moins 5% des suffrages exprimés. Une organisation qui, vraisemblablement, ne convient plus au chef de l'État.

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Photo ci-dessus les circonscriptions françaises pour les européennes en 2014.

Faut-il supprimer les 8 circonscriptions régionales au profit d’une seule circonscription nationale pour les élections européennes de 2019 ? Les avis sont partagés.

Un projet de loi proposant d’établir une circonscription unique au lieu des 8 circonscriptions a été présenté le 3 janvier en Conseil des ministres. Il sera soumis prochainement au Parlement. Selon le ministère des Affaires européennes, qui a présenté le projet, cette circonscription « constitue la garantie d’une lisibilité accrue pour l’électeur et une évolution cohérente avec la volonté de renforcer le caractère européen du scrutin. »

Il suscite aussi un débat : certains estime que l’échelle régionale est plus pertinente, comme l’illustre cette video en partenariat avec le Mouvement européen France.

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"Nationaliser" l'élection

Concrètement, la circonscription unique présente un avantage majeur pour Emmanuel Macron. Elle permet au président d’en finir avec les campagnes régionales qui nécessitent souvent d’avoir un fort ancrage local. Ce qui est loin d’être le cas de La République en marche.

Place donc à la campagne nationale, plus intéressante pour une jeune formation politique au sein de laquelle les candidats, encore peu connus du grand public, pourront s’appuyer sur l’image présidentielle et profiter des grands médias pour mettre un coup de projecteur sur le scrutin. "Plus ça s’éloigne du terrain, plus La République en marche a des chances de faire des voix. Quand on n’a pas d’ancrage local, c’est plus facile de faire campagne sur les plateaux télé que sur le terrain", confie un député PS àL’Opinion.

Et ce chantier électoral, qui pourrait s'accompagner d'un regroupement des élections locales, a aussi pour objectif d’affaiblir les adversaires. À commencer par le Parti socialiste où les positions sur l’Europe divergent. Même chose chez les Républicains qui déplorent un "tripatouillage scandaleux". "Depuis toujours, les citoyens reprochent aux députés européens d’être inconnus et hors sol. Les circonscriptions interrégionales avaient permis de les rapprocher. Sur une liste nationale, ce ne sont que des fonctionnaires nommés par des chefs de parti", observe le député européen Alain Lamassoure. "Cela va couper les députés européens des réalités territoriales", poursuit Arnaud Danjean. En revanche, la France insoumise et le Front national se sont prononcés en faveur des listes nationales.

Le découpage de la France en huit circonscriptions pour élire les eurodéputés, c’est terminé. Dans un an, les électeurs devront se prononcer pour une liste nationale.

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Le découpage de la France en huit circonscriptions pour élire les eurodéputés, c'est terminé. Dans un an, les électeurs devront se prononcer pour une liste ...

Premier test pour Macron

Ce sera son premier test électoral depuis son élection à l’Elysée. Alors que la « refondation de l’Europe » est une des priorités de sa présidence, Emmanuel Macron avait rapidement initié une refonte du mode de scrutin des élections européennes qui se tiendront le 26 mai 2019, alors que son jeune parti La République en marche (LREM) pâtit encore du manque de leaders locaux.

Ce mercredi, le Parlement a donné mercredi son feu vert définitif au rétablissement d’une circonscription unique aux élections européennes. Les sénateurs ont donné leur accord à la version du projet de loi trouvé..

Pour Emmanuel Macron, l’enjeu est double. D’abord, il s’agit des premières élections depuis son arrivée à l’Élysée et, bien qu’il ne mobilise généralement que peu d’électeurs, ce scrutin servira d’indicateur de l’opinion en permettant aux Français de renouveler leur confiance au président de la République ou, au contraire, de lui infliger une première sanction à mi-mandat. Des élections à valeur de test, en somme. Ensuite, une arrivée massive de députés estampillés LREM-MoDem à Strasbourg serait un signe fort envoyé par le chef de l’État, lui qui n’a cessé de se présenter comme fervent défenseur de l'Union européenne.

Le 10 octobre déjà, lors du deuxième dîner de la majorité, le Premier ministre Édouard Philippe avait avancé l’idée d’un retour à la circonscription unique pour les élections européennes, rapporte encore L’Opinion. Une proposition qui a visiblement emballé le plus grand nombre et notamment François Bayrou… D’ailleurs, son nom circule déjà pour conduire la liste LREM-MoDem. Nicolas Hulot ou encore Nathalie Kosciusko-Morizet sont également envisagés pour tenir le rôle.

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Photo ci-dessus de Nicolas Hulot – Delphine Batho voudrait voir Nicolas Hulot tête de liste aux Européennes.

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Des arguments à faire valoir

Pour convaincre, La République en marche a déjà préparé ses arguments. Comme le rappelle L’Opinion, la nationalisation du scrutin est déjà en place dans la plupart des 28 pays de l’Union, à l’exception de la Belgique, de l’Irlande, de l’Italie et de la Pologne qui conservent plusieurs circonscriptions.

Les leaders de la majorité affirment également que la réforme territoriale de 2014, qui a entériné le découpage de l’Hexagone à 13 régions, oblige à un changement de règles, les huit circonscriptions interrégionales ne correspondant plus au nouveau tracé du territoire. "Les traités européens obligent à la proportionnalité. Faire de ces 13 régions des circonscriptions pour les européennes ne permettrait pas de respecter cette obligation", assure l’ex-ministre et actuelle présidente MoDem de la commission des affaires étrangères à l’Assemblée, Marielle de Sarnez.

Baisse de participation

Enfin, le parti de la majorité note que la réforme de 2003 qui a acté le passage aux huit circonscriptions n’a pas eu l’effet escompté. Celle-ci devait effectivement permettre d’impliquer davantage les électeurs dans le scrutin. Or, la participation aux européennes a chuté de 52% en 1994 à 40% en 2009.

Ainsi, avec les listes nationales, Emmanuel Macron espère déjouer les pronostics et réaliser une aussi bonne performance que le président Sarkozy dont le parti (UMP) avait, aux côtés de l’UDI, remporté les européennes en 2009. Fait rare. Il s’agirait en outre d'un premier pas vers les transnationales (candidats de plusieurs nationalités) que le chef de l’État  espère mettre en place avant la fin de son quinquennat.

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La France, comme aurait dit de son temps De gaulle : « La France sans la Nation et le peuple, c’est-à-dire, l’ensemble des Françaises et des Français, ce n’est pas..La France.. » !..

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Photo ci-dessus d’une affiche de propagande – photo circonscription – Mitterrand – centralisme.

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Nicolas Dupont Aignan

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Photo ci-dessus de Mr. Nicolas Dupont Aignan qui va annoncer sa candidature aux élections européennes courant janvier 2019.

Dupont Aignan se lance dans la campagne pour les élections européennes..

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Pour la première fois, il peut y avoir une majorité pour remplacer ceux qui ont tant défiguré l'Europe.

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Photo ci-dessus – Pour la première fois, il peut y avoir une majorité pour remplacer ceux qui ont tant défiguré l’Europe.

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Photo ci-dessus de Mr. Nicolas Dupont Aignan – s’il est élu, il  n’abandonnera pas sa circonscription.

Le parlement Européen

Le Parlement européen, cette pépinière à jeunes partis français

En bref:

Situation inédite, 9 nouveaux partis se sont constitués parmi les députés européens. Trois cas :
 Une ambition ou un combat politique
 Le rassemblement autour de personnalités importantes (B. Hamon et F. Philippot)
 Le soutien à la ligne social-libérale d’E. Macron
Ces députés européens apportent à leurs partis des moyens financiers et politiques décisifs (e.g. remboursements des frais de représentation, participation aux procédures institutionnelles). Ils s’inscrivent dans la recomposition de la vie politique française en vue des prochaines élections européennes en 2019.

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Depuis l’intronisation du Parlement européen mi-2014, pas moins de 9 nouveaux partis français  sont entrés dans l’institution . Cette situation exceptionnelle reflète la décomposition du champ politique au niveau national. Elle préfigure les prochaines élections européennes de 2019 — dans un an et demi, et plus largement le profond renouvellement des mouvances politiques françaises.

Lors du vote aux européennes, les électeurs portent leur choix sur des listes composées par les partis politiques. Comment se fait-il alors que des mouvements récemment créés puissent se constituer au sein du Parlement ? La réponse est simple : Les députés sont désignés pour un parti, mais ne sont absolument pas tenus d’y rester fidèles  .

Mais alors, comment et pourquoi de nouveaux partis sont entrés dans le Parlement européen ? Quel impact cette dynamique a-t-elle pour les acteurs de la société civile ?

La représentation européenne : une force politique

 

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Le fait de disposer d’un ou plusieurs eurodéputés renforce la légitimité d’un parti récemment constitué.  Il est alors représenté dans un lieu de pouvoir aussi important que rare — puisque limité à 74 élus . Il peut également bénéficier d’une expertise européenne qui infuse tous les domaines programmatiques.  L’aspect financier est aussi non négligeable : les députés disposent de budgets et d’un personnel pour déployer leur action   (dans le détail : 6611 euros, nets d’impôts avant d’être soumis à contribution du parti, 4416 euros de frais généraux de représentation + frais de voyage). Certains utilisent ces atouts comme des propulseurs pour des intérêts qui leur sont chers, ce qui les rend mieux identifiables pour la société civile.

Pour conforter leur action politique, les nouvelles formations s’appuient sur les acteurs de la société civile. Génération.s, un mouvement qui se revendique écologiste, solidaire et humaniste, sera en effet plus porté vers les organisations qui portent ces mêmes combats. Les élections européennes de 2019 sont très proches et le champ politique amorphe. Pour espérer rester au Parlement européen, ces mouvements doivent, aux yeux des électeurs, justifier leur intérêt d’être représentés au Parlement européen. Voilà tout l’intérêt de rechercher les compatibilités entre l’ADN d’une organisation et de ces nouveaux partis.

Des moyens essentiels aux nouveaux partis

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Les parlementaires contribuent en effet au fonctionnement de leur parti grâce à leur activité représentative et à leurs cotisations. Les eurodéputés sont parmi les principaux messagers de leurs formations, car leur activité témoigne au grand public de l’application au niveau européen de leurs idées politiques. Ils bénéficient par ailleurs du remboursement de leurs frais de représentation à hauteur de 4400 euros par mois et d’un personnel rémunéré par le Parlement (Généralement 3 ou 4 assistants parlementaires à Bruxelles et/ou dans la circonscription d’élection du député). Ils bénéficient également des moyens administratifs du Parlement européen et de leur groupe politique. Ces derniers sont particulièrement utiles à la coordination politique et à la promotion des idées portées (meetings, défense d’amendements).

En termes de promotion d’intérêts, cela a donc un impact très limité, puisque le député continue à bénéficier de son statut. Celui-ci se libère en théorie des consignes de sa délégation nationale, il n’a toutefois pas non plus intérêt à trop s’isoler. Il peut donc déposer un amendement démarquant, mais la solitude paie très rarement au Parlement européen. On peut souligner à ce propos qu’ un seul des quinze députés ayant quitté leur parti d’élection s’est aussi privé de l’appui d’un groupe européen : véritable synonyme d’ostracisation au Parlement  (Cela peut expliquer pourquoi Florian Philippot s’est empressé de rejoindre le groupe concurrent au Front national dès la création de son parti).

Le cas de la cotisation parlementaire : des montants très fluctuants

Les élus reversent aussi une proportion de leur indemnité à leur parti d’appartenance. Il s’agit d’un financement non négligeable pour les nouveaux mouvements politiques, en quête de fonds pour se développer. Ces sommes sont très variables : elles s’échelonneraient à 3% du total des revenus chez les Républicains et l’UDI, 10% chez le Parti socialiste, et 70% pour le Parti communiste, ce à quoi peut s’ajouter la carte du parti. 

Un propulseur pour une carrière ou des idées

Les élus choisissent aussi parfois de constituer un nouveau parti comme  une rampe de lancement pour leur carrière ou leurs convictions personnelles . Jean-Marie Cavada, élu centriste et fédéraliste, est appelé en 2014 à présider Nous Citoyens, un mouvement de la société civile. Il fonde ensuite Générations Citoyens, en désaccord avec la gouvernance de son nouveau parti. Les convictions du député sont ainsi mieux identifiables qu’au sein d’un groupe d’une dizaine d’élus. L’ancien député Front national Aymeric Chauprade cherchait quant à lui à se rapprocher de la droite parlementaire, représentée par Les Républicains. Il créé Les Français Libres en 2016 pour porter ses convictions souverainistes et anti-islam dans le débat présidentiel à venir, au cours de laquelle il soutient Nicolas Sarkozy, puis François Fillon.  En opposition avec la direction de son parti, la députée du Parti radical de Gauche (PRG) a elle refusé la réunification avec son jumeau de centre-droite, et a alors cofondé un parti politique pour maintenir la sensibilité de son action à Gauche (voir ci-dessous).

La réponse à la recomposition politique en France

Mais le principal élément perturbateur est l’élection d’Emmanuel Macron à l’élection présidentielle. A l’exception du parti d’A. Chauprade, tous sont effectivement liés à la recomposition politique en cours.  La restructuration opérée depuis 2017 a touché toutes les formations élues en 2014, à l’exception notable d’Europe Ecologie les Verts (EELV) et du Parti communiste français (PCF). 

Chez « E.E.L.V. » Yannick Jadot..

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Chez « LR » , les « vieux schnocks » font de la résistance..

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Photo ci-dessus de Mr. Brice Hortefeux et de Mme. Nadine Morano.

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Chez LR, les "vieux schnocks" font de la résistance

Les dignes successeurs, à la suite de Mme. Cosciusco Moriset..

 

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Photo ci-dessus de Mme. Constance de Pélichy.

Noël Mamère ne se présentera plus..

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Noël Mamère, ancien député européen de 1994 à 1997, ne se représentera pas aux élections européennes en 2019. LP/Olivier Corsan.

Élections européennes: pourquoi LR refuse le changement de mode de scrutin

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Le président français Emmanuel Macron reçoit le secrétaire général des Républicains Bernard Accoyer à Paris, l

A l'exception de la droite, la proposition du gouvernement faite ce mercredi de revenir à une liste nationale aux prochaines européennes fait pourtant l'unanimité. Explication.

Une quasi-unanimité. Le retour à un mode de scrutin par liste nationale aux élections européennes de 2019, confirmée ce mercredi par le Premier ministre, a reçu l'assentiment des principaux partis politiques. De toutes les formations en fait... sauf de Les Républicains (LR). 

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Edouard Philippe

Compte certifié

@EPhilippePM

Matinée d’entretiens avec les représentants des partis politiques de France pour écouter et préparer les prochaines élections européennes. Avec @jclagarde (UDI), @BernardAccoyer (LR) et @RachidTemal (PS). 20 novembre

Selon l'exécutif, "ce modèle, largement majoritaire dans l'Union européenne, permettra de renforcer l'intelligibilité du scrutin et la lisibilité des enjeux de l'élection du Parlement européen". Il s'agit en fait d'un retour à une situation préexistante: la circonscription nationale unique, en vigueur depuis les premières élections européennes de 1979 et jusqu'en 1999, avait été abandonnée pour les européennes de 2004. Depuis, la France était divisée en huit circonscriptions (Est, Ouest, Ile-de-France, Outre-mer...) 

Une "avancée très positive" pour le MoDem

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Ce retour "est une avancée très importante, très positive", s'est réjoui le patron du MoDem François Bayrou. Cela "convient parfaitement à La République en marche", a renchéri le chef du parti présidentiel, Christophe Castaner, qui a considéré que LREM était "le seul mouvement politique qui croit dans l'Europe". 

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LIRE AUSSI >> Elections européennes: Emmanuel Macron veut des listes transnationales

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"Je suis d'autant plus satisfaite que nous avons toujours été des défenseurs de la circonscription unique, qui correspond à notre vision patriote", a salué Marine Le Pen pour le FN, tandis que Nicolas Dupont-Aignan(Debout la France), y a vu "une bonne nouvelle pour la démocratie" et la victoire "du bon sens". 

Une "manipulation" pour LR

Mais alors pourquoi le parti de Les Républicains s'oppose-t-il à ce projet de loi qui devrait être présenté au Parlement au début de l'année 2018?  

Dans un communiqué, le secrétaire général de LR, Bernard Accoyer, a dénoncé une "manipulation électorale". Selon lui, "il s'agit d'abord et avant tout de favoriser les candidats d'Emmanuel Macron avec la constitution d'une liste fourre-tout abritant des candidats LREM dépourvus d'attache territoriale et des partis sous tutelle d'En Marche". La réforme "mettra fin à l'ancrage territorial actuel des députés européens au sein des régions dont les spécificités géographiques, économiques, sociales, environnementales ne sont pas les mêmes d'un territoire à l'autre", ajoute-t-il. 

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"Un député européen, quand bien même serait-il le représentant d'une circonscription étendue, tient des permanences, rencontre les acteurs socio-professionnels, explique les mécanismes des fonds européens et relaie les activités du Parlement européen auprès des médias régionaux", s'insurge pour sa part le député européen (LR) Brice Hortefeux qui dénonce "l'étouffant parisianisme du président de la République". 

"Beaucoup de députés n'habitent même pas dans leur circonscription"

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Pourquoi les autres partis ne sont-ils pas sur la même longueur d'onde? "Régionaliser le scrutin était une bonne idée. Mais ça n'a pas marché. Il n'y a pas beaucoup de contact entre les députés européens et les citoyens. Beaucoup de députés n'habitent même pas dans leur circonscription", observe auprès de L'Express Christine Revault d'Allonnes, la présidente de la délégation socialiste au Parlement européen. Elle confie que le PS s'est "interrogé longtemps" sur l'opportunité ou non de s'opposer à la réforme souhaitée par l'exécutif. "Mais on a considéré que non." 

De fait, les européennes ont souvent été l'occasion derecaser des personnalités qui n'ont pas obtenu d'autres mandats. Quitte à les parachuter brutalement. Les cas deJean-Luc Mélenchon, élu dans la circonscription Sud-Ouest ou de Vincent Peillon, dans le Sud-Est, sont éloquents. 

Des forces vives en régions pour faire campagne

"Je pense qu'il est très important que chaque député ait un ancrage territorial", assure toutefois à L'Express la députée européenne (LR) Elisabeth Morin-Chartier qui se vante d'aller beaucoup sur le terrain. "C'est là que j'explique les politiques européennes et que je capte les sensibilités, les préoccupations." Selon elle, pour continuer à faire campagne dans des circonscriptions régionales, "il faut des forces vives qui aillent sur le terrain".  

Ce dont un nouveau parti comme LREM serait justement dépourvu, tout comme le PS qui "a obtenu de faibles résultats en 2014". Ce qui expliquerait, selon elle, que LR soit la seule force politique à s'opposer à la nationalisation du scrutin. "On a besoin de députés européens en commissions qui travaillent, qui fassent des rapports législatifs importants. C'est ça l'essentiel, pas le mode de scrutin, conclut-elle toutefois. Les vedettes, de quelque parti que ce soit, on n'en a pas besoin." 

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Il avait reçu, bien avant déjà le président du Sénat..

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Emmanuel Macron lance le chantier des élections européennes..

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Emmanuel Macron reçoit lundi 20 et mardi 21 novembre 2017 les responsables des différents partis français pour valider son ambition de réformer le scrutin des européennes de juin 2019.

 

Elections européennes de 2019: Pourquoi Macron veut-il changer le scrutin?

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Photo ci-dessus Emmanuel Macron, le 10 octobre 2017 à Francfort.- LUDOVIC MARIN / AFP

  • Depuis 2004, la France est divisée en huit circonscriptions pour les élections européennes.
  • Le président souhaite revenir à un scrutin avec des listes nationales et il consulte les partis politiques sur cette réforme.
  • Ce scrutin, première élection intermédiaire de son mandat, constitue un enjeu très important pour le président de la République, dont le parti LREM a encore peu d'ancrage territorial.

Le sujet peut sembler technique et l’échéance lointaine. Pourtant les modalités desélections européennes de 2019 sont au cœur de l’agenda d’ Emmanuel Macron, qui a reçu lundi et ce mardi les différents dirigeants politiques français. Il les a notamment consultés sur un retour à des listes nationales. Pourquoi le président est-il tenté de « macroniser » ce scrutin qui constituera la première élection intermédiaire de son mandat ?

Installer un « match » national entre eurosceptiques et pro-UE

Depuis 2004, la France est découpée pour les élections européennes en huit circonscriptions, des « eurorégions » créées par le gouvernement Raffarin. La réforme territoriale de 2014 et le passage de 22 à 13 régions ouvre la voie à une nouvelle carte des circonscriptions et à un retour à une circonscription unique nationale, en vigueur entre 1979 et 2004.

« Ce n’est pas une réforme technique, c’est très politique », estime Emmanuelle Reungoat, maître de conférences en sciences politiques à l’université de Montpellier. « Faire campagne dans huit circonscriptions demande plus de moyens, un ancrage local. C’est peu adapté aux partis qui n’ont qu’un ou deux leaders forts mais peu de seconds couteaux, qui manquent de ressources militantes ou qui ont peu de ressources financières », souligne-t-elle.

Avec un parti jeune, dont l’ancrage territorial est encore en construction, et qui peine à faire émerger des têtes d’affiche, La République en marche (LREM) pourrait donc bénéficier d’un scrutin à listes nationales. L’autre avantage pour Emmanuel Macron, qui a fait campagne sur la « refondation de l’Europe », serait de « rendre les choses lisibles, simples », selon un de ses proches cité par Le Parisien.

Les macronistes souhaitent que le scrutin de 2019 soit l’occasion d’un affrontement entre proeuropéens et eurosceptiques. « Ça les arrange d’installer ce match, Mélenchon et le FN aussi. Mais Emmanuel Macron n’a pas le monopole européen ! » s’agace David Cormand, chef de file d’EELV. Un « match » que la majorité veut aussi jouer sur des symboles : Richard Ferrand devrait déposer avant la fin du mois de novembre une proposition de résolution sur les symboles européens, alors que Jean-Luc Mélenchon s’est bruyamment opposé à la présence du drapeau européen dans l’hémicycle.

Le PS et LR en difficulté

Mais le risque est grand de voir ce scrutin de mi-mandat se transformer en référendum sur l’action du gouvernement, deux ans après l’élection d’Emmanuel Macron. C’est ce qu’espère déjà une partie de l’opposition. D’où l’importance accordée à la « grande marche pour l’Europe » qui doit être lancée en 2018 et au projet d’organiser des « conventions démocratiques » dans les pays de l’Union. « C’est stratégique, Macron essaie de se positionner comme le rassembleur de l’électorat proeuropéen, il a raison car ce sujet clive le PS et LR », analyse Emmanuelle Reungoat. « Une campagne nationale aurait aussi plus de retentissement médiatique », ajoute-t-elle.

Les partis français sont divisés sur cette réforme électorale. La droite s’oppose au projet de listes nationales pour les Européennes. « Cela crée des députés européens hors-sol », s’alarme le député européen Alain Lamassoure (ex-LR), à l’unisson avec son ancien parti. Les républicains sont aussi gênés par une éventuelle alliance entre Alain Juppé et Emmanuel Macron qui menacerait un peu plus l’unité de leur camp.

« En 2003, l’argument pour les eurorégions était de rapprocher les eurodéputés des citoyens, mais après 15 ans, ce n’est pas très probant », rétorque David Cormand, favorable aux listes nationales, comme le PS et le FN. « Les listes nationales permettent aux électeurs français de mieux connaître leurs représentants européens », juge l’eurodéputé frontiste Edouard Ferrand. Le même argument est avancé par les Patriotes de Florian Philippot.

Le 29 novembre prochain, c’est le Premier ministre Edouard Philippe qui recevra à son tour les dirigeants de partis pour poursuivre cette consultation. L’exécutif souhaite trancher début décembre, date à laquelle un projet de loi de réforme électorale doit être envoyé au Conseil d’Etat.

Ils ne sont pas tous..malheureux au parlement européen..

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C’est d’ailleurs pareil pour les..Euro députés..

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Non, vous l’aurez deviné, sans doute, il ne s’agit pas d’un ancien repris de justice, au contraire, mais bien d’un ancien syndiqué et représentant syndical, à l’époque d’Arcelor Mittal, et qui a bien su retourner sa veste, grâce à Mr. Hollande, pour « atterrir » comme  jeune Euro député, frais moulu, vernis, et, de surcroît, pas plein aux as, mais bien payé !!!

 

Macron au plus bas dans les sondages..

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Photo ci-dessus Emmanuel Macron accuse une baisse de cote de popularité et se trouve à 26% voir 24% de réels sympathisants en accord avec LaREM..

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Les sondages..

Macron et philippe en baisse nette dans les sondages.

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Un sondage avec des opinions qui donnent les deux candidats et mouvements comme liste ou tête de liste..au coude à coude..

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Européennes: LREM et le RN au coude-à-coude selon un sondage

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Christophe Castaner, délégué général de LREM. — ISA HARSIN/SIPA

La République en marche (LREM), avec 21,5 % des intentions de vote, devancerait d’une courte tête le Rassemblement national (21 %) lors des élections européennes de mai 2019, selon un sondage Odoxa pour Le Figaro et Franceinfo publié jeudi.

A huit mois de l’élection, qui sera le premier scrutin intermédiaire du quinquennat en France, LREM et le RN devancent Les Républicains (14 %), La France insoumise (12,5 %). Suivent Debout la France de Nicolas Dupont-Aignan (6 %), Europe Ecologie-Les Verts (5 %) devant le PS (4,5 %), le parti Génération.s de Benoît Hamon (4 %) et les centristes de l’UDI (3 %).

Cohn-Bendit pour conduire la liste de la majorité présidentielle

Le Parti communiste et Les Patriotes de Florian Philippot recueillent 1,5 % des intentions de vote, devant le Nouveau parti anticapitaliste (NPA), l’Union populaire républicaine de François Asselineau et la liste de l’ex-candidat à la présidentielle, Jean Lassalle, tous trois à 1 %.

Par ailleurs, selon cette étude, 55 % des sympathisants de LREM estiment que Daniel Cohn-Bendit serait un bon choix pour conduire la liste de la majorité présidentielle.

 

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Sondage réalisé en ligne les 12 et 13 septembre auprès d’un échantillon de 998 Français représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, parmi lesquels 907 personnes inscrites sur les listes électorales. L’intention de vote a été établie sur la base de 535 personnes se déclarant certaines d’aller voter.

BFM/TV fait la promo de son « chouchou »..

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Si la prochaine élection européenne devait avoir lieu ce dimanche, la liste de La République en Marche et du Modem soutenue par Christophe Castaner et François Bayrou sortirait nettement en tête avec 27% des suffrages exprimés dans toutes les configurations testées.

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( les sondages, ce qu’ils disent, ce qu’ils valent, ce qu’il faut en retenir, et surtout cette forme faussement dirigiste et incitative dont ils ont le chic et détiennent tous les rouages..)

Elections européennes 2019 : premier sondage sur les intentions de vote

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Sondage européennes 2019 : LREM à 26%, FN à 17%

 

Elections européennes : LREM toujours en tête dans les intentions de vote

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Sondage IFOP réalisé pour Le Figaro

 

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i les élections européennes de 2019 avaient lieu aujourd'hui, le parti d'Emmanuel Macron séduirait 26% des électeurs, confirmant sa position dominante dans le paysage politique. Le FN, à 17%, serait la première force d'opposition. Les élections européennes n'auront lieu qu'en 2019, mais la classe politique se prépare déjà à cette prochaine échéance électorale – la première du quinquennat d'Emmanuel Macron.■

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lors que l'exécutif, avec l'assentiment de la quasi-totalité des partis, a déjà proposé une réforme du mode de scrutin, un sondage IFOP pour Le Figaro vient confirmer l'état de grâce dans lequel se trouve le parti présidentiel.

En effet, si l'élection avait lieu aujourd'hui, une nette majorité de Français voteraient pour les candidats de la République en marche (LREM) et MoDem, puisque le parti présidentiel et son allié centriste récolteraient 26% des voix. Il s'agit d'une amélioration du score du premier tour de la présidentiel (24%), considéré par le camp Macron comme score de référence, celui du second tour étant analysé comme résultant d'une situation particulière dans le cadre du duel avec le Front national.

Le parti de Marine Le Pen, quoi que largement distancé, s'imposerait néanmoins comme première force d'opposition avec 17% des voix. Il semble ainsi atteindre son objectif en s'imposant durablement dans le paysage politique après avoir réalisé le meilleur score de son histoire au printemps dernier.

Même si la composition des listes est encore loin d'être connue, ce sondage constitue «un bon reflet du rapport des forces politiques actuelles» selon Frédéric Dabi, le directeur général de l’IFOP. La France insoumise, avec 14% des intentions de vote, arriverait troisième, devançant Les Républicains (10%). À 8%, le Parti socialiste subirait une nouvelle débâcle électorale, devançant d'à peine deux points une liste conduite par Nicolas Dupont-Aignant.

Les faibles intentions de vote pour les deux partis historiques que sont le Parti socialiste et les Républicains confirment le bouleversement politique survenu lors de l'élection d'Emmanuel Macron. LREM séduit d'ailleurs près d'un électeur sur trois ayant voté pour Benoît Hamon et un électeur sur cinq de ceux ayant voté pour François Fillon.■ Source

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Photo ci-dessus de Marine Le Pen et Emmanuel Macron, le 21 novembre 2017, à l’Elysée.

Le nouveau mouvement « Les Patriotes » a du mal à..décoller..

Florian Philippot en mal de candidats..

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Photo ci-dessus de Mr. Florian Philippot – « Les Patriotes », ’’pourquoi la greffe Florian Philippot ne prends pas ?.. ’

"Les Patriotes": pourquoi la greffe Florian Philippot ne prend pas. "

Macron veut des candidats étrangers aux élections européennes de 2019

Par Auteurvaleursactuelles.com/ Mardi 29 août 2017 à 08:39

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Fédéralisme. Selon Europe 1, Emmanuel Macron souhaite mettre en place des listes transnationales aux prochaines élections européennes.

C'est la dernière trouvaille d'Emmanuel Macron « pour relancer l'Europe ».Selon Europe 1, le président de la République a pour projet de mettre en place des listes transnationales aux prochaines élections européennes de 2019. Concrètement, cela signifie que des candidats de nationalités différentes - polonaise, tchèque, finlandaise ou espagnole... - mais du même bord politique, pourront être placés sur une même liste. Ainsi, les nouvelles circonscriptions électorales dépasseraient les circonscriptions régionales et nationales.

Plus clair et démocratique pour Macron

Avec ce système, chaque famille politique serait représentée partout en Europe et celle qui l'emporterait décrocherait la présidence de la Commission européenne. Selon Europe 1, Emmanuel Macron trouverait ce système plus démocratique et plus clair qu'aujourd'hui. Mais encore faut-il convaincre les autres membres de l'Union européenne avant 2019 car la mise en place de listes transnationales suppose que chaque pays modifie sa loi électorale.

Me Présenter aux Européennes

Un œuf entre à l’Assemblée, un bœuf non, même s’ils sont volé tous deux les sièges sont petits Le Panda

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Monsieur le président de la République, vous avez été élu par défaut et non par la majorité de la France. Un profond respect pour la fonction présidentielle, Monsieur Emmanuel Macron je ne vous aime pas. Reconnaitre que vous êtes comme aurait dit Coluche un génie qui lave plus blanc que blanc puis sans lessive. 8,6 millions de voix, soit 24,01 % des suffrages. Voilà ce qu’a pesé Emmanuel MacronPropulser au second tour de cette folle élection présidentielle, à en croire les sondages, les portes de l’Élysée, sont ouvertes.

Le FN plus France Insoumise représentent à eux deux plus de 18 millions d’électeurs en France compteront de 1 à 10 sièges. Grand scandale depuis 1968, la France sortait d’une grande révolte. 50% des électeurs en France, inadmissible ajoutant les Républicains bérézina.

Évident que tout un chacun le doigt sur la couture, ne veulent perdre leur casse-croûte durant au moins 5 ans, fonction de vos engagements. Laminés, écrasés, battus, et les autres mots sont faibles. Les affaires : Cahuzac ont servi, pas au 1er tour le ministre Ferrand ; tout va dépendre de la mobilisation du second tour, la France a perdu une bataille pas la guerre !

Les espoirs réellement plus que faibles ils sont étouffés y compris financièrement. Vous avez violée et le mot est vain avec l’ensemble de complices la Constitution de la France. Vous n’avez surtout pas au risque de perdre introduit la proportionnelle, comme vous vous y étiez engagé. Le 4 mai 2017, la vidéo de vos propres termes dans le lien. Il ne faut pas prendre les électeurs de cette nation pour des imbéciles. En vous prenant pour Napoléon vous êtes loin et bien plus bas que ce que représentent les autres partis que vous balayez d’un revers de main. Un balai ? Non carrément un aspirateur géant d’ordre financier ? En protégeant vos proches, vos lobbies financiers vous êtes le pire de tous les présidents que la France n’ait connu depuis 1958. Emmanuel Macron va obtenir une majorité absolue, il l'a répété à maintes reprises. Il en a besoin pour faire passer ses réformes, par ordonnancesnotamment les plus difficiles comme celle du Code du travail. Le dernier sondage avant l'élection d'Ipsos/Sopra Steria, publié le 9 juin, créditait La République en marche et son allié, le MoDem, de 31,5% des suffrages, loin devant les autres formations politiques. Les projections en sièges offrent une large majorité au parti d'Emmanuel Macron, avec 397 à 455 sièges, bien au-delà de la majorité absolue (289). Résultat provisoire du 1er tour.

La République en marche Assemblée nationale. Emmanuel Macron et son allié du MoDemont obtenu, 32,2% des élections législatives. Proche de la dernière enquête d'opinion, devant Les Républicains-UDI (21,5%)le Front national (14%). La France insoumisen'a pas transformé l'essai. son score élevé à la présidentielle (19,58%), Jean-Luc Mélenchonrecueille 11%.

Ayant toujours exprimé la conception humaine, vous avez indéniablement des qualités qui flottent. Le plus désolant reste de savoir dans quel état vous allez laisser la nation des droits de l’homme qui vous a apporté autant. Je vous accuse de votre trop grande présence par votre absence du respect humanitaire. Au point de condamner la France pour crimes contre l’humanité et vous tournez en dérision les migrants qui se noient en voulant survivre.Vous, vous trouviez bien La Réunion ? puis surtout lorsque l’on ne connait pas, le prix d’un billet avion. Vos diplômes la République vous les avez gagné, et vous qu’avez fait pour la France ? Où se trouve la Guyane pardon c’est une île ? L’Assemblé antinationale, est à l’antipode de ce que veulent les français, vous avez gagné provisoirement en faisant le score le plus bas d’abstention de toutes les législatives en France.

Être candidat à une élection en France

Conditions et modalités pour se présenter, en tant que candidat, aux différents types d'élections en France. Le candidat doit remettre au Conseil Constitutionnel une déclaration de situation patrimoniale. La constitution d’un compte de campagne doit être déposée dans les deux mois suivant l’élection afin que le Conseil Constitutionnel et la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques en vérifient la régularité.

Être candidat aux élections législatives

Pour se présenter aux élections législatives, le candidat doit remplir plusieurs conditions énumérées dans le Code électoral. France avec pas loin de 7882 candidats, Monsieur Macron c’est une imposture. Il y a inéligibilité dans certains cas, si celui-ci a une fonction de militaire, de préfet, de magistrat, de haut-fonctionnaire, etc. Un ministre n’est pas un haut-fonctionnaire hyper protégé ? Vous avez bénéficié de la reculade de Monsieur Hollande.

Être candidat aux élections européennes

Les conditions d’éligibilité aux élections européennes sont identiques à celles applicables aux élections législatives. Néanmoins, la condition de la nationalité française n’est plus un préalable, les ressortissants de l’Union européenne autres que français peuvent se présenter aux élections européennes en France s’ils y résident, ou ont leurs domiciles réels, dans le pays depuis au moins 6 mois. En s’inscrivant sans étiquette, arborant la position de « citoyen libre » qui représente la France dans l’ensemble. Excluant toutes formes de rejets d’ingérence dans le cadre d’un parti. Chacun possède ses chances.

Être candidat aux élections sénatoriales

Il y a plus qu’assez voire les diverse formes de truandages dont nous sommes les victimes conscientes ou pas, tout dépend de quel bord l’on se place. Cela nous coûte bien plus chère financièrement dès la naissance. Même non élu, faire entendre des intimes convictions sur les réalités de la mainmise des lobbies financiers et des médias. Faire le bruit utile pour que le maximum des électeurs puisse comprendre la liberté, la démocratie, la laïcité, le droit au savoir. Lutter réellement contre les privilèges des escrocs nés pour ne pas respecter la loi régalienne. Une campagne électorale c’est une affaire de projet mais aussi d’argent. Et les élections n’échappent pas à la règle. Édition de tracts, organisation de meetings : autant d’actions qui nécessitent d’avoir des fonds en réserve. Le code électoral, fixe un plafond de dépenses à 38 000 €, majoré de 0,15 € par habitant de la circonscription exemple, 15 000 € pour une circonscription de 100 000 habitants.

Le Front national, ainsi que tous les autres partis, mais étant sans étiquette, ils peuvent tous dire « adieu » ils sont tous aussi pratiquement de revoir à la baisse leur système de « kits » vendu par le parti aux candidats comme en témoignent les documents procurés. Déjà mis en place en 2012. A l’époque, ce « kit » s’élevait à 16 650 €. Aujourd’hui le modèle de « base » ne dépasse pas 5 500 €. Il comprend des documents de la campagne officielle 300 €, la conception et l’impression d’un journal de 4 pages de campagnes à 50 000 exemplaires 3 500 €, un site-portail Internet 400 €, une expertise comptable pour 1 300 €. Nul besoin de tout ne cela en ce qui concerne la communication, persuadé d’avoir acquis de par la vie le principal rendement pour tous les citoyens, objet du débat. Il s’agit pour vous d’entretenir l’image d’une Marine Le Pen raciste, d’extrême droite, hostile aux Africains. De quel droit ?Nous constatons le pire chiffre de participation aux législatives depuis la création de la Vém République, une honte sur le devoir de vote. Ecoutons d’autres portes : Parler à mon père oublier de vivre en pleines joies élucubrations. Le résultat provisoire va donner peu de triangulaires, cela ne serait pas aussi dramatique, nous pourrions en rire, à l’époque dePhilipe Bouvard aux Grosses Têtes. Epoque révolue jamais vulgaire ayant fait partie de ses amis, quelqu’un de bien. Ni gauche, ni droite, En marche fiscale souhaite augmenter la CSG de 1,7 point. Se démarquer d’En marche, François Baroin, des Républicains, critique cette mesure. Contribuables atterrés l’attelage est le système des politiciens français faute d’idées tentent de galvaniser l’électorat décapé par l’impôt « charrue devant les bœufs  » nous aimons discuter tatillonner les impôts, nous n’aimons discuter de ce qu’ils financent : Les dépenses publiques. La liberté d’expression, ne changera pas, ce que Monsieur de Talleyrand reçu de la bouche de Napoléon. Depuis des décennies, ayant toujours publié des propos par voie de presse écrite, sur Internet. Le rendez-vous est pour le second tour au 18 juin 2017. Nous devons faire ressaisir la France oui Monsieur le Président. Le tarif à payer pour gouverner : Trop de pouvoirs mène à la dictature, aux pires conflits, une légère mise en garde. 

Le Panda 

Patrick Juan

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Moins d’un Français sur deux se déplace actuellement pour aller voter aux élections européennes..

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La situation actuelle : moins d'un Français sur deux se déplace pour voter aux élections européennes

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La plus grande inconnue reste le vote blanc..

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Sondage Ifop pour Synopia : 40 % des Français aimeraient voter blanc ! – SynopiaLANGSDON

D’après certains sondages, le vote blanc pourrait atteindre les..40%.. !

 

Les listes, une tâche ardue et compliquée..

Mélenchon : la liste des candidats de la France insoumise à l'élection européenne provoque des tensions

 11h26 , le 3 juillet 2018, modifié à 11h26 , le 3 juillet 2018

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Photo ci-dessus de Mr. Mélenchon, La France Insoumise – Mélenchon la liste des candidats de la France Insoumise à l’élection européenne provoque des tensions..

La constitution de la liste des Insoumis pour l'élection européenne de 2019 a provoqué des remous en interne. Les militants de la formation de Jean-Luc Mélenchon doivent voter à partir de la fin de la semaine.

Qui sera en haut de la liste des Insoumis pour l'élection européenne de 2019? Le sujet crispe dans le mouvement de Jean-Luc Mélenchon depuis plusieurs jours. Dimanche, le JDD révélait l'existence d'un vrai-faux mail montrant les futures personnalités de la France insoumises placées dans une position éligible. L'apparition de ce courriel sur les réseaux sociaux avait rendu nerveux plusieurs candidats à l'investiture ."Il y a quand même beaucoup de proches de Jean-Luc Mélenchon, ce qu'on dénonce", avait lâché dans nos colonnes un candidat à l'investiture. Les noms de Charlotte Girard, Manuel Bompard, Benoît ­Schneckenburger, Gabriel Amard, Leila Chaibi et Pascale Le Néouannic, tous proches de Jean-Luc Mélenchon, apparaissaient notamment en tête de liste.

 

Lundi, c'est l'ex-eurodéputé PS Liêm Hoang-Ngoc, fondateur des "Socialistes Insoumis", qui a annoncé que son mouvement suspendait sa "participation à l'espace politique de LFI". "Les 'Socialistes insoumis', membres fondateurs de La France insoumise, ne sont pas représentés parmi celles et ceux qui seront amenés à mener le travail parlementaire à Bruxelles", a justifié le conseiller régional d'Occitanie dans un entretien au Figaro. Au Monde, l'économiste a précisé sa pensée : "Ce n’est pas une histoire de place, je suis économiste, je ne vis pas de la politique… C’est le moment de montrer la diversité du mouvement, mais sur les douze premières places, c’est le Parti de gauche qui a tout."

Les militants votent à partir de la fin de la semaine

Interrogée par Le Monde, Charlotte Girard tente de calmer le jeu : "On a suivi une règle simple qui était de ne pas prendre des gens déjà élus. Liêm est conseiller régional [en Occitanie], comme Corinne Morel Darleux [membre du PG, élue en Auvergne-Rhône-Alpes]. Tous les deux sont dans la même situation. Il faut qu’on se parle."

La liste complète des Insoumis pour l'élection européenne doit être finalisée cette semaine et les militants vont être appelés à voter dans les prochains jours. "Le vote commencera jeudi ou vendredi", a déclaré lundi Manuel Bompard, coordinateur des campagnes de La France insoumise (LFI) lors d'un point presse. Un première liste de 70 candidats, non ordonnancée et compilée par un comité électoral, avait été soumise à l'avis des membres de LFI début juin. A l'issue du futur scrutin, qui doit durer 15 jours, une liste de 35 hommes et une liste de 35 femmes, ordonnancées, seront donc entérinées et La France insoumise devrait présenter, dans un premier temps, une sorte de binôme mixte de têtes de listes.

Les noms de la coordinatrice du programme Charlotte Girard et de Manuel Bompard sont pressenties pour devenir les têtes de listes potentielles. La sélection ne sera "pas définitive", selon Manuel Bompard. "La France insoumise souhaite aussi dans cette élection permettre à des candidatures qui ne sont pas forcément membres de LFI, issues du mouvement social notamment, de pouvoir participer", a-t-il précisé. Le responsable LFI a également évoqué comme éventuels inscrits sur la liste des "profils (...) qui ne sont pas forcément des spécialistes et des professionnels de la politique", avec notamment des personnes investies dans la "lutte contre la réforme de la SNCF" ou "sur la question des lanceurs d'alerte".

FI et élections européennes..

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Photo ci-dessus des députés de La France Insoumise lorsqu’ils avaient refusé d’aller au congrès à Versaille.

Mr. Mélenchon y va toujours de son verbe..

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Photo ci-dessus de Mr. Mélenchon – Maurel et Mélenchon préparent une liste commune.

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Européennes: Mélenchon ouvre la porte à Maurel et Lienemann

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Après cette affaire « Benalla » et la fameuse phrase : « venez me chercher » de Macron..

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Photo ci-dessus d’un colleur d’affiche de propagande.

(ces élections européennes sont en quelque sorte une « revanche » pour Mélenchon..)

 

Y-a-t-il un vrai  « mouvement rassembleur » ?

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Existe-il une vraie  «  opposition » digne de ce nom ?..

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Certains artistes se mobilisent même..

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Photo ci-dessus de Dany Boon qui s’et lancé dans la mobilisation des artistes, acteurs et autres, pour ses élections européennes.

(je vous rassure de suite, il était « pour » Hollande, à présent, il est « pro » Macron, normal, les riches courtisent et aiment les riches..)

Les élections comme le vote sont tout sauf une danse, encore moins, un pas de deux..

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Et dire qu’au Danemark, ils ont instauré une « incitation » au vote et pour aller voter (pour ces élections européennes, de surcroît..), en lançant un nouveau plan de relance pour les naissances..

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Et ce n’est pas une blague..

Pour terminer

Ce que je retiens, personnellement de ce clip vidéo :

Avant tout une forme de communication propre à la Macronie et à Macron, c’est-à-dire : « pas de dialogue ou..très peu, ou pour ne pas dire..pas du tout », et sinon, peut-être, là-aussi, une tentative en récupération par rapport aux sondages négatifs en cote de popularité, et sinon, un test, à grande échelle, au niveau national, pour prendre le « pouls », mais aussi faire peur et faire de l’incitation dirigiste dans le sens du vote, et rien d’autre… 

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Le mot de la fin..

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Photo ci-dessus, rappelez-vous, c’était à l’époque..

Il nous reste cependant encore bien six mois pour juger, débattre et sinon..décider…

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N’ayons pas peur d’être « Gaulois », ou descendants directs comme indirects de ces irréductibles Gaulois, râleurs, jamais contents (un peu comme ces « grognards » sous Napoléon..), mais pas « fainéants », mais bien « travailleurs » et sachant faire savoir quand bon leur semble leur mécontentement « justifié » comme pour toutes ces taxes..T.V.A., augmentations diverses, dont du carburant, C.S.G. aussi, etc..et faire valoir leurs droits !

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