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Ils voulaient ..s’en prendre à..Macron..

Ce qui..risquait..d’arriver, et presque..devrais-je dire..devait arriver..façon de parler..

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Coup de filet dans l’ultradroite : un suspect était en Moselle en même temps que Macron

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Photo ci-dessus du tout nouveau bâtiment du Ministère de l'Intérieur.

Les interpellations de la Direction générale de la sécurité intérieure ce mardi matin ont été lancées après un voyage du principal suspect en Moselle au même moment qu’Emmanuel Macron.

Attentat contre Macron déjoué : ce que l'on sait, l' "ultradroite" évoquée..

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ATTENTAT DÉJOUÉ - Selon France Info, la DGSI a mené une opération pour arrêter 6 personnes ce mardi 6 novembre. Elles sont soupçonnées d'avoir préparé une "action violente" contre le président.

 

[Mis à jour le 6 novembre 2018 à 15h10] - France Info indique que 6 personnes ont été interpellées par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) : elles sont toutes soupçonnées d'avoir préparé une "action violente" aux "contours mal définis" contre le chef de l'Etat. Les individus ont été arrêtés en Moselle, en Ille-et-Vilaine et dans le département de l'Isère ce mardi 6 novembre 2018. Une enquête a été ouverte par le parquet de Paris pour "association de malfaiteurs terroriste criminelle". Selon les informations de LCI, ce projet d'attaque contre Emmanuel Macron aurait été fomenté par des individus liées à la mouvance de "l'ultradroite". Les services de l'Elysée ont confirmé cette information à nos confrères du Dauphiné Libéré, la communication du Palais présidentielle évoquant même des "militants" de l'ultradroite.

 

L'une des interventions a eu lieu dans la petite ville de Bouzonville, dans la Moselle, indique L'Express, qui a contacté le maire de la commune. "Il n'y a pas chez nous de milieu d'ultra droite réputé actif même s'il y a naturellement, comme partout, des militants d'extrême droite", a-t-il réagi, indiquant par ailleurs ne pas avoir été informé de l'opération de la DGSI. Une source proche de l'enquête a précisé à L'Express que "le but de l'interpellation était de vérifier le degré de préparation" de l'attaque.

 

Selon les informations de BFMTV, les interpellations concernent cinq hommes et une femme. Aucune information concernant les motivations précises ou la nature du projet identifié par la DGSI n'a pour l'heure été communiquée aux médias. Rappelons qu'il y a un peu plus d'un an, un projet d'attentat contre notamment Jean-Luc Mélenchon et Christophe Castaner avaient été stoppé, la police avait interpellé une dizaine de personnes gravitant dans la "mouvance de l'ultra-droite". Ces mêmes individus avaient été suspectés d'un projet malveillant ciblant également des mosquées.

Bouzonville : quatre arrestations pour un projet d'action violente de l'ultra-droite contre Emmanuel Macron

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Dans le cadre d'une enquête sur un projet d'action violente visant le président Emmanuel Macron, six personnes liées à l'ultradroite ont été arrêtées mardi 6 novembre. Quatre personnes ont été interpellées à Bouzonville, en Moselle.

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Les autres arrestations sont intervenues dans les départements de l'Isère, de l'Ille-et-Vilaine.
Il s’agit de sympathisants d’extrême droite, cinq hommes et une femme, âgés de 22 à 62 ans, selon l'AFP.

Par téléphone, interrogé par Christophe Gomond journaliste à France 3 Lorraine, le maire de Bouzonville (Moselle), Denis Paysant, déclare : 

ne pas avoir été avisé de cette intervention policière sur le territoire de sa commune et s’est dit stupéfait d’avoir appris cela par les médias.

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Il n’avait jamais entendu parler de la présence à Bouzonville de personnes appartenant à l’ultra-droite.

Ainsi, les policiers de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) ont interpellé plusieurs suspects en lien avec la mouvance d'ultradroite à la suite de renseignements faisant état d'un possible projet d'action violente contre le président de la République.

L'enquête vise un projet, imprécis et mal défini à ce stade, d'action violente contre le président de la République.  Les investigations en cours doivent permettre d'établir la réalité et la nature
exacte de cette menace,

indique une source proche de l'enquête à l'AFP.

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Photo ci-dessus - Des policiers de la DGSI lors d'une opération à Wattignies, dans le nord de la France, le 5 juillet 2017. — DENIS CHARLET / AFP

Projet d’attaque contre Emmanuel Macron : l’un des suspects arrêté pendant l’itinérance du président en Moselle

Six personnes soupçonnées de préparer une action contre Emmanuel Macron ont été interpellées, dont quatre en Moselle. L'un d'entre eux était dans le département comme le président.

Publié le 7 Nov 18 à 10:40

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Emmanuel Macron à Morhange (Moselle), lundi 5 novembre 2018 lors d’une cérémonie d’hommage aux Poilus. (©Capture vidéo/ Elysée)

Six personnes ont été interpellées mardi 6 novembre 2018 en France, soupçonnées de préparer une action violente contre Emmanuel Macron. La Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) a réalisé ce coup de filet.

 

 

 

Parmi les suspects, quatre ont été arrêtés à Bouzonville (Moselle). L’une des six personnes interpellées, résidant en Isère, était pourtant présente en Moselle, en même temps que le chef de l’État, selon Le Parisien. Le président de la République était à Morhange lundi 5 novembre au matin.

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Photo ci-dessus, cette Peugeot 406, immatriculée en Isère, a été fouillée de fond en comble.

Un suspect proche du parti Debout la France

Les suspects, cinq hommes et une femme âgés de 22 à 62 ans, semblent tous proches de la mouvance de droite. Ils ont d’abord été présentés comme proches de l’extrême-droite. Mais selon les informations de BFMTV, le principal suspect, un homme de 62 ans, s’était plutôt rapproché de Debout la France, le parti de Nicolas Dupont-Aignan.

 

Selon la chaîne d’informations, le sexagénaire publiait régulièrement sur son compte Facebook des images appelant à l’insurrection et à la désobéissance civile. Il était présent en Moselle en même temps qu’Emmanuel Macron.

 

Il a été interpellé à Bouzonville en compagnie de trois autres hommes. Selon des écoutes téléphoniques entreprises par la DGSI, les suspects semblaient vouloir s’en prendre au chef de l’État lors des cérémonies du 11 novembre, sans date précise.

 

 

 

Outre ces quatre suspects, deux autres ont été interpellés, l’un en Isèrel’autre en Ille-et-Vilaine.

 

Leur garde à vue peut durer jusqu’à 96 heures. Ils ont tous été transférés dans les locaux de la DGSI en région parisienne pour être entendus. 

 

A mon humble avis cela semble un peu, disons-le, prématuré, et trop rapide que d'annoncer que l'un de ces individus semblerait appartenir au mouvement  "La France Debout" de Mr. Nicolas Dupont Aigan..

Il peut s'agir là d'une manoeuvre détournée, en guise de récupération par rapport à cette viédo, mise sur la chaîne "youtube", par Mr. Nicolas Dupont Aignan, au sujet de cette baisse et faiblesse de notre président qualifié comme étant à la ramasse...

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Sécurité renforcée à Pont-à-Mousson lors de son déplacement

Selon nos informations, la sécurité a été élargie avec un dispositif « plus important » que d’habitude lors du déplacement de Pont-à-Mousson (Meurthe-et-Moselle) d’Emmanuel Macron.

 

Sa venue dans le département s’est effectuée au lendemain de la série d’interpellations. « Le dispositif policier, de barrières et le nombre de forces mobilisées était plus important que celui imaginé lors de la préparation de l’itinérance mémorielle il y a plusieurs semaines », confie une source proche du dossier. 

 

Selon une source syndicale, au moins 800 policiers et gendarmes ont été mobilisésdurant la journée de mardi à Pont-à-Mousson et autour de la ville transformée en bunker. 

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Selon une source policière, les autorités ont été mises à rude épreuve lors de cette journée spéciale. Dans la matinée, les services de déminage ont fait exploser un colis suspect près de l’Abbaye où s’est tenu un discours du président. C’était une valise abandonnée ne contenant aucun danger. Dans la matinée toujours, un chauffard fonçant à toute ville à proximité d’une école située à proximité du même lieu a également été arrête. 

 

Un homme, âgé de 20 ans, a été interpellé dans la ville alors qu’il tentait de s’introduire dans le périmètre de sécurité présidentiel. Il était habillé en religieuse avec une capuche et n’avait pas de papier d’identité sur lui. Il a finalement été relâché. « Cette arrestation n’était pas en lien avec celles menées par la DGSI mais son comportement suspect pouvait représenter une menace », selon une source policière. Il voulait interpeller Emmanuel Macron et signifier sa colère contre sa politique. 

 

Pour ne pas sombrer dans la « récupération » ou..l’hérésie..

 

Il ne faut voir là et interpréter, surtout, pour cette forme de tentative d’attentat, que par le fait qu’elle soit..sans doute liée, à la forme d’impopularité du président Macron, liée surtout et aussi à toutes ces augmentations diverses, T.V.A. aussi, mais surtout, cette augmentation exagérée de la C.S.G. pour les retraités, et, pour finir, cette augmentation exagérée et injustifiée du carburant à la pompe et au litre, appelée Taxe sur les carburant ou T.I.P.P. ...