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Les Gilets jaunes toujours mobilisés..formidable élan de solidarité !

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On est toujours dans l’arrogance, le mépris, de certains au sein même du gouvernement, tout comme de Macron..

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Formidable élan de solidarité !

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Le mouvement de blocage des Gilets jaunes continue !

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Déroulement du cinquième jour de blocage :

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EN DIRECT - Gilets jaunes : 15 000 participants au cinquième jour de mobilisation

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ET MAINTENANT ? - Le mouvement des Gilets jaunes commence son cinquième jour de mobilisation. Cette protestation inédite a débuté ce weekend avec une mobilisation inédite. Près de 282.000 manifestants dans toute la France samedi, puis plusieurs dizaines de milliers le dimanche. Depuis, des blocages se poursuivent sur toute la France. Et les incidents font hausser le ton à l'exécutif. Suivez en direct les dernières informations sur la suite de ce mouvement.

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Même à l’Assemblée Nationale, une situation peu..ordinaire..

Le député Jean Lassalle enfile un gilet jaune en séance à l’Assemblée !

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L’ancien candidat à la présidentielle a provoqué une interruption de séance ce mercredi à l’Assemblée nationale. Il a arboré durant les questions au gouvernement un gilet jaune. La séance a été interrompue quelques minutes.

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Un gilet jaune présent sur les bancs de l’Assemblée nationale. Pendant l’intervention de Christophe Castaner dans l’hémicycle, le député et ancien candidat à la présidentielle a mis un gilet jaune durant les questions au gouvernement, ce qui a provoqué une courte suspension de séance.

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«Je vous rappelle au règlement M. Lassalle, veuillez immédiatement retirer ce gilet», lui a alors intimé le président de l’Assemblée nationale, Richard Ferrand.

«Allez manifester hors de cet hémicycle», a-t-il lancé à plusieurs reprises à l’élu des Pyrénées-Atlantiques, imperturbable. Devant le refus du député de s’exécuter, le président de l’institution a alors annoncé : « Très bien, ce manquement sera inscrit au procès-verbal et vous en subirez les conséquences », en l’occurrence une sanction financière.

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L’ancien candidat à la présidentielle a provoqué une interruption de séance ce mercredi à l’Assemblée nationale. Il a arboré durant les questions au gouvernement un gilet jaune. La séance a été interrompue quelques minutes.

Un gilet jaune présent sur les bancs de l’Assemblée nationale. Pendant l’intervention de Christophe Castaner dans l’hémicycle, le député et ancien candidat à la présidentielle a mis un gilet jaune durant les questions au gouvernement, ce qui a provoqué une courte suspension de séance.

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«Je vous rappelle au règlement M. Lassalle, veuillez immédiatement retirer ce gilet», lui a alors intimé le président de l’Assemblée nationale, Richard Ferrand.

«Allez manifester hors de cet hémicycle», a-t-il lancé à plusieurs reprises à l’élu des Pyrénées-Atlantiques, imperturbable. Devant le refus du député de s’exécuter, le président de l’institution a alors annoncé : «Très bien, ce manquement sera inscrit au procès-verbal et vous en subirez les conséquences», en l’occurrence une sanction financière.

Pour rappel, les députés dans l’hémicycle du Palais Bourbon doivent porter des vêtements « neutres » et une tenue qui doit «s’apparenter à une tenue de ville». Le port de tout signe religieux « ostensible » est également interdit. Un changement de règlement avait eu lieu après que François Ruffin, député de La France Insoumise, avait porté le maillot en janvier d’un petit club de football de la Somme à la tribune de l’Assemblée.

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L’ancien candidat à la présidentielle a provoqué une interruption de séance ce mercredi à l’Assemblée nationale. Il a arboré durant les questions au gouvernement un gilet jaune. La séance a été interrompue quelques minutes.

Un gilet jaune présent sur les bancs de l’Assemblée nationale. Pendant l’intervention de Christophe Castaner dans l’hémicycle, le député et ancien candidat à la présidentielle a mis un gilet jaune durant les questions au gouvernement, ce qui a provoqué une courte suspension de séance.

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«Je vous rappelle au règlement M. Lassalle, veuillez immédiatement retirer ce gilet», lui a alors intimé le président de l’Assemblée nationale, Richard Ferrand.

«Allez manifester hors de cet hémicycle», a-t-il lancé à plusieurs reprises à l’élu des Pyrénées-Atlantiques, imperturbable. Devant le refus du député de s’exécuter, le président de l’institution a alors annoncé : «Très bien, ce manquement sera inscrit au procès-verbal et vous en subirez les conséquences», en l’occurrence une sanction financière.

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Pour rappel, les députés dans l’hémicycle du Palais Bourbon doivent porter des vêtements « neutres » et une tenue qui doit «s’apparenter à une tenue de ville». Le port de tout signe religieux « ostensible » est également interdit. Un changement de règlement avait eu lieu après que François Ruffin, député de La France Insoumise, avait porté le maillot en janvier d’un petit club de football de la Somme à la tribune de l’Assemblée.

Des comportements «cirquiesques»

Les huissiers, qui s’étaient approchés de l’élu des Pyrénées-Atlantiques en haut des travées, n’ont pas obtenu immédiatement qu’il retire le gilet, symbole de la mobilisation contre la hausse des taxes sur les carburants, et la séance a été brièvement suspendue, fait rare lors des «QAG».

L’incident s’est produit alors que le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner répondait à une question de Jean-Michel Fauvergue (LREM) sur la mobilisation des «gilets jaunes».«Les conditions d’organisation de ces multiples manifestations […] mettent en risque d’abord celles et ceux qui manifestent, celles et ceux qui veulent circuler, et mettent aussi en risque, non pas les comportements «cirquiesques»… », a dit le ministre avant d’être interrompu.

À la suspension, l’ex-candidat à la présidentielle a retiré son gilet et l’a remisé dans sa sacoche.

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L’ancien candidat à la présidentielle a provoqué une interruption de séance ce mercredi à l’Assemblée nationale. Il a arboré durant les questions au gouvernement un gilet jaune. La séance a été interrompue quelques minutes.

Un gilet jaune présent sur les bancs de l’Assemblée nationale. Pendant l’intervention de Christophe Castaner dans l’hémicycle, le député et ancien candidat à la présidentielle a mis un gilet jaune durant les questions au gouvernement, ce qui a provoqué une courte suspension de séance.

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«Je vous rappelle au règlement M. Lassalle, veuillez immédiatement retirer ce gilet», lui a alors intimé le président de l’Assemblée nationale, Richard Ferrand.

«Allez manifester hors de cet hémicycle», a-t-il lancé à plusieurs reprises à l’élu des Pyrénées-Atlantiques, imperturbable. Devant le refus du député de s’exécuter, le président de l’institution a alors annoncé : «Très bien, ce manquement sera inscrit au procès-verbal et vous en subirez les conséquences», en l’occurrence une sanction financière.

Pour rappel, les députés dans l’hémicycle du Palais Bourbon doivent porter des vêtements « neutres » et une tenue qui doit «s’apparenter à une tenue de ville». Le port de tout signe religieux « ostensible » est également interdit. Un changement de règlement avait eu lieu après que François Ruffin, député de La France Insoumise, avait porté le maillot en janvier d’un petit club de football de la Somme à la tribune de l’Assemblée.

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Des comportements «cirquiesques»

Les huissiers, qui s’étaient approchés de l’élu des Pyrénées-Atlantiques en haut des travées, n’ont pas obtenu immédiatement qu’il retire le gilet, symbole de la mobilisation contre la hausse des taxes sur les carburants, et la séance a été brièvement suspendue, fait rare lors des «QAG».

L’incident s’est produit alors que le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner répondait à une question de Jean-Michel Fauvergue (LREM) sur la mobilisation des «gilets jaunes».«Les conditions d’organisation de ces multiples manifestations […] mettent en risque d’abord celles et ceux qui manifestent, celles et ceux qui veulent circuler, et mettent aussi en risque, non pas les comportements «cirquiesques»… », a dit le ministre avant d’être interrompu.

À la suspension, l’ex-candidat à la présidentielle a retiré son gilet et l’a remisé dans sa sacoche.

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Départ des élus RN et LFI

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Les élus RN et les insoumis ont peu après quitté l’hémicycle, Marine Le Pen s’insurgeant dans les couloirs de l’Assemblée des propos «indignes» du ministre et de son «cynisme» vis-à-vis du mouvement des «gilets jaunes»«Castaner a été nommé garde du corps du président de la République. Il a remplacé Benalla», a-t-elle asséné.

Christophe «Castaner est dans la provocation depuis trois jours, c’est lui qui fait monter l’ambiance», a renchéri le député insoumis Éric Coquerel.

À la reprise, le ministre de l’Intérieur a repris la parole : «M. Lassalle sait par expérience que si le ridicule ne tue pas, je pense aux deux personnes qui sont mortes depuis samedi, je pense aux 584 blessés, je pense aux 110 policiers et gendarmes qui pour garantir la protection du droit fondamental de manifester se sont retrouvés blessés», a-t-il déclaré, applaudi debout par les parlementaires de la majorité. Pour sa part, M. Lassalle s’est levé pour protester vivement.

«Mal être»«mal vivre»

Mercredi, sur RTL, le candidat malheureux à la présidentielle de 2017 a estimé que «la seule chose qu’il (faille), c’est assumer l’acte que l’on pose».

«De toute façon, ils ne peuvent pas avoir - pour moi - plus de déconsidération et d’irrespect qu’ils n’en ont», a ajouté le député des Pyrénées-Atlantiques, en indiquant qu’il n’avait pas l’intention pour autant de porter à nouveau un gilet jaune dans l’Hémicycle.

«Ce mouvement est profond, il y a la taxe, il y a aussi tout le mal-être, tout le mal-vivre de millions de compatriotes et qui n’ont plus aucune confiance dans une classe politique française qui est devenue un théâtre d’ombres», a encore fait valoir l’élu.

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Le déroulé de ce cinquième jour du mercredi 21 novembre ..

FERRAND

Richard Ferrand, président de l'Assemblée nationale, a décrit en ces termes le mouvement des Gilets jaunes auprès de l'AFP : "Ce qui est complexe, c'est le caractère extrêmement disparate à la fois des situations, des groupes divers" et des "sujets de protestation". "Il y a un mélange de souffrance sociale, des inquiétudes et aussi des protestations militantes" et ce n'est pas simple de "trouver un débouché politique".

"On ne peut pas dire : 'On va ouvrir le dialogue avec 250.000 compatriotes'. S'ils ont une parole collective à porter, il faut qu'ils s'organisent, il faut qu'ils aillent un peu plus loin dans la formulation de leurs préoccupations (...) et qu'ils organisent leur propre représentativité" a-t-il ajouté.

LE CONSEIL DE BAYROU À  MACRON

Dans une interview au Figaro, le président du MoDem François Bayrou conseille à Emmanuel Macron de moduler les "taxes en fonction du coût du baril" afin d'éviter que le prix à la pompe ne subisse des "fluctuations trop pénalisantes".

4 HOMMES CONDAMNÉS À QUIMPER

Quatre hommes ont été condamnés par le tribunal correctionnel de Quimper à 4 mois de prison ferme pour violences sur dépositaires de l'autorité publique. Ils sont âgés de 19 à 21 ans. Ces quatre personnes avaient été interpellés samedi avec trois autres hommes. L'un d'entre eux sera jugé le 18 décembre prochain.

ENCORE 15.000 GILETS JAUNES CE MERCREDI

Selon le ministère de l'Intérieur, 15.000 Gilets jaunes étaient mobilisés ce mercredi. Depuis le début du mouvement, le bilan est toujours à deux morts et 585 blessés dont 16 graves. Parmi les forces de l'ordre, le ministère recense 115 blessés, dont 3 graves. 745 personnes ont été interpellées, et 599 placées en garde à vue. Selon Beauvau, il n'existe plus aucun point de blocage (seulement des barrages filtrants). 

DIDIER ROBERT INTERPELLE EMMANUEL MACRON

Didier Robert, président de la région Réunion, a adressé un courrier à Emmanuel Macron alors que son île connaît des débordements depuis plusieurs jours. "Ce mouvement pacifique des Gilets jaunes laisse place aujourd'hui à des mouvements de violences qui terrorisent les familles" écrit M. Robert. "Il faut, Monsieur le Président de la République, de manière urgente, entreprendre d'établir le dialogue avec les Réunionnais porteurs de revendications légitimes, des revendications que j'entends et que je défends sur la question globale du pouvoir d'achat" continue-t-il. "La situation d'urgence que traverse la Réunion exige des réponses d'envergure qui ne sauraient être reportées davantage. Les retards accumulés années après années se mesurent pleinement aujourd'hui. (...) Monsieur le Président, je lance un appel solennel pour que vous preniez, à votre niveau de responsabilité, avec le Gouvernement, toutes les mesures nécessaires pour la protection des personnes et des biens dans notre île et le retour à une situation normale."

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En réponse à @didier__robert @EmmanuelMacron

j aime bien le dernier paragraphe si c est le cas j en connais 3 qui vont faire de l huile et 850 000 qui seront affranchis de l esclavage économique

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PARIS BLOQUÉ SAMEDI ?

« Le 24 novembre, c’est Paris bloqué » :

A quoi s’attendre pour la manif des Gilets jaunes ce samedi ?

ENQUÊTE POUR "FAUSSE" INFORMATION

Le parquet de Quimper a ouvert une enquête "pour diffusion de fausse nouvelle" à la suite de la publication sur internet d'une vidéo mettant en cause des CRS accusés de s'en prendre à une personne en fauteuil roulant lors d'un rassemblement de Gilets jaunes. Selon le procureur de la République de Quimper Thierry Lescouarc'h, cette vidéo a été "manifestement détournée de son objet" et tournée samedi. "Les CRS venaient en protection de la personne (en situation de handicap, ndlr) qui par ailleurs est un élu local, et nullement lui porter des coups". Selon M. Lescouarc'h, il s'agit de "l'exemple même d'une vidéo montée et détournée" et donc "illégale".

Dans cette vidéo, on voit des CRS s'en prendre à une personne, présentée comme étant l'accompagnant d'une personne en fauteuil roulant. "Des CRS s'en prennent à un handicapé en chaise roulante, ils tabassent son accompagnant, et ensuite s'en prennent à la personne qui filme la scène" peut-on lire en commentaire.

FACTURE

Selon les préfectures de Normandie, la réparation des dégâts causés par les Gilets jaunes va coûter cher. "Pour ce qui concerne l'A84, les travaux de réparation sont en cours. Les dégradations commises sur les chaussées sont conséquentes et seront lourdes financièrement", a souligné la préfecture de la Manche dans un communiqué. Son service de presse a précisé que les frais liés aux travaux étaient "estimés" à 200.000 euros, à la charge de l'État.

Dans le Calvados, le montant des travaux sur les chaussées de l'agglomération caennaise à la suite des actions des "gilets jaunes" est estimé à 210.000 euros, dont 170.000 pour l'État et 40.000 euros pour le conseil départemental, a indiqué à l'AFP Camille Goyet, la directrice de cabinet du préfet du Calvados.

RSF APPELLE À LA RETENUE

Reporters sans frontières (RSF) a appelé à la retenue les Gilets jaunes après une série d'agressions verbales et physiques "inquiétantes" commises contre des journalistes. Ils "ne doivent pas se tromper de cibles : les reporters ne doivent pas être identifiés comme des intermédiaires ou des porte-parole du gouvernement" souligne Pauline Adès-Mével, responsable de la zone UE-Balkans.

UN BLOCAGE JUGÉ ILLÉGAL À TOULOUSE

Le tribunal de Toulouse a déclaré "illégal" le blocage par des Gilets jaunes de la Socamil, la centrale d'achat régionale de Leclerc. Le tribunal a menacé de "condamner à 1000 euros par heure de blocage toute personne identifiée" selon l'avocat de la Socamil.

Dans le jugement, le juge des référés ordonne le déblocage du site de la SA Socamil ainsi que l'éventuelle expulsion de huit Gilets jaunes qui avaient été identifiés sur les réseaux sociaux, s'ils participaient à nouveau à un blocage.

"5.000 tonnes de marchandises avaient été bloqués par jour mettant au chômage technique 400 employés", a déclaré à l'AFP l'avocat de la Socamil Maître Stéphane Ruff. 

LA CFDT N'APPELLE PAS À REJOINDRE LES GILETS JAUNES

La CFDT Route, premier syndicat du transport routier, a annoncé mercredi qu'elle n'appellerait pas ses adhérents à rejoindre le mouvement des Gilets jaunes, contrairement à FO. En revanche elle "continuera à défendre farouchement le pouvoir d'achat des salariés".

INCIDENT

Les images du coup d'éclat de Jean Lassalle, qui a conduit à une suspension de séance à l'Assemblée ce mercredi

L'USINE PEUGEOT DE SOCHAUX AU RALENTI

L'usine PSA de Sochaux était à l'arrêt mercredi en raison des blocages de certaines pièces dans le sud-ouest de la France par des barrages mis en place par les Gilets jaunes. Les lignes de montage des Peugeot 308, 3008 et du Grandland d'Opel étaient complètement à l'arrêt car elles n'ont pas pu être fournies en pièces en provenance de fournisseurs basés en Espagne, a indiqué la direction.

Au total, 900 véhicules n'ont pas été produits mercredi après-midi et 1600 salariés étaient en arrêt forcé.

La situation devrait revenir à la normale car les pièces des fournisseurs d'Espagne sont arrivées en nombre suffisant dans le courant de la journée pour assurer les productions prévues dans la nuit de mercredi à jeudi.

JUSTICE

Un manifestant membre des Gilets jaunes a été condamné à six mois de prison avec sursis par le tribunal de Laon, dans l'Aisne, pour avoir frappé un lieutenant de gendarmerie. Lundi sur un barrage, à un gendarme qui avait voulu retirer une barrière, il "s'est approché de lui et lui a porté un coup de poing".

A L'ASSEMBLÉE

 Le député de la 4e circonscription des Pyrénées-Atlantiques, Jean Lassalle, participait à la séance à l'Assemblée ce mercredi en arborant... un gilet jaune. La séance a été interrompue. 

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Gilet jaune à l’assemblée nationale... vraiment M. LASSALLE est prêt à tout pour prendre un peu de visibilité. Coup/coût de comm: zéro

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VENTE D'ALCOOL INTERDITE

A La Réunion, le maire de Saint-Paul a décidé d’interdire la vente de boissons alcoolisées sur l’ensemble de la commune de 12h à 8h le lendemain matin. L'arrêté pend effet ce mercredi et court jusqu’à samedi.

Saint-Paul interdit la vente d’alcool à partir de midi jusqu'à 8h du matin https://www.linfo.re/la-reunion/faits-divers/saint-paul-interdit-la-vente-d-alcool-a-partir-de-midi?utm_medium=Social&utm_source=Twitter#Echobox=1542787463 …

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JUSTICE

59 personnes qui ont été interpellés durant les manifestations ont été orientées en comparution immédiate depuis le début du mouvement samedi dernier. Vingt-deux d’entre eux sont poursuivis sur l’île de La Réunion.

"VIVES INQUIÉTUDES CHEZ LES GROSSISTES"

Dans un communiqué, les acteurs du commerce de gros ont fait part mercredi de "leurs plus vives inquiétudes" vis-à-vis "des conséquences qu'aurait la poursuite de ces blocages sur leurs stocks, a fortiori en cas de survenue d'épisode climatique sévère venant aggraver les conditions de circulation". "La persistance des troubles s'accompagne, déjà, de très nombreux reports d'opérations de transport de marchandises sur le territoire national, comme en provenance de l'étranger", ajoutent-ils, appelant à ne pas "ajouter de la difficulté à la difficulté".

"ALLER A L’ÉLYSÉE"

LCI est allé recueillir les revendications des Gilets jaunes dans les Côtes-d'Armor ou la mobilisation ne faiblit absolument pas. Au sujet de l'appel au rassemblement place de la Concorde ce week-end, l'un d'eux a expliqué que "s’il faut y aller, on le fera, et s’il faut aller place de l’Opéra, on le fera". Et d'ajouter :  "Notre but, c’est d’aller à l’Elysée"

POURSUITE DU MOUVEMENT

Ce mercredi vers 13h, au moins une cinquantaine de Gilets jaunes réunionnais ont envahi les jardins de la préfecture à Saint-Denis, pour faire valoir leurs revendications. Une autre délégation doit être reçue par le préfet à 18h.

FERMETURES RECONDUITES

En accord avec la préfecture, la fermeture de l’ensemble des écoles et des établissements scolaires (collèges et lycées) publics et privés sous contrat de l’académie, est prolongée ce jeudi à La Réunion. 

USINE PSA A L’ARRÊT

Ce mercredi, les lignes de montage des Peugeot 308, 3008 et du Grandland d'Opel seront complètement à l'arrêt à l'usine PSA de Sochaux dans le Doubs. En cause ?  Les blocages de certaines pièces dans le sud-ouest de la France par des barrages mis en place par les "gilets jaunes", empêchant les lignes de montage concernées d'être fournies en pièces en provenance de fournisseurs basés en Espagne, a indiqué la direction. 

DANS L'EXPECTATIVE

Si les syndicats ont bien senti qu’une colère grondait dans l’opinion, ils n’ont pas vu venir la montée en puissance de ce mouvement citoyen. 

Gilets jaunes : comment se positionnent les syndicats et les partis politiques ,...

POLICIERS ET GENDARMES BLESSES

30 membres des forces de l'ordre ont été blessés en intervenant contre les violences urbaines qui frappent La Réunion paralysée par les "gilets jaunes", a indiqué Benjamin Griveaux, ce mercredi. Un précédent bilan faisait état de 16 policiers et gendarmes blessés.

GRIVEAUX

Le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, a tenu son traditionnel point presse à l'issue du Conseil des ministres, au cours duquel Emmanuel Macron a indiqué qu'il fallait "être intraitable sur le respect de l’ordre public", en réaction aux débordements qui ont pu être observés en marge des rassemblements des Gilets jaunes. Le chef de l'État prévient : "la sévérité sera de mise" contre d'éventuelles nouvelles violences.

JUSTICE

Quatre mois de prison ferme. C'est la peine dont viennent d'écoper quatre hommes devant le tribunal correctionnel de Quimper après des violences commises samedi lors d'un rassemblement de "gilets jaunes", a-t-on appris mercredi de source judiciaire. Ces quatre personnes, âgées de 19 à 21 ans, ont été condamnées mardi soir en comparution immédiate pour violences sur dépositaires de l'autorité publique. Lors de cette manifestation, sept personnes avaient été blessées, six policiers et un manifestant. Deux policiers avaient été blessés après avoir été volontairement heurtés par un véhicule.

CE SERA SANS EUX

Les syndicats sont toujours divisés face au mouvement des Gilets jaunes. Tandis que FO-Transports a, le premier, appelé mardi à soutenir le mouvement, la CFDT-Transports annonce ce mercredi qu'elle n'appellera pas à le rejoindre.

NAUFRAGÉS DE LA ROUTE

Les Gilets jaunes ont paralysé la circulation sur l'autoroute A10 entre Saint-André-de-Cubzac et Virsac en direction de Paris dans la nuit de mardi à mercredi. 350 véhicules se sont retrouvés bloqués.

GARDES A VUE

450 gardes à vue ont eu lieu depuis samedi, a indiqué le Ministère de la Justice à LCI.

RECUL

Selon une source policière, quelque 7000 personnes étaient de nouveau mobilisées mercredi. Après un week-end mobilisateur, le nombre de "gilets jaunes" sur les routes recule jour après jour, de 290.000 manifestants recensés samedi à travers la France à 27.000 lundi et une dizaine de milliers mardi. 

8 MOIS FERME

Auteur de deux incendies sur un rond-point dans l'Ariège, dimanche, un Gilet jaune de 38 ans a été condamné en comparution immédiate à 15 mois de prison, dont sept avec sursis par le tribunal correctionnel de Foix. Alcoolisé, il avait tenté d'empêcher les pompiers d'éteindre le feu en les menaçant, relate La Dépêche. 

NUIT DE TENSIONS A LA RÉUNION

De nouveaux affrontements entre manifestants et gendarmes mobiles ont eu lieu mercredi à La Réunion, faisant 16 blessés parmi les forces de l'ordre.

RENSEIGNEMENTS ET SERVICES DE POLICE AU CONTACT

Alors que plus de 30.000 personnes se sont déclarées "participants" à un grand rassemblement place de la Concorde lancé sur Facebook, Alexandre Langlois, secrétaire général du syndicat Vigipolice, évoque les risques, notamment grâce aux "prises de contact" faites sur tout le territoire avec les "Gilets jaunes" par les services de renseignement ou de police et gendarmerie.

"FORMES NOUVELLES" DE SORTIE DE CRISE

Le ministre de la Transition écologique, François de Rugy, a estimé mercredi sur France Inter qu'il fallait "peut-être trouver des formes nouvelles, décentralisées" de discussions, impliquant aussi les citoyens, pour répondre au mouvement des "Gilets jaunes". Et de préciser : "Les corps intermédiaires c'est important mais il y a aussi des gens qui ne se sentent pas représentés par les syndicats ou les associations et c'est sans doute le cas pour ceux qui sont sur les routes avec des Gilets jaunes".

POLICIERS ET GENDARMES BLESSÉS

16 membres des forces de l'ordre ont été blessés en intervenant contre les violences urbaines qui frappent La Réunion paralysée par les "gilets jaunes", dont un grièvement. Il s'agit d'un policier, membre du GIPN, dont la main a été arrachée lors de l'explosion accidentelle d'une grenade dans son véhicule alors qu'il était caillassé par de jeunes manifestants, a précisé la préfecture.

ROUTIERS SOLIDAIRES

C'est le premier premier syndicat routier qui appelle à rallier les Gilets jaunes. Patrice Clos, secrétaire général FO Transports vous explique pourquoi les routiers FO rejoignent le mouvement : "si les Gilets jaunes ont besoin de renforts pour les barrages, on sera là". 

MOBILISATION

Selon le ministère de l'Intérieur, 337 manifestations regroupant 7171 personnes étaient recensés ce mercredi matin à 9h, contre 446 et manifestations 10660 manifestants la veille à la même heure. 96 blocages étaient par ailleurs comptabilisés contre 208 mardi matin. 

GEL DE TAXE

La taxe spéciale sur la consommation de carburant en vigueur sur l'île n'augmentera pas dans les trois prochaines années, comme prévu initialement, a annoncé dans un entretien accordé au Journal de l'île, le président du conseil régional de La Réunion, Didier Robert. Pour rappel, cette taxe n'est pas en vigueur en métropole. Hier, le Quotidien de La Réunion s'était déjà fait l'écho de négociations en cours sur la question.

Didier ROBERT négocie le gel de la taxe sur les carburants pour tous les Réunionnais

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"INOPPORTUN ET DANGEREUX"

Alors que plus de 30.000 personnes se sont déclarées "participants" à un grand rassemblement place de la Concorde lancé sur Facebook, Jean-Michel Fauvergue, député et ancien chef du Raid, explique pourquoi c'est une très mauvaise idée.

POINT DE SITUATION 

Pour rappel, quelques blocages de dépôts pétroliers et d'axes routiers subsistent mercredi matin, au cinquième jour de la mobilisation des "gilets jaunes" qui semble marquer le pas avant un rendez-vous fixé samedi à Paris.

- Le péage de l'autoroute A10 à Virsac, au nord de Bordeaux, était en cours  d'évacuation peu avant 08H00, a indiqué la préfecture de la Gironde

- L'autoroute était bloquée dans les deux sens, selon l'opérateur Vinci  Autoroutes, qui fait également état de manifestants à plusieurs autres sorties  de cet axe reliant Bordeaux à Paris

- Des barrages filtrants persistaient également sur l'A16 à Calais, sur la N88 en Haute-Loire, sur l'A72 dans la Loire et sur l'A62 en Gironde et dans le Lot-et-Garonne

- En Seine-Maritime, les autorités ne recensaient que cinq ronds-points  bloqués.

"PAS POSSIBLE" A LA CONCORDE

Le grand rassemblement place de la Concorde lancé sur Facebook, ne sera pas interdit mais elle ne pourra pas se tenir à cet endroit pour des raisons de sécurité, a assuré l'Intérieur.

PLACE DE LA CONCORDE

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La Matinale LCI@LaMatinaleLCI

@NBelloubet de @justice_gouv à @chrisjaku sur l'interdiction aux #GiletsJaunes de manifester "Place de la Concorde" à #Paris :

"La place de la Concorde est très difficile à sécuriser, y compris pour les manifestants... Tout cela est complexe" #LaMatinaleLCI

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9:03 AM - Nov 21, 2018

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CONDAMNATIONS

Invitée de LCI ce mercredi matin, la ministre de la Justice, Nicole Belloubet, a fait savoir que les manifestations des Gilets jaunes avaient entraîné "à peu près 330 gardes à vue hier soir qui ont donné lieu à environ 200 procédures". "Les condamnations vont de l'amende à des peines de prison", a ajouté la Garde des Sceaux.

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Petit retour en arrière..

Il faut savoir ce que l’on dit et de quoi on parle, et, non pas, reprendre, simplement, ce qui est « colporté », ci et là, à la télé, dans les journaux et dans certaines annonces sur les réseaux sociaux..

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Mort d'une manifestante "gilet jaune" en Savoie

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Mort d'une manifestante "gilet jaune" en Savoie : la conductrice a volontairement redémarré

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La manifestante a été tuée au Pont-de-Beauvoisin (Savoie), le 17 novembre. (ROMAIN LAFABREGUE / AFP)

La conductrice qui a tué une manifestante au Pont-de-Beauvoisin (Savoie), samedi, est mise en examen pour "violences volontaires", rapporte France Bleu Pays de Savoie. Les images d'une caméra de vidéosurveillance montrent qu'elle a volontairement redémarré.

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Mort d'une manifestante "gilet jaune" en Savoie : la conductrice a volontairement redémarré

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L'enquête progresse sur la mort de Chantal Mazet. L'automobiliste qui a percuté cette manifestante de 63 ans au Pont-de-Beauvoisin (Savoie), samedi 17 novembre, lors d'un barrage filtrant des "gilets jaunes" est poursuivie "pour violences volontaires avec arme par destination [la voiture] ayant entraîné la mort sans intention de la donner", selon le parquet de Chambéry. Sur les images de vidéosurveillance, on voit la conductrice paniquée démarrer volontairement son 4×4 au milieu des gilets jaunes.

D'après les informations de France Bleu Pays de Savoie, ce sont les images d'une caméra de surveillance installée près du rond-point où a eu lieu l'accident qui confortent l'idée d'une volonté de blesser. En regardant la scène, "il était impossible de qualifier l'acte d'involontaire", dit-on du côté du parquet de Chambéry, même s'il semble aussi que "la conductrice était paniquée et ne se rendait pas compte de ce qu'elle faisait".

Jusqu'à 15 ans de réclusion

Une expertise de la voiture de la mère de famille a été ordonnée par le juge d'instruction. Cette "intention" de blesser est donc au cœur de l'enquête. Les premiers témoins présents lors du drame, samedi 17 novembre, ont déjà été entendus. L'automobiliste devrait prochainement faire l'objet d'une expertise psychologique et sera à nouveau entendue par les enquêteurs dans un mois.

Cette qualification judiciaire de violences volontaires peut changer beaucoup de choses pour la conductrice mise en cause. En effet, si les violences volontaires sont retenues, le drame du Pont-de-Beauvoisin sera donc un crime, jugé aux Assises et la mère de famille risque dans ce cas jusqu'à 15 ans de réclusion au lieu de six ans de prison maximum en cas d'homicide involontaire.

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Quelques commentaires mis ci et là..

 

Assez rigolo de voir des accros de la bagnole chercher...des moyens de transport collectifs ! Ce qui pourrait être, pour un certain nombre d'entre eux, la solution de tous les jours. Exigez des bus, des TER en pagaille chez vous !

Sinon, ce mouvement, malgré le battage des médias, ne donnera pas grand chose

1- beaucoup de gens soutiennent ce mouvement, likent sur les réseaux sociaux, mais ça ne va pas plus loin (sinon, ça ferait longtemps qu'ils se seraient engagés dans des assoc' ou des syndicats, même agricoles). Et les nombreux blessés relevés vont plutôt en inquiéter plus d'un

2- quand les syndicats font des manifs à Paris, outre qu'ils organisent ça en détail, jusqu'à prévoir des moyens de transports (et non quémander "vous avez une place" ?!!), le gros des bataillon est parisien-banlieusard, là où les syndicats ont encore un peu de succès. Or ici, c'est avant tout un mouvement provincial, et anecdotique en Ile de France. 

Et je vois mal la plupart de ces jaunogiletistes parcourir 500 km pour râler, si déjà ils ne le font plus chez eux !

Par contre, ce qu'espère Macron, c'est que ce mouvement finisse par se structurer politiquement (liste européenne populo-poujadiste ?), piquant 5 ou 8% des voix au RN et à DLF (et une poignée de voix à FI). D'où la médiatisation intense des télés-radios.

 

Ne vous inquiétez pas, braves gens, les Gilets jaunes sont un peu agités mais rien à voir avec les hordes de banlieue... Ce sont des travailleurs qui veulent juste pouvoir donner un avenir à leurs gosses. Et c'est pas gagné ! Dormez tranquille sur vos certitudes progressistes-écolo- libérales. L'avenir vous appartient sur une planète radieuse oú les gueux à pied n'auront d'autres distraction que de regarder les imbéciles voler.. 

 

C'est bien malheureux que les stations et chaines du service public soient si complaisantes avec ce mouvement et servent directement à relayer leurs mots d'ordres et appels à manifester ! Quelle neutralité ?!?

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Des « Gaulois » nous ont raconté leur 17 novembre : « partout en France c’est..Macron démission ! / Macron ? Il dit, se dédie, il dément, donc il ment !!

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L'impossible contrôle des prix du pétrole

17/11/2018

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La manifestation des gilets jaunes est l’expression d'un ras le bol autour de la vie chère. C'est aussi l'occasion de se pencher sur la construction des prix du carburant, eux-mêmes étroitement liés aux prix pétrole. Dont les variations sont incontrôlables ou presque.

De la petite colère de l'automobile Club en 1995, à la flambée européenne des prix et des taxes en 2000, en passant par la hausse du gazole de 20% en 2004 qui mit pêcheurs, agriculteurs et routiers sur les routes de France, le sujet du carburant est ultra sensible.

Presque aussi sensible que le pétrole lui même, une matière première stratégique dont les cours sont presque impossibles à maîtriser et pour cause : il existe au moins quatre catégories de facteurs qui expliquent leurs variations.

Pourquoi le prix du pétrole brut varie ?

D'abord il varie en fonction de l'état de la croissance mondiale et qui dit croissance dit consommation : la demande.

Ensuite le prix du pétrole brut est fonction des capacités de production de pétrole par les pays et les entreprises productrices : l'importance de leurs stocks, les conditions de production, la découverte ou l'épuisement des gisements par exemple. On parle ici en gros de l'état de l'offre.

La tendance à la hausse ou la baisse du dollar sur le marché des changes a aussi des conséquences sur le cours du brut. C'est dans la devise américaine en effet qu'est négocié le baril et la plupart du temps quand le dollar baisse, le prix du pétrole à tendance à augmenter.

La situation géopolitiques des pays producteurs de pétrole, a une influence considérable également : à chaque crise au Moyen-Orient, berceau pétrolifère, le risque de voir le prix du brut s'envoler augmente. Du fait notamment de prévision de difficultés d'approvisionnement.

Sans compter des facteurs parfois climatiques : une tempête dans le Golfe du Mexique qui pourrait perturber l'extraction, etc. 

La seule chose qu'on sait, selon le spécialiste de l’énergie Francis Perrin,  c'est la tendance cyclique. Après une hausse des prix, survient toujours une baisse, l'inverse est aussi vrai.

Et le prix du carburant en France dans tout cela ?

Il varie évidement en fonction des variations du prix du pétrole brut. Mais cette variation ne constitue que 30% de son prix final, c'est à dire une fois raffiné. Le reste, c'est 10% de coût de raffinage, de transport et de marge des entreprises. Et 60% de taxes. 

La TVA, la TICPE, et la TVA sur la TICPE (oui, il y a un impôt sur l’impôt).

Cette TICPE est fixée pour un an dans le budget de l'Etat. Elle est un gros contributeur de ses recettes publiques, puisqu'elle se place après la TVA, la CSG, l’impôt sur le revenu, et l’impôt sur les sociétés. La TICPE abonde à la fois l'Etat, les régions et les départements. Elle signifie "Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Energétiques." C'est l'ancienne TIPP, mais avec une composante carbone qui vise explicitement à pénaliser la pollution induite par les carburants. Une taxe qui elle ne varie pas pendant un an, qui ne s'adapte pas don aux variations du cours du brut.

La politique de taxation du carburant est-elle efficace ? 

On peut imaginer qu'un produit de plus en plus cher deviendra un jour trop cher et que les consommateurs s'en détourneront. C'est "l'effet prix" qui marche par exemple sur le paquet de cigarettes. Reste que si  la France. peut, grâce à cette politique, maîtriser la consommation de carburants d'origine fossile (le faire baisser) à son niveau, elle n'est ni la plus grosse consommatrice de pétrole et encore moins la plus grosse productrice.

Le pays ne produit qu'un petit pour cent du pétrole qu'il consomme. Et si cette transition énergétique amorcée via les hausses de taxes peut éventuellement avoir valeur d'exemple au niveau international, l'effet réel de cette politique sur le climat  pourrait se comparer à une goutte d'eau dans l'océan. En effet ni les Etats-Unis, ni l'Arabie saoudite, ni l'Irak ni le Canada, ni la Russie, n'ont annoncé , comme la France l'a fait, qu'ils souhaitaient stopper leur production d’énergie fossile d'ici 2040. 

L’arrogance, le mépris, de certains du gouvernement  Macron, bien avant ce mouvement des « Gilets jaunes »..

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Des réflexions..déplacées, d’un certain Benjamin Grivaux..

Bayrou a eu "honte" de la phrase de Griveaux sur "la France qui fume des clopes et roule au diesel"

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POLÉMIQUE - Invité de "Questions politiques", dimanche 4 novembre sur France Inter, le président du Modem François Bayrou a durement jugé une phrase attribuée à Benjamin Griveaux évoquant les Français qui se plaignaient de la hausse des carburants.

Une caresse d'une main pour mieux adresser une tape de remontrance de l'autre. Ainsi fonctionne François Bayrou, président du principal allié de La République en marche quand il s'agit de commenter l'action du gouvernement. Nouvel exemple, dimanche 4 novembre sur France Inter, au moment où il est invité à commenter les propos attribués à Benjamin Griveaux, la semaine passée dans le Journal du dimanche

En défense de la politique de hausse de la fiscalité sur les carburants, ouvertement critiquée par la droite et son leader Laurent Wauquiez, le porte-parole du gouvernement avait qualifié le président des Républicains de "candidat de ceux qui fument des clopes et roulent au diesel. Ce n'est pas la France du XXIe siècle". 

 

Benjamin Griveaux

✔@BGriveaux

Tabac = 73000 morts par an.
Pollution aux particules fines = 48000 morts par an.
Le vrai mépris, c’est de dire aux Français qu’on continue en fermant les yeux. Un peu de courage @laurentwauquiez !

Comment peut-on être ministre en affichant un tel mépris des Français @BGriveaux ?

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Un confidentiel assumé par Benjamin Griveaux que n'a pas apprécié François Bayrou : "Cette phrase m'a fait mal. D'une certaine manière, elle m'a fait honte. Parler de la France, parler du peuple comme des gens qui seraient réduits à fumer ou à rouler au diesel, comme si c'était une infamie - je vous rappelle que c'est l'Etat qui a incité les gens à rouler au diesel.", a-t-il réagi, dimanche 4 novembre sur France Inter.

C'est une mobilisation sociale inédite contre la hausse des prix du carburant et pour le pouvoir d'achat. Des dizaines de milliers de gilets jaunes ont battu pavé ce samedi dans toute la France. 1500 actions étaient annoncées , plus de 2200 ont  eu lieu  : barrages filtrants, regroupements spontanés, ... à Paris, Lille, Nantes, Marseille, Toulouse mais aussi dans des petites communes rurales ou sur des zones industrielles. Près de 450 blocages partiels ont été recensés sur les routes. Et le mouvement s'est poursuivi dimanche - dans une moindre mesure - avec 30.000 à 50.000 manifestants. Lundi et mardi, les mobilisations étaient toujours de mise pour bloquer les axes routiers, en dépit des déblocages récurrents opérés par la police.

Une femme est morte à Pont de Beauvoisin samedi, renversée par une automobiliste qui a paniqué sur une barrage filtrant. La conductrice a été placée en garde à vue, selon la préfecture. Les autorités ont dénombré plus de 500 blessés, dont de nombreux du fait de barrages forcés par des automobilistes.

Photo-gilets-jaunes-rond-point-de-Molinières

Pour conclure

Photo-gilets-jaunes-mobilisés-à-Sarlat

Si rien est fait au niveau du gouvernement et de l'Etat, alors cette tension plus que palpable et somme toute logique au regard de toutes les augmentations diverses, dont baisse conséquente du pouvoir d'achat, et surtout mépris et injustice ressentis par tous les "Gilets jaunes" de ce mouvement, pourrait bien se transformer en une grogne et colère bien plus grande aux conséquences incalculées..

Photo-gilets-jaunes-nuit-tombée-Nantes

Photo-gilets-jaunes-patte-d'oie-Saint-Gervais-Loir-et-Cher

Pour terminer

Il n'y a pas que les "Gilets jaunes" qui soient mécontents et en colère, mais également beaucoup de maires et d'élus locaux à travers toute la France, avec ces mesures prises par Macron, de vouloir "museler" les collectivités, sans tenir compte de la territorialité et des territoires comme communes!