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Les gilets jaunes face au gouvernement..méfiances..

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Les « Gilets jaunes » en proie au doute, à l’interrogation, mais aussi et surtout..La colère !

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Les « Gilets jaunes », en plein brouillard et imprégnés d’un profond doute..

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De la colère et de l'indignation face à ce dialogue de sourd et Mur !!

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Dernière nouvelle..

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C’est la meilleure :

Hollande appelle les Gilets jaunes à "continuer" leur mouvement : "Moi, je vous écoute"..

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François Hollande recevra 5 à 6 Gilets jaunes à leur demande, ce soir ou demain.

L'ancien Président a déjà eu l'occasion d'échanger avec quelques manifestants croisés sur son passage en Ardèche ce matin.

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Fini les temps où le Peuple était docile et faussement..asservi !

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Après une grève de la faim, un Gilet jaune reçu à Matignon

PATRICK DE PERGLAS REÇU PAR EDOUARD PHILIPPE

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L'homme avait entamé une grève de la faim il y a neufs jours. Il demandait à être reçu par le président de la République et avait marché depuis Chalon-sur-Saône jusqu'à Paris. 

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Macron en panne sèche...

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Face à la colère des gilets jaunes, qu’il tente de discréditer, le Président ne bouge pas. Convaincant ni sur le volet social ni sur la transition écologique, il renvoie à plus tard des décisions urgentes.

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Faire mine d’entendre les revendications des gilets jaunes sans changer de cap. Telle est bien la ligne de conduite d’Emmanuel Macron et de son gouvernement, qui, à cette fin, n’hésitent pas à discréditer ce mouvement de protestation populaire en l’assimilant à l’extrême droite. Mardi matin, frappez tambours, sonnez trompettes, le chef de l’État devait, à en croire le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, annoncer depuis l’Élysée des mesures « à court et à long terme » pour répondre aux « colères » exprimées par les gilets jaunes. En une heure de temps, le président de la République a certes affirmé éprouver « de la compréhension à l’égard des citoyens qui veulent faire passer un message », mais en réponse aux attentes des gilets jaunes il n’a avancé qu’une seule mesure concrète : la fiscalité des carburants sera révisée tous les trois mois pour l’adapter aux fluctuations des prix afin d’en limiter l’impact pour les Français qui utilisent beaucoup leur voiture. C’est le retour de la « TIPP flottante », un mécanisme imaginé et mis en place entre 2000 et 2002 par le gouvernement de Lionel Jospin, et supprimé par la droite, quand la taxe intérieure sur la consommation de produits énergétique (TICPE) s’appelait encore taxe intérieure de consommation sur les produits pétroliers (TIPP).

Initialement, Emmanuel Macron devait seulement présenter la très attendue « programmation pluriannuelle de l’énergie » (PPE), qui doit fixer dans la loi la politique énergétique française d’ici à 2028. Et dessiner la marche à suivre d’ici à 2035 pour ramener à 50 % la part de l’atome dans l’électricité en France. Dix jours après l’émergence du mouvement des gilets jaunes, le chef de l’État était attendu sur les mesures d’accompagnement que son gouvernement envisageait de prendre pour rendre la nécessaire transition énergétique socialement supportable. Il s’est contenté de rappeler les mesurettes déjà annoncées par le Premier ministre et le ministre de l’Écologie, en matière de prime à la conversion, de chèque énergie et de remplacement des chaudières au fioul, tout en convenant que ces réponses sont « trop abstraites » pour nos concitoyens et qu’il faudra dans les trois mois, le temps d’en discuter avec les banques et les constructeurs, leur « apporter des solutions pragmatiques ».

Les « gilets jaunes » peuvent-ils dire sérieusement que la misère progresse ?..

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«Vous ne réalisez pas ce qui est en train de se passer. Ce que vous avez vu le week-end dernier, c'était le 'Champs des Bisounours'». Maxime, un «gilet jaune», sur le plateau de La Grande Explication

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Face à la mobilisation des «gilets jaunes» qui bouscule le pays depuis près de deux semaines, LCI propose en partenariat avec Le Figaro et RTL une soirée de débat autour de ce conflit pour comprendre et mesurer la portée du mouvement.

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Le témoignage émouvant d'Ingrid Levavasseur, «gilet jaune» sur le plateau de La Grande Explication

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Ingrid Lavavasseur, «gilet jaune», à Emmanuelle Wargon : «Comment, avec un petit salaire, et alors que les banques ne nous prêtent pas, peut-on acheter une voiture électrique ?»

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Les Gilets jaunes face au gouvernement dans "La Grande Explication"

Autour de David Pujadas 

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ÉVÉNEMENT - Ce mercredi soir, LCI (canal 26 de la TNT), avec RTL et Le Figaro, vous proposait "La Grande Explication". Un programme exceptionnel sur le mouvement des Gilets un jaunes, conflit social qui agite le pays depuis près de quinze jours. Autour de David Pujadas, des acteurs de la contestation ont porté leurs revendications. Face à eux, Emmanuelle Wargon, secrétaire d’Etat à la Transition Ecologique et solidaire, et Marc Fesneau, ministre chargé des Relations avec le Parlement, ont tenté d'apporter les réponses du gouvernement.

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Voici les quelques temps fort de l’émission

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Les questions posées et les réponses apportées, comme les interrogations..

Quelles séquences de #LaGrandeExplication ont le plus fait réagir sur les réseaux sociaux ? https://www.lci.fr/medias/la-grande-explication-sur-lci-romain-goupil-claire-o-petit-maxime-nicolle-quelles-sequences-ont-le-plus-fait-reagir-les-internautes-2105985.html?utm_medium=Social&utm_source=Twitter#Echobox=1543489239 …

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1:44 PM - Nov 29, 2018

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00h33  Merci à tous d'avoir suivi la Grande Explication !

 

00h33 GILETS JAUNES

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Pour conclure l'émission, trois Gilets jaunes ont rappé pour soutenir le mouvement. Savourez !

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Gilets Jaunes : un rap crée le malaise dans la Grande explication sur LCI (vidéo)

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Sur le plateau de La Grande explication sur LCI, mercredi 28 novembre, David Pujadas recevait des Gilets Jaunes, ainsi que des opposants à ce mouvement. Et pour clôturer son émission, le journaliste avait prévu une surprise à ses invités. Une séquence à regarder sur Non Stop Zapping

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Voir le lien ci-dessous :

https://actu.orange.fr/societe/videos/gilets-jaunes-un-rap-cree-le-malaise-dans-la-grande-explication-sur-lci-video-CNT000001axDp9.html

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LCI

✔@LCI

La hausse des taxes prévue en janvier 2019 reportée ? "Si la marche est trop haute, nous prendrons plus de temps", dit @BrunoLeMaire.#LaGrandeExplication sur #LCI #La26 : retrouvez nos articles de décryptage sur la colère des #GiletsJaunes (15/17) https://www.lci.fr/social/la-hausse-des-taxes-prevue-en-janvier-2019-reportee-si-la-marche-est-trop-haute-nous-prendrons-plus-de-temps-explique-bruno-le-maire-2105790.html?utm_medium=Social&utm_source=Twitter#Echobox=1543446248 …

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12:30 AM - Nov 29, 2018

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00h20

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LCI

✔@LCI

Mouvement des #GiletsJaunes : les 8 fausses informations qui circulent sur les réseaux sociaux#Carburants, taxes, intox... Durant #LaGrandeExplication sur #LCI #La26, retrouvez nos articles de décryptage sur la colère des #GiletsJaunes (14/17) https://www.lci.fr/social/mouvement-des-gilets-jaunes-les-8-fausses-informations-qui-circulent-sur-les-reseaux-sociaux-2104942.html?utm_medium=Social&utm_source=Twitter#Echobox=1543446120 …

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12:20 AM - Nov 29, 2018

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00h11 GILETS JAUNES

Alors que les esprits s'échauffent sur la manifestation du 24 novembre sur les Champs-Élysées, retour sur les profils des casseurs qui ne sont pas des membres de l'ultra-droite (contrairement à ce qu'a dit le ministre de l'Intérieur samedi dernier).

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VIOLENCES – Suite aux violences en marge de la manifestation des Gilets jaunes samedi à Paris, 103 personnes ont été interpellées et 101 placées en garde à vue parmi lesquelles cinq mineurs. Selon nos informations, la majorité d’entre elles auraient plus des profils de suiveurs que d’extrémistes de droite ou de gauche. Parmi les interpellés figure également un surveillant pénitentiaire.

27 nov. 2018 14:57 - La rédaction de LCI avec A. Guillet et G. Brenier

Des vitres brisées, des magasins dégradés, du mobilier et des voitures en feu, la manifestation des Gilets jaunes organisée à Paris samedi 24 novembre a provoqué plusieurs millions d'euros de dégâts sur les Champs-Elysées. Et les estimations sont toujours en cours.  Rien que pour la boutique DIor, les dégâts déclarés sont de l'ordre d'1,5 million d'euros.

Au total, 103 personnes ont été interpellées samedi, essentiellement le soir et la nuit, en marge des violences et 101 ont été placées en garde à vue (parmi lesquelles 5 mineurs). "Parmi les 98 majeurs : trois mis en cause se sont vus remettre une convocation devant le tribunal correctionnel, 23 procédures ont été classées sans suite,  27 gardes à vue ont été prolongées et 45 personnes ont été déférées. Concernant les cinq mineurs : une garde à vue a été prolongée, deux mineurs ont été déférés et deux procédures ont été classées sans suite. Plusieurs personnes feront l’objet d’une comparution immédiate ce lundi", a indiqué le parquet de Paris. Motif de cette comparution au tribunal : groupement formé en vue de commettre des violences ou des dégradations (tous les prévenus), violences volontaires sur personne dépositaire de l'autorité publique (certains prévenus), dégradations (certains prévenus), outrage, rébellion, menace de mort (certains prévenus) ou bien encore recel de vol (certains prévenus) 

Et si le parquet n’a pas donné de précision sur les profils des personnes interpellées, elles semblent plus disparates que les premières déclarations ne le laissaient présumer. 

23h58

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LCI

✔@LCI

Les Français et le consentement à l'impôt : ce que révèle la crise des #GiletsJaunes

Tout au long de notre soirée #LaGrandeExplication sur #LCI #La26, retrouvez nos articles de décryptage sur la colère des #GiletsJaunes (12/17) https://www.lci.fr/social/les-francais-et-le-consentement-a-l-impot-ce-que-revele-la-crise-des-gilets-jaunes-2105905.html?utm_medium=Social&utm_source=Twitter#Echobox=1543445055 …

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11:58 PM - Nov 28, 2018

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23h57

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LCI

✔@LCI

Ingrid, #GiletJaune : "Emmanuel #Macron est le 'roi', il méprise son peuple. En nous ignorant, il ne fait que gonfler notre colère. Je ne veux plus mendier, demander à ma mère, qui gagne 1.100€, d'acheter des vêtements à mes enfants".

#LaGrandeExplication sur #LCI #La26.

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11:57 PM - Nov 28, 2018

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23h57 DÉCRYPTAGE

Maxime Nicolle, porte-parole des Gilets Jaunes (Côtes d'Armor), s'interroge sur la non-taxation du kérosène pour les avions. On vous explique pourquoi il n'est pas taxé.

Gilets jaunes : pourquoi le kérosène des avions ou des cargos n’est-il pas taxé ?

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POLLUEUR PAYEUR ? – Depuis le début du mouvement des Gilets jaunes, de plus en plus de responsables politiques jugent injuste l’exonération de taxe sur le kérosène dont bénéficient les compagnies aériennes. Mais est-il vraiment possible d’y mettre fin ?

27 nov. 2018 13:58 - La rédaction de LCI

Alors que le mouvement des Gilets jaunes continue de réclamer l’abandon des hausses de taxes sur les carburants, la question de la taxation du kérosène s’est progressivement installée dans le débat. Actuellement, le kérosène utilisé par les compagnies aériennes est totalement exempté de TIPCE (taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques) et de TVA.

Une aberration pour certains, qui rappellent à juste titre que le kérosène est l’un des carburants les plus polluants. Selon le Réseau Action Climat, le transport aérien génère "14 à 40 fois plus de CO2 que le train par kilomètre parcouru et par personne transportée". De Daniel Cohn-Bendit à Benoît Hamon, de plus en plus de responsables politiques réclament donc que le kérosène soit désormais taxé. Même au sein de la majorité, certains députés LaREM, à l’instar de Mathieu Orphelin, le proposent.

23h53 Qui étaient les casseurs des Champs-Elysées ?

Qui étaient les casseurs des Champs-Elysées ? La question fait débat dans #LaGrandeExplication Nos réponses : https://www.lci.fr/police/les-gilets-jaunes-interpelles-sur-les-champs-elysees-etaient-ils-majoritairement-des-extremistes-ultra-droite-ultra-gauche-casseurs-2105650.html … via @LCI 

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11:45 PM - Nov 28, 2018

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23h48  DÉSESPOIR

 

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LCI

✔@LCI

Où va l'argent de la fiscalité écologique ?

Prix des #carburants, taxes, intox... Tout au long de notre soirée #LaGrandeExplication sur #LCI #La26, retrouvez nos articles de décryptage sur la colère des #GiletsJaunes (11/17) https://www.lci.fr/politique/gilets-jaunes-ou-va-l-argent-de-la-fiscalite-ecologique-impots-transition-ecologie-2105784.html?utm_medium=Social&utm_source=Twitter#Echobox=1543438083 …

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11:45 PM - Nov 28, 2018

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23h45 LA GRANDE EXPLICATION

Qui sont les six Gilets jaunes qui débattent dans "La Grande explication" ?

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MOUVEMENT - Six Français débattaient mercredi soir avec des responsables politiques dans "La Grande explication", l'émission sur LCI consacrée au mouvement des Gilets jaunes. Qui sont-ils ?

28 nov. 23:45 - La rédaction de LCI

Ils sont venus porter le fer pour la première fois contre des membres du gouvernement. Six Gilets jaunes étaient présents mercredi soir sur le plateau de "La Grande explication", sur LCI. Qui sont-ils ?

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Ingrid Levavasseur

Ingrid Levavasseur, Gilet jaune habitant dans l'Eure, est aide-soignante de formation. Mère élevant seule ses deux enfants, elle indiquait en début d'émission toucher 1.250 euros par mois, expliquant être au-dessus du seuil permettant de toucher des aides sociales. 

La jeune femme a présenté un tableau de ses dépenses, afin de montrer que sa situation ne lui permettait pas de faire face à de nouvelles dépenses, dont bien sûr une hausse des prix du carburant. Elle était présente lors de la manifestation du 24 novembre sur les Champs-Elysées, estimant que les manifestants ont "immédiatement gazés" par les forces de l'ordre. 

Eric Drouet

Le visage d’Eric Drouet, originaire de Seine-et-Marne, n’est pas inconnu du grand public. Avec l’événement Facebook "mouvement national contre la hausse des taxes" qu'il cogère, le chauffeur routier trentenaire a lancé l'idée d'actions des Gilets jaunes dans toute la France le 17 novembre, puis le 24 novembre. 

Avec Priscilla Ludovski, il fait partie des Gilets jaunes identifiés comme des "interlocuteurs" du gouvernement pour le mouvement. Ces deux Gilets jaunes ont été reçus par le ministre de la Transition énergétique François de Rugy, lundi.

Maxime Nicolle

Maxime Nicolle, intérimaire des Côtes-d'Armor, a relayé les messages des Gilets jaunes sur la page Facebook "Fly Rider infos blocage" de près de 50.000 membres qu'il gère. Le jeune homme apparaît dans de nombreuses vidéos dans lesquelles il tente d'organiser le mouvement, notamment à travers des sondages de propositions à soumettre à Emmanuel Macron. "Je vous annonce officiellement que je suis un des référents des porte-parole officiels France pour le mouvement des Gilets jaunes", a-t-il expliqué cet après-midi dans une vidéo en direct, très suivie sur le réseaux social. Et de préciser dans la foulée : "on n’est pas des chefs, on n’est pas des leaders, on n’est pas des décisionnaires, on est des messagers."

Sur LCI, mercredi soir, le jeune homme a indiqué être sans emploi, percevant l'Allocation spécifique de solidarité, et gagnant au total avec sa femme moins de 1.500 euros pour une famille de trois personnes. 

Marine Charrette-Labadie

Agée de 22 ans, Marine Charrette-Labadie, 22 ans, est une organisatrice du mouvement à Brive-la-Gaillarde, en Corrèze. Elle a déclaré la manifestation locale dès le 17 novembre et créé un "événement" Facebook baptisé "Blocage national hausse du carburant Brive". Elle a affirmé à Marianne être "plutôt de gauche", tout en refusant une récupération par un mouvement politique. 

Serveuse actuellement en arrêt maladie, elle a indiqué mercredi soir être en situation d'interdit bancaire, pour avoir continué à faire le plein de carburant afin de pouvoir se déplacer.

Fabrice Schlegel

Ce Gilet jaune habitant dans le Jura est un chef d'entreprise dans le secteur de la construction. Tout en reconnaissant ne pas être "le plus impacté" par la hausse de la taxe sur le carburant, il a dénoncé mercredi soir sur LCI un impôt "confiscatoire", reprochant au gouvernement "d'aller toujours chercher l'argent dans la poche du petit contribuable". 

Début 2018, ce quadragénaire s'était déjà engagé contre la baisse de la limitation de vitesse à 80 km/h en adressant, via Facebook, un message au Premier ministre Edouard Philippe. 

Jacline Mouraud

Elle est le premier visage des Gilets jaunes. Début novembre, Jacline Mouraud s'était fait connaître avec une vidéo en forme de coup de gueule contre le prix du carburant. Cette automobiliste du Morbihan se présente comme une auto-entrepreneuse, hypnothérapeute de métier. 

Sur LCI, mercredi soir, elle a expliqué s'être lancée dans le mouvement pour se mobiliser contre l'instauration du péage urbain - le gouvernement a retiré ce projet - et après un fait divers lors duquel une femme a été retrouvée morte dans sa voiture en Vendée. Elle s'oppose à la hausse des taxes, mais aussi à la limitation de vitesse à 80 km/h. 

23h41 GILETS JAUNES

Alors que les esprits s'échauffent sur la manifestation du 24 novembre sur les Champs-Élysées, retour sur les profils des casseurs qui ne sont pas des membres de l'ultra-droite (contrairement à ce qu'a dit le ministre de l'Intérieur samedi dernier).

Les Gilets jaunes interpellés sur les Champs-Elysées étaient-ils majoritairement des extrémistes ?

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23h34

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LCI

✔@LCI

@EmmWargon aux #GiletsJaunes : "Les blocages sont un moyen, pas une fin en soi. À un moment, il faudra que ça s'arrête car il faudra passer à la phase au cours de laquelle on élabore des réponses. C'est l'objectif de la main tendue".

#LaGrandeExplication sur #LCI #La26.

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11:34 PM - Nov 28, 2018

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23h30

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LCI

✔@LCI

Ruraux, dépendants de la voiture, "France des fins de mois difficiles"... Qui sont les #GiletsJaunes ?

Tout au long de notre soirée #LaGrandeExplication sur #LCI #La26, retrouvez nos articles de décryptage sur la colère des #GiletsJaunes (10/17) https://www.lci.fr/politique/ruraux-dependants-a-la-voiture-france-des-fins-de-mois-difficiles-qui-sont-les-gilets-jaunes-2105915.html?utm_medium=Social&utm_source=Twitter#Echobox=1543438074 …

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11:30 PM - Nov 28, 2018

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LCI

✔@LCI

Maxime, #GiletJaune, à @AdeMontchalin, députée #LaREM : "Vous ne réalisez pas ce qui est en train de se passer. Ce que vous avez vu le week-end dernier, c'était le 'Champs des Bisounours'. Vos blablas, les gens ne veulent plus les entendre".

#LaGrandeExplication sur #La26.

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11:22 PM - Nov 28, 2018

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23h16

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LCI

✔@LCI

Lassalle, Dupont-Aignan, Wauquiez, Le Pen, Ruffin...Quels politiques ont affiché leur soutien aux #GiletsJaunes ?

Tout au long de #LaGrandeExplication sur #LCI #La26, retrouvez nos articles de décryptage sur la colère des #GiletsJaunes (9/17) https://www.lci.fr/politique/dupont-aignan-wauquiez-lassalle-le-pen-ruffin-quels-politiques-ont-affiche-leur-soutien-aux-gilets-jaunes-2105758.html?utm_medium=Social&utm_source=Twitter#Echobox=1543437815 …

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11:16 PM - Nov 28, 2018

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23h12

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LCI

✔@LCI

"D'où tu sors ? C'est qui, qui t'a élu, toi ?"

Grosse passe d'armes entre Romain Goupil et Éric Drouet, l'un des représentants des #GiletsJaunes.

#LaGrandeExplication sur #LCI #La26.

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11:12 PM - Nov 28, 2018

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23h11 PASSE D’ARMES

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VIDÉO - "D'où tu sors, qui t'a élu ?" : passe d'armes entre le cinéaste Romain Goupil et Eric Drouet dans La Grande Explication

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23h06   DÉCRYPTAGE

Gilets jaunes : où va l'argent de la fiscalité écologique ?

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IMPÔTS - La fiscalité écologique, c'est-à-dire les taxes, impôts et redevances appliqués sur un produit ou un service polluant et détériorant l'environnement, est censée servir au financement de la transition énergétique. Mais qu'en est-il vraiment ?

28 nov. 17:39 - La rédaction de LCI

La fiscalité écologique représente l'ensemble des impôts, taxes et redevances dont l’assiette est constituée par un polluant ou par un produit ou un service qui détériore l’environnement, peut-on lire sur le site du ministère de la Transition écologique et solidaire. Elle représente un moyen de modifier le comportement des acteurs, conformément au principe de "pollueur-payeur".

Cette fiscalité écologique comprend la taxe intérieure sur la consommation de produits énergétiques (TICPE), qui comprend elle-même la taxe carbone. La TICPE constitue la cinquième recette fiscale derrière la TVA, l’impôt sur le revenu, l’impôt sur les sociétés et la taxe foncière. En 2019, ses recettes devraient s'élever à 37,7 milliards d'euros. 

23h01

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LCI

✔@LCI

Agnès Verdier-Molinié, directrice de l'@iFRAP : "Le mouvement des #GiletsJaunes était inéluctable parce que le ras-le-bol fiscal est toujours présent et l'année prochaine, avec le #prelèvementàlasource, sera un moment très difficile".

#LaGrandeExplication sur #LCI #La26.

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11:01 PM - Nov 28, 2018

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LCI

✔@LCI

Les chiffres de mobilisation des #GiletsJaunes sont-ils "manipulés" par le pouvoir ?

Prix des #carburants, taxes, intox... Tout au long de #LaGrandeExplication sur #LCI #La26, retrouvez nos articles de décryptage sur la colère des #GiletsJaunes (8/17) https://www.lci.fr/social/les-chiffres-de-mobilisation-des-gilets-jaunes-sont-ils-manipules-par-le-pouvoir-2105930.html?utm_medium=Social&utm_source=Twitter#Echobox=1543437593 …

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11:00 PM - Nov 28, 2018

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22h52

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LCI

✔@LCI

@PorcherThomas, économiste, cofondateur du mouvement @placepublique_ : "Jamais un combat n'a été gagné sans blocage. La négociation se fait par le blocage. Il y a des blocages qui ont échoué, parfois".

#LaGrandeExplication sur #LCI #La26.

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10:52 PM - Nov 28, 2018

69 people are talking about this

22h45

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LCI

✔@LCI

Barrages, manifestations... Combien coûte le mouvement des #GiletsJaunes à l'#économie française ?

Tout au long de notre soirée #LaGrandeExplication sur #LCI #La26, retrouvez nos articles de décryptage sur la colère des #GiletsJaunes (7/17) https://www.lci.fr/politique/barrages-manifestations-combien-coute-le-mouvement-des-gilets-jaunes-a-l-economie-francaise-2105769.html?utm_medium=Social&utm_source=Twitter#Echobox=1543437583 …

10

10:45 PM - Nov 28, 2018

22h45 ÇA SE FÂCHE

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Grosse passe d'armes entre Romain Goupil et le représentant des Gilets jaunes, Éric Drouet.

22h42

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LCI

✔@LCI

@claireopetit, députée #LaREM dans l'#Eure, aux #GiletsJAunes, sur les blocages : "Si vous ne voulez pas avoir des personnes encore plus pauvres qu'il y a trois semaines, réfléchissez à ce que vous faites".

#LaGrandeExplication sur #LCI #La26.

35

10:42 PM - Nov 28, 2018

155 people are talking about this

22h37

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LCI

✔@LCI

Maxime, #GiletJaune, demande à @EmmWargon le montant de son salaire. Écoutez la réponse de la secrétaire d’État auprès du ministre de la #TransitionÉcologique @FdeRugy.

#LaGrandeExplication sur #LCI #La26.

133

10:37 PM - Nov 28, 2018

210 people are talking about this

22h31

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LCI

✔@LCI

Jacline Mouraud, #GiletJaune : "Les gens crèvent de faim. Je n'ai rien contre vous Mme @EmmWargon mais vous avez oublié de dire qu'il faut louer les batteries d'une voiture électrique ! Plus personne n'a les moyens".

#LaGrandeExplication sur #LCI #La26.

252

10:31 PM - Nov 28, 2018

272 people are talking about this

22h30

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LCI

✔@LCI

Est-il possible d'acheter une voiture propre à 5000 euros ?

Tout au long de notre soirée #LaGrandeExplication sur #LCI #La26, retrouvez nos articles de décryptage sur la colère des #GiletsJaunes (6/17) https://www.lci.fr/politique/gilets-jaunes-peut-on-s-acheter-une-voiture-propre-avec-une-aide-de-4-000-euros-hybride-electrique-prius-toyota-zoe-renault-2105755.html?utm_medium=Social&utm_source=Twitter#Echobox=1543436302 …

9

10:30 PM - Nov 28, 2018

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22h25

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LCI

✔@LCI

La réponse d'@EmmWargon, secrétaire d’État auprès du ministre de la #TransitionÉcologique @FdeRugy, à Ingrid, #GiletJaune : "On a commencé à parler aux constructeurs et aux banques, nous ne sommes pas au bout de la discussion".

#LaGrandeExplication sur #LCI #La26.

22

10:25 PM - Nov 28, 2018

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gilets-jaunes-Emmanuelle-Wargon

22h24 COUP DE GUEULE 

 

22h17

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LCI

✔@LCI

Ingrid, #GiletJaune, à @EmmWargon, secrétaire d’État auprès du ministre de la #TransitionÉcologique @FdeRugy : "Comment, avec un petit salaire, et alors que les banques ne nous prêtent pas, peut-on acheter une voiture électrique ?".

#LaGrandeExplication sur #LCI #La26.

56

10:17 PM - Nov 28, 2018

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22h15

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LCI

✔@LCI

L'inflation atteint-elle des records en France ?

Prix des #carburants, taxes, intox... Tout au long de notre soirée #LaGrandeExplication sur #LCI #La26, retrouvez nos articles de décryptage sur la colère des #GiletsJaunes (5/17) https://www.lci.fr/politique/gilets-jaunes-l-inflation-atteint-elle-des-records-en-france-economie-pouvoir-d-achat-consommation-2105780.html?utm_medium=Social&utm_source=Twitter#Echobox=1543438052 …

3

10:15 PM - Nov 28, 2018

22h11 GILETS JAUNES

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Face aux Gilets jaunes, la députée Claire O'Petit appelle les représentants à réfléchir sur la méthode d'action. "Si vous ne voulez pas avoir des personnes encore plus pauvres qu'il y a trois semaines, réfléchissez à ce que vous faites", affirme-t-elle.

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22h06 GILETS JAUNES

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Face aux Gilets jaunes, la députée Claire O'Petit appelle les représentants à réfléchir sur la méthode d'action. "Si vous ne voulez pas avoir des personnes encore plus pauvres qu'il y a trois semaines, réfléchissez à ce que vous faites", affirme-t-elle.

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22h06  Explications

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Emmanuelle Wargon interpellée par un Gilet jaune sur son salaire : mais combien gagne un ministre ?

INDEMNITÉ - Maxime Nicolle, Gilet jaune et demandeur d'emploi dans les Côtes d'Armor, a demandé mercredi à la secrétaire d'Etat Emmanuelle Wargon dans "La Grande explication", sur LCI, le montant de son salaire. Le point sur ce sujet.

29 nov. 00:42 - La rédaction de LCI

Combien gagnent les membres du gouvernement ? C'est la question posée mercredi par Maxime Nicolle, Gilet jaune et demandeur d'emploi - lui-même bénéficiaire de la seule Allocation spécifique de solidarité (494,40 euros par mois) dans les Côtes d'Armor, à la secrétaire d'Etat à la Transition écologique Emmanuelle Wargon, durant "La Grande explication", sur LCI.

La secrétaire d'Etat a donné un montant approximatif, "environ 7.500 euros par mois"(*), reconnaissant le décalage entre la rémunération des membres du gouvernement et les Français les plus modestes. 

(*) On est bien loin du compte et de la réalité !..

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22h04

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LCI

✔@LCI

Éric, porte-parole des #GiletsJaunes, a rencontré @FdeRugy et @EmmWargon hier : "Ça a été une grande discussion mais sans plus". Lui, comme les autres #GiletsJaunes autour de @DavidPujadas, manifesteront de nouveau samedi prochain.

#LaGrandeExplication sur #LCI #La26.

51

10:04 PM - Nov 28, 2018

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22h00

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LCI

✔@LCI

Le prix de l’essence augmente-t-il sans cesse depuis 40 ans ?#Carburants, taxes, intox... Tout au long de notre soirée #LaGrandeExplication sur #LCI #La26, retrouvez nos articles de décryptage sur la colère des #GiletsJaunes (4/17) https://www.lci.fr/automobile/grogne-des-gilets-jaunes-le-prix-de-l-essence-augmente-t-il-sans-cesse-depuis-40-ans-inflation-consommation-2103630.html?utm_medium=Social&utm_source=Twitter#Echobox=1543437891 …

7

10:00 PM - Nov 28, 2018

21h55

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LCI

✔@LCI

 Jacline Mouraud, #GiletJaune dans le #Morbihan : "Le matin où j'ai fait cette vidéo [11 millions de vues], j'ai entendu qu'on allait avoir des péages à l'entrée des grandes villes et j'ai appris la mort d'une femme qui vivait dans sa voiture".

#LaGrandeExplication #La26.

204

9:55 PM - Nov 28, 2018

226 people are talking about this

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En pleine contestation et après plusieurs jours de blocages - et de violences -, place à "La Grande Explication". Mercredi soir, LCI (Canal 26 de la TNT), avec RTL et Le Figaro, vous propose un programme exceptionnel, animé par David Pujadas, autour du mouvement des Gilets jaunes. Un grand forum démocratique pour permettre à chacun de comprendre et de mesurer la portée de ce conflit social, inédit dans sa forme.

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David Pujadas présente "La Grande explication"

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En direct sur notre chaîne et en public, des acteurs de la contestation ont échangé directement avec la secrétaire d’Etat en charge de la Transition écologique et solidaire, Emmanuelle Wargon, une première depuis le début du conflit. En outre, des commerçants, des chefs d’entreprise, des économistes, des philosophes, mais aussi des journalistes étrangers ont livré leur point de vue sur ce mouvement. Grâce à notre sondage exclusif Opinionway, vous découvrirez ce que pensent les Français du mouvement des Gilets jaunes. Une soirée événement à suivre également sur notre site, sur Facebook et Twitter, grâce au hashtag #LaGrandeExplication.

Poursuivre l'émission en direct, cliquez dans le live ci dessus

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Le gouvernement, pendant ce temps-là, toujours en quête d’une sortie et issue heureuse..

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Macron se moque des Gilets Jaunes, et il va avoir des problèmes.

Il y a 12h

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On en attendait pas grand chose, on espérait rien de la prise de parole d’Emmanuel Macron mardi dernier et c’est sans surprise que l’on a été déçu.

Un président qui dit comprendre la colère dans le pays, qui prend un air condescendant en reprenant les phrases des français qui militent dans la rue, mais qui en même temps ne lâche rien une fois encore.

Enfin quand je dis rien… il y a bien l’idée d’une concertation de terrain dans les trois prochains mois, ou l’idée d’un éventuel rétablissement d’une TIPP flottante pour faire varier les taxes en fonction du prix du baril.

Mais rien de vraiment concret mis à part qu’il maintient les taxes actuels, et qu’il ne reviendra pas sur les hausses prévus de janvier.

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Ah si, il propose aussi une aide pour changer les fenêtres.

Comme le Titanic, il garde son cap !

Le plus idiot dans cette affaire c’est qu’il aurait été si simple d’annoncer une baisse des taxes sur le prix des carburants, après tout le président la dit lui même au début de la crise : la hausse du gazole est en grande partie due à la fluctuation des prix du pétrole et non pas à sa politique.

Du coup si l’on suit son raisonnement, alors il n’y a pas besoin d’augmenter les taxes sur le gazole pour en gonfler le prix vu que les cours pétroliers s’en chargent déjà.

Il ne peut pas dire d’un côté que ces hausses de taxes soient fondamentales pour changer les comportements et en même temps expliquer que ces hausses sont négligeables.

Certes, aujourd’hui le malaise est plus profond et les revendications sont multiples, mais il ne faut pas oublier que la hausse du gazole est l’élément à l’origine de ce mouvement des gilets jaunes et on peut supposer qu’en revenant dessus, alors il aurait pu porter un coup à la contestation qui se serait probablement divisée d’elle même.

Un trop plein de pédagogie indigeste.

Non content de garder le cap, le gouvernement se livre à un jeu pathétique de décrédibilisation des gilets jaunes ce qui finira d’agacer ces derniers.

En effet depuis quelques jours, la tendance c’est de rabâcher aux gilets jaunes que ceux ci doivent se trouver des leaders, des représentants pour incarner le mouvement et porter des revendications claires et concertés.

Comme ci au fond le problème n’était pas l’exécutif et sa politique, mais les gilets jaunes qui ne sauraient pas eux même ce qu’ils veulent, d’ailleurs le président n’hésite pas à dénoncer ceux qui veulent tout et son contraire en réclamant « moins de taxe et plus de service publique ».

En vérité il faut qu’il arrête cette comparaison absurde entre son mouvement de « La République en Marche » et le mouvement des « Gilets Jaunes » qui sont deux choses radicalement différentes.

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« Ils devraient presque me remercier ! C’est moi qu’ait eu l’idée de mouvement »

Les Gilets Jaunes n’ont pas de corpus idéologique commun, ils n’ont pas vocation à devenir un parti politique ni à partir à la conquête du pouvoir, c’est avant tout un conglomérat de colères animé par l’énergie du désespoir.

Si Macron cherche des interlocuteurs, il en a déjà en réalité : les partis d’opposition, les syndicats, ceux qu’on appelle les corps intermédiaires et que le président prend malin plaisir à dénigrer régulièrement.

Un dialogue impossible

Si les Gilets Jaunes regroupent sans doute bon nombre d’abstentionnistes, ils comptent dans leur rang également bon nombre d’insoumis, de républicains ou de RN qui trouvent dans la rue une unité qu’ils ne parviennent pas à trouver dans les urnes.

Emmanuel Macron n’est pas le seul responsable de cette déliquescence des partis d’opposition, après tout il a réussi à bien mener sa barque pour entrer « par effraction » à l’élysée, mais il prend les gens pour des imbéciles en continuant de dénigrer les corps intermédiaires tout en faisant mine de vouloir discuter avec les gilets jaunes pendant trois mois sur chaque territoire.

Au fond on se demande si Macron cherche réellement à stopper la colère ou bien si il ne cherche pas juste à l’exploiter pour mener une sorte de campagne électorale bis en allant rencontrer des groupes isolés de gilets jaunes pour leur expliquer à quel point sa politique est la seule qui vaille.

En attendant on assiste à des scènes aberrantes comme celle ou deux gilets jaunes tirés au sort sont reçus par le ministre de l’écologie en personne :

  • Donc deux français censés incarner une colère partagée par 80 % des français qui soutiennent le mouvement
  • En face un ministre de l’écologie, pour répondre à un problème économique, comme un symbole montrant à quel point l’exécutif se contrefout des revendications.

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      Une potentielle délégation de Gilets Jaunes ? Au moins elle sera plus simple à contenter.

Au bout d’un moment, Emmanuel Macron a été élu dans des circonstances particulières que l’on connaît.

De fait ce dernier peut mener sa politique comme il l’entend, mais il doit tenir compte du fait que gouverner un pays et gérer une entreprise ce n’est pas la même chose : ses choix entraînent des conséquences pouvant aller jusqu’à des crises comme celle qu’on vit actuellement.

De là c’est à lui de prendre les décisions qui s’imposent pour éviter un embrasement du pays, et pas à remuer le couteau dans la plaie en culpabilisant ses détracteurs qui n’ont pas réussi à se fédérer – car soit dit en passant, si ils avaient réussis en amont alors Macron ne serait certainement pas au pouvoir aujourd’hui.

Qu’il persévère dans son idée qui consiste à croire qu’il détient à lui seul la vérité, et qu’il réussira à convaincre la population en multipliant les explications comme si ils étaient des idiots, non seulement c’est très orgueilleux, mais c’est surtout très dangereux.

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Et où le porte parole du gouvernement ne fait pas toujours l’unanimité..

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Le gouvernement face aux gilets jaunes, les conditions de la communication

29 novembre 2018, 20:47 CET

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Le porte-parole du gouvernement, Benjamin Grivaux, en discussion avec une « gilet jaune ». Iroz Gaizka/ AFP

Le prix de l’essence a mis le feu aux poudres, mais le mouvement des gilets jaunes est nourri par une défiance généralisée qui touche aux conditions mêmes de la communication entre les politiques et les citoyens.

Le processus d’individualisation a progressivement modifié la manière dont ces derniers se pensent et doivent se penser. Et ce qui était une évidence pour les catégories sociales supérieures l’est devenu pour la grande majorité de la population.

Le règne de l’individu-citoyen

Depuis leur naissance, les individus sont pensés et traités comme des personnes dotées d’une personnalité propre devant être prise en compte, et idéalement, souveraine dans ses choix. C’est en effet au gré des microdécisions ou des choix de vie qui émaillent nos existences que nous nous construisons. La « société de consommation » est la traduction pour l’accès aux biens et aux services de cette évolution plus générale qui concerne aussi le choix du conjoint, l’orientation sexuelle et professionnelle, les pratiques culturelles diversifiées, etc.

C’est sur la base de cette définition de l’individu comme une personne que nombre de nos contemporains conçoivent l’action publique. C’est le cas de Nicolas Hulot quand il finit par renoncer à son poste ministériel parce que celle-ci entrait en contradiction trop forte, et depuis trop longtemps, avec ses convictions personnelles. C’est aussi le cas des gilets jaunes qui peinent à désigner des représentants au nom du respect de chacun. Un « porte-parole » déclarait ainsi sur Franceinfo le 28 novembre dernier :

« Personne ne décide pour personne. […] Chacun doit rester libre et responsable. »

Ainsi, les individus ne se considèrent plus comme des administrés remettant leur confiance entre les mains des élus et d’une administration agissant pour le bien commun. Ils ne vivent plus ces autorités comme a priori légitimes. Prenant au mot le projet d’une société d’individus autonomes, ils n’intériorisent plus leur statut de sujets de politiques. Et, pour cette raison, ils ne craignent pas de s’adresser comme à égalité avec le personnel politique.

Il faut dire aussi qu’ils sont les premiers à subir les choix faits au nom de l’intérêt commun. Consommateurs mécontents, ils trouvent dans les réseaux sociaux les moyens de transformer leur épreuve personnelle en enjeu collectif, pour reprendre la distinction C.W. Mills.

Dans ce contexte, dans quelles directions aller afin de retisser les conditions de la communication ?

Proximité

Si le lien de citoyenneté émane de la personne, alors on peut comprendre que toute forme de mépris des citoyens se charge d’une violence puisque c’est la personne qui est atteinte.

La difficulté du Président à exprimer de la compassion et de la considération pour ceux qui ne sont pas en haut de la « cordée » produit le caractère inaudible de son discours. Notre société d’individus autonome n’accorde plus sa confiance a priori à personne. La légitimité des politiques, comme celle des médecins ou des enseignants, se conquiert au fil de la relation.

Premier de cordée..Macron s’explique..

(emplacement vidéo..)

 

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L’exemplarité est une condition de la confiance. Il faut montrer par des actes la réalité d’un engagement : utiliser les transports en commun voire le vélo, résider dans des logements ordinaires, fréquenter les lieux de vie de tous, manger dans des restaurants rapides, etc. Les lieux du pouvoir et leur magnificence, les pratiques des hommes politiques et leurs traces aristocratiques (voiture, logement de fonction, etc.) grignotent la confiance des Français. Les maires sont les plus appréciés de leurs élus parce qu’ils sont les plus « normaux » au sens où ils vivent au milieu de leurs administrés.

Dès lors, comment se sentir représenté·e et écouté·e par un Président parlant devant un aréopage d’obligés complices depuis le palais de l’Élysée ?

Égalité

Convertis au projet de l’autonomie personnelle, nos contemporains revendiquent les moyens de la mettre en pratique.

L’essence est l’oxygène de la voiture qui ouvre la voie de l’autonomie. Et l’augmentation de son prix remet en cause profondément cet outil qui permet de se déplacer où et quand on le souhaite le tout dans un cadre familier et confortable.

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Au péage de Beaumont (est de la France), sur l’A31, le 24 novembre 2018. Jean‑Chrsitophe Verhaegen/AFP

Le modèle de la vie pendulaire entre activité professionnelle dans le centre urbain et domicile en périphérie incarnait cette autonomie également du point de vue du choix d’un logement individuel au milieu d’une population partageant le même projet. Il a été alimenté par l’installation massive de commerces en périphérie et par l’accroissement des loyers en centre-ville qui aurait été encore plus grand sans cette périurbanisation.

L’augmentation du coût des carburants (ou des taxes) menace cette existence enviée par les gilets jaunes. Et la répartition des efforts peut-elle être vécue comme égale quand les conditions de vie deviennent de plus en plus inégales et qu’une minorité de privilégiés y échappe, tout en faisant l’objet d’une attention soignée ?

Représentativité

Parce que notre société est peuplée d’individus qui se pensent autonomes, la défiance à l’égard des corps intermédiaires est grande. Emmanuel Macron qui est passé par-dessus les syndicats, y compris les plus réformistes, plonge dans un trou d’air. Ceux qu’il a fragilisés ne lui offrent guère un large parachute parce qu’ils sont eux-mêmes affectés par cette crise. Et il est bien tard pour chercher à faire étalage de concertation avec ces intermédiaires.

Les gilets jaunes ne cessent de rappeler qu’ils se définissent comme en dehors des syndicats et des partis. Et c’est bien ce qui complique l’émergence de figures du mouvement. Et le caractère auto-institué de leur mouvement explique une partie du large soutien dont il fait l’objet dans les sondages autant que sur les filtrages. Comment réduire les centaines de milliers de manifestants de samedi à Paris à une manipulation du Rassemblement national ?

Renouer le fil du dialogue suppose de poser les bases d’une autre légitimité. À l’occasion des discussions décentralisées, pourquoi ne pas proposer de constituer des assemblées de citoyens tirés au sort sur les listes électorales ?

Les gilets jaunes seraient alors confrontés à la contradiction de ceux qui ne partagent pas leur point de vue (ou leurs intérêts) mais qui seraient légitimes à parler autant qu’eux. Dans leur composition actuelle, ils ne reconnaîtront pas l’autorité de ceux qui défendent des points de vue divergents. Ce serait l’occasion de reprendre la main et de commencer à dessiner les contours d’une forme alternative ou complémentaire de représentation politique.

Emmanuel Macron, qui a incarné un certain renouveau par son ascension fulgurante à l’extérieur des partis traditionnels, voit une partie de ceux qui l’ont soutenu au moment de la présidentielle le quitter car il n’est pas parvenu à traduire ce désir de renouvellement.

Pendant ce temps, à défaut de vivre l’égalité, les gilets jaunes éprouvent la liberté dans une relative fraternité.

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[ On remarquera, au passage, et ce ci dit en passant, que Mr. Benjamin Grivaux a souvent eu des comportements et déclarations assez évasives et sinon honteuses, voir quelque peu..aggressives..]

Peu avant et au tout début de l’affaire, et avec cette augmentation sur le carburant..

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Le silence de Nicolas Hulot face aux "gilets jaunes" irrite une partie de l'exécutif..

 17h14 , le 14 novembre 2018, modifié à 13h17 , le 22 novembre 2018

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Nicolas Hulot, au côté du Premier ministre Edouard Philippe en décembre dernier, ne s'est pas exprimé depuis son départ du gouvernement. (Reuters)

Edouard Philippe a rappelé mercredi matin que Nicolas Hulot était à l'origine du mécanisme de taxe carbone, dénoncé par les "gilets jaunes". Comme s'il espérait que son ancien ministre de l'Ecologie sorte enfin du silence et défende l'action du gouvernement.

Le 22 novembre prochain, L'Emission politique, sur France 2, met à l'honneurNicolas Hulot. Ce sera l'occasion pour l'ex-ministre de l'Ecologie de sortir enfin du silence dans lequel il s'est muré depuis son départ fracassant du gouvernement, fin août dernier. Mais cette prise de parole arrivera bien tard pour certains membres de la majorité, à en croire L'Opinion qui cite, mercredi, un ministre en privé : "C'est toujours pareil avec lui : dès qu'il y a des coups à prendre, c'est courage fuyons!"

Lire aussi - Le Pen, Mélenchon, Wauquiez : quelle est leur position sur le 17 novembre?

Ce responsable fait référence aux mobilisations prévues samedi, pour dénoncer, entre autres, la hausse de la fiscalité sur le diesel. La grogne des "gilets jaunes" vise en effet la taxe carbone, dont Nicolas Hulot est à l'origine avec son pacte écologique signé en 2007 par Nicolas Sarkozy avant d'être partiellement mis en œuvre avec le Grenelle de l'environnement.

Griveaux incisif contre les partisans de Hulot

Plusieurs membres du gouvernement ont d'ailleurs insisté sur ce point ces derniers jours. Mercredi matin sur RTL, le Premier ministre Edouard Philippe, qui a présenté une série de mesures pour répondre à la colère des consommateurs, a ainsi dit ne pas douter que son ancien ministre "pourrait assumer" la hausse de la taxe carbone, une "décision à laquelle il a participé".

Quand on passe à l'étape de la réalisation, qui crée des mécontentements, c'est toujours compliqué pour Hulot

Le 23 octobre dernier, sur France 2, le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux était plus incisif encore : "Ceux qui s'alarment [de la hausse des prix des carburants] sont les mêmes qui, la larme à l'œil, nous disaient 'Nicolas Hulot s'en va, c'est terrible'." "Les Français sont aussi responsables : quand on a aimé Nicolas Hulot, on assume d'avoir une fiscalité comportementale", ajoutait le responsable.

Lire aussi - "Gilets jaunes": voici les 5 mesures d'Edouard Philippe pour calmer la grogne

"Il y a une constante chez Hulot : quand on passe à l'étape de la réalisation, qui crée des mécontentements, c'est toujours compliqué pour lui, alors même qu'il poussait les politiques à passer à l'acte", critique encore une source de l'exécutif citée par L'Opinion.

Que fera Nicolas Hulot aux prochaines européennes?

Officiellement, il ne s'agit toutefois pas de faire du Hulot-bashing. Lundi, dans l'interview vidéo de L'Opinion, Emmanuelle Wargon, la nouvelle secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Ecologie François de Rugy, est restée nuancée, expliquant que l'ancien ministre avait "voulu prendre du champ après sa sortie du gouvernement, donc il ne s'exprime sur rien".

Au-delà du mouvement des "gilets jaunes", c'est bien sur son avenir politique que Nicolas Hulot sera attendu le 22 novembre. L'ancien animateur télévisé reste l'homme politique le plus populaire selon le dernier baromètre Ipsos pour Le Point (52% d'opinions favorables) et il pourrait peser dans le débat des élections européennes s'il s'y engage.

Hulot a voulu prendre du champ après sa sortie du gouvernement

Pour l'heure, il n'est pas encore passé dans le camp de l'opposition, maisL'Opinion évoque une prise de contact avec l'intellectuel de gauche Raphaël Glucksmann, qui vient de créer Place publique, "un mouvement citoyen" qui pourrait présenter une liste au scrutin de mai 2019. De son côté, l'ancienne socialiste Delphine Batho a plaidé pour la constitution d'une liste écologiste unitaire emmenée par Nicolas Hulot.

Interrogé la semaine dernière sur Europe 1, Emmanuel Macron a, pour sa part, glissé "avoir toujours des échanges réguliers" avec son ancien ministre. Revenir ou non en politique? Nicolas Hulot devra répondre à cette question le 22 novembre prochain.

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Pour rappel..

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Elle est belle l’écologie..politique..

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Patrimoine : les six voitures de Nicolas Hulot, ministre de la Transition écologique..et pas que..

Pauvre petit ..Castaner..

"Mes deux parents sont morts" : Castaner agacé par une question sur son patrimoine..

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QUESTION POUR UN MILLION - Alors que la Haute autorité pour la transparence de la vie politique (HATVP) a rendu publiques les déclarations de patrimoine des membres du gouvernement, Christophe Castaner, secrétaire d'Etat auprès du premier ministre et millionnaire s'est montré passablement agacé par la question d'un journaliste sur le sujet.

16 déc. 2017 20:07 - Anaïs Condomines

"Il y a beaucoup de millionnaires au gouvernement. Est-ce que ça conforte cette image du gouvernement des riches ?" Voilà la question qui, posée par un journaliste ce samedi 16 décembre, a passablement irrité le secrétaire d'Etat chargé des relations. Alors que la Haute autorité pour la transparence de la vie politique (HATVP) a publié, la veille, les déclarations de patrimoine des ministres, Christophe Castaner - qui affiche au global 1 million d'euros environ - verse dans la réponse cassante : 

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"Moi je suis presque millionnaire, à la fois avec un emprunt. Parce que mes deux parents sont morts. Et parce qu'ils sont morts, je suis devenu presque millionnaire. Je vous invite à aller jusqu'au bout de votre question et à publier ma réponse, et à éditer et à diffuser ma réponse."

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Christophe Castaner 8ème du classement

Christophe Castaner était pourtant loin d'être le seul visé par cette question. D'ailleurs, il n'arrive même pas sur le podium des ministres les plus riches du gouvernement. Tout en haut, on retrouve la ministre du Travail Muriel Pénicaud avec ses 7.540.258 euros. Nicolas Hulot est en deuxième position avec un patrimoine avoisinnant les 7,3 millions. Castaner arrive en huitième position dans le classement par montant du patrimoine. Le dernier dans la liste, c'est Gérald Darmanin, ministre du Budget qui possède un terrain non constructible dans le Nord d'une valeur de 30.000 euros.

(  Pour un « ripoux » et ancien du milieu de la pègre à l’époque..)

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Billet d’humeur du jour..

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La Nation, c’est vous ; défendez-là !

Il y a 14h

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Ce sentiment sacré de la révolte populaire, j’ai pu le lire sur de nombreuses banderoles lors de certaines marches des gilets jaunes. Certes, elles n’étaient pas majoritaires mais j’ai comme l’impression que le Peuple de France en a marre et qu’il veut s’obstiner dans ses revendications sociales ; lesquelles au passage sont justifiées.

Dans tous les cas, et parce qu’il est certain que jamais le gouvernement ne modifiera son calendrier des réformes, le Peuple doit réaliser sa Liberté. Dépasser les clivages obsolètes et se retrouver sur l’essentiel : la France.

Une France qui refuse catégoriquement de se trouver libéralisée selon la mode de Wall Street et qui cherche à renouer avec un gouvernement des Césars. Une France qui reconnaît bien, aujourd’hui, qu’elle bascule vers un futur qui ne dit pas où il va, avec qui et surtout une France légale opposée à ses peuples.

Emmanuel Macron comme l’ensemble des élus de la République, y compris celles et ceux qui se réclament d’une pensée de gauche, sont les valets serviles de capitalisme apatride. Et n’estimez jamais qu’ils sont amis ou ennemis. Tous œuvrent vers la fin programmée du modèle social français.

Personne n’osera véritablement présenter les choses ainsi, dans nos différentes familles patriotiques, mais lorsque le Peuple que l’on peut supposer encore souverain parle de faire la révolution, c’est bien parler de quelque chose et de reconnaître que des mots, ces idées ont une existence réelle. Et cela, le gouvernement ne le mesure pas assez.

J’ai lu, ce matin, que Jean-Luc Mélenchon souhaitait participer aux manifestations prévues samedi prochain. En effet, ce guignol, comme une foule d’élus, malheureusement trop nombreux en France et nullement représentatifs du Pays réel, veut tenter de s’imposer. A dire vrai, sa présence ne vaut rien car lui-même appartient du plus profond de son cœur et de ses intérêts au système mondialiste. Dans l’intérêt même de la revendication des gilets jaunes, certains seraient bien inspirés de rembarrer les prétentions de ces parasites gauchistes car ils appartiennent tous à cette engeance qui cherche à défaire ce que nous sommes !

Mais peut-être que ces professionnels de la politique on mauvaise conscience et qu’ils savent que les prochaines élections seront catastrophiques pour leurs partis. Car, et de cela nous en sommes certains, tous les politiciens, de gauche comme de droite, y compris celles et ceux qui se réclament de valeurs patriotiques ou nationalistes, dans leurs valeurs dégénératives et leur approche usurière des fonctions législatives, sont complètement submergés par un sentiment de culpabilité et d’incompétence manifeste !

Tous étant coupables, finalement, de trahison envers la nation, envers le peuple !

Tous les politiciens, passés, présents demeurent avant toute chose les commissionnaires de la Finance et le gouvernement du pays, particulièrement aujourd’hui, sous la gouvernance d’Emmanuel Macron, est un leurre. La démocratie n’est plus qu’un sentiment phantasmagorique et seul l’intérêt des partis et des factions trouve encore le besoin de maintenir ce système.

Que reste-t-il donc au Peuple ?

Je ne peux véritablement me prononcer comme je souhaiterais le faire. Je suis nationaliste selon une certaine culture particulière et mon propos pourrait choquer. Disons que dans une société qui cherche à ce que tous les citoyens soient égaux en misère, qui souhaite établir un environnement social et culturel chaotique, plus rien n’est à espérer.

Une révolution est possible. Mais dans le même temps, et c’est peut-être là ma crainte, j’espère ardemment que l’organisation des gilets jaunes va demeurer aussi radicale dans sa démarche car accepter de discuter avec Édouard Philippe, comme cela a été annoncé, c’est prendre le risque de la trahison du Peuple et de ses intérêts supérieurs. A trop fricoter avec les gouvernements en place, ou leurs représentants, souvent la conscience supérieure de liberté des peuples se trouve étouffée. Les promesses sont assassines et chacun doit bien  prendre la mesure que le malaise dans notre société, sous les formes ultimes que nous partageons tous, ne peut nous autoriser à baisser la tête.

Les révolutionnaires, autrefois, ne se sont jamais posés en victimes dans tous les cas mais en acteurs de l’Histoire.  Les gilets jaunes, et les représentants qu’ils veulent se donner, ne doivent pas perdre de vue leurs revendications car accepter de se laisser conter des historiettes par Édouard Philippe et sa clique de bras cassés car le faire serait trahir le Pays réel. Celui qui aujourd’hui reste mobilisé. Dans tous les cas ce mouvement est excellent dans la mesure où les syndicats ne sont pas présents. Toujours se méfier des syndicats car ils opèrent toujours de manière à ce que les français oublient leurs revendications. Supplétifs zélés du capitalisme global.

Il est vrai que je critique le système démocratique et ne me reconnaît pas dans ce fonctionnement.

Mais chacun doit bien reconnaître que les français chérissent l’incompétence de leurs élites. Tous les gouvernements sont successivement dénoncés et pourtant les électeurs portent à l’Élysée toujours autant de parasites gouvernementaux. A croire que les français ont complètement coupé le cordon ombilical qui les reliait à une constitution aristocratique solide pour se perdre dans ce que nous percevons comme des sentiments vulgaires.

On peut déplorer mon propos mais tout-à-fait entre nous, qu’est-ce qu’un politicien ?

C’est un homme souvent médiocre, incapable de penser pour lui-même, et par voie de conséquence pour les autres. Il ne fait que partager des sentiments généraux et veut bien ressembler à ses électeurs dans leurs passions assassines. On le perçoit bien avec Emmanuel Macron. Il n’a aucune idée véritable et ne fait qu’appliquer les politiques voulues par les banquiers. Aucun prestige et aucune grande conscience de ce qu’est la France n’anime ce technicien comptable.

Et dites-vous bien que tout le corps législatifs est à son image. Tous ces gens là vivent de la France et oublient de servir à ses destinées.

L’élan des gilets jaunes est donc l’idée que je veux me faire de la démocratie directe. Seul moyen de se faire entendre et d’ancrer sa vie dans le réel. Car, et personne n’en parle jamais en lyonnais, que doit-on penser des personnels de nombreux supermarchés. Combien de salariés sont payés sur une base de 30 heures par semaine ? En dessous des 35 heures si ardemment défendues par une certaine France de gauche néolibérale ? Comment, aujourd’hui, une personne seule peut-elle vivre avec moins de 1100 euros par mois !? Dans le même temps, on nous balance sans cesse les rémunérations records de nombre de grands PDG, de ces artisans du Nouvel Ordre Mondial … Comme des 7000 euros perçus par le citoyen Mélenchon pour ses occupation sénatoriales !?

Il nous faut occuper la rue.

Il important aujourd’hui de bloquer la société car la France que nous aimons tend à se perdre. Dans le malaise vécu par de nombreux citoyens, on veut oublier les droits des migrants et les acquits qu’ils gagnent au détriment des autochtones. Le gouvernement français a d’ailleurs prévu d’aider les migrants irréguliers. C’est-à-dire toutes celles et ceux qui, en famille, entrent illégalement sur notre territoire. Les montants journaliers perçus sont fonction de la constitution des familles. Pour 1 personne, le montant est de 6,80 euros mais peut aller jusqu’à 37,40 euros journaliers. Cela ne vous parle peut-être pas, mais un migrant clandestin, donc irrégulier, va percevoir entre 204 euros mensuel et 1122,00 euros selon sa situation familiale. Étant à préciser qu’une autre allocation est attribuée si le migrant ne trouve aucun logement. Le montant sera, celui-ci, de 7,40 euros.

Globalement, parce que nous savons qu’il est impossible d’obtenir un logement, même social, avec ces revenus, l’État français accordera journalièrement une indemnité de base de 6,80 euros pour une personne seule + 7,40 euros au titre de l’allocation ci-devant présentée. Soit quelques 426 euros mensuel de base. Il conviendra d’ajouter 222,00 euros mensuellement à toutes les autres indemnités, liées à la constitution d’une famille. Ce qui effectivement, pour certains migrants illégaux, équivaut à une rémunération nette de 1344,00 euros par mois, sans travailler.

Combien de gilets jaunes perçoivent-ils une retraite ou un revenu égal à ce montant ? Même une employée basique ne perçoit pas ce revenu alors que française et travaillant, payant ses charges sociales et impôts.

Aujourd’hui, et je vais conclure, occuper la rue et refuser de trahir ses revendications, c’est refuser toutes les compromissions sociales puisqu’il s’agit de renverser ce gouvernement qui ne sert qu’aux intérêts de l’Étranger et des étrangers. Disons les choses autrement, mais qu’est-ce qui guide finalement le gouvernement d’Emmanuel Macron ? Quels sont les principes supérieurs qui guident ses actions, ses réformes ? Personne ne le sait véritablement. Une chose est sûre cependant. Le Peuple ne le reconnaît pas et ne doit pas demeurer passif. La Nation, en France, c’est le Peuple et le Peuple doit défendre la Nation contre toutes celles et ceux qui espèrent la voir se dégrader, se détruire de l’intérieur.

David Jourdes

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Je ne sais pas ce que vous en pensez, en parlant de cette situation « faussement » bloquée, du fait de l’attitude et position du gouvernement, d’une part, et face aux interrogations légitimes des gilets jaunes, d’autre part..

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Macron dans une vraie impasse..

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Face à la colère des gilets jaunes, qu’il tente de discréditer, le Président ne bouge pas. Convaincant ni sur le volet social ni sur la transition écologique, il renvoie à plus tard des décisions urgentes.

Faire mine d’entendre les revendications des gilets jaunes sans changer de cap. Telle est bien la ligne de conduite d’Emmanuel Macron et de son gouvernement, qui, à cette fin, n’hésitent pas à discréditer ce mouvement de protestation populaire en l’assimilant à l’extrême droite. Mardi matin, frappez tambours, sonnez trompettes, le chef de l’État devait, à en croire le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, annoncer depuis l’Élysée des mesures « à court et à long terme » pour répondre aux « colères » exprimées par les gilets jaunes. En une heure de temps, le président de la République a certes affirmé éprouver « de la compréhension à l’égard des citoyens qui veulent faire passer un message », mais en réponse aux attentes des gilets jaunes il n’a avancé qu’une seule mesure concrète : la fiscalité des carburants sera révisée tous les trois mois pour l’adapter aux fluctuations des prix afin d’en limiter l’impact pour les Français qui utilisent beaucoup leur voiture. C’est le retour de la « TIPP flottante », un mécanisme imaginé et mis en place entre 2000 et 2002 par le gouvernement de Lionel Jospin, et supprimé par la droite, quand la taxe intérieure sur la consommation de produits énergétique (TICPE) s’appelait encore taxe intérieure de consommation sur les produits pétroliers (TIPP).

Initialement, Emmanuel Macron devait seulement présenter la très attendue « programmation pluriannuelle de l’énergie » (PPE), qui doit fixer dans la loi la politique énergétique française d’ici à 2028. Et dessiner la marche à suivre d’ici à 2035 pour ramener à 50 % la part de l’atome dans l’électricité en France. Dix jours après l’émergence du mouvement des gilets jaunes, le chef de l’État était attendu sur les mesures d’accompagnement que son gouvernement envisageait de prendre pour rendre la nécessaire transition énergétique socialement supportable. Il s’est contenté de rappeler les mesurettes déjà annoncées par le Premier ministre et le ministre de l’Écologie, en matière de prime à la conversion, de chèque énergie et de remplacement des chaudières au fioul, tout en convenant que ces réponses sont « trop abstraites » pour nos concitoyens et qu’il faudra dans les trois mois, le temps d’en discuter avec les banques et les constructeurs, leur « apporter des solutions pragmatiques ».

Trois mois, c’est aussi le temps qu’Emmanuel Macron, en panne de réponses face à l’urgence sociale soulevée par le mouvement de contestation, entend donner à des concertations organisées au niveau local, avec les gilets jaunes priés d’y participer avec leurs propositions, pour trouver des solutions qui traitent à la fois de la « fin du monde » et des « fins de mois ». L’Élysée voudrait jouer le pourrissement du mouvement qu’il ne s’y prendrait pas autrement. Tout en assortissant son propos de déclarations d’intention aussi suaves que vagues : « Je refuse que la transition écologique accentue les inégalités entre les territoires. » « Tout sera fait pour faire de cette transition écologique une écologie populaire. »

Des promesses dont on ne trouve pas vraiment traces dans le projet de loi d’orientation sur les mobilités, présenté lundi matin en conseil des ministres par la ministre des Transports, Élisabeth Borne. Ce texte, qui ne répond que très marginalement aux problèmes soulevés par les gilets jaunes, propose des aides à la mobilité durable, en faveur du vélo, de la voiture électrique ou encore du covoiturage, mais « ne comprend rien qui aille dans le sens d’une écologie populaire », déplore La France insoumise. Certes, poursuit le communiqué du mouvement mélenchoniste, le gouvernement a renoncé à autoriser la création de péages urbains pour, dit-il, ne pas « accentuer les fractures entre territoires », mais « il maintient la possibilité de mesures ciblées contre les pauvres comme l’interdiction de circuler pour certains véhicules dans les grandes villes », et « les compagnies aériennes, les sociétés privées d’autoroute ne sont toujours pas mises à contribution pour financer des alternatives écologiques ». Des contributions réclamées par nombre de porteurs de gilets de sécurité routière, au nom de la justice sociale et fiscale, au même titre que le rétablissement de l’ISF.

Plutôt que d’entendre ces revendications, le gouvernement a tout au long du week-end préféré disqualifier le mouvement. En en minimisant l’ampleur, puisqu’il y avait selon le ministère de l’Intérieur plus de deux fois moins de manifestants recensés dans tout le pays, ces derniers étant recensés à l’unité près : 106 301 (!). Et en le réduisant à sa composante d’extrême droite. Dès la fin de matinée, samedi, le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, attribuait les affrontements violents sur l’avenue des Champs-Élysées, couverts jusqu’à plus soif par les chaînes d’info, à des « séditieux » qui « ont répondu à l’appel notamment de Marine Le Pen », la présidente du Rassemblement national. « C’est la peste brune qui a manifesté sur les Champs-Élysées », a affirmé à son tour Gérald Darmanin sur RTL. Un propos que n’a pas désavoué le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux.

« Caricaturer [la] révolte [des gilets jaunes] en un mouvement extrémiste manipulé par l’ultradroite ou l’ultragauche serait une très grave erreur », avertissent douze des treize présidents de région métropolitains dans une tribune transpartisane publiée dans L’Opinion (27 novembre). Ces élus y appelaient l’exécutif à « changer de discours, reconnaître la souffrance de nos compatriotes et ne pas la nier […], prendre des mesures d’urgence et, en premier lieu, un moratoire sur la hausse des taxes au 1er janvier ». Ce n’est pas la voie retenue par Emmanuel Macron.

Ce week-end, en marge du Conseil européen extraordinaire sur le Brexit, le chef de l’État avait paru pourtant prendre la mesure de ce mouvement soutenu dans les sondages par 70 à 80 % des personnes interrogées, de tous bords politiques. « Il n’y a pas de projet de société et il n’y a pas de projet politique – au niveau national et européen – si nous n’apportons pas une réponse claire à nos classes moyennes et à nos classes laborieuses, avait-il expliqué, ce qui veut dire une réponse économique, sociale, mais aussi culturelle et de sens. »

Mardi, comme l’avaient déjà dit ses ministres avant lui, Emmanuel Macron a martelé qu’il n’était pas question de « changer de cap », la transition énergétique étant un engagement de sa campagne présidentielle. « On ne peut pas être lundi pour l’environnement et mardi contre la hausse du prix du carburant. » Sa conversion à l’écologie est toutefois trop soudaine pour être honnête. Le 4 août 2016, moins d’un mois avant qu’il quitte Bercy pour se lancer dans la course à la présidentielle, le ministre de l’Économie prenait position pour le diesel lors d’une visite sur le site de l’équipementier Bosch à Onet-le-Château, dans l’Aveyron, accablant au passage la politique d’Anne Hidalgo et de Ségolène Royal. Ce carburant « reste au cœur de la politique industrielle française » et du « projet industriel français de la mobilité environnementale », assurait-il alors en soulignant l’importance de l’industrie des véhicules diesel, autant pour « des millions de personnes qui l’achètent », que « celles qui ont le moins de pouvoir d’achat », ou « des millions qui y travaillent ».

L’impératif écologique, mis en avant avec insistance par l’exécutif pour refuser d’annuler ou décider d’un moratoire sur la hausse prévue de la TICPE en janvier, masque mal le bonneteau fiscal socialement injuste auquel il se livre. Le gouvernement, dans son dernier Rapport économique, social et financier, adressé notamment à la Commission européenne pour défendre son projet de Loi de finances 2019, ne cache pas que l’augmentation de la fiscalité dite « écologique » sert à boucher un trou budgétaire sans rapport avec l’écologie : « En ce qui concerne les prélèvements obligatoires, l’année 2019 est fortement affectée par le double coût ponctuel pour les finances publiques de la transformation du CICE en allègements de cotisations », lit-on à la page 70 de ce document qui précise : « Ces baisses de prélèvements seront partiellement contrebalancées par la poursuite de la montée en puissance de la fiscalité sur le tabac et de la fiscalité écologique, ainsi que par la suppression de la niche fiscale pour certains usages du gazole non-routier. »

Tant que ce mensonge initial sur la destination des taxes contestées ne sera pas levé, il y a peu de chance que la contestation des gilets jaunes disparaisse.

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Toujours est-il que la question reste et restera posée, concernant, la venue ou non des gilets jaunes à Paris et pour « défiler » aux Champs Elysées ou non, et avec la base de cet acte III qui restera posée…

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«Gilets jaunes» : les Champs-Élysées réservés aux piétons samedi

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Le ministre de l'Intérieur, Christophe Castaner, a affirmé jeudi soir que la célèbre avenue sera fermée à la circulation samedi. Les piétons feront l'objet de «contrôles d'identité systématiques». Seuls deux rassemblements ont pour l'heure été déclarés en préfecture.

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Pour conclure et terminer

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Sans dialogue et/ou pas de dialogue du tout, il n’y aura pas d’avancée significative, sans concession d’autre part du gouvernement, non plus !

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Les "gilets jaunes" deviennent aussi très populaires... sur un célèbre site de vidéos pour adultes !

Les gilets jaunes populaires sur « Porn-Hub »..

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Il y avait déjà eu des « moqueries » vis-à-vis des  « Gilets jaunes » pour la manifestation populaire et pacifique du samedi 17 novembre à Paris, jugez par vous-même..

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Les gilets jaunes ou le révélateur

21 nov. 2018

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Annoncé à l’origine sur les réseaux sociaux, le mouvement des gilets jaunes s’est bel et bien tenu samedi dans toute la France. Alors que nombreuses étaient les personnes à se demander quelle serait l’ampleur de la mobilisation dans la vraie vie, ceux-ci ont démontré qu’ils parvenaient à mobiliser plus que sur les réseaux sociaux et les multiples signatures virtuelles, retweets ou autre « j’aime » se sont matérialisés un peu partout en France où des groupes de gilets jaunes ont bloqué des routes, organisé des chenilles voire même des matchs de foot sur les autoroutes. Face à l’ampleur de la mobilisation, qui semble d’ailleurs se poursuivre bien que baissant en intensité, le gouvernement est resté sourd.

Comme je l’avais déjà écrit vendredi dernier, je pense que certaines des colères portées par les gilets jaunes sont légitimes et se sont surimposées à la revendication première qui concernait la hausse des taxes sur les carburants et uniquement ce point. Face à ce qu’il faut appeler une mobilisation réussie, il importe à mes yeux de tenter d’esquisser une analyse de ladite mobilisation ainsi que des réactions qu’elle a suscitées en cela qu’elles sont révélatrices à de multiples échelles : elles permettent évidemment d’en apprendre plus sur les auteurs de ces réactions mais elles permettent également de tirer des enseignements sur le mouvement en lui-même et donc à permettre de mieux l’appréhender à quelques jours d’une mobilisation non plus nationale mais parisienne.

Le progressisme à peu de frais

Les premières réactions qui me paraissent intéressantes à interroger proviennent assurément de ceux qui se proclament de gauche. Que ça soit sur les réseaux sociaux ou bien sur les plateaux télé, nous avons assisté à un certain déferlement de mépris à l’égard du mouvement des gilets jaunes. D’aucuns ont été tenté de voir dans ce mépris le signe d’un mépris de classe mais je ne souscris pas réellement à cette analyse. Pour qu’il y ait eu mépris de classe encore faudrait-il que les gilets jaunes soient un mouvement de classe, ce qui ne me parait guère évident. Il est en revanche assez aisé de voir que ce mouvement a agrégé des personnes aux revendications diverses, parfois contradictoires – comme est finalement le propre de tout mouvement citoyen. En ce sens, se saisir de certains des débordements racistes pour transformer l’ensemble des participants en beaufs haineux ne me parait pas particulièrement honnête intellectuellement.

Creusons un peu ce positionnement. Il est euphémique de dire que les partis, syndicats et mouvements de gauche ont été mis dans un grand inconfort au fur et à mesure que la mobilisation prenait de l’ampleur sur les réseaux sociaux. Mouvement originellement porté par une revendication de baisse des taxes sur les carburants mais s’opposant frontalement à Emmanuel Macron, les gilets jaunes ont rendu toute une partie de la gauche schizophrène dans la mesure où le noyautage par certains réseaux d’extrême-droite en même temps que par les lobbies autoroutiers rendaient difficilement acceptable un soutien au mouvement. Malgré la présence de ces revendications, les gilets jaunes ont également exprimé un cri de colère d’une partie des Français se sentant oubliés et condamnés à voir leur niveau de vie s’éroder quand celui des puissants progresse encore et encore. Condamner en bloc ce mouvement citoyen et n’y voir que l’agglomérat de personnes uniquement mues par un désir de baisse des taxes permet de s’acheter à peu de frais une posture de gauche en se complaisant dans une espèce d’autocélébration à la fois complètement déconnectée et totalement mortifère pour les idées de gauche.

Dis-moi comment on te traite, je te dirais qui tu es

Une fois ces quelques clarifications effectuées, il convient me semble-t-il de s’attarder désormais sur le traitement médiatique qu’ont reçu les gilets jaunes. Dès avant la journée de samedi, les principaux médias du pays ont ouvert leurs micros et leurs antennes à ce mouvement. S’il ne faut pas négliger le poids que la nouveauté peut avoir pour des journalistes toujours contents de sortir du train train quotidien, cette grande mansuétude interroge et cela, d’autant plus qu’il n’y a pas si longtemps le mouvement Nuit Debout avait été prestement vilipendé. Dès lors, comment expliquer cette couverture médiatique méliorative avant le mouvement ainsi que le traitement de la journée de samedi par les médias dominants de ce pays ?

Il est tout de même important de rappeler que deux personnes sont mortes (l’une a succombé à ses blessures hier soir) en marge de cette mobilisation et que de nombreux blessés ont été à déplorer, y compris dans les rangs des forces de l’ordre. De la même manière, certaines vidéos postées sur les réseaux sociaux interloquent comme lorsque l’on voit un CRS fournir du sérum physiologique à un manifestant manifestement victime de gaz lacrymogène. Faut-il rappeler que lors des mobilisations sociales récentes, les mêmes CRS s’empressaient de retirer les sérums physiologiques aux manifestants ? Par ailleurs, imaginez une seule seconde qu’un mort ait été la conséquence d’une manifestation de Black Blocks ou, cas encore plus extrême, d’un rassemblement de jeunes issus de quartiers populaires. Dans la minute, les principaux médias du pays ainsi que de nombreux responsables politiques auraient appelé à des réactions martiales. Faut-il alors comprendre que le mouvement des gilets jaunes a été traité de cette manière dans les médias dominants parce qu’il ne dérange pas vraiment l’ordre établi ?

Apolitique, vraiment ?

Les gilets jaunes se revendiquent comme étant un mouvement apolitique et citoyen. Par-delà le fait qu’à mes yeux un mouvement citoyen est pleinement politique – au sens qu’il participe de la vie de la Cité – il me parait totalement absurde au sens camusien du terme de ne pas tenter de ranger les revendications des gilets jaunes dans le débat politique. Comme je l’ai dit plus haut, ce mouvement est divers et il est donc impossible de dire que l’ensemble des gilets jaunes sont de tel ou tel bord politique. En revanche, il ne me parait pas exagéré de traiter les revendications selon une vision idéologique et politique des choses. Lorsque Nuit Debout s’est mis en place en 2016, cela ne choquait personne qu’il soit rangé à la gauche de l’échiquier politique en cela que ce mouvement citoyen appelait explicitement et sans équivoque à un renversement de l’ordre établi.

Partant de ce principe, je suis alors fondé à dire que selon ma grille de lecture les revendications premières du mouvement des gilets jaunes ainsi que la forme de l’action menée s’inscrivent dans une vision de droite de la société. Les principales revendications, à savoir une baisse des taxes afin de regagner du pouvoir d’achat, ne sauraient être rangées au côté d’une volonté d’émancipation globale et de renversement de l’ordre établi. Si le mouvement des gilets jaunes a sans conteste recrée du lien et redonné de la force à des personnes se sentant légitimement oubliées et méprisées par la caste au pouvoir, il me semble que les revendications premières de gain de pouvoir d’achat s’inscrivent bien plus dans une démarche individuelle que collective. Il n’y a pas de honte à être tenant de la droite populaire, c’est un courant qui existe depuis des décennies dans notre pays mais il est dommageable de ne pas comprendre cette analyse – ou ne pas vouloir la comprendre. Daniel Schneidermann a d’ailleurs très bien résumé la chose en expliquant que ce qui permettait de classer ce mouvement à droite n’était pas tant les débordements racistes qui l’ont émaillé mais bien plus le positionnement initial qui ne demandait pas une augmentation des salaires mais une baisse des taxes. La forme et la méthode employées rejoignent d’ailleurs cet état de fait en cela que bloquer les routes un samedi pénalisent bien plus les personnes en loisirs que celle allant travailler – à l’inverse d’une pareille mobilisation en semaine.

Sortir du simplisme

La principale réussite des gilets jaunes n’est pas tant, selon moi, le nombre de points de blocages ou la quantité de personnes mobilisées mais bien plus surement le fait qu’ils soient parvenus à créer un clivage presque étanche. En somme il s’agit de se positionner pour ou contre les gilets jaunes sans avoir aucune nuance. La position de Philippe Poutou le résume d’ailleurs assez bien : assez critique du mouvement avant que celui-ci ait lieu, il a tweeté que celui-ci était une réussite qu’il fallait désormais amplifier par le mouvement social en passant sous silence les diverses critiques qui peuvent lui être faites. Il me semble que si, à gauche, nous avons pour ambition de ne pas se fourvoyer face au mouvement que constitue les gilets jaunes, il est urgent de sortir de ce simplisme abêtissant et de ce manichéisme abruti.

Les gilets jaunes sont parvenus à effectuer une mobilisation de grande ampleur, portée par une colère et une désespérance grande dans le pays. Pour que cette mobilisation ne soit pas qu’un coup d’épée dans l’eau je suis d’avis, comme Olivier Besancenot, que le mouvement social doit rattraper la balle au bond. Ceci ne signifie pas de minimiser voire de dissimuler les critiques qui peuvent être faites au mouvement – comme par exemple sa philosophie originelle qui est anti-taxes et non pas porteuse d’un idéal d’émancipation globale – mais bien plus de les assumer franchement pour dépasser les impasses qui pourraient poindre, dans une logique finalement très dialectique. Je crois effectivement que pour faire plier la caste au pouvoir il faut la taper là où cela lui fait mal, c’est-à-dire au porte-monnaie. Seuls un blocage et une grève illimités peuvent permettre la victoire. A ce titre, il sera très intéressant de voir comment les médias dominants traiteront un tel mouvement social s’il venait à voir le jour. Il y a fort à parier qu’il soit beaucoup moins mélioratif que celui accordé aux gilets jaunes. Dis-moi comment on te traite…

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