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Les éoliennes perturbent..réellement !..

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Le parc éolien de Nozay montré du doigt..

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FRANCE AGRICOLE

Les éoliennes, une énergie renouvelable pas si propre que cela..

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Photo ci-dessus.. « photo-montage », pour une étude d’approche en implantation sur un plan « géobiologique » de fermes et hangars pour la stabulation et la traite des vaches.

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Photo ci-dessus de recherches, à l'aide d'un sourcier ou géobiologue, au regard de l'implantation, et par rapport à des ondes négatives.

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Il y a également la protection du bloc de traite..

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Les courants parasites peuvent également venir de l’eau..

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Les éoliennes..une aubaine ?..ou..Arnaque ?..

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Mort de plus de 300 vaches en Loire-Atlantique près d'éoliennes : deux avocats portent plainte.

01/11/2019

Des vaches perturbées par les lignes électriques des champs d'éoliennes. Certaines en meurent dans l'Ouest de la France. Deux avocats portent plainte et Radio France a enquêté.

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Deux avocats disposent de nouveaux éléments qui tendent à incriminer les lignes électriques dans la mort de plus de 300 vaches en Loire-Atlantique• Crédits : LOIC VENANCE  AFP

Du nouveau dans l'affaire des morts mystérieuses de bovins en Loire Atlantique, où plus de 300 vaches sont mortes à proximité d'un parc d'éoliennes en sept ans. Deux avocats vont porter plainte, selon nos informations. Ils disposent de nouveaux éléments qui tendent à incriminer les lignes électriques. 

Si aucune étude n'a jamais établi scientifiquement un lien entre la mort des vaches et la proximité d’équipements électriques, plusieurs agriculteurs ont réussi à démontrer que lorsque le courant a été coupé, leurs vaches se portaient mieux et leur production de lait augmentaient. C'est le cas d'Alain Crouillebois, éleveurs de vaches dans l'Orne, dont le troupeau était malade. Après avoir fait déplacer à ses frais une ligne souterraine de 20 000 volts placée à 20 mètres de ses bâtiments, sa production a augmenté. Même chose pour Didier Potiron, éleveur à Nozay près de Nantes. Il a perdu plus de 300 vaches en sept ans depuis l'installation d'un parc éolien en 2012. Quand les éoliennes ont été en panne pendant quatre jours en mars 2017, sa production, là encore, a augmenté. Les données de son robot de traite en attestent, elles ont fait l'objet d'un étude. L'avocat de Didier Potiron va porter plainte contre X. Un autre avocat, maître Lafforgue, va aussi porter plainte pour une douzaine d'autres éleveurs. 

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Morts suspectes de centaines de bovins : de nouveaux éléments désignent les lignes électriques.

Dans l’affaire des centaines de vaches mortes mystérieusement à proximité d’équipements électriques, deux avocats désormais vont porter plainte. Ils disposent de nouveaux éléments.

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TROUPEAU DE VACHES CHAROLAISES EN PÂTURE PRES D'UN CHAMP ÉOLIENNES © Maxppp / PHOTOPQR/OUEST FRANCE/Thierry CREUX

Une enquête de Laetitia Cherel, cellule investigation de Radio France

À Nozay, à 30 kilomètres de Nantes, le mystère reste entier. Pourquoi en sept ans, plus de 300 vaches sont mortes depuis le début des travaux de construction du parc éolien de la ferme des Quatre seigneurs ? Pourquoi le lait des troupeaux de Didier Potiron et de Céline Bouvet est-il soudainement devenu impropre à la consommation ? Pourquoi les vaches refusent-elles d’aller au robot de traite, comme bloquées par une ligne invisible ?

Jusqu’ici, aucune de la vingtaine d’analyses effectuées n’a apporté d’explication. Les exploitations ont été mises hors de cause, tout comme les éoliennes et leurs câbles électriques. Claude Allo, ingénieur des techniques agricoles, et président du GPSE, le groupe permanent pour la sécurité électrique en milieu agricole, qui dépend du ministère de l’Agriculture, ne comprend toujours pas ce qui se passe : "Nous avons multiplié les mesures électriques et nous n’avons pas trouvé de tension électrique susceptible d’expliquer ces problèmes. On a fait aussi des mesures d’infrason, le BRGM [Bureau de recherches géologiques et minières, NDR] a fait une étude pour savoir s’il y avait des modifications du sous-sol, d’autres analyses ont été effectuées pour savoir si la composition de l’eau avait été modifiée.

"On n’a strictement rien trouvé. Et pourtant les faits sont là et ils sont indiscutables."

"La santé des vaches s’est améliorée quand les éoliennes se sont arrêtées"

Aujourd’hui pourtant, plusieurs agriculteurs entendent établir que lorsque l’électricité provenant d’un équipement électrique à proximité de leurs champs a été coupée – qu’il s’agisse d’une ligne électrique, d’une éolienne, de panneaux photovoltaïques ou d ’une antenne relais – la santé de leur troupeau s’est nettement améliorée. Dans certains cas, le lait est redevenu consommable. Ils ont pu le démontrer grâce aux données enregistrées sur leur robot de traite, que la cellule investigation de Radio France a pu examiner.

Parmi ces agriculteurs se trouvent justement ceux de Nozay, Didier et Muriel Potiron et Céline Bouvet. En 2017, les éoliennes se sont arrêtées pendant quatre jours, du 1er au 4 mars. A ce moment-là, le comportement de leur troupeau a radicalement changé. Prudents, ils ont fait faire un constat d’huissier. "Dans nos deux exploitations la différence était spectaculaire, se souvient Céline Bouvet. Au robot de traite des Potiron, il y avait beaucoup plus de passage, les vaches passaient toute seules, à l’inverse d'aujourd’hui ! Et dans mon exploitation c’était pareil, j’ai repris 200 litres de lait en deux jours ! Soit 2,5 litres de lait en plus par vache, c’est énorme."

Une plainte contre X

Ce changement de comportement a été mesuré de façon tangible par le robot de traite automatique installé dans la ferme des Potiron. 

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Extrait du rapport 2017 du GPSE concernant l'exploitation de M & Mme Potiron © Radio France / cellule investigation radio france.

Les données ont ensuite été analysées par un expert indépendant et elles sont incontestables, selon Maître Echezar, l’avocat des deux élevages de Nozay :

"Il y a une augmentation de 143 % du passage au robot de traite, une augmentation du nombre de traite par vaches de 125 % et la production a elle aussi augmenté."

Nous avons montré ce document à Arlette Laval, une ancienne enseignante à l’école nationale vétérinaire de Nantes. Elle connaît bien les deux exploitations de Nozay qu’elle a expertisées en 2016. Elle insistait à l’époque dans son rapport  sur "la coïncidence chronologique" entre les troubles de santé des animaux avec les travaux d’installation des éoliennes. 

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Protocole du GPSE concernant les exploitations voisines du parc éolien des 4 Seigneurs © Radio France / cellule investigation de radio france

À la lecture des données enregistrées en 2017 pendant l’arrêt des éoliennes, Arlette Laval, qui était plutôt sceptique au départ, considère désormais que c’est un tournant dans ce dossier : "Les résultats de cette étude sont clairs : on établit clairement un lien, validé statistiquement – c’est très important – par un expert indépendant, entre l’arrêt du fonctionnement des éoliennes et le comportement des vaches au robot. Avec pour conséquence une augmentation de la production. C’est extrêmement net. Cela indique que lorsque les éoliennes fonctionnent – est-ce une perturbation électrique, une vibration, des infrasons qu’on n’aurait pas mesurés ? – ça perturbe le comportement des vaches."

Maître Echezar, l’avocat des Potiron et de Céline Bouvet annonce qu’il va porter plainte contre X pour mise en danger de la vie d’autrui, visant indirectement la ferme des Quatre seigneurs, la Préfecture de Loire-Atlantique et Enedis.

La justice reconnaît un lien avec la ligne à très haute tension

D’autres agriculteurs ont vécu la même situation. Dans la Manche, Thierry Charuel, un ancien producteur de lait, a construit un hangar de traite à 60 mètres d’une ligne à très haute tension. En août 2012, le lait qui avait été déclaré invendable devient à nouveau comestible. "La qualité s’est anormalement améliorée par rapport à d’autres périodes, estime-t-il. On ne comprenait pas pourquoi nos animaux allaient mieux. On a eu des rapports sur la qualité du lait et l’expert indiquait que seule la présence ou l’absence de stress ressentis par les animaux pouvait expliquer ce phénomène."

Il découvre ensuite par hasard que la ligne électrique a été coupée. Il attaque alors RTE, le transporteur d'électricité. En 2015, la cour d'appel de Caen reconnaît un lien entre la mauvaise qualité de son lait et une ligne électrique. Une première. RTE est condamné à lui verser 40 000 euros d’indemnisation.

Amélioration après de déplacement d’une ligne

Dans l’Orne, Alain Crouillebois, éleveur depuis trois générations, a connu des problèmes en 2011 quand Enedis fait enterrer une ligne de 20 000 volts à 20 mètres d’un de ses bâtiments. De multiples aménagements et travaux financés par le GPSE ne modifient guère la situation, selon l’éleveur. Convaincu que la ligne enterrée est responsable des troubles, il décide alors de la faire déplacer à ses frais. Les travaux durent d’avril à juin 2019. Dès le 4 juin, les résultats sur son robot de traite montrent une amélioration significative du comportement de son troupeau.

Ainsi peut-on ci-dessous observer qu'en 2018, la production des vaches descend à 25 litres par jours et 21 vaches sont en retard au robot de traite, tandis qu'en octobre 2019, après le déplacement de la ligne, aucune vache n’est en retard, et leur production est remontée à 27,7 l/j.

Un changement que l'éleveur Alain Crouillebois décrit ainsi : "Les veaux se remettaient à se nourrir spontanément et profitaient mieux. Les vaches acceptaient de rentrer toutes seules au robot de traite, la fréquence de traite augmentait, la production de lait est remontée à 28 litres. On s’est aperçu aussi qu’avant 2011 les animaux se réfugiaient dans certaines zones du bâtiment, toutes au même endroit, laissant le reste de la stabulation vide. Depuis le 4 juin je n’ai plus ce phénomène-là : les animaux ont littéralement changé de comportement."

Des plaintes à venir et le tribunal administratif saisi

Même si à ce jour, aucun rapport n’a établi scientifiquement de lien de causalité entre la santé des élevages et l’exposition aux champs électriques et magnétiques générés par des lignes à haute tension, un autre avocat, Maître Lafforgue, veut demander des indemnisations pour Alain Crouillebois et pour une douzaine d’autres éleveurs regroupés au sein de l’association Animaux sous tension : "On va engager des procédures pour chacun de ces éleveurs pour obtenir réparation des préjudices car ils sont considérables. Il y a des pertes d’exploitation très importantes. Certains éleveurs ont dû mette la clef sous la porte. On va donc demander aux responsables d’indemniser le préjudice subi par les éleveurs en saisissant les tribunaux le cas échéant." Alain Crouillebois estime toutefois que son troupeau "mettra du temps à retrouver sa production normale, après avoir été exposé pendant huit ans aux effets de la ligne enterrée".

Maître Lafforgue a aussi saisi la justice administrative le 30 octobre. Il réclame au GPSE et au ministère de l’agriculture de nombreux rapports et expertises qu'il n'arrive pas à obtenir. "Il y a des situations où des installations électriques et des antennes relais ou des lignes à haute tension sont à l’origine de problèmes pour les exploitations pour les éleveurs. Lorsqu’on a apporté des modifications à ces installations électriques, la situation s’est très nettement améliorée. Il est anormal aujourd’hui que le GPSE et le ministère de l’agriculture refusent de nous transmettre des informations qui permettraient de nous éclairer sur la situation exacte de ces élevages."

Selon Serge Provost, un des fondateurs de l’association Animaux Sous Tension, des centaines d’éleveurs auraient arrêté leur élevage suite à des problèmes induits par des équipements électriques.

Voir le lien, ci-dessous :

https://www.franceinter.fr/emissions/secrets-d-info/secrets-d-info-02-novembre-2019

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Mystère autour d'éoliennes accusées de tuer des vaches.

Par AFP — 24 mai 2019 à 10:56

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Des vaches dans un champ près du village de Camembert en Normandie, d'où est originaire le fromage homonyme, en 2013. Photo Charly Triballeau. AFP

Mystère autour d'éoliennes accusées de tuer des vaches

Des dizaines de vaches qui meurent chaque année sans explication, refusent la traite et se comportent bizarrement... Depuis l’arrivée d’éoliennes en 2012, c’est le cauchemar dans deux élevages de Loire-Atlantique, et le casse-tête pour les experts qui s’avouent désemparés.

Avec environ 250 vaches de race normande perdues depuis 2013, l’élevage de Didier et Murielle Potiron, installés depuis 1989, est l’un de ceux qui a le plus été passé au peigne fin par les experts. «Les problèmes ont commencé fin 2012 avec les travaux de fondation des huit éoliennes du parc de Nozay, dont l’une se trouve à 600 mètres de la stabulation», raconte Murielle Potiron, 52 ans. Baisse de la production laitière, difficultés à vêler, retards de croissance, mais aussi, dans l’exploitation voisine de quatre kilomètres de Céline Bouvet, vaches qui refusent d’avancer sur une partie de la route qu’elles empruntaient pourtant quotidiennement pour aller au pré...

Les éleveurs se plaignent eux de maux de tête, de douleurs aux jambes et d’insomnies. Depuis avril, ils sont suivis par le CHU de Nantes, comme une vingtaine de riverains affirmant ressentir des troubles similaires. «L’idée est d’objectiver la nature des symptômes que les gens signalent et de trouver une cause commune», explique à l’AFP Serge Boulanger, secrétaire général de la préfecture de Loire-Atlantique. Les éleveurs accusent les éoliennes dont ils avaient pourtant volontiers accepté l’installation sur leur champ, et les fuites de courant électrique dans le sol.

«Perturbation du sous-sol»

«Notre robot de traite est au croisement de deux failles d’eau dans un sous-sol riche en fer et en étain, le tout à quelques centaines de mètres d’un câble 20 000 V enterré à 60 cm qui relie les éoliennes entre elles. Cela ne fait pas bon ménage», assure Didier Potiron, qui confie «ne pas pouvoir tenir une année de plus» et réclame un «arrêt total du parc pendant trois semaines» pour déterminer la responsabilité des éoliennes. Une hypothèse jugée trop coûteuse, l’exploitant réclamant selon lui un dédommagement de 80 000 euros par jour. Mandatés par la préfecture en 2014, les experts du GPSE (Groupement permanent pour la sécurité électrique), association chargée de régler les problèmes électriques dans les élevages, concluent en 2017 à une «concomitance de l’installation et de la mise en service des éoliennes avec l’altération des performances et les troubles du comportement des animaux». Une étude de corrélation qui s’appuie sur les données du robot de traite établit même«clairement le lien» au moins pendant deux mois entre les incidents de traite et la production d’électricité.

Mais aucune anomalie électrique ni aucun courant parasite n’ont été détectés, ni dans l’exploitation, ni dans le parc ou les autres ouvrages électriques environnants, selon l’auteure du rapport, Arlette Laval, qui rappelle que «quand il y a un problème d’ordre électrique, on sait le traiter». Selon le réseau de distribution d’électricité Enedis, les mesures réalisées sur les ouvrages électriques basse tension à proximité des exploitations «montrent un fonctionnement normal du réseau». «Depuis 2015 nous avons traité 18 cas lourds et l’électricité n’était pas la cause principale de dégradation de l’exploitation», renchérit le président du GPSE Claude Allo, pour qui il semble«urgent de travailler sur l’hypothèse du sous-sol dans la mesure où les troubles sont liés, comme dans deux autres cas non résolus, à des travaux qui ont perturbé le sous-sol».

«Faux procès»

Il appelle les instituts de recherche à s’intéresser au sujet. Le résultat de nouvelles études de terrain menées depuis janvier, financées par l’État, est par ailleurs attendu d’ici début juin. Pourquoi ce parc éolien pose-t-il problème aujourd’hui sur un territoire qui en compte 1 500 ? Alors que la France s’est fixé pour objectif d’installer une puissance éolienne de 24,6 GW en 2023 contre 15,3 GW aujourd’hui, le cas de Nozay interroge. «Depuis 2013 nous avons tout fait pour trouver des explications. Mais plus on cherche, plus les gens se disent que si on cherche, c’est qu’on pense être à l’origine des problèmes et plus on se rend responsable de ce qui se passe», estime Patrick Bessière, gérant de la société ABO Wind, qui exploite le parc pour le compte du fonds d’investissement allemand KGAL.

En Allemagne, première puissance éolienne d’Europe, la Fédération des producteurs laitiers interrogée par l’AFP dit n’avoir jamais entendu parler de problèmes similaires sur des vaches. «Il devrait y avoir des cas partout en France où 8 000 éoliennes ont été installées» et ce «souvent à proximité d’élevages», renchérit France Energie Eolienne (FEE), qui représente la filière. «Nous n’excluons pas que les éoliennes aient pu être la goutte d’eau qui a fait déborder le vase avec un effet cumulatif des champs magnétiques», juge Serge Boulanger. Il invite à «ne pas faire un faux procès aux éoliennes», rappelant la présence d’une ligne très haute tension et d’antennes téléphoniques, jugées pourtant trop éloignées par le GPSE. «Nous avons une obligation collective d’aboutir parce qu’il y a vraiment une souffrance humaine et animale», reconnaît Boulanger.

«Dix ans de ma vie» 

A Conquereuil, bourgade située à 20 kilomètres au nord, Sylvie Bignon, 48 ans, raconte aussi avoir subi une baisse de la qualité de son lait et ressenti d’importants maux de tête après l’arrivée de cinq éoliennes. Des problèmes résolus selon elle suite à l’intervention d’un géobiologue, discipline qui étudie la relation entre la terre et le vivant, non reconnue scientifiquement.

Dans la Somme, l’ancien éleveur Yann Joly, installé depuis 1995, affirme lui avoir vécu «une descente aux enfers» depuis la construction de 12 éoliennes en 2011 à 1,8 km de sa ferme. «Ils m’ont pris dix ans de ma vie», assure l’exploitant qui s’est reconverti dans la production céréalière. Dans les Côtes-d’Armor, trois éleveurs rencontrent également de graves problèmes de mortalité bovine, pour l’instant inexpliqués, mais n’incriminent pas spécifiquement les éoliennes. Installé depuis 2016 à Allineuc, Stéphane Le Béchec se désespère d’avoir perdu 200 bêtes et évoque plusieurs sources de nuisances, dont une antenne relais, un transformateur et des lignes haute tension, les éoliennes étant «éloignées de 10 km».

Il a déposé plainte contre X en avril 2018 pour négligence et mise en danger de la vie d’autrui. Pour son avocate, Laëtitia Sibillotte, «Il y a quelque chose que l’on n’explique pas encore mais le constat est là».

AFP

Voir le lien, ci-dessous :

https://www.liberation.fr/france/2019/05/24/mystere-autour-d-eoliennes-accusees-de-tuer-des-vaches_1729232

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Courant électrique. D’autres vaches victimes en Loire-Atlantique ?

Publié le 24 mars 2019 à 17h04

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En Loire-Atlantique, plusieurs exploitants se plaignent d’un taux de mortalité anormalement élevé de leurs bêtes installées près d’un champ d’éoliennes. Une histoire qui rappelle celle d’agriculteurs du Centre-Bretagne.

En milieu de semaine, deux agriculteurs du Centre-Bretagne témoignaient dans nos colonnes. Patrick Le Néchet, éleveur de Querrien (22), racontait comment il avait perdu 120 vaches en 5 ans. Stéphane Le Béchec, installé à 30 kilomètres de là, du côté d’Allineuc, revenait sur la mort de 170 de ses vaches en 3 ans.

Pour les deux hommes, très peu de doute, le courant électrique anormalement élevé qui circule dans leurs champs serait à l’origine de cette hécatombe. Stéphane Le Béchec croit même avoir identifié une partie du problème : des panneaux photovoltaïques installés à proximité.

Nouvelle série de tests

Ce dimanche, France 3 Pays de la Loire relate une histoire similaire. Dans la région de Nozay, dans le nord de la Loire-Atlantique, plusieurs exploitants rencontrent des problèmes depuis l’installation d’un champ éolien en 2012. Production de lait en baisse, mortalité anormale du bétail… La préfecture de Loire-Atlantique a décidé, selon France 3, de lancer une nouvelle série de tests sur le fonctionnement des éoliennes.

Voir le lien, ci-dessous :

https://www.letelegramme.fr/bretagne/courant-electrique-d-autres-vaches-victimes-en-loire-atlantique-24-03-2019-12240671.php

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Samedi 2 mars 2019

par Jacques Monin

Des vaches laitières troublées par des éoliennes.

Entre Rennes et Nantes, huit éoliennes sont mises en cause par des agriculteurs. Leurs vaches, qui paissent non loin de là, ont adopté depuis une dizaine d'années des troubles comportementaux inquiétants. Le journaliste Thibault Dumas nous raconte.

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L’inquiétant mystère des éoliennes de Nozay © Getty / Justus de Cuveland

En 2009, une petite dizaine d'éoliennes sont installées autour de la commune de Nozay (Loire-Atlantique), sur des parcelles agricoles où pâturent des vaches. Les agriculteurs accueillent favorablement cette installation. Mais des problèmes apparaissent dès la construction du site d'exploitation, avant même la mise en service des turbines. Le journaliste Thibault Dumas a enquêté pour le site Mediacités.

Surmortalité des vaches

"Au moment des travaux puis de la mise en route des éoliennes, les vaches ont commencé à adopter un comportement chaotique, explique Thibault Dumas. Elles refusent d'aller dans certains champs, elles se créent des barrières invisibles, la traite se passe mal, le lait est caillé, il y a même une surmortalité importante des vaches les plus faibles." Très vite, les agriculteurs subissent de lourdes pertes financières, et décident de porter plainte contre l'exploitant et le constructeur du parc. 

Au fil des années, plus de 20 études sur le parc éolien de Nozay confirment ces troubles. En 2015, l'une d'entre elles met en évidence "une concordance entre la mise en service des éoliennes et les effets dévastateurs sur les bêtes" explique le journaliste. Les dernières sont formelles : les exploitations agricoles ne sont pas en cause. D'où proviennent ces troubles ?

Champ magnétique

Même si la relation entre le parc et les effets indésirables n'est pas établie à jour, l'explication la plus plausible aujourd'hui résiderait dans la liaison entre ces éoliennes, via le circuit électrique, qui créerait un champ magnétique indésirable. "Depuis le mois de janvier 2019, des tests sont effectués, raconte Thibault Dumas. Chaque éolienne est arrêtée aléatoirement, sans prévenir les agriculteurs pour qu'ils ne changent pas leur manière de travailler."

La préfecture de Loire-Atlantique évoque d'autres hypothèses, comme la présence d'un faisceau radar ou de lignes à haute-tension.

Troubles du sommeil

Des riverains se disent aussi concernés par des troubles du sommeil et l’accélération de certaines pathologies. "Il n'y a pas eu d'étude globale sur l'impact sur la santé humaine", indique Thibault Dumas. Pour l'instant, il n'y a aucune certitude scientifique.

Thibault Dumas est l'invité de Jacques Monin dans Secrets d'info.

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Loire-Atlantique: Mystère autour des éoliennes de Nozay accusées de tuer des vaches.

SANTE Depuis l’arrivée des éoliennes à Nozay en 2012, des éleveurs disent constater des troubles chez leurs vaches

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Illustration de vaches devant des éoliennes — L. Venance/ AFP

  • A Nozay, des éleveurs accusent les éoliennes et les fuites de courant électrique dans le sol de causer des problèmes de santé chez leurs vaches.
  • Aucune hypothèse n’a pour le moment été retenue, même s’il pourrait y avoir « un effet cumulatif des champs magnétiques ».

Des vaches qui meurent, refusent la traite et se comportent bizarrement… Depuis l’arrivée d’éoliennes, c’est le cauchemar dans deux élevages de Loire-Atlantique, et le casse-tête pour les experts qui s’avouent désemparés. Avec environ 250 vaches, l’élevage de Didier et Murielle Potiron, installés depuis 1989, est l’un de ceux les plus observés par les experts.

« Les problèmes ont commencé fin 2012 avec les travaux de fondation des huit éoliennes du parc de Nozay, dont l’une se trouve à 600 mètres de la stabulation », raconte l’éleveuse qui parle de baisse de la production laitière, de difficultés à vêler, ou retards de croissance Les éleveurs se plaignent de maux de tête, de douleurs aux jambes et d’insomnies. Depuis avril, ils sont suivis par le CHU de Nantes, comme une vingtaine de riverains.

Lien entre éoliennes et comportement des animaux

Les éleveurs accusent les éoliennes dont ils avaient pourtant volontiers accepté l’installation sur leur champ, et les fuites de courant électrique dans le sol. Didier Potiron, confie « ne pas pouvoir tenir une année de plus » et réclame un « arrêt total du parc pendant trois semaines » pour déterminer la responsabilité des éoliennes. Une hypothèse jugée trop coûteuse, l’exploitant réclamant selon lui un dédommagement de 80.000 euros par jour.

Mandatés par la préfecture, les experts du GPSE (Groupement permanent pour la sécurité électrique), association chargée de régler les problèmes électriques dans les élevages, concluent en 2017 à une « concomitance de l’installation et de la mise en service des éoliennes avec l’altération des performances et les troubles du comportement des animaux ». Une étude de corrélation qui s’appuie sur les données du robot de traite établit même « clairement le lien » au moins pendant deux mois entre les incidents de traite et la production d’électricité.

Hypothèse du sous-sol

Mais aucune anomalie électrique ni aucun courant parasite n’ont été détectés, selon le rapport. Le réseau de distribution d’électricité Enedis conclut à « un fonctionnement normal du réseau ». Pour le président du GPSE Claude Allo, il semble « urgent de travailler sur l’hypothèse du sous-sol dans la mesure où les troubles sont liés, comme dans deux autres cas non résolus, à des travaux qui ont perturbé le sous-sol ». Il appelle les instituts de recherche à s’intéresser au sujet.

Pourquoi ce parc éolien pose-t-il problème aujourd’hui sur un territoire qui en compte 1.500 ? Alors que la France s’est fixée pour objectif le développement de la puissance éolienne, le cas de Nozay interroge. Le résultat de nouvelles études de terrain menées depuis janvier, financées par l’Etat, est attendu d’ici début juin.

« Nous n’excluons pas que les éoliennes aient pu être la goutte d’eau qui a fait déborder le vase avec un effet cumulatif des champs magnétiques », juge Serge Boulanger, secrétaire général de la préfecture de Loire-Atlantique. Il invite à « ne pas faire un faux procès aux éoliennes », rappelant la présence d’une ligne très haute tension et d’antennes téléphoniques, jugées pourtant trop éloignées par le GPSE. « Nous avons une obligation collective d’aboutir parce qu’il y a vraiment une souffrance humaine et animale », reconnaît Serge Boulanger.

Voir le lien ci-dessous:

https://www.franceinter.fr/emissions/l-interview/l-interview-02-mars-2019

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Les éoliennes..une aubaine ?..ou..Arnaque ?..

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Ce sont, principalement, les Forces armées, et l’Armée, qui sont de réels opposants à l’installation des éoliennes..

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En effet, les éoliennes génèrent des perturbations, en courants et flux dits électromagnétiques, dans l’air ambiant..

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De plus, les éoliennes génèrent des "effets masques", également très..perturbateurs et..perturbants..

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Voir ci-dessous, les différents liens, en fichiers « Pdf » :

http://www.charente.gouv.fr/content/download/29584/186866/file/OBSERV_A_PEROCHON_29102018.pdf

http://www.charente-maritime.gouv.fr/content/download/40466/251881/file/OBSERVATIONS%20VARZAY%20DU%2027%2009%2019%2016H14%20AU%2029%2009%2019%2016H23.pdf

http://www.loire-atlantique.gouv.fr/content/download/30357/212502/file/44-LCV-ChampRicous-SD4-Eude%20d'impact1.pdf

Le principe de précaution..

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Le principe dit..de précaution..

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Chateau-Guibert, Les Pineaux ,Thorigny NON aux éoliennes

Association "VENT de FURIE" CONTRE L'implantation des éoliennes dans NOS communes

sante animale et humaine 44

29 Décembre 2016

Si vous avez des amis ou voisins agriculteurs ou éleveurs, voici de quoi les inciter à la prudence face aux démarcheurs des indusriels éoliens, qui vivent loin des machines .

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1. Contexte
La SAS AVEL BREIZH projette d'implanter un parc éolien de 6 unités au lieu-dit « la
Baudière » sur la commune de COESMES. La hauteur totale en bout de pâle est de
178.40 mètres (hauteur du moyeu : 120 mètres, longueur des pales : 58,40 mètres)
Les habitants du hameau du Matz sont inquiets des conséquences sanitaires (infrasons,
ondes électromagnétiques, ...) engendrés par un projet d'une telle ampleur.
Suite à un article paru sur le site http://www.pleinchamp.com

(http://www.pleinchamp.com/actualites-generales/actualites/vent-debout-face-auxeoliennes)
concernant des problèmes dans deux exploitations agricoles situées à
proximité du parc éolien des Quatre Seigneur dans le canton de Nozay, les habitants
décident de contacter Monsieur et Madame POTIRON gérant l'une des exploitations
rencontrant de graves difficultés afin de recueillir leur témoignage.
La rencontre se déroule le mardi 2 juin 2015 et durera 3 heures. Nous remercions
Monsieur et Madame POTIRON pour l'accueil qu'ils nous ont réservé.

2. Présentation de l'exploitation
Monsieur et Madame POTIRON conduisent un élevage bovin de 300 têtes divisé en deux
troupeaux :
un troupeau laitier de race Normande un troupeau allaitant de race Charolaise
II faut noter que les vêlages sont étalés sur l'année.
La traite des vaches laitières est réalisée par le même robot de traite depuis 2010.
L'exploitation se situe au lieu-dit Le Luc à PUCEUL à 700 mètres du parc éolien des
Quatre Seigneur situé sur les communes de Nozay/Puceul/Abbaretz/Saffré.
Monsieur et Madame POTIRON ont été démarchés par ABO Wind pour implanter une
éolienne sur leur terrain. Monsieur et Madame POTIRON ont accepté n'ayant pas d'à
priori sur cette production d'énergie. Monsieur POTIRON avait juste connaissance des
problèmes qu'avait rencontré un exploitant suite à la mise en place du parc éolien de
Derval/Lusanger. La société ABO Wind l'avait rassuré en indiquant que les problèmes
avaient été résolus
!

3. Chronologie des faits
A partir d'octobre 2012, l'exploitation commence à rencontrer les problèmes suivants :
Diminution de la production de lait, Problème de vêlage, Perte de bétail,
Pendant 9 mois, l'exploitation remet en cause sa façon de conduire ses troupeaux
(rations, alimentations, préparation des vêlages, ...).
En discutant avec le vétérinaire, le rapprochement est fait avec la mise en place du parc
éolien de Nozay/Puceul/Abbaretz/Saffré. En effet les problèmes ont commencé lors de la
réalisation du terrassement.
Monsieur POTIRON contacte ABO Wind pour lui faire part de ses problèmes. ABO Wind
envoie des géobiologues pour résoudre le problème (apparemment, ils ont l'habitude de
ce type de problème !?).
Mais les problèmes persistent et le bilan au bout de 13 mois est lourd :
Perte de 60 têtes de bétail soit 20% de perte
Diminution de la production de lait
Diminution de la qualité du lait (pénalités, menace de suspendre la collecte,...)
Au total, la perte a été établie par un comptable et s'élève à 93000 euros sur l'année 2013!
Les problèmes ne sont toujours pas résolus et ABO Wind semble de moins en moins se
préoccuper des problèmes rencontrés par Monsieur et Madame POTIRON.
Monsieur et Madame POTIRON décident d'alerter l'administration et en particulier le
préfet. Il faudra un courrier recommandé pour que le Préfet s'intéresse au dossier !
Une réunion est organisée par la préfecture avec pas moins de 29 personnes autour de la
table (ABO Wind, l'ARS, EDF, RTE,...). A la suite de cette réunion, il est proposé à
Monsieur et Madame POTIRON ainsi qu'aux deux autres exploitants rencontrant les
mêmes problèmes, d'intégrer la procédure GPSE (Groupe Permanent de Sécurité Electrique). Monsieur et Madame POTIRON ainsi qu'un autre exploitant accepte, le
troisième ne souhaite pas intégrer la procédure.
Des expertises sanitaires sont réalisées sur les troupeaux, de nombreuses analyses sont
effectuées, de nouveaux géobiologues interviennent mais les problèmes sont toujours
présents.
Des rapports d'expertise ont été rédigés courant mai.

4. Interventions des géobiologues
Pas moins de 7 géobiologues sont intervenus sur l'exploitation de Monsieur et Madame
POTIRON dont Monsieur Alexandre RUSANOV et Monsieur Luc LEROY
La société ABO Wind ayant autorisé l'accès aux éoliennes, des dispositifs sont mis en
place par les géobiologues afin de neutraliser les perturbations. Monsieur POTIRON
constate parfois une petite amélioration mais celle-ci ne dure pas dans le temps
(maximum 8 jour), et parfois les problèmes s'aggravent.
Les géobiologues se sont aussi déplacés sur les différents parcs éoliens de la région
(Derval/Lusanger, Issé/Saint-Vincent-des-Landes, Sion les Mines, Le Grand-Fougeray,
Erbray, Soudan) pour s'assurer qu'il n y avait pas d'interaction entre les parcs.
Il a aussi été décidé de mettre un dispositif pour neutraliser les perturbations au point «
stratégique » identifié par les géobiologues mais les problèmes étaient amplifiés
II faut noter que chaque géobiologue a sa façon de travailler mais à l'unanimité, ils ont
identifié les mêmes causes et localisé le même point de forte concentration des
perturbations :
la cause semble être le réseau de failles d'eau, très développé dans le secteur où sont
implantées les éoliennes
le point de concentration des perturbations est identifié à quelques mètres du robot de
traite

5. Analyses sanitaires de l'exploitation
L'exploitation a subi diverses analyses sanitaires :
analyses parasitaires du troupeau
analyses de l'alimentation du troupeau
autopsie d'animaux euthanasiés
analyse de l'eau mise à disposition du troupeau
Aucune analyse n'a révélé de problèmes sanitaires sur l'exploitation.

6. Types de problèmes rencontrés sur l'exploitation
La liste des problèmes rencontrés par les exploitants :
Vaches refusant d'accéder au robot de traite (ou refusant d'utiliser un des quais de traitepour la deuxième exploitation),

Vaches stressées pendant la traite qui tape et qui peut entraîner le décrochage desfaisceaux trayeurs,

Contamination butyrique du lait lié au décrochage des faisceaux trayeurs aspirant de la
bouse qui peut conduire à une suspension de la collecte du lait (par deux fois, Monsieur et
Madame POTIRON ont été mis en demeure par le collecteur), Présence de cellules dans
le lait entraînant des pénalités
Problème d'assimilation des compléments azotés (urée) par les vaches. En effet le taux
d'urée du lait fourni par M. et Mme POTIRON permettant un complément azoté jusqu'à
150g, mais les vaches ne semblent pas l'assimiler correctement et font un excès d'urée
même avec un apport de 10g...,
Malgré la préparation au vêlage faite par Monsieur POTIRON, il y a des problèmes de
délivrance, des veaux qui meurent quelques heures après la naissance alors que le
vêlage s'était bien déroulé,
Manque d'appétence de certains animaux qui entraîne une maigreur de ces derniers,
Problèmes de croissance chez certains jeunes bovins,
Certains emplacements de cases à veau ne sont pas utilisables, les veaux y dépérissent,
Certaines logettes dans la tabulation ne sont pas utilisées par les vaches, Sur une parcelle
d'herbage, les bovins semblent insensibles à la clôture électrique, Formation d'une croûte
à la surface de la fosse à lisier qui indique un problème d'oxygénation que Monsieur
POTIRON n'avait pas encore rencontré Sur l'autre exploitation, échauffement des silos
(température jusqu'à 54°C) entraînant des pertes importantes de nourriture dues à la
pourriture.

7. Santé humaine
Les problèmes de santé humaine sont les suivants :
Migraine
Fatigue
Problèmes osculaires : brûlures aux yeux à proximité de certaines éoliennes,...
Quelques faits pour illustrés ces propos :
Aujourd'hui, Madame POTIRON ne peut plus travailler sur le site de l'exploitation car une
présence trop prolongé dans les bâtiments d'exploitation entraine des migraines et une
grosse fatigue
Mme Potiron étant prédisposée à des crises d'épilepsie, la mise en place du parc éolien a
augmenté sa sensibilité et Madame POTIRON a eu de violentes crises d'épilepsie depuis
la mise en service du parc alors qu'auparavant elle était peu sujette à des crises.
Un stagiaire a été obligé d'arrêter sa journée de travail et se reposer toute un après-midi
suite à une violente migraine
Plusieurs membres de la famille ont des problèmes osculaires (brûlures aux yeux, yeux
rouges,...), mais les bilans ophtalmologiques sont pour le moment négatifs. Un avis dans
un service de référence au CHU de Nantes ou à la clinique Sourdille va probablement être demandé dans les prochaines semaines.

8. Propositions
Monsieur et Madame POTIRON ont proposé de déplacer le robot de traite et ont demandé
l'avis aux geobiologues l'emplacement idéal exempt de perturbations mais tout le site subi
les perturbations pour le lieu d'implantation idéal sur le site.
Les propositions peuvent être faites :
Réaliser une étude géologique du site.
Réaliser une étude sur les infrasons (ou à défaut si l'étude est jugée trop coûteuse,
étudier le comportement des taupes sur le site s'il y en a encore ou faire venir un cirque
à PUCEUL au pied des éoliennes et voir le comportement des éléphants),
Proposer un robot de traite mobile aux exploitants afin de changer le lieu de traite et voir
si une amélioration du comportement des vaches à la traite est constatée,
Inviter Monsieur le préfet, les responsables de la société ABO WIND et des membres de
l'ARS à venir travailler dans les bâtiments de l'exploitation pendant plusieurs jours pour
observer les troupeaux et voir les éventuels problèmes de santé pour ces personnes.

9. Conclusions
La visite du site d'exploitation permet de vérifier les problèmes décrits par Monsieur et
Madame POTIRON et de se rendre compte de la gravité de la situation.
Monsieur et Madame POTIRON qui ne sont pas de farouches opposants à l'énergie
éolienne puisque ils en ont accepté une sur leur terrain demande à ce que des études
sérieuses sur la géologie des sites et une étude des infrasons soient réalisées avant
l'implantation d'un parc éolien afin d'éviter la même mésaventure à d'autres exploitants.
Pourtant, ce n'est pas la première fois que la mise en place d'un parc éolien crée des
problèmes dans les élevages (cf Derval/Lusanger, Erbray, Martigné/Retiers,...)
Après deux ans et demi, les problèmes sont toujours présents pour Monsieur et Madame
POTIRON et la deuxième exploitation, aucune solution n'a encore trouvée. On en arrive
même à des rumeurs du style « ils ont été indemnisés par le promoteur... », car certains
sont sans doute étonné de leur abnégation. Monsieur POTIRON en est même arrivé à
penser qu'il aurait été mieux qu'un problème sanitaire soit détecté sur l'exploitation, le
problème aurait ainsi été identifié et il repartait sur de nouvelles bases.
Il faut noter que les rapports d'expertise publiée en mai indiquent que la cause des
problèmes est liée aux éoliennes mais pour le moment, aucune explication n'a été
trouvée. Toutefois bien que 7 géobiologues soient intervenus à la demande de
l'administration et ABO Wind, ces derniers rappellent que la géobiologie n'est pas reconnu
comme une science, et refusent ainsi toutes conclusions définitives.
Il faut aussi indiquer que l'enjeu est de taille pour le développent des parcs éoliens en
France si ce problème sanitaire était dévoilé. Mais l'ensemble des promoteurs éoliens
semblent avoir les yeux rivés sur le cas du parc éolien des Quatre Seigneurs (cf de
nombreux appels de promoteurs pour connaître le résultat des expertise auprès de
Monsieur et Madame POTIRON). Le ministère de la Santé ainsi que le ministère de
l'environnement ont aussi été alertés.
Dans les prochaines semaines, il est prévu un arrêt des éoliennes d'une journée pour faire
de nouvelles constatations.
Madame POTIRON doit aussi subir des examens médicaux approfondis afin d'identifier
l'origine de ses problèmes de santé.
Pour l'anecdote, aujourd'hui, la communauté de communes de Nozay est incapable de
fournir des données chiffrées à Monsieur et Madame POTIRON concernant les retombées
financières du parc éolien pour la communauté de communes !?

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L’éolien..Les éoliennes, un développement frénétique ?..

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Vers des parcs éoliens en mer sur bateaux porteurs ?..

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Les énergies dites " renouvelables", tout comme ces éoliennes n’ont pas, et n’auront pas fini de faire parler d’elles..à suivre…

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Voici ci-dessous un article trouvé chez un autre intervenant et revendicateur contre ces éoliennes..en Normandie..

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Billet de Florestan

Il s'appelle Yannick  Yernaux. Il est belge et son nom ne nous dira pas grand chose puisque ce documentariste a osé filmé et donné la parole à ceux qu'on ne veut pas entendre ni prendre au sérieux: les pêcheurs du Tréport, et plus largement, les pêcheurs normands impactés par l'implantation des futurs parcs d'éoliennes marines au large de nos côtes.

En effet, trois projets sont prévus au large de la Normandie:

Le Tréport, Fécamp-Veulettes, Courseulles... Et, depuis peu, on entend parler d'un quatrième.

Difficile, a priori, d'être contre les éoliennes. Plus difficile encore d'entendre ceux qui sont contre et pourquoi.

A priori, les éoliennes marines poseraient moins de problèmes que les éoliennes terrestres qui polluent visuellement nos paysages, clignotent dans la nuit, artificialisent les sols, font du bruit quand elles tournent car pour qu'une éolienne de 150 mètres de haut puisse tourner il lui faut du vent et s'il y a trop de vent, elle ne tourne plus. Ces machines qui consomment les fameuses "terres rares" dont l'extraction ravage les pays sous-développés pour la conception de leurs rotors poseront des problèmes redoutables quand il s'agira de les démanteler après trente années prévues d'une intermittence énergétique coûteuse puisque subventionnée par une compagnie nationale qui a le malheur de donner encore trop largement dans l'électro-nucléaire tout en offrant à la France le luxe d'une empreinte carbone positive face aux enjeux du changement climatique.

Or, Yannick Yernaux qui a filmé avec respect et générosité nos pêcheurs normands nous apprend ce que nous ne devons pas savoir: les éoliennes marines sont tout aussi nuisibles que les terrestres. Les problèmes ne sont pas sous le tapis mais sous l'eau ce qui est plus efficace car le tapis on le voit... Pas le fond de la mer qui n'est jamais découvert à marée basse (estran).

Aux dires des pêcheurs, ces professionnels de la mer, les éoliennes marines ont trois grands effets négatifs qui pourraient, à terme, faire disparaître la profession d'artisan pêcheur encore bien vivante sur nos côtes normandes.

1) Le forage des fondations (4 trous de 70 mètres de profondeur pour chaque machine), le dragage des granulats sous-marins pour fabriquer sur place le béton, le bruit du chantier et sa longueur dans le temps risquent de faire fuir durablement les poissons. En outre, la position des mâts d'éoliennes dans le courant marin provoque des perturbations hydrodynamiques et uneturbidité locale de la mer qui peuvent gêner certaines espèces de poissons.

2) Le passage des câbles électriques serpentant au fond de la mer pour connecter les éoliennes à la terre ferme risque de provoquer une pollution électro-magnétique qui fera fuir les poissons. En outre, en raison du câblage sous-marin, les champs d'éoliennes marines sont interdites à la pêche et à toute navigation ce qui n'est pas sans poser des contraintes de sécurité maritime (la côte normande est proche du rail de trafic maritime "descendant" et la Manche est la mer la plus fréquentée du Monde, tout type de navires confondus...) ou de détours qui rallongent les temps à la mer pour les flotilles de la pêche artisanale normande (dépenses de carburant supplémentaire).

La possibilité, un temps évoquée, d'installer des récifs artificiels au pied des mâts d'éolienne ne semble pas suffisante pour compenser autant d'inconvénients et la France qui s'est accordée le privilège d'être en retard dans l'équipement de son littoral en éoliennes marines peut, si les aveugles volontaires voulaient enfin ouvrir un oeil, profiter du retour d'expérience de pays tel que le Danemark qui avait planté des éoliennes partout où il était possible d'en mettre:

Face à l'impact halieutique finalement important mais aussi face à des coûts de maintenance qui partent à la dérive (l'éolien marin danois valant bien notre EPR) en raison de la dureté des conditions marines et météorologiques, le Danemark vient d'annoncer qu'il arrête le développement de l'éolien marin. Aux Pays-Bas, des problèmes similaires sont constatés et si la pêche hollandaise s'est concentrée et industrialisée avec des gros bâteaux qui viennent pêcher au large de nos côtes normandes c'est qu'en Mer du Nord, la ressource a beaucoup baissé en raison des nombreux champs d'éoliennes marines que l'on y trouve.

Tout est lié!

Commentaires sur Eoliennes marines: "Le vent du mensonge" quand un documentariste belge donne enfin la parole aux pêcheurs normands

Et pourquoi les éoliennes britanniques n'auraient pas les mêmes effets sur la ressource halieutique? 
La mer du Nord est surtout archipolluée par les rejets divers estuaires Rhin, Escaut, Meuse pour les plus proches de nous, avec une profondeur assez faible.... sans oublier ses exploitations pétrolières... 

Enfin je souris en lisant "collectif Ben" nous parler du coût de maintenance des éoliennes, du problème des terres rares nécessaires à leur fabrication, des problèmes de champs magnétiques perturbant les poissons, etc... je souris car le même nous chantait les hydroliennes d'Openhydro qui étaient fabriquées comme toutes les hydroliennes avec les mêmes terres rares pour fabriquer l'aimant neodyme qui génère l'électricité, hydroliennes dont les coûts d'exploitation sont bien supérieurs à celui des éoliennes en.. 

Voir le lien ci-dessous:

http://normandie.canalblog.com/archives/2019/11/18/37800014.html

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Pour terminer

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Les éoliennes n'ont pas fini de faire couler de l'encre, à leur sujet, comme propos belliqueux, au regard des réelles nuisances quelles occasionnent, et pas que..visuelles !..