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COVID 19 : Hold-up..Le documentaire qui dérange !..

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Capture d’écran du documentaire «Hold-Up»

Reconfinement : La culture voulue de la peur !

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Capture d’écran du documentaire «Hold-Up»

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La Covid 19 a donné lieu à des échanges contradictoires entre médecins, spécialistes, professeurs, hommes politiques et experts, le tout orchestré et alimenté par le feu nourri des médias ll y eu bien des résistants à cette machine de guerre : Raoult, Perronne, Toussaint, Douste-Blazy, Montagnier, Michel etc. Ce film entend revenir sur ce hold-up incroyable. Enregistrés en un studio ou en situation, ces acteurs racontent leur bataille, leur sidération et aussi leur amertume de n’avoir pas été entendus malgré des faits et des chiffres qui leur donnent raison. st-il déjà trop tard ? Les dommages sont ils réparables? A qui profite le crime? En contre point de ces propos, il y aura bien sûr les explications et les revirements sur les plateaux TV ou sur les bancs de l’assemblée nationale de ces hommes politiques, de ces médecins de plateaux et de ces professeurs de palais. Leur discours sera décodé bien-sur, même si leur arme, elle, n’a pas varié. C’est la peur. Et elle semble avoir gagné la première bataille.

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39•Hold-up et COVID-19

Épisode 39 Covid-19, novembre 2020

Hold-Up, Retour sur un chaos

Ce dimanche 8 novembre, j’ai pu visionner en avant-première le film intitulé « Hold-Up, Retour sur un chaos ». La production de ce film d’une durée de 2 heures 43 minutes est l’œuvre de Pierre Barnérias et Christophe Cossé. La sortie nationale aura lieu le mercredi 11 novembre. Le film aborde avec une grande lucidité toutes les questions que l’on se pose sur la pandémie de COVID-19. Beaucoup de personnes s’expriment dans ce film. Toutefois, deux femmes remarquables se distinguent par leur intelligence et leur humanisme. La première, Alexandra Henrion-Caude, est généticienne et a été directrice de recherche à l’INSERM. La deuxième, Ariane Bilheran, est psychologue clinicienne, docteur en psychopathologie. Comme on entend beaucoup trop d’hommes s’exprimer sur la COVID-19, j’ai choisi de reprendre l’argumentaire de ces deux femmes.

Dans cette chronique, je présenterais le point de vue d’Alexandra, classifiée comme « complotiste » par certains médias « officiels ». Je résume ce qu’elle nous explique dans sa dernière vidéo (durée 20 minutes). https://www.youtube.com/watch?v=3jhLNKXprDk. Il existe brevet américain US 7,223,390 B2 du 29 mai 2007 concernant l’insertion dans des protéines membranaires de sites de clivage par la protéase furine. Or, c’est précisément un tel site que l’on retrouve dans la protéine S (jonction S1-S2) du virus SARS-CoV-2. On pourra se référer aux chronique n°4 et n°21 pour plus de détails. C’est précisément cet insert qui rend le virus infectieux chez l’homme. Dans le jargon scientifique, on parle pudiquement de « gain de fonction ».

Deuxième vague

Alexandra nous démontre aussi qu’il n’y a pas de deuxième vague. Car on ne retrouve pas la même dynamique entre printemps et automne 2021. Elle rapporte des problèmes liés à l’étiquetage COVID-19 des décès en hôpitaux. De quoi meurt-on exactement ? On sait qu’il y a cent ans, la grippe espagnole a fait environ 30 millions de morts. On sait aussi que la plupart des gens sont morts d’infection bactérienne, conséquence de l’infection virale. Il pourrait en être de même pour le SARS-CoV-2, d’où l’utilité des antibiotiques de type macrolides. On apprend qu’en Allemagne, en cas d’infection avérée, on pratique des injections intraveineuses de vitamine C à très haute dose. En France, on renvoie les gens chez eux en leur prescrivant du doliprane. Elle rappelle aussi l’existence de l’horrible décret « Rivotril » qui a autorisé l’euthanasie des personnes âgées dans les EHPAD.

Port du masque

Concernant le port du masque, il favorise la prolifération bactérienne au niveau des voies respiratoires et de la peau recouverte. Elle se réfère pour cela à une note de l’OMS que vous pouvez télécharger en suivant ce lien. On peut en particulier y lire (page n°8) que : « De nombreux pays ont recommandé au grand public de se couvrir le visage, notamment par un masque en tissu. À l’heure actuelle, on ne dispose pas encore de données factuelles directes de qualité attestant de l’efficacité du port généralisé du masque par les personnes en bonne santé dans la communauté et il faut procéder à un bilan des avantages et des inconvénients à cet égard (voir ci-dessous) ».

L’OMS présente ce bilan pages 9-10, où l’organisation liste 5 avantages principaux contre 11 inconvénients majeurs. Bref, la balance penche clairement en faveur des inconvénients et devrait donc inciter à la modération. Pour mémoire, en France, on sanctionne le non-port du masque d’une amende de 135 €. Distinguez-vous l’abus de pouvoir ? Dans une autre vidéo (https://www.youtube.com/watch?v=lvO5LN3Wx44), elle nous informe que le taux de létalité du SARS-CoV-2 est au maximum de 0,5%. En fait, le SARS-CoV-2 est un virus qui présente une très faible létalité associée à une très forte contagiosité. Se faire contaminer n’a donc rien de dramatique en soi.

Les tests PCR

Il y a aussi le fait que 90% des fameux tests PCR ne détectent que des traces de virus. En particulier, un test PCR ne permet pas de savoir si l’on est contagieux ou pas lorsqu’on ne présente aucun symptôme. Elle critique la manière dont on réalise les tests PCR. En effet, le prélèvement au niveau du nasopharynx avec écouvillon irrite la plaque neuronale fibriforme. Or, un ensemble très fragile de neurones forment cette plaque. D’où une inflammation, pour cet organe très sensible qui est habitué à être en contact uniquement avec des fluides.

Les tests oropharyngés qui se font au niveau de la gorge sont beaucoup moins irritants. On devrait donc en fait avoir le choix. De plus, on ne mentionne jamais le nombre de cycles d’amplification du test PCR. Comme il n’existe aucune norme officielle, il varie de laboratoire en laboratoire. Ceci fait que dansla courbe « exponentielle » du nombre de cas, on  additionne en fait des choux, des carottes et des navets. Rappelons que selon l’état de l’art en matière de PCR, on devrait se limiter à un nombre de cycles ne dépassant pas 30.

Cerise sur le gâteau, on utilise une échelle linéaire pour présenter les données et non une échelle logarithmique comme cela se fait de manière courante en épidémiologie. La PCR ne mesurant pas une charge virale, il est impératif d’avoir des symptômes pour se faire tester. Enfin, il n’existe aucune prise en charge après dépistage, les gens sont livrés à eux-mêmes. Dans une autre vidéo, elle affirme que la deuxième vague tient de la viromancie. En fait, si la PCR existait pas, il n’y aurait jamais eu d’épidémie.

Dangers de la PCR

Si l’on admet que chaque cycle de PCR multiplie la quantité d’ADN par 2, cela correspond à un facteur d’amplification d’environ un milliard. Au-delà d’un facteur 30, se pose l’épineux problème d’une contamination extérieur. Ce que l’on a amplifié appartient-il à la personne, ou cela vient-il de la chaîne allant du prélèvement à l’analyse ? Or, certains laboratoires vont jusqu’à 40 cycles, soit un facteur d’amplification de mille milliards. Difficile de ne pas être positif dans de telles conditions. Voir le lien suivant pour plus de détails. Or, les courbes terrifiantes que l’on publie concernent le nombre de cas détectés et non le nombre de décès.

Enfin, le confinement empêche la circulation du virus. Il s’ensuit que le deuxième pic est en fait le premier qui est simplement décalé dans le temps suite au confinement drastique du printemps. Si l’on regarde le nombre de décès (non le nombre de cas), l’emploi du mot de crise sanitaire ne se justifie en rein. Elle rappelle aussi qu’épidémie et crise sanitaire sont deux choses différentes.

Pour l’anecdote, rappelons que lorsque Luc Montagnier a publié sur ses résultats sur la duplication d’ADN par voie électromagnétique, il a utilisé cette même PCR. Beaucoup de scientifiques ont alors prétendu que la PCR n’était pas une technique fiable, en raison des risques de contamination. Aujourd’hui, cette même PCR permet d’obtenir des nombres de cas extrêmement élevés en France. Pourtant, personne ne soulève  

Prévention du COVID-19

Côté prévention, Alexandra recommande de manger sainement, de faire du sport, de ne pas être stressé et d’aérer les lieux de vie. On sait en effet que le stress déclenche des maladies. Le stress est toujours moindre lorsqu’on connaît la réalité. Ainsi, il y a 30 000 morts par an à cause des accidents domestiques. On retrouve le même nombre de victimes par COVID-19 au printemps 2020. Faut-il pour autant interdire aux gens de rester chez eux ? On nous donne de plus l’impression que le virus est vivant et autonome, alors que sans cellule hôte, il est totalement inoffensif. Il faut cadrer avec la réalité et ne pas se laisser endormir dans un état hypnotique.

Pour le lavage des mains, le savon présente l’avantage de créer une mousse et d’imposer un rinçage, ce qui dilue fortement les virus. Le savon n’agresse pas les mains, contrairement à l’alcool et l’eau oxygénée qui agresse l’acide hyaluronique de la peau.  Elle rappelle que l’académie de médecine recommande d’avoir des taux de vitamine C, vitamine D, zinc et magnésium suffisants.

Vaccination

Alexandra s’exprime aussi très clairement sur le problème de la vaccination. Un vaccin n’est pas anodin, car il provoque une réaction immunitaire. Or, on n’a jamais expérimenté sur l’être humain les vaccins à ARN actuellement développés. Par contre, ils sont plus simples d’emploi et surtout plus rapides à développer. Il faut savoir qu’un même ARN peut interagir avec de multiples cascades biologiques. En revanche, une protéine, est toujours spécifique d’une cascade donnée. Il en découle que les vaccins basés sur les protéines sont maîtrisables. Alors qu’il sera toujours très difficile de contrôler ceux basés sur l’ARN. Avec cette recherche accélérée de vaccins contre le SARS-CoV-2, on ouvre une boîte de Pandore.

De plus, le vaccin à ARN est à la base un vaccin OGM construit sur des chimères croisant le bacille de l’anthrax et le virus de la rougeole. L’OMS parle d’une vaccination généralisée dès mai 2021, du jamais vu en la matière. Car, il n’existe toujours pas de vaccins contre le SARS-CoV de 2003 ou le MERS-CoV de 2012. Dans une dernière vidéo, Alexandra rappelle que virus et bactéries sont à la base des amis et non des ennemis. Elle rejoint en cela ma position exprimée dès la chronique n°3 de cette série. De plus, il y a la fonte des glaces liée au réchauffement climatique. L’humanité va donc être confrontée dans un proche avenir à un grand nombre de nouveaux virus. Un vaccin pour chaque nouveau virus qui apparaît n’est donc clairement pas la bonne réponse.

Hygiène de vie

Il faut dès lors adopter une hygiène de vie qui stimule le système immunitaire. Pour ceux qui sont infectés et ont des symptômes, pas de panique. Il faut aller voir son médecin traitant pour qu’il prescrive un antiviral comme l’hydroxychloroquine, un antibiotique comme l’azithromycine et du zinc. Si le médecin ne veut avoir recours à l’hydroxychloroquine, il peut toujours se rabattre sur l’huile essentielle de ravintsara qui est vente libre. Enfin, Alexandra rappelle qu’il est important de se protéger contre une exposition aux ondes de la téléphonie mobile (4G et a fortiori 5G) et aux écrans. Ce n’est pas moi qui le dit, mais une éminente scientifique qui sait de quoi elle parle. J’y reviendrais largement dans une prochaine chronique.

En attendant, je vous présenterais dans la chronique n°40, les travaux d’une autre femme, concernant cette fois-ci le côté psychologique de cette crise inédite dans l’histoire de l’humanité.

Par Marc HENRY

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“Mensonges, corruptions, manipulations…” Le documentaire “Hold-Up” entend faire la lumière sur la crise du Coronavirus..

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HOLD-UP : regards sur un casse et un coup d'Etat "sanitaires"

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Le documentaire de Pierre Barnérias (journaliste d'investigation et cinéaste) sur les dessous du désastre sanitaire en cours sort aujourd'hui. Il devrait faire du bruit... puisqu'il détaille avec force documents et avis autorisés ce qui organise ce que nous vivons - et que les autorités comme les médias occultent avec acharnement.

Le moment que nous vivons est non seulement historique, il est aussi décisif : nous basculons progressivement dans une dictature hyper-capitalistique à la chinoise : suspension durable des droits fondamentaux, propagande et persécution des "dissidents", surveillance H24 des citoyens-consommateurs, obligation vaccinale et passeport sanitaire nécessaire pour voyager, destruction des forces vives de l'économie au profit des grands groupes mondiaux, etc.

Ceci semble exagéré ou complotisss ? Alors écoutez, lisez, documentez-vous !

Avocats et juristes montent au front pour dénoncer les dérives en cours. Le bâtonnier de l'ordre des avocats de Lyon souligne que nous vivons dans un état de droit dégradé avec une disparition progressive des libertés et droits des citoyens, avec un régime d'exception instauré pour durer.

En France toujours, un député Vert (quelle engeance !) plaide pour une imposition vaccinale contraire à l'habeas corpus et à la déclaration de Nuremberg !

En Angleterre, l'armée a investi Liverpool et profite d'une campagne de dépistage du Sars-CoV-2 (ou plutôt de brins d'ARN à l'origine indéfinie) pour prélever les empreintes digitales et l'ADN de l'entier de la population !

Les effets destructeurs des mesures de confinement, imposées récemment malgré qu'elles soient décriées par les meilleurs experts en santé publique et l'OMS, détruiront des dizaines et des dizaines de millions d'emplois en Europe, précipitant indépendants, patrons, restaurateurs, commerçants, employés mais aussi tôt ou tard fonctionnaires dans la misère pendant que l'effondrement des recettes fiscales privera l'état des moyens nécessaire à faire face à cette paupérisation de masse.

Les spécialistes alertent sur la vague de dépressions d'états de panique et de suicideprovoqués par les mesures actuelles, rien n'y fait.

Bref, the future is not very bright.

 

Tout ceci pour un coronavirus à la létalité relative, funeste à peu près uniquement pour les personnes en toute fin de vie. Cherchez l'erreur ?!

Pendant ce temps, bien sûr, les autorités nous enfument. Parce qu'elles sont privées (ou se privent) depuis longtemps de toute marge de manœuvre. Les politiques (entre autres sanitaires) de nos états sont décidées ailleurs et par d’autres que dans nos gouvernements et parlements. Le santé est un des domaines les plus corrompus, et comme tout le monde (l'ONU, l'UE, les universités, les revues médicales, les commissions d'enquête parlementaire) le reconnaît et en parle, on peut quand même s'étonner de ce "make believe" de nos autorités, comme si ça n'existait pas et n'était pas un des (ou même le) paramètres dominants de toute cette histoire. Le Secrétaire général de l'ONU vient même d'adresser une mise en garde contre la prégnance de la corruption dans la gestion du Covid-19 !

C'est dire si le film de Pierre Barnérias tombe a point nommé et son immense importance.

Avec une brochette d'invités prestigieux et informés, il passe en revue tout ce qui organise cette crise insensée.

Faisant émerger deux perspectives majeures : tout d'abord, celle d'un Hold-Up planétaire. En mettant en échec les possibilités de traitement précoce de la Covid-19 (au prix de centaines de milliers de morts), nos gouvernements ont assuré un invraisemblable jackpot à l'industrie pharmaceutique et vaccinale.

Laquelle n'a reculé devant rien : intox massive (comme la fable sur la soudaine dangerosité de l'hcq, évidemment infirmée depuis) ; publication d'articles mensongers dans les "plus grandes revues médicales" (avec le concours actif de plusieurs universités suisses, donc payé par nos impôts) ; trucage des études randomisées pour qu'elles n'étudient JAMAIS l'efficacité de la prescription précoce de l'hcq, alors qu'il s'agit de sa seule indication ; campagnes de dénigrement des voix dissidentes, et parfois même persécution -comme pour le Pr Perronne, Olivier Véran étant en train de fermer purement et simplement le CHU de Garches où le premier travaille ! Sans oublier la propagande médiatique unilatérale, en tout cas en Suisse (la France est plus ouverte au débat) avec une presse largement subventionnée bien sûr aussi à cette fin.

Bref, "pouah ça puire" diraient les Visiteurs.

C'est dire si HOLD-UP est salutaire. Sans fard, détours, ni faux-semblants, le documentaire plonge au cœur des turpitudes qui organisent ce désastre et ce casse du siècle. Certaines questions restent bien sûr ouvertes, mais les spécialistes se régaleront de la rigueur documentaire du travail de Pierre Barnérias.

Le film est disponible dès ce matin en VOD (video on demand) depuis le site de T-prod, mais une nouvelle campagne de crowd-funding vient d'être lancée pour payer les droits d'archive (le film contient de nombreux extraits notamment d'émission télévisées) nécessaires à la rendre gratuit sur les plate forme en ligne.

Si comme beaucoup vous vous posez des questions sur ce qui nous arrive en trouvant étonnants ou même douteux un certain nombre de non-sens ou de contradictions, vous trouverez ici de nombreuses réponses sur ce qui sous-tend tout ce merdier pour parler français...

Un grand merci donc à Pierre Barnérias et à l'équipe de production ! Et puisse HOLD-UP cheminer dans les consciences pendant qu'il est encore temps.

 

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Communiqué de Presse Hold-Up

Sortie VOD du documentaire HOLD-UP de Pierre Barnérias le mercredi 11 novembre à 11h00 sur Vimeo

 

Après une campagne de financement participatif sur Ulule ayant permis la récolte de 182 970 euros et une sortie en accès premium du film, HOLD-UP, le documentaire très attendu du journaliste d’investigation Pierre Barnérias sur la gestion de la crise de la Covid-19 sort officiellement en VOD sur Vimeo le mercredi 11 novembre à 11h00.

 

La pandémie de la Covid-19 a donné lieu à des échanges contradictoires entre médecins, spécialistes, professeurs, hommes politiques et experts, le tout orchestré et alimenté par le feu nourri des médias. Les scientifiques se sont ainsi retrouvés discrédités avec notamment l’affaire du Lancet. Le Conseil scientifique, censé piloter cette pandémie, est ouvertement accusé d’incompétence et d’arrogance, preuves à l’appui. Et nous dans tout ça ? Que penser ? Que faire avec toutes ces informations ? Qui croire ?

Ce sont les questions auxquelles le documentaire HOLD-UP tente de répondre en partant à la rencontre de soignants, chercheurs, experts, juristes offrant une autre lecture sur cette crise sans précédent et dénonçant une batterie de mesures gouvernementales jugées inefficaces pour la plupart.

 

« Ce qu’il y a souvent de plus difficile à apprécier et à comprendre, c’est ce qui se passe sous nos yeux.» - Alexis de Tocqueville

 

Depuis l’éclatement de la crise du coronavirus en mars 2020 et face au nombre restreint de lits de réanimation en milieu hospitalier, le gouvernement français proclame l’état d’urgence sanitaire et assoit son autorité à grand renfort de mesures liberticides : confinement, attestations de déplacement obligatoires, couvre-feu, amendes pouvant avoisiner les 3750 euros et peines de prison allant jusqu’à 6 mois d’emprisonnement en cas de non respect des règles.

D’un point de vue économique, ces mesures ont pour conséquence la fermeture de 400 000 PME et la précarisation de 4 millions de français, 1 million d’entre eux risquant de rejoindre les rangs des 10 millions de français vivant d’ores et déjà en deçà du seuil de pauvreté et des 900 000 personnes sans domicile fixe.

Que dire de ces mesures pour une épidémie dont le taux de mortalité actuel est établi à 0,15% et touchant principalement les plus de 65 ans affectés par la comorbidité ?

Saisis par l’urgence de la situation, le réalisateur Pierre Barnérias (TPROD) et le producteur Christophe Cossé (Tomawak) décident de s’atteler à la production du documentaire HOLD-UP, dévoilant les erreurs commises par les plus hautes instances publiques et questionnant les fondements mêmes de nos libertés et l’avenir qui nous est réservé si nous restons impassibles face à ces dérives politiques.

 

« Il faut bien se figurer que la privation de nos droits, de nos libertés, de nos choix est un hold-up. Nous aurions pu l’intituler « Coup d’État ». » - Christophe Cossé

 

En août 2020, une campagne de financement participatif est lancée et engrange 182 970 euros permettant à l’équipe du film de prendre en charge les frais de production, les images d’archives utilisées, les moyens techniques, les différents déplacements pour les tournages et la commission Ulule.

En novembre 2020, le film est finalisé et envoyé en accès premium à l’ensemble des contributeurs Ulule.

Face à un reconfinement généralisé et à une fermeture des salles de cinéma à travers toute la France, TPROD & Tomawak décident dans un premier temps de sortir le film en VOD sur la plateforme Vimeo le mercredi 11 novembre à 11h00. Le film sera vendu au prix de 4,99 et sera accessible à la location pendant 48h.

La vente sur Vimeo permettra d’équilibrer les coûts engagés pour ce film à savoir la différence entre les quelques 170 000 euros récoltés après commission sur Ulule et les 290 000 euros de prévision de dépenses.

A terme et dans un souci de diffuser ce film citoyen au plus grand nombre, TPROD & Tomawak s’engagent à mettre ce film en accès libre sur différentes plateformes web.

Véritable contre-pouvoir raillé par la censure, les réseaux sociaux sont devenus la seule alternative aux mensonges colportés par l’intelligentsia politique et les médias de masse. Voila pourquoi, le réalisateur et les producteurs du film souhaitent exclusivement concentrer la promotion et la diffusion du film sur internet. Car après tout, les véritables ambassadeurs du film sont les internautes qui luttent au quotidien pour préserver la liberté d’expression et d’information en dénonçant cette grave et profonde crise institutionnelle et démocratique.

 

Quand tout le monde vous ment en permanence, le résultat n'est pas que vous croyez ces mensonges mais que plus personne ne croit plus rien. Un peuple qui ne peut plus rien croire ne peut pas se faire une opinion. Il est privé non seulement de sa capacité d'agir mais aussi de sa capacité de penser et de juger. Et, avec un tel peuple, vous pouvez faire ce que vous voulez” - Hannah Arendt

 

Pour ce faire, les 2 sociétés lancent une nouvelle campagne de soutien financier sur la plateforme Tipeee afin notamment de financer l’extension des droits d’utilisation d’images d’archives et de musiques sur différents supports, l’adaptation du film en différentes versions étrangères (anglais, espagnol, italien, allemand), les frais de montages supplémentaires et les frais de sortie.

« HOLD-UP »: COVID 19Retour sur un chaos..

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Projet lancé par le journaliste Pierre Barnérias, le producteur Nicolas Réoutsky et le réalisateur Christophe Cossé, “Hold-Up” est un documentaire en cours de production dont l’objectif est de “retracer tout le déroulé des erreurs commises au plus haut niveau”.

 

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Que sait-on du documentaire «Hold-up», qui dénonce une «manipulation» mondiale sur le Covid-19 ?

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Capture d’écran du documentaire «Hold-Up»

Reconfinement : La culture voulue de la peur !

 

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Capture d’écran du documentaire «Hold-Up»

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Présentation par les auteurs :


“La Covid 19 a donné lieu à des échanges contradictoires entre médecins, spécialistes, professeurs, hommes politiques et experts, le tout orchestré et alimenté par le feu nourri des médias ll y eu bien des résistants à cette machine de guerre :Raoult, Perronne, Toussaint, Douste-Blazy, Montagnier, Micheletc.

Ce film entend revenir sur ce hold-up incroyable. Enregistrés en un studio ou en situation, ces acteurs racontent leur bataille, leur sidération et aussi leur amertume de n’avoir pas été entendus malgré des faits et des chiffres qui leur donnent raison. Est-il déjà trop tard ? Les dommages sont ils réparables? A qui profite le crime?

En contrepoint de ces propos, il y aura bien sûr les explications et les revirements sur les plateaux TV ou sur les bancs de l’assemblée nationale de ces hommes politiques, de ces médecins de plateaux et de ces professeurs de palais. Leur discours sera décodé bien-sur, même si leur arme, elle, n’a pas varié. C’est la peur. Et elle semble avoir gagné la première bataille.”

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Hold-Up, film en sortie nationale 11 novembre. Pourquoi j'ai produit ce film par Christophe Cossé?

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TRIBUNE : Le film Hold-Up produit par Pierre Barnérias et Christophe Cossé, sort ce mercredi 11 novembreChristophe Cossé est producteur de documentaires et de films avec une formation en anthropologie sociale et psychologie clinique.  

Pourquoi j’ai produit ce film ?

Ce qui me vient en premier à l’esprit, c’est cette phrase de Kierkegaard :

« Il s'agit de comprendre ma destination, de voir ce que Dieu veut proprement que je fasse. Il s'agit de trouver une vérité qui soit vérité pour moi, de trouver l'idée pour laquelle je veux vivre et mourir».

Avec cette singulière crise politique qui remet en cause bien des principes de notre humanité, et que maquille la préoccupation sanitaire, nous sommes parvenus à l’heure des choix. Dès lors, avec nos connaissances et notre conscience, à quoi sommes-nous prêts à renoncer ? Devons-nous céder à la peur, au besoin de sécurité, ou préférer embrasser la vie et la liberté ? Ma démarche, notre démarche commune tant avec mes coproducteurs qu’avec toutes celles et ceux venus témoigner, c’est avant tout d’avertir sinon d’alerter, d’interpeller, d’informer le plus grand nombre.

L’épidémie et son traitement ont tout d’une intrigue dramatique. Cet évènement épidémique révèle en définitive une crise profonde, révélatrice de l’état actuel de notre société, de ses institutions et de sa culture. On y découvre non seulement le pouvoir de la presse, désormais inféodée au pouvoir par le jeu des actionnaires qui la détiennent, mais aussi la puissance des réseaux sociaux qui véhiculent tant le relais de cette dernière, qu’un contre-pouvoir raillé par la censure, mais ô combien salvateur pour la connaissance et la liberté d’expression ou d’information.

L’issue de cette épidémie, somme toute habituelle et saisonnière, présente donc en quelque sorte les deux genres aristotéliciens: la tragédie de l’humanisme ou l’épopée d’un renouveau. Gageons qu’elle débouche sur le renouveau. D’autres y voient une dimension biblique.

C’est donc une question de choix, d’élan instinctif, d’appel ce qui m’a poussé dans ce film. Et aussi parce que le scénario qui se déroule sous nos yeux mérite un témoignage. Sans prétention aucune, je me réfère à Alexis de Tocqueville : « ce qu’il y a souvent de plus difficile à apprécier et à comprendre, c’est ce qui se passe sous nos yeux.»

C’est la base du film, nous évertuer à comprendre : les mensonges, la manipulation, l’ingénierie sociale, la corruption. Il faut bien se figurer que la privation de nos droits, de nos libertés, de nos choix est un hold-up. Nous aurions pu l’intituler « Coup d’Etat ».

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Que sait-on du documentaire «Hold-up», qui dénonce une «manipulation» mondiale sur le Covid-19 ?

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Fort d’un crowdfunding à près de 200 000 euros, le réalisateur Pierre Barnérias entend dénoncer les «mensonges et corruptions» autour de l’épidémie en France. Mais finit par évoquer, dans la plus grande confusion, une conspiration mondiale.

Question posée par Ohlmann le 10/11/2020

«Mensonges, corruptions, manipulations.» Sur l’affiche, deux personnes masquées, avec les logos de l’AFP, CNews, BFMTV et TF1 à la place des yeux. Le ton du documentaire est donné : Hold-Up compte tirer au clair les «erreurs commises au plus haut niveau» de l’Etat, des médias et de la communauté scientifique dans la gestion de l’épidémie de Covid-19 en France.

Depuis quelques jours, ce documentaire, sorti officiellement ce mercredi 11 novembre, comptait déjà des milliers de mentions sur les réseaux sociaux, Facebook et Twitter en tête. Et pour cause : dès lundi, le film a été diffusé gratuitement sur des plateformes comme Odyssée. Contre la volonté des producteurs, qui se plaignent d’un «piratage» et rappellent qu’ils souhaitent diffuser le film uniquement en version payante dans un premier temps. A sa sortie, le documentaire a été notamment relayé sur Twitter par Didier Maïsto et André Bercoff (Sud Radio) ainsi que le gilet jaune Maxime Nicolle.

La thèse principale du film (qui n’est énoncée clairement qu’au bout d’environ deux heures sur 2h43) peut être résumée en une phrase : le Forum économique mondial (Davos) se sert du Covid-19 (maladie qui serait causée par un virus fabriqué par l’homme) dans le cadre d’un «plan global [pour] soumettre l'humanité», appelé le «Great Reset».

«Notre but, selon l’un des producteurs du film, Christophe Cossé: avertir, ou alerter, informer la population de ce qui est en train de se tramer de façon totalement pernicieuse et extrêmement bien calculée.» Dans une tribune, il estime que «se profile la vaccination massive, et son corollaire, le fichage de chaque individu. En France, en Europe, mais dans le monde entier, au prétexte d’un virus pas plus offensif qu’un autre Covid saisonnier. Quelle incroyable et phénoménale entreprise de manipulation globale, au service d’une sombre idéologie, qui avant d’accomplir son dessein, distille la peur, la menace et la confusion afin que chacun perde ses repères pour mieux embrasser le pouvoir et l’autorité dans une servitude volontaire et rassurante.»

En plus de la bande-annonce, le documentaire a gagné en popularité ces derniers jours grâce à quelques extraits devenus viraux. Dans l’un d’eux, qui dure moins de quatre minutes, on peut voir une sage-femme, Nathalie Derivaux, émue aux larmes, commenter des propos du polémiste Laurent Alexandre sur les élites (qui n’ont pourtant aucun rapport avec le Covid, puisqu’ils ont été tenus en 2019), en le comparant à Adolf Hitler.

Un autre extrait, partagé plus de 11 000 fois sur Facebook, dénonce les «incohérences et contradictions» tant au niveau «politique que scientifique» dans la prise en charge de l’épidémie en France. Il met notamment en scène les propos d’Olivier Véran et Jérôme Salomon qui estimaient lors de la première vague que le port du masque en population générale n’était pas souhaitable… conformément aux recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) à l’époque, qui ont depuis évolué.

A l’inverse, le documentaire n’évoque pas les mensonges (pourtant bien établis) de l’Etat visant à masquer les faiblesses de ses stocks stratégiques de masques. Et pour cause : Hold-Up préfère fustiger le port du masque, à grand renfort de micros-trottoirs ou d’allégations douteuses sur le fait que le «masque ne sert à rien quand vous n’êtes pas malade» (oubliant un peu vite le fait que le masque protège aussi son porteur, et que les personnes asymptomatiques peuvent être contagieuses), comme le lance un homéopathe interrogé dans le documentaire.

Trente-sept intervenants au total sont convoqués pour appuyer la thèse de Hold-Up. Une bonne partie sont les mêmes que ceux qui s’expriment dans les colonnes de France Soir(ancien journal devenu une plateforme alimentée par des bénévoles) et qui sont membresde l’association BonSens, un «lobby citoyen» qui regroupe des personnalités critiques vis-à-vis de la gestion de la crise sanitaire.

Le personnage central du documentaire est Christian Perronne, chef du service maladies infectieuses à l’hôpital Raymond-Poincaré de Garchesféroce contempteur de la politique gouvernementale et fervent partisan de Didier Raoult et de son protocole. Avant la pandémie de Covid-19, il s’était fait connaître pour ses thèses controversées sur l’origine de la maladie de Lyme (qui serait due à une prolifération cachée de tiques modifiées par un chercheur nazi). Des positions qui lui avaient alors valu les foudres et les moqueries… de Didier Raoult en personne.

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Capture d’écran du documentaire "Hold-Up"

Autour de lui, on retrouve également la députée Martine Wonner, le directeur de publication de France Soir, Xavier Azalbert, mais aussi la généticienne et ancienne chercheuse à l’Inserm (qui s’est désolidarisée de ses récentes prises de position), Alexandra Henrion-Caude. Cette fervente catholique est devenue relativement célèbre pendant la pandémie grâce à un entretien avec la web-tv d’extrême droite TV Libertés.

Deux intervenants sont nettement plus situés politiquement. L’autrice Valérie Bugault, qui est l’une des «personnalités phare de la chaîne» TV Libertés. Et Silvano Trotta (dont le travailest régulièrement salué par le réalisateur de Hold-Up), un Youtubeur pro-Trump. Quand il ne parle pas d’un complot lié au Covid (la «plandémie» comme il l’appelle), ce vidéaste plonge allègrement dans les fake news liées à la récente élection américaine (comme sur un trop grand nombre d’inscrits dans le Wisconsin ou un bourrage des urnes décelables dans des courbes), ou explique dans ses vidéos que la lune est «artificielle» et «creuse» à ses quelque 170 000 abonnés.

Sans grande surprise, on retrouve également dans le documentaire Laurent Toubiana, fer de lance des experts «rassuristes», qui expliquait il y a quelques semaines que l’épidémie de Covid-19 était derrière nous. Ou Jean-Dominique Michel, anthropologue suisse qui évoquait en mars 2020 une «hallucination collective» à propos de la pandémie.

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Photo ci-dessus de Mme. Monique Pinçon-Charlot.

Plus étonnant : Monique Pinçon-Charlot, sociologue traditionnellement classée à gauche et qui a beaucoup travaillé avec son mari sur le thème de la haute bourgeoisie, critique le discours de «peur» véhiculé par les médias et va même jusqu’à parler d’une «troisième guerre mondiale» et d’un «holocauste» visant à «éliminer la partie la plus pauvre de l’humanité, parce que les riches n’en ont plus besoin».

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Photo ci-dessus de Mme. Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon-Charlot.

Sans doute pour donner un côté plus «populaire», trois chauffeurs de taxi et VTC (seuls personnages du documentaire dont on ne connaîtra que le prénom) sont intercalés entre les médecins (cardiologue, gynécologue, dermatologue...), auteurs et chefs d’entreprise : Mamada, Kamel et Rachid.

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Si le documentaire se présente comme une enquête journalistique, elle ne l’est que sur la forme. Les propos des intervenants ne sont jamais ni contextualisés ni questionnés. Surtout, si le propos reste dans un premier temps très général (comme sur la peur «entretenue» par les politiques) ou insiste sur des controverses bien établies (comme un long passage qui prend fait et cause pour l’hydroxychloroquine en s’appuyant sur l’étude rétractée duLancet), il dévie peu à peu vers un complotisme très confus.

Un homme présenté comme un ancien opérateur du renseignement (anonyme) se vante ainsi, visage couvert, qu’une «source de l’Agence de sûreté nucléaire» lui aurait dit «que le virus avait été fabriqué». Une affirmation qui va à l’encontre de toute la littérature scientifique sur le sujet, même si l’origine exacte du virus est toujours inconnue, et que l’hypothèse d’un virus naturel échappé d’un laboratoire n’a en revanche pas encore été formellement écartée. Un autre intervenant va même jusqu’à accuser l’Institut Pasteur d’avoir fabriqué le virus, reprenant une grossière intox basée sur un brevet mal compris. Là encore, il n’est jamais contredit. Pire, le commentaire abonde : «Le coupable de la Covid–19 a bien été trouvé.»

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Capture d’écran du documentaire «Hold-Up»

Great Reset

Le documentaire fait ensuite un lien obscur entre nanoparticules, cryptomonnaies et Covid, le tout sur fond de déploiement de la 5G pendant le confinement (là aussi, une fausse information liée à une mauvaise interprétation d’un décret). Le tout dans le cadre d’un sombre plan machiavélique appelé «Great Reset». Cette «Grande Réinitialisation» (en français) n’a pourtant rien de bien secret : il s’agit d’un projet porté par le Forum économique mondial de Davos (une ONG qui réunit dirigeants d’entreprises et responsables politiques) visant à réfléchir aux moyens d’assurer une «croissance économique plus durable» à l’occasion de la crise économique causée par la crise sanitaire.

Les (vrais) coupables de cette grande machination, selon Hold-Up ? Les coupables classiques des théories conspirationnistes : Bill Gates* David Rockefeller ou le Français Jacques Attali.

* Concernant Mr. Bill Gates celui-ci n’est pas innocent et en rien innocent dans le financement de vaccins à travers le Monde..

Le bonus diffusé lors du générique de fin réserve une surprise finale : Nadine Touzeau, décrite comme une profileuse, se lance dans une analyse de personnalité sur la seule base de… photographies. Ainsi, Laurent Alexandre est jugé «extrêmement faux» (notamment en raison «de la commissure de lèvre et au niveau de son regard») et Anthony Fauci, chef de la cellule de crise de l’administration Trump sur le coronavirus, est qualifié de «suiveur».

Qui est derrière ce documentaire ?

Derrière la caméra : Pierre Barnérias, ancien journaliste (passé par TF1, Europe 1 ou Ouest-France) et réalisateur ces dix dernières années de plusieurs films sur la foi, mais aussi la fin de vie et «l’au-delà». Il a notamment réalisé Thanatos, l’ultime passage (où il recueille des témoignages de «mort imminente») et M et le 3e secret, un film sur la Vierge Marie qui«réalise des prodiges par milliers» et «multiplie ces derniers temps ses apparitions». Mais aussi Il était une foi, un documentaire sur «deux jeunes diplômés de grandes écoles partis pendant un an sur des vélos bizarroïdes à la rencontre de communautés chrétiennes persécutées et oubliées».

Sur sa chaîne Youtube, ThanaTV, qui compte aujourd’hui plus de 70 000 abonnés et a servi de rampe de lancement au nouveau documentaire, le réalisateur partageait essentiellement des vidéos sur le thème de l’au-delà. Mais depuis quelques mois, elle s’est muée en porte-voix des «Covido-sceptiques», en multipliant les interviews de scientifiques ou soignants (que l’on retrouve dans le documentaire comme le professeur Perronne), et qui sont tous sur la même ligne : le gouvernement nous cache des choses et en fait beaucoup trop avec le Covid.

Aux côtés de Barnérias sur ce documentaire, en tant que producteurs : Nicolas Réoutsky et Christophe Cossé. Les deux ont beaucoup travaillé avec France Télévisions (en tant que réalisateur ou producteur), notamment sur l’émission la Carte aux trésors. Désormais, les deux se concentrent sur la réalisation de documentaires.

Comment est né ce projet, qui au final devrait être traduit dans sept langues différentes ?«C’est un film initié par Pierre, avec qui on échangeait beaucoup pendant le premier confinement sur cette situation extraordinaire, raconte Christophe Cossé, contacté parCheckNews, pour qui le succès autour du film s’explique par le manque de pluralisme des médias sur l’épidémie. Il n’y a pas eu de travail de fond sur ce sujet, comme on pourrait l’exiger de l’ensemble de nos rédactions. Il n’y a surtout eu aucun pluralisme. Les voix dissonantes, concernant la situation sanitaire, ont toutes été rapidement isolées. Il faut croire que les gens qui nous soutiennent avaient besoin ou envie d’avoir d’autres regards que celui qui nous est proposé pour le moment.»

Quid du pluralisme dans Hold-up où toutes les personnes tiennent, à peu de choses près, le même discours ? «Il n’y avait absolument aucune intention, aucun calcul de notre part. On a donné la parole à des gens qui avaient besoin d’une tribune», justifie-t-il. On n’avait jamais imaginé l’impact que pourrait avoir ce film, ça nous dépasse un petit peu».

Pour financer ce projet, les trois hommes ont choisi le crowdfunding. A raison : leur objectif de 20 000 euros sur la plateforme Ulule a été atteint en quatre jours et le projet a finalement été financé à 91,4%(un peu plus de 182 970 euros collectés, auxquels il faut ajouter plus de 25 000 euros sur Tipeee).

Lancée fin août, la campagne de crowdfunding a été largement partagée sur Facebook dans des groupes liés aux gilets jaunes ou de soutien à Didier Raoult. Et ils ont pu profiter du soutien de personnalités très actives sur les réseaux sociaux au sujet du Covid comme Peter El Baze, qui se présente comme un ex-médecin attaché des hôpitaux du CHU de Nice, contributeur du site France Soir (où il avait relayé une fausse information sur une prime Covid que les hôpitaux toucheraient à chaque mort).

Hold-Up a ainsi remporté un succès bien plus important que leur précédent projet qui avait récolté… moins de 400 euros sur un objectif de 30 000.

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Grand résumé

 

Nous sommes en fin de cycle, tout va très vite, et se radicalise. Il n’y a plus d’espace d’échange, de réflexion, de pensée. Pour Pierre et moi, comme pour Nicolas, il n’était pas envisageable de ne rien faire. Et nous prévoyons même de continuer à filmer et à suivre l’actualité, car nous pressentons un changement fondamental dans notre humanité. Notre actualité sociale et politique nous y ramène. Le président Macron a décidé de confiner derechef sa population pour six semaines.

Nouvelle étape du scénario.

La lecture des derniers relevés hebdomadaires de l’OMS et du Centre européen de prévention et de contrôle des maladies, permet clairement de constater que tous les pays ayant pratiqué le confinement ont eu les pires résultats dans le degré de résilience de leur population au COVID-19.

Le taux de mortalité est établi à 0,15%. Plus de 98% des individus ayant contracté le virus guérissent. Le nombre de morts associés abusivement au Covid reste encore deux fois inférieur à celui des erreurs médicales ou du tabac.

Outre que le fait de confiner toute une population saine et non malade a été et demeure une première dans l’histoire de l’humanité, toutes les études qui ont été produites depuis le premier confinement rejoignent les conclusions des précédentes, à savoir l’inefficacité de cette mesure. Serait-elle politique ?

L’OMS vient, il y a quelques semaines à peine, de convenir de son inefficacité et de son inutilité. On se souvient pourtant de cette étude de Neil Ferguson, de l’Imperial College, qui prévoyait plus de 500 000 morts en Grande-Bretagne, et 10 millions de victimes en Afrique, dont s’inspiraient l’OMS et les dirigeants occidentaux dans leur décision de confiner alors que l’épidémie était déclarée.

Ce même épidémiologiste, qui, dix ans auparavant, lors de l’épidémie de la grippe A (H1N1), avait également envisagé un désastre sanitaire de plus de 60 millions de victimes dans le monde. A l’époque, le rapport du Sénat (2010) avait clairement dénoncé l’irrationalité de ces analyses, la dérive de la politique sanitaire et avait surtout mis en lumière les conflits d’intérêts qui semblaient régir cette dernière.

Malgré cela, notre gouvernement, après s’être défendu à maintes reprises de l’envisager, l’a confirmé, ce nouvel emprisonnement. Il avance même de surcroît vouloir y associer quelques autres mesures coercitives, tout en dénonçant l’irresponsabilité, sinon l’incurie, de ceux qui s’y opposent.

Ce nouveau confinement  a été officiellement décrété en conséquence de l’importance du nombre de cas de contaminations et du nombre de malades admis en réanimation. Le seuil de 60% des lits occupés a ou aurait été franchi.

Or, il serait bon de remettre en perspective les données sanitaires des cinq années précédentes pour constater que nos services hospitaliers sont toujours saturés à cette période de l’année, tant pour d’autres coronavirus, que pour la grippe ou des problèmes respiratoires. Il est éloquent de rappeler que notre Ministre de la Santé a lui-même participé à la faillite de notre système de santé, en soutenant la politique de réduction des lits en milieu hospitalier, ce qui provoque depuis quelques années déjà, l’engorgement des services de réanimation.

Il serait également bienséant de préciser, dans un souci de transparence et d’honnêteté, que le nombre de patients en réanimation tient aussi compte du nombre de patients en soins intensifs dans le privé. Toutefois, dans le calcul de Monsieur Véran et de son Comité scientifique, on compte les malades du privé, mais pas le nombre de lits; simple tour de passe-passe pour permettre d’augmenter le taux d’occupation en réanimation et de justifier la peur, la panique ou la terreur. Etrange pour des médecins.

Que dire du bilan médical des malades admis en ce début du mois de novembre en réanimation ou en soins intensifs, si ce n’est un profil type d’individus de plus de 65 ans affectés par la comorbidité, victimes de saturation de leur système immunitaire ?

Que dire du nombre réel de victimes du Covid alors que l’on recense comme tels les décès dus aux maladies cardio-vasculaires, aux cancers, aux diabètes ?

Que dire du nombre réel des cas de contaminations, avec un moyen de dépistage peu fiable et trompeur et dont la sensibilité vient d’être augmentée aux dépens de sa déjà faible efficacité ?

Que dire du gouvernement, qui, après avoir constaté il y a six mois la saturation de nos services publics hospitaliers, n’a pas investi pour de nouveaux lits en réanimation ?

Serait-il utile d’expliquer enfin pourquoi aucune autopsie n’a été diligentée ?

Que dire de la médecine libérale, sans moyens d’agir sur la prophylaxie de la maladie, privée d’hydroxychloroquine, d’azithromycine, de macrolides ou de C3G ? En les coupant de leurs moyens, le gouvernement favorise l’orientation des soins vers l’hôpital.

De tout cela il n’est point question. Le gouvernement semble suivre sa propre feuille de route, sur cette deuxième vague et son confinement finalement induit, annoncés depuis le mois d’avril. Alors s’ils savaient, pourquoi ne pas avoir agi ? Une fois de plus ?

Ce choix d’un deuxième confinement n’est pas qu’un révélateur de l’échec de notre politique sanitaire. C’est la confirmation d’une grave et profonde crise institutionnelle et démocratique. L’état d’urgence sanitaire est anticonstitutionnel et illégal. Les élections municipales se sont déroulées hors du cadre constitutionnel. Le Conseil constitutionnel est en sommeil, prié par le gouvernement de se confiner également, les deux chambres sont au ralenti, les textes sont examinés par 10% des députés, l’exécutif détient les pleins pouvoirs, et nos libertés sont à nouveau restreintes comme jamais dans un cadre de paix.

L’état d’urgence sanitaire ne respecte nullement les applications de l’article 16 et de l'article 53 de la Constitution, le rendant anticonstitutionnel et illégal.

Au niveau des institutions, ce qui a aussi changé, dès le début de la crise, c’est que le gouvernement s’est doté d’un Conseil scientifique dont les membres sont majoritairement proches des laboratoires pharmaceutiques. Il existe pourtant des organismes réputés et sans doute plus indépendants comme l’INSERM, le CNRS, les académies de médecine, de pharmacie, ou de vétérinaires… ?

Avec ce nouveau confinement, le gouvernement restreint une nouvelle fois nos libertés. Une nouvelle fois, elles sont bafouées et notamment, la liberté d'aller et venir, la liberté d'entreprendre et la liberté de réunion. Mais d’autres plus individuelles.

La liberté d’aller et venir existe en pratique depuis la fin du servage en France. Elle apparaît dans les textes en 1315, sous Louis X. Le décret royal précisait :

“ Toute créature humaine doit généralement être franche par droit naturel. Le Roi condamne avec énergie le joug et la servitude, qui est tant haineuse et fait qu’en leur vivant, les hommes sont réputés comme morts et, à la fin de leur douloureuse et chétive vie, ils ne peuvent disposer ni ordonner des biens que Dieu leurs a prêtés en ce siècle.”

La liberté d’entreprendre est plus récente. Elle date de la Révolution française. Le décret d’Allarde de 1791 autorise tout citoyen à exercer le métier ou le négoce qu’il veut, pourvu qu’il paie ses impôts. Cela permettait d’échapper à la logique des corporations et de rang social où vous étiez plus ou moins lié par ce que faisaient vos parents avant vous. Il ne semble pas que cette liberté d’entreprendre ait connu jusqu’ici de restriction ou d’interdiction.

Puis la liberté de réunion, comme la liberté d’expression, sont des libertés fondatrices de la IIIème République. Elles marquent le droit d’exprimer son désaccord avec le pouvoir en place. Elles ont permis la création des syndicats par exemple. 

Les médecins sont désormais censurés lorsque leur parole publique ne fait pas écho à la politique dominante, et même sur les réseaux sociaux, la police de la pensée s’installe.

Toutes ces libertés ont été acquises de haute lutte dans les larmes et le sang, souvent par des personnes très jeunes qui ont généreusement donné leur vie pour leurs idéaux afin que d’autres puissent en bénéficier. Et pourtant, nous demeurons contraints dans nos libertés, sans réagir, affichant par là-même notre degré de consentement.

« Celui qui contrôle la peur des gens devient le maître de leurs âmes » écrivait Machiavel dans Le Prince.

Enfin, une liberté très singulière et fondamentale dans le droit naturel humain a été violée, celle de la tendresse, du toucher, de l’attention. Sous la menace de la force en plus d’un décret, il a été interdit aux proches de visiter leurs parents. On a laissé mourir nos anciens, ils ont été cloisonnés, enfermés dans leurs EHPAD, interdits de sortie, de visite, de tendresse, de soins. Un premier pas vers l’euthanasie.

Mais le pire à mes yeux est de ne pas avoir la liberté de mourir. Le deuxième pas vers l’euthanasie a été franchi ; sa légalisation a été effective par le décret du 28 mars, autorisant les médecins à utiliser le Rivotril pour « accompagner » les patients. Ce décret a été abrogé par un nouveau le 10 juillet. Le pays des droits de l’Homme ?

Le mépris du genre humain.

Sous le prétexte de cette épidémie dont seuls les messagers de l’idéologie sanitaire autoritaire martèlent son danger, il convient de nous surveiller, de nous diriger, de nous contraindre à une société de surveillance et de soumission. De là découlent ces délicieuses valeurs nouvelles que sont la délation, la dénonciation, le repli sur soi. Les valeurs humanistes sont menacées d’implosion, on ne parle plus d’éthique, de morale ou de respect, mais d’obéissance, de protocole, de menaces et de peurs. Un véritable cheval de Troie pour notre humanité que ce coronavirus.

Ainsi, se profile la vaccination massive, et son corollaire, le fichage de chaque individu. En France, en Europe, mais dans le monde entier, au prétexte d’un virus pas plus offensif qu’un autre COVID saisonnier. Quelle incroyable et phénoménale entreprise de manipulation globale, au service d’une sombre idéologie, qui avant d’accomplir son dessein, distille la peur, la menace et la confusion afin que chacun perde ses repères pour mieux embrasser le pouvoir et l’autorité dans une servitude volontaire et rassurante. Je cite à nouveau Alexis de Tocqueville,

« ce qu’il y a souvent de plus difficile à apprécier et à comprendre, c’est ce qui se passe sous nos yeux. »

Cet état d’urgence sanitaire est une aussi une catastrophe économique et sociale qui peut déboucher sur une crise économique puis politique majeure.

Au moins 400 000 PME ont dû fermer, soit environ 4 millions de personnes au chômage, sur les 10 ou 12 millions d’indépendants, combien vont pouvoir reprendre une activité ? Combien d’entre nous vont gonfler le nombre déjà exorbitant des personnes vivant en deçà du seuil de pauvreté, qui a été réévalué à 10 millions de personnes en France ? Combien de milliers de personnes vont rejoindre les 5 millions de Français qui ont déjà recours à l’aide alimentaire ? Combien de nos compatriotes vont être délogés, rejoignant la triste cohorte des 900 000 SDF ?

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La loi du travail, les acquis sociaux ont déjà été revisités, corrigés, étirés. Avec la crise « sanitaire », tout employé ou salarié, au lieu de réclamer une augmentation ou une amélioration de ses conditions de travail ou de ses droits, va désormais réclamer du travail ou se plier à l’effort national, quelles qu’en soient les conditions. En majorité, il est assigné à résidence en télétravail, dans des conditions pour la plupart, d’inconfort.  Dix points de PIB à rattraper…

Ces événements actuels révèlent que l’on a glissé peu à peu vers une technocratie sanitaire, relayée par une presse qui paraît encore plus docile et inféodée au pouvoir. Ce pouvoir est lui-même de plus en plus gangréné par les conflits d’intérêts, et en particulier par le pouvoir des grands laboratoires, réputés pour leur corruption.

Les scientifiques se font journalistes, sinon politiques, tout comme les journalistes se posent comme experts dans une émulation complice de coercition et de domination. Plus alarmant, les politiques deviennent quant à eux les communicants, souvent malgré eux, des puissances financières qui les soutiennent.

Nos sociétés s’orientent-elles vers ce « biopouvoir » imaginé par Foucault ?

Le philosophe voyait le pouvoir sur les hommes évoluer vers un autoritarisme de la santé. Il observait qu’après le pouvoir sur les âmes, par les ministres de l’Eglise illustré par le troupeau de brebis égarées, c’est sur l’humain que le pouvoir monarchique s’est exercé, avec le pouvoir de donner la mort. Après l’effondrement de la monarchie, il y eut toutes ces dérives autoritaires du 20ème siècle. Légitimées par le dogme visant à transformer l’humanité ou l’humain vers un monde meilleur, elles se sont illustrées dans la prise en charge de la vie, non plus des âmes, mais des hommes.

Avec le biopouvoir, le dogme, c’est la santé ; il s’agit de prendre en charge d'un côté le corps pour le discipliner, et de l’autre la population pour la contrôler. L'élément commun au corps et à la population, c'est la norme. La norme statistiqueC'est elle qui fait en sorte que ce biopouvoir s'exerce, de manière rationnelle, à la fois sur un ensemble statistique, c’est-à-dire une collectivité, et sur un individu.

Et ce biopouvoir contrôle tous les mécanismes de la vie de l’individu dans la société : politiques, judiciaires, policiers, économiques, philosophiques.

La question mérite d’être posée. En effet, non seulement des hommes d’affaires, des politiques et des médecins veulent imposer un type de traitement unique, la vaccination, sans passer par les règles démocratiques habituelles grâce à l’état d’urgence, mais de plus, chaque citoyen va devoir s’y soustraire au risque d’une mise au ban social. L’individu risque de perdre non seulement sa liberté, mais surtout sa souveraineté.

Au-delà de cette sombre hypothèse, reprenons toute la terminologie, la sémantique pour ne pas dire la novlangue actuelle, en commençant par celui que nous entendons le plus : le confinement. Étymologiquement, on retrouve dans le confinement, le terme « finis » qui en latin signifie frontière, barrière, limite. Le confinement, outre sa définition médicale brandie par la gouvernance, signifie réclusion, internement.

Enfin, employé au participe, le confiné est dit d’un espace qui manque d’oxygène, d’espace ou de nourriture.

Il est aussi fait mention d’une « distanciation sociale » pour éviter la propagation du virus. Or il ne s’agit que de distanciation physique, mais on nous impose la notion de « social », car en effet, la barrière, la limite, la frontière imposée par ce confinement devient un mur entre nous. Tout contrevenant est sévèrement critiqué, dénoncé et voué aux sanctions administratives. La tendresse est déconseillée, sinon réprimée.

Le port d’un masque est devenu obligatoire bien qu’il ait au préalable été déclaré inutile, et cet artifice est une autre barrière, un autre symbole d’enfermement.

On évoque le traçage des individus, la recherche ou la poursuite des cas contacts, le passeport numérique de santé, les camps de quarantaine…

Dans le discours ambiant, non seulement les termes sont vidés de leur sens premier, mais il ne s’agit pas de se fier à la vérité, comme le disait si subtilement Sibeth Ndiaye, mais « d’orienter la réalité pour faire accepter notre projet politique aux Français; cela ne relève pas du mensonge, mais de la désinformation positive ». Evidemment !

Michel Onfray le rappelait dans son ouvrage « Théorie de la dictature », en rapprochant notre monde actuel de celui de 1984 :

« On peut citer aussi l’inversion systématique du sens des mots, par exemple, la guerre c’est la paixla haine c’est l’amour… qui reformate complètement les cerveaux ».

Car, conformément au concept de solipsisme, c’est dans le cerveau de chacun que le monde existe, “et que le réel est une construction mentale”.

Si la pensée est donc bien formatée, on ne voit plus que ce à quoi on croit.

Déjà dans « Surveiller et punir », en 1975Michel Foucault expliquait comment la propagation de la peste avait permis aux Etats d’imposer au XVIIe siècle des mesures coercitives à travers leur pouvoir de normalisation :

« Espace découpé, immobile, figé. Chacun est arrimé à sa place. Et s’il bouge, il y va de sa vie, contagion ou punition [...] Le rapport de chacun à sa maladie et à sa mort passe par les instances du pouvoir, l’enregistrement qu’elles en font, les décisions qu’elles prennent [...] Derrière les dispositifs disciplinaires, se lit la hantise des contagions, de la peste, des révoltes, des crimes, du vagabondage, des désertions, des gens qui apparaissent et disparaissent, vivent et meurent dans le désordre. »

Et ce qui se passe sous nos yeux, c’est également un exemple parfait des expériences de Milgram. Chacun a tendance, pour se rassurer, à se dépersonnaliser pour embrasser la cause de l’autoritéQui forcément détient la vérité, qui forcément peut rassurer, qui forcément peut conforter et protéger.

Il est plus rassurant de croire à une illusion qui rassure qu’à une vérité qui dérangeC’est entre autres une question de champs d’information. Pour celui ou celle qui n’a pas l’accès à un champ d’information différent de celui sur lequel il s’est construit, ou celui sur lequel on l’a construit, il y a distorsion, coupure, rejet. C’est en cela qu’il est difficile de faire comprendre à nos concitoyens les véritables contours de ce script.

C’était la triste situation de nombreux pays au XXème siècle, dont on espérait pourtant ne pas reproduire les erreurs à notre époque :

Quand tout le monde vous ment en permanence, le résultat n'est pas que vous croyez ces mensonges mais que plus personne ne croit plus rien. Un peuple qui ne peut plus rien croire ne peut pas se faire une opinion. Il est privé non seulement de sa capacité d'agir mais aussi de sa capacité de penser et de juger. Et, avec un tel peuple, vous pouvez faire ce que vous voulez”, disait Hannah Arendt.

Par des techniques de manipulation bien connues de la PNL (programmation neuro-linguistique) comme la double contrainte, l’injonction paradoxale, l’ingénierie sociale, le saupoudrage, le discours ambiant associe manipulation, désinformation, et hypnose conversationnelle. Le piège fonctionne.

La double injonction selon laquelle tout va bien mais en fait cela ne va pas est le pire qui soit pour tomber dans le piège de la peur et l’endoctrinement. C’était le premier stade de l’épidémie, on va quand même au théâtre ou au bureau de vote. A présent c’est l’inverse. Il ne se passe rien, mais on crie alerte. Le parfait système coercitif.

On assiste aussi au système peur/ soulagement, bien connu sous le thème « good cop / bad cop ». Provoquer une crainte, une peur, par une mise en scène avec des dangers existants ou virtuels. Puis « en même temps », le locuteur ou son complice change de ton avec une ouverture possible. Ce n’est pas la peur qui provoque la soumission mais le soulagement. Et le soulagement, c’est la perspective du dépistage, du vaccin. Et en attendant on reste bien chez soi. Confiné. Emprisonné chez soi, en soi. Docile ?

Car nul n’est obligé de s’y soumettre ! C’est l’heure des choix. Pour exister, un manipulateur a besoin d’un manipulé, tout comme un maître d’un esclave. Est esclave celui qui y consent. Allons nous consentir, allez vous consentir à vous soumettre ?

« La vie vaut ce que nous sommes capables de risquer pour elle ». Il n'y a de liberté que par l'acte même de libération : celui qui ne veut pas risquer sa vie risque fort la servitude. Cependant, une fois maître, l'individu devient passif, inactif. C'est son esclave qui travaille, qui s'accomplit. Ainsi le maître devient dépendant du travail de son esclave, il devient l'esclave de son esclave, car c'est en travaillant qu'on atteint la liberté.

Tous les pouvoirs, et de plus en plus ceux de la pensée, sont désormais attribués à la médecine et aux mains de celles et ceux qui la gouvernent, l’orientent. Faut il rappeler que c’est Rockefeller qui a racheté toutes les écoles de médecine aux Etats Unis dans les années 1920, afin d’y dispenser une médecine exclusivement allopathique afin d’écouler les produits chimiques provenant du pétrole, ce qui va constituer la base de la pétrochimie et de l’industrie pharmacologique.

Il ne s’agit pas d’une médecine basée sur l’alimentation, pourtant premier principe d’Hippocrate, ou sur l’herboristerie, la phytothérapie, l’homéopathie, ou sur l’hypnose, la méditation ou la psychologie, la médecine chinoise ou ayurvédique, médecines traditionnelles à l’efficacité démontrée, mais il s’agit bien d’une médecine exclusivement allopathique. Une nouvelle religion qui n’en tolère pas d’autres.

Désormais la santé n’est plus un bien, c’est devenu une valeur. Force est de constater que c’est aussi devenu un diktat.

L’humanité doit accepter d’être soignée malgré elle, selon des codes ou des normes qui lui sont imposés. Une humanité confinée, contrainte, aux droits violés, mais protégée ! Pour appliquer un soi-disant principe de précaution, en réponse à une menace fantôme dont la virtualité ne s’inspire que de prévisions statistiques, que de calculs établis selon des modèles aux principes tronqués ou faussés, des projections qui ont été mises à mal par la réalité sanitaire. Cela n’a pas de sens. Un profond changement est en cours.

Et pour mieux comprendre cette fin de cycle globale, qui appelle à ce bouleversement profond, quelle qu’en soit l’impulsion, faisons un retour en arrière.

2019 était l’année de tous les dangers : risques bancaires  avec de nombreux établissements en déroute, risques sur l’euro, économies au ralenti, manifestations sociales multiples fragilisant les pouvoirs en place. Et surtout, la fin annoncée du dollar, et l’avènement des cryptomonnaies.

La situation bancaire était critique, en particulier en Europe et aux Etats-Unis. Les milieux financiers craignaient pour la survie de la Deutsche Bank et la Commerzbank en Allemagne, de l’Intesa San Paolo en Italie, ou de la Société Générale en France. Toute faillite aurait déclenché en effet un « Bank run » partout en Europe que seule une fermeture coordonnée de toutes les banques de la zone et l’instauration d’un contrôle des capitaux aux frontières pourraient éviter.

Quand une banque importante fermera, on peut imaginer que toutes les banques de la zone euro fermeront. Que l’on se rassure, pour ces organismes qui constituent le fondement de notre « état », tout a déjà été mis en place légalement par la Directive BRRD européenne et Loi Sapin 2 pour pouvoir « chyprioter » nos comptes sous prétexte de nous protéger…. d’une catastrophe bancaire et économique.

À la situation bancaire critique s’ajoutait le risque de l’éclatement de la zone euro. Depuis les élections italiennes en mars 2019, la probabilité d’une sortie de l’euro de l’Italie s’était considérablement accentuée. En parade, il était prévu de faire tourner la machine à billets, ce qui aurait fait perdre toute valeur à l’euro, et la dépréciation des actifs. Aujourd’hui, certes, on risque d’en arriver au même point… avant le grand saut ?

A ce risque s’ajoutait également celui du système monétaire instauré depuis les accords de Bretton Woods, en 1944, visant à définir les grandes lignes du système économique et financier mondial, menacé par la nouvelle monnaie chinoise.

Un éclatement du système monétaire sous la pression d’une nouvelle monnaie chinoise. La Chine a créé une nouvelle monnaie basée et convertible en or. Or l’avantage des US de posséder la monnaie mondiale est que cela lui a permis de financer ses déficits. Le modèle économique américain repose en effet sur un abus chronique de dette qui est achetée par les pays qui cherchent à recycler leurs dollars. La Chine a lancé une alternative monétaire au dollar,  et de ce fait n’a plus besoin d’acheter des obligations américaines. Bras de fer pour le leadership !

La guerre commerciale entre la Chine et les Etats-Unis était aussi particulièrement lancée, à coup de taxes, de protectionnisme et d’intimidations diplomatiques.

Enfin, le risque de crise sociale inquiétante pour les pouvoirs, tant en France que dans le monde, représentée par des mouvements populaires spontanés (Gilets jaunes...) comme par des manifestations de corporations ou de métiers, tous debout contre des réformes jugées inadaptées, injustes ou forcées au nom du marché et de ses lois.

Ainsi, ce choc anthropologique dont parlent à l’unisson les hommes politiques du monde entier que représente le Covid est une véritable aubaine.

Ce virus de pangolin serait-il à ce point opportuniste ?

Afin d’entrevoir ce que nous réserve l’avenir proche, faut-il s’inspirer des travaux du Forum Economique de Davos qui prône, comme le FMI, « The Great Reset », faut-il se tourner vers les principes collectivistes et transhumanistes de Bacon ou de Moore martelés par Attali et Minc ? S’inspirer de la Chine capitaliste autoritaire ?

Nous sommes à l’heure des choix.

Avec ce film, c’est un engagement pour la vie, le respect du vivant, mes enfants, parents, amis. Hymne à la vie, à l’amour, à l’âme humaine.

Que sait-on du documentaire «Hold-up», qui dénonce une «manipulation» mondiale sur le Covid-19 ?

 

Fort d’un crowdfunding à près de 200 000 euros, le réalisateur Pierre Barnérias entend dénoncer les «mensonges et corruptions» autour de l’épidémie en France. Mais finit par évoquer, dans la plus grande confusion, une conspiration mondiale.

 

«Mensonges, corruptions, manipulations.» Sur l’affiche, deux personnes masquées, avec les logos de l’AFP, CNews, BFMTV et TF1 à la place des yeux. Le ton du documentaire est donné : Hold-Up compte tirer au clair les «erreurs commises au plus haut niveau» de l’Etat, des médias et de la communauté scientifique dans la gestion de l’épidémie de Covid-19 en France.

Depuis quelques jours, ce documentaire, sorti officiellement ce mercredi 11 novembre, comptait déjà des milliers de mentions sur les réseaux sociaux, Facebook et Twitter en tête. Et pour cause : dès lundi, le film a été diffusé gratuitement sur des plateformes comme Odyssée. Contre la volonté des producteurs, qui se plaignent d’un «piratage» et rappellent qu’ils souhaitent diffuser le film uniquement en version payante dans un premier temps. A sa sortie, le documentaire a été notamment relayé sur Twitter par Didier Maïsto et André Bercoff (Sud Radio) ainsi que le gilet jaune Maxime Nicolle

 

Article paru dans « Libération »

Par Vincent Coquaz et Robin Andraca 11 novembre 2020 à 13:20

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L’O.M.S. ..faux arbitre..

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Pour conclure :

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Dans ce documentaire, on étale et dévoile une main mise de l'Etat et sinon des états, à travers le Monde, pour faire peur (Confinement: la culture de la peur..) aux populations, concernant le covid 19, et les maintenir sous pression..à leur merci.. 
Il y a des faits étayés de corruptions, de laboratoires et grands groupes pharmaceutiques dénoncés par des médecins (dont généralistes..) et avec même des pots de vin et dessous de table, avec des sommes de..
200 000Euros !.. 
On se tourne et se tournerait, tout doucement, vers la mise en place d'une dictature et..dictature mondiale..organisée !