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Ecologie vraie et réelle..
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19 octobre 2017

La France..que lui manque-t-il ?..

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La France..que lui manque-t-il ?..

 

Préambule

 

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Nous connaissons et passons des périodes successives, en changements de gouvernements, comme d’hommes politiques (et de femmes..), des périodes instables, de tensions et de risques de guerre, de situations économiques et sociales..désastreuses, et donc, de grands moments de doutes et d’inquiétudes..justifiés..

 

Mais, ce qu’il manque avant tout à la France, comme aux Françaises et aux Français, c’est un réel élan de solidarité, de respect et d’entraide !

 

Introduction

 

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Photo ci-dessus du village des Eparges avant la guerre de 1914-1918.

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Photo ci-dessus du village des Eparges (encore épargné..), avec la crête des Eparges en face.

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Photo ci-dessus d’un parc à ambulances aux abords du village des Eparges.

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Photo ci-dessus d’une tranchée, avec, au fond et à gauche, la crête des Eparges.

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Photo ci-dessus de la terrible bataille des Eparges.

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Photo ci-dessus de l’entonnoir créé par des mines.

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Photo ci-dessus du cimetière du Bois du trottoir..

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Photo ci-dessus du village des Eparges, village détruit, photo datée de février-avril 1915..

 

Il n’y a pas besoin de guerres, ni jamais, de souhaiter de guerre pour cela, et pour l’évoquer..

 

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Photo ci-dessus, vue du nouveau village des Eparges (reconstruit après la guerre..), au travers des arbres, et avec, toujours, la crête des Eparges visible au fond.

 

Cependant quelle plus belle leçon morale et d’humilité que celle de

La Promesse des Eparges

 

 

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Photo ci-dessus (d’époque..), avec le ravin de Sonvaux.

 

Les Eparges. Un nom que l'on associe "naturellement" à l'une des plus terribles batailles de la Première Guerre Mondiale. Des combats particulièrement intenses pendant l'année 1915 et qui annoncent ceux de Verdun quelques mois plus tard.

 

Faits historiques

 

Bataille des Éparges

 

La bataille des Éparges, ou bataille de Combres pour les Allemands, est une série de combats pour la maîtrise de la crête des Éparges opposant la 12e division d'infanterie de la 1re Armée française à la 33e division d'infanterie allemande du 17 février au 5 avril 1915 au cours de la Première Guerre mondiale.
Ces combats se sont déroulés dans des conditions extrêmement difficiles sous la pluie, la neige, dans la boue. L'infanterie des deux camps a dû rester pendant de longues semaines sous les coups de l'artillerie. L'armée française tente au cours de plusieurs assauts de conquérir la crête, après des pertes très lourdes des deux côtés, les Français arrivent à prendre pied sur la crête sans pouvoir en déloger totalement les Allemands.

Cette bataille est l'une des premières à présenter de nombreuses caractéristiques qui se révèleront classiques de la première guerre mondiale : une durée de plusieurs semaines, des séries d'attaques, contre-attaques avec de nombreuses pertes pour des gains territoriaux faibles voire nuls. Elle annonce les batailles de Verdun et de la Somme.

 

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L’Amour de deux êtres vivants..

 

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L’amour de deux êtres, le respect, la solidarité et..l’entraide..

 

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Une histoire poignante et émouvante..

 

Les terribles combat des Eparges. L'une des plus terribles batailles de la Première Guerre Mondiale immortalisée par l'académicien Maurice Genevoix dans "Ceux de 14". Des combats particulièrement intenses pendant l'année 1915 et qui annoncent ceux de Verdun quelques mois plus tard.

 

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Photo ci-dessus de Maurice Genevoix durant la grande guerre de 1914-1918.

 

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L’histoire de deux amants pris dans la tourmente de la Grande Guerre..

 

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Photo ci-dessus d’une projection, avec la photo de..Mina Fischer, sur l’écran, lors d’une projection en 2015..

 

 

Printemps 1914. Mina Fischer et René Tronquois se fréquentent. Très épris l’un de l’autre, ils n’ont pu encore s’avouer leur amour. Mina a 17 ans, une âme d’artiste rebelle. René a bientôt trente ans, et vient d’achever ses études à la Faculté de sciences de Paris. Bientôt, René partira à la guerre, et sera envoyé dans un petit village qui deviendra tristement célèbre pour ses combats terribles : les Eparges.
Au printemps
1914, le village des Eparges coule encore des jours tranquilles avec ses vignes, ses vergers, ses bois, ses animaux. Les paysans nombreux vivent fièrement de leurs terres et de leurs bêtes.

 

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C’est Mina Fischer, seule, qui décida et voulu ériger un monument dédié à tous ces combattants tombés durant la grande guerre et qui n’avaient pas de tombe et de sépulture digne.

 

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LA PROMESSE DES EPARGES

 

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En quelques mots ...

Printemps 1914. Mina Fischer et René Tronquois se fréquentent. Très épris l’un de l’autre, ils n’ont pu encore s’avouer leur amour. Mina a 17 ans, une âme d’artiste rebelle. René a bientôt trente ans, et vient d’achever ses études à la Faculté de sciences de Paris. Bientôt, René partira à la guerre, et sera envoyé dans un petit village qui deviendra tristement célèbre pour ses combats terribles : les éparges.
Comme neuf autres villages de la Meuse, les éparges sont condamnés au simple souvenir après la Grande Guerre. à travers l’histoire d’amour de Mina et René, ce film émouvant nous fait découvrir la vie, la mort et la reconstruction d’un village meurtri par la Première Guerre Mondiale.

 

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 Le Bas-relief représente un groupe d'hommes en armes entourant un officier dans un mouvement volontariste et combatif devant l'ennemi...

 

Sonnet pour le Centenaire n° 0040

 Mina Fischer (Les Eparges – 55)

 

 

Mina Fischer était cette femme incroyable

Aimant René Tronquoy qui un jour disparut

Lui aussi aux Eparges, elle qui parcourut

En tant qu’ambulancière un Front si implacable…

 *

Alors en fin de guerre, étant infatigable,

Pour savoir s’il n’aurait pas été secouru

Ou bien fait prisonnier, elle a partout couru

Et puis s’est résignée à tant d’inéluctable…

 *

Ne pouvant accepter sa vie en cul-de-sac,

Elle épousa par choix le comte de Cugnac,

Un grand blessé de guerre en partie invalide…

 *

En usant de son don de sculpteuse, elle obtint

D’ériger au Point X, ce bas-relief audible

A l’âme du poète ému par leur destin !

*

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Sous les traits de ce jeune Lieutenant, Louise Mina Fischer, Comtesse de Cugnac, a représenté son cousin René Tronquoy, disparu aux Eparges le 20 février 1915. Malgré leur différence d'âge dix-huit ans pour elle et trente ans pour lui, une histoire d'amour naissante est révélée dans un dernier courrier qu'il ne lira jamais.

   Il est célibataire et vient de terminer ses études à la Faculté de sciences de Paris. Bénéficiant d'un report d'incorporation, il ne fera qu'un an sous les drapeaux!

   Louise Mina Fischer est née à Paris dans une famille aisée, brillante et cultivée. Elle a une âme d'artiste plutôt idéaliste. De caractère combatif, à dix-sept ans, elle lance une pétition qui paraîtra dans le "bulletin des Réserves", en juillet 1913 pour plaider en faveur d'une incorporation féminine pour des emplois auxiliaires dans les troupes de combat.

  Leur correspondance reflète une tendre complicité, pendant que sur le front les combats n'ont jamais été aussi meurtriers. La dernière lettre qu'elle lui envoie en 1915 ne reçoit pas de réponse. L'angoisse commence pour la jeune ambulancière de 18 ans! Sans oublier toutes ces épouses, ses mères et pères qui attendent des nouvelles, désespérément, partout en France.

  La disparition de René est signalée après le repli de son unité. Mais les services chargés d'établir la liste des pertes sont submergés et dans l'incapacité d'affirmer si celui-ci est mort ou vivant. Malgré l'acte officiel de disparition de l'Intendance militaire, Mina espère toujours...

  Mina a obtenu son diplôme d'infirmière, a servi son pays avec abnégation, elle force le respect...

   Ce n'est que huit ans après la disparition de René que le jugement établissant sa mort sera définitivement établi, le 4 mai 1923

   A l'âge de vingt-sept ans, elle s'inscrit aux Beaux-Arts, elle se résigne à faire le deuil de celui qui aura occupé toutes ses pensées durant ces années. Sa famille l'incitant à penser à son avenir, elle déclare "si je dois marier, je n'épouserai qu'un grand blessé de guerre"!

  C'est ce que fit Mina Fischer en rencontrant Antoine de Cugnac; que son frère Paul, lui avait présenté. Ils ont en commun d'avoir engager leur vie alors qu'ils n'avaient tout juste que 20 ans!

 Encouragée  par son futur mari dans l'hommage, qu'elle souhaite rendre à ceux qui n'ont pas de tombes. Elle décide de retrouver et de contacter les familles des camarades de combat de René. Elle y parvient et les invite à se recueillir dans l'église Notre Dame des Victoires, à Paris, pour une cérémonie d'hommage collectif. A sa demande, ils acceptent de lui confier des photos de leurs chers disparus.

  La suite vous la connaissez, en quelques semaines, la jeune artiste façonnera dans l'argile puis sculptera dans la pierre les visages de "Ceux qui n'ont pas de tombe".

  Le monument est un autel tourné vers l'Est. En 1925, Mina Fischer achèvera son oeuvre et la signe de son nom de jeune fille, avant de devenir, par son mariage, Comtesse de Cugnac.

 Le monument du point X devient le monument, du souvenir où chaque année, le lundi de Pentecôte, une messe est célébrée en présence d'une foule nombreuse. Quand à l'abbé Tripied, depuis qu'il est revenu dans sa paroisse dévasté des Eparges en 1919, il n'aura de cesse de recueillir les restes de ceux que la terre délivre de son étreinte.

  Le temps passe Mina espère toujours que l'on retrouvera le corps de René. Cette quête prendra fin  un jour de 1935. Après des recherches, au bord d'un entonnoir, la plaque métallique portant le nom et le matricule de René est retrouvée près de ses restes.

  Dans le petit cimetière de Vervins, Mina peut enfin fleurir la tombe de René.

  Fidèles à la Cérémonie de Pentecôte, Mina et son époux vinrent chaque année accompagnés de leurs enfants et de leurs petits enfants.

  C'est au cours d'une de ces cérémonies que la Comtesse de Cugnac reçoit la Médaille de la Marne pour services rendus sous le feu de l'ennemi au ravitaillement des ambulances volantes pendant la Bataille de la Marne. Une autre fois, toujours aux Eparges, elle recevra, des mains de Jean Bertheaud, la médaille du souvenir français.

  Les années passent, inlassablement Mina Fischer participera à toutes les manifestations patriotiques que ce soit à Paris, à Douaumont, aux Eparges, .... Porte-drapeau , elle tient sa promesse de ne jamais oublier son cher René et tous ces compagnons disparus dans cette triste guerre.

  Cette émouvante histoire m'a été contée par les membres de l'association l'Esparge qui réalisent un travail de mémoire impressionnant. Ces écrits je les ais rédigés et résumés à partir d'articles écrits sur l'Emouvante Histoire du Monument du point X par cette association. Merci à eux pour ce travail de mémoire que je partage avec vous, aujourd'hui. 

 

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http://oliviat.eklablog.com/sur-les-traces-des-poilus-a94878989

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Voir les liens ci-dessous :

 

http://www.lesfilmsdeladecouverte.com/la-promesse-des-eparges/

 

http://8montblanc.fr/la-promesse-des-eparges/

 

A noter, sans critiquer toutefois..

 

La bataille des Eparges 4/4 : le monument du Point X à Éparges (Les) (55)

 

Pour le contexte historique, veuillez vous reporter au PP "La bataille des Eparges 1/4".

Nota : Ce monument est en réalité sur la commune de Combres-sous-les-Côtes. Mais pour la cohérence de mon propos, je le considèrerai sur la commune des Eparges, en assimilant la commune au site géographique de la crête des Eparges.

Le monument du Point X a été édifié en 1925. Sous forme d'un mur, il présente un autel sous une croix et des plaques en marbre noir commémoratives. Sur le fronton est écrit en rouge "Les Eparges 1914-1918".
De l'autre côté, regardant la plaine de la Woëvre, un bas-relief montre un officier menant ses hommes au combat. Ce monument est l’œuvre d'une femme sculpteur, Louise-Mina Fischer, devenue ensuite comtesse de Cugnac par son mariage. La mise en œuvre du monument est due à l'entreprise Ory chargée de la reconstruction du village voisin de Combres-sous-les-Côtes.
Ce monument est dédié à ceux qui n'ont pas de tombe, les 10 000 combattants français et allemands disparus, engloutis ou déchiquetés par la guerre des mines.
GPS monument : 49°03'56" N / 5°37'14" E

 

 

La reconstruction du village des Eparges après la guerre de 1914-1918..

 

C’est grâce aux dons, d’un généreux donateur, Monsieur Andries Van Wezel

, et qui avait fait fortune (pas au début..) grâce à la taille des diamants, et aux habitants d’un petit village du Doubs (qui avaient effectués une collecte pour cela..), le village de Barboux, que la reconstruction du village des Eparges a pu débuter et être effectivement réalisée.

 

Andries Van Wezel - riche diamantaire qui permit la reconstruction du village des Eparges en faisant un don de 500 000 francs or.

 

 

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Mr. Andries Van wezel

 

téléchargement

 

 

Voir le lien ci-dessous :

 

http://verdun-meuse.fr/images/pages/LamemoiredesepargesER21092014.pdf

 

Autre lien:

 

http://esparge.monsite-orange.fr/page-542d9db5bd985.html

 

La commémoration de ce fait dans le village de Barboux dans le Doubs:

 

En 1919, Le Barboux, village du Doubs, aidait Les Éparges dans sa reconstruction

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Les habitants du Barboux (25) renouent des liens avec ceux du village meusien à l’initiative de L’Esparge

C’était il y a près de cent ans. Le 12 décembre 1919, la petite commune du Barboux dans le Doubs décide, par un vote de son conseil municipal présidé par son maire M. Maillot, de venir en aide aux habitants des Éparges. Considérant qu’elle n’avait elle-même pas eu à souffrir de la guerre et que ses ressources lui permettaient de venir en aide à ces malheureux dont les biens avaient été anéantis, elle a fait un don de 10.000 francs d’alors aux Éparges pour soutenir le village meusien dans sa reconstruction.

Un lien s’est alors créé entre les deux communes, qui s’est distendu au fil du temps.

Les membres de l’association de L’Esparge ont eu connaissance de cette belle histoire en 2011. Depuis, des rencontres ont eu lieu et des liens d’amitié se sont noués. Et samedi 26 septembre dernier, des descendants des généreux donateurs du Barboux ont été reçus aux Éparges, au cours d’une journée émouvante et chaleureuse.

Le maire des Éparges Xavier Pierson a fait un discours d’accueil dès leur arrivée à 10 h. Puis L’Esparge a proposé une petite visite du village, commentée par la présidente Patricia Pierson. Un apéritif a été offert sur la place Maurice-Genevoix par la commune. Après un repas campagnard pris salle communale, il y a eu une découverte complète du site des Éparges en compagnie de Nicolas Czubak et Pascal Lejeune.

Un moment qui a été immortalisé, tant pour les personnes du village que pour ces habitants du Doubs qui ont ainsi renoué le lien que leurs anciens avaient si généreusement créé.

 

 

http://www.estrepublicain.fr/edition-de-verdun/2015/10/02/en-1919-le-barboux-village-du-doubs-aidait-les-eparges-dans-sa-reconstruction

 

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Photo ci-dessus du village des Eparges aujourd’hui.

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Photo ci-dessus, une autre vue, du village des Eparges aujourd’hui.

 

 

 

 

 

 

Guillaume Guy Marie DE CUGNACComte 1858-1929

 

Marie Caroline Élisabeth Louise DE LAAGE DE MEUX 1865-1951

 

 

 

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Antoine Alexandre Marie DE CUGNACComte 1895-1987

 

 

 

Louise Mina FISCHER 1896-1983

 

 

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François Henri DE CUGNAC,Comte

 

 

               

 

 

 

Les Éparges est un petit village français, situé dans le département de la Meuse et la région de Lorraine.

La commune s'étend sur 9,5 km²

Entouré par les communes de Trésauvaux, Saint-Remy-la-Calonne et Mouilly, Les Éparges est situé à 2 km au sud-ouest de Trésauvaux la plus grande ville aux alentours.

Situé à 266 mètres d'altitude, la Rivière Le Longeau, le Ruisseau de Jonvau, le Ruisseau d'Aidevau sont les principaux cours d'eau qui traversent la commune des Éparges.

Les Éparges est une commune du parc naturel régional de Lorraine1.

 

Histoire

 

 

La colline à l'est du village des Éparges a fait l'objet d'importantes batailles en 1914 et 1915. Ces faits sont relatés entre autres par Maurice Genevoix dans un de ses livres intitulé Les Éparges. La colline porte encore les traces de ces combats ; on peut y voir les entonnoirs résultant d'explosions de mines pour le contrôle du « point X » qui domine la plaine, stratégique pour le contrôle de l’artillerie.

Dans son livre La boueMaurice Genevoix écrit le 1er novembre 1914 : « Au bord de la rue caillouteuse, de chaque côté sinuent les lignes tourmentées des façades, des carcasses noires, des échines de toitures dont les chevrons brisés font comme des chapelets de vertèbres. Le village est inerte comme un grand cadavre étendu. L'odeur est aigre et froide, une odeur d'incendie, plus pénétrante qu'une puanteur de chair morte. Dans le ruisseau, la boue s'étale comme une sanie »2.

Ces positions sont le théâtre d’une des luttes les plus meurtrières de la Première Guerre mondiale. Les Allemands s’acharnent pour la possession de la crête, et les attaques et les contre-attaques, les combats corps à corps et à la grenade, sous un bombardement d’obus de tous calibres et sous l’écrasement des torpilles, se renouvellent pendant une période de cinq mois dans les conditions les plus pénibles.

Tous les soldats français qui ont combattu aux Éparges entre septembre 1914 et avril 1915, ont reçu un diplôme de reconnaissance pour leurs combats effectués dans cette région, signé du général Herr, commandant le 6e corps d'armée et du général Roques, commandant la Ire armée. Ce document est nominatif et reprend les citations de la12e division d'infanterie et du 25e bataillon de chasseurs à pied.

Le 1er juin 1916 le dirigeable Adjudant-Vincenot, de retour d'une mission de bombardement sur Verdun, s'écrase aux Éparges, touché par la DCA allemande.

 

Personnalités liées à la commune

 

  • Frédéric Chevillon, cinquième député français mort pour la patrie
  • Maurice Genevoix était sous-lieutenant à la 8e compagnie du 106e régiment d’infanterie qui a combattu sur la crête des Éparges. Il a écrit ses souvenirs dans quatre livres :Sous VerdunNuit de guerreLa BoueLes Éparges. Ils ont été condensés en un seul livre : Ceux de 14.
  • Eugène Criqui y fut blessé en mars 1915.
  • Maxime Real del Sarte y fut blessé en janvier 1916.
  • On y porta disparu au cours des combats du 22 septembre 1914, le romancier Alain-Fournier, lieutenant de réserve parti en campagne dès la mobilisation avec le288e régiment d'infanterie. Cette disparition fit travailler l'imaginaire de beaucoup jusqu'à ce que son corps fût retrouvé et identifié dans une fosse commune allemande en 1991 à quelques centaines de mètres de la Tranchée de Calonne.
  • Ernst Jünger, soldat allemand, membre du 73erégiment de fusiliers hanovriens, combattit aux Éparges et y fut blessé. Il raconte ce qui fut son premier combat dans Orages d'acier.
  • Andries Van Wezel - riche diamantaire qui permit la reconstruction du village des Eparges en faisant un don de 500 000 francs or.
  • Mina Fischer, comtesse Antoine de Cugnac, avait été fiancée avec René Tronquoy, lieutenant au 67e RI, disparu aux Eparges8. Elle a aidé à financer l'aménagement des lieux et le monument du point X en mémoire de "Ceux qui n'ont pas de tombe". Elle sculpta un bas relief qui représenterait le fiancé.

 

 

http://www.lesparge.fr/contents/fr/d1.html

 

 

L’amitié, le respect, les échanges en partage, ne s’arrêtent pas au coin de la rue, même en blog…

 

 

 

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Commentaires
K
En souvenir de mon Grand-père tué au Ravin de Sonvaux / Les Eparges 9 juillet 1915
Répondre
Z
Il ne faut pas oublier le sacrifice de nos grands parents !<br /> <br /> <br /> <br /> Sauver la patrie... à quel prix ? Mais surtout quand on voit ce que nos gouvernants ont fait au peuple de France ces dernières décennies, on se dit que le patriotisme, eux, ils ne savent pas ce que c'est !...<br /> <br /> <br /> <br /> Bonne journée
Répondre
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