L’hiver se poursuit..inlassablement..La Nature somnole..
L’hiver se poursuit..inlassablement..La Nature somnole..
On, nous "annonce" de la neige, à partir de ce weekend, mais dans les Vosges, et à partir de 1000-1200 m, et sinon, vers chez nous, à partir du début de la semaine prochaine, lundi ou mardi, et dès 500-600 m, or, nous sommes à..500 m..Nous verrons bien !
Quand l'hiver est bien présent, et la neige avec aussi..
Photo ci-dessus, descente vers Mouterhouse, en venant de Lemberg.
(Photo prise durant l’hiver 2021-2022..)
Les premiers jours de Janvier, d’abord si courts, semblaient être restés en décembre.
Mais ils se mettent imperceptiblement à défier un peu plus longtemps l’obscurité.
A partir du 15 et surtout 25 janvier les jours vont progressivement..
rallonger…
Cependant, comme dès le début du mois de janvier des activités discrètes reprennent..
Pourtant les buissons touffus s’agitent soir et matin. Transformés en dortoirs collectifs, leurs branches accueillent les moineaux qui se regroupent chaque nuit pour dormir. Le gel a durci le sol devenu impossible à gratter. Merles et grives se tournent alors vers les pommes oubliées du verger, comme d’arbres fruitiers isolés, ci et là (comme celles que j’avais d’ailleurs laissées sur place lors de mes cueillettes comme ramassage, pour cela, et en tenant compte de cela..cela va de soi..) ou les baies ramollies de la haie.
Photo ci-dessus prise le jeudi 8 décembre 2022, deux jours après la Saint-Nicolas.
Le moineau domestique
Photo ci-dessus d’un moineau « domestique ».
Photo ci-dessus prise le jeudi 8 décembre 2022, deux jours après la Saint-Nicolas.
Le moineau
Photo ci-dessus d’un moineau, de la famille des passereaux.
Les haies, comme en clôture, restent d’excellents abris refuges pour les oiseaux et pour de nombreux autres petits animaux.
Le merle
La grive
La mangeoire tourne à plein régime quand le vent d’Est a glacé le manteau de neige
La mésange
Le verdier
Le pinson
Le froid rend les mésanges, verdiers, pinsons et compagnie un peu moins timides. Les graines de tournesol leur petite chaudière interne, celle-là même qui leur permet de résister aux basses températures de la nuit.
D’ici fin janvier..
A voir : boule de piaf
Photo ci-dessus, les mésanges au garde-manger, un agrainoir suspendu.
Les oiseaux paraissent plus gros à cette saison. Leur silhouette tient plus de la balle de tennis que de celle d’un élégant passereau, et pour cause ; ils doivent maintenir leur température corporelle malgré le froid glacial. . Ils gonflent donc leur plumage pour emprisonner une couche d’air isolante qui se réchauffe au contact de leur peau.
Le rouge-gorge
Rouge-gorge.
Comme pour ma première petite présentation avec les oiseaux, leur quête se poursuit.
La ronde des mésanges
En hiver, l’union fait la force (c’est bien connu !..). C’est la devise des mésanges (mais pas que) qui en se massant forment de petites bandes.
Trouver à manger et repérer les dangers devient plus facile ensemble.
Beaucoup d’oiseaux se joignent à elles : sitelles, grimpereaux, roitelets et même des pics.
Pour rassurer ou alerter les voisins,, tout ce petit monde parcourt bruyamment les jardins en exploitant chaque buisson et en tançant des cris de contact, brefs, mais répétés..
A savoir : sous la glace
Aussi incroyable que cela puisse paraître sous la glace qui recouvre la mare. Des insectes évoluant dans l’eau sont visibles à travers la couche gelée, transparente mais aussi isolante. La température y est plus élevée et reste positive. La moindre petite bulle d’oxygène captée suffit à la respiration des coléoptères et punaises aquatiques.
Le traine-buche ou porte-buche..
Qui donnera naissance après éclosion, à la surface de l’eau..une Phrygane..
Photo ci-dessus d’une « Phrygane » sur une tige de roseau.
D’autres larves au fond de l’eau donneront des mouches de mai..
Larve de mouche de mai..
Subimago et Imago.
Ephemera danica
Subimago de mai..
Les montages de mouches artificielles pour la pêche de la truite à la mouche.
Photo ci-dessus mouches « artificielles » de mai en montage pour la pêche à la truite.
Imago de mai..
Photo ci-dessus d’un montage de mouche artificielle « Imago ».
Photo ci-dessus d’un autre montage de mouche artificielle « Imago ».
Toutes ces mouches « artificielles » sont faites et montées, durant la période d’hiver et de repos.
Les punaises d’eau..
Il y a également le « Gerris » et la « Tipule »..
Le Gerris.
Le « Gerris » ou fausse araignée d’eau.
« Gerris lacustris »
Glissant gracieusement comme une danseuse sur les plans d'eaux calmes, les araignées d'eau nous offrent un ballet reposant. Mais qui sont ces insectes intrigants? Apprenons à mieux les connaître...
Photo ci-dessus de la "gerris-lacustris".
La Tipule.
La Tipule printanière
« Tipula vernalis »
Les tipules font penser à de gros moustiques, mais ils sont inoffensifs. La tipule printanière est une espèce commune que l’on rencontre surtout dans les lieux humides.
A voir : le bec et l’enclume
Photo ci-dessus d’un pic épeiche.
Cherchez la forge du pic épeiche. L’oiseau coince sa pomme de pin dans une fourche d’arbre, l’épluche à coups de bec, pour manger les graines cachées sous les écailles puis la laisse tomber. Hop, à la suivante !
Sous la forge, les cônes abîmés s’amoncellent et forment un tas facilement repérable.
Photo ci-dessus d’un « Pic épeiche » au sol, parterre.
Photo ci-dessus - Un trou, une noisette, une forge!
Photo ci-dessus - Oisillon dans le nid, nourri à la becquée.
Le Pic épeiche
Le Pic épeiche (Dendrocopos major) est l'espèce de pics la plus répandue et la plus commune en Europe et dans le Nord de l'Asie. Faisant partie des pics de taille moyenne, il se caractérise par un plumage rayé de blanc et de noir et une tache rouge écarlate sur le bas-ventre près de la queue.
Espèce diurne, le Pic épeiche vit solitaire ou par couple dans un territoire dont il ne s'éloigne guère, même en hiver, les mâles étant les plus sédentaires. Il peut adopter un comportement plus erratique et migrer en hiver lorsque la nourriture se raréfie.
Son manteau est principalement noir, avec de grandes taches blanches, ovales sur les ailes et des rayures sur les rémiges. Il porte deux bretelles blanches, bandes bien visibles de chaque côté du dos. La queue est noire avec des taches blanches sur l’extérieur2.
La femelle est identique au mâle, à part sa nuque qui est noire. Le jeune pic épeiche a une large calotte rouge bordée de noir et le bas-ventre dans les tons rosés, plus clair que celui de l'adulte3.
L'adulte a une taille comprise entre 20 et 24 cm, un poids de 70 à 98 g et une envergure de 34 à 39 cm4.
Le Pic-épeiche
Oiseau grimpeur montant ou descendant à reculons, il utilise comme support, pour se maintenir à la verticale des branches qu'il parcourt, des plumes spéciales de sa queue, les rectrices, qui sont rigidifiées et portées par un pygostyle volumineux. D'autres adaptations anatomiques favorisent sa stabilité quand il est accroché à un tronc : largeur du bassin, allongement des fémurs5. La spécificité des rectrices est encore plus poussée lorsque l'oiseau tambourine ou creuse le bois : la queue joue alors le rôle d'une lame de ressort qui amortit le mouvement6.
La langue des pics épeiches est effilée, très longue, visqueuse et pourvue de nombreux corpuscules, avec une petite extrémité plate et pointue qui est ornée de petits crochets. L'oiseau peut la projeter loin en avant. Les tarses grisâtres sont courts et les doigts sont pourvus d'ongles solides et recourbés. Les deuxième et troisième doigts sont tournés à l'avant et les premiers et quatrième à l'arrière (pattes zygodactyles), ce qui est traditionnellement considéré comme une adaptation d'oiseau grimpeur pour monter facilement aux arbres tout en prenant appui sur les rectrices de la queue, très robustes7,8.
Son alimentation « habituelle »
Le régime alimentaire du pic épeiche est plus varié que chez les autres espèces de pics9 : très insectivore pendant la période de reproduction, il se nourrit d'insectes xylophages, de fourmis, d'araignées, de larves sur ou sous les écorces, dans les fissures mais aussi dans le bois des arbres. En dehors de cette période, il ajoute à son régime toutes sortes de végétaux, tels que des graines ligneuses de conifères, des baies (notamment des noisettes, noix, glands et noyaux de fruits dont il extrait l'amande), des pousses (bourgeons), voire la résine et la sève sucrée des arbres. La musculature puissante du cou ainsi qu'un bec puissant, muni de carènes renforçant la ramphothèque de la mandibule supérieure et d'un culmen à faible courbure, sont une adaptation anatomique à ce régime alimentaire. D'autres adaptations peuvent également intervenir : l'ouïe pour repérer les larves et insectes xylophages en train de grignoter, ou de subtiles différences de résonance (dues à la présence de tunnels dans lesquels logent ses proies) provoquées par les coups de bec dans le bois. Pour décortiquer les fruits durs, le pic coince les noix et les cônes dans des « forges », c'est-à-dire des fourches de branches, des fissures de l'écorce qui servent d'étau pour y bloquer ses prises et les déchiqueter plus.
Cependant méfiant et également prudent..
Photo ci-dessus avec un pic épeiche côtoyant une mésange à la station-service d’une mangeoire pour oiseaux.
Il vient parfois aux mangeoires. Par temps de neige et de gel persistants, il vient se nourrir aux boules de graines et graisse du commerce suspendues hors de l'atteinte des chats, mais aussi à des plaques de graisses que l'on peut fabriquer soi-même.
Photo ci-dessus avec un pic épeiche le bec rempli d’insectes sur un tronc d’aucalyptus en Espagne.
Petite particularité alimentaire
Photo ci-dessus d’un pic épeiche sous un nichoir à mésanges.
Avec son bec, il lui arrive de transpercer le nichoir des mésanges pour en ramener les oisillons comme nourriture pour sa propre couvée.
Photo ci-dessus avec un pic épeiche tenant un jeune oisillon de mésange dans son bec.
L’autre grand pic cette fois..
Le Pic vert.
Le Pic vert est très méfiant !
Photo ci-dessus du grand Pic vert sur un jeune arbre fruitier, un poirier.
Le Pic vert réalise quotidiennement 12 000 coups avec sa tête lorsqu'il percute les arbres pour chercher de la nourriture, communiquer ou creuser son nid. L'oiseau doit donc posséder une physionomie optimisée pour résister à ces chocs répétés et violents. En effet, le pic vert percute les troncs d'arbres à une vitesse de six à sept m/s (environ 25 km/h), la force de décélération atteignant 1 000 g (g = accélération normale de la pesanteur terrestre = 9,806 65 m/s2). Les séries de percussion représentent de 10 à 20 coups de 50 ms.
Face à cela, l'oiseau possède une physionomie unique lui faisant office de protection de la boîte crânienne : gros bec pointu, os hyoïde qui part de la base de la mandibule vers l'arrière, puis se divise en deux branches, passant de chaque côté de l'occiput, s'étendant au-dessus du crâne pour revenir s'unir sous le front ; un espace sous-dural étroit ; peu de liquide cérébrospinal ; un cerveau petit et souple orienté de sorte qu'il présente une surface large contre le crâne. Une étude par microscanner montre une structure spongieuse du crâne uniquement au niveau du front et de l'occiput. La longueur de l'os hyoïde, par l'encerclement du crâne qu'il réalise, retarde le passage de l'onde de choc5.
Photo ci-dessus femelle, à gauche, et son oisillon, à droite.
Photo ci-dessus de la femelle donnant la becquée à son oisillon.
Ce pic peuple une grande partie de l'Europe, y compris la Grande-Bretagne et le sud de la Scandinavie. Sonaire de répartition va, à l'Est, jusqu'en Iran et au Turkménistan. Il est commun en France, mais absent dans les îles, notamment en Corse. Dans les Pyrénées et la péninsule Ibérique, le pic-vert est remplacé par le Pic de Sharpe (Picus sharpei), une espèce étroitement apparentée.
Son milieu comme habitat
Photo ci-dessus d’un pic vert près du trou creusé dans le tronc d’un arbre pour son nid comme pour sa nichée.
(On remarquera qu’il est très méfiant et aux aguets..)
Sédentaire, le Pic vert vit dans les forêts, les bosquets, les parcs (en ville ou en périphérie) et jardins, les vergers et jusqu'à 1 700 mètres d'altitude en montagne.
Photo ci-dessus d’un pic vert dans l’herbe à terre.
J’en ai toujours un qui vient chez nous, à l’arrière de la maison, mais, comme il est très méfiant, à peine sorti de la maison, en essayant de m’approcher discrètement pour tenter de le prendre en photo, celui-ci, comme prévenu ou en pressenti, s’envole, sans attendre, pour aller un peu plus loin, au-dessus et après le mur, à distance, et à l’abri, au cas ou..incroyable..
Photo ci-dessus d’un pic vert au regard méfiant, dans l’herbe à terre.
Une aide « précieuse » apportée aux oiseaux, en période de disette..
Avec le tournesol la fête est plus facile
Photo ci-dessus d’une mésange au bord d’une mangeoire avec des graines de tournesol.
Observer plus facilement les oiseaux en installant une mangeoire.
Le tournesol est leur graine préférée en hiver ! Son taux de lipides élevé (plus de 60%) sert de « carburant » pour lutter contre le froid.
Règle d’or : alimenter la mangeoire seulement par temps de gel ou de neige, car le nourrissage « systématique » perturbe le comportement naturel des oiseaux.
(Il en va de même pour les espèces gibier en forêt !..)
Photo ci-dessus avec une mésange venant se ravitailler en graines de tournesol sur une mangeoire suspendue.
Photo ci-dessus d’une mangeoire suspendue avec des graines de tournesol.
D’ici la fin du mois de janvier, les choses vont évoluer..
A voir : escale de la litorne
Photo ci-dessus d’une variété de grive Litorne.
Les épisodes neigeux du nord de l’Europe provoquent des déplacements parmi les oiseaux. La grive « litorne » qui passe l’hiver en petites troupes vagabondes fait une halte dans le jardin. Elle a l’air si sévère lorsqu’on la regarde de face. Les pommes oubliées au pied de leur arbre feront son bonheur.
Photo ci-dessus d’une grive Litorne au regard sévère.
Variété de grive litorne..
Photo ci-dessus d’une variété d egrive Litorne.
A sentir : perce-neige
La fleur odorante et mellifère apparaît comme un espoir dans la grisaille de février. Cachée sous terre, son trésor : un bulbe dans lequel la plante puise les sucres nécessaires à sa floraison.
La tige unique et les deux feuilles qui émergent ont pour mission de reconstituer ses réserves souterraines grâce à leurs panneaux solaires intégrés. Objectif ? Survivre pour fleurir à nouveau au Printemps suivant.
Le perce-neige ou « Galantus Nivalis », vous l’aurez compris, c’est pour la première quinzaine de février, et, pour être plus précis, autour de la date de la Saint-Valentin.
Nous sommes déjà presque tout début..février.
Photo ci-dessus de notre localité sous la neige, vue depuis la sortie est d'une localité proche.
La suite un peu plus loin, début..février…
Un très bon weekend à toutes et à tous !











































































