Contre le « système » !..Pour la désobéissance civile et pacifique !..
Contre le « système » !..Pour la désobéissance civile et pacifique !..
De plus en plus de gens s’opposent au.. « système » comme système « Capitaliste »tout court, toujours plus « mortifère » et sujet de tous les maux de la société..et tournent le dos à tout ça.
Immersion..
Comme un peu partout à travers le Monde, pas seulement aux Etats-Unis, mais également en Europe, et, tout près de chez nous, chez nos « voisins », en Allemagne.
[J’avais déjà « suivi », il y a très longtemps, un jeune couple américain, avec un enfant (fils) et qui avaient, eux, par contre, auto-construit une maison en pleine forêt, en forme de « A », que l’on appelle « A - Frame-house »…]
Photo ci-dessus de cette maison « A-Frame-house » évoquée.
J’y reviendrai un peu après, en faisant également deux articles consécutifs, pour ça, là-dessus..
Allemagne
Un opposant au « système » c’est mis quelque peu en marge de la société..
Photo ci-dessus de Marc Freukes assis devant son nouveau et dernier habitat, à savoir une “Tiny-house” de son concept.
Ein « Austeiger » in dem Odenwald.. »
Die Geschichte von Marc Freukes im Odenwald..
Als erstes und zuerst baute er ein Tipi sowie die Indianer.
Danach baute er weiter eine Yourte.
Un « décalé » dans la forêt de Odenwald..
L’histoire de Marc Freukes dans le Odenwald..
Au tout début et en premier il construisi un « Tipi » comme les Indiens d'Amérique du Nord et Amérindiens..
Peu après il se construisi une « yourte »..
Dans un coin de forêt dans le "Odenwald".
La carte "Michelin" pour la région du "Odenwald"..
La localité de « Höchst », une petite bourgade bien charmante..
La "vieille" église..
Un hôtel-pension..
Le marché aux pommes de terre..
Revenons à la forêt et au sujet principal..
Explications :
Marc Freukes, un jeune homme très sérieux, bien de sa personne, en tous points, tout ce qu’il y a de plus « ordinaire » somme toute, dans l’approche, pour mieux pouvoir cerner cette personne comme pour comprendre sa réaction « personnelle » et son attitude face à cela..
De la ville à la forêt.
Présentation
Marc freukes est né le 22 avril 1974 à Mülheim/Ruhr, d’un père « chasseur » et dans une famille aisée.
Après un parcours d’études normal, il a choisi une étude et formation d’apprentissage du golf.
En 2000 il termina cette étude comme formation avec un diplôme à l’issu.
Il a, de plus, concourru pour l’obtention delicences et décida d’ouvrir un magasin d’articles de golf et la formation de personnes pour le golf.
A partir de 2003 il s’est d’avantage « concentré » à l’amélioration de ses cours proposés et de personnes plus impliquées dans le golf et avec plus d’aisances..
De 2007 à 2009, il entraîna même une équipe de la deuxième division comme niveau national, et même de la première équipe, au niveau national, et portée jusqu’à la médaille de bronze.
Grâce à cela et par ce biais, il eut la possibilité d’avoir un « job » comme place d’instructeur pour la formation au golf pour l’ensemble de la fédération de golf au niveau national.
En 2008 , avec la bande « Viersitzer » il a été nominé parmi 786 bandes ou groupes pour participer à la plus grande finale pour l’obtention du grand prix de rock allemand.
En tant que pêcheur à la mouche (artificelle), Marc a de grandes capacités techniques et pour la nature.
A côté de son travail, il s’est intéressé et investi personnellement aux différentes civilisations et peuplades existantes d’avant, comme les indiens, les esquimaux, les inuits, etc.. Il arriva très vite à la conclusion que l’homme détruit son environnement comme se d étruit lui-même.
Mais, comment pouvons nous faire autrement ?
Au firmament de sa vie, soudainement il ne trouva plus de travail, entra en dépression, le fameux « burnout » et fut envahi de peur pour son avenir comme sur le plan existentiel.
Dans les différentes situations professionnelles, comme pour l’organisme de la recherche d’emploi, ne l’amena guère plus loin, pas même pour une candidature pour une menuiserie qui a échoué.
A l’automne 2013, plus en avant, il se senti si mal qu’il était certain d’aller « survivre » en forêt, plutôt que l’impression que lui laisse le monde civilisé et les problèmes qu’il s’est créé lui-même.
Il rendi son logement (location) et tourna le dos à son job d’instructeur de golf.
Seul son intégration comme déplacement dans la nature lui apporta un bien-être qu’il pris la décision à 39 ans et à l’automne 2013 de se retirer dans un tipi sur un terrain à l’écart situé en forêt du « Odenwald ».
Pour mieux comprendre sa démarche..
Il avait un « job » en « or », comme on pourrait dire, dans notre société « vorace » et de plus en plus « invasive », car, il était professeur de golf (diplômé !) et entraîneur de l’équipe de golf nationale allemande..surprenant ?.
Au bout de quelques années, il s’est rendu compte par lui-même, qu’il ne pouvait plus continuer comme cela, c’est-à-dire en étant « absorbé » par les exigences de la société, dans le cadre de son travail, comme au travers des contacts directs qu’il avait dans le cadre de l’exercice de sa profession comme entraîneur de l’équipe de golf nationale allemande.
Il s’est dit : « On me demande toujours plus..pourquoi ? pour quelle issue au bout du compte ?.., et surtout pour quel résultat pour ma propre personne ?.. »
Aussi a-t-il pris la décision et choix personnel de tout quitter..
tout..abandonner.
De son « job » d’entraîneur national de golf à simple « décalé » pour un choix de vie en forêt et au milieu de la Nature..
Ses parents, du moins sa mère était « consternée » par son choix comme sa décision, et ne comprenait absolument pas sa démarche dans ce sens. ?.
Il était dans une famille aisée, de plus, sans histoire, et sans problèmes d’argent, avait tout ce dont il avait besoin, comme depuis sa jeunnesse, que ce soit pour des vacances, comme sports d’hiver, etc..
Un revirement total et un changement drastique à 90°, pour ne pas dire 180°.
De la ville à la forêt..
Marc freukes est devenu l’homme de la forêt, tel qu’on l’avait qualifié et le qualifie depuis, au travers de la presse écrite, comme des chaînes télévisées.
Depuis, il vit avec très peu d’argent, donne des cours sur la Nature pour des gens intéressés et passionnés, divulgue ses propres apprentissages comme expériences en vécu au travers de livres, effectue des « interviews » télévisés sur différents plateaux comme chaînes télévisées, et de différents autres contrats, sans avoir besoin de dépendre de la forme de « solidarité » au travers de cette aide sociale appelée « HARZ IV ».
Il se voit dans la responsabilité de démontrer une alternative au hamster dans la roue et au regard des maladies de la civilisation.
De vivre dehors, Marc a appris, avec sa compréhension comme propre intuition, comme sens, à cela.
Les choses essentielles et les plus importantes, il ne les a pas apprise lors de cours ou de quelqu’un qui lui aurait montré, mais uniquement par nécessité.
Au regard d’un besoin, cela éveille de suite en lui l’obligation de trouver une solution pour ça.
De tout ce qu’il avait appris avant et lu n’était pas « transposable » et devait être « modifié ».
Après de nombreux essais comme tentatives et revirement dans la nature, il en a ressorti un grand répertoire qu’il a ensuite transposé dans ses livres. Il « décline » toute comparaison comme inspirations liés aux Dogme, Gourous, et de choses simples issues de doctorat, comme certains milieux ésotériques et scènes font, et décline tout cela qui pour lui ne sont que des caisses (expression comme patacaisse..) ou détournement des choses essentielles.
Sa seule compagne ou seul compagnon, plus exactement, pour son écart de la civilisation est son chien, Rala, un chien croisé, qui ne le laisse jamais de côté ni ne l’abandonne.
(Comme il aime à le dire, les animaux sont toujours plus "fidèles" que les humains..)
Ensemble ils vont bien dehors.
Depuis 2018, ils vivent ensemble dans une maison, moitié en dur et moitié en toile, un peu comme une « Yourte », auto-construite, de seulement 20 m2. et il décrit son mode de vie comme étant lié à une forme de minimalisme naturel qu’il décrit de « flexible » et sans conséquences.
Point d’orgue..Autant que peu.
« LA FORÊT M’A SAUVÉ !.. »
Il poursuit la question essentielle - combien de civilisations sont nécessaires si l’être humain est conscient des conséquences de ses pratiques et par rapport à ceux qui souhaitent et veulent vivre au milieu de la nature et à l’écart de la société. Marc freukes utilise beaucoup des finitions qui ont survécues à l’humanité, et fait beaucoup lui-même, utilise des « béquilles » modernes : un tél.portable, une application, et sa couverture d’assurance santé, payer des impôts et gagner son propre argent. Ainsi, par ce biais, il est fidèle à son idéal : ne pas dépendre de la société pour vivre. Avec le lien de la société du 21ème siècle, on vit avec le temps de la communication.
Mais comme pour tout, sa vie a des désavantages. Dans la forêt Marc a du se séparer de son confort habituel, son perfectionisme, et il est devenu un « décalé » (aussenseiter), un particulier qui est parfois moqué par les gens.
Comme pour tout, pour quelqu’un de différent par rapport à la majorité.
Marc Freukes est persuadé que l’âge peut livrer une image claire avec laquelle on peut difficilement donner un sens politique.
Freukes est de s’en tenir aux lois et textes que le peuple allemand s’est donné et qui a ainsi permis l’unité et la liberté.
Il décline la rébellion dans l’éducation au niveau individuel (en petit), comme dans les institutions d’état. Mais l’histoire se renouvelle cependant toujours.
Aussi loin que la démocratie tient les valeurs de ces fondements et est ainsi représentée, car la démocratie utilise aussi la force et l’obligation comme moyen.
Son explication pour ça et là-dessus :
La dictature, la monarchie, le communisme et le socialisme ne sont que d’autres mots pour l’esclavage, la force d’état, et temps d’abaissement, pour du neuf.
En tant que définition par « Wikipédia », la philosophie de l’anarchie est la suivante :
"Gesellschaftlicher Zustand, in dem eine minimale Gewaltausübung durch Institutionen und eine maximale Selbstverantwortung des Einzelnen vorherrscht."
Le maintien de la société..
L’anarchie, ou société libertaire, est une société fondée sur la démocratie directe sans système de pouvoir vertical tel qu'un gouvernement non soumis au peuple (les anarchistes prônent le mandat impératif et le référendum d'initiative populaire), une économie d'exploitation (refus de l'existence du salariat, des monopoles, des cartels, du capitalisme d'État) ou une religion d'État. C'est la situation d’un milieu social où il n’existe pas de rapports de pouvoir verticaux et qui est de ce fait dépourvu de classe sociale. Il existe toujours une organisation, un ordre et une loi, mais ces derniers émanent directement du peuple et non d'une entité de domination distincte qui serait dotée d'un pouvoir de coercition hors de la société elle-même.
"Gesellschaftlicher Zustand, in dem eine minimale Gewaltausübung durch Institutionen und eine maximale Selbstverantwortung des Einzelnen vorherrscht."
Avec cela Freukes appartient d’avantage aux anarchistes.
Liberté et paix sont reconnues par les « pacifistes » comme étant le plus grand but.
Finalement, tous les êtres humains sont frères et sœurs dans ce sens.
L’Avenir.
Ce qui compte est que chacun se porte bien. En ce sens la meilleure préoccupation, est que l’on vive en bonne santé : du sport, une bonne nourriture, peu de « stress » et une balance équilibrée entre prévention, planification d’avenir, mais également le souci, de suivre la vie.
Marc poursuit le chemin de la vérité et de la clarté qu’il décline toutes les substances illicites « transformées », et qu’il n’a jamais consommé de drogue.
Mais par contre si quelqu’un pense avoir besoin de drogue pour grandir c’est son libre choix.
Marc pense qu’il ne faut pas abandonner l’attention sur la sécurité.
La sécurité est une construction mûre sur le plan émotionnel et cognitif, à laquelle les gens tiennent fermement, surtout s’ils ont peur.
Si d’avantage de gens se perdent dans la peur, ils s’éloignent de la vie.
Nous humains sommes des êtres ambivalents : d’un côté nous nous tournons vers l’illusion d’une pleine sécurité et d’un autre côté nous souhaitons la liberté et voulons vivre.
Le temps consacré pour atteindre une situation professionnelle et financière confortable pour une maison sûre et les assurances mangent le temps de vie et avec..la liberté.
Marc aime citer pour cela une expression de Ernst R. Hauschka : « une question en impressions entre lions a donné : la majorité décline la cage, souhaite cependant des règles de soins. » Aujourd’hui, au 21 ème siècle beaucoup ne déclinent même pas la cage, si on leur promet une gamelle pleine (Napf..) et que le lion voisin n’obtiendra pas une plus grande gamelle.
Was ist eine « Napf » ?..
Es ist ein kleines Gefäß oder eine kleine Schüssel ohne Deckel. Herkunft: [1] mittelhochdeutsch napf, naph, althochdeutsch napf, hnapf, germanisch *hnappa- „Napf“; die weitere Herkunft ist unklar.
Marc préfère suivre son chemin sauvage de liberté.
Avant que l’on ne se rende compte, la caisse de la vie (expression et image..Die kiste des leben..) qui est remplie d’obligations est devenue une prison.
Derrière tout ça, se cachent les croyances.. « On ne peut pas ! »(Mann kann nicht..Mann darf nicht !..) et sinon on a ceci ou cela à faire !
La mince ligne, en zigzag, entre le travail et faire sa vie est son but de vie.
A la fin et au bout du compte, une vie raisonnable est une acrobatie entre les deux pôles.
Une question qui est souvent posée à Marc Freukes..
Ma maison, mon habitat..
Après 5 mois de construction ma hutte – Yourte est achevée, terminée.
Voici quelques images à la suite..
L'emplacement "prévu" pour la "yourte" avec des poteaux au sol..
Photo ci-dessus, emplacement choisi et décidé pour sa « Yourte » avec des poteaux découpés au sol.
L’ossature principale se monte..
Photo ci-dessus où l’on voit Marc freukes s’afférer au sommet de l’ossature.
La « Yourte » presque terminée..
Photo ci-dessus vue du chantier et du montage.
La « Yourte » terminée sous la neige en hiver..
Photo ci-dessus « yourte » sous la neige en hiver.
L’intérieur de la « Yourte » pour se faire une idée..
Photo ci-dessus de l’intérieur de la « Yourte » avec le lit en hauteur.
L’ouverture au plafond avec un châssis vitre comme un puits de lumière..
Photo ci-dessus, ouverture au plafond avec une trappe puits de lumière.
Le coin de vie..
Photo ci-dessus, cuisine du soir à l’intérieur.
(On remarquera, à droite sur la photo, une banquette, un peu comme un « canapé »..en allemand Die « Couch »..)
Une vue d’ensemble pour l’intérieur..
Photo ci-dessus, vue générale de l’intérieur.
(On remarquera, sur la photo, cette banquette, un peu comme un « canapé »..en allemand Die « Couch »..)
Marc Freukes "occupé" à bricoler..
Photo ci-dessus Marc Freukes sur son canapé, en train de « bricoler ».
La « Yourte » avec les beaux jours..
Photo ci-dessus de la « yourte » vue depuis l’extérieur.
Bien avant..et au tout début..
On le surnommait alors.. « Tipi man.. »
Son tout premier « habitat »..Un « Tipi ».
Photo ci-dessus, vue du « Tipi » et de son emplacement.
Marc Freukes et son « Tipi »..
Photo ci-dessus de Ma rc Freukes à côté de son « Tipi ».
L’intérieur de son « Tipi »..
Photo ci-dessus vue intérieure de son « Tipi ».
Les affaires étaient suspendues..
Photo ci-dessus des principaux ustensiles et autres supendus à l’intérieur du « Tipi ».
Son compagnon inséparable..
Son fidèle compagnon et chien « Rala »..
Photo ci-dessus du chien « Rala » de Marc Freukes dans la neige.
(Le chien est un « Schnatteda ».. « batard ».. croisement..Schnautzer-Terrier-Teckel..)
Marc freukes n’a pas besoin d’aller chez le coiffeur..
Et pour cause, il se coupe ses cheveux lui-même.
Photo ci-dessus de Marc freukes en train de se couper soi-même les cheveux à l’extérieur en plein air.
Le « Tipi » l’hiver avec la neige..
Photo ci-dessus de Marc Freukes devant son « Tipi ».
Il faut déblayer la neige autour du « Tipi »..
Photo ci-dessus de Marc freukes déblayant la neige autour de son « Tipi ».
Le « Tipi » dans la lumière de l’Automne..
Photo ci-dessus avec le “Tipi” dans la lumière de l’automne.
Faire du bois..
Pour se chauffer en hiver, mais aussi pour pouvoir cuisiner.
Photo ci-dessus de Marc Freukes en train de faire du bois pour son « Tipi ».
Une « surprise »..
Une toute petite souris de passage.
Photo ci-dessus d’une petite souris mangeant dans la main de Marc Freukes.
Dans la forêt du « Odenwald »..
La lumière du jour au travers des arbres.
Photo ci-dessus le soleil à travers les arbres.
Une classe de jeunes de passage..
Les « visiteurs » d’un jour.
Photo ci-dessus d’un petit groupe de jeunes de passage.
Une ombre sur la toile..
Un dessin de hibou au charbon de bois
Photo ci-dessus d’un dessin au charbon de bois avec un hibou.
Dans la presse Allemande, un peu partout..
Un anti-système vit depuis 7 ans, seul, en forêt – L’histoire de Marc freukes.
Il a été « sollicité » par de nombreux journaux pour avoir attiré la curiosité..
Fini le..superflus !..
Place à..L’essentiel !
Am 22. Oktober kam mal was Anständiges:
22 Uhr, ZDF, 37°.
Hauptdarsteller:
Der Wald,
die Kolkraben,
Rala
und meine Wenigkeit.
Paul Pflästerer hat einen Podcast über mich gemacht.
Danke, Paul.
Paul a fait un « podcast » sur moi..merci Paul !
ZDF „Volle Kanne“ mit Florian Weiss
UBIBENE ARTIKEL
Mit tollen Bildern von Petra Arnold und Text von Heike Dürr
Cover
Odenwälder Zeitung vom 05.11.2014:
01.11. Arte-Yourope
Stuttgarter Nachrichten vom 31.10.2014:
"Oh selige Einsamkeit"
Seite 1 als pdf
Seite 2 als pdf
>Der HR vom Ende Oktober
27.10. ZDF
Radio FFH vom 20.10.2014:
"Ohne Trubel und Strom: Mann lebt in Tipi im Odenwald"
Mannheimer Morgen vom 14.10.2014:
"Golflehrer lebt jetzt im Wald"
Viel Spaß vom 07.10.2014
Stern Viva! Ausgabe Oktober/November 2014
26.09. Rhein-Neckar-Fernsehen
Odenwälder Zeitung vom 23.09.2014
22.09. Sat1 live
DIE WELT
FOCUS ONLINE
DIE BILD
Bildzeitung am 20. August 2014
Offenbacher Zeitung im August 2014
SWR-Fernsehen am 8.8.2014:
Die Redakteurin Friederike Kroitzsch über den Odenwald Tipianer im
Die Rhein-Neckar-Zeitung am 21.06.2014 über den Odenwald-Tipianer
Der Odenwald-Tipianer im SWR am 12.06.2014
Odenwälder Zeitung am 8. März mit der Überschrift: "Hier beißt die Evolution auf Granit." mehr...
Rhein-Neckar-Fernsehen
Son livre :
Vivre dans la forêt.
Artikel als pdf
Rheinpfalz 9.August 2015: "Der Waldmeister"
22.12. SWR Landesschau
Dans la presse Allemande, un peu partout..
Un anti-système vit depuis 7 ans, seul, en forêt – L’histoire de Marc freukes.
Als Marc Freukes den kleinen Waldweg zu seinem Zuhause entlang geht, brechen ein paar Sonnenstrahlen durch das Blätterdach und das Laub raschelt unter seinen Füßen. Wir treffen den Aussteiger 2019 in seiner Hütte mitten im Wald, in welcher er seit 6 Jahren lebt. Doch wer sich jetzt einen bärtigen, langhaarigen Einsiedler vorstellt, liegt falsch.
Ein lässiges Jeanshemd offen über der Hose, ein gepflegter Dreitagebart und seine sportliche Figur fallen an dem 45-Jährigen als Erstes auf. Er nimmt ein Stück Holz von dem Stapel neben seiner Tür und hält es sich zwischen Oberlippe und Nase. „So teste ich, ob es noch feucht ist, oder schon gut durchgetrocknet“, erklärt er fachmännisch und feuert schließlich damit seinen Ofen an. Doch was bringt einen Mann im besten Alter dazu, alleine im Wald zu leben?
Marcs Vergangenheit
In seinen Zwanzigern beginnt Marc seine Karriere als Golflehrer. Er ist gut in dem, was er tut und schafft es sogar bis in die Erste Bundesliga. Fünfzehn Jahre lang lebt er für seinen Job, unterrichtet und arbeitet viel. Doch auf dem Zenit seiner Laufbahn trifft ihn plötzlich die Arbeitslosigkeit.
Er schreibt Bewerbungen, geht zum Arbeitsamt, aber findet keine neue Perspektive. Ihn plagen psychische Probleme. „Ich war nicht weit weg vom Burnout, war depressiv und konnte nachts nicht mehr schlafen. Mir ging‘s total dreckig“, erinnert sich der Aussteiger an die dunkelste Phase seines Lebens. Das einzige, was ihm in dieser Zeit hilft und ihm Kraft gibt, ist der Aufenthalt in der Natur.
Die Farben der Natur wirken sich positiv auf sein Befinden aus und die natürliche Umgebung gibt ihm ein Gefühl von Wohlsein und Zufriedenheit. „Wissenschaftler haben mittlerweile herausgefunden, dass Bäume Botenstoffe produzieren, die sich positiv auf unser Immunsystem auswirken“, weiß Marc. Für ihn strahlt die Natur Ruhe aus und war sein Retter in einer schwierigen Zeit.
Der Neuanfang
“Ich sterbe lieber wie ein Indianer draußen im Wald, als dass ich am Burnout zugrunde gehe.”Marc beginnt über sein Leben nachzudenken und beschließt, es grundlegend zu verändern. Für ihn steht fest, dass er von nun an größtenteils draußen in der Natur sein und anderen Menschen etwas beibringen will, denn das Lehren liegt ihm im Blut.
Kurzerhand pachtet er ein Grundstück im Odenwald und baut sich dort sein Tipi drauf. Schlagartig geht es ihm besser. „Ich konnte dadurch draußen sein und hab das Ruder in die Hand genommen, denn ich hatte mir geschworen, dass ich nicht von Hartz 4 leben will.“ erinnert er sich.
Beim Bau seines Zuhauses lernt er viel Neues und macht alles selbst. Das ist auch etwas, das er fortan in seinen Kursen für Menschen, die sich für die Natur und seine Lebensweise interessieren, weitergibt: „Durch das Selbermachen und Werkeln mit Holz und natürlichen Materialien kann man lernen, seine Selbstwirksamkeit zurückzugewinnen“, beschreibt Marc. Er weiß, dass dich Menschen mit Depressionen oft in ihrer Opferrolle gefangen sehen.
Dadurch, dass diese Menschen sehen, dass sie etwas mit ihren eigenen Händen erschaffen können und wieder in den Fluss kommen, können sie auch in anderen Bereichen wieder ins Handeln kommen.
Wie finanziert Marc seinen Lebensunterhalt?
Der Aussteiger hat mehrere Bücher* geschrieben, um jeden Tag seines neuen Lebens festzuhalten. „Die Tagebücher vom Odenwald-Tipianer“* nehmen den Leser mit in das Leben im Wald und lassen ihn an Marcs Freukes Erlebnissen und persönlichen Gedanken und Gefühlen ungeschönt teilhaben. Doch auch ein Survival Handbuch mit den wichtigsten Techniken für Survival-Interessierte, Camper und Wanderer stammt aus seiner Feder und bringt ihm Einnahmen.
Seine Kurse sind eine weitere Einkommensquelle für den Survival-Experten. „Mehr als ein halbes Waldjahrzehnt haben mich gelehrt, was zählt, wenn man im Wald Zuhause sein möchte.“ Er weist seine Kursteilnehmer in die Kunst des Fliegenfischens und Feuermachens und in die Naturkunde ein. Er streift mit ihnen durch die Wälder, werkelt und entspannt. Die Kursteilnehmer erleben den Alltag im Freien hautnah und authentisch.
Zuletzt generiert Marc außerdem Einnahmen durch Fernsehauftritte und Vorträge und kommt mit allem zusammen als Kleinunternehmer auf ca. 7.500 – 11.000 € Umsatz im Jahr. Marc ist sehr froh über seinen neuen Tätigkeitsbereich. Es geht ihm seelisch viel besser, er kann sich seine Zeit frei einteilen und ist sehr zufrieden mit dem, was er tut, berichtet er mit einem Lächeln im Gesicht.
Das Tipi im Wald
So gut wie alles in seinem runden Zuhause hat Marc selbst gemacht. Das gemütliche Tipi mit seinen vielen Naturmaterialien wirkt einladend und heimelig. Durch eine runde Öffnung dringt Sonnenlicht von oben in den Raum und taucht alles in ein warmes Licht. Auf ganze 18 Quadratmeter kommt das kleine Heim und ist für unter 3.000 € größtenteils aus nachwachsenden und natürlichen Materialien gebaut.
Ein kleiner selbstgebauter Ofen spendet wohlige Wärme und erhitzt zudem das Wasser zum Kochen und Waschen. Über dem Ofen befindet sich das Hochbett, sodass die Wärme des Feuers auch bei niedrigen Temperaturen für einen warmen Schlafplatz sorgt. Marc lehnt an der Leiter zu seinem Bett und überblickt sein Zuhause, während er aufzählt, was er alles selbstgebaut hat.
Vom Schrank über die Couch bis hin zu allen Regalen und der Tür ist alles mit seinen eigenen Händen geschaffen worden. Auch die Elektroinstallation hat er alleine bewerkstelligt. „Ich habe zwei Solarpanele auf dem Dach, die mich mit Strom versorgen für alleine meine Geräte. Das funktioniert gut!“ berichtet er stolz.
Seine voll kompostierbare Trenntoilette befindet sich außerhalb der Hütte in einem kleinen Unterstand. Eine Dusche braucht Marc auch nicht, ihm reicht eine Schüssel mit warmem Wasser. Doch wo bewahrt er seine verderblichen Lebensmittel auf? Auch dafür hat Marc sich eine Lösung überlegt und holt mit einem Seilzug ein rundes mehrstufiges Regal aus einem Loch in der Erde. „Die Sachen haben dort unten 5 – 6 Grad“, berichtet er stolz.
Das Bauamt möchte seine Hütte übrigens am liebsten abreißen, wie Marc erzählt. Es befürchtet einen „Nachahmungseffekt“. Marc hat hierfür überhaupt kein Verständnis. „Ich verschwende 80 % weniger Ressourcen, brauche viel weniger Strom und komme mit 30 Liter Wasser fast zwei Wochen aus. Ich denke da gibt es Dinge, die man eher unterbinden sollte, als mich hier mit meiner Lebensweise.“
Hat der Aussteiger alleine im Wald auch manchmal Angst?
Während seiner Jahre im Wald sind Marc Freukes schon einige unheimliche und unerklärliche Erlebnisse widerfahren.
Von lautem Lachen an dem Hexenplatz nahe seiner Hütte bis hin zu einem schweren Stein, der urplötzlich an einer anderen Stelle lag. Doch ein Erlebnis ist ihm besonders in Erinnerung geblieben: „Ich habe mal eine Gabel selber gemacht, mit zwei Zinken, die war dann plötzlich irgendwann verschwunden. Wochen später wachte ich nachts um 3 Uhr auf und diese Gabel lehnte an meinem Bett wie hingestellt. Es kann kein Mensch in meinem Tipi gewesen sein, weil mein Hund bei mir war und sie bellt, wenn jemand reinkommt. Und die Gabel kann auch nirgendwo heruntergefallen sein und als ich ins Bett gegangen bin, lehnte sie auch nicht dort“, berichtet der Aussteiger und hat auch selbst bis heute keine Erklärung dafür.
„Es gibt komische Sachen in der Natur, aber für mich waren sie niemals böse oder bedrohlich“, fährt er fort. „Ich hatte eher immer den Eindruck, als wenn die Natur zeigen will: Du kannst uns zwar nicht sehen, wir sind aber da und machen uns auf unsere Weise bemerkbar.“
Die Jahre in der Natur haben Marc Freukes nachhaltig verändert. Wenn er mit Naturmaterialien arbeitet, sieht er sich selbst in diesen Dingen. „Dadurch, dass Dinge in der Natur nicht gerade und steril sind, sondern geschwungen und natürlich, sehe ich dieses auch bei mir selbst. Es hilft mir, auch bei mir zu erkennen, dass ich nicht perfekt sein muss und so kann ich leichter akzeptieren, dass auch das ein Teil von mir ist, wie alles andere auch.“
Doch dann kommt plötzlich alles anders…
Die Jurte muss weg!
(La “yourte” doit disparaître !)
Im Sommer 2020 nimmt Marcs Kampf mit den Behörden eine traurige Wendung. Nachdem er schon diverse Drohungen und Zwangsgelder erhalten hat, soll nun seine Jurte endgültig abgerissen werden. Das Bauen im Außenbereich ist laut Gesetz nicht erlaubt und somit kann eine Privatperson ohne Baugenehmigung nicht einfach eine Behausung auf ein Grundstück bauen.
Photo la "Yourte" de marc freukes dans la forêt.
Die Stadt rückt also eines Tages mit Baggern und Containern an und ist bereit, Marcs Zuhause abzureißen. Alle Verhandlungen mit den zuständigen Behörden sind vergebens, sodass Marc im Oktober 2020 seine Jurte schließlich abbaut und seinem Plätzchen im Wald Lebewohl sagt. Doch Marc will nicht aufgeben. „Ich bin Sternzeichen Stier, ich bin rebellisch. Und wenn meine Jurte abgerissen wird, wird sie wieder aufgebaut“ sagte er noch vor seinem Wegzug mit trauriger Entschlossenheit.
Wie geht es Marc Freukes heute?
Eine Weile wurde es still um den „Odenwald Tipianer“. Der Kampf mit den Behörden und der Verlust seines Zuhauses hatten ihn hart getroffen. „Was wurde aus Marc Freukes?“, fragten sich seine Anhänger und alle, die seinen Werdegang in den letzten Jahren verfolgt hatten. Viele rieten ihm, ins Ausland zu gehen, da dort meist nicht so strenge Bauvorschriften gelten wie in Deutschland.
Doch das kam für Marc nicht in Frage. „Deutschland ist meine Heimat. Ich weiß, dass das Baurecht in manchen Ländern besser ist, aber dafür sind andere Sachen schlecht“, fasst er seine Entscheidung zusammen. „Das Paradies gibt es auf der Erde nicht.“
Schließlich entscheidet der Aussteiger, dass er nun noch minimalistischer leben will und beginnt mit dem Bau eines Bauwagens, der knapp 15qm Grundfläche bieten soll. Aufstellen darf er ihn auf einem abgezäunten Privatgrundstück. Sein neues Zuhause richtet er sich ebenso gemütlich ein, wie seine Jurte es einstmals war. Der alte Ofen ist noch immer das Kernstück seines Wohnbereichs, der 7,5qm misst.
Die gleiche Fläche steht ihm noch einmal oben als Schlafbereich zur Verfügung. Marc ist froh, jetzt einen Ort gefunden zu haben, an dem er sein darf, ohne Angst haben zu müssen, dass er wieder verscheucht wird. Er ist an seinem neuen Zuhause angekommen und glücklicher denn je, wie er sagt. „Ich wünsche mir für mich in erster Linie, dass ich gesund bleibe und, dass ich in Ruhe gelassen werde.“
Wir wünschen Marc Freukes alles Gute und, dass ihn sein minimalistisches Leben in der Natur weiterhin glücklich und zufrieden macht.
Photo ci-dessus de Marc Freukes assis devant son nouveau et dernier habitat, à savoir une “Tiny-house” de son concept.
(On remarquera qu’il est assis sur un siège, style « fauteuil », un peu particulier, cependant « confortable », et sans doute repris à partir d’un modèle en toile avec armature en fer des années 60-70-80, appelé aujourd’hui « vintage », car cela fait très tendance, pour toutes celles et ceux qui courent après ça et collectionnent pour mieux revendre et plus cher..ensuite..)
J’ouvre une toute « petite » parenthèse pour ça..
Pour comparaison
Robustesse et sobriété au service du confort
Black Colina est bien plus qu'un fauteuil en toile : c'est une véritable invitation à la détente. Sa structure en métal noir mat cylindrique est très fine, et contribue à son aspect graphique. Sa stabilité et sa robustesse sont assurées grâce à des soudures particulièrement soignées aux jonctions.
Le modèle d’origine et « original » était toutefois le :
Photo ci-dessus du modèle « original »..1938_ ‘BKF’ chair designed by the Austral Group_BKF-Antonio.
Les “concepteurs”, à la base:
Jorge Ferrari Hardoy (1914–1977), Antonio Bonet (1913–1989), and Juan Kurchan (1913–1975) | Butterfly Chair (aka 'BKF’ Chair, Hardoy Chair, or Sling Chair) | 1938.
Mais cependant avec un dessus et revêtement en cuir, actuellement mis en vente à partir de..seulement..1250-1450 Euros !..
(Il s’agit d’une « copie », bien entendu !..)
[Toujours se méfier des contrefaçons !..]
Les termes « accrocheurs »..
Le fauteuil AA ou Butterfly a déjà plus d’un siècle à son compteur. Notre engouement pour cette chaise est le même qu’aux premiers jours. Son secret : un design simple et efficace. Figure emblématique du design industriel du XXe siècle, "ce fauteuil est une star, un collector, un must have" (David Orbach, architecte).
Jorge Ferrari Hardoy in 1938
Ce fauteuil s’appelait à l’origine « BKF ». Les lettres font référence aux noms de famille de ses trois créateurs Antonio Bonet, Juan Kurchan et Jorge Ferrari Hardoy. Ensemble, ils ont formé l’Austral Group qui a conçu la chaise en 1938 pour un immeuble d’appartements à Buenos Aires (Argentine). Au fil du temps, le fauteuil a reçu le nom de Butterfly ou fauteuil papillon grâce à son design distinctif. Chez Designcollectors, vous découvrirez une version extérieure de ce classique du design selon la conception originale. Le cadre noir est recouvert d’une toile ecru amovible. Le fauteuil papillon combine une élégance minimaliste avec un confort d’assise décontracté : un ajout élégant à votre balcon, votre terrasse et votre jardin.
La marque française, bien connue, Lafuma, en a fait un « leader », pour le salon, le camping comme pour le jardin..
Au salon
Esprit « jardin »
Comme pour le camping
Le mythique fauteuil AA, aussi appelé Butterfly.
C’est en 1938 que les designers Kurchan, Ferrari-Hardoy et Bonet s’inspirent d’une chaise utilisée en campagne par les officiers britanniques du 19ème siècle : “la Tripolina Chair” et créent le fauteuil Butterfly. Après Artek-Pascoe et Knoll, c’est la société Airborne Design qui produit aujourd’hui ce grand classique du design après l’avoir rebaptisé fauteuil AA dans les années 50. Le nom AA est un clin d’œil à « Architecture d’Aujourd’hui », la plus ancienne des revues d’architecture française.
Autre siège..comparable..
Photo ci-dessus siège en bouleau et toile des années 70 aux Pays-Bas.
Je « referme » cette toute petite parenthèse.
L’Etat (Der “Staat”) compte faire arracher et détruire sa “Yourte” avec une pelleteuse..
Un comble !
Il ne compte pourtant pas “abandonner” de si tôt !
Face à cela, et en guise d’alternative pour « bouter » dehors l’Etat allemand et « contourner » la Loi allemande et ses règles, il se décide pour cela de construire une « Tiny-House »…
Avec le lien de la société du 21ème siècle, on vit avec le temps de la communication.
Pour terminer
Le Monde « capitaliste », et surtout « système capitaliste » comme la « société » et surtout « Société de consommation » n’ont pas fini de faire tourner en dérision la majeure partie des humains sur terre, pour ne pas dire l’ensemble de l’humanité !
Le mot de la fin
Heureux les « fêlés » ils laissent passer la lumière !
« La fin de l’espoir est le commencement de la mort. »
Charles de Gaulle
Une très bonne semaine à toutes et à tous !







































































































