Ecologie vraie et réelle..

24 septembre 2018

Les énergies renouvelables..Quid des énergies renouvelables ?..

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Les énergies renouvelables.. Quid des énergies renouvelables ?..

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En France

Le « Photovoltaïque » dans les Landes

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Photo ci-dessus, après défrichage, préparation du terrain pour la mise en place et l’installation d’une ferme photovoltaïque.

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Photo ci-dessus, le chantier d’un ensemble photovoltaïque près de Bordeaux.

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Photo ci-dessus, une autre vue de ce chantier d’un ensemble photovoltaïque près de Bordeaux.

Du côté du Barp

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Photo ci-dessus de l’installation à Le Barp.

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Du côté du Gabardan

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Photo ci-dessus de la déforestation avant le commencement et début des travaux.

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Photo ci-dessus, début des travaux de la mise en place de plateformes circulaires.

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Photo ci-dessus, début des travaux de la mise en place de plateformes circulaires.

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Photo ci-dessus de la mise en place de plateformes circulaires.

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Photo ci-dessus de l’installation-Losse-Gabardan- vue du ciel.

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Photo ci-dessus de Mr. Mouratoglou, président d’EDF énergies nouvelles, devant les panneaux de la centrale du Gabardan.

Dans le Gers

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Le soleil et les possibilités du « solaire »

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Solaire ou pas solaire ?

Avec l’éolien, mais surtout, avec ces grandes « fermes » photovoltaïques, on est en train de réduire, un peu plus, en peau de chagrin, les surfaces agricoles et..cultivables..un non sens, une..aberration !!!...

Avec ce « grignotage » toujours plus important, de nos terres agricoles et cultivables, tout d’abord avec l’immobilier, à présent avec l’éolien, mais surtout le « photovoltaïque », on coupe l’herbe sous les pieds de l’essentiel, c’est-à-dire..La Nourriture !!!

Pauvre France..Pauvre Monde…!

L’Hydrolien

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Photo ci-dessus "hydrolienne" - Sabella.

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Photo ci-dessus, « feu vert » pour les hydroliennes.

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Photo ci-dessus d’une hydrolienne, projet débuté en 2008, et..définitivement abandonné !

Le projet « hydrolien » a été abandonné, car trop coûteux et pas..(assez..)rentable… !

Le rapport « explosif » et la polémique

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Photo ci-dessus de L'ancien ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot (gauche) et le ministre de l'Économie, Bruno Le Maire (droite), le 20 novembre 2017.Stéphane DE SAKUTIN/AFP.

Avec ce rapport « explosif », au sujet de la construction de six nouveaux réacteurs de type « EPR », à partir de 2025, quid des énergies renouvelables ???

Les barrages

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La destruction des barrages sur la Sélune débutera au printemps

Le 15 novembre 2017 par Stéphanie Senet

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La Sélune va retrouver son cours naturel.

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Photos ci-dessus du barrage sur la Sélune-Vézins, projet et réalisation, de l’époque, qui va être abandonné et détruit..

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Le ministre de la transition écologique a redonné son feu vert, le 14 novembre, au projet de restauration de la biodiversité dans la vallée de la Sélune (Manche) par la destruction des barrages de Vezins et de La Roche-qui-boit.

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La deuxième tentative sera-t-elle la bonne? Alors que la destruction des barrages de Vezins et de La Roche-qui-boit avait été décidée dès novembre 2009 puis confirmée en décembre 2014 par un avis favorable des commissaires-enquêteurs, le projet avait aussitôt été stoppé par Ségolène Royal. L’ancienne ministre de l’écologie souhaitait «étudier des solutions alternatives», mettant en cause le coût du démantèlement, qu’elle estimait à 53 millions d’euros. De son côté, l’Autorité environnementale l’a évalué à 34,1 M€, gestion des sédiments pollués par l’arsenic et les métaux lourds comprise. Ségolène Royal avait aussi évoqué des risques de pollution de la baie du Mont Saint-Michel par la libération des sédiments toxiques. En 2016, le gouvernement avait entamé une vidange progressive de la Sélune, sans toutefois trancher sur le sort des barrages.

Ce fleuve côtier, qui prend sa source à l’ouest du parc naturel régional Normandie-Maine et se jette dans la baie du Mont Saint-Michel, avait accueilli les barrages hydroélectriques de Vezins et de La Roche-qui-boit pendant l’entre-deux-guerres. Ce qui avait profondément modifié la faune et la flore locales.

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La Sélune est une rivière riche en salmonidés et surtout truites de mer.

 

0,04% DE LA PRODUCTION ÉLECTRIQUE

«La remise en état écologique du cours d’eau est la solution qui ouvre le plus de possibilités pour l’avenir de la vallée, d’autant que les ouvrages ne présentent pas de perspectives sérieuses de reprise d’activité de production d’électricité dans des conditions économiquement rentables», écrit le ministère dans son communiqué. En 2012, ces deux barrages ne produisaient que 0,04% de la production électrique française.

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DÈS LE PRINTEMPS 2018

Le barrage de Vezins, de 35 mètres de haut et de 278 m de long, est 8 fois plus puissant que celui de La Roche-qui-Boit. Propriété de l’Etat, il sera déconstruit entre le printemps 2018 et l’automne 2019. Ensuite, le deuxième barrage, de 16 m de haut et de 129 m de long, qui est détenu par EDF, sera à son tour démantelé. L’opérateur assurera d’ailleurs la sécurité des ouvrages jusqu’à la fin des opérations.

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RETOUR D’ESPÈCES EMBLÉMATIQUES

A leur issue, 90 kilomètres de cours d’eau seront entièrement ouverts à la reconquête de la biodiversité, notamment grâce au retour naturel d’espèces aquatiques emblématiques comme le saumon de l’Atlantique et l’anguille européenne. L’Agence de l’eau Seine-Normandie financera l’arasement et la renaturation de la Sélune dans le cadre de son programme d’intervention, en collaboration avec le Syndicat mixte du bassin.

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Le barrage de Vezins.-Justine Martine

Le 09 avril 2018 à 15:53 Par : Nicolas Thomas

Malgré la décision prise par l'Etat d'araser les barrages hydroélectriques de la Sélune (Manche), des associations persistent à proposer des projets alternatifs.

"Si besoin était, le Préfet de la Manche, représentant du gouvernement et agissant en son nom, rappelle que la décision de renaturer la vallée de la Sélune après arasement des barrages de Vezins et de la Roche-qui-boit, est définitive et irréversible. Aucun autre projet alternatif ne verra donc le jour."

Ecologie Normandie s'accroche

Le Préfet de la Manche, Jean-Marc Sabathé a dû une nouvelle fois prendre sa plume pour confirmer la disparition des barrages hydroélectriques sur la Sélune. Malgré l'annonce de l'Etat, certains font la sourde oreille. C'est le cas de M. Juhel de l'association Ecologie Normandie qui pas plus tard que vendredi 5 avril a organisé une réunion à Ducey sur son projet d'usine de production d'hydrogène par électrolyse en lieu et place de l'usine d'EDF de production électrique. "Elle sera d'ailleurs mise à l'arrêt dans quelques semaines", annonce le Préfet.

"Projets irréalistes"

Le représentant de l'Etat appelle donc toutes les associations intéressées à participer, si elles le souhaitent, aux réunions de préparation du projet de renaturation de la vallée, qui ont déjà commencé dans le sud-Manche. Et d'ajouter : "il est aujourd'hui inutile de s'accrocher à des projets irréalistes et qui de toute façon ne seront pas mis en œuvre par l'État propriétaire. Les polémiques sont inutiles et sèment la division. Il convient maintenant d'aller de l'avant, avec un état d'esprit positif, dans la sérénité et le rassemblement de la population autour d'un très beau projet environnemental, innovant et porteur de nouvelles activités de pleine nature pour la vallée de la Sélune."

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Il existe pourtant bel et bien des exemples, ci et là, qui sont des exemples de « réussites », dans ce sens..

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Photo ci-dessus du barrage sur la Rance.

Pour exemple

Les Canaries et le cas de l’île d’El Hierro

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DÉVELOPPEMENT DURABLE

L'île d'El Hierro aux Canaries bataille pour une énergie 100% verte à base de vent et d'eau

Cette île des Canaries présente une combinaison unique d'éolien et d'hydraulique qui lui permet de tendre vers une totale autonomie énergétique.

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L'île d'El Hierro aux Canaries bataille pour une énergie 100% verte à base de vent et d'eau ©GORONA DE VIENTO EL HIERRO

CONFIGURATION. El Hierro, petite île de l'Atlantique au large de l'Afrique, dans l'archipel des Canaries, se bat depuis deux ans pour devenir autosuffisante en électricité "verte" produite grâce au vent et à l'eau, un défi qui intéresse des chercheurs du monde entier.

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Localisation de l'île d'El Hierro aux Canaries. ©Google Maps

Réserve de la biosphère de l'Unesco, El Hierro est le plus petit îlot de l'archipel espagnol, un territoire volcanique de 269 km2 aux falaises écorchées où alternent pinèdes et champs d'ananas. On y fait aussi du vin et l'endroit est un paradis pour les randonneurs et les amateurs de plongée sous-marine en raison d'un climat subtropical et d'une faune très riche. Mais si la date du 15 février 2016 est à marquer d'une pierre blanche pour cet île isolée, difficilement accessible avec sa piste d'aéroport coincée entre mer et montagne, c'est parce que sa centrale hydro-éolienne a produit pendant plus de 24 heures toute l'électricité nécessaire aux 7.000 habitants, une première.

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Depuis son inauguration en juin 2014, la centrale de Gorona del Viento a évité le rejet d'environ 9.000 tonnes de CO2 dans l'atmosphère. Elle associe cinq éoliennes plantées sur une colline, d'une capacité totale de 11,5 MW, et deux bassins de rétention d'eau séparés par 650 mètres de dénivelé, avec des turbines hydrauliques d'une puissance de 11,32 MW

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Quand le vent tombe, l'eau est relâchée du bassin supérieur vers le bassin inférieur et les turbines prennent le relais. La centrale assure aussi le fonctionnement des usines de dessalement d'eau de mer, vitales sur une île. Cette combinaison unique de l'éolien et de l'hydraulique "est très prometteuse" car elle offre une solution au problème de l'intermittence des énergies renouvelables, commente Joëlle Noailly, de l'Institut de hautes études internationales et du développement de Genève. D'autres îles européennes comme Samso au Danemark ou Eigg en Ecosse tentent elles aussi le pari d'une énergie 100% renouvelable, mais leurs installations ne combinent pas l'éolien et l'hydraulique. Et tandis que Samso a pu être approvisionnée en électricité depuis le continent par un câble sous-marin, l'île d'El Hierro, beaucoup plus éloignée en mer, rêve depuis trente ans de s'affranchir de sa dépendance au diesel, apporté par bateau depuis l'île Tenerife à près de 300 km de là, après un long voyage dans l'Atlantique. "Avoir une souveraineté énergétique absolue (...) dans un territoire isolé est essentiel", commente Tomas Padron, ex-président du "cabildo" - l'autorité insulaire - et père du projet.

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Aujourd'hui 50% des foyers utilisent une électricité verte

Lors de la mise en service de Gorona del Viento, l'ambition était de couvrir 100% de la demande d'électricité en quelques mois. Plus long à réaliser que prévu. Aujourd'hui, "la moyenne est d'environ 50%" et la centrale sort de la phase de rodage, admet son PDG Juan Pedro Sanchez. Une belle performance en seulement deux ans, juge-t-on à Bruxelles: l'expérience est positive et prometteuse, estime Ioannis Kougias, scientifique du Centre de recherche de la Commission européenne, alors que l'objectif européen est de parvenir à avoir 20% d'énergies propres d'ici 2020 dans l'UE. Des difficultés restent à surmonter à El Hierro. Il faut convaincre REE, le gestionnaire du réseau électrique qu'il peut fonctionner avec 100% d'énergie verte sur de longues périodes, alors que sa priorité est "qu'il n'y ait pas de panne", relève le PDG Juan Pedro Sanchez. "Il faudrait aussi augmenter la capacité des réservoirs d'eau" pour pouvoir produire de l'électricité "verte" sans interruption toute l'année, dit-il. Or les installations ont coûté 80 millions d'euros et la construction d'un nouveau bassin n'est pas prévue pour l'instant.

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PRIX. Le projet n'en suscite pas moins un énorme intérêt, surtout dans les îles. Leurs 600 millions d'habitants dans le monde, selon l'ONU, sont directement menacés par le réchauffement climatique, en partie provoqué par l'utilisation des énergies fossiles. Des représentants des Seychelles, d'Indonésie, du Japon ou encore d'Aruba aux Caraïbes ont déjà visité El Hierro. Mais pas seulement. Venu de San Francisco aux Etats-Unis, Xavier Verdaguer fait partie d'une groupe d'une dizaine de jeunes entrepreneurs très attentifs aux explications du guide. Ils prennent en photos des tuyaux, des turbines, des réservoirs d'eau à flanc de colline... "On voit comment fonctionne un projet novateur", s'enthousiasme ce quadragénaire. Pour Emanuele Taibi, de l'Agence internationale pour les énergies renouvelables, "le modèle est viable et peut être copié" à condition d'avoir du vent et une colline ou une falaise pour le dénivelé. La Gorona a déjà permis d'économiser 2.850 tonnes de fioul, selon l'entreprise d'électricité Endesa, co-actionnaire de la centrale avec l'autorité insulaire. Soit 1,2 million d'euros qui serviront à financer d'autres projets sur l'île, assure la présidente du cabildo Belén Allende. Les retombées financières pour la population sont pour l'instant peu visibles. "La facture d'électricité est restée la même", déplore Claudia Barrera, une secrétaire au chômage de 32 ans, pendant son petit-déjeuner dans une cafétéria du bourg de Valverde.

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Attirer scientifiques et touristes

El Hierro, peu visitée, veut profiter de son image d'île cultivant l'énergie "100% renouvelable" pour attirer scientifiques et touristes. Depuis le début des travaux de la centrale en 2009, plus de mille personnes par an ont visité l'installation. Ce sont autant de gens qui "mangent, louent une voiture, un appartement ou une chambre (...), tout cela génère de la richesse", bienvenue quand le taux de chômage sur l'archipel avoisine les 27%, se réjouit Amos Lutzardo, président du centre d'initiatives et de tourisme. A long terme, le cabildo rêve d'une île "propre", grâce à un parc automobile tout électrique d'ici 2020, de l'agriculture biologique, son usine de biodiesel déjà ouverte et une gestion plus intelligente de la consommation d'électricité. La Gorona, c'est "la colonne vertébrale de notre modèle de viabilité", assure la présidente de l'autorité insulaire.

Un projet fort intéressant et réussi, mais que l’on peut difficilement transposer partout ailleurs…

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Pourtant ce serait envisageable et réalisable..

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Sans réelle prise de conscience et alternative louable, la pollution continuera de façon inexorable, le réchauffement climatique avec..

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Pour conclure

 

 

Tant que les grands groupes seront à la manœuvre ( Tel « TOTAL » ou encore E.D.FERGDF..ENEDIS..dans leurs propres intérêts..), et pour nous rendre dépendants (des ressources et surtout des prix..), il n’y aura guère d’avancée dans ce sens et pas d’énergies renouvelables, et surtout pas en autonomie à 100% !!!

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Il y a déjà cette augmentation de la CSG de 1,7 %..

De plus, la soit disant croissance a du être revue à la baisse..

On est entré tout doucement dans..l’inflation..

 

Nous sommes (presque..) comme dans le cas de figure de cette crise économique, arrivée depuis les Etats-Unis, en août 2007 et début septembre, puis octobre, et de façon plus significative en février-mars 2008, et ce jusqu’en 2010

 

Le pouvoir d’achat des Françaises et des Français a..baissé..

 

La hausse du carburant à la pompe, mais pas que..

 

Le coût de la vie et le panier de la ménagère aussi..

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Les seuls « vrais » bénéficiaires, dans tout ça, et de la « Macronie », se sont les grandes entreprises, pour l’année 2018, mais également pour l’année 2019, à venir, avec un allègement de 22 (21,9..) Milliards d’Euros, en allègement fiscaux… !!!

D'ailleurs, le gouvernement autorise toujours l'optimisation fiscale pour les grandes entreprises dont du "CAC 40", en passant par le Luxembourg, alors ?

C'est le fameux "verrou" de Bercy qui autorise et permet cela, et, il n'est pas prêt de..sauter...!

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Le prélèvement à la source sera un coup de plus porté à la baisse de popularité du président Macron et dont l’impopularité se fait grandissante..

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Macron..seul...

De plus, il reste toujours et encore..le problème de l’immigration et celui du sort des immigrés et migrants..

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La « Macronie » toujours en action et pas seulement..

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Le poste au perchoir à l’Assemblée Nationale

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Avec ce choix « calculé », de désigner et mettre à ce poste Richard Ferrand*, Macron a fait d’une pierre deux coups – de Rugy au ministère de l’écologie et de la transition (qui lui est « dévoué » et..acquis..), et Richard Ferrand au perchoir (avec cette majorité de députés en postes occupés de LREM..), pas mal, non ?

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* Promis de longue date, car Mr. Richard Ferrand est celui qui s’était le plus impliqué(avec Mr. Gérard Collomb..) durant la campagne électorale de Mr. Macron , alors candidat, et qui lui avait amené le plus d’adhérents et sympathisants et pour le vote.

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Dans tous les cas, ce n’est certainement pas avec de Rugy que l’écologie (au sens louable du terme..) sera défendue, et encore moins au sein du gouvernement..

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On revient en arrière, un peu presque comme à l’époque d’un certain Brice Lalonde..

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Les « Européennes » vont tout doucement arriver, peut-être que Dany Cohn-Bendit, tout comme Nicolas Hulot joueront un rôle, chacun de leur côté (en coulisse..), pour préparer le terrain à Macron..qui sait ?

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Quand à Yannick Jadot, il ne fera jamais un réel et âpre défenseur de l’écologie..non politique…

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On est..bien loin d'une certaine époque, pas si révolue que cela..

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Posté par Janus157 à 12:46 - Commentaires [0] - Permalien [#]


12 septembre 2018

Evacuation de la « ZAD » de Kolbsheim..

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Evacuation de la « ZAD » de Kolbsheim..

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Cela se passe chez moi, je veux dire..chez nous..dans le Grand Est..

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Photo ci-dessus du président, Mr. Macron, avec, entouré de part et d'autre, Mr. Ries, à gauche, et maire de la ville de Strasbourg, le 1er adjoint, sur la droite, et, en retrait, reconnaissable, Mme. Fabienne Keller, ancienne maire.

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Bure, Roybon, Allauch et Kolbsheim: la France compte bien d’autres ZAD

Il n’y a pas que NDDL, ou encore le site de stockage de Bure dans la Meuse..

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Partout, sur l’ensemble du territoire national, en France, il existe d’autres « ZAD », ou plus précisément, des points à défendre face à des projets insensés et fort coûteux

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Zadistes ou le risque de « contagion » nationale..

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Cette fois, c’est dans le nord-est et l’Est de la France que cela se passe, et plus précisément, en Alsace, à l’ouest de Strasbourg.

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L’ordre a été donné, ce lundi 10 septembre, au matin, d’évacuer la « ZAD » de Kolbsheim et de faire évacuer les occupants sur place.

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Les enquêtes « préalables » avaient pourtant bien dit : « NON ! »..

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Mais..l’Etat, le gouvernement, en ont décidé autrement…

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GCO : ÉVACUATION DE LA ZAD À KOLBSHEIM

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Ce lundi matin, la Zone A Défendre dite du Moulin à Kolbsheim a subi une évacuation violente en vue de la réalisation du projet de Grand contournement ouest de Strasbourg.

Les écologistes s’insurgent contre cette décision scandaleuse, qui intervient moins de deux semaines après le départ de Nicolas Hulot dénonçant l’inaction gouvernementale et moins de 48 heures après la marche historique pour le climat qui a rassemblée des dizaines de milliers de personnes à travers le pays, dont 5000 à Strasbourg.

Cette décision d’avancer en force, malgré les multiples avis négatifs des commissions d’évaluation comme de la population, est un signal désastreux alors que la prise de conscience du dérèglement climatique n’a jamais été aussi aiguë et que la population attend que le gouvernement choisisse enfin l’écologie plutôt que les profits de quelques uns. Nos vies valent plus que Vinci !

Alors que le gouvernement tente lamentablement de se réjouir de la mobilisation citoyenne de ce week-end et alors que celle-ci dénonce son inaction, la décision de déployer les gardes mobiles, les tronçonneuses et les bétonnières et de contribuer ainsi directement à aggraver la situation constitue une faute irresponsable et  une insulte faite à l’ensemble des manifestant·e·s de par la France.

EELV apporte son plein soutien au collectif « GCO Non Merci » ainsi qu’à tou·s les opposant·e·s pacifiques qui font face à l’impensable.

Le BER d’EELV Alsace
Philippe AULLEN, Cécile GERMAIN, Mélanie GOERKE, Alexandre GONÇALVES, 

Ce n’est très certainement pas un..François de Rugy qui aurait empêché cela !!!

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Mr. Macron sait très bien qu’il a un soutien total en la personne de Mr. François de Rugy..

Sa cause lui est accordée.

Certes, les Lorrains et les Alsaciens ne sont pas des Bretons, ni des « bonnets rouges », comme pour l’affaire des portiques avec cette « écotaxe », mais tout de même !

On aurait pu empêcher et éviter cela… !

 

Evacuation, par les forces de l’ordre de la « ZAD » de Kolbsheim..

 

Plus de 500 gendarmes évacuent une ZAD près de Strasbourg

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Plus de cinq cents gendarmes ont évacué lundi à l'aube quelque 200 zadistes qui tentaient de s'opposer au démarrage du chantier d'une rocade autoroutière près de Strasbourg.

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A 06H20, les forces de l'ordre sont intervenues pour repousser à l'aide de leurs boucliers et de gaz lacrymogènes une centaine de manifestants massés aux abords de cette ZAD (zone à défendre) jusqu'à l'entrée du village de Kolbsheim, quelques centaines de mètres plus loin, a constaté un journaliste de l'AFP.

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Deux heures plus tard, le périmètre de la ZAD était bouclé par les forces de l'ordre et, selon plusieurs militants interrogés par l'AFP, plus aucun n'était présent sur le site.

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"Les occupants irréguliers ont été écartés" et "les constructions illégales sont en cours de démolition", a confirmé la préfecture dans un communiqué. Il n'y a pas eu d'interpellation, a-t-elle précisé à l'AFP.

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Un groupe de quelques dizaines d'opposants au projet a rejoint la mairie de Kolbsheim tandis que d'autres ont traversé un bois pour faire face aux gendarmes qui ont pris position aux abords de la ZAD.

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Aux premières heures du jour, les gendarmes se sont attaqué à coups de tronçonneuses aux barricades de fortune, faites de bois et de pneus, que les zadistes avaient érigées sur la route départementale 93 survolée sans discontinuer par un hélicoptère.

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Un gendarme a utilisé un coupe-boulon pour sectionner la chaîne qui liait une manifestante à un arbre.

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Photo ci-dessus de Dany «un zadiste» de la première heure et opposant farouche au projet G.C.O.

- sur la zone, la résistance depuis les arbres et le moulin sont les derniers remparts. Des tronçonneuses en action se font entendre. Sur la Kolbsheim, la situation reste tendue.

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Le préfet de la région Grand Est et du Bas-Rhin Jean-Luc Marx avait donné fin août son feu vert définitif à la construction par une filiale du groupe Vinci et la Sanef de ce contournement autoroutier de 24 kilomètres, à l'ouest de Strasbourg.

Il devait donner une conférence de presse dans la matinée, selon la préfecture.

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"L’évacuation des parcelles occupées doit permettre d’assurer la sécurisation du chantier", a-t-elle fait valoir, précisant que "515 gendarmes ont été mobilisés".

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Comme ils l'avaient prévu en cas d'intervention des forces de l'ordre, les zadistes qui montaient la garde et le pasteur de Kolbsheim ont sonné le tocsin à l'arrivée des gendarmes, peu après 05H00.

 

"Dispersez-vous", ont lancé ces derniers à l'aide de porte-voix. "Résistance", ont scandé les manifestants en retour.

Contournement de Strasbourg : la ZAD de Kolbsheim évacuée, les élus locaux furieux

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- Germaine, 89 ans, en première ligne -

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Photo ci-dessus de « Germaine » 89 ans, sur les barricades – contre le G.C.O., avec, à ses côtés, Mr. Dany Karcher, le maire de Kolbsheim.

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Dany Karcher, le maire de Kolbsheim, commune sur laquelle la ZAD était installée depuis près d'un an, et plusieurs autres élus ont alors entamé des discussions avec la gendarmerie et le secrétaire général de la préfecture du Bas-Rhin, Yves Séguy.

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"Tout ce que nous demandons, a minima, c'est qu'on reporte les éventuels travaux", le temps que tous les recours judiciaires aient été jugés, a souligné Dany Karcher. "La résistance est là", a lancé le maire, fustigeant "la violence, du côté des forces de l'ordre" et l'usage de gaz lacrymogènes contre les élus.

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"On met des autoroutes, on détruit la planète, on nous prend tout", a dénoncé Germaine, retraitée de 89 ans, en déambulateur, présente sur la ZAD depuis 05H00 et en première ligne lors de la charge des gendarmes

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De retour à Kolbsheim, la vieille dame a lancé : "Oh mon dieu, je suis tellement fatiguée, j'étais devant, ils m'ont gazée, j'ai la poitrine qui me fait mal".

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Le grand contournement ouest de Strasbourg (GCO), évoqué dès les années 1970, régulièrement abandonné avant d'être relancé à la fin des années 1990, a pour but de délester l'autoroute A35 en absorbant le trafic du nord au sud de l'Alsace.

Les détracteurs du projet soulignent qu'il entraînera la consommation de nombreuses terres agricoles et la mise en danger d'espèces protégées, dont le grand hamster d'Alsace.

 

Dernière minute .. !

C’est arrivé juste après l’évacuation de la Zad du Moulin de kolbsheim, à peine quelques heures après..

Une vraie honte !

Un scandale !

On essaye de l'empêcher, mais y'a pas moyen” : les riverains impuissants face au démarrage des travaux du GCO

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Abattage des arbres dans la forêt du Grittwald à Vendenheim / © V.Ruiz Suri

Il n'aura fallu que quelques heures aux engins pour déboiser 20 hectares de terrain à Vendenheim dans la forêt du Grittwald. Les riverains, soutenus par l'eurodéputé EELV José Bové, assistent impuissants à l'abattage des arbres sous la surveillance des forces de l'ordre.

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Quelques heures seulement se sont écoulées entre l'évacuation de la ZAD du Moulin à Kolbsheim et le démarrage des travaux préalables au Grand contournement Ouest de Strasbourg (GCO). A l'oeuvre toute la journée, les engins ont déboisé 20 hectares de forêt sous le regard impuissant des opposants au projet accompagnés par José Bové.

L'eurodéputé (EELV) est venu dénoncer les irrégularités du dossier, constat d'huissier à la main : "le lierre n'a pas été arraché, les écorces n'ont pas été retirées", pour lui le groupement Arcos et Vinci n'auraientt pas respecté ses obligations environnementales. Et alors que le dialogue de sourds s'installait à Vendenheim, d'autres machines entraient en action fin d'après-midi à Kolbsheim sur le site de la ZAD du Moulin.

José Bové

 

"Avant de ..planter un arbre, chez soi, et en général, il faut..réfléchir."

"Avant de couper et d'abattre un arbre chez soi, en forêt, et en général, il faut réfléchir à deux fois !."

 

L’Etat, les industriels..les vrais détracteurs et destructeurs de la Nature !!!

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Plusieurs responsables écologistes, dont l'eurodéputé EELV Yannick Jadot, avaient appelé fin août Nicolas Hulot, encore ministre de la Transition écologique, à s'opposer à ce "grand projet inutile" et dangereux pour l'environnement, comme il s'était "battu contre Notre-Dame-des-Landes".

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Les travaux devraient commencer par des opérations de déboisement et de fouilles archéologiques.

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On veut juste sauver nos arbres !..

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Mais à 07H20, les cloches du villages de Kolbsheim continuaient de sonner le tocsin.

Le feu vert avait été donné et octroyé par..le préfet..

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Évacuation de la ZAD de Kolbsheim : "On veut juste protéger des arbres"

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Alors que 200 personnes doivent être évacuées lundi de la ZAD située près de Strasbourg, et que des heurts ont éclaté entre les forces de l'ordre et les zadistes, une militante a témoigné son écoeurement au micro d'Europe 1.

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TÉMOIGNAGE EUROPE 1

Des heurts ont éclaté lundi vers 6h30 et opposé des gendarmes et les zadistes de Kolbsheim qui luttent contre le démarrage du chantier d'une rocade autoroutière près de Strasbourg. Les forces de l'ordre sont intervenues tôt lundi matin à l'aide de gaz lacrymogène pour repousser une centaine de manifestants massés aux abords de la ZAD jusqu'à l'entrée du village de Kolbsheim. 200 personnes doivent être évacuées. Michelle, habitante de Kolbsheim, a témoigné sur Europe 1, se disant "écœurée" par l'attitude des forces de l'ordre

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"Ma mère m'a dit : 'c'est la guerre'". "C'est quand même incroyable qu'il y ait des CRS qui chargent alors qu'on veut juste protéger des arbres", s'est-elle indigné. "Il y a des personnes âgées qui sont descendues du village simplement pour protéger le village, l’environnement, notre forêt (...) Depuis 5 heures, les cloches sonnent dans le village pour que les villageois se rassemblent". "Ma mère vient de m'envoyer un message me disant ''c'est la guerre'', a-t-elle encore témoigné. "Je suis écœurée. Mon fils est là, j'ai grandi ici, on a joué dans cette forêt, on a fait des cabanes, c'est dégueulasse". 

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Les gendarmes sont arrivés et ont chargé les civils présents. "Vers 4h30, on a vu des voitures de gendarmes qui circulaient tout autour de la Zad. On a sonné le tocsin et pas loin de 300 personnes se sont mobilisé et qui sont venues vers 5h du matin sur zone, avec entre autres des élus, dont la maire de Schiltigheim, celui de Kolbsheim", témoigne Mickaël, un zadiste sur Europe 1

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"Les gendarmes sont arrivés et ont chargé les civils présents. Ils ont avancé petit à petit pour occuper la Zad", commente-t-il encore. "On a réussi à gagner un peu de temps pour que des élus viennent discuter, ils ont échangé avec une personne de la préfecture, mais à la fin de la discussion, il y a eu une grenade lacrymogène lancée sur la foule". 

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"Il y a eu une grande mobilisation des gens des villages alentours. Les gens n'ont pas envie de lâcher, on craint que ça se passe comme à Sivens où toute la forêt a été rasée et le projet abandonné", craint le zadiste sur Europe 1.

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Contournement de Strasbourg : la ZAD de Kolbsheim évacuée, les élus locaux furieux

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Les zadistes s’opposent au chantier d’une rocade qui doit délester l’autoroute A35, et qui menace le grand hamster d’Alsace....

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Photo ci-dessus – Archives – Autoroute – A35.

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La Terre aux agriculteurs !!!

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Photo ci-dessus le chemin d'accès avec le moulin de Kolbsheim.

La Nature aux humains !!!

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Photo ci-dessus, la fameuse forêt du "Krittwald".

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En mémoire de Rémy Fraisse tué lors d’affrontements avec la police au barrage de Sivens..

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Photo ci-dessus, un « zadiste » fait face à un policier anti-émeute à Sivens le 9 septembre 2014.

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«émotion vive "palpable" sur le site » 

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« Nous humains, enfants de la Terre, continuons le combat pour la vie »

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Une sculpture à la mémoire de Rémi Fraisse érigée non loin de l'ancien chantier du barrage de Sivens.

 

Barrage de Sivens: La justice annule la déclaration d'utilité publique

La déclaration d'utilité publique du barrage de Sivens a été annulée, plus d'un an après l'abandon du projet. Une victoire a posteriori pour les opposants qui les conforte dans leur sentiment que le projet était bien «illégal».

 

Un barrage qui était prévu au départ, pour quelques « riches » agriculteurs et grands groupes de l’Agro-alimentaire, pour la plantation de maïs..

Le maïs est très friand et gourmand en eau..cherchez l’erreur et le problème, vous aurez de suite compris…

 

Pendant ce temps là, nous payons tous le prix fort pour l’eau au robinet au m3 et litre, une honte !!!

 

Dernière nouvelle:

 

J'ai appris, par hasard, hier, en fin de journée, que Mr. François de Rugy, nouveau ministre de la transition écologique et énergétique, recevra un groupe du collectif anti "G.C.O."..

Pour quel résultat ?

 

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Posté par Janus157 à 15:06 - Commentaires [0] - Permalien [#]

10 septembre 2018

Ségolène l’intrépide..toujours..imperturbable..

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Ségolène l’intrépide..toujours..imperturbable..

 

La passation entre Ségolène Royal et Nicolas Hulot..

 

Un moment..déchirant..

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Après la "démission" de Nicolas Hulot, de son ministère, et juste après la passation entre Nicolas Hulot et François de Rugy, elle a dit.."regretter d'avoir été aussi dure et avoir tenu des propos aussi durs envers Nicolas Hulot..".

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Photo ci-dessus, derrière cette accolade, lors de la passation de pouvoir, en mai 2017, se cachent des rapports tendus entre Nicolas Hulot et Ségolène Royal.

Ecolos (politiques..) et compagnie..

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En fait, notre Ségolène Royale, et pas..  « Royale », rêvait, et espérait tout bonnement, en cachette, obtenir le poste, à la suite de Nicolas Hulot, et à la place de..de Rugy

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Vous pensez sans doute que j’affabule ? Mais non, vous n’y êtes pas, mais alors..pas du tout..

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La « transition énergétique »..

La « voiture électrique non polluante »..

L’  « Ecotaxe »..

Le « Nucléaire »..

J’en passe et des meilleures…

 

Quelle femme, cette Ségolène..notre Ségolène Royal, n’est-ce-pas ?

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Ouf ! On l’a échappé belle..

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Nicolas Hulot n'en peut plus des SMS de Ségolène Royal

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Photo ci-dessus de Nicolas Hulot en conversation avec Ségolène Royal, en août 2014.

Selon nos confrères du Point, Nicolas Hulot ne cache plus son agacement face aux conseils et aux nombreux messages émanant de Ségolène Royal.

 

Par Cécile Morana Le 23 novembre 2017 à 15h02

Selon nos confrères du Point, Nicolas Hulot ne cache plus son agacement face aux conseils et aux nombreux messages émanant de Ségolène Royal.

Le 17 mai dernier sur les marches du ministère de l'écologie, Nicolas Hulot écoutait avec attention le discours de Ségolène Royal.  Aujourd'hui , le ministre de 62 ans semble plutôt agacé par le comportement de sa prédécesseuse. Une indiscrétion plutôt insolite dévoilée par Le Point : " En privé, le ministre de la transition écologique dit ne  plus supporter les "conseils" qu'elle croit bon lui donner, comme l'injonction de "rester ferme" sur la question du glyphosate" écrivent nos confrères.

Sur BFM TV, Nicolas Hulot lui avait alors répondu de manière assez claire : " Merci du conseil, mais je n'ai pas besoin de ce conseil pour avoir de la fermeté", avouant au passage comme pour mieux faire passer le message, qu'il aimait " beaucoup" Ségolène Royal.

Même occupée à un autre poste, Ségolène Royal ne manquerait jamais une occasion de contacter le nouveau ministre et ses équipes, à coups de SMS un brin intrusifs : "Ambassadrice chargée des pôles Sud et Nord n'est visiblement pas un job à plein temps si j'en juge par le temps qu'elle consacre à s'occuper de politique" confie avec un brin d'ironie l'ex-présentateur du magazine Ushuaïa, avant de poursuivre : " A sa décharge, j'imagine qu'il est très difficile d'avoir été ministre et de ne plus l'être".

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Nicolas Hulot répond à Ségolène Royal : "Je n'ai pas besoin de conseils"

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Concernant le « glyphosate », Nicolas Hulot n’a pas besoin des conseils..de Ségolène Royal.

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Photo ci-dessus, Ségolène Royale s’adresse à Nicolas hulot dans ces termes :

« L’écologie n’est pas le ministère de l’impuissance.. ».

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Ségolène Royal

Dossier

Ségolène s’est encore royalement plantée…Elle espérait donc un maroquin

 

Par Liliane Messika

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Elle est insubmersible

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À peine Nicolas Hulot finissait-il d’annoncer sa démission sur les ondes, que Ségolène Royal faisait savoir « qu’elle n’était candidate à rien », clin d’œil complice. Deux jours plus tard, elle figurait sur la short-list officiellement officieuse des successeurs… Mais c’est de Rugy qui emporta le ouistiti. De Rugy est puni et la France l’a échappé belle.

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On aurait tort de ne pas prendre au sérieux une femme qui échoue avec autant de constance et dont viennent d’être rendues publiques les dernières dépenses somptuaires… à fonds perdus (par et pour les contribuables).

Vivante illustration de la définition qu’Einstein donnait de la folie : « c’est de faire toujours la même chose en s’attendant chaque fois à un résultat différent », Ségolène Royal n’est folle que d’ambition.

Rien ne l’arrête, surtout pas la réalité, surtout pas ses échecs. On ne sait pas depuis quand elle rêve de devenir la première femme présidente de la république française en se regardant dans le miroir le matin, mais on voit bien qu’elle ne réussira plus jamais à penser à autre chose.

En même temps, comme dirait le Président actuel, vu que son ex a réussi à se placer au bon endroit au bon moment, pourquoi pas elle ?

Parce qu’elle a déjà eu sa chance, répondraient les audacieux nantis d’un minimum de bon sens. Elle s’est trouvée au bon endroit au bon moment. En 2006, alors qu’elle était présidente du Conseil régional de Poitou-Charentes (la première femme à ce poste) et porte-parole de l’Association des régions de France depuis 2 ans, elle a déclaré sa candidature à la candidature socialiste pour l’élection présidentielle.

Toc toc toc, qui qu’est là ?

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Comme députée, elle ne s’était fait remarquer… que par sa discrétion : « La députée socialiste des Deux-Sèvres, élue depuis 1988, propulsée à la tête de la région Poitou-Charentes en 2004, n’est intervenue que sept fois dans l’Hémicycle depuis janvier 2004, un score qui la place au 469e rang des 577 députés. (…). La parlementaire est également invisible à la commission des Lois, où elle siège officiellement (L’Express). » 

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En revanche, dans les couloirs du siège socialiste, rue de Solférino, on ne voyait qu’elle.

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Elle avait face à elle deux poids lourds : Laurent Fabius et Dominique Strauss Kahn. Mais c’est elle qui faisait le buzz. Les médias adoraient l’idée d’une femme présidente : même les États-Unis n’en avaient pas encore eu une ! Ils la présentaient donc, sondage après sondage, comme la gagnante des urnes. C’est ce qui convainquit 60% des socialistes de lui accorder leur suffrage. Beaucoup renâclaient, mais n’osaient pas voter pour un autre candidat, puisque celle-ci était déjà virtuellement installée à l’Élysée.

Si Ségolène a une qualité, c’est bien l’opiniâtreté

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Les militants s’étaient fait avoir. Prenant (comme leur candidate) l’image pour la réalité, ils avaient juste oublié un détail : les électeurs. Les médias leur avaient répété ad nauseam que l’élection était déjà jouée et gagnée et que, de surcroît, Sarkozy était haï par tout ce qui portait neurone dans le royaume. Le peuple n’a pas suivi. Quel abruti, ce peuple ! Sarkozy 53,06% Royal 46,94.

Du coup les militants ont voté avec leur cœur lors de l’élection suivante, celle du premier secrétaire du PS et c’est bien une femme qui l’a emporté, mais l’ennemie de Ségolène !

Les militants, on ne les y reprendrait plus : au premier tour de la primaire socialiste suivante, ils n’ont été que 7% à voter pour l’ex-future-présidente-de-la-république-royale.

Elle avait bénéficié de circonstances favorables, mais c’est son ex qui s’est retrouvé au bon endroit au meilleur moment. Élu par défaut contre Sarkozy, il a fini son misérable quinquennat avec 4% d’opinions favorables.

Quand on lui ferme la porte au nez, elle entre par la fenêtre

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Juste après l’élection de Hollande à l’Élysée, elle a été battue aux législatives dans son fief de Charente-Maritime. Qu’à cela ne tienne, elle a … de l’entregent ? Des dossiers compromettants sur ses camarades ? Toujours est-il qu’on lui a octroyé le portefeuille de l’environnement, de 2014 à 2017, d’abord sous Manuel Valls, puis sous Bernard Cazeneuve. On la croit finie ? Que nenni ! Changement de président, Macron lui tricote sur mesures le poste d’« ambassadrice chargée de la négociation internationale pour les pôles arctique et antarctique. » Une moins imbue de sa personne serait morte de honte, pas elle. Elle persiste et signe. Comme elle aurait signé si on l’avait re-désignée au poste où elle avait déjà coûté si cher, comme elle avait signé la commande d’une « route solaire », toute en image royale et en gouffre financier.

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En fait "Royal" milite pour elle-même..

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Je, moi-même, personnellement…

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La très subventionnée route solaire..

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La première Route « solaire » du Monde se trouve à Tourouvre-au-Perche en France.

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La première Route solaire du Monde se trouve à Tourouvre-au-Perche en France

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« J’inaugure dans l’Orne la 1ère route solaire au monde : emplois, innovation technologique,#croissanceverte dans les territoires » twittait triomphalement Royal le 22 décembre 2016. Ce jour-là, elle inaugurait Wattway, un kilomètre de route sur laquelle étaient intégrées des cellules photovoltaïques visant à générer de l’électricité. 2800m2 de dalles au look de carrelage qui devaient produire l’équivalent de l’éclairage public d’une ville de 5000 habitants ? Waouh !

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« Ce tronçon de route solaire permettra de renvoyer l’électricité produite sur le réseau Enedis. La production annuelle attendue est de 280 MWh. La production quotidienne d’électricité fluctuera en fonction de la météorologie et des saisons. En moyenne, la production électrique estimée atteindra 767 kWh par jour, avec des pics pouvant atteindre 1 500 kWh par jour en été. Un panneau indiquera la production d’énergie en temps réel ainsi que le cumul depuis l’installation. », indiquait le dossier de presse.

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Avant de rapporter, ça coûte. Combien, au fait ?
Le kilomètre expérimental a été produit à un coût pharaonique, euh, royal : 1800€/m2, soit 5 millions hors taxes sortis de la poche du contribuable français. Oui. 1800€ HT sortis de la poche de chacun des Français pour rapporter, peut-être, de quoi alimenter l’électricité de 5000 habitants du Perche. Mais les autres habitants du territoire, qui c’est-y qui paie leur électricité ?

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Sauf que la moyenne de 767kWh, elle était dans l’imagination de Ségolène et dans l’image d’elle qu’elle a voulu transmettre, une chouette nana super écolo qui invente des systèmes d’électricité quasi gratuite, la transition énergétique comme si vous y étiez arrivés avant de démarrer. La moyenne, la vraie, celle des faits, elle s’est avérée de 409 kWh, un peu plus de la moitié de ce qui était prévu. Donc le kilomètre de route a produit 150 mégawattheures (MWh) d’électricité en un an pour un coût de route 30 fois plus élevé que l’asphalte (qui est de 60€/m2).

Au prix normal de l’électricité (40€/MWh), cette dépense a rapporté 6000€, soit un retour de 0,01% sur investissement. Comme le fait remarquer Jean-Paul Lilienfeld, qui en plus d’être un cinéaste génial, compte beaucoup mieux que moi… et que Madame Royal« si la durée de vie de cette portion de route solaire est de 10 ans, elle délivrera au total 1500 MWh ce qui correspond à 3400 €/MWh (85 fois le prix du marché !) ». Re-waouh !

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Route solaire : comment la souris Axid (Sophia) a aidé le lion Colas

Quand cet été il a été décidé d'expérimenter la route solaire sur 1 km, le grand groupe de BTP Colas s'est retrouvé face à un gros problème : comment sécuriser une route pavée de panneaux solaires, donc de fils électriques. Petite société de Sophia Antipolis spécialisée dans l'électronique de puissance, Axid a relevé le challenge en fournissant à la route solaire toute l'électronique lui permettant d'être basse tension et donc sans danger en cas d'accident.

Inaugurée hier en Normandie par Ségolène Royal, ministre de l'Environnement, la route solaire a été saluée comme une première mondiale porteuse de grandes ambitions dans le domaine de l'énergie et des routes du futur. Si le nom de Colas, le grand groupe de BTP qui a construit ce premier kilomètre de route pavé de panneaux solaires a été largement mis en avant, il est bon aussi de savoir que toute la partie électronique a été apportée par une petite entreprise de Sophia AntipolisAxid, bureau R&D fondé par Roland d’Authier  à côté d'Axun Solar. Pour cette start-up spécialisée dans l'électronique de puissance, c'est une formidable aventure en accéléré qui a démarré…en septembre 2016. Il y a moins de quatre mois.

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Les dépenses Royales en image environnementale ne s’arrêtent pas là !

Ségolène Royal et l’argent, ça fait deux..

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C’est pour cela qu’elle dépense sans compter..

Les mauvais paris économiques de Royal..

Les mauvais paris économiques de Royal

Ségolène Royal compte sur le "dieselgate

Ségolène Royal compte sur le "dieselgate" pour booster l'électrique

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Outre qu’elle a dépensé environ 20 millions d’euros dans la filière de la voiture électrique qu’elle voulait créer en Poitou-Charentes (Voir l’article bien documenté du Point),

Ségolène Royal milite pour la voiture électrique Régionale..

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Photo ci-dessus de cette fameuse voiture électrique, la « mira », fabriquée par « Heuliez ».

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Sombres perspectives pour "HEULIEZ" et ses 290 salariés..

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Photo ci-dessus Mme. Ségolène Royal au volant d’une « MIA » roulante.

Déjà bien avant, elle était très..voiture électrique..

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Photo ci-dessus de Mme. Ségolène Royal avec Mr. Joxe, ministre de la défense.

Dame Ségolène a « géré » (si l’on ose dire) la dépose des portiques destinés à la collecte de l’écotaxe. Ce projet mis en place en 2014 a été « suspendu sine die » quelques mois plus tard, sans avoir été utilisé une seule fois. Mort-né, le processus dont l’État attendait un retour sur investissement d’un milliard par an !

Un péage de transit poids lourds devait le remplacer, mais lui est décédé in utero.

173 portiques avaient été livrées, pour une facture de 15,2 millions d’euros. 986 panneaux de signalisation avaient été installés, 718 000 boîtiers GPS devaient être embarqués dans les poids lourds, 770 serveurs informatique étaient prévus avec un « environnement téléphonique dédié » installé à Metz.

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Olivier Faure, député PS et auteur d’un rapport sur le coût de l’abandon du projet Écotaxe, a calculé que « les coûts de sortie du contrat pourraient dépasser le 1,2 milliard d’euros », c’est-à-dire 50 % de plus que le coût initial, à cause de contentieux juridiques avec des sociétés de télépéage (Le Parisien). La Cour des comptes, de son côté, parle de « gâchis patrimonial, social et industriel », et conclut son rapport par un constat amer : « Les dépenses fiscales défavorables au développement durable occupent un poids croissant, désormais supérieur à celui des dépenses favorables à l’environnement » (ici).

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Ecotaxe: la facture impayée d'Ecomouv à ses sous-traitants

Sur le dossier « écotaxe », c’est la société « Ecomouv » qui est en première ligne. Mais dans l’ombre travaillent depuis 2011, des entreprises en sous-traitance parmi lesquels le groupe Nantais..

Démontage de l'un des 173 portiques qui avaient été installés pour assurer le prélèvement.

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Dans le contrat qui le lie avec la société Ecomouv, Pascal Rouchet, PDG de Lacroix Signalisation, le principal fabricant des portiques "écotaxe", n'est nullement tenu de démonter les portiques qui seraient amenés à l'être. "Mais si on nous le demande, on sait le faire", explique-t-il.afp

Sur le dossier écotaxe, c'est la société Ecomouv qui est en première ligne. Mais dans l'ombre, travaillent depuis 2011, des entreprises en sous-traitance parmi lesquelles le groupe nantais Lacroix qui a fabriqué 140 des 173 portiques installés en France. Contrats, livraisons, paiements... que se passe-t-il vraiment en coulisses ?

" Le patron n'est pas là, il prépare le salon des Maires ". En pleine tempête Ecotaxe, le directeur de la branche " Signalisation " du Groupe Lacroix, Pascal  Rouchet, et son président Jean Bedouin, continuent de prospecter comme si de rien n'était.  

Il faut dire que le contrat "privé", signé par leur entreprise en juillet 2011 avec TSI, filiale française créée pour l'occasion par Autostrade, elle-même actionnaire majoritaire d'Ecomouv(entreprise chargée de la collecte de l'écotaxe en France) est un bien beau " coup " pour le groupe installé à Saint-Herblain, dans la banlieue nantaise. Il prévoyait en effet la réalisation " d'une prestation globale de 140 portiques sur les 173 " déployés sur l'ensemble du territoire.  

La structure Ecomouv

Cette entreprise est issue d'un partenariat public privé (PPP) regroupe l'italien Autostrade (70%), entreprise spécialisée dans la construction et la gestion des autoroutes, les français Thalès (11%), SNCF (10%), SFR (6%) et la SSII Stéria (3%). Lacroix n'est donc que le mandataire d'Ecomouv'. 

Concrètement, il s'agissait pour Lacroix d'assurer la fabrication des portiques, c'est-à-dire " le balisage, la réalisation des massifs, la fourniture et la pose, ainsi que le câblage en électricité et les télécommunications. " Mais pas la maintenance ", précise Pascal Rouchet pour qui " le chantier a déjà duré bien plus longtemps que prévu, notamment à cause des relations avec les gestionnaires de voiries qui ont été très longues ". Initialement, le contrat devait s'achever en 2012, mais dans les faits, il prendra fin avec la livraison des dernières structures... "Environ 98% du contrat " a été réalisé. Il ne reste plus " qu'un ou deux portiques à livrer".  

Un contrat de 18 millions d'euros

C'est donc la dernière ligne droite pour le principal sous-traitant du dossier Ecotaxe qui aura perçu in fine "avec les travaux complémentaires (...) 18 millions d'euros, échelonné sur trois exercices... Un peu plus que ce qui avait été signé." Ce qui ne représente toutefois qu'un peu plus de 7% du chiffre d'affaires annuel de l'unité qu'il dirige chez Lacroix

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Seule ombre au tableau, face à la fronde des Bonnets Rouges, l'Etat a mis le couvercle. "Pas d'écotaxe avant la refonte de la fiscalité", a résumé le ministre de l'Ecologie Philippe Martin le 19 novembre sur RTL. Pourtant, le maillage est prêt : les portiques sont presque tous installés, des milliers de boitiers ont été livrés aux transporteurs... et les sous-traitants de Lacroix ont été "payés" assure même la direction de l'entreprise.  

Lacroix attendrait des paiements

Face au statu quo décreté par le gouvernement, Lacroix peut-il pâtir du fait que l'Etat entend dénoncer les termes du contrat qui le lie avec Ecomouv ? De l'avis d'un concurrent (joint au début du mois de novembre) également sous-traitant industriel sur ce secteur d'activité, "les premiers portiques qui ont été installés ont déjà dû être payés car ils ont été livrés il y a plus de 45 jours. Pour les autres, rien n'est moins sûr." Un sentiment que semblerait confirmer d'ailleurs le vice-président d'Ecomouv dans un entretien au journal Le Monde. " Sur les 650 millions d'euros prévus [NDLR : montant de l'argent levé auprès des banques], nous avons déjà décaissé 610 millions ", affirmait Antoine Caput

Cependant, du côté de Lacroix, on déclare ouvertement "attendre des paiements de la part d'Ecomouv." Aucune clause ne figurerait dans le contrat en cas de rétropédalage de l'Etat. "Ce qui est livré devra être payé", résume la direction de Lacroix qui affirme par ailleurs qu'il est prévu que les portiques détruits soient remplacés. 

Peu enclin à évoquer la question des démontages, Pascal Rouchet précise "avoir signé un contrat pour installer les portiques mais pas pour les démonter... Si l'Etat demande à TSI de démonter des portiques, il y a de forte chances qu'on nous sollicite. Mais pour l'instant, nous n'avons pas été contactés."  

Quand la politique s'en mêle...

En revanche, les retards pris par l'écotaxe ont déjà des conséquences sur le fonctionnement de son entreprise. "Une équipe dédiée travaille sur le projet depuis deux ans et demi alors qu'on avait prévu un an initialement. Sur la planification de l'usine, on avait calé des créneaux mais avec la longueur du contrat nous avons subi des périodes de sous-charges ponctuelles sur les lignes de fabrications", explique Pascal Rouchet. Sans compter les relations qui se dégradent avec ses propres sous-traitants à cause des retards. "Toute la politique qui s'est mêlée au dossier ces derniers temps complique beaucoup la situation." 

Ironie de l'histoire, même si l'écotaxe a mauvaise presse auprès du grand public, Lacroix devrait tirer son épingle du jeu chez les institutionnels et les professionnels. Le groupe entend d'ailleurs bien capitaliser sur ce contrat. "Malgré tout, c'est un beau projet, enrichissant et une belle référence, non ?"  

Le groupe Lacroix se porte bien

Heureuse coïncidence, l'entreprise cotée sur Nyse Euronext, vient par ailleurs d'annoncer ses résultats au marché le 14 novembre 2013 dernier. " Chiffre d'affaires annuel 2012-2013 en hausse de 1,1% à 328,5 millions d'euros. La branche Electronique (services de sous-traitance électronique) a vu ses ventes progresser de 6,4% à 178,9 millions avec une forte reprise d'activité sur le second semestre et une croissance de son chiffre d'affaires de 20,5% par rapport au premier semestre ", précise le communiqué officiel.  

L’Etat paie au prix fort son revirement..

L'abandon, fin 2014, de l'écotaxe pourrait coûter 1,2 MdEUR, soit 50 % de plus que prévu. En cause, notamment, des contentieux juridiques.

L'écotaxe, ses portiques, ses Bonnets rouges et... sa lourde facture. Décidé par Ségolène Royal, l'abandon de ce prélèvement sur le transport de marchandises par poids lourds va coûter finalement beaucoup plus cher que prévu. Annoncée à 800 M€, elle pourrait en réalité grever de 1,2 Md€ les finances publiques.

Pont de Gênes: les liens d'Autostrade avec la France

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Sur une autoroute Autostrade, à l'entrée de Milan. Le groupe, filiale de l'empire Benetton, a multiplié les investissements en France.afp.com/PACO SERINELLI

La filiale de l'empire Benetton qui exploite le tronçon de l'autoroute du pont de Gênes est très présente en France.

Le gestionnaire italien de l'autoroute sur le tracé duquel le pont de Gênes s'est écrouléprovoquant la mort de 43 personnes, continue de susciter la polémique. Ce week-end, c'est l'ancienne ministre de l'Écologie, Ségolène Royal, qui s'est en pris directement à Autostrade et à sa maison mère, Atlantia, le plus important gestionnaire autoroutier en Europe.  

Dans le dossier Ecomouv

"Moi j'avais révoqué l'écotaxe attribuée à Autostrade/Bénéton (sic) et je ne regrette pas d'avoir stoppé à temps un scandale financier et une aberrante privatisation italienne de l'impôt des Français. Hélas malgré leur faute ils ont reçu 800 ME contre mon avis. Qu'en ont ils fait?", a tweeté l'ancienne candidate PS. 

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Autostrade est en effet une vieille connaissance de la France. Le groupe fait partie de la galaxie Benetton, la fameuse famille d'industriels italiens, qui détient 30% des parts de la société autoroutière. C'est sa maison-mère, Atlantia, qui avait remporté le marché pour la collecte de l'écotaxe en janvier 2011, donnant naissance au feuilleton Ecomouv.  

Embarquée dans ce consortium (avec 70% des parts) aux côtés de Thales, SFR et Steria, Atlantia s'est vu reverser une bonne partie (839 millions) du milliard d'euros d'indemnisations prévu après l'abandon de la taxe écologique en 2014.  

Ce qu'oublie de mentionner Ségolène Royal, c'est que si le principe de l'écotaxe avait été voté sous Nicolas Sarkozy, dans la foulée du Grenelle de l'environnement, c'est elle qui a plaidé pour son arrêt. Un rétropédalage qualifié "d'échec de politique publique" par la Cour des comptes en 2017, dénonçant au passage "les conséquences probablement très durables" de son abandon.  

A l'aéroport de Nice et sur les routes françaises

Reste qu'Atlantia et Autostrade n'ont pas été refroidi par cet épisode malheureux et ont même poursuivi leurs investissements dans l'Hexagone. Également présent dans la concession de structures aéroportuaires depuis 2013, le groupe italien a frappé un grand coup en octobre 2016 en s'octroyant avec EDF, 60% du capital de la société Aéroports de la Côte d'Azur (Nice, Cannes-Mandelieu et Saint-Tropez) et ses 13 millions de passagers à l'année. Atlantia a su saisir sa chance au moment où l'État français, avec la bénédiction de son ministre de l'Économie de l'époque, Emmanuel Macron, privatisait ses principaux aéroports régionaux (Nice et Lyon). 

Sur le dossier écotaxe, c'est la société Ecomouv qui est en première ligne. Mais dans l'ombre, travaillent depuis 2011, des entreprises en sous-traitance parmi lesquelles le groupe nantais..

L'Etat paie au prix fort son revirement

Les Français se font harceler non-stop au téléphone. C’est Royal !

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Sa loi de « transition énergétique pour la croissance verte » a été publiée le 17 août 2015. C’est là que le gouvernement a dû se rendre compte dans quelle panade il s’était fourré en signant des objectifs d’augmentation de 50% de la capacité installée des énergies renouvelables d’ici 2023. C’est probablement ce qui explique, chers compatriotes, que votre fille n’est pas muette et que votre ligne téléphonique non plus, qui ne cesse de vous importuner avec des robots (humains ou pas) qui vous ressassent le même discours sur la nécessité de renforcer notre indépendance énergétique et de réduire nos émissions de gaz à effets de serre. Pour cela, votre interlocuteur peut, veut, doit, insiste absolument pour vous envoyer un « expert » qui vous donnera les pistes à suivre afin de tenir un engagement que vous n’avez pas pris.

Donner des exemples, oui. Suivre des conseils, ça va pas la tête ?

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Harceler les citoyens pour qu’ils s’engagent dans des dépenses inutiles sur des projets qui ne tarderont pas à être abandonnés ne pose aucun problème de conscience à sa Royal altesse de l’écolo-attitude.

 

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Suivre l’exemple de nos voisins ? Vous n’y pensez pas ! Les Anglais et les Espagnols sont des pragmatiques. C’est un défaut. La preuve, ils ont arrêté de soutenir l’énergie éolienne qui fait dépenser beaucoup et ne rapportera jamais que des ennuis. L’Allemagne aussi, d’ailleurs, que ses Verts ont plongée, à force de lois « environnementales », dans une pollution massive. Eh oui, ils ont déjà arrêté huit réacteurs nucléaires,c’est pas beau une victoire militante comme celle-là ? Le problème, c’est qu’ils ont quand même besoin d’électricité et que les énergies vertes coûtent trèèèès cher et chauffent trèèès peu. Alors ils sont revenus au charbon, vous vous souvenez, ce combustible qu’on a arrêté, il y a des décennies, parce qu’il était trop polluant. Si bien qu’un citoyen allemand rejette trois fois plus de CO2 que nos compatriotes, tout en payant son électricité 2 fois plus cher.

Pour la comparaison

L’Allemagne et ce choix de revenir au charbon..

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Photo ci-dessus d’une mine d’extraction de lignite, à ciel ouvert, à Nochten en R.F.A.

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Photo ci-dessus d’une autre vue (panorama) de cette mine d’extraction de lignite, à ciel ouvert, à Nochten en R.F.A.

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Photo ci-dessus d’une centrale thermique au charbon à Boxberg en R.F.A.

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Photo ci-dessus d’une autre centrale thermique au charbon à Mehrum, en « cohabitation » avec des éoliennes.

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Photo ci-dessus de la carte de l’Allemagne – R.F.A., avec l’implantation des sites de centrales thermiques au charbon.

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Photo ci-dessus d’une affiche, dans le métro à Berlin, suite à une campagne anti-nucléaire, engagée par la chancelière Mme. Merkel, au sujet de l’arrêt du nucléaire au profit des centrales thermiques au charbon (très polluantes !..).

Mais c’est péché de soutenir le nucléaire… sauf quand il est iranien !

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Photo ci-dessus de Mme. Ségolène Royal alors ministre de l’écologie-du développement durable et de l’énergie, également chargée des transports.

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Si la doxa française voit dans le nucléaire un péché mortel, c’est en raison du risque que faisaient courir les accidents potentiels et de la pollution que risquaient de constituer les déchets… à la fin des années 1970.

Mais la Bible écolo n’est pas le Coran : on a le droit de la contextualiser, de la discuter et de l’amender en fonction de l’évolution de la technologie. Dommage qu’il y ait plus d’intégristes que de pratiquants dans cette religion polythéiste…

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En tout cas, le nucléaire français n’a pas vocation à tuer, à l’inverse de celui des ayatollah (et là, je ne parle pas des écolo).

 

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Un inspecteur de la Sureté nucléaire à la retraite (l’inspecteur, pas la sûreté), contestant un article peu rigoureux du Canard Enchaîné, écrivait le 13 août 2018 : « notre ASN (Autorité de Sûreté Nucléaire) est la meilleure au monde, de par son indépendance, sa compétence, sa rigueur et sa neutralité… Ce n’était pas le cas au Japon… et encore moins à Tchernobyl, où elle était inexistante (ici). » Quant aux déchets, leur traitement lui aussi a fait des progrès qui rendent superfétatoire la transition énergétique dont on nous rebat les oreilles pour nous ruiner le portefeuille.

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Le jour où la France élira sa première Présidente, espérons que ce sera parce qu’elle aura des ambitions pour le pays, pas un ego personnel de la taille d’une éolienne ! LM♦

4 septembre 2018

On est davantage dans le chant des sirènes que dans le fait de projets utiles et louables et non pas..utopiques !!!

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Je tiens à préciser de suite que ce texte ne vient pas de moi, et a été trouvé sur la toile.

(sauf pour les rajouts en textes, paragraphes et photos, en intercalaire..)

Comme je le trouvais « élogieux », dans le bon sens du terme, et au regard du tapage médiatique occasionné suite à la démission de Nicolas Hulot à son poste de ministre de l’écologie et de la transition, je n’ai pas résisté à cette perche tendue et occasion donnée pour vous en faire part.

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Un nouvel horizon s’offre à Ségolène Royal..

Ségolène Royal nommée ambassadrice pour les pôles

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Ségolène Royal nommée ambassadrice pour les deux pôles..

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Macron offre un nouveau poste à Ségolène Royale, et « case » l’ancienne ministre de l’écologie, pour l’écarter de la first-list des remplaçants possible pour Nicolas Hulot..

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Macron nomme Ségolène Royale au poste d’ambassadrice des deux pôles (pôle nord et pôle sud.. !)

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Elle avait en effet été désignée ambassadrice de France chargée des négociations internationales relatives aux pôles Arctiques.

Et cette semaine, Paris Match a accompagné l’ex candidate à la présidence de la république en Laponie, « région où les conséquences du changement climatique se font déjà sentir ».

«Je ne veux rien perdre de ces instants. Comment défendre avec crédibilité l’Arctique si l’on n’en connaît pas les richesses ? », confie l’ambassadrice, qui prend la pose sur un lac gelé, avant d’embarquer à bord d’un traineau amphibie, « mu par des chiens de Taïmyr, robustes et puissants, qui sont issus d’une race primitive en voie d’extinction ».
Le reportage complet est à découvrir dans Paris Match.

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Ségolène Royal recasée comme « ambassadrice des pôles »

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Elle est pas belle la vie ?

Ségolène Royal a confirmé sur LCI, le mardi 27 juin, qu'elle deviendra ambassadrice chargée des négociations internationales pour les pôles Arctique et Antarctique.

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Ségolène Royal, qui était au premier rang du meeting de second tour d’Emmanuel Macron le 1er mai à la Villette, a obtenu le poste d’ « ambassadrice de France chargée des négociations internationales pour les pôles Arctique et Antarctique. »

Après avoir échoué à prendre la direction du programme des Nations unies pour le développement, s’être vue refuser un poste de ministre par le nouveau président de la République, Ségolène Royal avait évoqué de multiples pistes de reconversion, notamment chroniqueuse télé…

Elle, qui a fait fondre les finances de la Région Poitou-Charentes, est désormais en charge de la préservation de la banquise…

En 2009, Nicolas Sarkozy avait créé un poste sur mesure d’ « ambassadeur en charge de la négociation internationale aux pôles Arctique et Antarctique » pour Michel Rocard. Depuis la mort de l’ancien Premier ministre socialiste en 2016, le poste était resté vacant et confié à des diplomates.

En 2013, selon un amendement au Projet de Loi de Finances, cette « ambassade thématique » est rémunérée à hauteur de 47 286 euros par an, ce à quoi il faut ajouter 32 379 euros de frais de mission pour le responsable et son équipe.

Ségolène Royal sera prochainement officiellement nommée en conseil des ministres.

***

Ce recasage est un mauvais coup d’Emmanuel Macron. Le nouveau président reprend là une sinistre pratique du quinquennat de François Hollande : l’ancien gouvernement s’était montré montre particulièrement généreux vis-à-vis de ses  serviteurs. En avril 2016, le syndicaliste François Chérèque était nommé haut commissaire à l’engagement civique, François Lepaon nommé à l’Agence de la langue française pour la cohésion sociale, deux conseillers ministériels agricoles étaient généreusement recasés en avril 2017

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Avec l’argent des Français, Ségolène Royal se paie des vacances à traineaux au Pole Nord comme ambassadrice des Pôles !!!

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C’est la magie de Noël !

Nous avons eu droit cette semaine à un reportage sur Ségolène Royal dans le meilleur rôle de sa carrière : Reine des Neiges !

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La Dinde du Poitou (qui vient encore d’échapper au massacre du Thanksgiving) est devenue en juin ambassadrice pour les pôles. Cette « ambassade thématique » est rémunérée à hauteur de 47 286 euros par an, ce à quoi il faut ajouter 32 379 euros de frais de mission pour le responsable et son équipe. C’est peu quand vous songez qu’elle doit s’occuper de deux pôles et que la distance entre les deux est gigantesque.  Les conducteurs de traîneaux ne sont pas affiliés chez Uber. Et les chiens à nourrir, les vêtements spéciaux à acheter au Vieux Campeur, vous y avez pensé ?

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Elle a d’ailleurs fait une incursion en « Laponie »..

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Photo ci-dessus du drapeau "SAM", vraie peuplade de Laponie.

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Ségolène Royal nommée ambassadrice pour les pôles

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Lacrisitude..

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Ségolène Royal en “ pôles ” position

Publié le 23/01/2018 à 04:55 | Mis à jour le 23/01/2018 à 04:55

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On prête à l’ex-députée deux-sévrienne les plans de carrière les plus inattendus

Ceux qui espéraient se débarrasser de Ségolène Royal en la nommant ambassadrice pour les pôles arctique et antarctique en sont pour leurs frais. Depuis sa rentrée médiatique dans Paris-Match en novembre dernier, où elle posait en parka rouge avec un chien de traîneau, elle n’a cessé de multiplier les déclarations. « Je ne suis pas retirée de la vie politique », a-t-elle prévenu dans Le Figaro à la mi-décembre.
Un retour qui agace le gouvernement, dit-on. Faut-il y voir une conséquence ? Ces derniers jours, on a vu se multiplier les informations prêtant à l’ex-présidente de la Région Poitou-Charentes et à l’ex-députée des Deux-Sèvres des plans de carrière inattendus. La Lettre de l’Expansion du 15 janvier rapporte que Gérard Mestrallet, président d’Engie (ex-GDF Suez), verrait bien Ségolène Royal lui succéder. Selon Le Point, c’est plutôt à la mairie de Paris en 2020 que rêverait l’ambassadrice. Elle en aurait fait la confidence dans le cadre des réunions de Démocratie vivante, club qui réunit des « macronistes de gauche » et dont fait partie… Alain Rousset, l’actuel président socialiste du conseil régional de Nouvelle-Aquitaine : cocasse vu l’état de leurs relations depuis l’affaire des dérives financières de l’ex-Poitou-Charentes. En attendant, Ségolène Royal a réussi un grand retour qui n’est pas une rumeur de plus : pas plus tard que mercredi dernier sur Europe 1, Nicolas Canteloup lui a consacré sa revue de presse sous le titre : « Je ne suis pas encombrante, tout le monde m’adore ! ».

Ségolène Royal retrouve du travail grâce à Emmanuel Macron..

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Suite à la première mission internationale dans ces régions éloignées dans la Tchoukotka (Sibérie nord-orientale), en aout-septembre 1990, sous la direction du Professeur Jean MALAURIE, une expédition franco-soviétique qualifiée par les spécialistes russes « d’historique » (notamment, analyse animiste de l’Allée des Baleines dans un esprit Yi-king, et études ethno-sociologique des esquimaux d’Asie), a été créée l’Académie Polaire d’Etat (1994) actée par le Président Boris ELTSINE et avec accord écrit du Président Jacques CHIRAC lors de sa visite officielle en Russie (Septembre 1997). Cette Académie Polaire d’Etat, école des cadres des 26 peuples autochtones, sous contrat avec l’EHESS, est une des premières universités francophones de Russie. Elle vise à mieux préparer les forces culturelles et ethniques de ces peuples, face à l’industrialisation et la crise écologique. Elle est  soutenue par l’esprit fédératif de l’état russe. L’Académie Polaire d’Etat est unique dans le monde circumpolaire. Vingt années ont passé et cet organisme puissant forme 1600 élèves au sein d’un complexe de 25 000m2. J’en suis le Président d’honneur à vie, Fondateur.

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Jacques Chirac, en Russie. Signature à l'Académie Polaire d'État, du premier accord de coopération franco-russe avec l'Académie

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St Pétersbourg, voyage officiel du Président de la République, Jacques Chirac, en Russie. Signature à l’Académie Polaire d’État, du premier accord de coopération franco-russe avec l’Académie. Le Français est la première langue étrangère obligatoire. À Gauche du Professeur Jean Malaurie, le Ministre de la recherche de la Fédération de Russie. Septembre 1997.

Des petits couacs..

Ségolène Royal n'est plus ministre mais bénéficie toujours de la voiture de fonction et des gardes du corps liés à la fonction… Et à en croir...

Ségolène Royal peut dire merci à François Hollande, grâce à lui l'ex ministre n'a pas tout perdu

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L'EX MINISTRE BÉNÉFICIERAIT DE QUELQUES AVANTAGES

Ségolène Royal n'est plus ministre mais bénéficie toujours de la voiture de fonction et des gardes du corps liés à la fonction… Et à en croire Le Canard Enchaîné, c'est grâce à François Hollande.

Ségolène Royal n'est plus ministre de l'Ecologie, mais elle n'a pas perdu tous les avantages. D'après les informations de Closer,l'ancienne ministre bénéficie toujours de gardes du corps. Selon nos confrères, "deux chauffeurs et deux officiers de sécurité de du service de la protection (SDLP) se relaient en effet à raison de deux par semaine, pour veiller sur elle 24 heures sur 24" pour la protection de La Dame du Poitou.

Dans son édition du 19 juillet, c'est au tour du Canard Enchaîné de revenir sur le cas Ségolène Royal. Le journal se fait plus précis encore. Nommée par le président Emmanuel Macron au poste prestigieux d'ambassadrice de France pour les pôles arctique et antarctique, Ségolène Royal a finalement pu garder un véhicule de fonction équipé et deux gardes du corps, nous apprend le « Canard enchaîné ». Et cela grâce à l'intervention de François Hollande, son ancien compagnon et père de ses 4 enfants. Et si Ségolène Royal ne rate jamais une occasion de critiquer l'attitude de son ex lors de la campagne de 2007. Il est à noter que d'ordinaire seules les personnalités menacées et les anciens Présidents, Premiers ministres, anciens ministres de l'Intérieur.

Le Canard: @RoyalSegolene a exigé et obtenu

une voiture de fonction et deux gorilles. Pour

aller aux Pôles?.:)

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Ségoland, le pays enchanté 

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... Ségolène Royal conclut: "«C'est pour cela qu'avec mon équipe (...), je me bats

- Changer la France et la gauche, «c'est une grande responsabilité»."

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Ségolène Royal et la voiture électrique..

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Photo ci-dessus, Ségolène Royal veut un million de bornes de recharge en France d’ici trois ans.

(c’était en..2016..)

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Ségolène Royal milite pour la voiture électrique Régionale..

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Photo ci-dessus, Ségolène Royal, et le lancement de la « MIA ».

Ségolène Royal et la piste « Bolloré »..

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Photo ci-dessus de Ségolène Royale, avec, à ses côtés, Pierre Moscovici.

(c'était en janvier 2012..)

Ségolène Royal, une militante convaincue et..convaincante..

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Ségolène Royal a soutenue coute que coute la filièrevoiture électrique – et ça coute quelques millions !!!

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Photo ci-dessus, Ségolène Royal au salon Mondial de l’automobile.

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Photo ci-dessus, Ségolène Royal souriante, convaincue par la voiture électrique.

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Autres couacs et frottements..

Bernard Cazeneuve, Jean-Yves Le Drian et Ségolène Royal soupçonnés d’irrégularités budgétaires

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Après avoir fait couler beaucoup d’encre en révélant la rémunération dont aurait bénéficié l’épouse de François Fillon, le Canard enchaîné révèle que trois ministres sont dans le viseur de la Cour des comptes pour un litige de 300 millions d’euros.

Le 20 février, la Cour des comptes tiendra une audience au sujet d’une enquête portant sur 300 millions d’euros de crédits budgétaires qui auraient été utilisés de manière irrégulière par les ministres Bernard Cazeneuve, Jean-Yves Le Drian et Ségolène Royal, révèle le journal Le Canard enchaîné du 25 janvier.

Dans la foulée, la Cour a publié un communiqué dans lequel elle «déplore […] des inexactitudes» dans l’article. Elle précise qu’elle enquête sur deux affaires portant sur «certaines pratiques budgétaires en 2014 et 2015» relatives au «maniement des deniers publics par une personne qui n’est pas un comptable public».

Si la Cour des comptes souligne que la «saisine ne met pas en cause l’intégrité personnelle des personnes concernées», le journal assure pour sa part que les trois ministres sont suspectés d’avoir «utilisé des fonds publics hors du contrôle d’un comptable public, seul habilité à manier l’argent de l’Etat».

De son côté, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian «aurait puisé dans le programme d’investissements d’avenir (PIA) […] pour boucler son budget 2013». Dans une note signée par lui-même et par Bernard Cazeneuve, alors secrétaire d’Etat au Budget, il aurait par ailleurs demandé à l’administrateur du Commissariat à l’énergie atomique (CEA), un organisme public de recherche, «de se livrer à un petit bonneteau budgétaire».

La ministre de l’Environnement Ségolène Royal, elle, «est accusée d’avoir pris, en 2014, quelques libertés dans la gestion d’une enveloppe de 1,5 milliard allouée au financement de mesures de transition énergétiques», pour un montant d’environ 80 millions d’euros.

La Cour des comptes décidera le 20 février des suites à donner, ou non, à cette affaire.

Source Canard Enchainé

La dette abyssale de la mauvaise gestion de la région Poitou-Charente..

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Photo ci-dessus, Ségolène Royal, présidente de la région Poitou-Charente-à Paris le 9 mai 2012.

La République des copains

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"Comme les trois Mousquetaires, ils
étaient quatre amis, à l’ENA, dans la promotion Voltaire : François
Hollande, Ségolène Royal, Jean.jpgerre Jouyet (et Michel Sapin).

Finalement François Hollande est devenu président de la République.
Ségolène Royal devait devenir présidente de l’Assemblée nationale mais
pour cela il fallait se faire élire député (la démocratie c’est mal
foutu quelquefois)… Michel Sapin est devenu ministre du Chômage, et
Jean.jpgerre Jouyet a été nommé directeur général de la Caisse des dépôts
et consignations (CDC). Puis François Hollande a créé la Banque
publique d’investissement (BPI), pour le financement régional des PME,
dont les actionnaires sont la CDC et l’Etat, et dont le président est
donc forcément Jean.jpgerre Jouyet. Et aujourd’hui Ségolène Royal est
nommée vice-présidente de la BPI, lors de la première réunion de son
conseil d’administration, à Dijon, où elle est arrivée en catastrophe
après avoir raté son train…"

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Photo ci-dessus les étudiantes "modèles"..

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Ségolène Royal en larmes devant François Mitterrand

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Elections Législatives de Mars 1993, la Gauche est battue . François MITTERRAND doit reformer un nouveau gouvernement . Lors de son dernier conseil des Ministres, il salue un par un ses anciens Ministres dont Ségolène ROYAL Ministre de l'Environnement du gouvernement BEREGOVOY. Nous la voyons ici en larmes pendant une longue poignée de mains avec François MITTERRAND

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Ségolène Royal – pourquoi a-t-elle fait interdire les décolletés dans son ministère

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Ségolène Royal avant la chirurgie esthétique..

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Avant..

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Et

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Après..

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Ses tenues et frasques..

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Photo ci-dessus, si ça ce n'est pas "sexy", alors je ne sais plus.

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Qui+est+Ségolène+Royal+Députée+socialiste+des+Deux-Sèvres+(depuis+1988)+Ministre+de+l+Environnement+(1991-1993)

De protégée de François Mitterrand à numéro deux du gouvernement Valls, du second tour de la présidentielle à la région Poitou-Charentes, Marie-Ségolène a vaillamment construit son parcours politique. Retour en images sur l'ascension de Ségolène Royal

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Ségolène Royal – de l’enfant discrète – à la ministre incontournable..

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La carrière politique de Ségolène Royal, de l'espoir à la chute 

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Élue députée en 1998, trois fois ministre, candidate malheureuse à l'Elysée, Ségolène Royal ne deviendra pas présidente de l'Assemblée nationale comme elle en rêvait.

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Le président François Mitterrand est accompagné de Ségolène Royal, alors députée des Deux-Sèvres dans les rues du village d'Arçais, le 4 février 1992, dans le marais poitevin. À sa demande, François Mitterrand accorde une subvention de 50 millions de francs aux communes du marais poitevin dans la circonscription de Ségolène Royal, qu'elle conserve en 1993.

FRANK PERRY/AFP

Ségolène Royal, ancienne ministre de l’Environnement, de l’Énergie et de la Mer

Stéphanie Fefeu |  le 07/10/2016  |  Santé,  Environnement,  Etat

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Le 2 avril 2014, Ségolène Royal est nommée ministre de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie dans le gouvernement Valls I. Ce ministère sera renommé Ministère de l’Environnement, de l’Énergie et de la Mer lors du remaniement de février 2016. Ségolène Royal quitte ses fonctions en mai 2017.

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Fonctions ministérielles de Ségolène Royal

Ségolène Royal débute sa carrière ministérielle comme ministre de l'Environnement, d'avril 1992 à mars 1993. Elle revient au gouvernement de juin 1997 à mars 2000 comme ministre déléguée à l’Enseignement scolaire, puis en tant que ministre déléguée à la Famille, à l’Enfance et aux Personnes handicapées jusqu'à mai 2002.

En avril 2014, elle revient au gouvernement avec le portefeuille de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie puis celui de l’Environnement, de l’Énergie et de la Mer depuis février 2016. Elle quitte son ministère à la faveur de l'élection d'Emmanuel Macron à la présidence de la République en mai 2017.

A cette date, elle devient chargée des relations internationales sur le climat, en remplacement de Laurent Fabius, ayant quitté le gouvernement pour prendre la présidence du Conseil constitutionnel.

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Fonctions électives de Ségolène Royal

Ségolène Royal est élue députée des Deux-Sèvres de 1988 à 1992, puis de 1993 à 1997, et de 2002 à 2007, et présidente de la Région Poitou-Charentes, d'avril 2004 à avril 2014.

Elle est également vice-présidente et porte-parole de la Banque publique d’investissement, depuis février 2013
et vice-présidente de l’Internationale socialiste, depuis 2008.

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Formation de Ségolène Royal

Titulaire d'une licence de licence de sciences économiques à Nancy, Ségolène Royal intègre l'IEP Paris puis l'ENA (promotion Voltaire).

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Après des études en économie à l'Université de Nancy, Ségolène Royal poursuit brillamment en intégrant l'IEP de..

Publications de Ségolène Royal

- Cette belle idée du courage, 2013

- Lettre à tous les résignés et indignés qui veulent des solutions, 2011

- Obama, Lula, Forum social, dix leçons convergentes, 2010

- Femme debout, avec Françoise Degois, 2009

- Ma plus belle histoire, c'est vous, 2007

- Maintenant, 2007

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En 1992, elle rentre pour la première fois dans le gouvernement Bérégovoy, avec (déjà) le portefeuille de l’Environnement, poste auquel elle reste un peu moins d’un an. Elle devient par la suite ministre déléguée à l’Enseignement scolaire de 1997 à 2000 et ministre déléguée à la Famille, à l’Enfance et aux Personnes handicapées de 2000 à 2002 dans le gouvernement Jospin.

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Photo de famille ci-dessus, avec quatre des huit enfants de la famille Royal.

(on reconnaîtra aisément Ségolène Royal sur cette photo..)

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Sur cette photo ci-dessus, on reconnaîtra aisément, Ségolène Royal, à gauche, Elisabeth Guigout, au milieu, et Martine Aubry, à droite.

Il y a tout juste 30 ans, Ségolène Royal décrochait son premier mandat de députée à Melle

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Le 12 juin 1988, une nouvelle venue en politique était élue députée des Deux-Sèvres. C'était le début de l'histoire de Ségolène Royal avec le Poitou-Charentes.

Par Sophie GouxPublié le 12/06/2018 à 17:58 Mis à jour le 12/06/2018 à 20:05

La deuxième circonscription de Melle-Saint-Maixent dans les Deux-Sèvres était réputée ingagnable par la gauche. Pourtant, le 12 juin 1988, c'est bien une candidate socialiste qui est élue. Ségolène Royal, parachutée dans le département, inconnue des électeurs quelques semaines auparavant, s'impose avec 50,77% des voix. C'était le baptême électoral d'une femme qui, quoi qu'on en pense, aura marqué la vie politique du Poitou-Charentes.

Quelques semaines auparavant, lors de la cérémonie d'investiture pour le deuxième mandat de François Mitterrand, celle qui est alors conseillère du Président de la République, demande instamment un point de chute au Président.
Regardez et tendez l'oreille...

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Photo ci-dessus, prise le 4 février 1992, lors du lancement des grands travaux dans le marais poitevin, avec Ségolène Royal, alors député des Deux-Sèvres, deux mois plus tôt.

Quelques semaines avant l'élection, elle se lance dans une campagne intense de porte à porte et tient des réunions dans les fermes avec les agriculteurs. Son inexpérience de terrain, elle la compense avec sa connaissance des rouages du Parlement et des prises de décision politique. Une campagne efficace, puisqu'elle s'impose au deuxième tour de scrutin avec 50,77% des suffrages à la surprise générale.
Et c'est une députée de 35 ans qui va siéger au Palais Bourbon. 
Voici l'une de ses premières interviews de jeune élue.

Ségolène Royal sera plusieurs fois réélue, puis elle prendra la tête de la région en 2004, jusqu'en avril 2014, date à laquelle elle sera nommée ministre de l'Environnement, de l'Énergie, de la Mer, chargée des relations internationales sur le Climat sous la présidence de son ancien compagnon, le Président François Hollande.

Elle avait déjà occupé des postes ministériels, à l'Environnement, de 1992 à 1993. À l'Enseignement scolaire de 1997 à 2000. Puis à la Famille de 2000 à 2002.

Retour sur l'élection de Ségolène Royal et réactions à Melle 30 ans après, avec Jérôme Vilain, Alice Gobaud, Alain Darrigrand et Marion Reiler.

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Elle avait « osé », à l’époque, aborder Mr. François Mitterrand, président, lors de l’un de ses déplacements, en lui demandant « carrément » s’il n’aurait pas un poste pour elle..plutôt gonflée la môme, enfin..Ségolène, non ?

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Avec le couple Hollande- Royal les dépenses "explosives" de l'Etat..

C'est le couple François Hollande et Ségolène Royal qui a fait dépenser le plus d'argent à l'Etat, et donc, aux contribuables, c'est-à-dire..Nous !!!

 

On est toujours dans cette "mouvance" extraordinaire des dépenses de l'Etat, mais aussi et surtout du Budget de fonctionnement de l'Etat !!!

 

Posté par Janus157 à 20:44 - Commentaires [0] - Permalien [#]

05 septembre 2018

De Rugy remplace..Hulot..pour quel changement ?

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De Rugy remplace..Hulot.. pour quel changement ?

 

La « Macronie » toujours à l’œuvre..

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Après une longue semaine d’attente et d’atermoiements, le choix décisif du président Macron a été de désigner François de Rugy pour remplacer Nicolas Hulot à la tête du ministère de l’écologie et de la transition.

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D'une pierre..deux coups..

En fait, avec ce "faux" remaniement et petit remaniement - remplacement de deux ministres, à savoir, le remplacement de Mr. Nicolas Hulot (qui avait démissionné..) au ministère de la transition écologique, par Mr. François de Rugy (au perchoir à l'Assemblée Nationale jusque là..),et, avec cette démission..précipitée, de Mme. Laura Flessel, ministre des sports, par Mme. Roxana Maracineanu, Mr. Macron souhaitait tout bonnement "favoriser" deux personnes, à savoir Mr. François de Rugy et..Mr. Richard Ferrand (pour le perchoir à l'Assemblée Nationale..)..

Suite à la démission de Nicolas Hulot

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Photo ci-dessus de Mr. Nicolas Hulot, alors ministre de la transition écologique, dans les jardins de son ministère, l’hôtel de Roquelaure.

Qui pour remplacer François de Rugy au perchoir à l’Assemblée Nationale ?..

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Là aussi des noms se prononcent, et un candidat de LREM semble tout désigné..

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Photo ci-dessus de Mr. Richard Ferrand.

Sauf que..

Mais, avec les affaires dont Mr. Richard Ferrand avait été mêlé ( S.C.I. frauduleuse et prêts pour la Mutuelle dont son épouse [ou..ex..] était à la tête..), relayées en cela par la justice..cela ne va pas faciliter les choses..

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Photo ci-dessus de Mr. Richard Ferrand à l’Assemblée Nationale.

On est toujours dans le jeu "habituel" des chaises "musicales"..

La question est désormais de savoir qui pourrait remplacer François de Rugy à la présidence de l'Assemblée nationale. Ce sont les députés eux-mêmes qui élisent à ce poste un de leurs paires, issu de la majorité parlementaire. En attendant l'arrivée du nouveau président de l'Hémicycle, l'un des 6 vice-présidents assurera son rôle.

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Si Rugy a dû quitter le Perchoir c'est qu'il "agaçait en haut lieu" selon un éditorialiste 

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Selon Bruno Dive, éditorialiste de Sud Ouest sur notre plateau, le départ de François de Rugy de la présidence de l'Assemblée nationale pour un ministère est aussi la conséquence de "l'agacement" qu'il causait "en haut-lieu" au Perchoir. Le journaliste a étayé évoquant les reproches de François de Rugy à l'emploi du temps "trop chargé de l'Assemblée nationale", son absence lors de certaines séances très importantes et sa gestion de l'affaire Benalla

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 Le successeur de Nicolas Hulot a enfin un nom. L'actuel président de l'Assemblée nationale, François de Rugy, devient ministre de la Transition écologique et solidaire, ce mardi 4 septembre. Et un programme chargé l'attend déjà. À commencer par la cérémonie de passation avec son prédécesseur.

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Pour ses premiers pas en tant que ministre, François de Rugy passera ensuite toute une demie journée à l'Élysée. Car dès mercredi 5 septembre, il doit se rendre à son premier conseil des ministres. Benjamin Griveaux, le porte-parole du gouvernement, l'avait annoncé la semaine dernière : "Le conseil des ministres se tiendra donc mercredi au complet".

Il sera aussitôt suivi d'un séminaire gouvernemental de rentrée. Celui-ci avait été repoussé d'une semaine, après le départ-surprise de Nicolas Hulot le 28 août. Il s'agira du 7e séminaire depuis l'élection d'Emmanuel Macron. Un exercice qui "rythme la vie du [gouvernement], en faisant partager à tous les ministres la feuille de route gouvernementale et en scandant le travail des trois prochains mois", comme l'avait décrit Édouard Philippe en mai dernier. 

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François de Rugy remplace Nicolas Hulot comme ministre de la Transition écologique, et Roxana Maracineanu remplace, elle, Laura Flessel comme ministre des Sports, annonce ce mardi la présidence de la République dans un communiqué.

Quand Rugy taclait le manque d'ambition

écologique de Macron

Avant d'entrer en macronie, François de Rugy était des plus critiques vis-à-vis des propositions d' Emmanuel Macron sur l'environnement.

 

J'suis mal en campagne et mal en ville

Peut-être un p'tit peu trop vil Allô Maman écolo

Maman comment tu m'as fait j'suis pour l'nucléo

Allô Maman écolo #UneChansonPourRugy

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Photo ci-dessus de François de Rugy à Nogent-sur-Marne, le 17 mars 2018.

"Nicolas Hulot peut jouer un rôle à l'internationale", estime Gérard Feldzer

Gérard Feldzer, notre consultant Transports, est intervenu sur notre antenne après la passation à laquelle il a assisté, en tant qu'ami de Nicolas Hulot. "C’est un grand moment et en même temps un moment d’espoir car il passe le relais en disant : ‘On ne lâche rien’. Espérons que la relève sera prise avec une étincelle qui ne s’éteindra pas de sitôt", a-t-il posé. Et Gérard Feldzer a un avis sur la suite de la carrière de son ami: "Il peut jouer un rôle à l’internationale, je le compare à Al Gore."*

* Sauf que Mr. Al Gore ne joue que pour lui et dans sa propre cours..

Ca n'est guère mieux avec Yann Athus Bertrand..!

 

La passation à l'Hôtel de Roquelaure..

Ca y est, c’est..parti..

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Sur le départ..

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Une complicité qui n’en est pas une..réellement..

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Pour la photo de famille..

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François de Rugy se veut l'ambassadeur de "l'écologie positive

Il a conclu son discours par un slogan: "Je veux en faire le ministère qui rend l’écologie possible, le ministère de l’écologie positive. Au travail ! "

Le "défi" de Rugy 

Présentant ce portefeuille comme un "défi", une "lourde responsabilité", François de Rugy a assuré qu'il ne s'imaginait pas "faire une rentrée gouvernementale". "Mais j’ai accepté car je crois depuis toujours que l’urgence écologique est un appel à l’urgence d’agir", a-t-il affirmé. Tenant d'une écologie libérale, il a enchaîné: "

L’écologie est souvent présentée comme une contrainte. Je suis convaincu que c’est une opportunité d’améliorer nos conditions de vie, notre santé, et j'entends bien qu’on puisse faire marcher économie et écologie." Il a appuyé: "Il faut lever les conservatismes et l’inertie en s’appuyant sur l’aspiration écologique des Français."

François de Rugy salue le travail de Nicolas Hulot

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Prenant à son tour la parole, François de Rugy a d'abord tenu à "saluer le travail de Nicolas Hulot". Il a ensuite célébré ce qu'il estime être les réussites de celui-ci pendant ses quinze mois au ministère, parmi lesquelles il range "la fiscalité écologique" et "la prime de conversion des véhicules". 

 LA fin du discours de passation de pouvoirs de Nicolas Hulot aura été riche en émotion. Sous les applaudissements du personnel du ministère de la Transition écologique et solidaire, l'ancien ministre a livré un dernier discours, une semaine après l'annonce fracassante de sa démission

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"Mon geste est un geste d'espoir. Il n'a pas éteint l'espoir, il l'a réveillé, je l'espère, je vous le souhaite", a-t-il commencé sur le perron de l'hôtel parisien de Roquelaure. "Je n'ai pas réussi à combler cette faille entre (...) l'économie et l'écologie", ajoute l'ancien ministre, qui remercie ensuite Emmanuel Macron "pour sa confiance", Édouard Philippe "pour l'écoute", Élisabeth Borne "pour sa profonde humanité", ainsi que tout son cabinet.

Et d'insister : "Nous sommes dans un état d'urgence écologique, qui mérite que l'on se retrouve sur l'essentiel, que l'on change de prisme, de paradigme." 

DIRECT. Les larmes de Nicolas Hulot lors de la passation de pouvoir avec François de Rugy

Modifié le 04/09/2018 à 18:46 | Publié le 04/09/2018 à 14:10

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Nicolas Hulot, en larmes, a dû interrompre son discours d'adieu au ministère de la Transition écologique et solidaire. | CHARLES PLATIAU / REUTERS

On savait cette journée cruciale pour le gouvernement, avec un remaniement dû à la démission de Nicolas Hulot: ce mardi 4 septembre, François de Rugy, président de l’Assemblée nationale, a été nommé ministre de la Transition écologique. Et l’ancienne nageuse Roxana Maracineanu a été nommée ministre des Sports à la place de Laura Flessel, qui a présenté sa démission surprise ce matin. Suivez en direct cette journée qui se terminera par l’intervention du Premier ministre au 20 Heures de TF1.

EN DIRECT - Nicolas Hulot en larmes lors de la passation de pouvoir : "Je m'éloigne mais je ne vous abandonne pas"

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REMANIEMENT MINISTÉRIEL - Une semaine après la démission de Nicolas Hulot, François de Rugy a été nommé ce mardi pour le remplacer au ministère de la Transition écologique. Et c'est l'ancienne nageuse et championne du monde Roxana Maracineanu qui a été appelée aux Sports pour pallier le départ surprise de Laura Flessel, annoncé dans la matinée. Autre dossier ultra-sensible de la journée : le prélèvement à la source. Une décision quant à son maintien ou son abandon est attendue en fin de journée.

Déroulement de la passation - Chronologie

HULOT

Ému, Nicolas Hulot a quitté son ministère sous les applaudissements nourris de ces anciens collaborateurs :

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DE RUGY

François de Rugy a conclu en reprenant des propos du premier ministre de l'environnement Robert Poujade.

"Il parait qu'il avait dit que c'était le ministère de l'impossible alors moi je veux en faire le ministère de l'écologie possible, le ministère de l'écologie positive, le ministère de l'écologie qui agit et maintenant au travail", a-t-il conclu.

DE RUGY

"Négocier des étapes oui parfois mais avancer, toujours. Telle sera ma méthode".

Le nouveau ministre compte s'atteler "rapidement" à la politique de l'énergie, la loi d'orientation des transports et des mobilité.

HULOT

"Je n'ai pas réussi [...] mais ce n'est pas une fatalité"

DE RUGY

François de Rugy a assuré s'appuyer sur les Français mais aussi sur les associations de défense de l'environnement tout comme sur les entreprises s'engageant dans la transformation écologique.

DE RUGY

"Je suis convaincu que l'écologie est une opportunité, une opportunité des conditions de vie des citoyens (...)", elle " est aussi une opportunité de meilleure santé, et enfin "une formidable opportunité économique".

Répondant à Nicolas Hulot, il indique : "j'entends bien faire marcher main dans la main l'économie et l'écologie".

DE RUGY

"Je suis ici parce que le Président de la République et le Premier ministre m'ont demandé de relever ce défi (...) j'ai accepté parce que je crois depuis toujours que l'urgence écologique est un appel à l'urgence d'agir. Je suis ici pour agir", a-t-il martelé.

DE RUGY

François de Rugy a commencé son discours en remerciant Nicolas Hulot et en revenant sur son parcours "et surtout son action en tant que ministre".

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Les larmes d'Hulot lors de la passation de pouvoir avec Rugy.

HULOT

"Beaucoup de larmes sont tombées... " Nicolas Hulot n'a pu retenir ses propres larmes lors de la passation de pouvoir

HULOT

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Pour terminer, je voudrais vous dire 'osons', 'osons la solidarité", (...) 'osons l'espoir', "osons l'utopie", car la seule utopie c'est de reproduire en permanence un modèle qui n'est pas la solution et qui reproduit les mêmes effets.

Nicolas Hulot, très ému, en larmes, doit interrompre son discours.

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 Il est longuement applaudi par tous les membres de son ministère. "Ma démission n'est pas une résignation, elle est le signal d'une nouvelle mobilisation".

"Je m'éloigne, mais je ne vous abandonne pas", lance-t-il en conclusion. "Osons la solidarité, osons l'espoir, soyons unis".

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A la fin de son discours, ému et en larmes, il a interrompu son discours sous les applaudissements de la foule.

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 "J'ai le coeur triste et l'esprit libre" a-t-il indiqué à l'ouverture de son discours.

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Nicolas Hulot remercie également le Président "qui (lui) a fait confiance".

"En dépit d'une décision que je lui ai imposé probablement brutalement, (il) a fait preuve de beaucoup d'élégance à mon égard."

Il salue également le Premier Ministre qui lui "a toujours accordé beaucoup d'écoute". "Nous avions probablement une grille de lecture différenciée sur l'urgence (...) mais nous avions commencé à additionner nos points de vue."

L'ex-ministre a également remercié tous ses collaborateurs au gouvernement mais aussi au sein de son ministère. "On vous en demande souvent beaucoup plus en en donnant beaucoup moins", a-t-il dit à ces derniers. "Ça a aussi probablement alimenté ma décision."

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"Mon cher François, je n'ai pas en l'état réussi à combler cette ligne de faille entre deux cultures, entre deux intelligences, l'économie et l'écologie mais ce n'est pas une fatalité. Et ce qui n'a pas été possible hier, le sera je l'espère demain."

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L'écologiste assure que son "geste est un geste d'espoir".

"Partout dans ce pays, il y a un souffle puissant d'humanisme, de créativité, puissions-nous collectivement l'entendre."

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L'ancien ministre dit vouloir "lever les yeux". "Nous sommes dans un été d'urgence écologique qui mérite que l'on se retrouve sur l'essentiel, que l'on change de prisme (..) Le sens de ma décision est que nous prenions ensemble la mesure des enjeux, des risques, mais aussi que nous décisions de saisir l'opportunité pendant que nous le pouvons encore de construire ce nouveau monde."

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"J'ai le coeur qui est triste, j'ai l'esprit libre, j'ai la conscience tranquille mais ne doutez à aucun instant que ma démission signifie une forme de résignation. Elle est simplement le signal du'une nouvelle mobilisation."

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Nicolas Hulot, peu avant son discours, au ministère de la transition écologique et solidaire (Jean-Claude Coutausse/French-Politics pour Le Monde).

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Nicolas Hulot, peu avant son discours, au ministère de la transition écologique et solidaire (Jean-Claude Coutausse/French-Politics pour Le Monde).

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Dans le train, au départ pour la Bretagne, et au retour à Paris.

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Eric Woerth

"Je trouve que c'est un mauvais coup porté à l'Assemblée Nationale", a regretté cet après-midi Eric Woerth. "Quand on a été président de l'Assemblée je pense qu'on ne devient pas ministre", a souligné le député LR évoquant la "répartition des pouvoirs". Selon lui, cette nomination vise à "affaiblir l'Assemblée Nationale".

Il s'agit en fait de "redynamiser" le pouvoir, avec cette nomination souhaitée au perchoir de Mr. Richard Ferrand..

 

Macron « Jupitérien », à la tête du gouvernement..

François de Rugy..se prenait pour le « sphinx », au perchoir et à la tête de l’Assemblée Nationale..

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Sortie totale du nucléaire, condition animale... Que proposait le candidat de Rugy lors de la primaire de la gauche ?

Qui est François De Rugy ?

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CONVICTIONS – Le nouveau ministre de la Transition écologique et solidaire, François de Rugy, a participé en 2017 à la primaire de la gauche. Quelles propositions formulait-il alors en matière d’écologie ? Retour en arrière.

04 sept. 17:25 - La rédaction de LCI

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L’ engagement écologique de François de Rugy n’est pas nouveau. Longtemps membre des Verts puis d’Europe Ecologie-Les Verts, il claque la porte de son parti à l’été 2015 sur fond de désaccord stratégique. Partisan d’une "écologie réformatrice", il dénonce alors la "dérive gauchiste" de ses camarades qui refusent de gouverner avec le Premier ministre de l’époque, Manuel Valls. Il crée ensuite son propre parti, baptisé "Ecologistes !", et a en ligne de mire la présidentielle de 2017.

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Fin 2016, compte-tenu de sa faible notoriété, il revoit ses ambitions à la baisse et décide de participer à la primaire citoyenne de la gauche, qui a lieu en janvier 2017 -il finira 5e, sur 7 candidats, avec 3,88% . Il élabore dans cette optique un programme afin de "métamorphoser la France pour répondre aux défis de l’écologie".

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Il y défendait la sortie progressive du nucléaire et fixait un objectif de production d’électricité 100% renouvelable d’ici 2050. Pour cela, il disait vouloir "aller plus loin" que la loi de transition énergétique votée sous François Hollande, qui fixait un plafond de 50% d’énergie nucléaire en 2025 dans le mix français. Sauf que cet objectif a depuis été revu à la baisse. Comme Nicolas Hulot avant sa démission, le nouveau ministre de la Transition écologique et solidaire va donc devoir ranger ses convictions anti-nucléaire et s’accommoder de la modeste réduction actée par l'actuel gouvernement.

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François de Rugy suggérait par ailleurs la création d’une "société de financement de la transition écologique". Pilotée par la Caisse des Dépôts et des acteurs privés, celle-ci devait permettre de programmer jusqu’à 100 milliards d’euros de travaux, en particulier ceux de rénovation énergétique en vue de faire baisser la consommation d’énergie des logements d’environ 25%.

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Il souhaitait également lancer un "grand plan national de végétalisation des métropoles". Il prévoyait ainsi de fixer "une surface minimale d’espaces verts (parcs, jardins, squares, chemins, mais aussi toitures et murs végétalisés) par habitant" que toutes les grandes villes auraient dû respecter. Des pénalités financières étaient envisagées en cas de non-respect.

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"Négliger l’écologie, ce serait affaiblir la France"

Dans son projet, l’ancien député EELV plaidait aussi pour la création d’une commission (associant des membres de la Cour des comptes, des membres de la commission du développement durable de l’Assemblée nationale et du Sénat et des ONG environnementales) dont la mission aurait été de supprimer toutes les niches fiscales anti-écologistes. Enfin, François de Rugy souhaitait nommer "un défenseur des droits des animaux chargé de la condition animale". Celui-ci aurait notamment eu "le pouvoir de demander des mesures de fermeture administrative immédiate d’abattoirs dans lesquels auraient été constatées des formes récurrentes de maltraitance". 

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Les idées du candidat de Rugy qui n'ont pas encore retoquées par l'actuel gouvernement alimenteront-elle la feuille de route du désormais ministre de la Transition écologique et solidaire ? Nous le saurons bientôt. En attendant, il écrivait dans son programme : "Négliger l’écologie, en faire une dimension accessoire du débat politique, ce serait se priver d’une source formidable de mobilisations collectives, ce serait affaiblir la France". Une crainte pas si éloignée de la justification faite par Nicolas Hulot pour expliquer sa démission. Quand l’intransigeance des uns fait le bonheur des autres…

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Greenpeace France

François de Rugy remplace Nicolas Hulot au

ministère de la transition écologique. Notre réaction

https://www.greenpeace.fr/espace-presse/reaction-de-greenpeace-france-a-nomination-de-francois-de-rugy/ … #Remaniement

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Michèle Rivasi

#Remaniement #DeRugy l’homme qui a déjà

renié plusieurs fois sa parole & qui a empêché à l’Assemblée le vote sur la sortie du #glyphosate

remplace #Hulot. Pas sûr que ce soit la

personne idoine pour faire face aux #lobbies

industriels & pour entamer un #bigbang écologique. Déçue

 

N-DUPONT-AIGNAN

Ce #Remaniement en dit long sur la vision

écologique de #Macron : le nouveau ministre de

l'écologie François De Rugy a fait capoter

l’amendement interdisant le #Glyphosate en le

faisant voter à 2 heures de matin !

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Remaniement : François de Rugy, entre écologie et macronisme

PORTRAIT - Le président de l'Assemblée nationale devient le ministre de la Transition écologique et solidaire. Il succède ainsi à Nicolas Hulot.

Médiapart

[REVELATIONS] Laura Flessel: des démêlés

fiscaux derrière sa démission du gouvernement.

L’ex-championne a quitté le gouvernement ce mardi. Selon les informationsdd @Mediapart le

fisc a récemment saisi de son cas la

Commission des infractions fiscales.

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Laura Flessel: des démêlés fiscaux derrière sa démission du gouvernement

4 SEPTEMBRE 2018 PAR ANTTON ROUGET

L’ancienne championne d’escrime Laura Flessel a quitté le gouvernement ce mardi 4 septembre. Selon nos informations, le fisc a récemment saisi la Commission des infractions fiscales (CIF) après avoir découvert des manquements déclaratifs de la ministre concernant une société de droit à l’image.

Frédéric SAYS

Petite info : outre Richard Ferrand, Yaël Braun-Pivet

présente sa candidature pour la présidence

de l'Assemblée nationale. Jusqu'ici présidente

LREM de la commission des lois, elle avait aussi

co-dirigé les débats de la commission d'enquête

sur l'affaire Benalla. Son mail ici :

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Matthieu ORPHELIN

J’adresse mes encouragements au nouveau

Ministre @FdeRugy. Une seule question qui

vaille : le gouvernement fera-t-il plus et mieux

pour accélérer la transition écologique et

solidaire ? Il est urgent d’agir et de répondre à

l’électrochoc envoyé par le départ de @N_Hulot.

Jean-Luc Mélenchon

Le président de séance qui a planté

l'amendement contre le #glyphosate à deux

heures du matin devient ministre des

apparences écologiques. Édouard Philippe reste

l'apparence d'un Premier ministre.

#Remaniement  #DeRugy

J-F Julliard

Le nouveau ministre de l'écologie @fderugy se

souviendra-t-il de son passé antinucléaire ou

sera-t-il la voix de son maître? Nous doutons de

sa capacité á réorienter la politique

environnementale du chef de l'Etat et du

gouvernement

Marylise Lebranchu

#de rugy il ne manque plus que richard ferrand à

la présidence de l’assemblée et ceux qui ont

plombé le ps et les verts seront hautement

récompensés la politique ce ne sont plus des

convictions fortes mais des appétits féroces

 

Pour terminer

Macron dos au mur..

pas-report

Il y a déjà eu cette augmentation de la CSG de 1,7 %..(merci les retraités..)

De plus, la soit disant croissance (qui n’est pas au rendez-vous..) a du être revue à la baisse..

Début de récession..

On est entré tout doucement dans..l’inflation..

Le pouvoir d’achat des Françaises et des Français a..baissé..

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Le prélèvement à la source serait un coup de plus porté à la baisse de popularité du président Macron et dont l’impopularité se fait grandissante..

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Photo ci-dessus de Mr. Darmanin expliquant au président Emmanuel Macron que le système du prélèvement à la source est prêt à fonctionner..

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Le gouvernement Macron..un drôle de gouvernement..

L’ère Macron..une drôle d’ère..

Le système..Macron..un drôle de système..

La Macronie..un peu de tout..du bric et..du broc..

Copinage, arrangements, avantages, magouilles et cie..

Et pour Macron lui-même..une éternelle succession..d’opportunités..sans plus..

 

Attendons la suite…

 

Posté par Janus157 à 13:15 - Commentaires [2] - Permalien [#]

03 septembre 2018

Hulot..Lobbyiste..malgré tout..parmi les..Lobbyistes..

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Hulot..Lobbyiste.. malgré tout.. parmi les..Lobbyistes..

 

Démission de Nicolas Hulot, les lobbys en accusation

Pour expliquer sa démission du gouvernement, Nicolas Hulot a entre autres dénoncé « la présence des lobbys dans les cercles du pouvoir ». 

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Pour expliquer sa démission du gouvernement, Nicolas Hulot a entre autres dénoncé « la présence des lobbys dans les cercles du pouvoir ». / Deligne

 

Un « lobby » est un groupe qui agit auprès des élus ou de la presse pour défendre un intérêt particulier ou une cause d’intérêt général (humanitaire, environnementale, etc.). Les lobbys sont donc divers et peuvent bien entendu agir dans des sens opposés. Tous ne disposent cependant pas des mêmes ressources (matérielles, sociales etc.) pour accéder aux décideurs.La force d’un lobby peut venir de son poids électoral et de sa capacité à se mobiliser de façon unitaire. Avec 1,2 million de permis de chasse, la Fédération des chasseurs s’est imposée comme un acteur incontournable, comme l’a illustrée la réunion organisée à l’Élysée, lundi dernier, avec son président (Willy Schraen) et son conseiller politique (Thierry Coste). À l’inverse, s’il existe bien des associations de défense des retraités, les 16 millions de personnes concernées ne constituent pas un lobby influent, malgré leur nombre. La force d’un lobby peut aussi venir de son poids économique. Les revendications des associations de défense de l’environnement se heurtent souvent aux arguments des industriels ou des agriculteurs en termes d’emplois, de...

 

Nicolas Hulot, les lobbies et le macronisme

L'ancien ministre de la Transition écologique s'est bel et bien heurté au « mur des lobbies », mais il s'est aussi leurré sur les intentions d'Emmanuel Macron.

Par François Allard-Huver* (The Conversation France)

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L'annonce-surprise de la démission de Nicolas Hulot, en pleine rentrée gouvernementale, aura sans aucun doute étonné une partie du gouvernement et de l'opinion. Elle s'inscrit cependant dans la suite logique d'une série de compromissions et de grands écarts qui ont mis le ministre de la Transition écologique et solidaire dans une position difficile, voire intenable.

Au fil d'une année riche en dossiers lourds et complexes, celui du glyphosate au premier rang, le mandat du parfois controversé Monsieur « Ushuaïa » n'a pas été un long fleuve tranquille, tant les arbitrages de Matignon et de l'Élysée ont pu le placer en porte à faux de ses convictions et engagements.

Lire aussi Macron : et soudain, Hulot quitta le gouvernement

Lors des controverses et des polémiques autour de certains dossiers – nucléaire, pesticides et transition agricole par exemple –, le ministre d'État apparaît avoir eu moins de poids que certains lobbies, voire d'autres ministères, ceux de l'Agriculture et de l'Économie notamment. Plus encore, il est revenu à l'ancien animateur télé d'avoir à assurer la promotion de décisions diamétralement opposées à ses engagements passés. Son mandat a pu ainsi ressembler, au mieux, à un simple exercice de communication gouvernementale, au pire, à un véritable cas d'étude de greenwashing .

Lire aussi : Quand Nicolas Hulot s'épanchait 

À force de se heurter au « mur des lobbies », Nicolas Hulot a fini par démissionner, sans en informer Édouard Philippe ni Emmanuel Macron ; cela marque un grand désarroi, mais également un manque de compréhension mutuelle, après seulement 15 mois passés au gouvernement. Sans faire ici le bilan de ce court mandat, il est intéressant de revenir sur quelques dossiers phares qui témoignent des contradictions de la politique écologique d'Emmanuel Macron.

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La « caution écologique » de la présidence Macron

Avec son pacte écologique, lancé en 2007, l'ancien animateur télé tente depuis longtemps d'inscrire les enjeux écologiques au cœur de la vie politique française, et en particulier de l'élection présidentielle. Longtemps courtisé par différents partis politiques, de l'UMP au PS, et après une candidature malheureuse à la primaire d'Europe Écologie-Les Verts en 2011, il refuse plusieurs fois d'intégrer le gouvernement de Manuel Valls, malgré les demandes insistantes et répétées de François Hollande.

Sa nomination en mai 2017, au ministère de la Transition écologique et solidaire, avec un rang de ministre d'État, semble incarner pleinement le renouveau voulu par Emmanuel Macron, et l'ouverture du gouvernement Philippe a des personnalités de premier plan de la société civile. Cette nomination joue en outre le rôle d'une véritable caution écologique, voire d'un souci et d'un intérêt réel d'Emmanuel Macron pour les enjeux environnementaux, tout en assurant un capital sympathie au gouvernement nouvellement formé, tant Nicolas Hulot est populaire dans l'opinion française.

Très rapidement, l'annonce en juillet 2017 de la fin de la commercialisation des voitures à essence et diesel d'ici à 2040,l'inscription de l'environnement dans l'article premier de la Constitution, tout comme l'abandon définitif en janvier 2018 du projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes sonnent comme autant de « victoires » importantes pour Nicolas Hulot.

Lire aussi : Enfin des victoires pour Nicolas Hulot

Ces annonces sont cependant loin de constituer de réelles avancées environnementales pour la France. L'inscription de l'environnement dans la Constitution ou la volonté de s'éloigner d'un modèle énergétique basé sur les hydrocarbures d'ici à 2040 sonnent comme des vœux pieux. Et le retrait du projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes pourrait même ressembler à une aubaine pour son futur ex-concessionnaire, le groupe de BTP Vinci : désastreux en termes d'image pour l'entreprise, le projet n'emballait plus vraiment le concessionnaire qui préférera sans doute récupérer des indemnités, dont le montant n'a pas encore été dévoilé. Loin d'être uniquement écologique, la décision semble avant tout politique et économique.

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Glyphosate, cachez ce pesticide que je ne saurais interdire

Dans les dossiers évoqués pour justifier sa démission, Nicolas Hulot cite notamment les pesticides et la biodiversité, deux sujets sur lesquels les manœuvres des lobbies ont été parmi les plus agressives et efficaces. C'est sans doute sur le dossier du glyphosate que l'échec de l'écologiste semble avoir été le plus cinglant, critère vraisemblablement déterminant de son départ.

Cet herbicide suscite depuis longtemps une forte controverse dans la communauté scientifique et se trouve au cœur de nombreuses polémiques médiatiques, politiques et juridiques. La récente condamnation de Monsanto dans l'affaire qui l'oppose au jardinier Dewayne Johnson a enfoncé le coin dans une stratégie de communication et de lobbying agressive que mène l'entreprise pour défendre son produit phare, le Roundup (le glyphosate en est le principe actif). Nicolas Hulot ne sera jamais parvenu à faire inscrire la date de son interdiction dans la loi.

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Lire aussi : Glyphosate, le pesticide qui empoisonne la macronie 

Sur ce point, les lobbies semblent avoir de loin dicté les choix écologiques du gouvernement et en particulier d'avoir fait pencher la balance en faveur du ministre de l'Agriculture, Stéphane Travert. Le lobby de l'industrie des pesticides, l'UIPP, ou encore celui de l'agriculture « conventionnelle », la FNSEA, ont été en effet vent debout contre toute volonté d'interdire la molécule controversée, jugeant qu'il n'y a pour l'instant pas d'alternative valable et que l'utilisation du glyphosate rendait, selon l'UIPP, de « réels services aux agriculteurs ».

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Lire aussi Glyphosate : dans la peau d'un lobbyiste de Monsanto 

Face au poids politique et économique de ces acteurs, le gouvernement tranche et Hulot se trouve de nouveau pied au mur.

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« Economy first »

En réaction à la critique lancinante de n'être que le président des villes (et des riches), Emmanuel Macron a récemment pris une série de décisions à même de satisfaire les campagnes et certaines coteries traditionnelles. Le lobby des chasseurs a ainsi réussi à faire diviser par deux le prix du permis de chasse tout comme à faire autoriser le piégeage de certaines espèces d'oiseaux pourtant menacées.

Les lobbies de l'agriculture intensive et de l'agro-industrie ont pour leur part été choyés au Parlement lors du vote de la décevante loi sur l'Alimentation, où la plupart des amendements en faveur de l'amélioration du bien-être animal ont été rejetés.*

*Quid des conditions d'élevage, du nourrissage et surtout des conditions d'abbattage !

Plus encore que l'influence des lobbies et le poids des intérêts économiques dans les décisions environnementales, ces dossiers – et tout particulièrement celui du glyphosate – sont révélateurs d'un modèle écologique de la macronie, bien loin d'un nouveau monde ! La phrase de Stéphane Travert, fustigeant « les petits marquis de l'écologie », traduit bien cette orientationla question environnementale n'est ni centrale ni déterminante.

Avec le départ de Nicolas Hulot, tombé face au mur des lobbies, se valide alors l'adage chevènementiste – « Un ministre, ça démissionne ou ça ferme sa gueule » – et inscrit très nettement la politique écologique de la macronie dans l'ancien monde. En somme, Make our planet great again mais Economy first.

Nicolas Hulot ou l’histoire du « lobbyiste lobbyé »

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Remake de l’arroseur arrosé, la démission de Nicolas Hulot est en réalité l’épilogue de l’histoire du « lobbyiste lobbyé ». Toute la carrière du ministre démissionnaire a été construite autour du lobbying, avec comme figure centrale de l’influence, la sienne. Usant d’abord de sa notoriété télévisuelle, il a rapidement construit un instrument de pression à son nom, à sa main : la bien-nommée Fondation Nicolas-Hulot (qui changera plusieurs fois de nom ensuite). Lobbyiste parmi les lobbyistes, il a inscrit en toutes lettres dans les missions de sa fondation qu’elle « participe au débat public ». Plus clair encore, l’ancien ministre avait créé une société commerciale, Eole, dont l’objet était, entre autres « le conseil en relations publiques et en communication sous toutes ses formes ».

Nul mal à cela, naturellement, et la cause est noble. Mais du coup, les effarouchements de Nicolas Hulot face aux lobbies et à leur présence autour du pouvoir paraissent bien décalés. Il a lui-même été un as de la discipline, ayant réussi, en usant de son influence, à faire signer par les principaux candidats à la présidentielle de 2007 un Pacte pour l’Ecologie.

Au fond, l’ancien animateur de télévision n’aurait jamais dû franchir le pas, passer des idées à l’action politique, des bonnes intentions écolos à la gestion ardue d’un portefeuille ministériel. Il n’aurait pas dû quitter le statut admiré de sympathique militant de la planète pour celui décrié d’homme politique confronté aux compromis quotidiens. Hulot ou la double méprise : il n’était probablement pas à sa place dans un ministère, vacillant à chaque arbitrage défavorable. Et pas à sa place dans ce gouvernement, lui qui confesse désormais ouvertement qu’il voulait « changer de modèle économique ». Jusqu’à preuve du contraire, ça n’a jamais été la ligne du chef de l’Etat.

On s’achemine vers la canonisation de Nicolas Hulot !

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Alors, que les chaines d’infos ont passé toute la journée d’hier à commenter la démission du ministre de la transition écologique, beaucoup de voix s’élèvent pour saluer les convictions de Nicolas Hulot qui caracole, depuis Ushuaia, en tête des hit-parade de popularité.

Je partage avec elles une certaine admiration pour l’homme, malgré ou plutôt à cause de sa naïveté.

Mais après l’émotion, la part des choses doit être faite. Et plusieurs autres sons de cloche ont commencé à tinter.

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C’est d’abord, Ségolène Royal, jamais avare de commentaires sur les radios – et peut-être pas tout à fait désintéressée – qui a déclaré ne pas comprendre la démission de Nicolas Hulot. Personnellement, elle n’aurait jamais démissionné !

Je me suis aussi beaucoup amusé, ce matin, pendant l’interview du lobbyiste proche des chasseurs, Thierry Coste, par Yves Calvi sur RTL. Mis en accusation comme responsable de la démission du ministre Hulot, il a habilement retourné la situation à tel point que Yves Calvi en a failli avaler son micro d’indignation.

Voici un extrait de cette interview dont vous pourrez écouter l’intégralité.

Yves Calvi : Est-ce que vous avez conscience que votre présence aussi proche du pouvoir peut interpeler voire tout simplement choquer ?

Thierry Coste : Ah, non, c’est une véritable hypocrisie ! Nicolas Hulot a été pendant vingt ans, et je l’ai combattu pendant vingt ans, puisqu’il était lobbyiste, président d’une fondation financée par des industriels. Il a influencé quatre présidents de la République. Comme moi, il a parlé à l’oreille de quatre présidents de la République, sur des sujets qui étaient protection de la nature alors que moi je parlais des sujets ruralité et chasse.

Yves Calvi (s’étranglant) : Donc le lobbyiste, c’est Nicolas Hulot ?!? Vous êtes en train de me dire sur RTL, que le lobbyiste, c’est Nicolas Hulot ?

Thierry Coste : Mais il l’a été ! Il a fait du lobbying pendant vingt ans ! Au moment du Grenelle de l’environnement, je me suis battu contre lui parce qu’il voulait écarter les chasseurs qui représentent 1 100 000 personnes. Il les a éliminé du Grenelle de l’environnement en influençant Nicolas Sarkozy et Jean-Louis Borloo et nous n’avons pas été intégrés au Grenelle de l’environnement ! Il faisait du lobbying pour ses amis, mais c’est pas grave !

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Chaque samedi et dimanche, Nicolas Beytout, directeur du journal "L'Opinion", donne son avis sur l'actualité de la semaine.

Vous n’avez pas aimé la mise en cause des lobbies par Nicolas Hulot, pour justifier sa démission du gouvernement...

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Exactement, et d’abord parce que cette accusation était portée par quelqu’un, Nicolas Hulot, qui est l’incarnation même du lobbying. Toute sa vie depuis 30 ans est consacrée au lobbying. Il a créé une Fondation pour (je cite) "participer au débat public" sur l’environnement, autrement dit pour peser sur le débat public. Il a même créé une entreprise commerciale, dénommée Eole, dont les statuts indiquent clairement qu’elle a pour but (je cite à nouveau) "le conseil en relations publiques et en communication sous toutes ses formes". C’est clair, c’est du lobbying. C’est donc très surprenant d’entendre l’ex-ministre de la Transition écologique expliquer qu’il ne supportait pas la présence de lobbies autour du pouvoir, et qu’il se demandait même si ça ne posait pas un problème de démocratie...

Et cette question, elle ne mérite pas d’être posée ?

Si, peut-être, mais pour moi la réponse est : non, les lobbies ne sont pas un problème de démocratie. Au contraire, même. Imaginez un pouvoir qui se bouche les oreilles, qui n’écoute aucun point de vue extérieur à sa propre action, il irait très vite au crash.

La démocratie a besoin de ces échanges avec les représentants de telle ou telle idée, de tel ou tel groupe de pression. Parce que les sujets sont souvent très complexes (et que par définition, ce sont eux qui les connaissent le mieux, mieux en tout cas que tel ou tel parlementaire ou membre d’un cabinet ministériel qui débarquent parfois sur certains dossiers)). Et puis, les citoyens ont besoin de s’organiser, de se regrouper pour faire entendre leurs voix.
Alors, on nous dit : "mais les lobbies représentent des intérêts particuliers". D’abord, ce n’est pas toujours le cas, et ensuite, oui, c’est vrai. C’est justement l’avantage. On sait d’où et pour qui les lobbies parlent. Et surtout, il y a toujours, sur tous les sujets, des lobbies pro et des lobbies anti.

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Il n’empêche qu’il y a des excès...

Oui, c’est comme en toutes choses, il faut réguler, traquer les abus. C’est pour ça que la France, comme la plupart des grands pays, a adopté un mécanisme de transparence. Non pas seulement sur les lobbies (on sait toujours qui et quels intérêts ils défendent), mais une transparence aussi sur ceux qui reçoivent des lobbyistes, qui entendent leur plaidoyer. Une liste a été créée par la Haute Autorité pour la Transparence de la vie politiquetous les lobbyistes doivent être inscrits. Et leurs rendez-vous doivent être déclarés.*

* Seulement pour le gouvernement et les ministères, le parlement, l'Assemblée Nationale et le Sénat..

Un code de déontologie a également été créé, et certaines pratiques (comme les cadeaux) formellement interdits.*

*Sauf que cela existe toujours et pas que..

(souvenez-vous d'un certain député..Mr. Bussereau et qui avait été pris en flagrant d'élit en tant qu'invité au restaurant par des lobbyistes, lors de l'émission "Cash investigation" d'Elyse Lucet....no comment !..)

Et vous pensez que ça suffit pour régler tous les problèmes ?

Non, bien sûr... Parce que, en dernier ressort, tout dépend de la solidité et des convictions des hommes et des femmes politiques qui reçoivent des lobbyistes. Je le redis, il y a sur tous les sujets des groupes de pression pro et des groupes de pression anti. Le job d’un décideur politique, c’est d’écouter les arguments des deux bords, les intérêts particuliers des uns et des autres, et de trancher ensuite au nom de l’intérêt général qu’il est censé représenter. Ça demande un peu de recul et surtout de la force de caractère. Et c’est probablement ça qui a manqué à Nicolas Hulot.

Nicolas Beytout

Souvenez-vous, c'était à l'issue de la campagne électorale de Macron et juste avant d'entrer au gouvernement..

Face aux critiques, Hulot assume son (gros) patrimoine et ses véhicules à moteur

minutenews

Le ministre possède* six voitures, une moto, un scooter et un bateau. Il se justifie dans Le JDD.

* Plus..plus..plus...

POLITIQUE - C'était l'une des surprises des déclarations de patrimoine des ministres publiées dans la soirée du vendredi 15 décembre. On y apprenait que Nicolas Hulot était l'un des plus fortunés avec un total brut évalué à plus de 7 millions d'euros.

Dans Le JDD, il se défend, expliquant avoir gagné beaucoup d'argent quand il était animateur d'Ushuaïa sur TF1. "C'est ce qui m'a permis de bosser pendant 25 ans pour défendre la cause de l'écologie", explique-t-il.

Au-delà de la somme globale, ce qui a fait grincer des dents sur les réseaux sociaux durant la journée de samedi, c'est le nombre de "véhicules à moteur" déclarés par le ministre de l'Ecologie. Dans sa déclaration, on peut lire que Nicolas Hulot possède six voitures, une moto, un scooter et un bateau; le total est estimé à 105.000 euros.*

*Sans compter..le reste..

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"Je roule en électrique 95% de mon temps" *

, assure le ministre en évoquant ses deux véhicules BMW. C'est également le cas au ministère de la Transition environnementale et solidaire dont la flotte est composée de véhicules électriques, sauf pour les longs trajets. L'écologiste explique aussi quelles sont les autres voitures.

* En tout cas, ce n’est pas en tant que ministre qu’il aura roulé le plus en électrique..

Le Land Rover est garé en Corse où il possède une maison. "A 1000 mètres d'altitude", précise-t-il dans l'hebdomadaire. Le Peugeot Boxer lui sert à transporter des chevaux en Bretagne où est sa résidence principale. La 2CV est utilisée par sa fille tandis que la Volkswagen est celle de sa femme. Une fois ces justifications apportées, Nicolas Hulot espère en finir avec la polémique. "La transparence oui, le voyeurisme et le pinaillage, non", lance-t-il.

Pour terminer..

 

Un « Lobbyiste » peut en cacher un autre…

 

Nicolas Hulot démissionne de son poste au ministère et va se ressourcer en Normandie.

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La maison de Hulot domine la Grande Plage de Saint-Lunaire

 

C’était le 15 mai 2018..

ENTRETIEN. Nicolas Hulot : « Tant que l’on fera avancer l’écologie, je resterai »

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Nicolas Hulot dans les jardins du ministère de l'Écologie, à Paris. | DANIEL FOURAY / OUEST-FRANCE

 

Qu’en est-il de la sortie des énergies fossiles? Est-ce vraiment réaliste?

Elle est « crantée ». Le principe est de lancer un processus d’irréversibilité. Le plan climat avec la neutralité carbone en 2050, la fin des véhicules thermiques en 2040, la loi hydrocarbure qui signe le glas des nouvelles explorations d’énergies fossiles, tout cela crée les conditions de cette sortie. Pour une fois, j’ai le sentiment que tout le monde regarde dans le même sens ! Même si tous n’avancent pas au rythme que l’on pourrait souhaiter. Certains disent que je suis toujours insatisfait. Je ne le suis pas de nature, mais j’ai une conscience aiguë de la situation planétaire et je sais que les années qui arrivent détermineront le sort de l’humanité. Il faut agir activement tant sur le front du dérèglement climatique que sur celui la biodiversité.

« L’objectif est bien de réduire la part du nucléaire »

« On doit améliorer les principes de la démocratie participative »

Qu’est-ce qui vous ressource aujourd’hui?

Les rares moments où je peux travailler au calme chez moi en Bretagne en regardant la mer !

Et le kitesurf?

Je n’ai plus beaucoup le temps….

« Je ne crois pas à l’homme providentiel »

Quid du remplacement de Nicolas Hulot..

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Beaucoup de noms avaient circulés, avant de finir par prononcer un seul candidat et d’afficher son nom.. Daniel Cohn Bendit..

Cohn-Bendit au gouvernement ? C'est non !

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L'ex euro-député Cohn-Bendit a finalement annoncé dimanche sa décision sur LCI. Il ne va pas entrer au gouvernement pour remplacer Nicolas Hulot à la tête du ministère de la Transition écologique et solidaire. "Nous avons pris la décision ensemble, avec Emmanuel Macron. Si tu es ministre, tu perds ta personnalité. (...) C'est là qu'on s'est mis d'accord, que c'est une fausse bonne idée, c'est une idée séduisante au début".

Daniel Cohn-Bendit ne remplacera pas Nicolas Hulot

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Daniel Cohn-Bendit, ici lors d'un meeting de campagne d'Emmanuel Macron en 2017, était pressenti pour succéder à Nicolas Hulot. @ JEAN-SEBASTIEN EVRARD / AFP

L'ancien député européen assure avoir pris cette décision "d'un commun accord" avec Emmanuel Macron, pour préserver sa liberté.

"Sans état d'âme, je n'y vais pas". 

Cohn-Bendit annonce sur LCI qu'il ne sera pas ministre de l'Ecologie : "C'est une fausse bonne idée"

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REMANIEMENT - Il n'ira pas. Daniel Cohn-Bendit a annoncé dimanche soir sur LCI qu'il ne sera pas le futur ministre de l'Ecologie. Une décision prise "d'un commun accord" avec Emmanuel Macron. Qui remplacera désormais Nicolas Hulot dans le gouvernement ? La décision doit être annoncée d'ici mardi.

Daniel Cohn-Bendit : Si, j'ai des regrets. (...) Ma femme m'a dit : "mais si tu crois que tu as des regrets, vas-y". D'un coté, j'avais envie. Puis, il y a une rationalité, quand on commence à déconstruire "le mythe Cohn-Bendit".

"Je ne suis pas mieux que Nicolas Hulot. J'aurais peut-être pu faire différemment, mais cela dépend de la société française."

Daniel Cohn-Bendit : "Nicolas Hulot m'a appelé début août. Il m'a dit : "j'hésite. Avec Macron je m'entends, avec Edouard Philippe je n'y arrive pas."

"Nicolas Hulot est un grand émotif. Il a démissionné comme il a arrêté sa campagne présidentielle il y a un an et demi. Ses proches ont eu une réunion le soir, ils se réveillent le matin en découvrant qu'il n'est plus candidat."

Daniel Cohn-Bandit va-t-il prendre la tête d'une liste aux européennes ? La question se pose, après son refus d'aller à l'Ecologie. 

Sur LCI, Daniel Cohn-Bendit déclare avoir décidé d'un commun accord avec Emmanuel Macron qu'il ne sera pas ministre, évoquant "une fausse bonne idée".

Daniel Cohn-Bendit : "Nous avons pris la décision ensemble, avec Emmanuel Macron. " L'écolo précise avoir eu plus d'une heure de discussion avec le chef de l'Etat. Si tu es ministre, tu perds ta personnalité. (...) C'est là qu'on s'est mis d'accord que c'est une fausse bonne idée, c'est une idée séduisante au début".

Daniel Cohn Bendit déclare avoir eu une longue discussion avec le président de la République. "Il m'appelle et me demande comment je vois la situation", a raconté l'écolo. "J'étais divisé, je me suis dit : c'est le bon moment. (...) Pour la première fois de ma vie je me suis dit "pourquoi pas ? "

Sur LCI, Daniel Cohn-Bendit confirme avoir été approché.  "On croit que tu serais la personne qui devrait remplacer Nicolas Hulot", lui ont glissé Benjamin Griveaux et Christophe Castaner.

 

Alors, ma foi, attendons la suite, pour se remplacement, et si oui ou non remaniement ministériel…

 

L'Agriculture et le "bio"..

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Au sujet du "bio" évoqué pour les cantines, le député Joël Labbé, de Bretagne, n'est pas d'accord avec les mesures prises par le gouvernement dans ce sens, et dénonce un non-sens à ce sujet..

Il y a de réelles possibilités de manger "bio" et pas que dans les cantines, avec des circuits courts et des producteurs locaux, mais pas partout en France.

Quid alors du soi-disant "bio" que l'on fait et ferait venir de l'extérieur et en importation ???

 

Au sujet de l' "Agriculture"..

Etant donné l’état actuel de l’agriculture dans le Monde, on sait qu’elle pourrait nourrir 12 milliards d’individus sans difficulté.

Pour le dire autrement :

« Tout enfant qui meurt actuellement de faim est, en réalité, assassiné.. ».

 

Jean Ziegler

Altermondialiste et sociologue, fut notamment rapporteur spécial pour le droit à l’alimentation au Conseil des droits de l’homme de l’ONU.

 

Oui, un autre modèle social est possible, comme une autre politique de l’environnement, tout comme d’autres comportements « citoyens », mais..pour quand ?

 

Je laisse à chacun et chacune la liberté de penser ce qu’il ou elle voudra là-dessus, mais, force est de constater que dans un tas de domaines tout est déjà bien trop tard pour pouvoir faire face et y remédier, pollution et réchauffement climatique compris…

 

 

Posté par Janus157 à 11:19 - Commentaires [2] - Permalien [#]


31 août 2018

Six nouveaux réacteurs de type E.P.R. à partir de 2025 ?..

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Six nouveaux réacteurs de type E.P.R. à partir de 2025 ?..

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C’est tout simplement..criminel !!!

Document explosif !!!

Un rapport commandé par Mr. Bruno Lemaire et Mr. Nicolas Hulot vient étayer ces nouvelles révélations..

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Nucléaire : un rapport commandé par Le Maire et Hulot prône la construction de 6 EPR

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L'ancien ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot (gauche) et le ministre de l'Économie, Bruno Le Maire (droite), le 20 novembre 2017.Stéphane DE SAKUTIN/AFP.

En prenant cette « lourde »décision  de quitter le gouvernement, Mr. Nicolas Hulot laisse planer le doute.

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En effet, celui-ci semble quitter le navire (qui tangue et prend du gîte..), en laissant derrière lui cette lourde tâche, pour son successeur, d’avaliser (et de donner son accord tacite, pour la forme..) ce rapport et ce choix et décision

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Six nouveaux EPR dès 2025 en France ?

Un rapport commandé par le ministre de l'Economie, Bruno Le Maire, et le désormais ancien ministre de la Transition énergétique, Nicolas Hulot, prône la construction de six réacteurs nucléaires de type EPR à compter de 2025.

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Le ministre de l'Economie Bruno Le Maire et Nicolas Hulot, alors ministre de la Transition énergétique, le 25 octobre 2017 à l'Elysée.AFP/ARCHIVES - PATRICK KOVARIK

Le rapport, évoqué jeudi 30 août 2018 par les Échos, est le résultat d'une mission lancée par les deux ministres concernant "le maintien des capacités industrielles de la filière nucléaire en vue de potentielles nouvelles constructions de réacteurs", affirme le quotidien économique, qui cite la lettre de mission à l'origine du rapport mais pas ce dernier. Contactés par l'AFP, Bercy n'a pas souhaité commenter ces informations, tout comme l'entourage de l'ex-ministre.

Le PPE en cours d'élaboration

Après avoir dénoncé en juin une "dérive" de la filière nucléaire, Nicolas Hulot a, lors de l'annonce de sa démission mardi, fustigé l'énergie atomique, "cette folie inutile économiquement, techniquement, dans laquelle on s'entête", alors qu'EDF plaide pour la construction rapide d'un deuxième réacteur de troisième génération (EPR), après celui de Flamanville (Manche). Yannick d'Escatha, ancien administrateur général du Commissariat à l'énergie atomique (CEA) et actuel conseiller du président d'EDF et Laurent Collet-Billon, ex-délégué général à l'armement (D.G.A.), étaient chargés respectivement des volets militaire et civil de ce rapport.

Selon le journal, ce document plaide pour la construction d'un premier lot de six nouveaux EPR à partir de la prochaine décennie. La construction d'un premier exemplaire démarrerait en 2025 pour une entrée en service en 2035. La construction d'un deuxième réacteur serait lancée deux ans après le premier, et ainsi de suite pour construire les six premiers réacteurs. La France prépare actuellement sa "programmation pluriannuelle de l'énergie" (PPE) pour les périodes 2018-2023 et 2024-2028.

"Le gouvernement a logiquement engagé plusieurs missions et expertises préparatoires à ses décisions. Ce sujet sera examiné dans le cadre de la préparation de la PPE au cours de l'automne", a indiqué à l'AFP le ministère de la Transition écologique et solidaire, en réaction à ces informations.

Un débat public a été organisé en juin dernier sur ce sujet complexe afin de recueillir les avis de la population lors de réunions publiques, d'un questionnaire et d'un site internet, ou encore d'un panel de 400 citoyens réunis à l'Assemblée nationale pour exprimer leurs opinions. Le rapport concernant la PPE doit être remis courant septembre.

 

Nucléaire : les réacteurs EPR,

 histoire d’un casse-tête français

 

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Le chantier de l’EPR de Flamanville cumule déjà huit ans de retard. AFP PHOTO/CHARLY TRIBALLEAU

Six nouveaux réacteurs nucléaires de type EPR à partir de 2025. C’est ce que prône un rapport commandé par les ministères de l’Économie et de la Transition écologique et solidaire.

Un rapport commandé par le ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, et le désormais ancien ministre de la Transition énergétique, Nicolas Hulot, prône la construction de six réacteurs nucléaires de type EPR à compter de 2025affirment Les Echos ce jeudi. Le rapport est le résultat d’une mission lancée par les deux ministres concernant « le maintien des capacités industrielles de la filière nucléaire en vue de potentielles nouvelles constructions de réacteurs », affirme le quotidien économique, qui cite la lettre de mission à l’origine du rapport mais pas ce dernier. Contactés par l’AFP, Bercy n’a pas souhaité commenter ces informations, tout comme l’entourage de l’ex ministre.


Six nouveaux EPR à la partir de la prochaine décennie

 

Après avoir dénoncé en juin une « dérive » de la filière nucléaire, Nicolas Hulot a, lors de l’annonce de sa démission mardi, fustigé l’énergie atomique, « cette folie inutile économiquement, techniquement, dans laquelle on s’entête », alors qu’EDF plaide pour la construction rapide d’un deuxième réacteur de troisième génération (EPR), après celui de Flamanville (Manche).

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Photo ci-dessus de Mr. Yannick d’Escatha.

Yannick d’Escatha, ancien administrateur général du Commissariat à l’énergie atomique (CEA) et actuel conseiller du président d’EDF et  Laurent Collet-Billon, ex-délégué général à l’armement (D.G.A.), étaient chargés respectivement des volets militaire et civil de ce rapport.

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Photo ci-dessus de Mr. Laurent Collet-Billon.

Selon le journal, ce rapport plaide pour la construction d’un premier lot de six nouveaux EPR à partir de la prochaine décennie. La construction d’un premier exemplaire démarrerait en 2025 pour une entrée en service en 2035. La construction d’un deuxième réacteur serait lancée deux ans après le premier, et ainsi de suite pour construire les six premiers réacteurs.

Un débat public en juin dernier

La France prépare actuellement sa « programmation pluriannuelle de l’énergie » (PPE) pour les périodes 2018-2023 et 2024-2028. « Le gouvernement a logiquement engagé plusieurs missions et expertises préparatoires à ses décisions. Ce sujet sera examiné dans le cadre de la préparation de la PPE au cours de l’automne », a indiqué à l’AFP le ministère de la Transition écologique et solidaire, en réaction à ces informations.

Un débat public a été organisé en juin dernier sur ce sujet complexe afin de recueillir les avis de la population lors de réunions publiques, d’un questionnaire et d’un site internet, ou encore d’un panel de 400 citoyens réunis à l’Assemblée nationale pour exprimer leurs opinions. Le rapport concernant la PPE doit être remis courant septembre.

Nucléaire : trois questions sur le rapport qui préconise la construction de six nouveaux réacteurs EPR en France

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Nicolas Hulot avait-il vu juste ? "Si je m'en vais, il va y avoir trois EPR de plus dans les prochaines années", avait-il confié à Libération début août. En démissionnant mardi, l'ancien ministre de la Transition écologique a d'ailleurs dénoncé le nucléaire, "cette folie inutile économiquement, techniquement, dans laquelle on s'entête". A rebours de ses convictions, un rapport, révélé jeudi 30 août par Les Echos, préconise la construction, non pas de trois, mais de six nouveaux EPR à partir de 2025. Voici ce qu'il faut retenir de ce document explosif. 

Qui a réalisé ce rapport ? 

Ce document répond à une mission lancée conjointement par Nicolas Hulot et son homologue de l'Economie, Bruno Le Maire, au printemps dernier, "concernant le maintien des capacités nucléaires de la France.. 

Nucléaire : un rapport préconise la construction de six réacteurs EPR à partir de 2025

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D'après l'entourage de Nicolas Hulot, le ministre démissionnaire aurait seulement survolé le document, mais on imagine facilement sa réaction. Ce rapport, commandé par le ministre de l'Economie Bruno Le Maire et le désormais ancien ministre de la Transition énergétique, prône en effet la construction de six réacteurs nucléaires de type EPR à compter de 2025, indiquent Les Echos jeudi 30 août.

Selon le journal, le rapport recommande la construction d'un premier EPR en 2025 (pour une entrée en service en 2035), puis un deuxième deux ans après, et ainsi de suite pour ces trois premières paires de réacteurs censées "maintenir les compétences industrielles, donner des perspectives aux salariés et assurer la relève", notent Les Echos. Contactés par l'AFP, ni...

Nucléaire en France, un rapport prône la construction de six EPR

Un rapport sur le nucléaire, commandé par le ministre de l’économie Bruno Le Maire et le désormais ancien ministre de la transition écologique Nicolas Hulot, prône la construction de six réacteurs nucléaires de troisième génération (EPR), affirment Les Echos à paraître jeudi 30 août.

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Centrale nucléaire EPR Flamanville en mars 2016. / Philippe Chérel/Ouest France/MAXPPP

Les Echos ont rendu public jeudi 30 août, un rapport qui prône la construction de six réacteurs nucléaires de type EPR. Il est le résultat d’une mission lancée par Bruno Le Maire et Nicolas Hulot « pour maintenir des capacités industrielles de la filière nucléaire en vue de potentielles nouvelles constructions de réacteurs », affirme le quotidien économique. Yannick d’Escatha, ancien administrateur général du Commissariat à l’énergie atomique (CEA) et actuel conseiller du président d’EDF et Laurent Collet-Billon, ex-délégué général à l’armement (D.G.A.), étaient chargés respectivement des volets militaire et civil de ce rapport. Selon le journal,...

Nucléaire : un rapport préconise la construction de six réacteurs EPR à partir de 2025

Demandé par Nicolas Hulot et Bruno Le Maire au printemps dernier, les arbitrages sont attendus pour cet automne. 

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Le réacteur 3 du futur EPR de Flamanville, dans la Manche, le 16 novembre 2016. (CHARLY TRIBALLEAU / AFP)

D'après l'entourage de Nicolas Hulot, le ministre démissionnaire aurait seulement survolé le document, mais on imagine facilement sa réaction. Ce rapport, commandé par le ministre de l'Economie Bruno Le Maire et le désormais ancien ministre de la Transition énergétique, prône en effet la construction de six réacteurs nucléaires de type EPR à compter de 2025, indiquent Les Echos jeudi 30 août.

Selon le journal, le rapport recommande la construction d'un premier EPR en 2025 (pour une entrée en service en 2035), puis un deuxième deux ans après, et ainsi de suite pour ces trois premières paires de réacteurs censées "maintenir les compétences industrielles, donner des perspectives aux salariés et assurer la relève", notent Les Echos. Contactés par l'AFP, ni Bercy ni l'entourage de l'ex-ministre n'ont souhaité commenter ces informations.

Des spécialistes orientés

Les deux spécialistes chargés de remettre leurs conclusions aux ministres – et validés par Nicolas Hulot – ne sont autres que Yannick d'Escatha, ancien administrateur général du Commissariat à l'énergie atomique, et désormais conseiller du PDG d'EDF (qui plaide pour la construction de nouveaux EPR à Hinkley Point, en Grande-Bretagne), et Laurent Collet-Billon, chef de la direction générale de l'Armement de 2008 à 2017.

Après avoir dénoncé en juin une "dérive" de la filière nucléaire, Nicolas Hulot avait fustigé, lors de l'annonce de sa démission mardi 28 août, l'énergie atomique, "cette folie inutile économiquement, techniquement, dans laquelle on s'entête".

Nucléaire: Un rapport commandé par Bercy et Hulot prône la construction de six EPR..

NUCLEAIRE Après avoir dénoncé en juin une « dérive » de la filière nucléaire, Nicolas Hulot a, lors de l’annonce de sa démission mardi, fustigé l’énergie atomique, « cette folie inutile économiquement, techniquement, dans laquelle on s’entête »...

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Le réacteur EPR de Flamanville en France (image d'illustration). — CHARLY TRIBALLEAU / AFP

Un rapport commandé par le ministre de l’Economie Bruno Le Maire et le désormais ancien ministre de la Transition énergétique Nicolas Hulot prône la construction de six réacteurs nucléaires de type EPR à compter de 2025, affirment jeudi Les Echos.

Le rapport est le résultat d’une mission lancée par les deux ministres concernant « le maintien des capacités industrielles de la filière nucléaire en vue de potentielles nouvelles constructions de réacteurs », affirme le quotidien économique, qui cite la lettre de mission à l’origine du rapport mais pas ce dernier. Contactés par l’AFP, Bercy n’a pas souhaité commenter ces informations, tout comme l’entourage de l’ex-ministre.

Mise en service en 2035

Après avoir dénoncé en juin une « dérive » de la filière nucléaire, Nicolas Hulot a, lors de l’annonce de sa démission mardi, fustigé l’énergie atomique, « cette folie inutile économiquement, techniquement, dans laquelle on s’entête », alors qu’EDF plaide pour la construction rapide d’un deuxième réacteur de troisième génération (EPR), après celui de Flamanville (Manche). Yannick d’Escatha, ancien administrateur général du Commissariat à l’énergie atomique (CEA) et actuel conseiller du président d’EDF, et Laurent Collet-Billon, ex-délégué général à l’armement, étaient chargés respectivement des volets militaire et civil de ce rapport.

Selon le journal, ce rapport plaide pour la construction d’un premier lot de six nouveaux EPR à partir de la prochaine décennie. La construction d’un premier exemplaire démarrerait en 2025 pour une entrée en service en 2035. La construction d’un deuxième réacteur serait lancée deux ans après le premier, et ainsi de suite pour construire les six premiers réacteurs.

La France prépare actuellement sa « programmation pluriannuelle de l’énergie » (PPE) pour les périodes 2018-2023 et 2024-2028. Un débat public a été organisé en juin dernier sur ce sujet complexe afin de recueillir les avis de la population au travers de réunions publiques, d’un questionnaire et d’un site internet, ou encore d’un panel de 400 citoyens réunis à l’Assemblée nationale pour exprimer leurs opinions. Le rapport concernant la PPE doit être remis courant septembre.

Nucléaire. Un rapport commandé par Le Maire et Hulot recommande la construction de six EPR

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L'ancien ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot (gauche) et le ministre de l'Économie, Bruno Le Maire (droite), le 20 novembre 2017.Stéphane DE SAKUTIN/AFP.

Un rapport commandé par le ministre de l’Économie Bruno Le Maire et le désormais ancien ministre de la Transition énergétique Nicolas Hulot prône la construction de six réacteurs nucléaires de type EPR à compter de 2025, affirment Les Échos à paraître jeudi.

S’il n’était pas déjà parti, Nicolas Hulot aurait eu d’autres couleuvres à avaler. L’ex-ministre avait fustigé l’énergie nucléaire lors de l’annonce de sa démission au micro de France Inter. Le journal Les Échos révèle dans son édition de ce jeudi qu’un rapport commandé par Bercy et le ministère de la Transition énergétique prône en effet la construction de six nouveaux réacteurs nucléaires de type EPR.

Le rapport est le résultat d’une mission lancée par les deux ministres concernant «le maintien des capacités industrielles de la filière nucléaire en vue de potentielles nouvelles constructions de réacteurs», affirme le quotidien économique, qui cite la lettre de mission à l’origine du rapport mais pas ce dernier.

Début de la construction dès 2025

Contactés par l’AFP, Bercy n’a pas souhaité commenter ces informations, tout comme l’entourage de l’ex-ministre.

Après avoir dénoncé en juin une «dérive» de la filière nucléaire, Nicolas Hulot a, lors de l’annonce de sa démission mardi, fustigé l’énergie atomique, «cette folie inutile économiquement, techniquement, dans laquelle on s’entête», alors qu’EDF plaide pour la construction rapide d’un deuxième réacteur de troisième génération (EPR), après celui de Flamanville (Manche).

Yannick d’Escatha, ancien administrateur général du Commissariat à l’énergie atomique (CEA) et actuel conseiller du président d’EDF, et Laurent Collet-Billon, ex-délégué général à l’armement, étaient chargés respectivement des volets militaire et civil de ce rapport.

Selon le journal, ce rapport plaide pour la construction d’un premier lot de six nouveaux EPR à partir de la prochaine décennie. La construction d’un premier exemplaire démarrerait en 2025 pour une entrée en service en 2035. La construction d’un deuxième réacteur serait lancée deux ans après le premier, et ainsi de suite pour construire les six premiers réacteurs.

Selon le journal "Les Échos", le rapport commandé par les deux ministres plaide pour la construction d'un premier lot de six nouveaux EPR à partir de la prochaine décennie et une première entrée en service en 2035.

Un rapport commandé par le ministre de l'Économie Bruno Le Maire et le désormais ancien ministre de la Transition énergétique Nicolas Hulot prône la construction de six réacteurs nucléaires de type EPR à compter de 2025, affirment Les Échos à paraître jeudi 30 août

Le rapport est le résultat d'une mission lancée par les deux ministresconcernant "le maintien des capacités industrielles de la filière nucléaire en vue de potentielles nouvelles constructions de réacteurs", affirme le quotidien économique, qui cite la lettre de mission à l'origine du rapport mais pas ce dernier. Contactés par l'AFP, Bercy n'a pas souhaité commenter ces informations, tout comme l'entourage de l'ex-ministre. 

Sans oublier que :

EPR de Flamanville. Les mauvaises soudures vont coûter 400 M €

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Le chantier du réacteur EPR de Flamanville connaît un nouveau retard d’un an en raison de problèmes de soudures. Le coût de construction se voit augmenté de 400 millions d’euros et la fermeture de Fessenheim est repoussée.

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EDF a annoncé mercredi de nouveaux retards et surcoûts pour le réacteur nucléaire EPR de Flamanville (Manche) à la suite des problèmes de soudures rencontrés sur le chantier. « Le chargement du combustible est désormais prévu au 4e trimestre 2019 », alors qu’il était jusqu’alors officiellement attendu fin 2018, « et l’objectif de coût de construction est porté de 10,5 à 10,9 milliards d’euros », indique l’électricien dans un communiqué. La possibilité d’un tel retard avait été annoncée dès fin mai par EDF.

La fermeture de Fessenheim repoussée

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« Au 25 juillet 2018, EDF a contrôlé 148 des 150 soudures du circuit secondaire principal », indique EDF dans un communiqué. Les deux restantes seront contrôlées d’ici la fin du mois. « Sur les 148 soudures contrôlées, 33 soudures présentent des écarts de qualité et vont faire l’objet d’une réparation », explique l’opérateur, qui ajoute avoir « décidé de refaire 20 soudures, même si elles ne présentent pas de défaut ». 10 autres soudures feront l’objet d'une « démarche de justification spécifique permettant de confirmer le haut niveau de sûreté de l’installation tout au long de son exploitation ».

Le début des essais dits « à chaud » est programmé avant la fin de l’année 2018, précise EDF.

À la suite des nouveaux retards de Flamanville, le gouvernement a aussitôt confirmé qu’il entendait repousser d’autant la fermeture programmée de la centrale de Fessenheim (Haut-Rhin), doyenne du parc nucléaire français. Cette fermeture « est liée au démarrage de l’EPR de Flamanville ». « Le retard d’un an du chargement du combustible de l’EPR de Flamanville, au 4e trimestre 2019, décale donc l’arrêt de la centrale de Fessenheim », a déclaré un porte-parole du ministère de la Transition écologique. « Il revient à l’exploitant d’en détailler les échéances précises » et « ce délai d’un an sera mis à profit pour mettre en œuvre le projet de territoire », a-t-il poursuivi.

Quid des « énergies renouvelables » ?

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En effet, avec ce rapport et nouveau projet, les énergies dites renouvelables risques d’être écartées, peut-être..définitivement, et sinon..poussées aux calendes Grecques

L’éolien

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Nous ne sommes pas un pays favorisé, concernant l’éolien, comme c’est le cas, entre autre, au Danemark (parc éoliens à 90% en mer..pour profiter des vents marins..).

De plus, notre propre parc éolien, au niveau national n’est pas totalement « branché » ou « activé » et, de plus, n’est pas rentable

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Le solaire et photovoltaïque

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Photo ci-dessus, de la centrale "solaire", du programme « Themis » Français, dans les Pyrénées.

Concernant le parc photovoltaïque, au niveau national, les investissements, tout comme l’entretien et le suivi, sont..considérables..

De plus, malgré le nombre importants de « fermes » photovoltaïques installées sur l’ensemble du territoire, la part du photovoltaïque, en pourcentage représenté et concernant le réseau de distribution de l’électricité n’est pas suffisamment représentatif..

Les plus grandes centrales ou fermes photovoltaïques ne peuvent, à peine, couvrir les besoins d’une grande ville, pour chacune d’elles..

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Photo ci-dessus d’un parc photovoltaïque situé dans les Landes.

Dans les Landes

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En Gironde

Près de Bordeaux

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L’hydrolien

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Photo ci-dessus « hydrolienne », programme " Sabella".

Après avoir « lancé » le programme de l’hydrolien, en 2008, force est de constater, il y a peu, que la décision a été prise, d’abandonner purement et simplement ce projet..

En effet, ce programme est trop coûteux et peu rentable..

De plus, les différents systèmes mis en place seraient fortement exposés aux contraintes du vieillissement, accéléré en cela par la forte corrosion liée à la mer et au sel marin…

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Cette hydrolienne (ici en août 2011 à Brest), haute de 16 mètres et pesant 1 000 tonnes environ, a été fabriquée par la DCNS. Conçue pour capter l'énergie des courants sous-marins, elle a été immergée en 2012 par EDF au large de Paimpol et de l'île de Bréhat. FRED TANNEAU/AFP

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Photo ci-dessus d’une deuxième hydrolienne, au large de Brest, lors d’essais en mai 2016.

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Seul l’usine marémotrice du barrage de la Rance est « rentable » et supérieure à n’importe qu’elle modèle d’hydrolienne comme en nombre..

Pour terminer

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Seul le « photovoltaïque », en installation, pour une maison individuelle, et en autoconsommation à 100%, est rentable et envisageable !

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En conclusion

 

L’éclairage public, et en général, participe et contribue, pour une grande part, à la pollution atmosphérique !!!

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Après tous les ébats et débats suscités par le « Grenelle de l’environnement », rappelez-vous, la « COP 21 » et, de plus, cette transition énergétique évoquée et voulue (souhaitée..) et la mise en place, effective et réelle, d’énergies renouvelables, en opposition au.."Tout nucléaire", je ne vois aucune réelle avancée significative, ni solution en remplacement du nucléaire, tout en exposant, chaque jour, toujours un peu plus, la population nationale et Mondiale, aux risques réels liés au nucléaire, et avec les conséquences que cela suppose et que l’on connaît, suite aux catastrophes nucléaires de « Tchernobyl » et de « Fukushima-Daïchi »…

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Allons-nous autoriser et « valider » la course en avant de catastrophes « programmées » et d’un Monde qui se précipite, chaque jour un peu plus, vers la fin de l’humanité ?

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Qu’allons nous laisser à nos enfants comme petits-enfants, et que vont-ils en penser ?

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Copie de gaston

 

 

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29 août 2018

Hulot démissionne..Macron dans l’embarras..

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Photo ci-dessus - Nicolas Hulot en juillet 2017 à l’Elysée, Paris. / Nicolas Kovarik/IP3 PRESS/MAXPPP

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Bye..bye..La politique..à moi la Liberté !

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Hulot démissionne..Macron dans l’embarras..

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Visiblement amer, le ministre de la Transition écologique évoque "la décision la plus difficile de [s]a vie".

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La démission de Nicolas Hulot : « Je ne veux plus me mentir »

« Je me suis surpris à des moments à abaisser mon seuil d’exigence », s’est justifié l’ex-ministre, qui n’a prévenu ni Emmanuel Macron ni Edouard Philippe.

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« Parce que les lobbys sont là »

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Cette oligarchie et fausse élite..

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Selon Yannick Jadot

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Yannick Jadot : « Macron cajole les lobbys »

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Photo ci-dessus de Mr. Stéphane Travers, ministre de l’agriculture qui a mené un bras de fer face à Mr. Nicolas Hulot, au sujet, notamment du « Glyphosate ».

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Le « Glyphosate » mais pas seulement..

Derrière le problème du « glyphosate » se trouve, immédiatement concerné et aux aguets, la toute puissante « F.N.S.E.A. » de feu Mr. Xavier Beulin (qui était à la tête du groupe « Avril » et « Prohitéol »..), à présent Mme. Christiane Lambert, mais également..Monsanto et Bayer *, bref..L’Europe entière de Bruxelles et de tous les « lobbyistes »…

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Photo ci-dessus de Mme. Christiane Lambert.

* Le groupe Monsanto  a été racheté par le groupe BAYER..

Les ONG l'ont poussé à bout, sur beaucoup de sujets et aussi sur ce sujet des produits phytosanitaires, en lui reprochant de ne pas aller assez vite (...). [Ces critiques] très violentes, très fortes, en direction de Nicolas Hulot (...) ont fini d'achever ses espoirs de changer les choses.

Nous avions réussi à nouer un dialogue sans concession, parce que nous n'étions pas d'accord sur tout, mais un dialogue constructif, comme l'illustre le rendez-vous impromptu que nous avons eu au Salon de l'agriculture.

Nous sommes pour une écologie pragmatique, c'est historique de changer de cette façon-là et de dire “oui, nous sommes au travail sur le sujet des produits phytosanitaires, mais une transition se fait sur un temps long'.

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Interrogé sur ses motivations, Nicolas Hulot a dit qu’il avait le sentiment que l’écologie n’était pas la priorité de ce gouvernement, alors que « ce sujet conditionne tous les autres ». Et d’ajouter :

« On s’évertue à entretenir un modèle économique cause de tous ces désordres climatiques. (…) Nous faisons des petits pas, et la France en fait beaucoup plus que d’autres pays, mais est-ce que les petits pas suffisent… la réponse, elle est non. »

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Photo ci-dessus d’une tornade avec trombe d’eau, photo prise à Wambrechies dans le nord de la France.

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Photo ci-dessus d’une tornade au-dessus de Dieppe.

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Photo ci-dessus d’une tornade, photo prise à Bussy-le-repos dans la Marne à l’est de Châlons-en-Champagne, le 29 avril 2018.

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Photo ci-dessus d’une tornade suite à une cellule orageuse, photo prise au large de Marseille.

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Photo ci-dessus d'une tornade, photo prise depuis l'accès au port de Marseille.

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Photo ci-dessus d’une tornade avec trombe d’eau au-dessus de Nice.

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Photo ci-dessus d’une tornade au-dessus de la Grande Motte.

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Photo ci-dessus d’une tornade avec trombe d’eau, photo prise à San Remo en Italie.

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Photo ci-dessus de tornades avec trombe d’eau, photo prise à Rimini en Italie.

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Photo ci-dessus d'une tornade dans l'Oklahoma (Etats-Unis), pour comparaison.

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NICOLAS HULOT DÉMISSIONNE, EMMANUEL MACRON VIVEMENT ATTAQUÉ

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Le ministre de la Transition écologique et solidaire a annoncé ce matin sa démission au micro de France Inter.

"Je vais prendre la décision la plus difficile de toute ma vie. Je ne veux plus me mentir. Je prends la décision de quitter le gouvernement," a déclaré ce matin Nicolas Hulot contre toute attente lors de l'interview politique de Léa Salamé sur France Inter ce mardi 28 août.

"Est-ce que nous avons commencé à baisser l'utilisation des pesticides ? La réponse est non. Est-ce que nous avons commencé à enrayer la chute de la biodiversité ? La réponse est non" ; après avoir cité plusieurs de ses regrets, le désormais ex-ministre a annoncé ne pas vouloir "donner l'illusion que [sa] présence au gouvernement signifie que l'on est à la hauteur sur ces sujets-là."

Nicolas Hulot : "Je prends la décision de quitter le gouvernement"

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Emmanuel Macron et Edouard Philippe n'auraient pas été mis au courant avant l'interview. "Si je les avais prévenus, ils m'en auraient peut-être dissuadé ", a déclaré Nicolas Hulot. Marlène Schiappa n'était pas au courant non plus, si l'on en juge par sa réaction ce matin sur le plateau de Radio Classique. "C'est une plaisanterie ? " a-t-elle demandé avant de laisser place à un très long silence.

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Une décision difficile à prendre, mais choisie..

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Nicolas Hulot : "Je ne regrette pas d'avoir accepté mais je n'avais peut-être pas les épaules pour être ministre..’’

Un ministre mal à l’aise, dans son rôle de ministre  de la transition et de l’écologie solidaire, avec, sans doute un profond mal être intérieur..

Nicolas Hulot a même été critiqué et..attaqué par Brigitte Bardot, un comble !

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Invité de RMC et BFMTV, Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement, a indiqué qu'il "regrette" le départ du ministre et rend "hommage" à son travail. "Est-ce qu'on fait une révolution écologique en une année ? Non. C'est le sort des ministres de ne pas gagner tous les arbitrages" a-t-il commenté à propos des regrets de l'ex-ministre.

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Macron en déplacement au Danemark et à Copenhague..pris de court..

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Après l’affaire « Benalla », cette démission tombe au plus mal !

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Le gouvernement de Macron au cœur des attaques

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Les réactions de politiques de tous bords ne se sont pas faites attendre.

Le président des Républicains, Laurent Wauquiez, a déclaré sur RTL : "Je peux comprendre  que Nicolas Hulot se sente trahi par Emmanuel Macron, comme pas mal de Français par des promesses fortes qui avaient été faites, et le sentiment à l’arrivée que ce n’est pas très tenu", a-t-il réagi sur RTL.

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Interrogé par France Culture, Nicolas Sarkozy a estimé qu'il y avait "tellement plus important. La question de l’immigration est centrale, la question du montant des impôts qu’on paye ou pas est centrale."

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A gauche, les réactions tombent également : "La démission de Nicolas Hulot fonctionne comme un vote de censure contre Macron. Il confirme le diagnostic de mon discours de samedi. La macronie commence sa décomposition." a déclaré Jean-Luc Mélenchon, le chef des Insoumis.

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Benoît Hamon s'est également exprimé sur Twitter, estimant que cette démission est "un appel au réveil des consciences global pour engager la transformation de notre modèle de développement."

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Ségolène Royal a affirmé "respecter le choix" de Nicolas Hulot et rappeller que "la France doit garder le leadership climatique et être au combat avec les forces vives de la planète qui espèrent".

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Une décision douloureuse

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Nicolas Hulot a parlé d’une décision « douloureuse », demandant à ce « que personne n’en tire profit parce que la responsabilité, elle est collégiale, elle est collective, elle est sociétale. J’espère que cette décision, qui est lourde, qui me bouleverse, ne profitera pas à des joutes ou des récupérations politiciennes. »

« J’ai une immense amitié pour ce gouvernement auprès duquel je m’excuse de faire une mauvaise manière. Mais sur un enjeu aussi important, je me surprends tous les jours à me résigner, tous les jours à m’accommoder des petits pas. Alors que la situation universelle au moment où la planète devient une étuve mérite qu’on se retrouve et que l’on change de paradigme. »

Le désormais ex-ministre a ensuite évoqué le « véritable dilemme » auquel il a été confronté : « Entre soit m’accommoder des petits pas, en sachant que si je m’en vais je crains que ce soit pire. Ou, soit rester en craignant que par ma présence, nous nous mettions en France ou en Europe, dans une situation d’être à la hauteur sur le pire défi que l’humanité ait jamais rencontré. » Autrement dit, M. Hulot craignait que sa présence au gouvernement laisse croire que la France serait à la hauteur des enjeux écologiques. « Je décide de prendre cette décision qui est une décision d’honnêteté et de responsabilité », a-t-il conclu.

« Je souhaite que personne ne récupère et ne fustige le gouvernement parce qu’à l’observation, c’est l’ensemble de la société — et je peux m’y mettre également — qui portons nos contradictions, a-t-il insisté. Peut-être n’ai-je pas su convaincre, peut-être je n’ai pas les codes. Mais je sais très bien que si je repars pour un an, cela ne changera pas l’issue. »

Une décision que M. Hulot aurait prise hier soir [lundi 27 août], mais « mûrie cet été » :« J’espérais justement qu’à la rentrée, fort des longues discussions que j’ai eu avec le Premier ministre, le Président, il y aurait un affichage clair. Sur le fait que c’est l’ensemble du gouvernement. L’Industrie, l’Économie, le Budget, le Transport c’est déjà le cas, l’Agriculture, et bien d’autres, qui allaient être avec moi à mes côtés pour porter, incarner, inventer, cette société écologique. Je sais que seul je n’y arriverai pas. J’ai un peu d’influence, je n’ai pas de pouvoir. Je n’ai pas les moyens. »

Le déclic a été la réunion de ce lundi 27 août entre Emmanuel Macron et les chasseurs : « Cela va paraître anecdotique, mais pour moi c’était symptomatique et c’est probablement un élément qui a achevé de me convaincre que ça ne fonctionne pas comme ça devrait fonctionner. On avait une réunion sur la chasse avec une réforme qui peut être importante pour les chasseurs mais surtout la biodiversité. Mais j’ai découvert la présence d’un lobbyiste [Thierry Coste] qui n’était pas invité à cette réunion. C’est symptomatique de la présence des lobbys dans les cercles du pouvoir. Il faut à un moment poser ce problème sur la table. »

Au delà de ce « détail », Nicolas Hulot reconnaît une « accumulation de déceptions » : « Mais c’est surtout que je n’y crois plus. Pas en l’état, pas en ce mode de fonctionnement, pas tant que l’opposition ne sera pas capable de se hisser au dessus des querelles habituelles pour se retrouver sur un enjeu supérieur. »

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Presque un peu comme un arbre abattu.

« À la sortie de l’été où la Californie brûle, où la Grèce brûle, où après nous-même une année terrible, à Saint-Martin, mais y compris en métropole », Nicolas Hulot pensait que la prise de conscience de l’urgence d’agir aurait avancé. Mais, poursuit-il, « petit à petit, on s’accommode de la gravité et on se fait complice de la tragédie qui est en cours de gestation. Je n’ai pas forcément de solutions. J’ai obtenu un certain nombre d’avancées. Mais quand on n’a plus la foi… »

Quant aux raisons profondes qui l’ont motivé, il a précisé : « Ce n’est pas l’énergie qui me manque. Mais je n’ai pas réussi à créer par exemple une complicité de vision avec le ministre de l’Agriculture alors que nous avons une opportunité absolument exceptionnelle de transformer le modèle agricole. On se fixe des objectifs mais on n’en n’a pas les moyens parce qu’avec les contraintes budgétaires on sait très bien à l’avance que les objectifs qu’on se fixe on ne pourra pas les réaliser. »

M. Hulot explique n’avoir prévenu ni Emmanuel Macron ni Édouard Philippe de sa décision : « Si je les avait prévenus avant, ils m’en auraient peut-être une fois encore dissuadé. Mais c’est une décision entre moi et moi. Je ne veux pas me mentir. Je ne veux pas me donner ce sentiment encore une fois que si je repars, c’est parce que j’y crois. »

Et, malgré sa « profonde admiration » pour le Président et le Premier ministre, l’ex-ministre reconnait que « sur les sujets que je porte, on n’a pas la même grille de lecture. On n’a pas compris que c’est le modèle dominant qui est la cause. Est-ce qu’on le remet en cause ? »

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Si Nicolas Hulot s’est effectivement prononcé contre les traités de libre-échange, il ne pouvait pas non plus ignorer la position libérale d’ Emmanuel Macron, comme l’a rappelé la journaliste Léa Salamé sur France Inter« Mais on peut évoluer, s’apporter les uns les autres. Je ne critique personne. J’espère que mon départ provoquera une profonde introspection de notre société sur la réalité du monde. »

Il a notamment évoqué les migrants, qui quittent leur pays « aussi pour des questions climatiques », a-t-il souligné. « L’Europe ne gagnera que si l’Afrique gagne. Où est passée la taxe sur les transactions financières ? » S’est-il interrogé.

« Mais je ne suis pas là pour faire la liste, » s’est-il repris. « Je dis simplement que la société, que vous-même les journalistes, nous devons remettre les priorités dans le bon ordre. Ce sujet conditionne tous les autres, je le dis en boucle », a-t-il assené.

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Il a ensuite enchaîné sur le nucléaire« cette folie inutile économiquement, techniquement, dans lequel on s’entête. » Encore un sujet sur lequel il estime ne pas avoir réussi à « convaincre »« Je pense que ce que les gens attendent d’un ministre c’est que s’il n’est pas à la hauteur, s’il n’est pas assez fin, il doit en tirer les leçons. Je les tire ce matin », a-t-il ajouté.

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Léa Salamé et Nicolas Demorand, les journalistes de France Inter, l’ont également fait réagir à la réponse de Benjamin Griveaux, le porte-parole du gouvernement, qui était interrogé en parallèle sur BFM et déclarait que c’était « le lot d’un ministre de ne pas gagner tous ses arbitrages. »

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« Vous croyez que la situation climatique s’accommode des petits pas ? » A répondu Nicolas Hulot.« Cela fait 40 ans qu’on s’en accommode et la situation est en train de nous échapper. »

Au cours de l’entretien, qui a duré plus de 45 minutes sur France Inter, Nicolas Hulot est revenu sur son bilan, sur la difficulté de mettre à l’agenda politique l’urgence écologique, sur son souhait de se mettre à distance de la scène politique à présent. Voici quelques unes de ces déclarations :

  • « Oui, ces douze derniers mois ont été une souffrance. Sauf à basculer, à devenir cynique, avoir une forme d’indifférence sur les échecs. Je me suis surpris par lassitude à certains moments à baisser les bras, à baisser mon seuil d’exigence. Je me suis dit, c’est le moment d’arrêter. »
  • Malgré des discussions « franches et amicales » avec Emmanuel Macron et Édouard Philippe,« la situation n’était pas claire et je ne voulais pas repartir dans le flou. J’ai une telle conscience aiguë de la gravité de la situation ; quand j’ai regardé ce qui s’est passé cet été, on a perdu la main, on a basculé dans les conséquences du changement climatique. (…) Sur tous les sujets que je porte, pas un député, pas un sénateur pour me défendre. J’avance tout seul. Je ne veux pas donner l’illusion d’être à la hauteur. »
  • Pour le moment, « la politique, c’est terminé. Je ne veux pas nuire plus au gouvernement. Je chercherai à influer pour l’écologie mais je vais m’astreindre à prendre des distances et observer un certain silence. »

Pour conclure, l’ex-ministre de la Transition écologique et solidaire est revenu sur cette décision« cruelle mais responsable » :

C’est la décision la plus intime, la plus difficile, la plus cruelle mais la plus responsable que je devais prendre. Ou alors ça voulait dire que tout ce que je dis depuis des années sur la gravité de la situation, je n’y crois pas. Mon acte n’est pas un acte de résignation mais de mobilisation, et j’espère qu’il va entraîner un sursaut.

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Démission de Hulot : Macron souhaite « pouvoir compter sur son engagement libre et convaincu »

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« Je souhaite pouvoir toujours compter sur son engagement d’homme libre et convaincu. Ce que nous avons à bâtir, c’est une société du XXIe siècle pour vivre avec une alimentation saine dans un environnement sain. C’est un combat qui ne se fait pas du jour au lendemain. Il implique de se confronter au réel. Il vaut mieux que les petites phrases. »

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Thierry Coste à l’origine du départ de Nicolas Hulot ?

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On a évoqué le fait de l’opposition de Mr. Nicolas Hulot face à Mr. Thierry Coste, lors de la réunion, la veille, des représentants du monde de la chasse en réunion avec le gouvernement, sans raison.

En fait, Mr. Nicolas Hulot a tout simplement profité de cette occasion d’une nième discorde pour décider de démissionner du gouvernement, sans plus..

 

Démission de Nicolas Hulot : « Il ne prenait aucun plaisir dans ses fonctions ministérielles »

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Nicolas Hulot, à l'hôtel Matignon, le 13 décembre 2017. | CHARLES PLATIAU / REUTERS

Faute d’avancées environnementales suffisantes à ses yeux, l’imprévisible Nicolas Hulot quitte son poste de ministre de la Transition écologique après un peu plus d’un an. Une annonce surprise, faite ce mardi 28 août, au détour d’une interview dans la matinale de France Inter. Son départ soudain porte un coup à l’exécutif, désormais en chasse d’un remplaçant.

 

Remplacer Hulot au gouvernement, "un casting impossible"

 

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Un remaniement aura lieu dans les prochains jours, après le départ du ministre de la Transition écologique. Mais remplacer Nicolas Hulot s'annonce compliqué pour l'exécutif

Des noms se prononcent, ci et là, en vue de ce remplacement..

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Corinne Lepage a non seulement voté pour M. Macron, mais elle a fait aussi campagne pour lui. Aujourd’hui, après la démission de Nicolas Hulot, elle a dit, sur Franceinfo, regretter son engagement auprès d’ Emmanuel Macron, justifiant (et regrettant) la démission du ministre de la transition écologique et solidaire. Il semble donc peu probable de la voir rallier le gouvernement d’ Edouard Philippe.

 

Comment expliquer la complaisance de M. Macron pour les chasseurs quand on voit le peu de poids réel que ceux-ci ont dans la société actuelle ?

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La France compte 1,2 million de chasseurs, ce qui n’est pas rien, même si leur nombre a chuté de moitié en quarante ans. En outre, ils incarnent la “ruralité” et Emmanuel Macron a à cœur de montrer qu’il n’est pas seulement “le président des villes” ou “le président des riches” comme on le lui a reproché.

Cela étant, le vote des chasseurs est complexe et fluctuant, et il n’est pas certain que diviser par deux le prix du permis de chasse, comme prévoit de le faire M. Macron, suffise à rallier leurs voix, par exemple pour les élections européennes.

 

Votes, voix, électoralisme..

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Mr. Macron est également un opportuniste, dans ses choix et calculs..

Il « courtise » uniquement les chasseurs dans le sens d’un vote en sa faveur et de LREM aux prochaines élections Européennes..

Les chasseurs représentent, à eux seuls..10% de possibilité de voix en vote, un pourcentage non négligeable dans une balance « fluctuante »…

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C’était en..2017..rappelez-vous

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Photo ci-dessus, les deux complices de la première heure..

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La bataille engagée du Yuan face au dollar..

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Ce que je pense de ce sordide gâchis qui n’en est pas un..

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La France "écologique" est à son plus bas niveau, et pas que dans les sondages.

Je n'ai rien contre Mr. Nicolas Hulot, mis à part qu'il est lui-même un « grand lobbyiste ». Pour quelqu'un comme lui, à la tête d'un grand groupe comme "Ushuaïa", et avec des retombées, non négligeables, et pas que pour tous ces produits dérivés et autres (dont shampoing..), c'est un comble que d'évoquer les lobbyistes à l'intérieur de ce même gouvernement !!!

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Après avoir été "contre" le site de Bure, et également "contre", ce projet, non utile et ni nécessaire, de N.D.D.L. , il a juste réussi, façon de parler, à faire abandonner ce projet coûteux et..polluant..

Pour ce qui est du "glyphosate", dont on connait les méfaits, et risques encourus pour les personnes exposées comme pour celles qui traitent eux-même, c'est une honte !

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Et l'on nous dit, à grands renforts de publicité en boucle à la télé qu'il faille manger 5 fruits et 5 légumes par jour ? où vas-t'on ?

Le problème du "Glyphosate", c'est toute la chaîne alimentaire, notre alimentation, et donc la santé de tout le monde qui est en jeu ! Le glyphosate, pour ce faux bras de fer, entre Mr. Travers et Mr. Hulot, concernait surtout les plantations et la culture des carottes (entre autre..), mais également la vigne, et donc le vin..

Sauf que, en Gironde, il existe toujours et encore et à présent 136 établissements scolaires directement exposés..que fait-on ?..Rien !

Il n'a pas réussi à faire "abandonner " complètement l'utilisation de ce produit hautement cancérigène, car, il s'est retrouvé face à Mr. Stéphane Travers (ministre de l'agriculture..), et autre lobbyiste, à l'intérieur du gouvernement, avec tous les intérêts financiers et retombées, dont par le biais de la puissante F.N.S.E.A. , mais également des deux grands groupes "Monsanto" et "Bayer", à présent.."Bayer"..seul (le groupe « BAYER » ayant racheté « MONSANTO »..), et les intérêts de cette grande Europe menée par Mr. Juncker et Mme. Merkel, et également corrompue...

Pour mémoire, il y a, et il existe 35 000 fonctionnaires "lobbyistes" au sein de l'Europe à Bruxelles, et 150 à 160, par pays, à l'intérieur de l'Europe (dont en France..) et qui eux seuls décident sur le plan de l'agriculture industrielle et mécanisée à outrance, idem dans le domaine de l'agro-alimentaire et de l'alimentation, lié étroitement avec les grandes surfaces, sans oublier en passant les médicaments (marché fort juteux..) et les grands groupes pharmaceutiques..un comble !!!

Je ne m'éterniserai pas d'avantage sur un sujet qui me tiens à coeur (moi qui vient et suis issu de la "vraie" ruralité et du "vrai" monde paysan d'avant, tellement je suis écoeuré, profondément dégoûté !

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Oui, un autre modèle social est possible, comme une autre politique de l’environnement, tout comme d’autres comportements « citoyens », mais..pour quand ?

La question reste posée…

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Je laisse à chacun et chacune la liberté de penser ce qu’il ou elle voudra là-dessus, mais, force est de constater que dans un tas de domaines tout est déjà bien trop tard pour pouvoir faire face et y remédier, pollution et réchauffement climatique compris…

 

Posté par Janus157 à 11:50 - Commentaires [2] - Permalien [#]

25 juillet 2018

Période estivale..Les vacances !

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Période estivale..Les vacances !

Nos vacances d'été..

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Comme tous les ans, et depuis 2010, nous allons en vacances, en camping-car, dans les Landes, et du côté de Biscarrosse-plage, pour quatre de nos six petits-enfants.

Ce sont, et cela reste, d’ailleurs, et au demeurant, des vacances simples, ludiques, avec des activités physiques et sportives (pour moi-même..) et de nombreuses sorties en découvertes et plages diverses.

La dune du Pyla et les bancs d’Arguin

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Les plages

Les différentes plages et possibilités en baignade depuis Biscarrosse-plage jusqu’à la dune du Pyla..

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Les différentes plages et possibilités en baignade depuis Biscarrosse-plage jusqu’à la dune du Pyla..

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Photo ci-dessus de la plage de la corniche au début et peu avant la dune du Pyla, en partie nord.

Les bancs d’Arguin..

(réserve ornithologique et également parcs ostréicoles)

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Le Petit Nice

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La plage du Peti Nice

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La plage de la Lagune Nord

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Et toujours les magnifiques bancs d’Arguin

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La piste cyclable

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Les emplacements pour camping-cars

(les emplacements sont situés du côté du Vivier, en partie nord, juste à côté du terrain de camping et tout contre la piste cyclable)

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Le lac de Sanguinet et lac de Cazaux

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Du côté de Maguide

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La piste cyclable le long du lac et en bordure

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Baptême de l’air en hydravion

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Ou en hélicoptère

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Photo ci-dessus de l’hélicoptère posé à la dune du Pyla.

 

La piste cyclable du côté de « Navarosse » et vers Biscarrosse le vieux bourg

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Le tournage de la série « Camping », là-bas sur place

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Nos vacances d'été en camping-car

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Comme pour cette photo mise en en-tête, il s’agit d’un camping-car, identique au nôtre, à savoir un camping-car de chez Trigano-VDL, modèle Challenger 102, et daté de juin 2005.

C’était en juin 2010..

Nous l’avons trouvé, par hasard, et après l’avoir vu sur place, au garage, situé dans les Vosges, et inspecté sous toutes les coutures, nous l’avons acheté.

Pour exemple, ce modèle, pour la cellule ou habitacle, est sur un porteur de la marque Citroën, type Jumper, 2,8 L HDI, de 9 CV.

Il avait, exactement, inscrit au compteur et vérifié, 32500 kilomètres, et était affiché pour un montant et prix de 25 000 Euros..que vouloir de plus ?

Ce modèle est avantageux par sa faible longueur et encombrement général, et de plus, est doté de tout ce qu’il faut avec un bon confort et pas spartiate.

 

Présentation rapide

 

Le coin repas

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Le coin cuisine

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Le coin nuit

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Le coin  salle d’eau

(avec le lavabo, le w.c ., la douche séparée)

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Nous voilà dans les derniers préparatifs pour le départ, demain matin, de bonne heure.

 

 

Bonnes vacances à toutes et à tous.

 

Blog en pause jusqu’au 15 septembre inclus.

 

 

Posté par Janus157 à 19:41 - Commentaires [2] - Permalien [#]

24 juillet 2018

Affaire Benalla..L’Etat tétanisé !..

 

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Affaire Benalla..L’Etat tétanisé !..

 

Les plus hautes instances de l’Etat comme de l’Elysée touchées de plein fouet par cette affaire !

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Avec ce personnage douteux et fort controversé, en la personne d’un certain Alexandre Benalla, on a fait rentrer n’importe qui au sein même de l’Elysée, pour ne pas dire..Le loup dans la bergerie..une honte !

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Un conseiller « particulier » et vraiment..très « spécial »..

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Macron à l’image de nos Forces armées, autrement dit..La grande muette..

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Cette affaire embarrassante à plus d’un point l’est tout autant pour le président de la République Mr. Macron lui-même !

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Comme pour la période des vacances, chaque année, avec l'abandon d'animaux domestiques, un peu partout en France..

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Un imbroglio indescriptible..une cacophonie..Kafkaïenne..Elyséenne..

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Dans les arcanes sombres et les méandres de l’Elysée..

 

Il y a une forme de volonté réelle de vouloir mettre en place une forme de police parallèle..

Eric Ciotti.

Mr. Macron ne supporte pas les « contre-pouvoirs », c’est pour cela qu’il veut les fragiliser, en parlant de l’Assemblée Nationale surtout et du Sénat.

Eric Ciotti.

C’est une « fable » que Mr. Gérard Collomb, ministre de l’intérieur ne connaissait pas Mr. Benalla.

Eric Ciotti.

Affaire Benalla : l’audition d’Alain Gibelin fragilise la version de l’Elysée

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Le directeur de l’ordre public à la préfecture de police de Paris est auditionné par la commission des lois, après Gérard Collomb et Michel Delpuech.

Après Gérard Collomb, ministre de l’intérieur, et Michel Delpuech, préfet de police, c’est au tour de M. Alain Gibelin, directeur de l’ordre public et de la circulation à la préfecture de police de Paris, d’être auditionné par la commission des lois de l’Assemblée nationale consacrée à l’affaire Benalla, constituée pour l’occasion en commission d’enquête.

Dans son propos introductif, M. Gibelin dit avoir été informé de la présence d’Alexandre Benalla sur le terrain, aux côtés des forces de l’ordre, lors de la manifestation du 1er mai seulement le lendemain de celle-ci, le 2 mai au matin. Comme M. Collomb et Delpuech, il dit ne pas avoir été au courant de sa participation à la manifestation avant cela. Il dit aussi que c’est le chef d’état-major de la direction de l’ordre public et de la circulation (DOPC), Laurent Simonin, depuis mis en examen dans cette affaire, qui a donné l’autorisation à Alexandre Benalla.

« Il a lui-même organisé la venue de M. Benalla sur la manifestation », a-t-il déclaré, en précisant qu’il avait, une quinzaine de jours plus tôt, rappelé personnellement à Alexandre Benalla, lors d’une réunion, les conditions d’autorisation de la venue d’un observateur auprès des forces de l’ordre — ce qui comprend, selon M.Gibelin, une autorisation directe de la préfecture de police, qui n’a pas été délivrée. « M. Benalla ne bénéficiait d’aucune autorisation pour être présent en tant qu’observateur sur cette manifestation », a confirmé M. Gibelin.

M. Laurent Simonin (commissaire principal..) aurait également fourni le casque de protection à M. Benalla« Je n’ai aucune idée de la provenance du matériel autre que ce casque », a-t-il ajouté, en référence au brassard et à la radio de police portés par Alexandre Benalla.

« Une grosse connerie »

Alain Gibelin explique par ailleurs avoir été prévenu de l’article du Monde dès sa parution, le 18 juillet. Le lendemain, « le commissaire Maxence Creusat est venu me voir à 13 h 30, le visage défait, m’expliquant qu’il a fait selon ses mots “une grosse connerie” ». Il se serait déplacé, toujours selon M. Gibelin, auprès des services de vidéosurveillance de la préfecture pour vérifier la présence d’une vidéo des événements du 1er mai — celle ci, selon M.Gibelin« montre la situation de manière très générale, sans que l’on puisse identifier très précisément les faits qui nous préocuppent ».

M. Creusat aurait fait part de ce visionnage à M. Simonin, alors en congés en Normandie. « Laurent Simonin aurait alors contacté M. Benalla pour lui proposer de lui communiquer cette vidéo, à laquelle il n’avait pas vocation d’accéder », détaille Alain Gibelin. Ces échanges exécutés de manière informelle attestent, toujours selon le directeur de l’ordre public et de la circulation à la préfecture de police de Paris , « le copinage malsain » évoqué plus tôt dans la journée par le préfet de police de Paris, Michel Delpuech, lors de son audition devant la même commission.

« Laurent Simonin pensait que toutes les autorisations lui avaient été accordées, mais il n’y en a qu’une qui prévaut, celle du préfet de police », qui n’a pas été délivrée, a appuyé Alain Gibelin, en contradiction avec le communiqué transmis lundi par la défense de M. Benalla, dans lequel celui-ci déclarait s’être rendu à la manifestation sur invitation « de la DOPC de la préfecture de police de Paris ».

Alain Gibelin, passablement excédé par certaines interventions de députés, a tenu à signaler qu’il y avait « quelques dizaines pour ne pas dire quelques centaines de personnes qui auraient pu relayer ces faits au titre de l’article 40, et qui ne l’ont pas fait […]. Qui doit tirer le premier ? Si cela doit m’être reproché, cela doit être le cas pour de nombreux autres. » 

Mais ce qui fragilise encore davantage la version officielle, c’est la réponse donnée à Marine Le Pen, présidente du Rassemblement national. M. Gibelin dit en effet avoir observé la présence d’Alexandre Benalla à des réunions avec ses services entre le 4 et le 19 mai, période pendant laquelle la suspension de l’adjoint du chef de cabinet évoquée par l’Elysée était en vigueur« L’information de cette sanction ne nous a jamais été transmise », a-t-il déclaré.

M. Collomb et Delpuech auditionnés

Gérard Collomb a été auditionné ce matin pendant plus de deux heures par la commission d’enquête. Il a répondu aux questions des députés, renvoyant la responsabilité d’éventuels manquements au préfet de police et au cabinet d’Emmanuel Macron.

Le préfet de police de Paris, Michel Delpuecha ensuite été entendu dans l’après-midi. Il a notamment expliqué que ces faits étaient « le résultat de dérives individuelles inacceptables, condamnables, sur fond de copinage malsain ».Interrogé sur cette dernière formule, M. Delpuech a engagé la responsabilité de l’Elysée. « La relation quotidienne de proximité et de confiance entre la préfecture de police et les services de l’Elysée est une nécessité. Quand on bascule dans un lieu de proximité à une relation qui perd de sa pureté, on prend des risques, c’est ce que j’ai voulu évoquer par cette expression. »

Notre sélection d’articles sur l’affaire Benalla

Retrouvez nos principaux contenus liés à l’affaire Benalla, du nom de l’ex-collaborateur d’Emmanuel Macron que Le Monde a identifié en train de molester un manifestant en marge des manifestations du 1er Mai.

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Affaire Benalla : l'étau se resserre sur l'Élysée

 

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Emmanuel Macron et Alexandre Benalla, le 14 juillet à Paris. Philippe Wojazer/REUTERS

Le ministre de l'Intérieur et le préfet de police de Paris renvoient la responsabilité de la crise vers le directeur de cabinet du chef de l'État, Patrick Strzoda.

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Photo ci-dessus de Mr.Patrick Strzoda.

Circonscrire l'incendie. Depuis l'embrasement de l'affaire Benalla, l'Élysée, le gouvernement, la majorité et l'ensemble de la macronie ne parviennent pas à reprendre la main. À tel point que l'Assemblée nationale a dû reporter à la rentrée la réforme constitutionnelle dont Emmanuel Macron voulait faire un marqueur de son quinquennat.

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Face aux révélations en cascade sur le rôle et la place d'Alexandre Benalla au côté du président de la République, les ministres paraissent désorientés. À l'instar de Christophe Castaner, interrogé lundi matin sur BFM à propos de la présence du garde du corps dans le bus de l'équipe de France. «J'ai entendu dire qu'il était en charge de la logistique des bagages», a assuré le secrétaire d'État aux Relations avec le Parlement. Burlesque, la réponse a renvoyé au second plan la contre-offensive lancée par l'exécutif.

Lundi matin, ils se sont déployés sur les ondes et les antennes des chaînes d'info pour tenter de reprendre la main. Selon Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement et proche du chef de l'État, Emmanuel Macron est «calme et extrêmement déterminé à ce que la vérité puisse être établie». Et puis, «l'opposition cherche à faire d'une banale histoire de confiance trahie une affaire d'État», ajoute le député LaREM Gilles Le Gendre. Voilà pour la ligne de défense érigée dimanche soir par Emmanuel Macron lors d'une réunion à l'Élysée avec le premier ministre, Édouard Philippe, le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, Christophe Castaner et Benjamin Griveaux. Devant eux, le président de la République avait reconnu «des dysfonctionnements à l'Élysée» et avait jugé l'attitude de son ancien garde du corps «choquante et inacceptable».

Un gouvernement absent, un président..muet…

Ce sont les seules paroles du chef de l'État sur la crise, qui a choisi de s'exprimer en distillant des propos off. «Soit il ne parle pas et on dit qu'il n'ose pas parler. Soit il parle et on dit qu'il gêne une enquête judiciaire. […] C'est compliqué pour lui de trouver la bonne solution», a plaidé la députée LaREM Aurore Bergé. Pas question donc pour Emmanuel Macron de s'exprimer de façon plus officielle, du moins pas tant que l'ensemble des éléments de l'affaire ne sont pas sur la table.

Or lundi après-midi, au cinquième jour de crise, Alexandre Benalla est sorti de son silence par l'intermédiaire de ses avocats. L'ancien garde du corps y dénonce «l'utilisation médiatique et politique» de son intervention contestée du 1er mai à Paris et livre sa version de l'algarade qui a provoqué la crise.

[ Voilà, à présent, que l'accusé, par l'intermédiaire de ses avocats, se pose en victime..]

Trouver le bon timing

Si l'incendie fait toujours rage et ne cesse de prendre de l'ampleur, l'Élysée espère désormais réussir à le circonscrire au sein des commissions d'enquêtes parlementaires. Celle de l'Assemblée nationale a démarré lundi matin avec l'audition de Gérard Collomb suivie, en début d'après-midi, par celle du préfet de police de Paris, Michel Delpuech. C'est désormais au sein de cette enceinte que les députés de l'opposition concentreront leurs tirs contre Emmanuel Macron, et plus dans l'Hémicycle comme les cinq derniers jours.

Au cours de ces deux auditions, les deux hommes ont assuré qu'il ne relevait pas de leur responsabilité de saisir la justice après avoir pris connaissance des agissements d' Alexandre Benalla, renvoyant ainsi la faute sur l'Élysée.

«C'est l'Élysée qui doit apporter une explication»

Marine Le Pen

En coulisses, Emmanuel Macron est à la manœuvre et prépare les prochaines étapes avec ses proches. Notamment les auditions de son directeur de cabinet Patrick Strzoda, qui sera entendu ce mardi à 16 heures 30. Car c'est vers lui que pointent désormais tous les regards pour ne pas avoir saisi le procureur de la République après les agissements d' Alexandre Benalla, ne lui infligeant qu'une suspension temporaire. C'est le dernier bouclier du président. Encore faut-il trouver le bon timing. Mais Patrick Strzoda est un fusible à un coup. D'autant plus pratique que son départ en retraite est prévu pour octobre. Seulement sans lui, c'est le président qui est directement exposé, à moins que l'audition du secrétaire général de l'Élysée, Alexis Kohler, prévue jeudi devant la commission d'enquête du Sénat, ne le place, lui aussi, en première ligne.

Car derrière, certains députés comme Jean-Luc Mélenchon (LFI), Marine Le Pen (RN) ou Olivier Faure (PS) menacent désormais de demander l'audition du chef de l'État par la commission d'enquête de l'Assemblée. Selon eux, c'est le chef de l'État en personne qui aurait couvert les agissements d'Alexandre Benalla le 1er mai. «Macronsait tout. Ildoit être auditionné», a demandé le patron des députés Insoumis sur son compte Twitter, sur la même ligne que la présidente du RN Marine Le Pen selon qui «c'est l'Élysée qui doit apporter une explication».

» LIRE AUSSI - Affaire Benalla: comment fonctionne le cabinet du président de la République

Dans ce contexte cataclysmique,Emmanuel Macrona renoncé à la visite qu'il avait programmée mercredi sur le Tour de France dans les Pyrénées. Raison officielle: le premier ministre a déjà assisté la semaine dernière à une étape du Tour. Difficile de prendre le risque d'envenimer la crise en y ajoutant les images éventuelles d'un président sifflé sur l'un des événements les plus populaires du pays, sans parler des interpellations immanquables des journalistes sur le sujet.

Le reste de l'agenda officiel du chef de l'État reste inchangé, avec notamment des déplacements en Espagne puis au Portugal en fin de semaine. Malgré de fréquentes entorses, il s'est fait une règle de ne pas commenter les affaires intérieures françaises depuis l'étranger.

[ Mr. Patrick Strzoda part à la retraite en octobre de cette année..]

Avec le ministre de l’intérieur, Mr. Gérard Collomb, et le Préfet de police Mr. Michel Delpuech on est dans le cadre de deux personnages..bonnet blanc et blanc bonnet..

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Après le ministre de l’intérieur, Gérard Collomb, la commission des lois de l’Assemblée nationale a interrogé le préfet de police de Paris Michel Delpuech. Le but est de recueillir son éclairage sur les violences commises par Alexandre Benalla lors d’une manifestation du 1er mai et de comprendre les décisions qui en ont découlé.

Michel Delpuech a confirmé n’avoir jamais exercé aucune autorité sur Alexandre Benalla. Selon ses déclarations, M. Delpuech n’était pas au courant de sa présence place de la Contrescarpe et n’a été informé de ses agissements qu’après l’Elysée. Pour le préfet de police, « ces faits résultat de dérives individuelles inacceptables, condamnables, sur fond de copinage malsain ».

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Affaire Benalla : « des dérives inacceptables sur fond de copinage malsain », selon Michel Delpuech

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Bref, tout le monde savait et, en même temps..personne ne savait..

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Des dérives inacceptables sur fond de copinage malsain..

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Une « dérive » inacceptable !

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Affaire Benalla: Ce que l’on sait sur les deux victimes «ni Black Blocs, ni manifestants»

Affaire Benalla : les plaignants, « des badauds qui venaient assister à une manifestation »

Selon Sahand Saber, avocat des deux personnes molestées, il s’agit de « jeunes insérés, qui travaillent », et qui n’étaient en aucun cas venus en découdre avec les forces de l’ordre.

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Alexandre Benalla maintient à terre le jeune manifestant place de la Contrescarpe à Paris, tandis qu'un homme filme la scène le 1er mai dernier. NAGUIB-MICHEL SIDHOM

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Rien pour le moment n’avait filtré sur le profil de la jeune fille et du jeune homme que l’on aperçoit sur les vidéos de violence du 1er mai à l’origine de l’affaire Benalla. Elle, cheveux longs châtains, en pantalon noir et parka marron qu’Alexandre Benalla, un proche d’Emmanuel Macron chargé de sa sécurité, partchercher au fond de la Contrescarpe et qu’il conduit, manu militari, en l’entraînant sur plusieurs mètres, de l’autre côté de cette petite place du 5e arrondissement à Paris. Lui, en sweat et veste, traîné par les CRS, puis laissé au sol, avant que M. Benalla ne revienne vers lui et le moleste. En une semaine, l’affaire est devenue un scandale d’Etat.

Le couple s’est très vite reconnu lorsque Le Monde a révélé, mercredi 18 juillet, l’identité de l’homme casqué porteur des coups. Lundi 23 juillet, l’avocat de la jeune femme et du jeune homme a dit qu’il avait déposé la constitution de partie civile de ses clients, un peu plus tôt dans la journée, et que ces derniers réservaient leurs premièrs déclarations aux juges d’instruction. « Ils ne veulent surtout pas être embarqués par le tumulte médiatique et politique. L’affaire Benalla ne les concerne pas », a insisté Me Sahand Saber auprès du Monde.

L’avocat a tout de même accepté d’évoquer les raisons de leur présence dans le quartier Mouffetard ce soir-là, là où le Comité d’action interlycéen, proche de la mouvance autonome, avait donné rendez-vous pour « passer un moment convivial en partageant un apéro […] à la fin de la manif [du 1er Mai], vers 18 heures ». L’invitation avait été notamment relayée par le syndicat étudiant UNEF et par le parti La France insoumise (LFI).

« Réaction sanguine »

Selon Me Sahand Saber, le jeune couple, pas tout à fait 30 ans, « des jeunes insérés, qui travaillent », n’étaient ni des manifestants, ni des membres du black bloc, et n’étaient en aucun cas venus en découdre avec les forces de l’ordre.« C’étaient des badauds, des passants qui venaient prendre un verre et assister à une manifestation, explique-t-il. Ils voulaient voir à quoi ressemblait une charge de CRS. Mais la charge de CRS est tombée sur eux. » La jeune femme et le jeune homme se trouvaient à proximité d’un café. Ils ont alors eu « une réaction sanguine, irréfléchie, admet leur avocat. Lui a lancé une carafe d’eau sur les forces de l’ordre. Elle, ne se souvient plus très bien. Mais c’était un objet qui se trouvait sous la main ». Une vidéo circulant sur internet montre, en effet, les deux jeunes jeter, chacun, un projectile sur les CRS en faction sur la place. Puis, la jeune femme termine par un bras d’honneur.

 Le 1er mai, il a voulu aider les policiers, selon ses avocats

Il n’avait absolument rien à faire là-bas  ni sur place !

De plus, il n'avait aucune autorisation pour cela..

Naguib-Michel Sidhom, un photographe, ancien collaborateur du Monde et de l’AFP, qui vit à deux pas, avait dit, dimanche 22 juillet, à Francetvinfoavoir été témoin de la scène. « L’ambiance sur la place était très bon enfant, très calme, très pacifique. Il n’y avait pas de slogan hargneux contre la police à cet endroit-là, a-t-il redit au MondeCe qui n’était pas le cas, à 200 mètres de là, dans le sud de la rue Mouffetard, et un peu plus loin, rue Lacépède, où c’était plus dur, plus violent. »

De sa fenêtre, le photographe a observé deux charges de CRS. Il était autour de 20 heures. La première ne concerne pas le jeune couple. Mais lorsque les CRS ont reculé, « le garçon les a pointés du doigt », poursuit-il. Les CRS se sont alors dirigés vers eux. On connaît la suite : la jeune femme est saisie par Alexandre Benalla, puis conduite de l’autre coté de la place. Son compagnon, « qui était, selon moi, dans une attitude de résistance passive », précise le témoin de la scène, a été dans un premier temps traîné par des CRS. Vincent Crase intervient lorsqu’il est au sol, sur le bord du trottoir. Puis, c’est au tour d’Alexandre Benalla d’arriver et de s’en prendre à lui alors qu’il est toujours à terre.

Naguib-Michel Sidhom, gêné par l’angle mort de sa fenêtre, n’a en revanche pas été témoin du moment où le jeune couple a lancé des objets contre les CRS.

Affaire Benalla: «C’est un interlocuteur régulier», reconnaît Alain Gibelin, directeur de l'ordre public...

Publié le 23/07/18 à 07h45 — Mis à jour le 23/07/18 à 23h25

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Alain Gibelin (au centre) lors d'une conférnce de presse, organisée par le préfet de police, dans le cadre des festivités de la Saint-Sylvestre, le 30 décembre 2016. — NICOLAS MESSYASZ/SIPA

L’ESSENTIEL

  • Mercredi soir Le Monde a révélé avoir identifié en la personne d’Alexandre Benalla, le collaborateur d’Emmanuel Macron sur une vidéo où on le voit frapper un manifestant du 1er-Mai.
  • Alexandre Benalla, et l’employé de LREM Vincent Crase, filmés en train de frapper des manifestants le 1er mai, ont été mis en examen dimanche, notamment pour « violences en réunion », a indiqué le parquet de Paris. Trois policiers, déjà suspendus pour avoir transmis des images de vidéo-surveillance à Alexandre Benalla, ont également été mis en examen, pour « détournement d’images issues d’un système de vidéo-protection » et « violation du secret professionnel ». Tous les cinq ont été placés sous contrôle judiciaire.
  • Gérard Collomb, le ministre de l’Intérieur doit être entendu par la Commission des lois de l’Assemblée nationale lundi à 10h.
  • Emmanuel Macron est sorti de son silence dimanche soir et a condamné des faits « inacceptables » lors d’une réunion de crise à l’Elysée. Selon le chef de l’Etat, qui prendra la parole publiquement « quand il le jugera utile », « il n’y a pas eu et il n’y aura pas d’impunité ».

23h00 : Ce live est maintenant terminé, merci de l'avoir suivi. 

21h40 : « Le casque a été fourni à Benalla par le contrôleur général Laurent Simonin »

« A aucun moment, Alexandre Benalla n’a participé en tant qu’observateur » à une opération de police qu’il a dirigée. Il rappelle que le préfet n’a pas autorisé la présence de l’adjoint au chef de cabinet d’Emmanuel Macron sur le terrain. « Le casque a été fourni à Benalla par le contrôleur général Laurent Simonin, mis en examen dans cette affaire. Je n’ai aucune idée de la provenance » du brassard, dit en revanche le patron de la DOPC.

21h25 : Alain Gibelin, directeur de l’ordre public et de la circulation (DOPC), est actuellement entendu par la commission d’enquête

« Monsieur Benalla est une personne connue d’un certain nombre de personnes de la DOPC (…) c’est un interlocuteur régulier », reconnaît Alain Gibelin. Préfet de police et patron de la DOPC n’avaient « aucune connaissance de la présence de Benalla sur le terrain », assure-t-il. Alexandre Benalla «ne pouvait ignorer les conditions dans lesquelles un observateur peut assister aux opérations de police ». Alain Gibelin explique avoir «informé » Benalla, quelques jours avant le 1er Mai, de la façon de procéder pour être autorisé à « venir » sur le terrain. C’est le préfet qui délivre cette autorisation. «Il était là de manière indue », ajoute-t-il. 

21h20 : Les policiers mis en cause vont être à nouveau entendus à l’IGPN

Selon « Le Parisien », les trois cadres de la préfecture de police de Paris sont convoqués à la « police des polices » dans le cadre de l’enquête administrative. Le commissaire Maxence Creusat sera entendu ce mardi matin, en présence du syndicat des commissaires de la police nationale (SCPN). Dans l’après-midi, ce sera au tour du commandant Jean-Yves Hunault, chargé de faire la liaison entre la préfecture de police de Paris et l’Elysée. Puis au contrôleur général Laurent Simonin, le plus haut gradé des trois, mercredi. Les trois policiers devraient être convoqués ensuite en conseil disciplinaire.

20h58 : Pour Manuel Valls, il ne s’agit pas d’une « affaire d’Etat »

L’ancien Premier ministre a estimé que l’affaire Benalla n’était pas une « affaire d’Etat » et jugé « irresponsable » la « mise en cause » d’Emmanuel Macron, tout en demandant des « sanctions exemplaires » et une « réorganisation » de la protection du chef de l’Etat « plus que jamais » sous l’égide de l’Intérieur. « Des actes graves qui méritent des sanctions exemplaires et une véritable réorganisation de la protection du président de la République », a écrit Manuel Valls sur son compte Twitter.

Manuel Valls

✔@manuelvalls

 

#AffaireBenalla 1) Des actes graves qui méritent des sanctions exemplaires et une véritable réorganisation de la protection du PR. Plus que jamais le ministère de l’ Intérieur doit en être le chef de file. Mais il ne s’ agit pas d’ une affaire d’ État. Gardons la mesure des mots.

20:47 - 23 juil. 2018

 

20h45 : Alain Gibelin, Directeur de l'ordre public et de la circulation (DOPC), est le prochain à passer devant la Commission d'enquête à 21 heures

20h40 : Le directeur de cabinet de Macron Patrick Strzoda sera auditionné ce mardi par la commission d’enquête de l’Assemblée.

Le directeur de cabinet d’Emmanuel Macron, Patrick Strzoda, sera auditionné mardi à 16h30 par la Commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur l’affaire Benalla, a-t-on appris de sources parlementaires. La Commission entendra également mardi la cheffe de l’Inspection générale de la police nationale, Marie-France Monéger-Guyomar’ch, ainsi que Stéphane Fratacci, directeur de cabinet du ministre de l’Intérieur Gérard Collomb.

20h : Benjamin Griveaux qualifie la Commission d’enquête parlementaire de « tribunal politique »

Le porte-parole du gouvernement a qualifié ce lundi l’enquête de la Commission des lois à l’Assemblée de « tribunal politique ». « Quand vous avez dès ce matin, avant même que les auditions ne se soient déroulées, le co-rapporteur, Guillaume Larrivé, qui explique qu’on a affaire à une milice parallèle, à une organisation souterraine, et que c’est une affaire d’Etat, moi je m’interroge sur la déontologie de cette commission », a-t-il déclaré sur LCI.

18h40 : Au Sénat, les sept premières questions au gouvernement porteront sur l’affaire Benalla

Preuve que l’affaire Benalla mobilise l’ensemble de la classe politique, les sept premières questions des questions au gouvernement (QAG) porteront sur l’affaire Benalla mardi au Sénat. « Chaque président de groupe va poser une question. Les sept premières questions seront réservées à l’affaire », a assuré Patrick Kanner, président du groupe socialiste.

18h32 : Un nouvel accrochage a eu lieu entre Marine Le Pen et des députés LREM

Deux jours après son altercation avec Christophe Castaner, Marine Le Pen a eu un échange tendu avec des députés LREM. Elle a reproché aux LREM de bénéficier « de la part du lion » en termes de temps de parole. Elle a appelé la présidente de la commission Yaël Braun-Pivet (LREM) à mettre fin à sa « partialité » au risque que la commission tombe dans « la guignolade ».

Entrecoupant ses propos, Coralie Dubost (LREM) s’est insurgée contre ces « accusations très graves » et « absolument fausses », son collègue Rémy Rebeyrotte répétant : « c’est une maréchalade ! ». « Gardez votre calme tout de même », a intimé le député. « Non, mais écoutez Monsieur, soyez poli », lui a-t-elle rétorqué. Ambiance.

17h24 : « Mascarade », « catastrophique », « un gag triste »… Les députés ressortent frustrés après l’audition de Gérard Collomb

Le ministre de l’Intérieur a été entendu ce lundi par les députés de la Commission des lois de l’Assemblée nationale. Les explications du numéro deux du gouvernement n’ont pas convaincu les politiques, comme le montre l'article de notre journaliste Laure Cometti.

16h44 : Jean-Luc Mélenchon et Benoît Hamon demandent l'audition de Macron

Jean-Luc Mélenchon et Benoît Hamon ont demandé ce lundi à l'issue de l'audition de Gérard Collomb par la commission d'enquête de l'Assemblée sur l'affaire Benalla que le président de la République soit à son tour convoqué par cette commission. 

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Jean-Luc Mélenchon

✔@JLMelenchon

Bilan #Colomb. Il ment. Il connaissait #Benalla et #Mizerski. Il n'y a pas eu d’enquête IGPN le 3 mai. Il ne savait rien, #Macron sait tout. Il doit être auditionné.#CommissionEnquete

13:55 - 23 juil. 2018

Audition-de-Collomb-dans-l-affaire-Benalla-Hamon-denonce-un-tissu-de-mensonges

Benoît Hamon

✔@benoithamon

Il faut désormais que les commissions d’enquête à l’Assemblée et au Sénat convoquent le Président de la République, parce qu’il détient la plupart des clefs de la vérité. #CollombAudition

15:51 - 23 juil. 2018

16h30 : Les avocats de Benalla décrivent leur client « abasourdi »

« Monsieur Alexandre Benalla est abasourdi par l’utilisation médiatique et politique de son action du 1er mai 2018 sur deux fauteurs de trouble qui agressaient les policiers », écrivent ses avocats Me Laurent-Franck Lienard et Me Audrey Gadot dans un communiqué transmis à la presse. « Il a été accueilli et équipé par les services de police qui lui ont assigné différentes positions. » (...) «Témoin des agissements de deux individus particulièrement virulents et de l’apparent dépassement des capacités opérationnelles des policiers sur place, Monsieur Benalla a pris l’initiative de prêter main-forte au dispositif en aidant à la maîtrise de ces personnes. Cette action vigoureuse mais menée sans violence n’a causé aucune blessure », ont-ils expliqué.

16h28 : Le secrétaire général de l'Elysée Alexis Kohler devant la Commission des Lois

La commission des lois du Sénat auditionnera jeudi à 08h30 le secrétaire général de l'Elysée Alexis Kohler. Le directeur de cabinet de l'Elysée Patrick Strzoda et le secrétaire d'Etat Christophe Castaner seront également entendus.

16h22 : La présidente de la Commission des Lois vient de lever la séance

Cette levée met fin à l'audition du préfet de Police de paris Michel Delpuech, après 2h30 de questions. Prochaine personnalité auditionnée devant les députés : le contrôleur général Laurent Simonin.

16h17 : Mais de qui parle Michel Delpuech en évoquant « des copinages malsains » ?

Le député Stéphane Peu s’est risqué à poser la question. « Je me garderais bien de répondre à cette question. » Il affirme viser les liens de proximité entre les équipes de l'Elysée et de la police. « Quand on bascule d’un lien de proximité, de confiance, à des relations qui perdent leur lien de pureté, on prend un risque », répond le préfet de police de Paris.

16h11 : Michel Delpuech dit avoir évoqué le sujet avec Patrick Strzoda, directeur de cabinet d'Emmanuel Macron

15h39 : Michel Delpuech s’exprime sur le major de police qui encadrait Benalla

Alexandre Benalla avait déclaré avoir été invité par les forces de police. « Son accueil a été organisé sans que la préfecture de police le sache, c’est ce que j’ai appelé le "copinage malsain"».

Concernant les sanctions liées aux policiers qui n’ont pas empêché la violence d’Alexandre Benalla, qui lui a été postée de nombreuses fois, Michel Delpuech se veut très prudent. Il évoque la personnalité du major de police qui encadrait Benalla, un fonctionnaire en fin de carrière, très méritant, qui a connu un drame personnel il y a quelques années. « L’enquête ouverte par le procureur de la République répondra à ces questions. »

15h33 : Les deux manifestants violentés avaient «déclaré de fausses identités», indique le préfet de Police

Après leur interpellation, aucune poursuite n'a été menée. 

15h32 : Les deux manifestants violentés se sont constitués partie civile

L’homme et sa compagne qui ont été victimes des coups portés par Alexandre Benalla, le 1er mai place de la Contrescarpe, se sont constitués partie civile dans la procédure ce lundi, a appris 20 Minutes auprès de Sahand Saber, leur avocat. « Ils ne veulent ni révéler leur identité ni s’étendre sur les faits pour l’instant, indique l’avocat, confirmant une information de LCI. Ils veulent rester loin du tumulte de toute cette affaire. Mais ils souhaitent avoir accès à la procédure. » S’ils réservent leurs premières déclarations au juge d’instruction, l’homme et sa compagne souhaitent simplement que l’on retienne qu’ils ne sont « ni des Black Bloc, ni même des manifestants », assure encore leur avocat.

15h25 : Pas de proches de l’Elysée aux côtés des forces de l’ordre

Question du rapporteur de la Commission : « Monsieur Crase, lors du point de presse de la présidence, est mobilisé par le commandement militaire de l’Elysée. Est-ce qu’il y a eu des personnels sous l’autorité du commandement militaire de l’Elysée qui ont participé à des événements de cet ordre ? »

« A ma connaissance, non », répond Michel Delpuech

15h22 : A propos de la présence de Benalla dans le bus des Bleus

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«Je peux vous affirmer que tout a été mené, et j'ai personnellement dirigé la séquence la plus sensible, sans qu'il n'interfère», affirme Michel Delpuech.

15h19 : A propos de la présence de Benalla sur le pont d’Austerlitz, plusieurs heures avant la vidéo

« Jamais, sur aucun écran, n’est apparu monsieur Benalla, je peux l’affirmer », explique Michel Delpuech. « J’ai vu cette image cette semaine, je pense qu’elle sera jointe à l’enquête en cours », répond Michel Delpuech à Stéphane Peu (Seine-Saint-Denis, PC).

15h12 : L’enquête ouverte par le procureur apportera les réponses, indique Delpuech

Danièle Obono (LFI) interroge le Préfet de police sur les cérémonies du 8-Mai : Alexandre Benalla n’était pas présent lors de cette cérémonie, explique Michel Delpuech.

Concernant le 1er-Mai : "Il n’apparaissait pas à la vue des images telles que je les ai vues le 2 mai de phénomène de violence policière. Les forces de l’ordre sur place auraient-elles dû empêcher l’intéressé et quelle est la part de leur responsabilité ? L’enquête ouverte par le procurer de la République permettra d’établir la responsabilité précise des individus. Je l’avais alerté le matin du 19 juillet sur ce sujet."

15h07 : « Je n’avais pas son numéro de téléphone »

Le député des Pyrénées-Atlantiques demande au préfet s’il connaissait Alexandre Benalla. Le préfet nie toujours l’avoir connu mais avance qu’il y a une nécessité d’un « lien de confiance et de proximité » avec les équipes de sécurité de la présidence. Une position qu’il oppose à un « copinage malsain ». « Je n’ai jamais eu son numéro de téléphone dans mon téléphone portable. »

15h02 : Pour Delpuech, ce n’est pas la faute de la police

Une députée Modem pose la même question à Michel Delpuech qu’à Gérard Collomb plut tôt sur « le fait qu’un observateur du cabinet de la présidence de la République a personnellement frappé l’un des manifestants. Au-delà de la faute personnelle de l’intéressé, cela dénote d’un grave dysfonctionnement de vos services. » Non, répond Delpuech : « Ce n’est pas la faute de la police, mais d’un observateur qui s’est mêlé au service. »

14h59 : La préfecture de police n’a pas fourni le brassard de police à Alexandre Benalla

« Sur le brassard, la DOPC a fourni à monsieur Benalla le casque de protection seulement. Ce sont les informations dont je dispose », rappelle Michel Delpuech.

14h55 : Eric Ciotti se penche sur le port d’arme, une question « complexe »

« Quels sont les éléments qui vous ont conduit à accepter le port d’arme » d’Alexandre Benalla, demande Eric Ciotti. Un contexte « complexe », dit Delpuech. « Il y a deux régimes juridiques différents. L’un relève de la compétence du ministre pour répondre aux besoins des personnalités menacés. Le port est permanent. Ensuite des ports d’armes sont liés aux fonctions. C’est sur ce plan qu’est intervenue ma décision. La demande a été formulée par l’Elysée. J’assume cette décision. (…) C’était lié à la fonction auprès du chef de l’Etat, et non un port d’arme permanent. Il n’avait aucune qualité à porter une arme le 1er-mai », conclut-il.

14h50 : « L’IGPN n’est pas compétente » dans l’affaire Benalla, affirme Delpuech

« Avez-vous reçu des instructions de quiconque pour ne pas lancer l’enquête le 2 mai ? », demande une députée LAREM. Réponse de Michel Delpuech : « Une enquête IGPN doit être ciblée sur des fonctionnaires de police. Mais l’IGPN n’est pas compétente pour des personnes qui ne relèvent pas de la police nationale. » Il n'y a pas eu de pression, informe-t-il. 

14h47 : Les notes de la préfecture de police concernant Alexandre Benalla

Guillaume Larrivé (député LR) interroge le préfet de police de Paris sur ces notes : « Ont-elles été transmises à monsieur Collomb ? ». Réponse du préfet : « La note du 19 juillet, oui, la seconde non car elle n’indiquait rien de plus. »

Elles n'ont pas été transmises au cabinet de la présidence de la République.

14h43 : La première fois que Delpuech a rencontré Benalla…

« La première fois que j’ai rencontré Alexandre Benalla, c’est l’avant-veille du deuxième tour de l’élection présidentielle. J’avais organisé une réunion pour discuter des conditions de sécurité de la soirée présidentielle. »

Il l’a revu lors de cérémonies (14 juillet, 8 mai) et lors de services plus conséquents (salon de l’Agriculture).

14h39 : « A ma connaissance, il n’y avait pas d’autre » observateur

Le préfet de police indique qu’il y avait deux observateurs seulement avec les forces de police : Alexandre Benalla et Vincent Crase.

Un major les a accompagnés tout au long de leur présence avec les forces de l'ordre. Mais le préfet n'a pas eu connaissance d'un rapport sur les événements du premier mai. Un compte rendu sur les violences a toutefois été porté à sa connaissance le 2 mai en fin de journée. 

14h38 : « Je n’aurais pas refusé cette demande si elle m’avait été faite », assure le préfet de police

« En revanche, je l’aurais mis en garde contre des dérives », ajoute-t-il.

14h36 : Benalla était un « interlocuteur connu »

« Monsieur Benalla était un interlocuteur connu, j’ai connu monsieur Crase au moment des événements, je n’en avais jamais entendu parler », indique le préfet de police qui répond aux questions de la présidente de la Commission des lois. « Je le confirme, je dis la vérité. »

14h31 : Michel Delpuech veut réglementer la présence de civils aux côtés des forces de police lors de manifestations
Michel Delpuech veut permettre d’identifier de manière « claire » les personnes concernées. « J’ai fait mettre en place un dispositif technique resserré » afin de limiter l’accès aux images de vidéosurveillance.

« Cet épisode difficile pour la préfecture de police ne doit pas faire perdre de vue la qualité de son travail », conclut le préfet de police.

14h30 : Le préfet de police dénonce des « dérives inacceptables, condamnables, sur fond de copinage malsain » devant la Commission des lois

14h28 : Michel Delpuech indique avoir saisi l’IGPN à la suite de révélations sur l’affaire Benalla

« Dans la soirée de mercredi, le commissaire a participé avec deux autres fonctionnaires, à une opération qui a permis de remettre à monsieur Benalla le double des enregistrements des événements de la place de la Contrescarpe. »

« Nous décidons de saisir le procureur de la République de ces événements. J’ai personnellement appelé François Molins pour lui indiquer que le rapport était parti. J’ajoute pour compléter que le lendemain, j’ai saisi l’IGPN des mêmes faits pour lesquels le Procureur de la République a ouvert une enquête. »

14h23 : Michel Delpuech explique qu'il n'a jamais été sollicité pour accompagner Alexandre Benalla dans ses équipes

A propos des investigations internes : « j’ai immédiatement interrogé le Directeur de l’ordre public et de la circulation pour savoir pourquoi Benalla était sur la place de la Contrescarpe. Il m’a dit qu’il n’en avait pas été informé. Je n’ai jamais, je dis bien jamais, été sollicité par qui que ce soit en ce sens.

Le DOPC m’a indiqué que sa direction avait mis à la disposition de monsieur Benalla un casque et un gradé de la police nationale pour l’accompagner tout le temps de sa présence à côté de nos hommes. »

« Mercredi 18 juillet, le directeur du cabinet du ministre m’informe qu’il a appris que la vidéo de monsieur Benalla allait faire l’objet d’un article du Monde. J’en prends connaissance et j’en informe le DOPC en lui indiquant que j’ai besoin de faire le point avec lui le jeudi matin. »

14h19 : Michel Delpuech indique que l'Elysée et Collomb étaient au courant

"Le 2 mai, après l'appel que j'ai reçu de la présidence de la République, qui m'a appris l'existence de la vidéo Benalla. Après cet appel, j'ai pris deux séries d'initiative. EN premier lieu, j'ai joint le directeur du cabinet du ministre de l'Intérieur. Il m'a répondu que le cabinet était déjà informé et en liaison avec l'Elysée sur le sujet. Il était établi pour moi que le sujet était traité par l'autorité hiérarchique. 

Je me suis étonné auprès du cabinet du ministre de n'avoir pas été alerté par ses soins.

J'ai aussi lancé des investigations internes pour savoir pourquoi monsieur Benalla s'était retrouvé sur la place de la Contrescarpe alors que je n'en étais pas informé."

14h15 : Michel Delpuech continue d’expliquer le déroulement des faits le 2 mai

Avec mes proches collaborateurs, nous avons visionné la vidéo sur un grand écran dans le bureau de mon directeur de cabinet. Me revient alors à ce moment-là à l’esprit un épisode de la soirée du 1er-Mai.

En fin de journée, vers 20 heures, le ministre de l’Intérieur est venu à la préfecture de police pour faire un point sur les événements du 1er-Mai. Dans la salle de commandement, alors que nous faisions le tour des pupitres de tous les agents présents, j’ai découvert avec surprise, étonnement, la présence dans la salle de monsieur Benalla. Au moment de lui serrer la main « Vous êtes là ? », réponse : « j’étais sur le terrain ».

Je précise qu’à cette heure-là, les opérations de maintien de l’ordre se poursuivaient dans Paris.

14h12 : Michel Delpuech évoque le déroulement des faits dans son propos liminaire

"Le 2 mai au matin, après les évements du 1er-Mai [les graves débordements] j'ai été amené à intervenir sur Franceinter, puis sur BFM pour lexpliquer les faits et notre action. A l'issue de ces interviews, j'ai rejoint à la Place Beauvau pour une réunion d'Etat-major. Bien que me sachant en retard, j'ai tenu à m'y rendre. 
Après cette réunion, vers 9h45-10h, je suis rentré à la préfecture de police. Pendant le trajet, j'ai appelé mon directeur de cabinet pour faire le point sur les informations du matin. Il m'a indiqué que circulerait sur les réseaux sociaux une vidéo montrant des faits de violences policières. J'ai demandé à en savoir plus."

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14h11 : « Je jure de dire la vérité toute la vérité », Michel Delpuech prête serment

L’audition est publique, le préfet de Paris n’a pas souhaité de huis clos.

14h09: Le préfet de police doit tenir un propos liminaire avant les questions des députés

13h57 : Le préfet de police de Paris doit prendre la parole à 14 heures devant la Commission des Lois

12h55 : Emmanuel Macron annule son déplacement sur le Tour

Le président devait se rendre mercredi sur l'étape reliant Bagnères de Luchon à Saint-Lary, l'Elysée a décidé d'annuler ce déplacement. Officiellement, ce changement de programme est lié au fait que le Premier ministre Edouard Philippe a déjà assisté la semaine dernière à une étape du Tour, a-t-on précisé dans l'entourage du président.

12h28 : L'audition de Gérard Collomb s'achève maintenant.

Yaël braun-Pivet vient de clore les débats après 2h30 d'audition.

12h26 : Jean-Christophe Lagarde (UDI), déçu lui aussi.

Jean-Christophe Lagarde (UDI) sort visiblement peu convaincu de l’audition. « Le ministre de l’interieur dit n’avoir pas eu connaissance d’un certain nombre d’elements, ce qui est inquiétant. De nombreuses questions sont restées sans réponse: comment Benalla a-t-il pu entrer dans  la salle de commandement le 1er mai ? C’est totalement incompréhensible ! Les prochaines auditions devront permettre de savoir qui dans la chaîne hiérarchique n’a pas fait son boulot. Par ailleurs, sur l’article 40, j’estime que c’était au ministère e l’intérieur d’informer le procureur , contrairement à ce que nous dit Gérard Collomb. »

12h24 : Les députés restent sur leur faim...

Alors que l'audition du ministre de l'Intérieur se poursuit, plusieurs députés ont déjà fait part aux journalistes sur place de leur déception. « Le ministre de l’interieur élude beaucoup, il découvre beaucoup de choses a posteriori et renvoie beaucoup vers l’Elysee et la Préfecture de police, assure Stéphane Peu, député (PCF). Cette audition a au moins un mérite : elle nous donne des pistes. Les auditions du secrétaire général de l’elysee et Des syndicats de polices s’imposent, ainsi que du patron du parti LREM. Une deuxième audition de Gérard Collomb s’imposera. Je pense qu’Il ne nous a pas tout dit aujourd’hui... »

12h21 : Collomb se défausse (encore) sur l'Elysée

« Nous avons demandé au Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de faire des vérifications, répond Gérard Collomb. Ensuite, le président de la République fait les choix qu'il croit devoir faire... »

Guillaume Larrivé, pour les Républicains, s'engouffre dans la brèche. « J'en tire la conclusion que c'est donc le président de la République qui a affecté M. Benalla à toutes ces missions... »

12h20 : Question de Marine Le Pen...

« Vous nous avez expliqué que nous sommes dans une situation de risque terroriste. Un garde du corps peut-il intervenir auprès du président de la République sans que le ministère de l’Intérieur ne fasse sur lui une enquête ? »

12h18 : Dix minutes de Dupont Aignan pour ... rien

Nicolas Dupont-Aignan (DLF) a pris la parole dix minutes pour demande si Gérard Collomb était bien sûr de ne pas se souvenir d'avoir rencontré Alexandre Benalla...

12h11 : Nouvelle question sur Philippe Mizerski

Alexis Corbière, député (LFI) revient sur le rôle de Philippe Mizerski, membre de la Direction de l'ordre public et de la circulation (DOPC), chargé d'encadrer Alexandre Benalla ce jour-là. « Y a-t-il beaucoup de personnes chargées de faire le lien entre la préfecture de police et l'Elysée ? », demande-t-il. Gérard Collomb se contente de répondre qu'il ne connaît pas Philippe Mizerski. « Il y avait 40 personnes dans la salle de commandement. Je ne les connais pas toutes... »

12h08 : L'article 40 du Code de procédure pénale très discuté

Danièle Obono, pour la France Insoumise, revient encore sur la question de l'article 40 qui, rappelons-le, contraint chaque fonctionnaire à signaler au procureur de la République tout délit dont il aurait été le témoin. Gérard Collomb s'agace un peu. « J'ai déjà répondu cinq fois à cette question... »

Le ministre de l'Intérieur indique depuis ce matin qu'il revenait à l'Elysée de gérer le dossier. « Pour moi les choses étaient traitées », répéte-t-il.

12h04 : Nouvelle questions sur la radio donnée par Alexandre Benalla

Alain David, député Nouvelle Gauche de Gironde, demande, à nouveau qui a donné une radio à Alexandre Benalla. Gérard Collomb a déjà indiqué qu'il l'ignorait. Le député demande aussi si il est normal que Gérarrd Collomb a donné « une accolade » à Alexandre Benalla alors qu'il prétend ne pas le connaître.

« Quand je rentre dans une pièce, j'essaye de saluer tout le monde. J'essaye d'être urbain », rétorque le ministre, visiblement agacé.

12h01 : Quid des sanctions disciplinaires ?

Questions de Philippe Gosselin, député (LR) de la Manche. « Vous avez dit avoir été rassuré quand l’Elysée vous a dit que des sanctions disciplinaires seraient prises. Il n’y a eu que des sanctions conservatoires finalement. Mais vous a-t-on parlé de sanction disciplinaire ? »

Réponse de Gérard Collomb : « Très exactement mon directeur de cabinet avait eu le directeur de cabinet du président qui lui avait dit que l’attitude de Benalla était inacceptable et qu’il en tirerait toutes les conclusions. Je regarderai le terme exact et je vous le ferai savoir... »

11h53 : Le Renault Talisman équipé d’un gyrophare.

Question d’un député (LR) sur les avantages accordés à Alexandre Benalla. Et notamment le véhicule Renault Talisman équipé d’un gyrophare dans la calandre. « Ce ne sont pas les services de l’Intérieur qui ont installé ce dispositif », répond Gérard Collomb qui en profite pour démentir que le nom d’Alexandre Benalla a pu circuler pour une candidature au poste de sous-préfet.

11h51 : Alexandre Benalla a peut-être pu venir au ministère de l'Intérieur.

Gérard Collomb affirme toujours qu'il ne le connaissait pas. Mais il n'exclut pas qu'Alexandre Benalla a « peut-être pu venir au cabinet du ministère de l'Intérieur » pour des réunions.

11h46 : Nouvelle question facile de LREM pour Gérard Collomb.

Une députée demande si les deux manifestants avaient commis des méfaits. « Elles ont jeté des projectiles sur les CRS », répond le ministre de l'Intérieur.

11h45 : Question de LREM sur les deux manifestants, victimes des coups.

« Sur les plaignants. Les personnes qui étaient concernées ont disparu après les événements. J’ai lu dans un journal qu’on les avait retrouvées et qu’elles voulaient témoigner. Cela permettra de connaître leur identité et, ensuite, de voir quelle est leur version des faits. »

11h42 : Quand Gérard Collomb fait sourire la Commission...

Le service vidéo de 20 Minutes a isolé l'extrait où cours duquel Gérard Collomb a fait rire la Commission lors de son audition. C'est à voir juste ici...

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11h38 : Tous les groupes politiques ont eu la parole.

Après quasiment deux heures d'audition, tous les groupes politiques ont pu interroger Gérard Collomb. La présidente (LREM) de la Commission Yaël Braun-Pivet reprend la parole pour compléter.

11h33 : Gilbert Collard « à l'insu du plein gré » de Gérard Collomb

« Dans un souci de pluralisme le plus complet », la Commission donne la parole à Gilbert Collard, député (RN). « On a l'impression que tout se passe à l'insu de votre plein gré, attaque le député proche de Marine Le Pen. Mais avez-vous perdu votre connaissance ? »

Gérard Collomb répond, toujours calmement. « Ma connaissance, je la porte sur, euh..., le terrorisme par exemple. » 

11h29 : Gérard Collomb ne connaît pas Philippe Mizerski

Le ministre indique qu'il n'a jamais entendu parler de Philippe Mizerski, policier de la Direction de l'ordre public et de la circulation (DPOM), qui accompagnait Alexandre Benalla, ce jour-là.

11h27 : Collomb s'en remet toujours à l'enquête de l'IGPN.

« Avez-vous diligenté une enquête interne pour savoir comment M. Benalla s’est rendu dans la salle de commandement de la Préfecture de police ? », demande le député de la France insoumise. « C’est l’objet même de l’enquête de l’IGPN... », répond, invariablement, le ministre de l'Intérieur.

11h25 : La parole est à La France Insoumise

Ugo Bernacilis, député (LFI), commence par lire l'article 40 du Code de procédure pénale qui aurait dû forcer le ministre de l'Intérieur, selon lui, à saisir le procureur de la République.

11h20 : Questions sur de possibles « interventions »

« Y a -t-il eu des interventions de M. Benalla auprès de votre directeur de cabinet pour des écoutes, des avancements, etc, etc. ? », demande Stéphane Peu, député (PCF) de Seine-Saint-Denis. Alexandre Benalla était proche de Jean-Marie Girier lors de la campagne électorale. Jean-Marie Girier est ensuite devenu directeur de cabinet au ministère de l’Intérieur. Alexandre Benalla est, lui, parti à l’Elysée.

Réponse de Gérard Collomb : « Je n’ai eu aucune connaissance de demande d’interventions de M. Benalla sauf pour le permis de port d’armes pour lequel nous avons donné une réponse négative. »

11h16 : « Je n'en sais strictement rien », poursuit Gérard Collomb.

Sur le poste de radio et le brassard dont bénéficiait Alexandre Benalla. « Je n’en sais strictement rien aujourd’hui, répond toujours calmement le ministre de l'Intérieur. C’est ce que devra déterminer l’IGPN. C'est pour cela qu'une enquête a été ouverte... »

11h14 : Nouvelle question sur la radio dont bénéficiait Alexandre Benalla.

C'est David Habib, député (Nouvelle Gauche), qui remet le couvert. « Savez-vous quand cette radio lui a été transmise ? Avec qui correspondait-il ? Nous le savons, ces échanges ont été enregistrés ? Nous demandons communication de ces éléments... »

11h09 : Question sur l'équipement d'Alexandre Benalla.

C'est Jean-Christophe Lagarde, le député (UDI) qui souhaite savoir qui a invité Alexandre Benalla à suivre la manifestation en qualité d'observateur. « Je n’en sais rien. (…) Ce qu’on me dit, c’est que le chef d’État major était au courant qu’il devait participer à la manifestation en tant qu’observateur », répond le ministre.

Selon Gérard Collomb, citant les notes de l’IGPN, le matin de la manifestation, quand il s’est présenté à la police, on lui a remis un casque. Mais ni le brassard ni la radio qu’on le voit porter sur les différentes vidéos ne lui ont été donnés le matin même.

11h04 : Gérard Collomb se défausse encore sur l'Elysée et la Préfecture

Questionné par la députée MoDem, Laurence Vichnievsky, sur les signes distinctifs appartenant à la police qu'arbore Alexandre Benalla, le ministre de l'Intérieur se défausse encore sur l'Elysée et la Préfecture de police de Paris.

« Je vous rappelle que le 2 mai, tant le cabinet de l’Elysée que la préfecture étaient informés. Je pensais que toutes les mesures appropriées avaient été prises. C’était à eux de prendre les mesures ! »

10h58 : Collomb confie avoir vu Macron ce week-end.

Interrogé par Eric Ciotti, le ministre confirme avoir vu le président de la République ce week-end. « Nous avons parlé de cette affaire le moins possible », lâche-t-il, provoquant les rires jaunes de la Commission.

« Le président de la République était plutôt préoccupé de l’avancement de la réforme constitutionnelle et du blocage de l’Assemblée [que de cette affaire] », poursuit le ministre, provoquant une nouvelle salve de rires dans l'assemblée. 

10h56 : Eric Ciotti (LR) passe à l'attaque.

Le député des Alpes-Maritimes enchaîne une quinzaine de questions afin de démontrer, plus que de questionner, qu'il existe « une police hors cadre ».

10h52 : Premières questions faciles pour Gérard Collomb...

En raison de son importance, le groupe LREM est le premier à poser une question à Gérard Collomb. Naïma Moutchou, députée du Val-d'Oise, lui demande de rappeler le « caractère exceptionnel » des violences du 1er mai.

Laure Cometti

✔@la_comete

 

 · 13h

 

En réponse à @la_comete

#Collomb dit qu’il n’a « jamais évoqué » la vidéo de #Benalla avec Emmanuel #Macron

 

Laure Cometti

✔@la_comete

Naïma Moutchou pour LREM pose un bouquet de questions sur le caractère « exceptionnel » des Violences du 1er mai 2018. Belle perche pour #Collomb

10:51 - 23 juil. 2018

 

10h50 : Gérard Collomb continue de se justifier.

« Je n'ai jamais évoqué avec le président le cas de M. Benalla. Nous avons des ordres du jour très précis. »

10h47 : Collomb assure n'avoir pas discuté de ce sujet avec Macron.

Interrogé à ce propos, Gérard Collomb assure qu'il n'a pas discuté avec le président de la République de ce sujet. 

Laure Cometti

✔@la_comete

 

 · 13h

En réponse à @la_comete

#Collomb assure qu’il ignorait quelles étaient les fonctions d’Alexandre #Benalla #DirectAn

 

Laure Cometti

✔@la_comete

 

#Collomb dit qu’il n’a « jamais évoqué » la vidéo de #Benalla avec Emmanuel #Macron

10:42 - 23 juil. 2018

 

10h46 : Guillaume Larrivé poursuit les questions.

C'est toujours Guillaume Larrivé, le vice-président (LR) qui soumet le ministre à un feu roulant de questions. Ensuite, chaque groupe aura la parole.

10h43 : Collomb se défausse sur l'Elysée et la préfecture de police.

Pour l'instant, ce qu'il faut retenir, c'est que le minstre de l'Intérieur se défausse sur l'Elysée, qui a été informée des faits du 1er mai et chargée de les gérer, et sur la préfecture de police qui a délivré a Alexandre Benalla un permis de port d'arme.

10h39 : Question sur le port d'armes d'Alexandre Benalla.

Gérard Collomb indique que trois demandes de permis de port d'armes ont été refusées par le ministère de l'Intérieur à Alexandre Benalla entre 2013 ert 2017. « Toutes ces demandes ont été refusées car il ne remplissait pas les conditions requises pour se voir délivrer une telle autorisation. »

Mais le ministre explique qu'une autorisation lui a été délivrée par un arrêté du préfet de police de Paris du 13 octobre 2017 sans que son cabinet en ait été informé. « J'ai découvert ça mardi dernier », lâche Gérard Collomb.

10h37 : Alexandre Benalla était dans la salle de commandement de la Préfecture.

Gérard Collomb confirme à la Commission qu'Alexandre Benalla était bien présent, après les événements du 1er mai, dans la salle de commandement de la Préfecture de police de Paris. Le ministre était également présent. « Mais il y avait une quarantaine de personnes dans cette salle », indique le ministre de l'Intérieur.

10h35 : Question de Guillaume Larrivé, vice-président (LR) de la Commission.

« Avez-vous déjà rencontré M. Benalla ? »

« J’avais déjà rencontré M. Benalla lors, effectivement, de service d’ordre. Personnellement, je ne nle connaissais pas. Je croyais même que c’était quelqu’un qui faisait plutôt partie des services de police. J’ignorais sa qualité. La dernière fois que je l'ai vu, cela devait être à l’occasion de la Coupe du monde du football. »

10h33 : Gérard Collomb n'était pas au courant avant le 1er mai.

« D’abord, il est effectivement courant qu’un certain nombre de personne puissent demander à être observateurs dans des opérations menées par des forces de police. J’ai par exemple ici, je ne vous les montrerai pas, les photos de quelques uns d’entre vous en qualité d’observateurs... »

« Pour l’opération précise, je n’ai jamais été informé au préalable. J’ai constaté a posteriori les événements du 1er mai. »

10h29 : Les premières questions arrivent...

Yaël Braun-Pivet, présidente (LREM) de la commission des Lois ouvre le bal : « Je voudrais savoir si vous avez été mis au courant, en amont du 1er mai, si deux observateurs, travaillant à l’Elysée, allaient être présentes aux côtés des forces de l’ordre ? Est-ce quelque chose de courant ? Qui décide ? »

10h27 : Collomb rend hommage aux policiers et aux gendarmes.

Le ministre termine par rendre hommage aux forces de l'ordre. « Ce sont nos policiers et nos gendarmes qui doivent défendre les valeurs de la France ! »

10h24 : Le ministre explique pourquoi il n'a pas saisi la justice ou l'IGPN.

« Je m'étais assuré que tant la Préfecture de police que l'Elysée étaient destinataires des informations concernant M. Benalla », indique Gérard Collomb.

10h21 : « M. Benalla ne faisait pas partie des services de l'Intérieur »

Gérard Collomb précise qu'Alexandre Benalla faisait partie des effectifs de l'Elysée et non pas de ceux du ministère de l'Intérieur. Son directeur de cabinet lui a expliqué avoir signalé les faits à l'Elysée. « J’ai considéré que les faits signalés étaient pris en compte au niveau adapté. Et donc, je ne les ai plus pris en compte. »

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10h20 : Informé de l'existence de la vidéo en début d'après-midi.

Gérard Collomb indique qu'il a été informé de l'existence de la vidéo en début d'après-midi par le directeur de son cabinet.

10h18 : Le ministre détaille son emploi du temps du 2 mai.

Gérard Collomb en vient maintenant à détailler son emploi du temps du 2 mai. Réunions, interviews... Il assure que personne ne l'avait avisé, durant la matinée. de l'existence de la vidéo sur laquelle on voit Alexandre Benalla commettre ses méfaits.

10h15 : « Quel que soit le contexte, c'est inadmissible ! »

« Certaines personnes peuvent être autorisées à assister aux opérations de forces de l’ordre en qualité d’observateurs. C’est le cas de certains parlementaires, certains chercheurs, certains journalistes… Mais il ne saurait être question que quelqu’un puisse prendre une part active aux opérations de police. » Ce qu’a fait Alexandre Benalla, le 1er mai. « Quel que soit le contexte, c’est inadmissible », poursuit Gérard Collomb.

10h10 : Gérard Collomb prend la parole.

« Je ne vous dirai pas que c’est un plaisir. Mais je suis heureux d’être avec vous pour faire la lumière sur les événements du 1er mai. Je condamne avec la plus grande fermeté les actes de M. Benalla pendant et après les événements du 1er mai. Ils sont contraires à mes valeurs. »

Le ministre rappelle que la manifestation du 1er mai intervenait dans un contexte particulier entre l’occupation de l’université Tolbiac, les évacuations de Notre-Dame-de-Landes, etc...

10h08 : Gérard Collomb prête serment.

« Je jure de dire toute la vérité, rien que la vérité », assure le ministre de l'Intérieur.

10h06 : Environ deux heures pour mener cette audition.

Yaël Braun-Pivet, la présidente (LREM) de la commission des Lois, explique comment l'audition va se dérouler. Elle estime que cela pourrait durer « environ 2h, 2h30... » D'abord, Gérard Collomb devrait faire une déclaration liminaire avant de répondre aux questions que lui poseront les députés.

10h01 : Gérard Collomb est arrivé dans la salle de la commission des Lois.

Les députés ont pris position dans la salle. Le ministre de l'Intérieur est, lui aussi, arrivé. Son audition devrait commencer dans les prochaines minutes.

9h33 : Grosse affluence médiatique à l'Assemblée nationale.

En place à l'Assemblée nationale, notre journaliste politique Laure Cometti indique sur Twitter que de nombreux journalistes ont déjà pris position devant la salle de la commission des Lois qui va auditionner Gérard Collomb à 10h.

Voir l'image sur Twitter

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Photo ci-dessus de la Commission d’enquête avec les députés.

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Photo ci-dessus, une foule se presse à l’entrée de la salle de la Commission d’enquête.

Laure Cometti

✔@la_comete

 

Beaucoup de journalistes attendent devant la salle de la Commissions des Lois qui auditionne @gerardcollomb à 10h à l’Assemblée #DirectAN #benalla

09:32 - 23 juil. 2018

 

9h22 : Le rapport de l'IGPN attendu pour la fin de semaine, selon de Rugy.

Selon François de Rugy, le président de l'Assemblée nationale, le rapport del'Inspection générale de la police nationale (IGPN) devrait être remis en fin de semaine. « Le Premier ministre m'a indiqué qu'il serait communiqué immédiatement au Parlement », a indiqué François de Rugy sur France Inter.

Rappelons que trois enquêtes distinctes ont été lancées. En parallèle de l'enquête administrative menée par l'IGPN, une enquête judiciaire a été ouverte par le parquet de Paris et deux enquêtes parlementaires menées par deux commissions, l'une au Sénat, l'autre à l'Assemblée.

9h09 : Macron est « calme » et « déterminé », selon Griveaux.

Changement de stratégie pour le chef de l’Etat. Silencieux jusqu’à présent sur l’affaire Benalla, Emmanuel Macron a décidé d’envoyer, ce lundi matin, ses principaux lieutenants dans les médias afin de diffuser ses propres éléments de langage. Sur RTL, Benjamin Griveaux, le porte-parole du gouvernement, est donc venu indiquer qu’Emmanuel Macron était « calme et extrêmement déterminé à ce que la vérité puisse être établie » sur l’affaire Benalla.

9h : Benalla a également été bagagiste, selon Christophe Castaner

Les fonctions d’Alexandre Benalla semblaient particulièrement étendues à l’Elysée, comme l’indique le secrétaire d’Etat chargé des relations avec le Parlement. Ainsi, selon Christophe Castaner, « Benalla avait des fonctions logistiques » quand il était dans le bus des Bleus. « Il s’occupait des bagages », a-t-il affirmé, sans rire, sur BFM TV.

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#BourdinDirect "Benalla avait des fonctions logistiques" quand il était dans le bus des Bleus. "Il s'occupait des bagages", affirme @CCastaner

08:48 - 23 juil. 2018

8h55 : « Les images qu’on a vues sont inacceptables, choquantes », juge Muriel Pénicaud

Après Griveaux, et Castaner, Pénicaud. « Tout le monde est d’accord. Les images qu’on a vues sont inacceptables, choquantes. Le président de la République l’a exprimé aussi. C’est très clair qu’il ne peut pas y avoir d’impunité », a assuré la ministre du travail lundi sur France Culture. « C’est pour ça » que trois enquêtes - judiciaire, administrative et parlementaire - sont lancées, a ajouté Muriel Pénicaud. « Il faut attendre le résultat » de ces enquêtes pour que « toute la vérité soit connue ».

8h40: «L'affaire Benalla, c'est l'affaire d'un homme qui a eu un comportement inacceptable»

Les fidèles de Macron montent au front ce matin, avant l'audition de Gérard Collomb. Après Benjamin Griveaux sur RTL, c'est Christophe Castaner qui a fait un petit tour chez BFM TV. Pour lui, «l'affaire Benalla, c'est l'affaire d'un homme qui a eu un comportement inacceptable».

Voir l'image sur Twitter

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#BourdinDirect "L'affaire Benalla, c'est l'affaire d'un homme qui a eu un comportement inacceptable", dit @CCastaner

08:38 - 23 juil. 2018

8h20: Petit moment détente en attendant l'audition de Gérard Collomb

Alors que la presse titre sur «Gérard Collomb sur le gril de l'Assemblée», savez-vous quel saint chrétien est mort en martyr sur un gril? Les réponses sont à fournir en commentaires. Le plus rapide aura toute la considération de 20 Minutes.

8h05: Macron «déterminé à ce que la vérité puisse être établie» 

Emmanuel Macron est «déterminé à ce que la vérité puisse être établie», assure Benjamin Griveaux, le porte-parole de l'Elysée.

7h40: Lancement d’un live pour suivre une journée très chargée

Bonjour à tous et bienvenue sur 20 Minutes pour suivre en direct les derniers développements de l’affaire Benalla. La journée s’annonce bien remplie puisque Gérard Collomb, le ministre de l’Intérieur sera auditionné par la Commission des lois de l’Assemblée à 10h ce matin. Il sera suivi à 14h par le préfet de police de Paris Michel Delpuech. Ces auditions seront publiques et retransmises.

Mr. Cristophe Castaner et Mr. Benjamin Griveaux, les deux pompiers de secours de l’échelon intermédiaire..

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Il faut savoir que pour préparer leur propre défense, dans le cadre de leur audition, au sein de la Commission d’enquête parlementaire, Mr. Gérard Collomb, tout comme Mr. Delpuech, le ministre de l’intérieur tout comme le préfet de police de la ville de Paris et d’autres membres importants de l’Elysée dont Patrick Strzoda et Alexis Kohler ont tenus une réunion au sein même de l’Elysée, le dimanche 22 juillet au soir, entre 20h30 et 23h30, en présence de Mr. Macron..

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Tout avait commencé bien avant, où juste peu avant cette affaire du 1er mai, lors d’une manifestation..

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Explications :

L'Élysée réforme sa sécurité

INFO LE POINT. La réforme modifie le dispositif mis au point sous François Mitterrand et épinglé pour son coût et son manque de lisibilité.

Par Aziz Zemouri

Modifié le 17/04/2018 à 15:00 - Publié le 17/04/2018 à 14:34 | Le Point.fr

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En l'état actuel de la menace terroriste – à son plus haut niveau –, le président de la République a décidé de transformer le schéma de protection de l'Élysée inchangé depuis la création sous François Mitterrand du groupe de sécurité de la présidence dirigé alors par le colonel de gendarmerie Christian Prouteau. La réforme a été annoncée par le préfet Patrick Strzoda, directeur de cabinet d'Emmanuel Macron, aux policiers du Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR) qui protègent la personne du président ainsi qu'au commandement militaire.

La réforme obéit également aux demandes réitérées de la Cour des comptes critiquant depuis quelques années un dispositif de sécurité coûteux et peu lisible, fait pour ménager les susceptibilités des corps qui le composent plus que d'assurer une efficacité optimale.

Un recrutement plus ouvert

Le GSPR est désormais officiellement détaché du Service de la protection (SDLP) dirigé depuis la Place Beauvau pour être sous la direction du nouveau pôle de sécurité de l'Élysée désormais divisé en trois pôles, le groupe de protection (ex-GSPR), le pôle « sûreté et sécurité » et le pôle « logistique et moyens mobiles ». C'est le colonel Lionel Lavergne, actuel patron du GSPR, qui a proposé ce nouveau schéma entériné par le cabinet du président.

La principale innovation, outre la suppression du commandement militaire fondu dans l'un des pôles, sera un recrutement plus ouvert pour les policiers qui souhaitent postuler au GSPR. Les candidats feront l'objet de tests supervisés directement par la sécurité de l'Élysée et ne seront plus choisis par l'actuel patron du SDLP, Frédéric Auréal, très décrié en interne et à bout de souffle après bientôt 7 ans en fonction. De même, des militaires pourront effectuer les tests de sélection pour le GSPR.

Le nouveau schéma sera opérationnel à partir de janvier 2019.

 

Enfin, pour être précis, ce « nouveau » schéma..  « devait » être « opérationnel »..début janvier 2019

 

L’Affaire Benalla

 

Cette affaire me fait penser un peu à cette affaire d’un certain Mohamed Merah..

Publié le 27/03/2012 à 08:32, Mis à jour le 27/03/2012 à 12:43

Mohamed Merah avait des relations avec la DCRI, selon l'ex-patron de la DST

Affaire Merah - Yves Bonnet, ex-patron de la Direction de la Surveillance du Territoire (DST)

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Pour reprendre le mot d'Alain Juppé, y a-t-il eu des « failles » dans l'affaire Mohamed Merah ?

La Direction Centrale du Renseignement Intérieur (DCRI), c'est vrai, connaissait Mohamed Merah. Est-ce pour autant que la DCRI a failli en ne le mettant pas sous surveillance plus importante, plus serrée ? Je ne pense pas qu'il faille aller jusque-là parce que c'est toujours difficile de savoir ce que quelqu'un a l'intention de faire. Je le sais par expérience. De plus, il ne faut jamais oublier que la surveillance d'une personne nécessite des moyens considérables et qu'aujourd'hui, s'il y a une faille, c'est dans la modicité des moyens de nos services de sécurité. Indiscutablement, les moyens qui sont mis à la disposition de la DCRI ne sont pas suffisants pour couvrir la totalité des besoins. Je parle des moyens matériels, mais surtout, humains.

Pourtant, des éléments interpellent. Le 10 septembre 2010, le patron de la DCRI, Bernard Squarcini, expliquait au Journal du Dimanche qu'il plaçait en tête des menaces du terrorisme islamiste « le Français converti qui se radicalise et monte son opération seul » et les djihadistesfrançais « qui partent en Afghanistan ». Comment expliquer que Merah repéré, la DCRI n'ait pas vu de risque après avoir eu un entretien avec lui, le 14 novembre 2011 ?

Ce qui, personnellement, me paraît poser question, c'est que le garçon avait manifestement des relations avec la DCRI comme on l'a appris à travers les déclarations de Bernard Squarcini lui-même. C'est-à-dire qu'il avait un...

Propos recueillis par Pierre Challier

 

Mohamed Mehra avait même travaillé pour la D.G.S.E., dans quel cadre légal ? et pour quoi ? ou pour qui ?...

 

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Photo ci-dessus – capture d’écran d’une vidéo de France 2 montrant le visage de Mohamed Merah.

Ce Mohamed Mehra, également très controversé, s’est sans doute vengé sur des militaires parce qu’il n’avait pas réussi à se faire intégrer au sein des Forces Armées même…

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Le service de sécurité et de la garde rapprochée présidentielle est une affaire de la plus haute importance et relevant de compétences particulières et également surtout de discrétion et d’honneur comme de fidélité..pas n’importe quoi, ni même surtout de..l’improvisation..

 

Avec Macron.

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Photo ci-dessus – depuis son arrivée à l’Elysée – Alexandre Benalla improvise – membre groupement – sécurité du président de la République- GSPR – seule autorité chargée jusqu’alors de cette mission.

Sous Mr. François Hollande.

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Sous Mr. Nicolas Sarkozy.

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Photo ci-dessus – GSPR – entraînement.

 

Mr. Macron est un peu comme un enfant gâté de riches et avec une mallette remplie de jouets, et, de plus, jamais content et qui souvent, de plus, se fâche, comme un enfant à qui on aurait retiré son jouet…

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De plus, il est impulsif et imprévisible..incontrôlable…

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On est presque comme dans une République..bananière. . !

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Photo ci-dessus de Mr. Giscard d'Estaing et Mr. Bokassa.

( rappelez-vous..L'affaire des diamants..)

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Photo ci-dessus –Mr. François Mitterrand était le Roi des écoutes..

(il n’y avait pas que l’actrice Carole Bouquet qui avait été mise sous écoute, à l’époque..)

 

En bref..

 

Lu et pris sur le Net..

 

le mec devait prendre les commande du nouveau service d'ordre le GSPR dès septembre ,que macron voulait réformer ! les Français attendent autre chose comme réformes que de placer vos amis sans expêriences à des postes de haut fonctionnaires ! il y a des concours à passer

 

 

Macron va-t-il devoir démissionner ? A ma connaissance c'est la 1ère fois sous la 5 ème république que le président emploierait des barbouses pour tabasser ses opposant politiques. Même à l'époque de De Gaulle ou Mitterand ce n'était pas fait à notre connaissance. Là c'est du sans précédent. Ce n'est pas comme s'il employait des barbouses pour liquider des terroristes mais pour s’occuper d'opposants politiques et les menacer c'est une première. C'est un scandale sans précédent. Digne d'une république bananière.

 

l'Elysée ment mais normal leur patron macron à déjà menti et bien menti depuis son élection avec NDDL, L'HUILE DE PALME , LE GLYPHOSATE ,LES SDF ETC .... donc comme dab mais la on parle de barbouzes et république exemplaire ???? donc dorénavant macron ne donnera plus de leçons ni conseils , il n'est plus crédible et disqualifié c'est fini pour lui .

 

Il reste l’audition de Mr. Patrick Strzoda (ce mardi à 16h30..), et de Mr. Alexis Kohler (jeudi au Sénat..),etc..

 

La suite à venir, après toutes les auditions, tant à l’Assemblée Nationale qu’au Sénat, ce qu’il en ressortira, et les enseignements qui en découleront et à retenir !!!

 

Décidément, la France, ma France, notre France, n’est plus celle que j’ai connu jusqu’à il y a peu…

 

 

Posté par Janus157 à 11:55 - Commentaires [5] - Permalien [#]

22 juillet 2018

Affaire Benalla..La sécurité au sein même de l’Elysée mise en doute.. !

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Affaire Benalla..La sécurité au sein même de l’Elysée mise en doute.. !

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Recrutement au sein de l’Elysée et des plus hautes instances mise en doute..une honte !..

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Recrutement au sein de l’Elysée et des plus hautes instances mise en doute..une honte !..

Affaire explosive..

L'affaire Benalla est explosive car elle contient 4 scandales

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Une bombe au sein de l’Etat et à l’intérieur de l’Elysée !

Si le ’’Benallagate’’ est si explosif, c'est qu'il combine quatre affaires : la violence gratuite, l'usurpation de fonctions, le retour des barbouzeries, et la tentative d'étouffer l'affaire.

La première affaire est la scène violente de la place de la Contrescarpe

La seconde affaire est l’usurpation de fonctionsL’homme qui frappe n’est pas policier.

La troisième affaire est la découverte que cet homme, grisé par son propre pouvoir, est un collaborateur du président de la République.

La quatrième affaire, peut-être la plus explosive, est la tentative manifeste d’étouffer le scandale.

 

Alexandre Benalla et Jean-Jacques Mormeck..

Affaire Benalla. Quel rôle a-t-il joué auprès de Jean-Jacques Mormeck ?

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Alexandre Benalla est arrivé à la Délégation interministérielle aux Outre-mer, quelques semaines après la nomination de Jean-Marc Mormeck, en juillet 2016 [ Capture d’écran Canal Plus]

Dans une enquête, France info rappelle qu'avant d’être chef de cabinet adjoint à l’Elysée, Alexandre Benalla avait travaillé avec Jean-Marc Mormeck à la Délégation interministérielle à l’égalité des chances des Français d’Outre-mer.

Alexandre Benalla, ex-collaborateur d’Emmanuel Macron à l’origine des secousses politiques les plus violentes du quinquennat, était arrivé à la Délégation interministérielle aux Outre-mer,quelques semaines après la nomination de Jean-Marc Mormeck, en juillet 2016, rappelle une information relayée par France Info

Selon la Délégation interministérielle aux Outre-mer, contactée par la1ere.fr, il avait une « lettre de mission de conseiller chargé des jeunes et de la banlieue », assurant cette fonction à titre bénévole. Mais d’après les informations de France Info, il était en réalité chef de cabinet de Jean-Marc Mormeck.

Alexandre Benalla apparaît à plusieurs reprises dans un documentaire consacré à Jean-Marc Mormeck Du ring au ministère », production Canal +, réalisé par Stéphane Groussard, diffusé sur Canal + Caraïbes en avril 2017) où il est systématiquement présenté comme « chef de cabinet ».

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Dans le documentaire, Alexandre Benalla est présenté comme étant chef de cabinet. | Capture d'écran Canal plus

 

Affaire Benalla

Après l’affaire de la manifestation du 1er Mai, il avait, et malgré cela, il avait encore été présent pour la mise au Panthéon de Mme. Simone Veille, puis, présent aux cérémonies du 14 juillet (dont pour l’accueil de l’acteur américain Tom Cruise..), bénéficiait d’un statut particulier, d’un badge d’accès à l’Assemblée Nationale, d’une voiture de service spéciale, d’un logement de fonction au 11 quai Branly (près d’Issy-les-Moulineaux,etc..

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Photo ci-dessus lors du défilé du 14 juillet, aux abords de la tribune officielle.

 

Alexandre Banalla..l’encombrant personnage douteux..

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Photo ci-dessus de Mr. Emmanuel Macron – Président, en compagnie d’Alexis Kohler – Directeur de cabinet.

 

Alexis Kohler

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Le secrétaire général de l'Elysée Alexis Kohler accusé de conflit d'intérêts par «Mediapart»

Selon une longue enquête du site d'informations, le haut fonctionnaire, très proche d'Emmanuel Macron, aurait dissimulé des liens familiaux avec l'armateur MSC, compagnie au cœur du dossier STX qu'il a eu à gérer durant ses années à Bercy.

 

Secrétaire général de l'Élysée

Il est nommé secrétaire général de l'Élysée le 14 mai 201712,19,20,21, et prépare le passage de relais avec le secrétaire général sortant, Jean-Pierre Jouyet22. Il est proche d'Édouard Philippe, qu'Emmanuel Macron connaît peu lorsqu'il le nomme Premier ministre23.

D'après Le Monde, « le président de la République, son secrétaire général et son conseiller spécial (Ismaël Emelien) concentrent tous les pouvoirs. À trois, ils dirigent la France »24.

Il supervise notamment les nominations des directeurs d'administration centrale les plus cruciales ; d'après Libération, « Alexis Kohler a la main haute et forte sur les nominations à Bercy »25.

Alexandre Benalla, son parcours..son ascension..

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Affaire Benalla : Alexandre Benalla devait diriger la sécurité présidentielle à Brégançon cet été

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INFO LE POINT. À la demande du chef de l'État, son ancien chef de la sécurité avait constitué un groupe au sein du GSPR dédié aux sorties privées d'Emmanuel et Brigitte Macron.

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Par Aziz Zemouri

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Le 18 juin 2017, Emmanuel Macron, quitte son domicile du Touquet (Pas-de-Calais), escorté par Alexandre Benalla, pour aller voter au second tour des législatives.  (ETIENNE LAURENT / EPA)

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il y a 45 minutes

DIRECT. Affaire Benalla : l'enquête est confiée à un juge d'instruction

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Placé en garde à vue pour des violences sur un manifestant le 1er mai dernier,Alexandre Benalla, chargé de mission auprès du chef de cabinet d'Emmanuel Macron, s'est vu confier des missions de service d'ordre et de sécurité auprès du président. "Cela m'étonne qu'on ait pu placer la sécurité d'un président dans un circuit parallèle", a commenté samedi 21 juillet sur franceinfo Alain Le Caro, fondateur du Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR) en 1983.

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Le GSPR

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Le GSPR est un service particulier pour la protection rapprochée du président au sein de l’Elysée et lors de ses nombreux déplacements, et pas..n’importe quel service !

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Photos ci-dessus de membres de l’équipe du GSPR entourant Mr. Macron.

Le GSPR, depuis Mitterrand à..

franceinfo : Vous avez dirigé le GSPR sous François Mitterrand jusqu'en 1988, avez-vous eu affaire à des conseillers du président pour des questions de sécurité comme semblait le faire Alexandre Benalla ?

Alain Le Caro : Non, heureusement que non ! C'était déjà assez compliqué, car nous devions nous installer au sein du service des voyages officiels, qui était en place depuis plusieurs présidents. Nous avions comme mission d'assurer la sécurité personnelle du président avec un groupe issu du GIGN. Le GIGN avait été choisi par souci d'efficacité dans le cadre de la lutte antiterroriste, mais aussi pour la confidentialité et la discrétion à avoir autour de la deuxième mission qui nous était confiée, à savoir la protection d'un secret d'État - la deuxième famille du président et sa maladie. Heureusement, nous n'avons pas eu affaire à ce genre de phénomène, qui aurait pu venir s'immiscer dans l'exécution de nos missions.

Est-ce que cela vous surprend qu'un personnage comme Alexandre Benalla se soit retrouvé dans cette situation-là ?

Tout à fait. Cela m'étonne beaucoup qu'on ait pu placer la sécurité d'un président dans un circuit parallèle, qui vient s'immiscer dans les services officiels de sécurité, que ce soit la police ou la gendarmerie. Ce qui m'étonne, c'est qu'il puisse avoir eu à connaître des décisions concernant la sécurité du président. On peut très bien concevoir qu'il connaisse l'organisation des voyages, puisqu'il était adjoint au chef de cabinet et qu'à ce titre, il pouvait avoir à connaître des dispositifs de sécurité. Mais jamais, en aucun cas, devoir s'immiscer dans l'organisation-même de la sécurité.

Après votre départ, savez-vous s'il y a eu d'autres volontés de l'Élysée de reprendre la main sur l'action du GSPR, ou est-ce une première ?

Il y a très certainement eu des volontés de reprendre la main sur l'action du GSPR et on a eu des difficultés à résister à toute la reprise de la sécurité personnelle du président par la police, à qui on avait enlevé cette mission. Légitimement, ils ont essayé de la reconquérir. La sécurité qui dépendait des services des voyages officiels de l'époque était reliée au ministère de l'Intérieur. Et nous au GSPR, nous ne devions rendre des comptes qu'au président en personne. On n'avait pas à rendre compte ni à notre hiérarchie, ni au ministère de l'Intérieur. Le GSPR a ensuite évolué et intégré à la fois des membres du GIGN et des éléments de la police nationale. Ils sont retombés sous l'égide du ministère de l'Intérieur.

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Alexandre Benalla

Un personnage douteux aux multiples facettes..

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Alexandre Benalla dirigeait une deuxième équipe de sécurité chargée de protéger la vie privée du chef de l'État. Pour se prémunir contre toute attaque armée et contre les atteintes à sa vie privée, Emmanuel Macron avait en effet confié à Alexandre Benalla la mission de constituer au sein du Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR) composé de policiers du Service de la protection et de gendarmes issus du GIGN, une équipe chargée de protéger ses sorties privées au restaurant, au Touquet et lors de tous ses déplacements non officiels ainsi que ceux de la première dame. Il était d'ailleurs prévu qu'Alexandre Benalla dirige le dispositif de sécurité du couple présidentiel lors de ses vacances au fort de Brégançon. Comme il l'avait fait l'an dernier à Marseille où il était intervenu en première ligne contre « l'intrusion » des paparazzi dans le parc de la résidence où Emmanuel et Brigitte Macron passaient leurs vacances. Les paparazzi une obsession pour le couple Macron qui, s'il a engagé l'ex-reine du genre Michèle Marchand, craint néanmoins les jeunes « rats » sans foi ni loi.

Journalistes « paparazzis »

En décembre dernier, lors de leur séjour au ski, Alexandre Benalla et son équipe avaient eu maille à partir avec les journalistes de BFM. Il s'était confié par SMS à son entourage les comparant à des paparazzi :

- « Ils nous ont fait chier, c'était du harcèlement. Ils le suivaient partout. Comme des paparazzis.

Vous en êtes venus aux mains ?

- On en est resté à une discussion sur la vie privée entre eux et le GSPR sur le mode on fait notre boulot et vous le vôtre. Mais ils ont fait le pied de grue partout où le patron était. C'était abuser. ils avaient la pression de leur rédac pour avoir un son du patron. »

L'équipe de sécurité « privée » a été mise en place en juin 2017. Elle est composée de dix policiers et quatre gendarmes. Le colonel Lionel Lavergne, patron du GSPR s'est d'autant plus facilement laissé convaincre de la création de cette équipe parallèle qu'il a pu placer deux hommes à lui comme « sièges », ces officiers de sécurité qui partagent le privilège de s'asseoir dans la voiture du président et de celle de Brigitte Macron à la place du passager avant. Cet ancien du GIGN assurait le service d'ordre de la campagne présidentielle. Sorti de sa retraite, il a été réaffecté à la garde républicaine avant d'intégrer le GSPR pour devenir le « siège » du président. Le « siège » de Brigitte Macron, lui, a connu le couple à Bercy. Le colonel Lavergne partageait tous les secrets d'Alexandre. Il savait qu'il détenait un brassard police, et craint aujourd'hui d'être entendu par la justice.

Carte blanche pour recruter

Le jeune professionnel de la sécurité et chargé de mission auprès du chef de cabinet du président de la République, qui roulait en 508 équipée Police avant de s'enticher de la Renault Talisman, avait carte blanche pour recruter au sein du vivier du service de la protection (SDLP) dont il tenait le chef Frédéric Auréal en piètre estime. Dans la réforme prévue du GSPR selon les révélations  du Point parues en avrilAuréal d'ailleurs a perdu la « tutelle » du GSPR.

Alexandre Benalla avait choisi d'anciens officiers de sécurité de Hacène Chalghoumi, connu comme « imam » de Drancy. Il avait aussi sélectionné des recrues hors SDLP. Notamment un ancien militaire, policier depuis peu, lequel a néanmoins passé avec succès les tests en vigueur dans la police sur la protection rapprochée. Il a donc atterri directement au GSPR malgré son inexpérience en protection de personnalité.

Hors GSPR, il avait également supervisé le recrutement du policier Jean-Yves H., qui figure aujourd'hui parmi les trois policiers suspendus par le préfet de police. Il était détaché de la préfecture de police à l'Élysée et avait la charge de tout le stationnement à l'extérieur de l'Élysée (autorisation de stationnement, etc.). Il s'agit d'un très proche de Benalla. Ils se sont connus durant la campagne présidentielle de François Hollande, dont Alexandre était membre du service d'ordre, puis se sont retrouvés pendant la campagne de Macron. Au vu de nombreux services rendus par Jean Yves H., Benalla lui avait promis un poste à l'Élysée. Celui-ci n'était pas affecté au GSPR, mais il avait son bureau attenant à celui des flics d'élite. Il a vite pris ses aises au sein de l'Élysée à la surprise de certains...

Lors des déplacements, Alexandre Benalla, ainsi que quelques membres du cabinet, sont équipés de radio afin d'écouter les discussions sécurisées de l'ensemble du GSPR. Les policiers - qui représentent la moitié des effectifs du GSPR - désapprouvaient cette mesure décidée par l'ex-chef de la sécurité du candidat Macron. Ils s'en sont ouverts à leurs syndicats. En vain.

Affaire Benalla

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"Cela m'étonne qu'on ait pu placer la sécurité d'un président dans un circuit parallèle"

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Le 18 juin 2017, Emmanuel Macron, quitte son domicile du Touquet (Pas-de-Calais), escorté par Alexandre Benalla, pour aller voter au second tour des législatives.  (ETIENNE LAURENT / EPA)

Macron voulait réformer son système de garde rapprochée

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 Le collaborateur d’Emmanuel Macron Alexandre Benalla a été placé en garde à vue vendredi dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte après la diffusion d'images le montrant frappant un manifestant le 1er-Mai à ParisVincent Crase, un gendarme réserviste et agent d’accueil pour LREM qui était avec lui le jour de la manifestation, a également été placé en garde à vue. Tout comme trois policiers, suspendus pour lui avoir transmis des images de vidéo-surveillance. L’Elysée a annoncé avoir engagé la «procédure de licenciement» du collaborateur pour des «faits nouveaux» le concernant. Il avait été mis à pied deux semaines en mai.

• Les travaux de l'Assemblée nationale ont été considérablement perturbés depuis la révélation de l'affaire, les députés d'opposition demandant que le gouvernement vienne s'expliquer devant eux. Ce dernier a annoncé dimanche la suspension de l'examen de la révision constitutionnelle.

• La commission des lois de l'Assemblée nationale, qui s'est dotée des prérogatives d'une commission d'enquête, auditionnera le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, lundi matin.

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Photo ci-dessus de Mr. Alexandre Lecornu.

Quand le gendarme Benalla officiait sous les ordres de Lecornu

Info Libé.

En 2010, le tout jeune Alexandre Benalla a commencé sa carrière de gendarme de réserve dans l'Eure sous l'autorité d'un commandant de Peloton nommé Sébastien Lecornu, alors cadre de l'UMP et membre du cabinet du ministre de l'Agriculture, Bruno Le Maire. Aujourd'hui secrétaire d'Etat auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire, Lecornu est lieutenant dans la réserve opérationnelle de la gendarmerie nationale. Aujourd'hui, il n'a que du bien à dire de cet apprenti gendarme engagé et volontaire.

Logement de fonction.

L'adjoint au chef de cabinet d'Emmanuel Macron Alexandre Benalla est logé depuis début juillet dans une dépendance de l'Elysée, quai Branly, dans le VIIe arrondissement de Paris, selon un document de l'administration révélé par Le Monde, alors même qu'il avait été mis à pied deux mois auparavant. 63 logements de fonction se trouvent Quai Branly, où sont installées des dépendances de la présidence, précise le quotidien.

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Après Benalla, Vincent Crase placé en garde à vue

1er-Mai.

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Vincent Crase, un gendarme réserviste et agent d'accueil pour LREM qui accompagnait les forces de l'ordre lors des manifestations du 1er-Mai en compagnie d'Alexandre Benalla, a été placé en garde à vue ce vendredi, annonce le parquet de Paris cité par l'AFP. Vincent Crase a été placé en garde à vue en fin de matinée pour «violences en réunion par personne chargée d'une mission de service public» et «usurpation de fonction».

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Affaire Benalla

Macron voulait réformer son système de garde rapprochée

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Le GSPR

Groupe de sécurité de la présidence de la République

 

Le Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR) est une unité de la police nationale française et de laGendarmerie nationale, rattaché administrativement au Service de la protection (SDLP). Les policiers sont issus du SDLP et les gendarmes de la Force Sécurité Protection du GIGN. Elle a deux missions distinctes mais complémentaires :

  • assurer la protection personnelle et immédiate du président de la République française, de sa famille (dont l'épouse ou la compagne), de certaines personnalités (anciens présidents, candidats à la présidence, certains conseillers présidentiels) ainsi que de leurs résidences officielles (mission souvent conjointe avec la Garde républicaine), comme le Palais de l'Élysée ;
  • mettre en œuvre l'ensemble des mesures nécessaires à l'organisation matérielle et à la sécurité des déplacements des personnes citées ci-dessus (mission conjointe avec l'Escadron de transport 60 lorsque le transport a lieu en avion ou en hélicoptère). Lors des voyages à bord de Cotam Unité, le personnel de sécurité entourant le Président se compose à la fois d'agents du GSPR et de fusilliers-commandos de l'armée de l'air.

Histoire

Le Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR) a été créé, par le décret no 83-14 du 5 janvier 1983 et mis en place par le colonel de gendarmerie Christian Prouteau qui avait mis en évidence des failles dans le service de sécurité du Président de la République François Mitterrand ainsi que pour protéger sa fille cachée (Mazarine Pingeot).

Historiquement, avant cette date seul avait été créé en 1943 le GSP (Groupe spécial de Protection) affecté à la sécurité dePierre Laval, la protection du président étant confiée avant et après au Service de protection des hautes personnalités.

L'unité, composée majoritairement de gendarmes de l'ancien GSIGN à sa création, devient totalement mixte à partir de 1995, le groupe comptant alors 26 membres de lagendarmerie nationale et 26 membres de la Police nationale1.

La première femme intègre le GSPR en 1998.

Après la tentative d'attentat de Maxime Brunerie le 14 juillet 2002 sur la personne du président Jacques Chirac, les effectifs augmentent et passent à 60 fonctionnaires et militaires (30 gendarmes et 30 policiers, dont 4 femmes).

La direction du GSPR est alors également conduite sous l'égide de la parité, par une alternance tous les deux ans entre un lieutenant-colonel de la gendarmerie nationale et un commissaire de la police nationale.

À compter du 16 mai 2007, date de l'investiture du président Nicolas Sarkozy, il est mis fin, de fait, à la mixité police-gendarmerie au sein de l'unité. Les 30 gendarmes qui composaient le détachement gendarmerie du GSPR quittent l'Élysée et sont remplacés par des policiers, sélectionnés au sein du Service de protection des hautes personnalités (SPHP) ou du RAID2.

En septembre 2007, une partie des membres de l'ancien détachement gendarmerie du GSPR intègre le nouveau GIGN en cours de création.

Paru au Journal officiel du 18 décembre 2008, un décret du 17 décembre 20083 est venu abroger le décret du 5 janvier 1983 portant création de l'unité tandis qu'un arrêté duministre de l'Intérieur du même jour « relatif aux missions et à l'organisation du service de protection des hautes personnalités »4 a procédé à l'intégration du GSPR parmi les composantes de ce service.

À la suite de l'élection de François Hollande, les gendarmes font leur retour au sein de l'unité et, pour la première fois depuis sa création, une femme, la commissaire de police Sophie Hatt, prend le commandement du groupe5.

Depuis son élection, le président de la République Emmanuel Macron dispose dès à présent d’une nouvelle garde rapprochée experte dans la protection des hautes personnalités politiques issus du SDLP ainsi que de la Force Sécurité Protection du GIGN6.

Une situation fort controversée..

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Benalla : la version de l’Elysée démentie par des photos, Collomb auditionné à l’Assemblée lundi

Le 17 avril, le magazine Le Point révélait qu’Emmanuel Macron avait pris la décision de réformer le GSPR, inchangé depuis sa création sous la présidence de François Mitterrand. La nouvelle avait alors été annoncée par Patrick Strzoda, le directeur de cabinet d’Emmanuel Macron récemment passé sous les feux de la rampe pour son lien hiérarchique avec Alexandre Benalla.

Cette information a également été confirmée par le secrétaire national du Syndicat indépendant des commissaires de police (SICP), Jean-Paul Megret interrogé par Le Monde ce 21 juillet : «Il y a quelques mois, on nous a prévenus que le GSPR allait quitter le giron de la police nationale pour devenir une entité à part, sous l’autorité unique de l’Elysée, et qui pourrait recruter en dehors de la police et de la gendarmerie.»

Port d'arme, voiture équipée... Alexandre Benalla,

un "chargé de mission" aux allures

de vrai policier

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AMBIGUÏTÉ - Embauché comme "chargé de mission" auprès du chef de cabinet de l'Elysée pour assurer la protection ponctuelle d'Emmanuel Macron, sans faire partie du Groupe de sécurité de la présidence (GSPR), Alexandre Benalla, placé en garde à vue vendredi pour violences présumées en réunion, bénéficiait d'un équipement digne de la police nationale. Revue du matériel.

20 juil. 13:52 - La rédaction de LCI

Il ne lui manquait que l'uniforme. Alexandre Benalla, placé en garde à vue vendredi pour des faits présumés de "violences en réunion" et "usurpation de fonctions", ainsi que "port illégal d'insignes réservées à la police", n'avait manifestement pas attendu le 1er mai dernier, jour où il a été filmé frappant un manifestant, avec un brassard estampillé "police" et un casque de protection, pour s'équiper à la façon des forces de l'ordre, qu'il observait décidément de très près. 

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Photo ci-dessus, Alexandre Benalla était affecté à la sécurité de Martine Aubry et à son service.

Statutairement, l'ancien membre bénévole du service d'ordre du Parti socialiste, réserviste de la gendarmerie, était un simple "chargé de mission" auprès du chef de cabinet de l'Elysée. Il n'appartenait pas à la police, et encore moins au Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR), dont la mission est précisément d'assurer la sécurité du chef de l'Etat. 

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Cette absence de statut clair ne l'empêchait pas pour autant de bénéficier des équipements dédiés aux forces de sécurité. Certains de façon parfaitement légale, d'autres, comme l'insigne de la police et le casque portés le 1er mai, de façon manifestement illégale. De quoi entretenir le flou sur rôle joué par Benalla en doublon des forces de l'ordre, pointé du doigt par les syndicats de police et étayé par les dernières révélations sur l'affaire. 

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Photo ci-dessus, Alexandre Benalla était au service de Mr. Arnaud Montebourg avant d’aller rejoindre Mr. Macron lors de sa campagne électorale.

Port d'arme

Bien que n'appartenant pas aux forces de l'ordre, Alexandre Benalla est un homme armé. Il bénéficie à ce titre d'un permis de port d'arme qui a été délivré par la préfecture de police de Paris, à une date qui n'a pas été précisée. 

Selon les mails internes de la campagne présidentielle d'En Marche dévoilés à travers les "Macronleaks", celui qui s'occupait alors de la sécurité du candidat Macron possédait déjà l'autorisation en mars 2017. C'est en tout cas ce qui avait été répondu à Cédric O., l'un des proches d'Emmanuel Macron, qui s'inquiétait qu'un mouvement politique puisse embaucher des vigiles armés, et accessoirement, que Benalla ait proposé un devis pour acquérir des flashball et autres boucliers anti-émeute... 

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Toutefois, l'information publiée vendredi matin par Libération jette le trouble. Un ancien responsable de place Beauvau y affirme qu'une demande de port d'arme avait été refusée au printemps 2017 par le cabinet de l'ancien ministre de l'Intérieur Matthias Fekl, en raison des très mauvais retour des fonctionnaires du Service de la protection (SDLP), qui décrivaient Benalla "en Rambo"...

Du reste, raconte Le Monde vendredi, l'équipe chargée de la protection du candidat Macron pendant la présidentielle avait été généreusement équipée par Benalla en bombes lacrymogènes, "grenades de dispersion, matraques téléscopiques", des armes "nécessitant des autorisations qu'on n'avait pas toujours". 

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Voiture équipée

Selon une photo que s'est procurée BFMTV, le véhicule de fonction dont bénéficiait le chargé de mission, enlevé vendredi matin, était équipé à la manière d'une voiture de police. La chaîne a en effet noté la présence de dispositifs lumineux en principe réservés aux forces de l'ordre installés sur la Renault avec laquelle circulait Alexandre Benalla

Toutefois, la mise à disposition d'un tel véhicule ne semble pas être exceptionnelle, y compris pour un chargé de mission de l'Elysée. Des fonctionnaires comme des contractuels n'appartenant pas aux forces de police bénéficient régulièrement de voitures équipées de gyrophares, notamment lorsqu'ils sont rattachés aux ministères de l'Intérieur et de la Justice, ou à des cabinets ministériels. 

Selon des informations du Monde publiées vendredi, le chargé de mission avait toutefois un goût pour les véhicules de ce type avant même l'élection d'Emmanuel Macron. Il avait ainsi loué, durant la campagne, un monospace bleu foncé similaire à ceux des forces de l'ordre, les faisant équiper de gyrophares bleus. Un témoin cité par le quotidien raconte avoir été à bord d'une voiture transportant Emmanuel Macron, faisant des pointes "à 200 km/h" au point de faire un "aquaplanning sur l'autoroute". 

Accès à des images de vidéosurveillance

En revanche, l'accès présumé à des images de vidéoprotection ce 18 juillet, qui a valu une suspension immédiate à trois fonctionnaires de la préfecture de police, serait totalement illégale pour une personne étrangère aux forces de l'ordre. 

"C'est gravissime", a tonné, vendredi sur LCI, Axel Ronde, secrétaire général du syndicat Vigi-CGT Police, qui a porté plainte. "On a usurpé la qualité de fonctionnaire de police. On a sali l'image de la police nationale."

Ces révélations nouvelles sur l'utilisation supposée d'extraits de vidéosurveillance au profit de Benalla ont d'ailleurs servi de justification à la procédure de licenciement engagée vendredi par l'Elysée à l'encontre du chargé de mission.

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Benalla, le faux policier préféré de Macron hors-la-loi

L'affaire Benalla qui sort grâce à la presse ( journal Le Monde ) est gravissime, explosive.

Ici les pratiques insensées d'un proche du premier cercle de la macronie.

Elle expose à la lumière crue ce que Emmanuel Macron fait de la présidence française. 

Une gouvernance autoritaire, à son bon vouloir avec son entourage aux fonctions indéterminées parfois.

On avait déjà évoqué le phénomène de cour avec l'article sur laCour du Roi de la République française.

Macron  installe autour de lui des individus aux fonctions troubles, en autarcie. (Tous les collaborateurs n'apparaissent pas dans les organigrammes ...) Benalla est un "chargé de mission policier ". Nervi issu à l'origine du service d'ordre du PS (Martine Aubry, Montebourg)

Quel est le lien exact entre ce nervi de 26 ans non policier mais homme violent  qui "joue au policier" à ses heures perdues et le Président ??

Question majeure car tout a été pardonné à cet homme. 

Pire le sommet de l'Etat a voulu étouffer cette affaire !

L'individu à la carrière fulgurante  va  casser du manifestant le 1er mai. Problème : la scène est filmée.  Il se livre à des violences et l'Elysée le protège.

 Ce personnage a commis plusieurs délits: usurpation de fonction, de titres en plus des  violences volontaires.

Protégé par l'Elysée, grassement payé, logé depuis le 9 JUILLET par la République Quai Branly dans l'ancien appartement Pingeot !!

APRES le 9 juillet,ce qui signifie que l'Elysée n'a pas sanctionné contrairement aux fausses affirmations du service de com' de Emmanuel Macron.

L'individu semble avoir tous les droits. Qui lui a   donné les attributs de fonctionnaire d'Etat, de  policier  ( girophare, casque etc..) ? Qui a donné à Alexandre Benalla un véhicule de police super équipé ?

A 26 ans il a même été porté au grade de  lieutenant  colonel réserviste de gendarmerie(!).

Dès lors, une tempête politique et judiciaire démarre, un scandale d'Etat qui discrédite totalement le coeur de la  gouvernance Macron.

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La démission de Gérard Coulomb est demandée car le 2 mai il n' a pas alerté la Justice. Il sera auditionné par l'Assemblée lundi et le Sénat mardi. Le ministre de l'intérieur n'a pas fait jouer l'article 40 qui demande à tout fonctionnaire de dénoncer des faits.

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                               BENALLA "BARBOUZE"PROCHE DE MACRON

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Macron et sa garde rapprochée tellement enfermés dans leur morgue et leur  sentiment de toute puissance ont cru que cela allait passer. Il est supposé au départ avoir été "mis à pied" deux semaines...Gag : sans retrait de salaire  !

 

Pour se défendre l'Elysée croyant s'en tirer ainsi va jusqu'à mentir :

1-en affirmant que l'individu avait été sanctionné. Faux.Mensonge du service com de l'Elysée !

2-mis au placard . Faux car lundi dernier  Benalla, à Roissy a voulu prendre le contrôle de la sécurité des bleuscontre la ..gendarmerie !

Gestion de crise catastrophique de l'Elysée.

Macron tord les cou aux pratiques légales. Benalla occupait sous statut privé des responsabilités dans le fonctionnement de la sécurité du président  en dehors du service spécialisé GSPR !

Le pouvoir aujourd'hui se débine. La commission des Lois(macroniste) n'a toujours pas pris la mesure des faits.

Macron drapé dans son  orgueil pathologique n'assume rien. Et fait actuellement  porter le chapeaux sur les policiers qui  ont fourni à Alexandre Benalla des vidéos hors cadre légal.

Raz de marrée de colère chez les policiers, leurs syndicat qui voient un type usurper leur métier juste parce que "proche "de Macron.

L'homme agissait avec des brassards de police, leur matériel. 

"BENALLA" est un dossier poupées russes. Dès qu'on soulève le tapis Benalla plusieurs affaires surgissent qui entachent la présidence.

Quelle est  exactement  la nature du lien de cet Alexandre Benalla qui skie avec Macron  et clairement occupe un rôle au delà de son rôle dit de "sécurité".

Jean -Paul Mégret du Syndicat de police donne une excellente interview qui résume tout. L'exécutif dans ce dossier est responsable. Selon lui , les barbouzes n'ont pas à gérer la sécurité du président ! Alors que Macron voulait s'orienter vers une privatisation des services de sécurité du sommet de l'Etat !

Macron qui a fait voter une loi de moralisation est silencieux sur la dérive de son entourage barbouze que lui  même organise autour de SA personne. 

C'est, mine de rien une affaire d'Etat majeure.

Ne pas réagir à ceci serait un signe de pourrissement de la démocratie française, laquelle est bousculée chaque jour par la présidence autoritaire et solitaire de Macron Bonaparte, Roi de la République française.

                                                                                        Sylvie Neidinger

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Alexandre Benalla, Vincent Crase, Patrick Strzoda... Qui sont les personnes concernées par l'affaire de l'agression d'un manifestant le 1er mai ?

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"Le Monde" a révélé mercredi qu'un collaborateur d'Emmanuel Macron, Alexandre Benalla, a violemment frappé à plusieurs reprises un manifestant, le 1er mai à Paris. Franceinfo revient sur les différentes personnes impliquées dans cette affaire. 

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La polémique prend de l'ampleur, après les révélations du Monde sur les violences commises par Alexandre Benalla, collaborateur de l'Elysée, lors des manifestations du 1er-MaiL'homme est en garde à vue, depuis vendredi 20 juillet au matin, à Paris, et l'Elysée a annoncé son licenciement. Un gendarme réserviste employé par LREM et qui se trouvait à ses côtés, Vincent Crase, a également été placé en garde à vue pour "violences en réunion" et "usurpation de fonction", annonce le parquet de Paris vendredi.

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Alexandre Benalla, le collaborateur de Macron auteur des violences

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Il est, à ce stade, la principale personne mise en cause dans cette affaire. Alexandre Benalla a été identifié par Le Monde comme étant l'auteur de violences sur un manifestant, lors d'un rassemblement le 1er mai place de la Contrescarpe, dans le 5e arrondissement de Paris. 

Le conseiller a été reconnu par le quotidien sur des images filmées et diffusées sur les réseaux sociaux ce jour-là, le montrant entouré de CRS, en train de frapper à plusieurs reprises un jeune manifestant à terre. L'homme, muni d'un casque de policier, "agissait dans le cadre de l'un de ses jours de congé", et"ne devait avoir qu'un rôle d'observateur" auprès des forces de l'ordre, a précisé Bruno Roger-Petit jeudi. 

Alexandre Benalla est diplômé de droit et lieutenant-colonel réserviste de la gendarmerie*. Il travaille depuis plus d'un an pour Emmanuel Macron, il a été responsable de sa sécurité pendant sa campagne pour l'élection présidentielle, selon Le Monde. L'homme s'est fait remarquer à plusieurs reprises sur cette période : selon les documents "Macron Leaks", cités par le quotidien, ce collaborateur d'Emmanuel Macron a souhaité commander deux pistolets à balles en caoutchouc, mais aussi un Flash-Ball et des boucliers anti-émeutes pour l'équipe de la sécurité du candidat. Il avait évacué avec force un photographe au cours d'un meeting à Caen (Calvados), en mars 2017, le jugeant trop près d'Emmanuel Macron

*Comment peut-il se targuer et afficher ce grade de Colonel de réserve à..26 ans ?...

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>> Du service d'ordre du PS au premier cercle de Macron : l'ascension express d'Alexandre Benalla, ce collaborateur de l'Elysée qui a frappé un manifestant

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Entre 2011 et 2012, le chargé de mission a également été chargé de la sécurité de Martine Aubry, puis a fait partie du service d'ordre en charge de la protection de François Hollande, alors candidat socialiste à l'élection présidentielle. Il a aussi travaillé pour Arnaud Montebourg, précise Le Monde. Ce dernier a mis fin à leur collaboration "au bout d'une semaine", après qu'Alexandre Benalla a provoqué un accident de voiture et "voulait prendre la fuite", a relaté au Monde l'ancien ministre de l'Economie et du Redressement productif.

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D'après les informations du Monde, Alexandre Benalla a été en parallèle salarié du groupe de sécurité privée Velours et a lancé une Fédération française de la sécurité privée au printemps 2016, avec l'homme qui l'accompagnait le 1er mai, Vincent Crase

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Vincent Crase, le gendarme réserviste présent lors du 1er-Mai

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Il s'agit du deuxième collaborateur de l'Elysée mis à pied dans le cadre de cette affaire, et placé en garde à vue vendredi 20 juillet. Vincent Crase, un gendarme réserviste basé dans le département de l'Eure, était "employé de la République en marche", et "très ponctuellement mobilisé, comme d'autres réservistes, par le commandement militaire de la présidence de la République", a révélé Bruno Roger-Petit jeudi. 

Présent au côté d'Alexandre Benalla lors des manifestations du 1er-Mai, il a lui aussi "outrepassé" son autorisation d'assister à une intervention des forces de l'ordre, a précisé le porte-parole de l'Elysée. 

Selon les informations du Monde, Vincent Crase travaille depuis plusieurs années dans le milieu de la sécurité privée. En avril 2016, Alexandre Benalla a créé une Fédération française de la sécurité privée avec Vincent Crase. D'après les "Macron Leaks", cités par le quotidien, le gendarme a lui aussi travaillé au service de la sécurité d'Emmanuel Macron pendant sa campagne présidentielle, en 2017. Il était impliqué dans la commande, par Alexandre Benalla, de pistolets à balles en caoutchouc. 

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Patrick Strzoda, le directeur de cabinet de Macron qui a délivré une autorisation à Benalla 

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Le directeur de cabinet du chef de l'Etat est celui qui a autorisé Alexandre Benalla à assister, auprès des policiers, aux rassemblements du 1er-Mai. Le chargé de mission "m'avait prévenu deux jours plus tôt qu'il souhaitait participer à une intervention auprès de la préfecture de police, pour voir comment se gérait une grande manifestation", a révélé Patrick Strzoda au Monde"Il m'en a demandé l'autorisation, je la lui ai donnée, mais en précisant bien qu'il y allait en observateur", a-t-il ajouté. 

Le directeur de cabinet a été informé dès le lendemain des faits commis par son collaborateur. Il a alors alerté Emmanuel Macron sur ces violences, qui lui a répondu que "si les faits sont avérés, il faut prendre des sanctions", rapporte Le Monde. Patrick Strzoda a par la suite convoqué Alexandre Benalla, qui a reconnu les faits face à lui. 

Condamnant un "comportement manifestement inappropriéqui a "porté atteinte à l'exemplarité qui est attendue, en toutes circonstances, des agents de la présidence de la République", le directeur de cabinet a annoncé par courrier au chargé de mission qu'il était mis à pied pour une période de deux semaines. "Je vous invite (...) à faire preuve, à l'avenir, d'un comportement exemplaire", lui a-t-il écrit. "A défaut, je mettrai fin définitivement à votre collaboration au sein des services de la présidence de la République." 

Directeur de cabinet du chef de l'Etat depuis le 16 mai 2017, selon Ouest-France, Patrick Strzoda doit prendre sa retraite au mois d'octobre, d'après le quotidien régional. A 66 ans, il a été directeur de cabinet de Bernard Cazeneuve lorsqu'il était ministre de l'Intérieur, en 2016. Il avait auparavant été préfet dans les Hautes-Alpes, les Deux-Sèvres et les Hauts-de-Seine, avant d'être nommé préfet de la région Bretagne en 2013, puis préfet d'Ille-et-Vilaine.

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Un parfum de roses, l’âpreté d’un beau sentier, la mort..

 

L’affaire du badge d’accès à l’Assemblée Nationale..

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Alexandre Benalla : Patrick Strzoda, le directeur de cabinet d'Emmanuel Macron, a été entendu par les enquêteurs

Nouveau rebondissement judiciaire dans l'affaire Alexandre Benalla. Le directeur de cabinet d'Emmanuel Macron, Patrick Strzoda, a été entendu ce jeudi par les enquêteurs dans le cadre d'une audition libre au coeur de l'enquête préliminaire ouverte à la suite de la diffusion de la vidéo des violences commises par Alexandre Benalla, lors des manifestations du 1er mai.

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Le directeur de cabinet d'Emmanuel Macron, Patrick Strzoda, a été entendu jeudi soir par les enquêteurs, selon des informations de France info

Le proche d'Emmanuel Macron a été entendu en audition libre dans le cadre de l'enquête préliminaire ouverte après la diffusion de la vidéo montrant le collaborateur du président, Alexandre Benalla, frapper des manifestants, en marge du défilé du 1er mai. Cette vidéo a été dévoilée par la rédaction du Monde.

Patrick Strzoda a indiqué avoir prévenu le président de la République que des faits de violence en réunion avaient été commis en marge du 1er Mai, selon des informations de France Info. Patrick Strzoda avait donné son aval pour la participation d'Alexandre Benalla en tant qu'observateur dans les rangs de la police ce jour-là.  

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Photo ci-dessus de Mr. Patrick Strzoda, en compagnie de Bernard Cazeneuve, alors ministre de l’intérieur.

 

Patrick Strzoda

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Patrick Strzoda, né le 5 janvier 1952 à Thann, est un haut fonctionnaire français.

Depuis mai 2017, il est directeur de cabinet du président de la RépubliqueEmmanuel Macron.

Biographie

Titulaire d’une licence d'anglais obtenue à l'université de Franche-Comté, et d’une licence de droit obtenue à l'université de Strasbourg1, il commence sa carrière en tant que conseiller d’administration scolaire et universitaire au ministère de l’Éducation nationale en 1975. En 1983, il intègre l'ENA (promotion Léonard de Vinci) et rejoint la préfectorale comme directeur de cabinet du préfet de la Dordogne en 1985. Il devient ensuite sous-préfet de Saint-Jean-de-Maurienne en 1987, puis secrétaire général du comité d’organisation des Jeux olympiques d'hiver de 1992 à Albertville, toujours en Savoie2.

Il devient secrétaire général de la préfecture de la Drôme en 1992, puis sous-préfet d’Arles (Bouches-du-Rhône) en 1995 et chef du service de l'information et des relations publiques (SIRP) au ministère de l'Intérieur en 1996. En 1997, il est nommé secrétaire général pour les affaires régionales de Rhône-Alpes (1997-2002) avant d'être promu préfet des Hautes-Alpes en 2002, puis préfet des Deux-Sèvres en 20042.

Il passe aux collectivités locales comme directeur général des services du conseil général de la Savoie en 2005, puis directeur général de l'office public d'aménagement et de construction du Rhône en 2008.

Il retrouve le monde préfectoral en 2009 comme préfet des Hauts-de-Seine, puis assume la fonction de préfet de Corse entre 2011 et 2013, puis comme préfet de la région Bretagne de 2013 à avril 2016.

En avril 2016, il devient directeur du cabinet du ministre de l’Intérieur Bernard Cazeneuve. Il est ensuite nommé directeur de cabinet du Premier ministre en décembre 2016 lorsque Bernard Cazeneuve accède à cette fonction3.

Il est nommé préfet de Paris, préfet de la région Île-de-France, avec une prise de fonction au 16 mai 20174 mais n'exerce pas cette fonction en raison d’une nouvelle nomination en tant que directeur du cabinet du président de la RépubliqueEmmanuel Macron5,6 prenant effet le même jour.

Le 5 juillet 2018, il est admis par limite d'âge à faire valoir ses droits à la retraite à compter du 6 octobre 2018. Le 20, il est entendu comme témoin dans l'enquête sur l'affaire Benalla7.

Controverses

Lorsqu'il a quitté la préfecture de Corse, en 2013, Patrick Strzoda a déclaré à la presse que les élus de l'Assemblée de Corse qui "ont voté contre la coofficialité [de la la langue corse] étaient protégés" par ses services. Cette réponse a été jugée scandaleuse par les nationalistes corses, qui ont rappelé qu'aucun élu n'avait voté "contre la coofficialité" (le vote sur le statut de la coofficialité a été obtenu à une très large majorité : 36 voix pour, 11 non-participation, 4 absents. Il n’y a donc eu aucune voix contre). Laisser entendre que la préfecture a organisé une protection de personnes opposées à cette coofficialité des langues et que les élus qui s'opposeraient à l'officialisation de la langue corse risqueraient d'être assassinés aboutit donc à remettre en cause la légitimité du vote historique de l'Assemblée de Corse et a provoqué l'indignation des nationalistes corses.8.

Alors qu'il était préfet de Bretagne, il se fait connaître pour superviser et défendre l'action de la police pendant les manifestations contre la loi travail notamment lorsqu'un étudiant est éborgné9. La co-responsable des jeunesses communistes de Rennes l'accuse d'avoir toujours démenti l'utilisation d'arme de type Flash-ball par la police10 alors que celle-ci en ferait systématiquement usage en tir tendu. Cet événement lui vaut le surnom de « Monsieur flashball » de la part de ses détracteurs11.

 

La France a bien changée

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La France a bien changée, sa gouvernance, les plus hautes instances, comme différentes institutions au sein de l’appareil d’Etat.

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Avec cette affaire, l’Affaire Benalla, on découvre, un peu plus, chaque jour, la cacophonie et le désordre réel qui régit au sein de l’Elysée, et donc, aux plus hautes instances de la République…

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L'Heure est grave..Je dirais même..très grave...

 

 

Posté par Janus157 à 18:39 - Commentaires [2] - Permalien [#]