Ecologie vraie et réelle..

25 mai 2018

Le Nouvel Ordre Mondial..Cette Oligarchie qui gouverne le Monde..

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Le Nouvel Ordre Mondial..Cette Oligarchie qui gouverne le Monde..

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La crise des migrants et le Nouvel Ordre Mondial..

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George Soros et le CFR exploitent la crise des migrants pour imposer le Nouvel Ordre Mondial..

Cette oligarchie qui nous gouverne et qui gouverne le Monde..

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Mondialisation..pauvreté..et..Nouvel Ordre Mondial

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L’O.N.U.

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Même l’O.N.U. et le conseil de sécurité participent à ce nouvel ordre Mondial sur l’échiquier international et Mondial !

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Photo ci-dessus du Lt-Général Michael T- Flynn, chef du renseignement Américain sous Obama.

( Mr.obama ne l’a pas rencontré une seule fois dans son bureau..)

Le prince héritier Mohammed ben Salmane

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Le prince héritier Mohammed ben Salmane a fait limoger les trois-quart de l'ancien gouvernement d'Arabie Saoudite et purgé une grande partie des p^lus hauts dignitaires de l'appareil d'Etat..

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La première visite prévue à l’étranger, organisée et voulue par Trump, a été pour l’Arabie Saoudite, et ce n’est pas pour rien..

Le premier voyage officiel et déplacement à l’étranger de Trump en Arabie Saoudite

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Trump, à cette occasion, a fait signer des contrats de vente d’armements aux sommes astronomiques !

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Mais très certainement, également, discuter du cas de la Syrie et de l’Iran et du contexte..

De plus, il a signé une alliance avec l’Arabie Saoudite, pour Israêl et contre l’Iran..

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Déjà sous Barack Obama

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Votez bien vous voterez toujours le même !

Les riches resterons riches, les pauvres resteront pauvres !

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Et les bombes (bombardements..) ne cesserons jamais !

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Lorsque Barack Obama se mettait en colère

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Les ententes et alliances avec l’Europe

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L’ère Bush (père et fils) n’était guère mieux

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L’oligarchie financière mondiale se compose de 13 grandes familles richissimes qui détiennent entre leurs mains la quasi-totalité des banques, sociétés d’assurances, entreprises et industries du monde entier.

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  • Je pense que le monde entier est gouverné par une toute petite oligarchie. Cette oligarchie est composée de familles qui ont trois points communs :

1) Enormément de moyens financiers. Enormément, ça veut dire plus que les P.N.B. de plusieurs états, ça veut dire des biens que vous et moi nous n'arrivons même pas à imaginer ...

2) Enormément de pouvoir. Le pouvoir va avec l'argent, mais pas uniquement, le pouvoir peut provenir du passé, il peut s'agir de familles royales ou qui y sont liées. Mais le pouvoir peut aussi venir des connaissances ...

3) Des connaissances qui sont cachées au grand public et qui ne sont connues que par des " initiés “.

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  • Les personnes qui composent cette oligarchie ne se préoccupent ni de race, ni de sexe, ni de religion, et n'ont d'attachement à aucun pays.

Leur seul point commun et leurs seules occupations sont le pouvoir et l'argent et comment en avoir plus et comment le conserver.

Et si ce club  est composé essentiellement d'hommes blancs, européens ou nord-américains et d'obédience chrétienne, il y a aussi des femmes ( ex : Christine Lagarde au FMI ), des noirs, des musulmans ( ex : familles royales d'Arabie Saoudite ... ) etc.

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  • Cette oligarchie est en place depuis des centaines d'années, voir des millénaires. Elle est probablement liée aux Sumériens, aux pharaons égyptiens, à la lignée des Mérovingiens, aux Templiers et aux Francs-maçons, aux sociétés secrètes religieuses ...

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  • Les membres de cette oligarchie se marient entre eux depuis la nuit des temps et se partagent le pouvoir.

Mais je pense aussi que cette oligarchie se renouvelle, elle " recrute ". Cependant pour faire partie de ce club très privé, il faut une fortune dépassant l'entendement, et surtout faire allégeance ! Exemple : Bill Gates .

  •  Cette oligarchie a besoin de serviteurs pour manipuler les peuples . Il s'agit :

Des politiciens,

* Des médias, des journalistes et des gens du Show-business : réalisateurs, acteurs, chanteurs, humoristes etc,

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Attention : Ces gens là ne prennent aucune décision, ils ne font qu'obéir  !!! Ils sont aux ordres !!! 

Ce ne sont pas les politiciens qui décident de la politique à tenir mais bien le pouvoir qui est derrière eux.

D'ailleurs c'est ce pouvoir qui les a mis où ils sont par le biais des médias et des journalistes justement ...

Et c'est ces médias et le " show business " qui sont là pour nous montrer le monde tel que nous devons le voir et pour nous dire quoi penser, quoi faire, quoi acheter, comment nous comporter etc ...

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Tous ces gens sont des "employés " et le savent, mais ils ont quand même beaucoup à gagner à faire partie de cette mafia ( des miettes du pouvoir et de l'argent que l'Oligarchie détient, mais c'est déjà pas mal par rapport à ce que gagne le reste du troupeau ... )

 Il faut qu'ils soient suffisamment charismatiques et malléables. Et qu'ils aient une " faille " pour que l'Oligarchie puisse s'en servir contre eux au cas où ils auraient des velléités de rebellion contre leurs maîtres : alcool, drogues, addiction aux jeux, au sexe, pédophilie etc ...

Ils sont alors " approchés " . Cependant, la médaille a son revers : Une fois qu'on a été " approché " et que l'on est un tant soit peu " dans le secret des dieux ", on ne peut pas revenir en arrière. Ni refuser d'intégrer le club, ni, une fois dedans, se rebiffer . Voici quelques exemples :

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Artistes qui ont refusé l'accès au club : Coluche ( accident ??? ), probablement John Lennon ( assassinat ) , il doit y en avoir quantité d'autres ....

Artistes qui ont rué dans les brancards : Michael Jackson ( overdose ? ), et Balavoine ( accident ??? ) et probablement bien d'autres ....

Artistes qui sont dedans et s'en trouvent bien : Madonna, Rihanna, Lady Gaga, Shym etc. . ... En tous cas toutes celles qui chantent en petite culotte et en se déhanchant de manière suggestive...

Quand aux politiciens, il est très rare qu'ils se rebiffent. On ne peut citer que John Kennedy, et , dans une bien moindre mesure, Dominique Strauss-Kahn qui n'a perdu que la présidence du FMI et de la France, mais qui a sauvé sa peau ...

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Ah ! Et une fois pour toutes : Les politiciens ne sont pas idiots, ne font pas des "erreurs" qu'un enfant de quatre ans ne ferait pas  ! Une fois que vous avez compris qu'ils ne travaillent pas pour nous mais pour " Eux" donc contre nous, vous pouvez constater que les décisions qu'ils prennent sont parfaitement correctes, logiques et cohérentes !

Exemple : Ils n'arrivent pas à juguler le chômage : Erreur ! Ils ne veulent surtout pas juguler le chômage ! Le chômage est une bénédiction pour les patrons de Multinationales car il oblige les travailleurs à accepter les pires conditions de travail et une paye ridicule sans avoir la possibilité de négocier ... Comprenez vous le principe ?

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  • Cette oligarchie nous considère, nous, comme du bétail. Ils nous nourrissent ( mal ! Vous pouvez être sûr qu'eux, ils mangent bio ....... vraiment bio ! ), et nous manipulent à l'aide de leurs serviteurs pour que nous allions où ils veulent qu'on aille. 
  • Je crois que nous ne mesurons pas du tout à quel point ils nous méprisent !!!

Vous est il arrivé de vous demander, lorsque vous écrasez une fourmi que vous trouvez dans le pot de confiture, si cette fourmi a une famille à nourrir, si elle a le droit de vivre sa vie de fourmi ???

Pour eux, nous sommes des fourmis !

Et que pensez vous de l'échelle sociale, cette échelle que vous êtes décidé à gravir, même si vous devez écraser les autres pour ce faire ? Vous êtes persuadés d'être très haut dans la hiérarchie ?

Imaginez une échelle, une véritable échelle, appuyée sur le mur de la maison . Certains sont sur le premier barreau, celui qui est tout en bas . D'autres sont au milieu de l'échelle . Il y en a même qui sont sur le barreau placé tout en haut, comme ils sont fiers !

Où croyez vous que sont les familles de l'oligarchie, ainsi que leurs valets ? Sur quel barreau ???

Ils sont dans un avion, qui passe au dessus de la maison à plus de 10 000 pieds . Ils voient à peine la maison, d'ailleurs, ils ne la regardent pas . Qui est en haut de l'échelle ? Qui est en bas ? Si on leur demandait , ça les ferait hurler de rire !!!

Pour eux, nous ne comptons pas !

Ils nous tolèrent dans la mesure où ils ont besoin de nous pour leur servir d'esclaves . Plus on fera des progrès technologiques et moins ils auront besoin de nous, ils n'ont déjà plus besoin de la totalité d'entre nous ...

Ils considèrent que nous sommes trop nombreux. C'est faux, la terre peut tous nous nourrir largement ! Mais il faudrait partager ... Et il ne veulent pas partager !

Et c'est là que cela devient très dangeureux ! Comme ils veulent toutes les richesses pour eux, et que, grace aux progrès de la technologie, ils n'ont plus besoin de nous tous ...

Ils ont trouvé la solution : Ils veulent " se débarrasser " de la plus grande partie de la population terrestre. Discrétement bien sûr ! 

Comment ? Il n'y a que l'embarras du choix : guerres, guerres civiles, pollution, nourriture chimique sans nutriments et dangereuse pour la santé, OGM qui rendent stériles, médicaments bidons avec graves effets secondaires, vaccins au mercure, eau pleine de métaux lourds, chemtrails ( qui servent à quoi à part à nous empoisonner ??? ), éventuellement un " nouveau virus mortel " sorti d'un labo, dont eux seuls auront le vaccin, accidents ( ??? ) dans les centrales nucléaires, tremblements de terres, tsunamis " naturels " ( ??? ), etc ...

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  • Cette oligarchie est, de nos jours, composée, entres autres, de vieilles familles royales, de banquiers et de capitaines d'industries.

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  • Ils se réunissent au vu et au su de tous dans des hôtels de luxe qu'ils font protéger par la police, ils forment des " think-tanks " : Bilderberg-club, Bohémian-club, Commission trilatérale, etc ...
  • Il ne s'agit pas de " théorie du complot " parce qu'ilsn'ont pas besoin de comploter !!!

On complote contre un gouvernement, on ne complote pas quand on est le gouvernement !

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  • Bien sûr, ils essayent encore de nous faire croire que nous sommes en démocratie et que ce sont nos politiciens qui prennent les décisions .

La raison pour laquelle ils n'utilisent pas la force, mais qu'ils préfèrent la manipulation, ce n'est pas parce qu'ils ne sont pas assez forts , ils sont largement assez forts : Ils ont tout l'argent et tout le pouvoir du monde entre les mains ! ! C'est juste parce qu'ils ont constaté que c'était plus efficace ....

  • Il y aurait encore beaucoup à dire sur ce pouvoir . Par exemple géographiquement, il semblerait qu'il se trouve dans trois cités qui n'appartiennent à aucun pays :

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Le Vatican, qui n'appartient pas à l'Italie, pour le pouvoir spirituel .

La City of London qui n'appartient pas au Royaume-Unis pour le pouvoir financier .

Et Washington D.C. qui n'appartient à aucun état des USA pour le pouvoir militaire .

  • Quand à ces connaissances qui viennent probablement du fond des âges ...

Les historiens s'épuisent en hypothèses douteuses pour tenter d'expliquer comment des monuments comme les Pyramides , la cité inca du Machu-Picchu ou les Mégalithes dispersées sur toute la surface du globe, ont été construites, sans technologie ! Et ils " oublient " de nous faire part de découvertes beaucoup plus troublantes ...

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Comment pouvons nous être assez prétentieux et nombrilistes pour imaginer que notre civilisation qui a 2000 ans, que notre race qui en a 400 000, alors que le temps géologique se compte en milliards d'années, puisse avoir été la seule sur cette planète ?

Comment pouvons nous être assez ethnocentristes pour imaginer que, dans un espace composé de milliards de galaxies, comprenant chacune des milliards d'étoiles entourées chacunes par plusieurs planètes, nous soyons la seule " espèce évoluée " ?

 

Que s'est il passé " avant " ? Qu'elles civilisations terrestres ont existées avant nous ? Nous auraient elles laissé des connaissances permettant de nous aider ?

Des " visiteurs " d'autres planètes seraient ils venu nous voir et nous apporter eux aussi des connaissances, des technologies ?

  • Je n'en sais rien, mais vous pouvez être sûr que, eux, ils le savent ! Et ils sont peut être en possession de connaissances ou de technologies dont ils se gardent bien de nous faire profiter.

 

Et cela leur donne un pouvoir aussi important que le pouvoir de leurs fortunes astronomiques .

Je n'ai pas de solution à apporter. Je ne sais pas ce qu'il convient de faire. Je fais la chose que je sais faire, que je peux faire :

J'essaye de comprendre et d'expliquer ce qui se passe en réalité aujourd'hui, dans ce monde , c'est ma modeste contribution ...

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Le chômage permanent pour tous : Le projet de l'oligarchie financière mondiale !..

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Hervé Kempf : « Il est vital pour l'oligarchie de maintenir la fiction d'une démocratie »

 

La police, milice privée de l'oligarchie contre le peuple.

 

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Jean Ziegler : «L'Algérie résiste à la surdétermination par l'oligarchie planétaire..

 

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Israël adopte une loi facilitant l'entrée en guerre dans des «conditions extrêmes»

 

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Le Nouvel Ordre Mondial , c'est ça. C'est l'uniformisation planétaire de l'Humanité. La planète devient une nation. Les terriens une seule et unique race ...

 

Plus de la moitié de la population mondiale vit sous l'emprise de politiques monétaires « accommodantes »

 

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Nicolas Dupont-Aignan : «L’oligarchie mondiale ne supporte plus la démocratie»

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Gouvernement en ruine, oligarchie qui ne respecte plus la démocratie et Union européenneau bord du gouffre, Nicolas Dupont-Aignan a reçu RT France pour un entretien d'actualité explosif. Garanti sans langue de bois.

Alors que Nicolas Dupont-Aignan nous ouvre les portes de son bureau de l’Assemblée nationale, quelques minutes viennent de s’écouler depuis que Manuel Valls a décidé de passer en force pour faire adopter la loi travail. A chaud, le président de Debout la France nous livre son analyse sur un gouvernement qu’il juge à la dérive. Un entretien lors duquel il est question des projets du candidat à l’élection présidentielle. Sa vision de l’Europe notamment ; celle d’une union à la carte débarrassée de la Commission de Bruxelles.

(bon, pour ce qui est de Mr. Nicolas Dupont-Aignan, son salaire de base, sans rajout s’élève à 9730 Euros..)

 

L’Oligarchie financière Mondiale

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L’oligarchie financière mondiale se compose de 13 grandes familles richissimes qui détiennent entre leurs mains la quasi-totalité des banques, sociétés d’assurances, entreprises et industries du monde entier.

Parmi ces familles les plus connues, se trouve la famille des Rockefeller, qui ne sont américains que par adoption. À l’origine, ce sont des français huguenots dont le véritable nom est « de Roquefeuille ». Ils se sont établis en Amérique pour fuir les persécutions à l’époque des guerres de religion en France.

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En Angleterre, c’est la famille Rothschild qui domine toute l’Europe et le Commonwealth, composé d’anciennes colonies ou protectorats de l’Empire Britannique. En 2009, le Commonwealth comptait 54 États-membres dont 2 qui n’ont jamais été dépendants de la couronne britannique- le Mozambique et le Rwanda, et un, le Cameroun, sur une partie seulement de son territoire par mandat de l’ONU. Les États-Unis, ancienne colonie britannique sont devenus indépendants près d’un siècle avant la création de cette institution qui date de 1884 et qui est placée actuellement sous l’autorité de la Reine Elisabeth II.

Qui sont les Rothschild ?

Le « père fondateur » de la dynastie c’est Mayer Amschel (1744-1812), un juif allemand ashkénaze(1), qui va établir la première grande banque du nom à partir d’un commerce de prêt sur gage hérité de son père. D’ailleurs, le nom de Rothschild vient de roten Schild qui signifie écusson rouge, car tel était l’enseigne de la boutique paternelle qui se tenait à Francfort-sur-le-Main en Allemagne. Ce sont les cinq fils de Mayer Amschel qui donneront naissance aux cinq branches familiales, dont seules les branches française et anglaise existent encore aujourd’hui. La fille ainée, donnera, par alliance matrimoniale naissance à la dynastie des Worms, autre famille de banquiers.

Les Sages de Sion- les Illuminatis

De 1640 à 1689, les Sages de Sion mirent au point un complot visant à provoquer la chute des Stuarts du trône d’Angleterre. Ce fut la « Révolution anglaise » de Hollande. Le Prince Guillaume III, de la dynastie Orange-Nassau devint stathouder, c’est-à-dire chef d’État des Provinces-Unies puis roi d’Angleterre, d’Ecosse et d’Irlande en 1689 après avoir épousé Marie, fille du Roi Jacques II Stuart déchu du trône royal par décision parlementaire, à cause de son catholicisme qui effrayait les Anglais. La branche Stuart s’éteignit en 1807 après la guerre de succession d’Autriche.

Guillaume III fonda l’Ordre d’Orange dont le but était de s’opposer au catholicisme et de consolider le protestantisme en Angleterre. Cet Ordre existe encore de nos jours, particulièrement en Irlande, et ses membres (les Orangistes) contribuent à attiser la haine entre les deux religions. Les loges orangistes adoptent un rituel et un fonctionnement de style maçonnique. La « Glorieuse révolution » de 1688 et les guerres longues et coûteuses que le Prince organisa ensuite contre la France catholique de Louis XIV pendant 9 ans endettèrent considérablement le pays.

Un riche marchand Écossais, William Paterson qui avait fait fortune aux Indes occidentales et soutenu activement la Révolution de 1688, décida de lancer un grand emprunt national pour la création d’une banque, en conciliant à la fois les intérêts des grands marchands et ceux du gouvernement, et en s’assurant l’appui du Trésor et des personnalités les plus influentes de la City. Ainsi naquit la Banque d’Angleterre en 1694, construite sur l’emplacement du temple de Mithra (2), édifié par les romains au temps où Londres n’était encore que Londinium.

On a beaucoup glosé au sujet des Sages de Sion, et particulièrement en ce qui concerne les « fameux » Protocoles des Sages de Sion révélés par le Times de Londres en 1920, pour lesquels on parla volontiers de complot judéo-maçonnique international pour l’établissement d’un Nouvel Ordre Mondial. Ce qui est sûr et authentifié, c’est que ces textes ont bien été repris et falsifiés par un certain Mathieu Golovinski, avocat et aristocrate russe intrigant qui aurait commis cette littérature dans un esprit foncièrement antisémite pour un commanditaire nommé Pierre Ratchkowski, responsable de la police politique russe à Paris (l’Okhrana).

Le but de ces Protocoles était de faire endosser par les juifs la responsabilité des désordres mondiaux, qu’ils soient économiques ou politiques. Le premier éditeur en Russie des protocoles fut un certain Sergueï Nilus (1862-1929), vénéré par une grande majorité d’orthodoxes russes et des catholiques d’extrême-droite.

La vérité est toute autre : les Protocoles sont l’agenda réel mis au point, sous forme de plans, programmé et écrit par les Illuminatis de Bavière vers 1770 destinés à des mouvements révolutionnaires et contenant des instructions particulières concernant la Révolution française. Le texte original des Protocoles aurait été retrouvé accidentellement en 1785 et remis à la police bavaroise de l’époque. Il était destiné au Grand Maître des Maçons du Grand Orient de France. Ces textes ont donc été « récupérés » et trafiqués pour être attribués aux « Juifs francs-maçons ». Hitler s’en servira abondamment pour étayer ses thèses antisémites du IIIe Reich.

Le druidisme en Angleterre

« La Grande-Bretagne est la patrie du satanisme et le centre mondial de générations de satanistes. Tous les satanistes savent depuis des générations que ceux qui règnent sur le Royaume-Uni doivent dépendre étroitement de la puissance de Satan. Ceci explique pourquoi Cecil Rhodes et d’autres « chevaliers de la Table Ronde », comme les Rothschild, voulaient soumettre le monde entier à la Grande-Bretagne. » (Tim Cohen « The Antichrist and a cup of tea »- l’Antéchrist et une tasse de thé)

À la tête de la Maison Rothschild se trouve un puissant pouvoir occulte composé d’un coven (3) de 13 prêtres-druides dont les fonctions consistent à initier puis à consacrer à Satan ceux qui feront partie des 33 grands initiés- ce sont en fait des illuminatis, c’est-à-dire des francs-maçons du 33è degré, qui est le degré le plus élevé du Rite Écossais Ancien et Accepté.

Ces « 33 » sont appelés à infiltrer tous les grands groupes et organisations secrets dont nous avons déjà évoqué l’existence :BilderbergCommission Trilatérale, CFR (Concil of Foreign Relations)…ces organisations, auxquelles s’ajoutent des sociétés secrètes occultes telles le Bohemian Groovele Skull and Bones 322 (dont font partie les Bush, Kerry et autres sommités du monde politico-affairiste américain), toutes d’inspiration maçonnique utilisant les anciennes religions à mystères, égyptiennes surtout, gravitent autour de la plus puissante organisation en Angleterre qui est la Round Table (4) dirigée par la Reine Elisabeth II, elle-même grande prêtresse-druide, initiée de surcroît aux mystères occultes des religions indoues.

Le château des Rothschild près de Glasgow en Écosse comporte une « chapelle » dans laquelle ont lieu des cérémonies secrètes dirigées par les prêtres-druides, lieu où se rassemblent régulièrement les dirigeants des pays les plus riches (G8).

On pense généralement que le druidisme prend en effet sa source en Grande-Bretagne et que c’est une religion d’origine celtique (5). Jules César évoque les druides et le druidisme dans son ouvrage « La guerre des gaules ». La littérature grecque au IIIe siècle avant notre ère évoque déjà l’existence des druides. La traduction en grec du mot druide signifie « les hommes vénérables d’origine divine»…

Le druidisme « primitif » est toujours aussi vivace, aussi bien en Bretagne française qu’en Grande-Bretagne ou en Écosse, et a fait au cours des siècles des émules qui s’en inspirent largement. Ainsi la Wicca entre autres, fondée par le britannique Gerald Gardner à la fin du 19è siècle est un mélange de théosophie, de druidisme, de chamanisme. Les principes de ce spiritualisme repose sur quatre croyances : le panthéisme-tout est « divin », le monisme-tout est un, c’est le principe de globalisation (repris par les mondialistes), le polythéisme-plusieurs dieux, et le paganisme c’est-à-dire utilisation de rituels magiques pour « communiquer » avec les forces de la nature.

Si l’on étudie de près le contenu de ces pratiques hautement occultes, basées sur l’adoration de divinités de la nature, culte du soleil en particulier (illuminatis et le culte de Baal), exercice de « dons » de voyance, magie, guérison (thaumaturgie), transmission de « savoirs » secrets plus ou moins inspirés de la Kabbale juive, et surtout, pratique de sacrifices humains, on s’aperçoit très vite que le druidisme est l’ « ancêtre » de la Franc-Maçonnerie et de ses nombreux dérivés de pratiques satanistes, toutes héritées des chaldéens, de Sumer et de Babylone.

Le Vatican, l’Église anglicane et le Nouvel Ordre Mondial

« Je reconnais Votre Majesté comme la source unique du pouvoir ecclésiastique, spirituel et temporel. ». Tel est le serment d’allégeance prononcé par les évêques de l’Église d’AngleterreEn effet, la Reine est « gouverneur suprême » de l’Église anglicane.

Rappelons qu’en 1531, le Roi Henri VIII avait rompu avec le pape Clément VII de Rome qui lui refusait le divorce. Il se fit alors reconnaître en tant que chef suprême de l’Église d’Angleterre. Ce droit de regard d’une autorité séculière sur l’Église est la porte ouverte à bien des excès et à de très graves déviations tels qu’elle en a connu à l’époque de Constantin 1er qui a fait de la « religion » chrétienne une institution impériale.

À bien des égards, l’Église anglicane ressemble, moins au fond qu’à la forme, à l’Église romaine. Certes elle s’appuie sur la Bible pour ses fondements dogmatiques concernant le salut par la foi et la reconnaissance de l’Écriture comme autorité première de la vie chrétienne. Mais la liturgie dont elle se pare n’a pas grand-chose à envier au catholicisme romain. Ainsi Vatican II (1962-1965) reconnaît à l’Ecclesia Anglicana une « place particulière parmi les Églises et communautés séparées de Rome par la Réforme, mais gardant les structures et les traditions catholiques. »

Le Credo de l’Église anglicane repose sur un dogme en 39 points inspirés de la doctrine calviniste, adopté en 1563.On pourrait voir dans ces 39 points une allusion aux 39 degrés(6) dits « paladins » de la Franc-Maçonnerie du Vatican, dont le Pape Paul VI fut le Grand Maître…(7)

En 1991, le synode de l’Église (anglicane) admet que les homosexuels engagés dans une « relation amoureuse fidèle » ( !) soient les bienvenus dans l’Église. Mgr Derek Rawcliff, ancien Évêque anglican de Glasgow, reconnaît son homosexualité à la BBC (7/3/1995). En même temps l’Église d’Angleterre rappelle que le clergé homosexuel doit s’abstenir d’avoir des relations sexuelles…on est proche de l’hypocrisie papale qui « couvre » ses mauvais éléments tout en prenant des airs (faussement) réprobateurs devant la presse.

Certains Ordres religieux, tout d’abord supprimés au XVIe siècle, seront rétablis au XIXe en nombre assez important (franciscains, bénédictins …), ce qui renforce encore les similitudes avec l’Église de Rome, ces Ordres étant pour la plupart d’entre eux des émanations directes des Ordres Templiers des 11è et12è siècles. On comprend vite que tous les efforts du Vatican pour se rallier l’Église d’Angleterre, toute aussi souillée que celle de Rome, sont destinés à servir les intérêts de l’œcuménisme religieux, vecteur principal de la religion du Nouvel Ordre Mondial, la grande Prostituée religieuse vaticane dont il est question en Ap 17 :1-5. Pour terminer, notons que l’actuel Archevêque de Cantorbéry, Rowan Williams, a été nommé « Druide blanc », membre des Bardes de la Gorsedd

Les Windsor, les Stuart et l’esprit de l’Antéchrist

Les familles les plus influentes dans le monde aujourd’hui sont les Rothschild, les Windsor, les Stuart, les Rockefeller, les Carnegie, les Ford, les Weyerhauser, les Roosevelt, les DuPont, les Astor, les Tafts, les Bundy et les Bush. Toutes ces familles ont, de près ou de loin des liens ancestraux avec le satanisme et la sorcellerie. Quelques-unes, en outre, descendent de la lignée de sang des Mérovingiens et de celle du Roi Arthur d’Angleterre et parmi elles, la famille Stuart. Les anciens Présidents Bill Clinton, Georges W. Bush et le Prince Charles d’Angleterre, de par leurs appartenances à certaines de ces familles, sont des descendants de la famille de Mérovée. La défunte Princesse Diana, héritière des Stuart d’Écosse qui donna naissance à deux héritiers Harry et William, était apparentée à divers personnages tels William V. Astor, Franklin D. Roosevelt, David Rockefeller

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Beaucoup de Présidents des États-Unis sont donc liés à la famille royale anglaise par des générations de praticiens de la sorcellerie. Concernant Georges Bush, particulièrement, on sait de source sûre, que cette famille a appartenu durant trois générations à la secte des Skulls and Bones (Prescott Bush-qui finança le IIIe Reich d’Hitler, Georges H. Bush père et G.W. Bush). La famille de G. Bush est descendante de la treizième plus importante famille d’illuminati, également apparentée à la famille royale anglaise et donc aux Mérovingiens, « illustre » famille de criminels et de dégénérés. (Le Prince Bernhard des Pays-Bas, ancien officier nazi et « fondateur » du Bilderberg a également des racines mérovingiennes). Quant à William Jefferson Blythe (Bill) Clinton, il aurait encore davantage de liens de sang avec la famille anglaise et descendrait de la Tribu de Dan. (Fritz Springmeier « Bloodlines of the Illuminati » liens de sang des Illuminati)

Le Dragon Rouge symbole de la famille Royale anglaise et du Pays de Galles

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Tribu de Dan ou tribu de Juda ?

Des Pères de l’Église ont affirmé que l’Antéchrist proviendrait de Dan, déjà il y a près de deux mille ans (Irénée, Hyppolite, Ambroise, Augustin…). D’aucuns objecteront qu’étant assujettis à l’Église de Rome leur opinion serait douteuse. Néanmoins, ces hommes, dont beaucoup moururent tout de même en martyrs de la foi, connaissaient très bien les Écritures et l’on ne voit pas à priori de réelles raisons pour s’opposer à leurs affirmations. Ils se basaient particulièrement sur le passage biblique qui fait état de la prière prophétique de Jacob-Israël sur ses fils :

« Dan jugera son peuple, comme l’une des tribus d’Israël. Dan sera un serpent sur le chemin, une vipère sur le sentier. Mordant les talons du cheval, pour que le cavalier tombe à la renverse. » Gen 49 :16-17.

Pour eux le sens de cette prophétie est que Dan suppléera par la ruse à ce qui lui manquera en force. Il est vrai que la ruse est l’attribut principal de Satan et fait partie de son arsenal pour séduire les nations : « Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs » Gen 3 :1.

Une chose est sûre : Christ étant issu du peuple Hébreux, l’Antéchrist proviendra du même peuple puisque les juifs l’acclameront comme leur « Messie », étant l’un des leurs.

Maintenant la question qui se pose est de savoir, mais ce ne sont qu’hypothèses, d’où viendra exactement « l’homme impie ».

Les deux familles royales de Grande-Bretagne ont toujours prétendu descendre de la tribu de Juda, d’où sont issues David et Jésus. Ces sont les Windsor, famille de la Reine Elisabeth, le Prince Charles et son fils William, et les Stuart, dont faisait partie la Princesse Diana. Dans le monde occulte ces deux familles sont connues comme étant rattachées à la descendance messianique de David. Bien qu’il n’existe aucune preuve historique irréfutable, on peut penser que toutes les familles royales d’Europe à priori descendent à des degrés divers de cette lignée de sang originelle, tout comme l’espèce humaine descend d’Adam et Eve

Cependant beaucoup d’historiens nient le fait que les Windsor puissent hériter du trône d’Angleterre, ce qui met en doute leur prétention à descendre du Trône de David, contrairement aux Stuart qui, de surcroît auraient du sang juif à la suite de nombreuses unions consanguines multipliées au fil des siècles.

Par conséquent il serait logique que le faux « Messie » Antéchrist vienne de cette lignée royale pour régner sur Israël.

De plus, l’Antéchrist doit venir de l’ancien Empire Romain, dont fait partie l’Angleterre, et qui est en train de se reconstruire par l’entremise de l’Union Européenne avec la complicité du Vatican et de ses sociétés secrètes illuminatis- Opus Dei, Jésuites, Loge vaticane, les « véritables » patrons des services secrets anglo-américains CIA, MI6 qui œuvrent main dans la main pour préparer sa venue.

« Daniel commença et dit : Je regardai pendant ma vision nocturne, et voici, les quatre vents des cieux firent irruption sur la grande mer. Et quatre grands animaux sortirent de la mer, différents les uns des autres. Le premier était semblable à un lion, et avait deux ailes d’aigle (…). Et voici, un second animal était semblable à un ours, et se tenait sur un côté ; il avait trois côtes dans la gueule entre les dents, et on lui disait : Lève-toi, mange beaucoup de chair. » Dan 7 :2-5.

Considérons quelques éléments, au demeurant troublants :

L’ours, en langue celtique se dit « arth-Ur », or Arthur est le second prénom du Prince William ; l’ours représente aussi la ville de Berlin- on se souvient des liens entre l’Angleterre et l’Allemagne dans les familles royales et leurs relations avec le nazisme ; ce même animal figure dans le blason du pape Benoît XVI (cf. illustration) ; le lion est le symbole héraldique de l’Angleterre ; le léopard était le symbole d’Alexandre le Grand, qui fut le grand conquérant de l’Empire méditerranéen. Le Prince Philip d’Edimbourg a pour second prénom Alexandre, et est d’origine grecque… le débat reste ouvert.

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(Le blason de Benoît XVI)

Pour conclure

Afin de légitimer la puissance occulte de la Maison Royale d’Angleterre, il était primordial que les deux familles Windsor et Stuart puissent s’unir et donner naissance, grâce à une « vierge » de la lignée Mérovingienne ayant en outre du sang hébreux dans son patrimoine génétique en la personne de Diana Spencer, à un premier-né, en l’occurrence William, qui serait le digne représentant d’une (supposée) descendance davidique. Ainsi, le peuple juif, trompé, sera persuadé de trouver en lui son (faux) Messie tant attendu.

Des quatre grands empires, Babylonien, Médo-Perse, Grec et Romain, révélés par Dieu à Daniel, c’est l’Empire Romain, qui englobe en fait les autres, qui sera celui sur lequel règnera l’Antéchrist, en tant que suprême Empereur du Nouvel Ordre Mondial.

Si l’Angleterre n’est assurément pas la seule nation dans laquelle sévissent la sorcellerie et les intrigues depuis des siècles, on peut cependant la désigner, à cause du pouvoir impérial et monarchique et sa puissance coloniale qui la caractérisent, comme la détentrice de l’avenir du monde par les multiples ramifications et tractations qui s’y sont opérées tout au long de son Histoire, ainsi que par l’influence grandissante qu’elle a su habilement étendre parmi les nations tant du point de vue politique qu’économique, culturel et religieux.

 

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La famille Rothschild – L’Hydre de l’oligarchie mondiale

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Voici un peu d’histoire – et cet avantage décisif pris par quelques familles lors de la création et l’essor de la banque perdure jusqu’à nos jours :

« Peu m’importe de savoir quel pantin siège sur le trône d’Angleterre pour gouverner l’Empire sur lequel le soleil ne se couche jamais.L’homme qui contrôle la monnaie de la Grande-Bretagne contrôle l’Empire britannique, et c’est moi qui contrôle la monnaie. »

~ Nathan Rothschild

Traduit de l’anglais par Résistance 71

La famille Rothschild s’est combinée avec la maison Orange de Hollande (famille royale) pour fonder la Banque d’Amsterdam au début des années 1600, elle devint la toute première banque centrale privée au monde.

Commentaire : Les Etats sont totalement soumis au monstrueux dictât capitalo-bancaire, synonyme de pillage de la planète et de l’utilisation de toutes ses ressources, humaines comprises. Cet article est un extrait du livre de Dean henderson : Big Oil & Their Bankers In The Persian Gulf: Four Horsemen, Eight Families & Their Global Intelligence, Narcotics & Terror Network [« Le pétrole & ses banquiers dans le golfe Persique : quatre cavaliers, huit familles et leurs réseaux globaux de surveillance, de narcotique et de terrorisme », ouvrage non traduit en français]. Rien ne change dans le monde de la politique occidentale, bien que les hommes qui la pratique veuillent nous faire croire le contraire…

Paul Valéry définissait l’histoire comme « ce grand courant sous-jacent souvent silencieux et dont le sens ne se révèle que si l’on embrasse de larges périodes de temps ».

~ Pierre Hillard

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© Portrait of King William III, Godfrey Kneller, 1680
Guillaume III (William III en anglais), roi d’Angleterre, d’Irlande et d’Écosse

Le prince Guillaume d’Orange se maria dans la maison anglaise des Windsor, prenant pour épouse la fille du roi James II, Marie. L’Ordre de la Confrérie d’Orange, qui a plus récemment fomenté la violence protestante en Irlande du Nord, a mis Guillaume III sur le trône d’Angleterre, d’où il régna sur à la fois la Grande-Bretagne et la Hollande. En 1694, Guillaume III fit équipe avec les Rothschild pour lancer la Banque d’Angleterre.

La vieille dame de Threadneedle Street comme on appelle la Banque d’Angleterre, est entourée d’un mur de neuf mètres de haut. Trois étages sous la surface, se trouve la plus grosse réserve de lingots d’or du monde. Le plus gros trésor se trouve sous la Banque de la Réserve Fédérale de New York contrôlée par les Rothschild. D’après l’excellent documentaire de Bill Still « The Money Masters », la plupart de cet or fut confisqué des chambres fortes maintenant vides de Fort Knox comme garantie sur les obligations de la dette américaine aux huit familles de la Réserve Fédérale.

Cette mafia financière a consolidé son contrôle sur le stock d’or mondial lorsque deux cents millions d’onces d’or appartenant à la Banque de Nova Scotia (NdT : Banque canadienne), furent récupérées de dessous le carnage du World Trade Center. Un jour après sa récupération du 1er Novembre 2001, le maire de New York, Rudi Giuliani licencia des centaines d’ouvriers du plan de sauvetage à Ground Zéro (NdT : précisons en passant que le terme de « ground zéro » est utilisé quasiment exclusivement pour localiser l’endroit de détonation d’une arme nucléaire… Nous en avons déjà parlé…), peu de temps après qu’il fut nommé chevalier par la reine Elisabeth II et nommé « homme de l’année » du TimeMagazine

Le cours quotidien de l’or est fixé tous les jours à la banque N.M. Rothschild de la City de Londres. Là, cinq des huit familles banquières décident de manière unilatérale, sans consultation aucune, quel sera le prix de l’or chaque matin. La succursale de Kleinwort Benson, Sharps Pixley, est une des cinq firmes décideuses. Une autre est Mocatta Metals. Détenue en majorité par la Standard Chartered Bank, la banque fondée par Cecil Rhodes dont la branche de Dubaï vira électroniquement les fonds nécessaires pour financer les attaques du 11 septembre 2001 à Mohamed Atta, le présumé chef de l’opération de terrain.

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© Inconnu
La corporation Mocatta Metals

D’après le parlementaire britannique Michael Meacher dans un entretien au journal duGuardian de Londres, Omar Saeed Sheikh, l’homme qui décapita le journaliste étasunien Daniel Pearl en 2002, était un agent du MI6 britannique. Il a dit que ce fut aussi Sheikh qui, pour le général Mahmoud Ahmed des services secrets pakistanais ISI, vira cent mille US$ à Mohamed Atta depuis la Standards Chartered Bank de Dubaï avant le 11 septembre 2001. L’affirmation de Meacher a été corroborée par Dennis Lomel, directeur de la section financière du FBI et par un article du Times of India en date du 11 octobre 2001.L’entreprise Mocatta Metals est aussi un des moyens de financement des opérations du Mossad.

La succursale Midland Bank Samuel Montagu est un troisième « fixeur » du prix de l’or à Londres. En 1999, Midland, dont le QG se trouvait dans le cœur de l’argent de la cocaïne au Panama, fut achetée par la banque HSBC contrôlée par l’oligarchie banquière britannique ; la vieille lessiveuse du fric des guerres de l’opium de la Hong Kong Shanghaï Bank Corporation est maintenant devenue la seconde plus grosse banque du monde. Midland est partiellement la propriété de la monarchie al-Sabah du Koweït. Les deux autres fixeurs du prix de l’or sont Johnson Matthey et N.M. Rothschild, ces deux firmes ont des comités directeurs inter-reliés avec l’Anglo-American et la HSBC.

L’Anglo-American est la troisième compagnie minière mondiale. Elle est contrôlée par les Rothschild et la famille Oppenheimer d’Afrique du Sud. Elle possède Engelhardt, qui possède un quasi monopole sur la fabrication de l’or mondial, ainsi que le monopole diamantaire DeBeers. Le PDG actuel de DeBeers est Nicky Oppenheimer. DeBeers fut accusée en 1994 de truquer les cours et mis devant la justice des Etats-Unis. Jusqu’à aujourd’hui, les officiels de cette entreprise ne mettent jamais un pied sur le territoire des Etats-Unis de peur d’être arrêtés par les autorités.

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© Lithograph, 1828
Le Président Jackson détruisant la Banque des Etats-Unis.

Commentaire : En 1824, dans une lettre à L.H. Coleman of Warrington, le président des Etats-Unis Andrew Jackson écrivait :

« Je suis l’un de ceux qui ne croient pas que la dette nationale soit une bénédiction… C’est une manœuvre destinée à ériger autour de l’administration une aristocratie de l’argent, dangereuse pour les libertés du pays. »

Les Rothschild contrôlent aussi BHP Billiton et Rio Tinto, les deux plus grosses compagnies minières au monde, ainsi que la Royal Dutch/Shell et la Bank of America. Comme l’a dit le gouverneur adjoint de la Banque d’Angleterre George Blunden :

La peur est ce qui rend les pouvoirs de la banque si acceptables. La banque est capable d’exercer son influence lorsque les gens sont dépendants de nous et ont peur de perdre leurs privilèges ou lorsqu’ils sont terrifiés.

Meyer Amschel Rothschild a vendu au gouvernement britannique les mercenaires allemands hessianiques pour combattre contre les révolutionnaires étasuniens, faisant passer les gains à son frère Nathan à Londres où la banque N.M. (Nathan & Mayer) Rothschild & Sons était établie. Mayer était un élève très studieux de la Cabale et lança sa fortune sur de l’argent volé, extorqué de Guillaume IX, l’administrateur royal de la région Hesse-Kassel et important franc-maçon.

La firme Barings contrôlée par les Rothschild finança les commerces chinois de l’opium et de la traite des noirs africaine.Elle finança l’achat de la Louisiane (à Napoléon). Lorsque plusieurs états firent défaut sur leurs emprunts, Barings soudoya Daniel Webster pour qu’il fasse des discours insistant sur les vertus du remboursement des dettes. Les états maintinrent leur position, ainsi la maison des Rothschild coupa les vivres en 1842, plongeant les Etats-Unis dans une énorme dépression économique. Il a souvent été dit que la fortune des Rothschild dépendait de la banqueroute des nations. Mayer Amschel Rothschild n’a t’il pas dit :

Je ne me soucie pas de qui contrôle les affaires politiques d’une nation tant que je contrôle sa monnaie.

La guerre fit aussi fructifier la fortune de la famille. La maison des Rothschild a financé la guerre de Prusse, la guerre de Crimée et la tentative britannique de reprendre le canal de Suez aux Français.Nathan Rothschild fit un gros pari financier sur Napoléon à la bataille de Waterloo tout en finançant également le duc de Wellington et sa campagne péninsulaire contre Napoléon. La guerre contre le Mexique et la guerre de sécession furent des mines d’or pour la famille.

Une biographie familiale des Rothschild mentionne une réunion à Londres d’un « syndicat international banquier » qui décida de lancer le nord des Etats-Unis contre le sud et ce comme partie intégrante d’une stratégie de « diviser pour mieux régner ». Le chancelier allemand Otto von Bismarck a dit :

La division des Etats-Unis en fédérations de force égale fut décidée bien avant la guerre de sécession. Ces banquiers avaient peur que les Etats-Unis finissent par contre-carrer leur domination fnancière du monde. La voix des Rothschild a prévalu.

Le biographe des Rothschild, Derek Wilson, dit que la famille était le banquier européen officiel du gouvernement des Etats-Unis via le précurseur de la banque fédérale, la Bank of the United States. Le biographe familial Niall Ferguson note « un vide substantiel et inexpliqué » dans la correspondance des Rothschild entre 1854 et 1860. Il dit que toutes les copies des lettres envoyées par les Rothschild de Londres pendant la période de la guerre de sécession « furent détruites aux ordres d’associés successifs ».

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© portrets.ru
Alexandre II de Russie, dit « Le Libérateur »

Les troupes françaises et britanniques avaient encerclé les Etats-Unis à la fin de la guerre de sécession. Les britanniques envoyèrent onze mille soldats dans le pays contrôlé par la Couronne qu’est le Canada, qui donna refuge aux agents confédérés. La France de Napoléon III avait installé sa marionnette autrichienne des Habsbourg l’archiduc Maximilien, comme empereur du Mexique, où les troupes françaises se massèrent à la frontière avec le Texas. Seul, le déploiement in-extremis d’une flotte russe du tsar Alexandre II, allié des Etats-Unis, sauva le pays de la re-colonisation. (NdT :disons plutôt un changement de main colonial car les Etats-Unis étaient et sont toujours un pays colonial dont la terre a été volée aux peuples et nations autochtones…). Cette même année le Chicago Tribune titrait « Belmont et les Rothschild ont acheté des obligations de guerre confédérées » (Auguste Belmont était un agent des Rothschild aux Etats-Unis, qui eut un cheval de course de la Triple Couronne nommé en son honneur).

Commentaire : Il serait peut-être bon pour l’humanité que les étasuniens relisent l’Histoire, car – vu de nos jours – ce sauvetage des Etats-Unis par les Russes est croustillant…

Le président Abraham Lincoln, maintenant au courant de la Bank of United States contrôlée par les huit familles, contra la tactique en faisant émettre des « Greenbacks » par la trésorerie fédérale. Les banquiers de Londres fulminaient. Salomon Rothschild commenta dérisoirement au sujet du président Lincoln :

Il rejette toute forme de compromis. Il a l’apparence d’un paysan et ne peut dire que des histoires de comptoir.

Lincoln fut assassiné par John Wilkes Booth, qui fut extirpé du théâtre Ford par des membres de la société secrète des Chevaliers du Cercle d’Or. La petite fille de Booth écrivit plus tard : « Cet acte de folie », dans lequel elle détaille les contacts de son grand-père Booth avec de « mystérieux Européens » juste avant l’assassinat de Lincoln.

Le baron Jacob de Rothschild fut également flatteur envers la citoyenneté étasunienne. Il commenta à un ministre étasunien en visite en Belgique Henry Sanford au sujet du plus d’un demi million d’étasuniens qui moururent durant la guerre de sécession que :

Lorsque votre patient est désespérément malade, vous essayez des mesures de désespoir, y compris la saignée.

Salomon et Jacob ne faisaient que perpétrer une tradition familiale. Quelques générations auparavant, Mayer Amschel Rothschild se vantait de sa stratégie d’investissement en ces termes :

Lorsque le sang inonde les rues de Paris, j’achète.

Commentaire :Aujourd’hui, Rothschild est en première place du classement des banques d’affaires 2015 et les fusions-acquisitionsbattent le record mondial de 2007. De son côté, Ariane de Rothschild, qui a pris la direction du groupe suisse Edmond de Rothschild
déclame : « Il faut arrêter d’être timoré, il faut être fier d’être banquier ! ».

Les fils de Mayer Rothschild sont connus sous le nom des cinq de Francfort. Amschel gérait la banque familiale de Francfort avec son père, tandis que Nathan gérait l’opération banquière de Londres . Le plus jeune des fils Jacob s’installa à Paris, tandis que Salomon s’occupait de la succursale de Vienne et Karl celle de Naples. L’écrivain Frederick Morton estime que dès 1850, les Rothschild pesaient plus de dix milliards de dollars. Le vieil axiome « l’argent appelle l’argent » est certainement vrai. Les chercheurs croient que la fortune des Rothschild aujourd’hui excède les cent mille milliards de dollars.

Les Warburg, Kuhn Loeb, Goldman Sachs, Schiffs et Rothschild se sont mariés entre eux au sein d’une énorme grande famille banquière. La famille Warburg, qui contrôle la Deutsche Bank et la Banque Paribas, se sont alliés avec les Rothschild en 1814 à Hambourg, tandis que la maison Kuhn Loeb et celle de Jacob Schiff partagèrent leurs quartiers avec les Rothschild dès 1785. Schiff émigra aux Etats-Unis en 1865. Il joignit ses forces avec Abraham Kuhn et maria la fille de Salomon Loeb. Loeb et Kuhn marièrentde l’un l’autre les sœurs et la dynastie Kuhn-Loeb vit le jour. Felix Warburg maria la fille de Jacob Schiff. Deux filles Goldman se marièrent avec deux fils de la famille Sachs, créant ainsi Goldman Sachs. En 1806, Nathan Rothschild épousa l’aînée des filles de Levi Barent Cohen, un important financier de Londres. La famille Cohen faisait donc maintenant partie du club.

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© Inconnu

En anglais, les trois mots « Gold, Oil et Diamond » forment l’acronyme GOD qui veut aussi dire Dieu.

Aujourd’hui, les Rothschild contrôlent un gigantesque empire financier, qui inclut des parts majoritaires dans presque toutes les banques centrales du monde. Le clan d’Edmond de Rothschild possède la Banque Privée SA à Lugano en Suisse et la Rothschild Bank AG de Zürich. La famille de Jacob de Rothschild est propriétaire de la puissante Rothschild Italia de Milan. Ils sont membres du club exclusif du Club des Îles, qui fournit le capital au Quantum Fund NV de George Soros pour qu’il réussisse un « coup » en 1997-98 en détruisant les monnaies de la Thaïlande, de l’Indonésie et de la Russie. Soros fut un actionnaire important de la compagnie pétrolière de George W. Bush Harken Energy.

Commentaire : Voir aussi sur George Soros :

Quantum NV gère de onze à quatorze milliards de dollars en investissements et en biens et opère depuis l’île hollandaise de Curaçao, dans l’ombre des énormes raffineries de la Royal Dutch/Shell (Rothschild) et Exxon-Mobil (Rockefeller)Curaçao a été récemment cité par un comité spécial d’enquête de l’OCDE sur le blanchiment d’argent comme étant une des nations principales blanchissant l’argent de la drogue. Le groupe du Club des Îles qui finance Quantum NV est mené par les Rothschild et inclut la reine Elizabeth II d’Angleterre et bien d’autres aristocrates européens et de la noblesse noire. Le financier suisse fugitif et homme de paille du Mossad Marc Rich, dont les affaires ont été récememnt récupérées par la mafia russe du Groupe Alpha, fait aussi partie du réseau Soros. Rich a été amnistié par le président Bill Clinton juste avant son départ de la Maison blanche.

Les liens avec l’argent de la drogue ne sont pas nouveaux pour les Rothschild. N.M. Rothschild & Sons était à l’épicentre du scandale de la banque de la CIA la BCCI, mais échappa aux feux de la rampe lorsqu’un hangard plein de documents prit feu de manière providentielle au moment où la banque d’Angleterre contrôlée par les Rothschild ferma la BCCI. La Bank of America des Rothschild avait fourni l’argent de départ pour lancer la banque BCCI (NdT : la banque de couverture des actions criminelles de la CIA dans le monde, notamment le blanchiment et recyclage d’argent de la cocaïne en provenance de Colombie, d’héroïne d’Afghanistan et du triangle d’or, du trafic d’armes et d’êtres humains…)

Sans doute la plus grande réserve de richesse des Rothschild aujourd’hui est la Rothschilds Continuation Holdings AG, une holding banquière suisse très confidentielle. A la fin des années 1990, les scions de l’empire Rothschild étaient les barons Guy et Elie de Rothschild en France et Lord Jacob et Sir Evelyn Rothschild en Grande-Bretagne. Evelyn est le président de la revue The Economist.

Si nous voulons faire du monde un endroit meilleur et pousser une nouvelle conscience, nous devons étudier, discuter et exposer la source de toutes les guerres au monde, des plans de dépopulation de la planète, de la pauvreté et de la dégradation de l’environnement. La tête du serpent est la Maison des Rothschild.

Commentaire : Et pour la situation actuelle et selon Paul Craig Roberts :

A mon avis, je pense que Poutine devrait se concentrer sur l’Europe et lui faire prendre conscience que la Russie s’attend à une attaque américaine et qu’elle n’aura pas d’autre choix que de faire disparaître l’Europe en réponse. Poutine devrait encourager l’Europe à sortir de l’Otan afin d’empêcher la Troisième Guerre mondiale.

 

L’Iran est le seul pays dont la banque n’est pas sous contrôle de la famille De Rothschild..

 

Oligarchie, état profond et nouvel ordre mondial… L’héritage de David Rockefeller

Balzac faisait dire à un de ses personnages: « derrière chaque grande fortune se cache un crime », dans le cas de l’ordure David Rockefeller, il s’agit d’une forêt de crimes…

~ Résistance 71 ~

 

A lire: « Le dossier Rockefeller »

et notre « nécrologie nécessaire » d’une ordure de plus en moins

 

L’horrible héritage de David Rockefeller

 

F. William Engdahl

26 mars 2017

 

url de l’article :

http://www.veteranstoday.com/2017/03/30/neo-david-rockefellers-gruesome-legacy/

 

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

 

La mort de David Rockefeller, le de facto patriarche de l’establishment américain à l’âge de 101 ans, est encensée par les médias de ce même establishment comme celle de la mort d’un grand philanthrope et mécène. J’aimerai si vous me le permettez, contribuer à une image un peu plus honnête de la personne en question.

Le siècle américain Rockefeller

En 1939, avec ses quatre frères Nelson, John D. III, Laurence et Winthrop, David Rockefeller et leur Rockefeller Foundation financèrent le top secret secret War & Peace Studies at the New York Council on Foreign Relations, le plus influentiel think-tank de politique étrangère privé des Etats-Unis, qui était aussi contrôlé par les Rockefeller.

Une équipe d’universitaires américains se réunit bien avant le début de la seconde guerre mondiale pour planifier un empire de l’après-guerre, ce que l’initié de l’intérieur de Time-Life, Henry Luce, a appelé le Siècle Américain.

Ils établirent un modèle pour prendre en compte un empire mondial depuis un Royaume-Uni en banqueroute, mais décidèrent minutieusement de ne pas l’appeler “empire”. Ils l’appelèrent plutôt “la démocratie contagieuse, la liberté, le mode américain de la libre entreprise”…

Leur projet observa la carte géopolitique du monde et planifia le comment les Etats-Unis remplaceraient l’empire britannique comme le de facto empire dominant. La création de l’ONU en était un des points clef.

Les frères Rockefeller donnèrent un terrain de l’île de Manhattan pour qu’ils deviennent le QG de l’ONU (et dans le processus, ils firent des milliards de dollars de bénéfices avec la hausse des prix immobiliers de tous les terrains adjacents qu’ils possédaient aussi…). Ceci représente la méthode philanthropique Rockefeller. Chaque don fait est calculé pour qu’en retour cela augmente la richesse familiale et son pouvoir.

Après la guerre, David Rockefeller domina la politique étrangère des Etats-Unis et les innombrables guerres en Afrique, an Amérique Latine, et en Asie. La faction Rockefeller a créé la guerre froide contre l’URSS ainsi qu’a créé l’OTAN afin de maintenir une Europe résurgente sous le statut de vassale des Etats-Unis. Comment ils le firent a été documenté par moi-même en détail dans mon livre-recherche, “The Gods of Money”. Je considère ici plusieurs exemples des crimes de David Rockefeller contre l’humanité.

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La recherche Rockefeller en biologie: “Contrôler les gens”…

Si la philanthropie devait être motivée par l’amour de son prochain, les dons de la Fondation rockefeller, eux, ne le sont aucunement. Prenez par exempe la recherche médicale. Pendant la période jusqu’à 1939 et la seconde guerre mondiale, la Fondation Rockefeller a financé la recherche biologique du Kaiser Wilhem Institute de Berlin. Ce fut la période de l’eugénisme nazi ou du comment générer une race supérieure et comment tuer ou stériliser ceux qui étaient estampillés comme “inférieurs”.

Les Rockefeller ont financé l’eugénisme nazi. (NdT; de fait, l’eugénisme nazi s’est beaucoup inspiré de l’eugénisme des Etats-Unis et des expériences de camps, de ségrégation et de contrôle des populations indésirables comme les peuples autochtones et descendants de l’esclavage, qui étaient menées aux Etats-Unis mêmes...) L’entreprise des Rockefeller de la Standard Oil (NdT: aujourd’hui Exxon-Mobil) a aussi violé la loi états-unienne en suppléant secrètement l’armée de l’air nazie avec du carburant pendant la guerre (NdT: de fait, la Standard Oil a fourni les ingrédients chimiques pour la fabrication de carburants synthétiques et l’augmentation du taux d’octane, que les Allemands n’avaient pas en quantité suffisante loin s’en faut. Cf à ce sujet nos traductions des recherches de l’historien Antony Sutton sur le sujet, compilées dans son livre “Wall Street et la monté d’Hitler”…)

Après la guerre, les frères Rockefeller arrangèrent pour que les meilleurs scientifiques nazis impliqués dans des expériences sur des humains, soient amenés aux Etats-Unis et au Canada sous des identités secrètes épurées afin qu’ils continuent leurs recherches eugénistes (NdT: cette opération de l’OSS porta le nom “d’operation paper clip” ou “opération trombone”…). Beaucoup travaillèrent pour la CIA sur le projet top secret de MK Ultra ou “Mind Kontrol” Ultra. (NdT:l’université McGill de Montréal en fut un des fleurons, cf le livre de Naomi Klein “La thérapie du choc” dans lequel figure un chapitre époustoufflant sur les expériences menées par la CIA dans l’unité psy de McGill, ainsi que notre traduction du contre-rapport à la CVT canadienne: Meurtre par décret, le crime de génocide au Canada” par le TIDC)

Dans les années 1950, les frères Rockefeller fondèrent le Conseil pour la Population afin de faire avancer l’eugénisme, le tout sous le déguisement de recherche démographique et sur le contrôle de la natalité. Les frères Rockefeller furent responsablaes dans les années 1970 d’un projet top secret du gouvernement américain dirigé par le Conseiller National à la Sécurité des Rockefeller: Henry Kissinger, qui fit publier le NSSM-200 (ou National Security Special Memorandum-200) intitulé: “Implications of Worldwide Population Growth for US Security and Overseas Interests.”

Ce memo (déclassifié il y a quelques années) argumentait que le taux croissant de démographie dans les nations en voies de développement ayant des matières premières stratégiques comme le pétrole, le gaz ou les minerais, étaient une “menace à la sécurité nationale des Etats-Unis”, car plus de population demande une croissance économique avenante, utilisant ces ressources de manière interne (sic !!). Le NSSM-200 créa des programmes de réduction des populations et fit de la politique de contrôle démographique une condition sine qua non pour obtenir de l’aide américaine.

Dans les années 1970, la Fondation Rockefeller pilotée par David Rockefeller a aussi financé avec l’OMS, le développement d’un vaccin antitétanique spécial qui limitait les populations du tiers monde en rendant les femmes fécondes incapables de mener à terme toute grossesse désirée ou non. Cette opération s’en prenait directement au processus même de la reproduction humaine.

La Fondation Rockefeller a créé l’ensemble du domaine de la génétique et de sa manipulation (NdT: en remplacement de l’eugénisme dont le terme avait pris une sévère claque depuis les atrocités menées par les nazis et les Japonais durant la seconde guerre mondiale…) par sa prise majeure de participation dans l’entreprise Monsanto et en finançant la recherche biologique universitaire pour créer le “gene cannon” et autres techniques afin d’altérer artificiellement l’expression génétique d’une plante donnée.

Le but des OGM ou Organismes Génétiquement Modifiés, depuis le désastreux Philippine Golden Rice project financé par les Rockefeller, a été d’utiliser les OGM pour contrôler la chaîne alimentaire animale et humaine. Aujourd’hui. Plus de 90% du soja cultivé aux Etats-Unis est OGM et plus de 80% du maïs et du coton émanant de ce pays le sont également et pourtant, ces produits eugénistes ne sont pas étiquetés…

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‘Contrôlez le pétrole”…

La fortune des Rockefeller est fondée sur le pétrole autour de compagnies comme Exxon-Mobil, Chevron/Texaco et d’autres. Le conseiller politique des Rockefeller depuis 1954, Henry Kissinger, fut impliqué dans tous les projets majeurs des Rockefeller. Kissinger a secrèteement manipulé la diplomtaie du Moyen-Orient en 1973 afin de déclencher un embargo pétrolier arabe à l’OPEP.

Le choc pétrolier de 1973-74 fut orchestré par une organsisation secrète que David Rockefeller créa dans les années 1950 appelée le Bilderberg Group (NdT: 1ère réunion au Bilderberg Hotel en Hollande en 1954…). En Mai 1973, David Rockefeller et les chefs des plus grandes entreprises pétrolières américaines et britanniques se rencontrèrent à Saltsjoebaden, en Suède, durant la réunion annuelle du Bilderberg, afin de planifier le choc pétrolier.

Celui-ci serait alors blâmé sur les “veules sheikhs du pétrole arabe”. Ceci sauva la faiblesse du dollar et rendit les banques de Wall Street, incluant celle des Rocckefeller, la Chase Manhattan Bank, parmi les banques les plus puissantes du monde. L’auteur de ces lignes possède le protocol “confidentiel” de cette réunion spéciale où la stratégie de l’augmentation du prix du pétrole y est décrite six mois avant la guerre israélo-arabe.

Veuillez lire mon livre pour plus de détails,”Un siècle de guerre”. Dans les années 1970, Kissinger résuma la stratégie mondiale de Rockefeller: “si vous contrôlez le pétrole, vous contrôlez des nations entières ; si vous contrôlez la nourriture, vous contrôlez les peuples, si vous contrôlez l’argent, vous contrôlez le monde.

‘Contrôlez l’argent…’

David Rockefeller fut longtemps le président de la Chase Manhattan Bank, la banque familiale. Il fut responsable de l’accession d’un des vice-présidents de la banque, Paul Vockler, comme président de la Fed, ou banque de la réserve fédérale sous le régime de Jimmy Carter, afin de faire des taux d’intérêt de Vockler un nouveau choc, comme celui du pétrole, ce qui sauva le dollar mollissant et les bénéfices des banques de Wall Street, incluant bien sûr ceux de la Chase Manhattan et ce aux dépends de l’économie mondiale.

La “thérapie du choc” des taux d’intérêt de Vockler d’octobre 1979, soutenue par Rockefeller, a créé la “crise de la dette du tiers monde” des années 1980.

Rockefeller et Wall Street utilisèrent la crise de la dette pour forcer des privatisations de biens d’état et de grosses dévaluations de la monnaie nationale dans des pays comme l’Argentine, le Brésil, le Mexique. Rockefeller et certains de ses amis comme Georges Soros saisirent alors le gros du butin de ces nations pour des queues de cerises.

Le modèle d’attaque fut très similaire à celui utilisé par les banques britanniques dans l’empire ottoman après 1881 lorsqu’elles prirent de facto le contrôle des finances du Sultan en contrôlant tous les impôts sur les revenus au travers de l’ Ottoman Public Debt Administration (OPDA). Les intérêts Rockefeller utilisèrent la crise de la dette des années 1980 pour piller la vaste majorité des pays endettés en Amérique du Sud et en Afrique, utilisant le FMI comme leur flic.

Davis Rockefeller était un ami personnel de quelques uns des plus sadiques dictateurs militaires d’Amérique Latine incluant le général argentin Jorge Videla ou aussi le général Pinochet du Chili, les deux devant leur pouvoir à des coups d’état de la CIA, arrangés par le ministre des affaires étrangères d’alors: Henry Kissinger au nom des intérêts de la famille Rockefeller en Amérique du Sud.

Au travers d’organisation telle que la Commission Trilatérale, Rockefeller fut l’architecte le plus important de la destruction des économies nationales et de l’avancement de la soi-disante mondialisation, une politique qui bénéficie principalement aux plus grosses banques de Wall Street et de la City de Londres et quelques entreprises transnationales sélectionnées, les mêmes qui sont des membres invités de sa commission trilatérale.Rockefeller créa cette commission en 1974 et donna à son protégé et ami Zbigniew Brzezinski la tâche de choisir ses membres en Amérique du Nord, au Japon et en Europe.

Si nous parlons d’un réseau invisible et puissant que certains appellent l’état profond, alors nous pouvons aussi dire que David Rockefeller s’est vu comme le patriarche de cet état profond. Ses véritables actions méritent d’être honnêtement vues pour ce qu’elles sont: des actions misanthropes et en rien philanthropes…

Les Rothschild..David..

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A présent, c’est le fils – Alexandre-de-Rothschild qui tient les rennes

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L’Europe..cette grande Europe..qui n’en est plus une..

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Mr. Barroso a réussi à se faire « happer » par la banque « Goldman&Sachs » pour un poste, celle-là même par qui le sacandale financier est arrivé !

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Mr. Mario Draghi, avant d’être à la tête de la B.C.E. ou Banque Centrale Européenne, avait lui-même travaillé à la..Goldman&Sachs..

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En France nous avons aussi notre oligarchie dominatrice

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Macron – Renzi une comparaison pas si idiote que ça

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Entre les deux tours et après les résultas du premier vote

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Photo ci-dessus de Macron félicité par ahmed-eddarraz-31-ans-qui-a-aussi-ete-conseiller-municipal.

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L’Oligarchie Médiatique

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Lorsque Hollande remettait la Légion d’Honneur au prince héritier d’Arabie Saoudite

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Le coup d’état Saoudien et le reset du Nouvel Ordre Mondial

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Le coup d'État saoudien et le reset du nouvel ordre mondial

Par Brandon Smith – Le 15 novembre 2017 – Source alt-market.com Depuis des années, j'ai mis en garde contre la relation d'interdépendance entre les États-Unis et l'Arabie saoudite et comment cette relation, si elle se terminait, signifierait un désastre pour le système pétrodollar et, par...

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Depuis des années, j’ai mis en garde contre la relation d’interdépendance entre les États-Unis et l’Arabie saoudite et comment cette relation, si elle se terminait, signifierait un désastre pour le système pétrodollar et, par extension, pour le statut de réserve mondiale du dollar. Dans mes récents articles « Les mensonges et les distractions entourant l’atterrissage du pétrodollar » et « La fin du jeu économique continue », je souligne que la mort du dollar en tant que principale monnaie de réserve mondiale est en fait un objectif primordial pour les globalistes de l’establishment. Pourquoi ? Parce que, dans un effort pour réaliser ce qu’ils appellent parfois la« réinitialisation économique mondiale » ou le « nouvel ordre mondial », une économie mondiale centralisée mieux acceptée publiquement et un cadre monétaire sont primordiaux. Et, cela signifie la mise en œuvre éventuelle d’une monnaie unique et d’une seule autorité économique et politique mondiale, au-dessus et au-delà du système dollar.

Mais, il ne suffit pas de procéder dans le vide à de tels changements socialement et fiscalement douloureux. Les puissances bancaires ne sont pas intéressées à prendre le blâme pour les souffrances qui seraient infligées aux masses au cours de l’inévitable bouleversement (ou pour la souffrance qui a déjà été causée). Par conséquent, un récit crédible doit être conçu. Un récit dans lequel l’intrigue politique et la crise géopolitique font du « nouvel ordre mondial » une NÉCESSITÉ ; une de celles que le grand public accepterait ou exigerait même comme solution à l’instabilité et au désastre existants.

C’est-à-dire que les globalistes doivent façonner une histoire de propagande utilisable dans le futur, dans laquelle les États-nations « égoïstes » abusent de leur souveraineté et créent les conditions de calamités, et où la seule solution serait de mettre fin à cette souveraineté pour la remettre dans les mains d’un petit nombre d’hommes « sages et bienveillants » choisis pour le plus grand bien du monde.

Je crois que la prochaine phase de la « réinitialisation économique mondiale »commencera en partie avec la rupture autour de la domination du pétrodollar. Un élément important de mon analyse sur le changement stratégique par rapport au pétrodollar a été la symbiose entre les États-Unis et l’Arabie saoudite. L’Arabie saoudite a été la clé la plus importante du dollar en tant que pétro-monnaie, depuis le début.

Le premier contrat d’exploration et d’extraction de pétrole en Arabie saoudite était espéré par tous les vastes cartels pétroliers internationaux comme Royal Dutch Shell, la Near East Development Company, l’Anglo-Persian, etc., mais il est tombé entre les mains de la Standard Oil de Rockefeller. La sombre histoire de la Standard Oil mise à part, cela a signifié que les affaires saoudiennes seraient traitées principalement par des intérêts américains. Et la soif occidentale de pétrole, surtout après la Première Guerre mondiale, a gravé dans le marbre notre relation avec la monarchie régnante.

Membre fondateur de l’OPEP, l’Arabie saoudite était l’un des rares pays producteurs de pétrole primaire à maintenir un oléoduc qui accélérait le traitement et contournait le canal de Suez. (Le pipeline a été fermé, cependant, en 1983). Cela a permis à la Standard Oil et aux États-Unis de contourner l’instabilité interne de l’Égypte, frappée à l’époque par un conflit qui a finalement culminé avec la guerre civile de 1952.

Considérés à ce moment-là comme des marionnettes de l’Empire britannique, les Frères musulmans ont renversé les élites dirigeantes en Égypte, ce qui a conduit à la disparition de la livre sterling britannique en tant que première pétro-monnaie et monnaie de réserve mondiale. L’économie britannique a vacillé et n’a jamais retrouvé son ancienne gloire.

Peut-être voyons-nous des parallèles ici ?

La guerre civile peut ne pas être à l’ordre du jour pour l’Arabie saoudite ; jusqu’à présent, ce coup d’État discret a été assez efficace pour changer complètement la base de domination de cette nation, au pouvoir ces dernières années. Le principal bénéficiaire de ce changement a été le prince héritier Mohammed Bin Salman, qui ne répond qu’au roi Salman, un souverain de 81 ans à peine impliqué dans le leadership.

Pour comprendre à quel point ce coup d’État a été radical, considérez ceci : pendant des décennies, les rois saoudiens ont maintenu l’équilibre politique en distribuant les postes clés du pouvoir à des successeurs soigneusement choisis, des positions telles que le ministère de la Défense, le ministère de l’Intérieur et le chef de la garde nationale. Aujourd’hui, Mohammed Bin Salman contrôle les trois positions. La politique étrangère, les questions de défense, les décisions pétrolières et économiques et les changements sociaux sont maintenant entre les mains d’un seul homme.

Mais la vraie question est : qui est derrière cet homme ?

Eh bien, la récente purge politique de divers Saoudiens liés aux « néoconservateurs »pourrait amener certains à croire que le prince Mohammed cherche à mettre fin au contrôle globaliste du pétrole et de la politique saoudiens. Ces gens auraient tort, et ceci pour un certain nombre de raisons.

La vision révolutionnaire du prince Mohammed, « Vision pour 2030 », développée au moment de son accession au pouvoir, était présentée comme un moyen de mettre un terme à la dépendance de l’Arabie saoudite vis-à-vis des revenus pétroliers pour soutenir la stabilité économique. Cependant, je crois que ce plan N’EST PAS de mettre fin à la dépendance au pétrole, mais de mettre fin à la dépendance au dollar américain. En fait, le plan indique un éloignement du dollar en tant que pétro-monnaie mondiale et l’arrêt de l’arrimage entre le riyal et le dollar.

Le prince Mohammed a également établi des liens beaucoup plus profonds avec la Russie et la Chine, créant des accords bilatéraux qui pourraient finir par retirer au dollar son rôle de monnaie d’échange dans le commerce du pétrole entre les nations.

On pourrait penser que ce genre de stratégie serait très préjudiciable pour l’Occident et les intérêts américains en particulier et que l’establishment ferait tout ce qui est en son pouvoir pour l’arrêter. Cependant, ce n’est pas du tout le cas. En réalité, l’establishment globaliste est entièrement derrière la « Vision pour 2030 » de Mohammed Bin Salman.

Des géants du secteur tels que Carlyle Group (famille Bush, etc.), Goldman Sachs,Blackstone et Blackrock soutiennent TOUS la « Vision pour 2030 » et le Prince Mohammed à travers son Fonds d’Investissement Public (FIP), dont il est le président.

Des milliers de milliards de capitaux circulent à travers le FIP, la plupart venant des coffres des entreprises des globalistes. Une fois de plus, je fais remarquer que la soi-disant « division Est / Ouest » et « l’opposition » orientale aux globalistes est complètement absurde ; les élites bancaires et les globalistes sont la véritable influence derrière la fin du pétro-dollar, comme le montre l’exemple saoudien et cette« Vision pour 2030 ». La fin du dollar en tant que réserve mondiale fonctionne en leur faveur – c’est planifié.

Cela ne se termine pas avec la mort du pétro-statut du dollar, cependant. Ces types de perturbations dans la dynamique du pouvoir conduisent invariablement à la guerre. La guerre agit comme une sorte de nettoyage du dossier historique ; elle tend à détourner l’attention du public, pour des générations, de ceux qui bénéficient réellement des conflits géopolitiques et économiques.

Le prince Mohammed a déjà déclenché des conflits avec le Yémen et le Qatar, mais cela semble n’avoir été que le préliminaire à une plus grande démonstration de force armée. La prochaine cible semble être le Liban, et finalement l’Iran et la Syrie.

Le premier signal est venu avec la démission du Premier ministre libanais, Saad Hariri, le 4 novembre, une démission que le Hezbollah prétend avoir été faite sous la contrainte du gouvernement saoudien. Fait intéressant, Saad Hariri a enregistré son annonce télévisée en Arabie saoudite.

Cette immixtion choquante dans l’appareil politique libanais a été suivie d’une escalade de coups de menton de l’Arabie saoudite contre le Hezbollah (qui est considéré par beaucoup comme une simple organisation fantoche du gouvernement iranien). Si l’on en croit les sondages officiels, la population libanaise est en extrême désaccord sur l’Iran et le Hezbollah, ce qui pourrait aggraver les divisions internes et la guerre civile si les tensions continuent à augmenter. Ajoutez à cela la « visite secrète » présumée (mais niée officiellement) du prince Mohammed en Israël en septembre, et la nouvelle « amitié » entre les deux nations dans les mois qui ont suivi, et nous avons une dynamique qui se met doucement en place pour une guerre au Liban.

La question est la suivante : une guerre entre l’Arabie saoudite et peut-être Israël contre le Hezbollah au Liban restera-t-elle une guerre par procuration, ou va-t-elle déclencher un conflit plus large entrainant l’Iran, la Syrie et peut-être même les États-Unis ?

Tout d’abord, gardez à l’esprit que le prince Mohammed a déjà gelé et / ou confisqué environ 800 milliards de dollars d’actifs à ses ennemis politiques emprisonnés. C’est plus que suffisant pour financer une campagne de guerre pendant plusieurs années, peut-être même une guerre élargie contre l’Iran.

La rhétorique de Trump contre l’Iran et son rétablissement des sanctions semblent coïncider avec la tension croissante entre les Saoudiens et le Hezbollah. Israël a tenté une invasion du Liban en 2006 et a été vaincu sans appel et avec embarras. Mais le gouvernement israélien montre encore une volonté d’entamer une guerre terrestre dans la région, et avec les forces combinées des Saoudiens et des Israéliens, nous pourrions avoir un résultat différent. L’Iran serait obligé d’intervenir.

La Syrie sous le régime d’Assad serait également très probablement attirée dans la bagarre par son pacte de défense mutuelle avec l’Iran.

Je crois que les puissances majeures comme les États-Unis et la Russie ne seront probablement pas impliquées dans un sens plus large, mais continueront à insérer des forces cachées dans la région et à soutenir les nations adverses par le financement et les armements. Comme avec la Corée du Nord, je ne m’attendrais pas à ce qu’une « guerre mondiale » à l’échelle d’une conflagration nucléaire se développe au Moyen-Orient.

Ce que j’attends, c’est quelque chose de bien plus dévastateur – à savoir une désintégration accélérée de notre structure économique déjà effondrée à mesure que la guerre éclate à l’étranger et que la perte du statut de monnaie de réserve mondiale et de pétro-monnaie du dollar nous frappe durement. Jusqu’à présent, à mon avis, il semble que la folie en Arabie saoudite (comme avec les tambours de guerre appelant en continu contre la Corée du Nord), est un point de déclenchement parfait qui fournirait un catalyseur pour une distraction des masses.

La guerre économique mondiale est le vrai nom du jeu ici, car les globalistes jouent les marionnettistes à l’Est comme à l’Ouest. C’est une crise géopolitique qu’ils auront créée pour obtenir le soutien du public à une solution qu’ils ont prédéterminée.

Brandon Smith

Traduit par Hervé, vérifié par Wayan, relu par Cat pour le Saker Francophone

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Le prince Mohammed a déjà  déclenché des conflits avec le Yémen et le Qatar, mais cela semble n’avoir été que le préliminaire à  une plus grande démonstration de force armée. La prochaine cible semble être le Liban, et finalement l’Iran et la Syrie.

 

Le coup d’État saoudien et le reset du nouvel ordre mondial

Depuis des années, j’ai mis en garde contre la relation d’interdépendance entre les États-Unis et l’Arabie saoudite et comment cette relation, si elle se terminait, signifierait un désastre pour le système pétrodollar et, par extension, pour le statut de réserve mondiale du dollar. Dans mes récents articles « Les mensonges et les distractions entourant l’atterrissage du pétrodollar » et « La fin du jeu économique continue », je souligne que la mort du dollar en tant que principale monnaie de réserve mondiale est en fait un objectif primordial pour les globalistes de l’establishment. Pourquoi ? Parce que, dans un effort pour réaliser ce qu’ils appellent parfois la « réinitialisation économique mondiale » ou le « nouvel ordre mondial », une économie mondiale centralisée mieux acceptée publiquement et un cadre monétaire sont primordiaux. Et, cela signifie la mise en Å“uvre éventuelle d’une monnaie unique et d’une seule autorité économique et politique mondiale, au-dessus et au-delà  du système dollar.

Mais, il ne suffit pas de procéder dans le vide à  de tels changements socialement et fiscalement douloureux. Les puissances bancaires ne sont pas intéressées à  prendre le blà¢me pour les souffrances qui seraient infligées aux masses au cours de l’inévitable bouleversement (ou pour la souffrance qui a déjà  été causée). Par conséquent, un récit crédible doit être conu. Un récit dans lequel l’intrigue politique et la crise géopolitique font du « nouvel ordre mondial » une NÉCESSITÉ ; une de celles que le grand public accepterait ou exigerait même comme solution à  l’instabilité et au désastre existants.

C’est-à -dire que les globalistes doivent faonner une histoire de propagande utilisable dans le futur, dans laquelle les États-nations « égoà¯stes » abusent de leur souveraineté et créent les conditions de calamités, et où la seule solution serait de mettre fin à  cette souveraineté pour la remettre dans les mains d’un petit nombre d’hommes « sages et bienveillants » choisis pour le plus grand bien du monde.

Je crois que la prochaine phase de la « réinitialisation économique mondiale » commencera en partie avec la rupture autour de la domination du pétrodollar. Un élément important de mon analyse sur le changement stratégique par rapport au pétrodollar a été la symbiose entre les États-Unis et l’Arabie saoudite. L’Arabie saoudite a été la clé la plus importante du dollar en tant que pétro-monnaie, depuis le début.

Le premier contrat d’exploration et d’extraction de pétrole en Arabie saoudite était espéré par tous les vastes cartels pétroliers internationaux comme Royal Dutch Shell, la Near East Development Company, l’Anglo-Persian, etc., mais il est tombé entre les mains de la Standard Oil de Rockefeller. La sombre histoire de la Standard Oil mise à  part, cela a signifié que les affaires saoudiennes seraient traitées principalement par des intérêts américains. Et la soif occidentale de pétrole, surtout après la Première Guerre mondiale, a gravé dans le marbre notre relation avec la monarchie régnante.

Membre fondateur de l’OPEP, l’Arabie saoudite était l’un des rares pays producteurs de pétrole primaire à  maintenir un oléoduc qui accélérait le traitement et contournait le canal de Suez. (Le pipeline a été fermé, cependant, en 1983). Cela a permis à  la Standard Oil et aux États-Unis de contourner l’instabilité interne de l’Égypte, frappée à  l’époque par un conflit qui a finalement culminé avec la guerre civile de 1952.

Considérés à  ce moment-là  comme des marionnettes de l’Empire britannique, les Frères musulmans ont renversé les élites dirigeantes en Égypte, ce qui a conduit à  la disparition de la livre sterling britannique en tant que première pétro-monnaie et monnaie de réserve mondiale. L’économie britannique a vacillé et n’a jamais retrouvé son ancienne gloire.

Peut-être voyons-nous des parallèles ici ?

La guerre civile peut ne pas être à  l’ordre du jour pour l’Arabie saoudite ; jusqu’à  présent, ce coup d’État discret a été assez efficace pour changer complètement la base de domination de cette nation, au pouvoir ces dernières années. Le principal bénéficiaire de ce changement a été le prince héritier Mohammed Bin Salman, qui ne répond qu’au roi Salman, un souverain de 81 ans à  peine impliqué dans le leadership.

Pour comprendre à  quel point ce coup d’État a été radical, considérez ceci : pendant des décennies, les rois saoudiens ont maintenu l’équilibre politique en distribuant les postes clés du pouvoir à  des successeurs soigneusement choisis, des positions telles que le ministère de la Défense, le ministère de l’Intérieur et le chef de la garde nationale. Aujourd’hui, Mohammed Bin Salman contrôle les trois positions. La politique étrangère, les questions de défense, les décisions pétrolières et économiques et les changements sociaux sont maintenant entre les mains d’un seul homme.

Mais la vraie question est : qui est derrière cet homme ?

Eh bien, la récente purge politique de divers Saoudiens liés aux « néoconservateurs » pourrait amener certains à  croire que le prince Mohammed cherche à  mettre fin au contrôle globaliste du pétrole et de la politique saoudiens. Ces gens auraient tort, et ceci pour un certain nombre de raisons.

La vision révolutionnaire du prince Mohammed, « Vision pour 2030 », développée au moment de son accession au pouvoir, était présentée comme un moyen de mettre un terme à  la dépendance de l’Arabie saoudite vis-à -vis des revenus pétroliers pour soutenir la stabilité économique. Cependant, je crois que ce plan N’EST PAS de mettre fin à  la dépendance au pétrole, mais de mettre fin à  la dépendance au dollar américain. En fait, le plan indique un éloignement du dollar en tant que pétro-monnaie mondiale et l’arrêt de l’arrimage entre le riyal et le dollar.

Le prince Mohammed a également établi des liens beaucoup plus profonds avec la Russie et la Chine, créant des accords bilatéraux qui pourraient finir par retirer au dollar son rôle de monnaie d’échange dans le commerce du pétrole entre les nations.

On pourrait penser que ce genre de stratégie serait très préjudiciable pour l’Occident et les intérêts américains en particulier et que l’establishment ferait tout ce qui est en son pouvoir pour l’arrêter. Cependant, ce n’est pas du tout le cas. En réalité, l’establishment globaliste est entièrement derrière la « Vision pour 2030 » de Mohammed Bin Salman.

Des géants du secteur tels que Carlyle Group (famille Bush, etc.), Goldman Sachs [photo du siège à  Manhattan], Blackstone et Blackrock soutiennent TOUS la « Vision pour 2030 » et le Prince Mohammed à  travers son Fonds d’Investissement Public (FIP), dont il est le président.

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Des milliers de milliards de capitaux circulent à  travers le FIP, la plupart venant des coffres des entreprises des globalistes. Une fois de plus, je fais remarquer que la soi-disant « division Est / Ouest » et « l’opposition » orientale aux globalistes est complètement absurde ; les élites bancaires et les globalistes sont la véritable influence derrière la fin du pétro-dollar, comme le montre l’exemple saoudien et cette « Vision pour 2030 ». La fin du dollar en tant que réserve mondiale fonctionne en leur faveur “ c’est planifié.

Cela ne se termine pas avec la mort du pétro-statut du dollar, cependant. Ces types de perturbations dans la dynamique du pouvoir conduisent invariablement à  la guerre. La guerre agit comme une sorte de nettoyage du dossier historique ; elle tend à  détourner l’attention du public, pour des générations, de ceux qui bénéficient réellement des conflits géopolitiques et économiques.

Le prince Mohammed a déjà  déclenché des conflits avec le Yémen et le Qatar, mais cela semble n’avoir été que le préliminaire à  une plus grande démonstration de force armée. La prochaine cible semble être le Liban, et finalement l’Iran et la Syrie.

JdN: Photo caricaturale montrant les chefs iranien et syrien comme des “Nazis”

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Photo ci-dessus de Mr. Saad Hariri, premier ministre Libanais.

Le premier signal est venu avec la démission du Premier ministre libanais, Saad Hariri, le 4 novembre, une démission que le Hezbollah prétend avoir été faite sous la contrainte du gouvernement saoudien. Fait intéressant, Saad Hariri a enregistré son annonce télévisée en Arabie saoudite.

Cette immixtion choquante dans l’appareil politique libanais a été suivie d’une escalade de coups de menton de l’Arabie saoudite contre le Hezbollah (qui est considéré par beaucoup comme une simple organisation fantoche du gouvernement iranien). Si l’on en croit les sondages officiels, la population libanaise est en extrême désaccord sur l’Iran et le Hezbollah, ce qui pourrait aggraver les divisions internes et la guerre civile si les tensions continuent à  augmenter. Ajoutez à  cela la « visite secrète » présumée (mais niée officiellement) du prince Mohammed en Israà«l en septembre, et la nouvelle « amitié » entre les deux nations dans les mois qui ont suivi, et nous avons une dynamique qui se met doucement en place pour une guerre au Liban.

La question est la suivante :

une guerre entre l’Arabie saoudite et peut-être Israël contre le Hezbollah au Liban restera-t-elle une guerre par procuration, ou va-t-elle déclencher un conflit plus large entrainant l’Iran, la Syrie et peut-être même les États-Unis ?

Tout d’abord, gardez à  l’esprit que le prince Mohammed a déjà  gelé et / ou confisqué environ 800 milliards de dollars d’actifs à  ses ennemis politiques emprisonnés. C’est plus que suffisant pour financer une campagne de guerre pendant plusieurs années, peut-être même une guerre élargie contre l’Iran.

La rhétorique de Trump contre l’Iran et son rétablissement des sanctions semblent coà¯ncider avec la tension croissante entre les Saoudiens et le Hezbollah. Israà«l a tenté une invasion du Liban en 2006 et a été vaincu sans appel et avec embarras. Mais le gouvernement israélien montre encore une volonté d’entamer une guerre terrestre dans la région, et

avec les forces combinées des Saoudiens et des Israéliens, nous pourrions avoir un résultat différent. L’Iran serait obligé d’intervenir.

La Syrie sous le régime d’Assad serait également très probablement attirée dans la bagarre par son pacte de défense mutuelle avec l’Iran.

Je crois que les puissances majeures comme les États-Unis et la Russie ne seront probablement pas impliquées dans un sens plus large, mais continueront à  insérer des forces cachées dans la région et à  soutenir les nations adverses par le financement et les armements. Comme avec la Corée du Nord, je ne m’attendrais pas à  ce qu’une « guerre mondiale » à  l’échelle d’une conflagration nucléaire se développe au Moyen-Orient.

Ce que j’attends, c’est quelque chose de bien plus dévastateur “ à  savoir une désintégration accélérée de notre structure économique déjà  effondrée à  mesure que la guerre éclate à  l’étranger et que la perte du statut de monnaie de réserve mondiale et de pétro-monnaie du dollar nous frappe durement. Jusqu’à  présent, à  mon avis, il semble que la folie en Arabie saoudite (comme avec les tambours de guerre appelant en continu contre la Corée du Nord), est un point de déclenchement parfait qui fournirait un catalyseur pour une distraction des masses.

La guerre économique mondiale est le vrai nom du jeu ici, car les globalistes jouent les marionnettistes à  l’Est comme à  l’Ouest. C’est une crise géopolitique qu’ils auront créée pour obtenir le soutien du public à  une solution qu’ils ont prédéterminée.

Brandon Smith

Une prison de luxe en Arabie Saoudite..

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L'hôtel Ritz-Carlton fait actuellement office de prison pour les personnalités saoudiennes arrêtées.

 

Les objectifs de Donald Trump : détruire l’Etat islamique puis endiguer l’Iran

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L’accord énergétique iranien avec la Russie a tué quatre oiseaux avec une seule pierre

 

L’accord énergétique gigantesque de 30 milliards de dollars entre la Russie et l’Iran a simultanément atteint quatre objectifs essentiels aux grands objectifs stratégiques derrière le « Pivot vers l’Oumma » de Moscou.

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Rencontre trilatérale entre Vladimir Poutine, le président iranien Hassan Rouhani et le président azerbaïdjanais Ilham Aliyev à Téhéran, le 1er novembre 2017 (PHOTO: KREMLIN.RU)

Le PDG de Rosneft, Igor Sechin, a annoncé que sa société avait signé une feuille de route pour investir 30 milliards de dollars dans le secteur iranien de l’énergie suite à la visite en République islamique du président Poutine pour entamer des pourparlers tripartites avec l’Azerbaïdjan. Ce coup de maître de la diplomatie énergétique n’aurait pas été possible sans Trump, qui aura éloigné les investisseurs occidentaux de l’Iran et poussé le pays à se rapprocher de la Russie. Cela a complètement inversé la dynamique prévuepar l’administration Obama qui cherchait à réorienter l’Iran dans la direction opposée à travers les multiples concessions offertes à travers l’accord nucléaire de l’été 2015. Les « progressistes » de la politique étrangère de la Russie font des progrès rapides dans la réalisation de leur grand objectif stratégique du XXIe siècle : positionner Moscou comme la force d’équilibre suprême du supercontinent eurasien, accélérant ainsi la transition mondiale vers un ordre mondial multipolaire.


Afin d’apprécier à quel point le mouvement géostratégique que Moscou a accompli cette semaine est particulièrement significatif, il ne faut pas aller plus loin que les quatre objectifs qui ont été immédiatement avancés dans la feuille de route énergétique russo-iranienne.

Dévoilement d’un pipeline trans-azéri

La Russie a l’intention de construire un oléoduc trans-azéri vers l’Iran, qui renforcera non seulement les relations bilatérales russo-iraniennes et leur expansion trilatérale avec l’Azerbaïdjan, mais démontrera également le succès du récent rapprochement russo-azéri de l’année dernière. Moscou considère Bakou comme un pays intégrationniste dans le sens où il facilite l’objectif transcontinental de la Russie et de la Chine de réunir les masses continentales, tandis que l’Arménie, un allié traditionnel de la Russie, est perçue comme un pays pro-occidental avec une politique d’obstruction, et devenue soudainement un partenaire égaré.


Cela ne devrait pas être interprété comme une coïncidence si cette nouvelle étape énergétique dans les relations russo-azerbaïdjanaises a eu lieu quelques semaines avant la signature prévue du « nouvel accord global et renforcé » de l’Arménie avec l’UE. La dichotomie de l’Azerbaïdjan se rapprochant de la Russie au moment même où l’Arménie dérive vers l’Occident devrait avoir de sérieuses implications pour le processus de paix au Nagorni-Karabakh car cela suggère que Moscou pourrait soutenir plus fermement la solution avancée par Bakou dans ce conflit. Cette solution suivrait le droit international alors que l’Occident (fortement influencé par le puissant lobby arménien basé aux États-Unis) pourrait soutenir l’occupation continue de la région par Erevan.

Démarrage du flux sud-asiatique

L’autre résultat important de ce sommet trilatéral est que la Russie a également annoncé qu’elle avait l’intention de construire un oléoduc entre l’Iran, le Pakistan et l’Inde, ce qui pourrait signifier, et l’auteur en a récemment parlé,  que la Russie a réussi à réduire le soutien de l’Inde au terrorisme Baloutche contre le Pakistan en raison du nouvel intérêt personnel de New Delhi à la stabilité de cette région transnationale, à cause ducourant sud-asiatique. S’elle réussit avec cette stratégie, Moscou pourrait prouver qu’elle est en effet la seule force d’équilibre capable de maintenir la stabilité dans la région pivot du Moyen-Orient et de l’Asie du Sud, en raison de l’influence que la Russie peut encore exercer en«  modérant» le pivot pro-occidental que l’Inde a engagé ces dernières années.

Neutraliser l’Iran en tant que concurrent européen

Conformément à la stratégie, mentionnée ci-dessus, de l’administration Obama pour faire entrer doucement l’Iran et son gouvernement « modéré »dans le giron occidental, une grande partie de la vision avait à voir avec l’utilisation des investissements occidentaux pour finalement transformer le pays en un formidable concurrent de la Russie sur le marché européen. Tout ce plan a été neutralisé à cause de l’agression de Trump contre la République islamique et la mission de sauvetage des investissements énergétiques russes maintenant engagés pour sauver l’économie du harcèlement anti-iranien de ses partenaires occidentaux (en dépit du déni public du président). Ce harcèlement semble prendre la forme de sanctions sectorielles imminentes contre ses ressources. Dans ces circonstances, qui mettent en mouvement des stratégies reformatées depuis des années par toutes les parties, il est pratiquement impossible que les États-Unis puissent orienter l’Iran dans la direction voulue pour en faire un concurrent sérieux de la position de la Russie sur le marché européen.

Rassurer Téhéran sur le rapprochement russo-saoudien

Enfin, l’Iran avait toutes les raisons d’être préoccupé par le rapprochement russo-saoudien si ses décideurs le considéraient sous un angle néo-réaliste à somme nulle, même si l’intention de Moscou était de forger une solution gagnant-gagnant conservant la paix d’État à État au Moyen-Orient. Mais toutes ces craintes ont été apaisées après l’annonce des plans d’investissement énergétique de 30 milliards de dollars de Rosneft en République islamique. Téhéran peut maintenant être assuré que Moscou ne « se vend » pas aux Saoudiens, mais tente en réalité de trouver un équilibre dans les relations interétatiques complexes du Moyen-Orient, d’où le succès de la visite du président Poutine en Iran pour prouver le succès du Pivot de l’Oumma de la Russie, qui se profile.

Andrew Korybko

Le coup d’État saoudien et le reset du nouvel ordre mondial

28NOV

 

Depuis des années, j’ai mis en garde contre la relation d’interdépendance entre les États-Unis et l’Arabie Saoudite et comment cette relation, si elle se terminait, signifierait un désastre pour le système pétrodollar et, par extension, pour le statut de réserve mondiale du dollar. Dans mes récents articles « Les mensonges et les distractions entourant l’atterrissage du pétrodollar » et « La fin du jeu économique continue », je souligne que la mort du dollar en tant que principale monnaie de réserve mondiale est en fait un objectif primordial pour les globalistes de l’establishment. Pourquoi ? Parce que, dans un effort pour réaliser ce qu’ils appellent parfois la « réinitialisation économique mondiale »ou le « nouvel ordre mondial », une économie mondiale centralisée mieux acceptée publiquement et un cadre monétaire sont primordiaux. Et, cela signifie la mise en œuvre éventuelle d’une monnaie unique et d’une seule autorité économique et politique mondiale, au-dessus et au-delà du système dollar.


Mais, il ne suffit pas de procéder dans le vide à de tels changements socialement et fiscalement douloureux. Les puissances bancaires ne sont pas intéressées à prendre le blâme pour les souffrances qui seraient infligées aux masses au cours de l’inévitable bouleversement (ou pour la souffrance qui a déjà été causée). Par conséquent, un récit crédible doit être conçu. Un récit dans lequel l’intrigue politique et la crise géopolitique font du « nouvel ordre mondial » une NÉCESSITÉ ; une de celles que le grand public accepterait ou exigerait même comme solution à l’instabilité et au désastre existants.

C’est-à-dire que les globalistes doivent façonner une histoire de propagande utilisable dans le futur, dans laquelle les États-nations « égoïstes » abusent de leur souveraineté et créent les conditions de calamités, et où la seule solution serait de mettre fin à cette souveraineté pour la remettre dans les mains d’un petit nombre d’hommes « sages et bienveillants » choisis pour le plus grand bien du monde.

Je crois que la prochaine phase de la « réinitialisation économique mondiale » commencera en partie avec la rupture autour de la domination du pétrodollar. Un élément important de mon analyse sur le changement stratégique par rapport au pétrodollar a été la symbiose entre les États-Unis et l’Arabie Saoudite. L’Arabie Saoudite a été la clé la plus importante du dollar en tant que pétro-monnaie, depuis le début.

Le premier contrat d’exploration et d’extraction de pétrole en Arabie Saoudite était espéré par tous les vastes cartels pétroliers internationaux comme Royal Dutch Shell, la Near East Development Company, l’Anglo-Persian, etc., mais il est tombé entre les mains de la Standard Oil de Rockefeller. La sombre histoire de la Standard Oil mise à part, cela a signifié que les affaires saoudiennes seraient traitées principalement par des intérêts américains. Et la soif occidentale de pétrole, surtout après la Première Guerre mondiale, a gravé dans le marbre notre relation avec la monarchie régnante.

Membre fondateur de l’OPEP, l’Arabie Saoudite était l’un des rares pays producteurs de pétrole primaire à maintenir un oléoduc qui accélérait le traitement et contournait le canal de Suez. (Le pipeline a été fermé, cependant, en 1983). Cela a permis à la Standard Oil et aux États-Unis de contourner l’instabilité interne de l’Égypte, frappée à l’époque par un conflit qui a finalement culminé avec la guerre civile de 1952.

Considérés à ce moment-là comme des marionnettes de l’Empire britannique, les Frères musulmans ont renversé les élites dirigeantes en Égypte, ce qui a conduit à la disparition de la livre sterling britannique en tant que première pétro-monnaie et monnaie de réserve mondiale. L’économie britannique a vacillé et n’a jamais retrouvé son ancienne gloire.

Peut-être voyons-nous des parallèles ici ?

La guerre civile peut ne pas être à l’ordre du jour pour l’Arabie Saoudite ; jusqu’à présent, ce coup d’État discret a été assez efficace pour changer complètement la base de domination de cette nation, au pouvoir ces dernières années. Le principal bénéficiaire de ce changement a été le prince héritier Mohammed Bin Salman, qui ne répond qu’au roi Salman, un souverain de 81 ans à peine impliqué dans le leadership.

Pour comprendre à quel point ce coup d’État a été radical, considérez ceci : pendant des décennies, les rois saoudiens ont maintenu l’équilibre politique en distribuant les postes clés du pouvoir à des successeurs soigneusement choisis, des positions telles que le ministère de la Défense, le ministère de l’Intérieur et le chef de la garde nationale. Aujourd’hui, Mohammed Bin Salman contrôle les trois positions. La politique étrangère, les questions de défense, les décisions pétrolières et économiques et les changements sociaux sont maintenant entre les mains d’un seul homme.

Mais la vraie question est : qui est derrière cet homme ?

Eh bien, la récente purge politique de divers Saoudiens liés aux « néoconservateurs » pourrait amener certains à croire que le prince Mohammed cherche à mettre fin au contrôle globaliste du pétrole et de la politique saoudiens. Ces gens auraient tort, et ceci pour un certain nombre de raisons.

La vision révolutionnaire du prince Mohammed, « Vision pour 2030 », développée au moment de son accession au pouvoir, était présentée comme un moyen de mettre un terme à la dépendance de l’Arabie Saoudite vis-à-vis des revenus pétroliers pour soutenir la stabilité économique. Cependant, je crois que ce plan N’EST PAS de mettre fin à la dépendance au pétrole, mais de mettre fin à la dépendance au dollar américain. En fait, le plan indique un éloignement du dollar en tant que pétro-monnaie mondiale et l’arrêt de l’arrimage entre le riyal et le dollar.

Le prince Mohammed a également établi des liens beaucoup plus profonds avec la Russie et la Chine, créant des accords bilatéraux qui pourraient finir par retirer au dollar son rôle de monnaie d’échange dans le commerce du pétrole entre les nations.

On pourrait penser que ce genre de stratégie serait très préjudiciable pour l’Occident et les intérêts américains en particulier et que l’establishment ferait tout ce qui est en son pouvoir pour l’arrêter. Cependant, ce n’est pas du tout le cas. En réalité, l’establishment globaliste est entièrement derrière la « Vision pour 2030 » de Mohammed Bin Salman.

Des géants du secteur tels que Carlyle Group (famille Bush, etc.), Goldman SachsBlackstone et Blackrock soutiennent TOUS la « Vision pour 2030 » et le Prince Mohammed à travers son Fonds d’Investissement Public (FIP), dont il est le président.

Des milliers de milliards de capitaux circulent à travers le FIP, la plupart venant des coffres des entreprises des globalistes. Une fois de plus, je fais remarquer que la soi-disant « division Est / Ouest » et « l’opposition » orientale aux globalistes est complètement absurde ; les élites bancaires et les globalistes sont la véritable influence derrière la fin du pétro-dollar, comme le montre l’exemple saoudien et cette « Vision pour 2030 ». La fin du dollar en tant que réserve mondiale fonctionne en leur faveur – c’est planifié.

Cela ne se termine pas avec la mort du pétro-statut du dollar, cependant. Ces types de perturbations dans la dynamique du pouvoir conduisent invariablement à la guerre. La guerre agit comme une sorte de nettoyage du dossier historique ; elle tend à détourner l’attention du public, pour des générations, de ceux qui bénéficient réellement des conflits géopolitiques et économiques.

Le prince Mohammed a déjà déclenché des conflits avec le Yémen et le Qatar, mais cela semble n’avoir été que le préliminaire à une plus grande démonstration de force armée. La prochaine cible semble être le Liban, et finalement l’Iran et la Syrie.

Le premier signal est venu avec la démission du Premier ministre libanais, Saad Hariri, le 4 novembre, une démission que le Hezbollah prétend avoir été faite sous la contrainte du gouvernement saoudien. Fait intéressant, Saad Hariri a enregistré son annonce télévisée en Arabie Saoudite.

Cette immixtion choquante dans l’appareil politique libanais a été suivie d’une escalade de coups de menton de l’Arabie Saoudite contre le Hezbollah (qui est considéré par beaucoup comme une simple organisation fantoche du gouvernement iranien). Si l’on en croit les sondages officiels, la population libanaise est en extrême désaccord sur l’Iran et le Hezbollah, ce qui pourrait aggraver les divisions internes et la guerre civile si les tensions continuent à augmenter. Ajoutez à cela la « visite secrète » présumée (mais niée officiellement) du prince Mohammed en Israël en septembre, et la nouvelle « amitié » entre les deux nations dans les mois qui ont suivi, et nous avons une dynamique qui se met doucement en place pour une guerre au Liban.

La question est la suivante : une guerre entre l’Arabie Saoudite et peut-être Israël contre le Hezbollah au Liban restera-t-elle une guerre par procuration, ou va-t-elle déclencher un conflit plus large entrainant l’Iran, la Syrie et peut-être même les États-Unis ?

Tout d’abord, gardez à l’esprit que le prince Mohammed a déjà gelé et / ou confisqué environ 800 milliards de dollars d’actifs à ses ennemis politiques emprisonnés. C’est plus que suffisant pour financer une campagne de guerre pendant plusieurs années, peut-être même une guerre élargie contre l’Iran.

La rhétorique de Trump contre l’Iran et son rétablissement des sanctions semblent coïncider avec la tension croissante entre les Saoudiens et le Hezbollah. Israël a tenté une invasion du Liban en 2006 et a été vaincu sans appel et avec embarras. Mais le gouvernement israélien montre encore une volonté d’entamer une guerre terrestre dans la région, et avec les forces combinées des Saoudiens et des Israéliens, nous pourrions avoir un résultat différent. L’Iran serait obligé d’intervenir.

La Syrie sous le régime d’Assad serait également très probablement attirée dans la bagarre par son pacte de défense mutuelle avec l’Iran.

Je crois que les puissances majeures comme les États-Unis et la Russie ne seront probablement pas impliquées dans un sens plus large, mais continueront à insérer des forces cachées dans la région et à soutenir les nations adverses par le financement et les armements. Comme avec la Corée du Nord, je ne m’attendrais pas à ce qu’une « guerre mondiale » à l’échelle d’une conflagration nucléaire se développe au Moyen-Orient.

Ce que j’attends, c’est quelque chose de bien plus dévastateur – à savoir une désintégration accélérée de notre structure économique déjà effondrée à mesure que la guerre éclate à l’étranger et que la perte du statut de monnaie de réserve mondiale et de pétro-monnaie du dollar nous frappe durement. Jusqu’à présent, à mon avis, il semble que la folie en Arabie Saoudite (comme avec les tambours de guerre appelant en continu contre la Corée du Nord), est un point de déclenchement parfait qui fournirait un catalyseur pour une distraction des masses.

La guerre économique mondiale est le vrai nom du jeu ici, car les globalistes jouent les marionnettistes à l’Est comme à l’Ouest. C’est une crise géopolitique qu’ils auront créée pour obtenir le soutien du public à une solution qu’ils ont prédéterminée.

Brandon Smith

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5 DÉCEMBRE 2017 PAR ADMIN

Tous les systèmes du vieux monde sont délibérément détruits

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À l’approche de la saison des Fêtes, de nombreuses personnes tournent leurs pensées vers la tradition, l’héritage, les principes, le devoir, l’honneur et la famille. Elles considèrent les réalisations et même les échecs du passé, mais aussi là où nous nous dirigeons dans le futur. Pendant la majeure partie de l’année, l’Américain moyen gardera la tête dans les sables de la monotonie, de la décadence et de la distraction. Mais pendant cette période, au milieu même de la frénésie de consommation dans laquelle ils ont été moulés, les gens ont tendance à réfléchir. Ils trouvent de la joie et ils trouvent de l’inquiétude.

Ce qui ne vient peut-être pas très souvent à l’esprit, ce sont les institutions et les structures qui assurent la « stabilité » par laquelle notre société peut continuer de manière prévisible. Bien que bon nombre de ces institutions ne soient pas conçues pour le bien du public, elles assurent souvent indirectement une base sur laquelle on peut compter, pendant deux ou trois générations, tout en assurant le pouvoir de l’establishment. Le problème est que l’establishment n’est jamais satisfait d’un système statique ou semi-pacifique pendant très longtemps. Ses membres ne sont pas satisfaits d’être GLOBALEMENT au contrôle. Ils cherchent un contrôle total. Ainsi, ils sont souvent disposés à créer le chaos et des crises et même à détruire les vieilles structures qui les ont avantagés afin d’obtenir quelque chose d’encore plus grand (et de plus oppressif pour le reste d’entre nous).

La fête officielle de Thanksgiving, par exemple, n’a pas vraiment commencé comme un hommage aux colons et aux pèlerins à l’origine de la naissance de l’Amérique et de leurs luttes pour se construire une nouvelle vie. Alors que George Washington proclamait un « Jour d’actions de grâce » en 1789, l’idée moderne de Thanksgiving apparut bien plus tard, en 1863, alors que la guerre civile faisait rage. C’est la guerre civile qui bouleversa l’équilibre traditionnel des pouvoirs entre les États et le gouvernement fédéral, annihilant presque la nation et affirmant le pouvoir fédéral comme indiscutable pour les décennies à venir. Un moment de grand chaos qui a détruit les vieilles institutions (comme le Dixième amendement) mais a donné finalement à l’establishment élitiste encore plus de contrôle.

Dans la proclamation d’Abraham Lincoln pour la fête de Thanksgiving, il déclara : « Au milieu d’une guerre civile d’une ampleur et d’une sévérité inégalées (…) la paix a été préservée avec toutes les nations, l’ordre a été maintenu, les lois respectées et l’harmonie a prévalu partout sauf sur le théâtre du conflit militaire. »

Cela peut sembler une affirmation plutôt délirante de la part de Lincoln si nous remontons à cette période, en particulier pour ceux qui comprennent à quel point la liberté a été réellement perdue dans le processus. Mais c’est ce que fait l’establishment. Il assure une certaine sécurité et une certaine stabilité pendant un certain temps, puis le déchire soudainement afin d’effrayer les masses pour les forcer à se conformer à une centralisation accrue, puis il redonne la sécurité et la stabilité en récompense de notre conformité.

En 1864, Lincoln a fait une deuxième proclamation pour une fête de Thanksgiving, déclarant que : « Je recommande en outre à mes concitoyens susdit qu’à cette occasion, ils se prosternent révérencieusement dans la poussière. » Maintenant, je me demande parfois si Lincoln faisait allusion à la révérence pour Dieu, ou au respect de la structure du pouvoir qui était sur le point de rendre une partie de la prévisibilité et de la tranquillité qu’elle avait emportées.

Ensuite, l’Amérique a connu une autre période de calme relatif en termes de paix institutionnelle et la plupart des citoyens se sont plutôt habitués à l’idée que ce calme est en quelque sorte la norme. Cependant, il devient de plus en plus clair qu’un autre choc pour le système est à venir, cette fois à travers des événements nationaux et internationaux, et certaines des structures du vieux monde que nous avons l’habitude de voir pourraient ne plus exister après. En voici quelques-unes…

OTAN

L’alliance de défense de la guerre froide liant plusieurs nations occidentales est sur le point de se briser. La Turquie, un allié clé de l’OTAN dans la projection du pouvoir à travers le Moyen-Orient, a subi un changement dramatique et agressif vers un totalitarisme accru récemment. Tout cela a été fait au nom de l’arrêt d’un « coup d’État », ce qui est plutôt déconcertant, car il n’y a pratiquement aucune preuve qu’un coup d’État ait été effectivement planifié ou tenté.

Depuis lors, la Turquie a lancé une campagne de sentiments anti-occidentaux et resserre des liens économiques et militaires plus étroits avec la Russie. Le conseiller en chef de Recep Erdogan a demandé publiquement que l’adhésion de la Turquie à l’alliance de l’OTAN soit reconsidérée.

En même temps, deux douzaines de nations européennes ont signé un pacte de défense ce mois-ci, cherchant à construire une armée européenne centralisée et à dépendre définitivement des États-Unis et de l’OTAN.

L’ordre militaire du vieux monde est en train d’être bouleversé. Mais pour quel but ? Comme indiqué plus haut, l’establishment bouscule nos conceptions de ce qui est sûr et sécurisé. Il retire la carotte pour faire place au bâton. En fin de compte, le but serait une interdépendance renouvelée entre les nations à un degré plus élevé et une population américaine réduite et entravée plus facilement effrayée dans la soumission.

OPEP

Comme je l’ai longuement analysé dans mon article Le coup d’État saoudien et le reset du nouvel ordre mondial, la dynamique au Moyen-Orient des piliers de l’OPEP comme l’Arabie saoudite connait un grand changement. L’ancien ordre du commerce et de la stabilité du pétrole est sur le point de s’effondrer et d’être remplacé par quelque chose de beaucoup moins agréable pour l’économie américaine.

Il est important de se rappeler que même si le pétrole et le gaz ne représentent que 10% du commerce international, ce sont peut-être les produits les plus importants du monde industriel. L’énergie provenant des sources pétrolières est la base qui alimente TOUS les autres échanges et productions. Le fait que le dollar ait été inexorablement attaché à cette énergie et à cette production a permis aux États-Unis d’obtenir un avantage économique peut-être sans précédent.

Alors que plusieurs pays de l’OPEP commencent à s’interroger sur la validité du dollar comme devise et que l’Arabie saoudite ouvre la voie à des accords bilatéraux avec la Russie et la Chine, il est impératif de se demander sur quelle stabilité nous pouvons compter à l’avenir pour notre monnaie. Nous devons également examiner les systèmes mis en place pour prendre le relais du dollar, y compris le système de panier de devises DTS du FMI, et nous demander qui bénéficie réellement du déraillement de la domination du vieux dollar sur le monde.

Cash et anonymat

Alors que les systèmes de monnaies fiduciaires sont une création odieuse qui détruit lentement les économies au fil du temps, cet argent a au moins l’avantage d’être anonyme et d’exister dans un espace physique – j’espère que vous en avez dans votre poche. Malheureusement, les tendances actuelles indiquent que même ces petites consolations sont sur le point de disparaître.

Au cours des dernières années, les crypto-monnaies basées sur la technologie blockchain ont été vantées dans le mouvement de la liberté comme la solution à la corruption et au contrôle par la banque centrale. Elles allaient tout décentraliser et peut-être même faire effondrer le système bancaire tel que nous le connaissons. Ces fantasmes n’ont jusqu’ici prouvés n’être que cela, des fantasmes. Les principaux investisseurs et partisans de la technologie blockchain et des cypto-monnaies se sont révélés être les banques internationales elles-mêmes. Les piliers globalistes tels que Goldman Sachs et JP Morgan travaillent avec acharnement pour provoquer les différentes incarnations de la blockchain, et l’objectif devient de plus en plus clair : éliminer toutes les transactions physiques dans un proche avenir et faire des systèmes numériques la méthode prééminente du commerce.

Je ne pense pas que beaucoup de gens se rendent compte à quel point ce développement sera catastrophique et changera le monde s’il est autorisé à se poursuivre. Les crypto-monnaies ont été promues comme un moyen d’arrêter le pouvoir bancaire international, et maintenant elles représentent un tout nouveau niveau de centralisation. La mort de l’anonymat dans le commerce signifie la mort de la liberté individuelle. C’est aussi grave que cela.

Ordre économique Est–Ouest

La plupart des analystes alternatifs ont observé un changement au sommet du pouvoir économique au cours des dix dernières années, basculant de l’Ouest vers l’Est. La Chine est maintenant le plus grand exportateur / importateur au monde et devrait dépasser les États-Unis en tant que première économie de la planète au cours des deux prochaines années. Nous avons également observé un découplage lent mais méthodique du dollar américain en tant que monnaie de réserve mondiale. Mais ce que beaucoup d’analystes considèrent comme un « mouvement positif » à l’Est, loin du contrôle de l’Occident, c’est en fait un démantèlement délibéré de l’ancien ordre monétaire par l’establishment globaliste avec l’intention de créer un nouvel ordre mondial.

Comme je l’ai souligné et abondamment mis en évidence dans de nombreux articles, les puissances orientales comme la Russie et la Chine ont ouvertement et publiquement exprimé leur désir d’un nouveau système monétaire, non sous leur contrôle, mais sous le contrôle du FMI utilisant le panier des DTS comme un pont. Une fois de plus nous voyons que la déconstruction de l’ancien est presque toujours poursuivie au profit des mêmes personnes qui ont toujours été aux commandes.

Société civile américaine

Ici, aux USA, les divisions sont devenues extrêmement prononcées au cours de ces dernières années. Il y a quelque temps, et ce n’est pas si loin, l’intention première des idéologues politiques était simplement de « gagner des élections » et d’avoir une influence sur les normes sociétales par la législation. Aujourd’hui, l’objectif des idéologues est de détruire purement et simplement leurs opposants politiques par tous les moyens nécessaires, y compris les mensonges, la violence et les subterfuges. La gauche politique, en particulier, a, à mon avis, atteint un point de non-retour à cet égard.

Le niveau de zèle atteint par la propagande des « social justice warriors » et le marxisme culturel est stupéfiant. Il n’y a pas de logique ou de raisonnement avec ces gens. Ils sont essentiellement engagés dans un culte. Et tandis qu’un grand pourcentage de gauchistes affirment qu’ils ne sont pas nécessairement d’accord avec la méthodologie de ces adeptes, ils ne font rien pour les arrêter et vont souvent de pair avec leurs objectifs.

Ce zèle et cette folie conçus pour étouffer les principes conservateurs et faire des ravages dans le patrimoine américain sont dangereux. Non pas parce qu’ils seront victorieux, en soi, mais parce qu’ils ont le potentiel de conduire les conservateurs à des extrémités opposées pour finir dans les bras d’une réponse totalitaire du gouvernement.

Quand un côté atteint un point de tolérance zéro pour ses idéaux, où même la question de l’existence de l’autre est posée, il y a un potentiel d’agitation civile. Lorsque les deux parties atteignent un point de tolérance zéro au sujet de l’existence de l’autre, la guerre est en marche.

Bien sûr, il ne devrait pas y avoir « deux côtés », mais autant de côtés qu’il y a d’individus. En observant simplement le principe de non-agression et en refusant d’appliquer des méthodes coercitives aux autres, sauf en cas de légitime défense, la plupart de ces divisions pourraient être désamorcées. Mais présenter cette solution est facile, en faire un pilier de notre culture est tout autre chose.

Le passé et l’avenir nous appartiennent

Ces vacances ne devraient pas être une célébration de la bonne fortune, ce qu’elles sont devenues. Nous ne devrions pas être reconnaissants pour une année de plus sans crise totale parce que l’establishment nous l’a permis. Si quelque chose de « nouveau » doit être construit dans notre cadre sociétal, alors il devrait y avoir un changement dans notre mentalité quant à la façon dont nous considérons la stabilité du vieux monde.

Ces vacances devraient devenir une célébration de notre propre confiance en nous et de notre indépendance. Une réflexion sur la façon dont nous fournissons notre propre stabilité et perpétuons nos traditions. Les structures élitistes existantes et prévues ne devraient jouer aucun rôle dans la façon dont nous réfléchissons et fixons notre voie. Ces systèmes ne devraient pas avoir d’importance. Nous ne devrions pas en avoir besoin.

Qu’est-ce qui compte ? Conscience, liberté, famille, responsabilité, confiance en soi et intégrité. Les meilleures traditions sont construites sur ces choses. Tout le reste n’est qu’une fiction, l’illusion d’une base solide sous nos pieds qui peut être emportée à tout moment par des gens qui voudraient que nous abandonnions tout ce qui compte uniquement pour sauter sur ce sol empoisonné.

Brandon Smith

Traduit par Hervé, vérifié par Wayan, relu par Cat pour le Saker Francophone

L'alliance Israël/arabie saoudite à visage découvert

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Un signe de plus de l'alignement de la monarchie saoudite sur les dirigeants israéliens : le quotidien saoudien Aylaf, édité à Londres, donne carte blanche, jeudi, au général Gadi Eisenkot, numéro 1 de l'armée d'occupation de la Palestine.

Le militaire y déclare notamment que « l'Arabie Saoudite et Israël sont complètement d'accord sur leur évaluation des intentions de l'Iran », et qu'Israël « est prêt à partager avec l'Arabie Saoudite les renseignements secrets qu'il détient sur l'Iran ».

CAPJPO-EuroPalestine

europalestine.com

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Révélation : Les Saoudiens envisageraient d'abandonner la Palestine en échange d'une guerre contre l'Iran

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Les tyrans de l'Arabie Saoudite ont le projet de vendre la Palestine. Cela leur semble le seul moyen d'obtenir le soutien des États-Unis pour leur campagne fanatique contre l'ennemi iranien.

Un mémorandum interne saoudien transmis au journal libanais Al-Akhbar, en révèle les principaux éléments.

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Par Moon of Alabama Novembre 14, 2017

Les tyrans de l'Arabie Saoudite ont le projet de vendre la Palestine. Cela leur semble le seul moyen d'obtenir le soutien des États-Unis pour leur campagne fanatique contre l'ennemi iranien.

Un mémorandum interne saoudien transmis au journal libanais Al-Akhbar, en révèle les principaux éléments. (Note: L'authenticité du mémo n'a pas été confirmée. En théorie, il pourrait s'agir d'un « faux » envoyé au journal par un autre camp, mais Al-Akhbar a la réputation de publier de vrais documents fuités et je fais confiance au jugement de ses éditeurs.)

Selon le mémo, les Saoudiens sont prêts à renoncer au droit du retour des Palestiniens. Ils renoncent aussi à la souveraineté palestinienne sur Jérusalem et n'insistent plus sur la création d'un véritable Etat palestinien. En échange, ils demandent une alliance (militaire) américano-saoudo-israélienne contre leur soi-disant ennemi de l'est du golfe Persique.

Il y a eu des négociations sur la question entre les Saoudiens et les sionistes sous l'égide des États-Unis. Le « conseiller » que Netanyahou et Trump « partagent, l'enfant prodige, Jared Kushner », est le pivot de ces négociations. Il a fait au moins trois voyages en Arabie Saoudite cette année, le dernier très récemment.

Les opérations saoudiennes du mois dernier, à la fois contre l'opposition interne du clan Salman et contre le Hezbollah au Liban, doivent être analysées dans le contexte de la préparation d'un plan plus large. Pour récapituler:

  • La semaine dernière, l'actuel chef des Palestiniens, Mahmoud Abbas, a été convoqué à Riyad. Là, on lui a dit d'accepter tout ce qui sera présenté comme un plan de paix américain ou de démissionner. On lui a ordonné de couper tous les liens palestiniens avec l'Iran et le Hezbollah:

Depuis ces mises en garde qui pourraient menacer le nouvel accord d'unité palestinienne signé par le Fatah et le Hamas soutenu par l'Iran dans la bande de Gaza, les médias palestiniens ont manifesté une rare unité en attaquant tous l'Iran dans leurs colonnes.

  • Le 6 novembre, une lettre du Premier ministre israélien Netanyahou aux ambassades israéliennes a été intentionnellement « fuitée ». Dans ce document, Netanyahou commande à ses diplomates de solliciter partout le total soutien aux projets saoudiens contre le Liban, le Yémen etc. Le même jour, Trump a tweeté :

Donald J. Trump @realDonaldTrump - 15:03 - 6 nov. 2017

J'ai toute confiance dans le roi Salman et le prince héritier d'Arabie Saoudite, ils savent exactement ce qu'ils font...

(Le tweet a fait l'objet d'une énorme promotion de la part des bots Twitter saoudiens.)

Le tyran saoudien a enlevé le premier ministre libanais, Saad Hariri, et déclaré la guerre au Liban. Son but est de chasser ou isoler le Hezbollah, la résistance chiite du Liban qui est alliée à l'Iran et s'oppose aux projets saoudiens pour la Palestine.

  • Le 11 novembre, le New York Times a mentionné la rédaction d'un « plan de paix » par les États-Unis, mais il a fourni peu de détails. Les chances de réussite d'un tel plan sont considérées comme faibles.

Le journal libanais de gauche Al-Akhbar s'est procuré une copie du plan (en arabique) sous la forme d'un mémorandum du ministre saoudien des Affaires étrangères Adel Al-Jubeir au prince-clown saoudien Mohammed Bin Salman (traduction automatique en anglais):

Le document, qui est dévoilé pour la première fois, prouve tout ce qui a été divulgué depuis la visite du président Trump en Arabie Saoudite en mai dernier sur les efforts américains pour qu'un traité de paix soit signé entre l'Arabie saoudite et Israël. On a eu ensuite des informations sur les rencontres entre Riyad et Tel Aviv, la plus importante étant la visite du prince héritier saoudien à l'entité sioniste.

Le document révèle l'importance des concessions que Riyad a l'intention de faire pour aider à liquider la question palestinienne, et son souci d'obtenir en retour de l'aide contre l'Iran et la résistance menée par le Hezbollah.

La note du ministère saoudien des Affaires étrangères commence par un exposé de la stratégie prévue:

Pour contrer l'Iran en augmentant les sanctions contre les missiles balistiques et en reconsidérant l'accord nucléaire, le Royaume a affirmé dans l'accord de partenariat stratégique avec le président américain Donald Trump qu'un effort conjoint américano-saoudien était la clé du succès. [..].

Le rapprochement de l'Arabie Saoudite avec Israël comporte le risque de mécontenter les peuples musulmans du Royaume, car la cause palestinienne est un héritage spirituel, historique et religieux. Le Royaume ne prendra pas ce risque à moins d'être sûr que les États-Unis partagent sincèrement leur approche envers l'Iran qui déstabilise la région en parrainant le terrorisme, en menant des politiques sectaires et en s'ingérant dans les affaires des autres.

Le document saoudien décrit les étapes du processus vers un accord en cinq points:

Premièrement: les Saoudiens exigent la « parité des relations » entre Israël et l'Arabie Saoudite. Sur le plan militaire, ils exigent qu'Israël renonce à ses armes nucléaires ou que l'Arabie saoudite soit autorisée à en acquérir.

Deuxièmement: En échange, l'Arabie saoudite utilisera son pouvoir diplomatique et économique pour faire accepter le « plan de paix » entre Israël, les Palestiniens et les pays arabes concocté par États-Unis. Les Saoudiens feront pour cela des concessions extraordinaires, selon le mémo:

  • La ville de Jérusalem ne deviendrait pas la capitale d'un Etat palestinien mais serait soumise à un régime international spécial administré par les Nations Unies.
  • Le droit au retour des réfugiés palestiniens qui ont été violemment expulsés par les sionistes serait abandonné. Les réfugiés deviendraient citoyens des pays où ils résident actuellement (aucune demande d'une pleine souveraineté pour un État palestinien n'est mentionnée).

Troisièmement: lorsque l'Arabie Saoudite et les États-Unis (Israël) se seront mis d'accord sur les « principes généraux de la solution finale » pour la Palestine, une réunion de tous les ministres des Affaires étrangères de la région serait organisée pour qu'ils les soutiennent. Des négociations finales suivraient.

Quatrièmement: En coordination et en coopération avec Israël, l'Arabie saoudite utiliserait son pouvoir économique pour convaincre le public arabe d'accepter le plan. On trouve dans le texte une remarque exacte : « Au début de la normalisation des relations avec Israël, la normalisation ne sera pas acceptée par l'opinion publique dans le monde arabe. » Le plan consiste donc essentiellement à soudoyer les Arabes pour qu'ils l'acceptent.

Cinquièmement: Le conflit palestinien détourne l'attention du vrai problème que les dirigeants saoudiens ont dans la région, à savoir l'Iran: « Par conséquent, les parties saoudienne et israélienne sont d'accord sur ce qui suit:

1-Contrecarrer toutes les activités qui servent les politiques agressives de l'Iran au Moyen-Orient. L'affinité de l'Arabie saoudite avec Israël doit s'accompagner d'une position américaine sincère contre l'Iran.

2-Augmenter les sanctions américaines et internationales liées aux missiles balistiques iraniens.

3-Augmenter les sanctions contre le financement iranien du terrorisme dans le monde.

4-Réexaminer le groupe (cinq + 1) dans l'accord nucléaire avec l'Iran pour assurer la mise en œuvre littérale et stricte de ses dispositions.

5-Limiter l'accès de l'Iran à ses actifs gelés et exploiter la détérioration de la situation économique iranienne pour augmenter la pression intérieure sur le régime iranien.

6-Une coopération intensive en matière de renseignement dans la lutte contre le crime organisé et le trafic de drogue de l'Iran et du Hezbollah. »

« Le mémo est signé par Adel al-Jubeir. (Mais qui étaient les « conseillers » qui le lui ont dicté?)

Le plan américain pour la paix en Palestine est de contraindre les Palestiniens et les Arabes à faire tout ce que veut Israël. Les Saoudiens accepteront tout, en posant de très légères conditions, si les États-Unis et Israël les aident à se débarrasser de leur ennemi juré, l'Iran. Mais tout cela est impossible. Ni Israël ni les États-Unis n'accepteront une « parité de relations » avec l'Arabie saoudite. L'Arabie Saoudite n'a rien de ce qu'il lui faudrait pour devenir un État dominant du Moyen-Orient arabe. L'Iran ne peut pas être vaincu.

L'Iran est au cœur du mouvement chiite et au cœur de la résistance à l'impérialisme « occidental ». Les populations chiites et sunnites au Moyen-Orient (ex-Égypte) sont d'importance à peu près égale. L'Iran a environ quatre fois plus de citoyens que les Saoudiens. Il est beaucoup plus ancien et lettré que l'Arabie Saoudite. Il a une population éduquée et des capacités industrielles bien développées. L'Iran est une nation, pas un conglomérat de tribus du désert comme l'est la péninsule arabique sous al-Saoud. Sa position géographique et ses ressources le rendent invincible.

Pour vaincre l'Iran, les Saoudiens ont lancé des guerres par procuration en Irak, en Syrie, au Yémen et maintenant au Liban. Ils avaient besoin de soldats au sol pour gagner ces guerres. Les Saoudiens ont recruté et envoyé se battre les seuls mercenaires qu'ils ont trouvé. Leurs hordes de fanatiques d'al-Qaïda et de l'EI ont été vaincues. Des dizaines de milliers d'entre eux ont été tués sur les champs de bataille en Irak, en Syrie et au Yémen. Malgré une campagne de mobilisation mondiale, presque toutes leurs forces disponibles ont été vaincues par les résistances locales sur le terrain. Ni l'Etat colonial, ni les Etats-Unis, ne sont disposés à envoyer leurs soldats se battre pour la suprématie saoudienne dans la région.

Le plan de l'administration Trump pour parvenir à la paix au Moyen-Orient soulève beaucoup d'espoir mais il ne tient pas compte de la situation concrète. Les Saoudiens promettent de soutenir le plan américain si l'Administration de Trump accepte de combattre leur ennemi juré, l'Iran. Mais les deux chefs sont aussi limités qu'impulsifs et leurs plans ont peu de chance de réussir. Ils tenteront quand même de les mener à bien en faisant énormément de dommages collatéraux. L'entité sioniste n'a nullement besoin de faire la paix. Elle montre déjà peu d'empressement à accepter ce plan de paix et elle essaiera uniquement d'en tirer un profit personnel.

Par Moon of Alabama Novembre 14, 2017

Article original:moonofalabama.org

Traduction : Dominique Muselet

Source: arretsurinfo.ch

arretsurinfo.ch

La suspension de l'accord russo-américain sur la destruction du surplus de plutonium..

Le président russe Vladimir Poutine a exprimé le principal point qui a émergé du sommet trilatéral de deux heures entre la Russie, l'Iran et la Turquie à ...

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Le plan secret des USA visant Damas a été déjoué

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Photo ci-dessus de Bachar Al Assad lors d’un interview sur un risque de troisième guerre Mondiale possible.

 

Donald Trump a dû redescendre du piédestal sur lequel il était monté il y a quelques jours en rassemblant une force militaire imposante et une puissance de feu rappelant « l’opération Tempête du désert », sans toutefois engager les forces terrestres. Le « plan A » prévoyait une attaque dévastatrice sur la Syrie afin de détruire son armée, le palais présidentiel, ses centres de commandement et de contrôle, ses troupes d’élite, ses entrepôts militaires et de munitions stratégiques, ses radars, ses systèmes de défense et les institutions de ses dirigeants politiques.

Le rôle de la Russie avant et après, l’attaque des USA, du Royaume-Uni et de la France, révélé

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Avant la triple attaque contre la Syrie par les USA, la Grande-Bretagne et la France, la Russie et le président Vladimir Poutine, en personne, ont maintenu des contacts intensifs jusqu’à 4 heures du matin, afin de réduire la portée de l’attaque et passer à un « plan B » sans conséquence. Dans ses prises de contact avec plusieurs chefs d’État, la Russie a rejeté toute frappe susceptible de paralyser l’armée syrienne, et a informé les dirigeants de Damas que l’Occident allait dorénavant mûrement réfléchir avant de changer radicalement l’équilibre du pouvoir au Levant.

Mais quelle est la véritable raison de ces frappes ? Est-ce la prétendue « attaque chimique » à Douma ? L’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques était déjà à Damas et ses membres sont allés à Douma samedi pour inspecter le lieu où l’attaque chimique en question aurait eu lieu. Pourquoi alors n’ont-ils pas attendu de connaître les résultats avant de frapper ?

Des sources à Damas expliquent qu’avant l’intervention militaire des USA, du Royaume-Uni et de la France, l’armée syrienne et ses alliés, avec l’appui de la Russie, étaient en train de mener une attaque d’envergure dans la région rurale d’Idlib et avaient atteint l’aéroport d’Abou al-Duhur lorsque subitement ils ont cessé leur opération pour ce diriger vers la Ghouta.

En effet, la Russie avait informé les dirigeants syriens d’un grand rassemblement de troupes sur la base militaire occupée par les USA à Al-Tanf, à la frontière syro-irakienne, où des dizaines de milliers de mandataires des USA suivent un entraînement militaire continu. Les Russes avaient décelé des mouvements inhabituels et compris que les USA se préparaient à dépêcher leurs mandataires vers la Ghouta orientale, afin d’établir un lien avec les quelque 30 000 djihadistes qui se trouvaient encore dans la Ghouta. Une attaque était planifiée en même temps qu’une diversion provenant de Daraa, au sud de la Syrie, de façon à attaquer le sud de Damas pour duper l’armée syrienne et ses alliés en les amenant à réduire le nombre de leurs combattants autour de la capitale.

Selon les sources, le plan consistait à soutenir leurs mandataires et les djihadistes de la Ghouta pour qu’ils atteignent Damas et en prennent le plein contrôle. Sauf que le déplacement de l’opération militaire de la région rurale d’Idlib à la Ghouta a contrecarré le plan américain qui consistait à imposer à la Russie un confinement forcé à Lattaquié et Tartous pour parvenir enfin à un changement de régime. Ce « plan de génie » aurait gâché tous les efforts déployés par la Russie après presque trois ans de participation soutenue à la guerre en Syrie, tout en permettant aux USA de prendre le dessus, au moment même où Moscou et l’armée syrienne étaient sur le point de mettre fin à la guerre en Syrie, il ne reste que quelques poches de résistance à libérer.

La riposte de la Russie dans la Ghouta a réduit le plan des USA en miettes, en imposant le retrait de dizaines de milliers de militants de la Ghouta avec leurs familles, vers le nord de la Syrie. La capitale est dorénavant beaucoup plus sûre et il ne reste plus qu’une zone au sud de Damas occupée par al-Qaeda et le groupe armé « État islamique » (Daech), au camp de Yarmouk et à al-Hajar al-Aswad.

Aujourd’hui, la Russie a vidé la frappe des USA, du Royaume-Uni et de la France de son contenu et de son objectif en imposant une « attaque restreinte » sans valeur, qui a très peu de chance de changer quoi que ce soit sur le terrain en Syrie.

Lorsque la Russie a promis d’abattre tout missile lancé contre la Syrie, Trump a répondu ceci : « Tiens-toi prête Russie, parce qu’ils arrivent, beaux, nouveaux et intelligents ». Après la frappe, la Russie a répliqué : « Nous avons utilisé de vieux systèmes de défense antiaérienne soviétique contre ces missiles intelligents, nouveaux et très coûteux lancés par les Américains ». Mais ce n’est pas tout. Les frappes des USA et du Royaume Uni.ont atteint des objectifs qu’Israël bombarde pratiquement à partir d’une base régulière. En ayant réussi à intercepter les deux tiers des missiles, comme l’a affirmé la Russie, la Syrie perçoit l’attaque comme une sorte « d’entraînement avec des munitions réelles, en préparation à une éventuelle attaque israélienne sur le territoire syrien ». Israël est très déçu et ne semble pas du tout apprécier le résultat final.

Faisant preuve de retenue et de maîtrise de soi, le secrétaire à la Défense James Mattis, qui avait dit « le Pentagone n’a toujours pas de preuves indépendantes pour confirmer qu’il y a eu une attaque chimique en Syrie la semaine dernière », a signalé que toute attaque de grande envergure en Syrie pouvait provoquer un engagement direct de la Russie et une riposte mortelle contre des objectifs des USA. Mattis a accepté une « frappe honorable » pour sauver la face de son patron inexpérimenté. La frappe du trio en Syrie semble avoir redoré le blason du président syrien Bachar al-Assad. Les gens sont sortis célébrer dans les rues de Damas, en se moquant de l’attaque de l’Occident contre leur pays !

Le trio a évité de provoquer directement la Russie, en contournant les bases et les théâtres opérationnels des Russes au lieu de les survoler. La Russie a imposé sa présence et a provoqué la marine américaine et la marine française en effectuant des simulations d’attaques aériennes, afin de montrer qu’elle était prête à rétorquer. La marine russe était positionnée à l’opposé de la côte libanaise afin de couvrir cette partie et d’éviter les angles morts.

Moscou est parvenu à éviter une confrontation directe avec Washington à l’extérieur de son territoire. La Syrie est entourée de bases militaires US (Israël, Jordanie, al-Tanf, Hassaké, Arabie saoudite, Koweït, Qatar, Bahreïn, Irak, Turquie). La Russie se souvient comment Leonid Brejnev est tombé dans le piège que lui avait tendu la CIA en 1979, en soutenant les moudjahidines six mois avant l’invasion soviétique de l’Afghanistan. Zbigniew Brzezinski a dit que l’invasion de l’Afghanistan par les Soviétiques avait été délibérément provoquée par les USA : « C’était une excellente idée. Elle a entraîné les Soviétiques dans la guerre afghane et nous leur avons procuré une guerre du Vietnam. » Presque 40 ans plus tard, Poutine a évité de tomber dans le même piège. Quelle sera la prochaine étape ?

Maintenant que la sécurité de Damas est assurée, tous les yeux sont tournés vers la ville d’Idlib, au nord de la Syrie, qui est sous le contrôle d’Al-Qaeda. Pourquoi Idlib?

La situation dans le camp de Yarmouk, au sud de Damas, semble liée directement à celle qui prévaut à Foua et Kafraya. Lors des négociations de Zabadani, Al-Qaeda et les alliés de Damas se sont entendus pour qu’al-Yarmouk d’une part, et les deux villes assiégées au nord de la Syrie d’autre part, ne soient pas attaquées. Cependant, Damas fait pression pour nettoyer la capitale complètement, en tentant de persuader ses alliés de revenir sur leurs engagements précédents.

En ce qui concerne Daraa et Quneitra dans le sud, il semble que personne en Syrie n’est prêt à provoquer les USA et Israël en ce moment de tension. Il se pourrait qu’ils ne s’en occupent qu’à la toute fin. Dans la Badia (les steppes syriennes), Daech est complètement encerclé et n’a d’autre choix que d’attendre son extermination dans les prochains mois.

Idlib demeure un problème malgré l’entente économique et financière entre les Turcs, les Russes et les Iraniens. Il ne fait aucun doute que des différences marquées de nature économique existent entre ces partenaires à propos de la Syrie.

Le président turc Erdogan a exprimé son soutien, puis sa satisfaction, à l’égard des frappes américaines en Syrie. La Russie a répondu en lui demandant de remettre la ville d’Afrin au gouvernement syrien. L’envoyé spécial iranien pour les affaires syriennes, Ali Akbar Velayati, a dit ouvertement qu’Idlib est le prochain objectif. Il est donc possible que la Turquie se retire des dizaines de postes d’observation qu’elle possède autour d’Idlib, comme les Russes l’ont fait à Afrin avant l’attaque turque. La Russie s’attend aussi à ce qu’Erdogan annule d’un jour à l’autre la vente précédemment convenue de missiles S-400.

Ainsi, l’aiguille de la boussole pointe vers Idlib, Rastan et Jisr al-Shoughour et les forces armées syriennes se rassemblent dans la région rurale de Lattaquié, en étant prêtes à diviser Idlib après avoir libéré les nombreux villages qui l’entourent.

Ce qui nous amène à la prochaine représentation d’une « attaque chimique » sur le théâtre opérationnel de l’armée syrienne et de ses alliés. Les USA vont-ils défendre Al-Qaeda ? Pourquoi pas ? Il n’a jamais vraiment été question d’utilisation d’armes chimiques, puisque ce sont les USA, eux-mêmes, qui possèdent le plus gros arsenal d’armes chimiques au monde. Le véritable enjeu, c’est la défaite des USA et la domination du Levant par la Russie.

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Sans la Russie et Poutine tout aurait changé et déjà « basculé » depuis bien longtemps !

 

Déjà en 2013..

L'impérialisme, la Syrie et le risque d'une guerre mondiale

Dimanche 2 Juin 2013

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La guerre par procuration des États-Unis pour faire tomber le président syrien Bashar el-Assad entre dans une phase nouvelle et dangereuse. La possibilité d'une guerre internationale majeure, aux conséquences incalculables pour la population mondiale, est bien réelle. 
Hier, la chaîne libanaise Al Manar a cité Assad qui disait que la Syrie avait « reçu le premier envoi de roquettes anti-aériennes russes S-300. Tous nos accords avec la Russie vont être appliqués, et une partie d'entre eux l'ont déjà été. » Ces missiles, que la Russie a promis de livrer pour défendre la Syrie contre d'éventuelles frappes aériennes américaines, ont provoqué une crise internationale. Les responsables israéliens ont déclaré qu'ils attaqueront les livraisons de missiles. 
Si Israël mettait à exécution une telle menace, si des vies russes étaient perdues, et si la Russie menait des attaques de représailles contre des cibles israéliennes, le monde serait rapidement confronté à un conflit entre la Russie et les États-Unis, situation qui ne s'est pas produite depuis plus d'un demi-siècle, depuis la crise des missiles de Cuba en 1962. 
Assad a également annoncé des victoires majeures dans le Sud de la Syrie après l'intervention de la milice libanaise chiite du Hezbollah, aidé par des troupes iraniennes d'après certains reportages, en soutien à l'armée syrienne. Ces forces ont rapidement vaincu l'opposition sunnite soutenue par les États-Unis, révélant le manque de soutien populaire pour les éléments liés à Al-Qaïda qui constituent l'essentiel de l'opposition. 
Au moment où les attentats terroristes et les combats entre les forces sunnites soutenues par les États-Unis et les forces chiites soutenues par l'Iran débordent de la Syrie vers le Liban et l'Irak, la guerre en Syrie se révèle être le centre d'une guerre sectaire plus large. Le gouvernement Obama et ses alliés se servent des forces les plus réactionnaires pour restructurer tout le Moyen-Orient. Le conflit qui en résulte devient toujours plus sanglant et dangereux, les puissances impérialistes manoeuvrant pour consolider la position en déclin de l'opposition en accentuant leur propre intervention. 
Dans un commentaire publié dans le New York Times, « En Syrie, il faut vraiment y aller ou rester chez soi, » Ray Takeyh du département américain des relations étrangères a exprimé la pensée de sections importantes de la classe dirigeante américaine : « Le type d'intervention nécessaire pour aboutir à une victoire décisive des rebelles exigerait plus que des zones d'interdiction aérienne et des armes. Il faudrait neutraliser la puissance aérienne de Monsieur Assad et intervenir au sol […] de plus, au lieu d'intimider l'Iran, une intervention américaine peu décisive ferait tout le contraire : elle convaincrait les dirigeants iraniens que l'Amérique n'a pas envie de s'engager dans une guerre d'envergure dans la région. » 
Les commentaires de Takeyh détaillent les implications de cette politique, partagée par Washington et ses principaux alliés européens, qui consiste à menacer constamment l'Iran, la Syrie et d'autres régimes du Moyen-Orient en disant que toutes les options, dont la guerre, sont « envisageables. » Ayant absolument besoin de contrôler une région riche en pétrole, et géo-stratégiquement essentielle qui est déchirée par des décennies de guerres et d'interventions américaines, les puissances impérialistes sont poussées à lancer des menaces et des guerres toujours plus téméraires. 
Certaines sections de la classe dirigeante aux États-Unis et en Europe envisagent sérieusement les possibilités d'augmenter massivement les effectifs de leurs troupes. Un autre commentaire du New York Times, « Les Américains et leur armée, le désamour » défend l'idée de rétablir le service militaire obligatoire par tirage au sort, un moyen permettant de trouver la chair à canon requise pour les guerres que les États-Unis préparent au Moyen-Orient et au-delà. 
La Russie et la Chine, grandes puissances contre lesquelles Washington et l'Europe cherchent à prévaloir au Moyen-Orient, peuvent elles-mêmes devenir des cibles pour les guerres et les changements de régimes. Les mêmes méthodes, des provocations s'appuyant sur le renforcement des conflits ethniques et sectaires en Tchétchénie pour la Russie, et au Tibet pour la Chine et ailleurs, pourraient aisément être dirigées contre le gouvernement de ces pays ou de tout autre puissance dont les intérêts entrent en conflit avec ceux de Washington et de ses alliés. 
Il serait profondément négligent de minimiser les risques immenses auxquels la classe ouvrière internationale est confrontée. Les intérêts sociaux qui dictent la politique des centres de l'impérialisme sont, à tout le moins, encore plus prédateurs et téméraires que ce qu'ils étaient il y a cent ans quand ils ont déclenché deux guerres mondiales qui ont tué des dizaines de millions de gens. 
La lutte contre l'impérialisme dépend de la mobilisation indépendante de la classe ouvrière contre toutes les forces de la politique bourgeoise. L'establishment politique en Amérique du Nord et en Europe s'est montré complètement imperméable au refus massif de la guerre dans la population, sentiment qui n'a fait que s'amplifier depuis l'invasion américaine de l'Irak en 2003. 
Les organisations de la pseudo-gauche sont un élément essentiel du bloc politique va-t-en-guerre. L'International Socialist Organisation aux États-Unis, le Nouveau Parti anticapitaliste en France, et des groupes du même type dans tous les pays ont présenté favorablement la guerre en Syrie comme étant une « révolution. » Ces partis, qui expriment les idées d'une section privilégiée des classes moyennes supérieures, ont œuvré tout à fait consciemment à étouffer l'opposition à la guerre, tout en devenant la voix des agences de renseignement impérialistes. 
Ils ont soutenu la guerre de l'OTAN en Libye en 2011, qui a servi de banc d'essai pour l'intervention voulue par les États-Unis en Syrie. Lorsque les forces de l'OTAN sont intervenues pour soutenir les milices islamistes de l'opposition qui luttaient contre le régime du colonel Mouammar Kadhafi, les partis de la pseudo-gauche ont exigé que les puissances impérialistes arment l'opposition. 
Ils ont soutenu la destruction du régime de Kadhafi, par la saisie de l'industrie pétrolière de la Libye, la confiscation de ses revenus pétroliers, les bombardements de grande envergure contre des villes libyenne importantes comme Tripoli et Syrte, et finalement le meurtre de Kadhafi. Ils ont ensuite présenté favorablement le même type de forces islamistes en Syrie tandis que les puissances de l'OTAN pointaient leurs viseurs sur Assad. 
Dans ses déclarations les plus récentes, l'ISO applaudit l'intervention de plus en plus ouverte des impérialistes en Syrie comme une « révolution du peuple pour la liberté et la dignité. » 
L'évolution de ces forces souligne le fait que la principale force sociale capable de s'opposer à la guerre est la classe ouvrière, aux États-Unis, en Europe et partout dans le monde. Près de cinq ans après le krach de 2008, la crise grandissante du capitalisme mondial qui se développe est en train d'exacerber immensément les tensions internationales. 
La classe dirigeante, emmenée par les États-Unis, met une fois de plus le monde au bord de la catastrophe. Pour empêcher cela, il faut construire un mouvement socialiste international contre l'impérialisme et la guerre. 

La Syrie et la mer de Chine méridionale, deux poudrières pour une guerre mondiale

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«Dans une guerre nucléaire entre les États-Unis et la Russie, toute la population mourrait». Des experts du nucléaire abordent les dangers d'une guerre entre les États-Unis et la Russie.

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L'affrontement russo-américain en Syrie et le risque d'une guerre mondiale..

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Si proche d'une Troisième Guerre mondiale...

Les États-Unis doivent mettre un frein aux ambitions de la Russie et de la Chine avant qu’il ne soit trop tard. Les laisser décider de leurs sphères d’influence ne peut que mener à la catastrophe.

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Il existe deux principales tendances dans le monde d’aujourd’hui. L’une prend la forme de l’ambition et de l’activisme croissants des deux grandes puissances révisionnistes, la Russie et la Chine. L’autre s’incarne dans le déclin de la confiance, de capacité et de la volonté du monde démocratique, et tout particulièrement des États-Unis, à maintenir la position dominante qu’il occupait dans le système international depuis 1945. Lorsque la volonté et la capacité déclinantes des États-Unis et de leurs alliés à maintenir l’ordre mondial finira par croiser le désir et la capacité croissants des puissances révisionnistes à le changer, nous atteindrons le moment où l’ordre actuel va s’effondrer et où le monde va plonger dans une phase d’anarchie violente, comme il l’a déjà vécu par trois fois au cours des deux derniers siècles. Le coût de cette descente aux enfers, en matière de vies et de richesses, de libertés et d’espoirs perdus, défiera l’entendement.

Les Américains ont tendance à considérer la stabilité fondamentale de l’ordre international comme une chose acquise, tout en se plaignant du fardeau qu’ils sont contraints de supporter pour préserver cette stabilité. L’histoire nous enseigne que les ordres mondiaux s’effondrent un jour ou l’autre et que lorsque cela arrive, c’est souvent de manière inattendue, rapide et violente. La fin du XVIIIe siècle a été l’apogée des Lumières en Europe, avant que le continent ne sombre brusquement dans l’abîme des guerres napoléoniennes. Dans la première décennie du XXe siècle, les cerveaux les plus intelligents avaient prédit la fin des conflits entre grandes puissances à mesure que les révolutions des communications et des transports rapprochaient les économies et les peuples. La guerre la plus dévastatrice de l’histoire eut lieu quatre ans plus tard. Le calme apparent des années 1920 s’est transformé en crise des années 1930, puis en une autre guerre mondiale. Où nous en sommes exactement dans ce scénario classique aujourd’hui, à quelle distance du point d’intersection se trouvent les deux tendances dominantes du monde actuel, c’est, comme toujours, impossible à déterminer. Sommes-nous à trois ou à quinze ans d’une crise mondiale? Ce qui est sûr, c’est que nous sommes engagés dans cette direction.

Et s’il est encore trop tôt pour savoir quels effets la présidence de Donald Trump aura sur ces tendances, des premiers signaux indiquent que la nouvelle administration est davantage susceptible d’accélérer l’arrivée de la crise que de la ralentir ou de renverser la vapeur. Le rapprochement américain avec la Russie ne peut qu’enhardir Vladimir Poutine, et le durcissement des rapports avec la Chine va probablement inciter Beijing à tester la détermination militaire de la nouvelle administration. Le président est-il prêt pour une telle confrontation? Mystère total. Pour l’instant, il ne semble pas avoir beaucoup réfléchi aux futures ramifications de ses discours et de ses actes.

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Pour terminer

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Citations

Il ne faut pas combattre l'obscurité, il faut apporter la lumière

" Il y a deux histoires: l'histoire officielle, menteuse, puis l'histoire secrète, où se trouvent les véritables causes des évènements "

Honoré de Balzac

 

" Je crois à la vertu des petits peuples. Je crois à la vertu du petit nombre. Le monde sera sauvé par quelques-uns. "

André Gide

 

" Dans les temps de tromperie universelle, dire la vérité devient un acte révolutionnaire "

George Orwell

 

" Des centaines de milliards de dollars sont dépensés chaque année pour contrôler l'opinion publique. "

Noam Chomsky

 

" L'individu est handicapé en se retrouvant face à face avec une conspiration si monstrueuse, qu'il
ne peut croire qu'elle existe. "

J. Edgar Hoover.

" Il n'y a pas de mauvais peuple, il n'y a que des mauvais bergers. Un peuple ne se trompe pas, il est trompé."

Jean-Jacques Servan-Schreiber

 

" Le monde est gouverné par des personnages très différents de ce qui est imaginé par ceux qui ne sont pas derrière le rideau "

Benjamin Disraeli

" Il est une chance que les gens de la nation ne comprennent pas notre système bancaire et monétaire, parce que si tel était le cas, je crois qu'il y aurait une révolution avant demain matin."

Henry Ford

 

" La véritable menace pour notre république est le gouvernement invisible, qui comme une pieuvre géante, étends ses tentacules gluants autour de nos villes, états et nations. "

John F. Kennedy

" Le summum de l'orgueil humain est de croire qu'il est seul dans un univers infini. "

Anonyme

 

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La haine, la rancœur, et les affrontements seront le noyau servant à alimenter les catastrophes à venir et le futur chaos et désordre Mondial…

 

2019-2022 :

 

INSTAURER LE NOUVEL ORDRE MONDIAL ?..

 

 

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23 mai 2018

Israël et le contexte du voisinage Arabe..

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Israël et le contexte du voisinage Arabe..

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Photo ci-dessus de la rencontre du grand Mufti avec Adolphe Hitler.

Israël et son voisinage arabe: Délire sioniste (1) et huburisité (2) de l’inimitié

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Photo ci-dessus de la déclaration d’indépendance d’Israël avec Ben gourion.

Sommaire
Divagation
I- La Palestine comme scène originaire
I.1. Le Palestinien: de l’«ennemi absolu» ou du «Terroriste»
I.2. Des pratiques de l’inimitié
I.2.1. De la guerre dans la guerre : expulsions massives et bains de sang
·         Des expulsions massives
·         Des bains de sang
I.2.2. De la guerre dans la non-guerre ou de l’«état de guerre»: sociocide et sacérisation
·         Du sociocide
·         De la sacérisation
I. Les scènes arabes
II.1. Les Etats arabes du Bassin palestinien: de l’«ennemi proche» ou de l’«ennemi réel»
II.2. Les Etats arabes du Bassin du Golfe: de l’«ennemi lointain» ou de l’«ennemi diplomatique»
II.3. La «Rue arabe»: de l’«ennemi passif»
III- Les scènes islamiques
III.1. La scène sunnite: de l’«ennemi en pointillé» ou de l’«ennemi virtuel»
III.2. La scène chiite après la révolution khomeyniste: de l’«ennemi proche et lointain» [Hezbollah et Iran]» mais néanmoins «ennemi existentiel»
Encadré: Déni, dénégation ou forclusion?

 

« Quelle est la chose la plus difficile ? Celle qui te semble la plus facile : de voir de tes yeux ce qui se trouve devant tes yeux. » Goethe.

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Photo ci-dessus d’un paquebot en feu du côté de la plage de Tel-Aviv.

«Mal absolu», «ennemi naturel», «ennemi existentiel», «ennemi (géo)politique», «ennemi objectif», «ennemi réel», «ennemi religieux», «ennemi héréditaire», «ennemi idéologique», «ennemi virtuel/potentiel», «ennemi diplomatique», «ennemi proche»/«ennemi lointain», …

Il semble qu’Israël ait rempli tout le spectre des relations d’inimitié et qu’elles les aient toutes pratiquées contre ses voisins proches et lointains. Nul procès d’intention, quoiqu’il serait légitime de le dresser comme l’on dresse un procès-verbal !

Israël a cheminé vers l’inimitié de son voisinage proche et lointain, tout «naturellement» entraîné qu’il fut – et qu’il l’est toujours – par la logique de sa situationi – et dans le cas qui nous occupe, une situation belligène – où le place «son retour à Sion», quand bien même cette inimitié se réaliserait, au gré des circonstances, en des figures et selon des modalités différentes.

Une logique de situation réduite à sa plus simple expression puisqu’elle ne met en jeu que deux positions dans une relation de voisinage hostile : le Palestinien (~ l’Arabe ou le Musulman) d’un côté et l’Israélien de l’autre. Or il n’a jamais été simple d’avoir des voisins. C’est même toute une histoire ! D’autant que le «voisin» en l’occurrence, n’a jamais été pensé, par Israël, en termes de voisinage mais toujours en termes d’ennemi/s, non parce qu’il [l’Israélien] serait pervers par nature mais parce qu’il n’avait et n’a toujours pas le choix: sur cette Terre, ce sera ou lui ou le Palestinien. Montée aux extrêmes garantie.

Certes, Israël a pu, après quarante ans d’inimitié totale, changer de statut et, sinon passer à la case «ami», réussir quand même à devenir, après le voyage de Sadate à Jérusalem, un partenaire -un adversaire plutôt qu’un ennemi- pour nombre d’Etats arabes; pendant qu’à l’encontre des Palestiniens, perdure sa politique d’inimitié absolue, se radicalisant de plus de plus avec l’arrivée des temps prophétiques qui enveloppent désormais Israël.

Avec les Etats arabes, officiellement ou officieusement, des négociations entre ces anciens ennemis jurés, ont été et sont en cours ; pendant qu’avec les Palestiniens, la seule négociation (Oslo, 1993 et ses suites) qui a commencé d’avoir lieu a été sabotée par la logique de la situation et n’a abouti, en fin de compte, qu’à exacerber la pratique de l’inimitié. Oslo, une parenthèse vite fermée.

Deux poids, deux mesures ? Non ! Deux espèces d’ennemis -et même trois-, mais n’anticipons pas. C’est que dans le voisinage proche et lointain d’Israël, s’il y a ennemi et ennemi il y a d’évidence un Ennemi et des ennemis.

Dieu januséen, l’ennemi peut se désigner lui-même ennemi d’un tiers ou bien être soi-même désigné comme tel par un autre. Mais relation par définition réversible, la désignation qu’elle soit de soi ou d’un autre, fait qu’ipso facto, soi-même ou cet autre en fera de même.

Quand l’Israël sioniste a eu brutalement surgi dans le ciel oriental, il s’est lui-même désigné ennemi des Palestiniens, des Arabes ou des Musulmansii, obligeant les autochtones -Etats, «peuples» et sociétés confondus- à se focaliser contre lui. Les gens d’ici, Palestiniens, Arabes ou Musulmans n’ont pas choisi de faire d’Israël leur ennemi, il leur est tombé dessus dans la foulée de l’exécution de l’Empire ottoman, du Mandat britannique, du génocide nazi perpétré en Europe contre les Juifs et du «concert des Nations» [sic].

C’est donc avant qu’Israël ne devienne leur ennemi que les Palestiniens au moment de leur mise sans terre de par l’occupation de leur terre, que les Arabes, au moment de son établissement en Etat fort puis hégémon lors de la Guerre froide, et enfin que les Musulmans, face à la «judaïsation» de leurs signes et symboles sacrés – en partie partagés ; bien avant donc que l’Israël-sioniste fut leur ennemi, c’est lui qui s’est ainsi, ab origine, désigné.

Et dès lors qu’il les désignait comme tel, l’Israël-sioniste établissait l’épreuve de force comme seul horizon possible de leur relation, laquelle ne tire sa signification que de la permanence de l’éventualité de l’affrontement et donc de la guerre. De cet acte de désignation, Israël est donc, de plein droit et dans les faits, l’énonciateur originaire; mais inimitié en miroir, il reste que Palestiniens, Arabes et Musulmans n’en sont que des énonciateurs par ricochet, en second, contraints à l’hostilité par effet de retour à l’envoyeur.

Divagation: A propos de la «culture de la bible»

Une telle affirmation est difficile à admettre pour les esprits contaminés iii ou subjugués par la «culture biblique». Que la Palestine soit la «Terre promise» des Juifs iv n’en est-il pas le fond commun, bien avant même le génocide perpétré par les Nazis?

L’acceptabilité du «fait israélien» par les Grandes puissances qui l’ont imposé, ne procède-t-elle pas de cette croyance, qui se confond avec une évidence immémoriale, ancrée qu’elle est dans la Mémoire de leur lieu: «Dieu a promis et donné cette terre aux Juifs?» Certes, les Palestiniens étaient déjà-là, mais sur le mode de «ce qui n’existe pas»: «…parce que, comme le relève Edward Saïd, la terre était la Palestine, [et qu’]elle était contrôlée dans l’esprit occidental non par ses réalités et ses habitants actuels, mais par son passé [biblique] grandiloquent et le potentiel de son avenir.»

«La Terre promise»! Assertion toujours-déjà-là, rien ne pourrait la prendre en défaut. L’impunité manifestée, la complaisance -cette prédisposition à s’accommoder aux desiderata d’Israël pour lui plaire, toujours recommencée depuis 1948-, ne découlent-elles pas de ce sous-entendu pensé, su mais pas toujours dit? Comment contester dès lors la légitimité de l’Etat d’Israël bibliquement établie en Palestine? v

Aussi ne revenait aux gens d’ici qu’à accepter le fait accompli et ne point faire d’Israël leur ennemi. Car, pendant que lui en fait ses ennemis, eux doivent en retour l’accepter comme ami ou presque! vi

Et c’est bien évidemment cette «culture de la Bible» qui fait le fond du délire sioniste et de son discours institué dans toutes ses modalités. Que ce discours soit laïc -celui des pères fondateurs, sionistes de gauche, de droite ou socialistes- discours qui a définitivement viifait naufrage après entre la Guerre des Six-Jours de 1967 et la Guerre d’Octobre de 1973-:

Ou du discours religieux/messianique qui le relaya pour se radicaliser de plus en plus, quand bien même sur le mode de la dénégation dans sa mouture laïque viii, ou sur le mode affichée dans le discours religieux/messianique, de l’un à l’autre, ce qui change, ce n’est pas le contenu même du discours sioniste, son «dit» qui est le même: «retour à la Terre sacrée», quitte à ce que retour nécessitât et nécessite toujours d’expulser un peuple de sa terre natale (son «non-dit» [bien que «dit»]), d’en exciser les autochtones pour y prendre place et racine comme le programmait leur emblématique «Un peuple sans terre pour une terre sans peuple» qui leur a servi en fait de mot d’ordre;

Ni non plus son référent n’a changé: dans les deux cas, la Bible ix. Ce qui change et seulement, c’est leur «mode de dire»: en termes modernes laïques, socialistes ou nationalitaires dans le premier discours; prophétiques/messianiques dans le second.

Concept antagoniste par excellence, l’ennemi se pense donc selon la catégorie de la relation: il semble ne pouvoir exister par lui-même mais toujours dans son rapport à autrui puisqu’on est toujours l’«ennemi de». Tirant sa consistance de cette mise en rapport hostile à l’encontre d’autrui, quel serait l’«autrui» d’Israël, son ennemi?

Se déclinant au pluriel et non plus au seul singulier, l’«autrui/ennemi» d’Israël désigne des «autrui/s» qui se présentent comme une suite réglée d’ennemis: les Palestiniens, les Arabes, les Musulmans, qui s’enchâssent, se chevauchent et s’articulent entre eux sans participer néanmoins de la même espèce, n’accouchant donc pas de la même «inimité»: dans tous ces cas de figure, si c’est toujours le même ennemi, ce n’est pourtant pas le même, puisque, de l’un à l’autre, ce n’est pas la même espèce d’hostilité que voue Israël aux uns et aux autres, ni ne pratique ou ne met en œuvre la même relation d’inimitié.

Pour démêler l’écheveau complexe de ces relations, à cette première discrimination «culturelle» (nation, ethnie, religion/Palestiniens, Arabes, Musulmans), on ajoutera une seconde qui lui est corrélative et a trait à la géographie. Qu’elle soit une géographie de voisinage qui désigne alors l’«ennemi proche»: territorial et géographique dans le cas palestinien, géopolitique/idéologique dans celui des Etats arabes, ou qu’elle soit une géographie de la distance comme peut l’être l’ennemi islamique, qui désigne alors l’«ennemi lointain», comme «en pointillé»;

Or pendant que l’hostilité s’inscrit en termes de guerre dans le proche voisinage il ne s’inscrit plus dans un horizon de guerre dans le lointain voisinage; ainsi le voisinage géographique transforme-t-il la relation d’inimitié en «acte d’hostilité», en guerres et autres «opérations guerrières/policières» pendant que la distance géographique la convertit en «sentiment d’hostilité», en manifestations, sit-in et autres «politiques de la rue».

Si les traits retenus sont nécessaires pour s’y retrouver, ils ne sont pas suffisants à eux seuls pour s’y retrouver pleinement: s’y néglige la perspective de l’histoire politique de par laquelle s’est tramée cette relation d’hostilité qui a fait que certains des ennemis d’hier ne le sont plus, pendant d’autres ne peuvent -et ne pourront jamais (?)- changer leur statut, voués ad vitam aeternam à rester des ennemis.

Ainsi, et pour déterminer ces espèces d’inimité, faudra-t-il qualifier les espèces de relation d’hostilité mises en pratique, le pourquoi de leurs mises en jeu, mais le faire selon une perspective géographique et historique de la région, voire au-delà. Tout un programme!

La Palestine comme scène originaire

«Qui puis-je donc reconnaitre enfin comme mon ennemi? Manifestement celui-là seul qui me met en question. En tant que je le reconnais comme mon ennemi, je reconnais qu’il me met en question. Mais qui peut véritablement me mettre en question?» Carl Schmitt, La Notion de politique, «Préface»x.

«Il n’y a pas de peuple palestinien. Ce n’est pas comme si nous arrivions et les chassions de leur propre pays. Ils n’existent pas ! » Golda Meir, Sunday Times, 15 Juin 1969.

« »Dépouillez le sionisme du principe territorial et vous avez détruit son caractère et effacé ce qui le distingue des périodes précédentes ». C’est ainsi que l’essayiste Jacob Klatzkin (1882-1948) définit l’originalité de l’entreprise sioniste: la reconstruction de la nation juive passe par son regroupement territorial, à l’intérieur d’un espace souverain. Le sionisme se présente, ainsi, comme un projet avant tout géographique.» Alain Dieckhoff, «Quelles frontières pour l’État d’Israël?», CERISCOPE Frontières, 2011, [en ligne], URL: http://ceriscope.sciences-po.fr/content/part3/quelles-frontieres-pour-letat-disrael, consulté:25/01/2018.

«Seuls quelques-uns ont admis le fait que l’histoire du retour, de la rédemption et de la libération de leurs pères fut une histoire de conquête, de déplacement, d’oppression et de mort.» Yaron Ezrachi, Rubber Bullets, cité par Dominique Vidal, «L’expulsion des Palestiniens revisitée par des historiens israéliens», Le Monde diplomatique, décembre, 1997.

«Dans un texte publié le 30 décembre, « On Gaza », l’activiste altermondialiste américaine Starhawk écrit : « Je suis juive, de naissance et d’éducation, née six ans après la fin de l’Holocauste, élevée dans le mythe et l’espoir d’Israël. Le mythe dit ceci: « Pendant deux mille ans nous avons erré en exil, nulle part chez nous, persécutés, presque détruits jusqu’au dernier par les nazis. Mais de toute cette souffrance est sortie au moins une bonne chose: la patrie à laquelle nous sommes revenus, enfin notre propre pays, où nous pouvons être en sécurité, et fiers, et forts ». C’est une histoire puissante, émouvante. Elle ne présente qu’un seul défaut : elle oublie les Palestiniens. Elle doit les oublier, parce que, si nous devions admettre que notre patrie appartenait à un autre peuple, elle en serait gâchée. Le résultat est une sorte d’aveuglement psychique dès qu’il s’agit des Palestiniens.» Mona Chollet, «Des « barbares » bombardés à Gaza», 1er janvier 2009, URL: http://www.peripheries.net/article321.html, consulté: 21/12/‎2016.

Or donc, au commencement était la Palestine, parce que la Terre d’Israël n’a pu se construire qu’en déconstruisant la Terre de Palestine [Cf. Encadré: «Déni, dénégation ou forclusion»].

Sur cette scène, l’ennemi palestinien n’est pas un «ennemi proche» n’étant pas, aux yeux de l’Israël-sioniste, un «voisin proche» et encore moins un «proche voisin». Il habite sa terre natale qu’Israël lui dispute et dont il veut l’expulser pour se l’approprier.

Ici, l’ennemi palestinien n’est pas, dans la terminologie de Schmitt, un «ennemi réel». «Ennemi tellurien», ennemi «autochtone» et, comme tel, «ennemi existentiel», le Palestinien est un «ennemi absolu»xi.

Pour le contraindre à rompre avec sa terre, contre lui la guerre se fait en continu. Guerre non-stop, elle se conduit en termes de guerre en temps de crise, et se décline en métaphore de la guerre -au demeurant tout aussi violente que la vraie- par temps de non crise; guerre aux mille visages qui a commencé avec le délire sioniste du «retour à Sion», en Terre de Palestine, guerre qui se poursuit depuis et se poursuivra tant que les Palestiniens n’auront pas rompu avec leur terre, consentant à la céder, à en décamper ou se résigner à y vivre en étrangers, exilés de chez eux chez eux.

Car les Palestiniens appartiennent à la part de feu, cette part qu’on réserve à la destruction, qu’on réduit en cendres, part avec laquelle on ne peut ni ne veut vivre et dont on fait un incendie éternel.

Le Palestinien en «ennemi absolu»/«Terroriste»

Et pourtant, le «terroriste» c’est le Palestinien ! Comment penser ce renversement? Comment penser cette nomination qui converti le Palestinien en «Terroriste»/«ennemi absolu»? Il est plausible d’en trouver une explication dans ce qu’attaque et menace le Palestinien et comment Israël s’en défend par cette appellation … «Car si on nie ce qui nie la négation de mon existence en désignant l’ennemi réel, on nie ce qui se nie en désignant l’ennemi absolu et l’on ne peut élever cela à une opposition donc une certaine réciprocité », comme commente Etienne Besse dans « Désigner l’ennemi»xii.

Par-delà l’explication habituelle de la diabolisation, de la déshumanisation ou de la stigmatisation -qui toutes se jouent effectivement dans cette nomination-, ce qui la singularise néanmoins et la distingue des autres du même genre, c’est le fait que, dans le cadre de la relation du nommeur Israélien au nommé Palestinien, l’appellation «Terroriste» offre au nommeur l’inestimable opportunité d’une surdétermination de sens à gommer, notamment l’inappréciable fait de passer sous silence et le nom du nommé et les causes de son «terrorisme»xiii ;

Ou comme, en plus de taire le nom, l’acte de le nommer ainsi sonne comme un acte de déchéance absolue, ce nom affublé servant non seulement à donner une autre identité au nommé, mais aussi à le condamner à n’être que ce par quoi il est nommé; ou encore comme d’inscrire la violence de la résistance des Palestiniens dans le registre de l’illégitime et, par glissement métonymique, de l’illégitimité de la violence à l’illégitimité de la cause; tout comme de l’inscrire dans le registre de l’illégalité qui permet de ranger l’ainsi nommé du côté de la part de feu dès lors que, comme «Terroriste», ce n’est qu’un criminel de droit commun et non un «Résistant» de droit politique, qui perd de ce fait sa qualité d’«ennemi», autrement dit sa qualité d’interlocuteur politique pour ne devenir qu’un assassin, aussi l’action menée contre lui est-elle la simple exécution d’une sentence, comme «les attentats ciblés»: une simple mesure pour mettre hors d’état de nuire un être malfaisant que l’on se doit d’abattre, au titre non seulement d’«ennemi absolu» d’Israël, mais celui de l’Humanité comprise universellement qu’il met en danger par son «Terrorisme» aveugle.

Une nomination comme acte de guerre. Ici, pas de quartier! Contre l’ennemi palestinien, l’enjeu, la Terre, est un enjeu «non négociable»: cette Terre il faut la prendre sans avoir à la restituer ou la partager.

C’est ainsi qu’on en arrive à une «guerre totale»xiv, une guerre à somme nulle. Un duel à mort dans laquelle guerre vaincrel’ennemi, le défaire, c’est le dé-faire et en dé-faire les traces de la mémoire de ces lieux.

I.1. Des pratiques de l’inimitié

«Jamais la face voilée d’Israël ne se déparera de son obscurité!»

I.2.1 .De la guerre dans la guerre: Expulsions massives et Bains de sang

Pour vider cette Terre habitée, au creux de la stratégie de conquête et d’expulsion de l’Israël-sioniste, a pris pied une machine de guerre qui s’est mis à l’ouvrage selon quatre grammaires de violence qui se sont souvent croisés, se sont chevauchés, se sont réitérés conjuguant leurs effets délétères. Au gré des circonstances, elle prit la forme des expulsions massives, des bains de sang, ainsi que, pour les temps de non-guerre, l’instauration d’un «régime de guerre» par le sociocide et la sacérisation des Palestiniens.

Des expulsions massives

Avec les expulsions massives, en passant donc à l’acte, le discours sioniste sur le «transfert» (sic) révéla sa force performative. Leur inadmissibilité morale aidant -surtout pour qui prétendait ne pratiquer politique et guerre que sous le signe de la Morale et de la «pureté des armes»-, la pratique des expulsions massives se contenta de ne se donner suite qu’en temps de guerre, quand les évènements polarisent l’attention ailleurs.

C’est lors de la première de ses guerres (1947-1949), qui opposa l’appareil militaire israélien de l’époque (Haganah, Irgoun, Levi/Stern) à la société palestinienne que fut mis en œuvre -par la Haganah et l’Irgoun réunis sous l’étendard de Tsahal- le Plan Daleth qui «prévoyait, selon Ilan Pappé, leur expulsion totale et systématique [des Palestiniens] de leur patrie». Et effectivement, bien avant que les armées arabes n’entrent en guerre (mai-juin 1948), la mise en marche du Plan Daleth purifia ethniquement les zones dévolues aux Israéliens par le Grand partage de la Palestine.

Résultat: de 700 à 800 000 Palestiniens mis «hors-Terre», chassés de leurs villes et villages hors des frontières de la Palestine/Israël. Non, il n’est pas vari comme il est dit et cru de par le délire sioniste (qui a institué son discours), que la Nakba soit le fruit des circonstances ou conséquence malheureuse d’une guerre mais l’aboutissement d’un plan systématique d’une expulsion en masse, par la terreur toujours, par les massacres souvent xv.

Bilan du premier passage à l’acte, la Nakba de 1948: fin 1947, quand l’ONU exécuta le Grand partage de la Palestine en deux États, juif et arabe, la Palestine est habitée par un tiers de Juifs et deux tiers de Palestiniens. Un an plus tard, 80% des Palestiniens natifs de la «Palestine-devenue-Israël» [désormais: Palestine/Israël] vivent en exil dans des camps de réfugiés, plus de 500 villages et 11 quartiers de villes ont été détruits, rasés et dénommés xvi. Début 1947 les colons juifs ne possédaient que 7% des terres de la Palestine mandataire, trois années plus tard, fin de l’année cinquante, ils en possédaient 92%.

Bilan du second passage à l’acte: la Naksa de 1967. Dix-neuf ans après la Nakba, lors de la guerre de 1967 (dite des Six-Jours), Israël réitéra sa geste expulsive: dans les 600 000 Palestiniens furent chassés, respectivement 280 000 et 325 000 de la Cisjordanie et de Gaza, des dizaines de villages rasés, les camps de réfugiés de ‘Aqabat Jabr et de ‘Ein Sulṭān vidés, les habitants de la zone du Latroun (Jérusalem-Est) et de la vallée du Jourdain, mis «hors terre» vers la Jordanie.

Les dirigeants sionistes peuvent être en désaccord sur de nombreux points, ils partagent néanmoins, certes pour des raisons différentes -d’ordre stratégique pour certains, religieux pour d’autres, ethniques pour d’autres encore, sécuritaires pour d’autres enfin-, ils partagent néanmoins, tous sans exception, l’idée de la nécessité du nettoyage ethnique. D’ailleurs l’idée d’un «transfert forcé» n’avait-elle pas été adoptée en 1937 par la Commission Peel sur la Palestine? L’Israël-sioniste s’est contenté tout juste d’actualiser, de faire passer de l’état discursif de la recommandation de la Commission, à l’état réel.

Des bains de sang

Avec les bains de sang on change de registre sans en changer vraiment. Si l’effet d’annonce des expulsions massives («On vous expulse») se signifiait dans le passage à l’acte, dans l’acte même d’expulser, l’effet d’annonce des bains de sang («Expulsez-vous avant qu’on vienne vous tuer/expulser) s’affiche toujours en un passage à l’acte (les bains de sang proprement dits), mais aux fins d’une rhétorique de la terreur au service de l’expulsion: «Je tue ceux-là pour que les autres « fuient »».

Par lui-même, le bain de sang ne vaut pas grand-chose: une centaine de victimes! bien insuffisants pour débarrasser la Palestine de ses Palestiniens; sa valeur persuasive vient, comme l’a si bien expliqué Begin à propos de Deir Yassine, de par ses effets et ses retombées:

«La légende de Deir Yassine nous aida en particulier à sauver Tibériade et conquérir Haïfa… Toutes les forces juives se mirent à avancer dans Haïfa comme un couteau dans du beurre. Les Arabes [Palestiniens] se mirent à fuir affolés en criant « Deir Yassine» xvii.

La pratique des bains de sang, comme celle des expulsions massives, exigeant des conditions propices pour les faire passer sans tollé ni entacher la symbolique de la «pureté» israélienne, les bains de sang furent exécutés eux aussi lors des trois guerres de 1948, 1956, 1967.

Mais l’Israël-sioniste dut, dans l’intervalle qui sépare 1948 de 1956, y recourir contre ce qu’il appelait les «Infiltrés» (Mistanenim), lors de la période dite des «infiltrations frontalières», quand, après la Grande expulsion de 1948, les Palestiniens, chassés de chez eux, repassaient la frontière, bravaient les interdits pour s’en retourner chez eux, en solitaire ou en petit groupe.

Les plans israéliens d’installation des nouveaux immigrants furent mis à mal par les menées de ces «infiltrés». On aurait ainsi décompté, chaque année, entre 10 000 et 15 000 incidents. Au total, ils provoqueront la mort de plus de 200 Israéliens et entre 2 700 et 5 000 infiltrés/Palestiniens.

Pour y mettre fin, le commandement israélien mit sur pied, en 1953, un détachement militaire, la fameuse Unité 101 sous commandement d’Ariel Sharon. Pour sa première opération, qui se voulait exemplaire, l’Unité 101 attaqua le village jordanien de Qibiya xviii, fit sauter quarante et une maisons et une école -soixante-neuf civils Palestiniens trouvèrent la mort sous les décombres-, puis, pour clore en beauté l’opération, elle abattit de sang-froid quarante-deux hommes, femmes et enfants xix.

Pourquoi ce bain de sang? Parce que l’opération de Qibiya devait initier une nouvelle forme de représailles, des massacres en masse qui frapperaient si fort les esprits qu’ils inciteraient les autres à «fuir» ou, à tout le moins, à se résigner à l’inacceptable. Des bains de sang donc pour produire un effet maximal de terreur, créer un état de confusion ou d’affolement total, apporter la terreur d’une fin imminente, déchaîner une peur-panique, conduire les Palestiniens à l’égarement complet et à la fuite débridée. Kafr Qassem, Qibiya, Deir Yassine, Rafah et beaucoup, beaucoup d’autres! Terroriser, comme l’on sait, nécessite de faire se représenter la terreur.Suivra

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Photo ci-dessus de Palestiniens quittant Israêl pour aller se réfugier quelque part.

( c’était avant le tout d ébut de la bande de GAZA..)

Notes et Références
i1 – Une logique de situation correspond à une logique de la nécessite. Elle ne prescrit pas fatalement un destin obligé ni non plus des sentiments assujettis; elle ne les prescrit que si fait défaut à ceux qui y sont pris la mise à distance réflexive. C’est le cas de l’Israël-sioniste quant à la Palestine et aux Palestiniens.

ii2 – Je sais très bien que c’est une minuscule qu’il faudrait. Certes, mais en vertu de quelle règle grammaticale sinon d’une règle de la grammaire «moderne» du français, lorsque la France postrévolutionnaire et farouchement laïque, a eu fini d’identifier les groupes humains en raison de leur religion pour lui substituer le principe «nationalitaire». C’est ainsi que Français, Arabe, Américain … s’écrivent avec une majuscule pendant que juif, musulman, chrétien …, avec une minuscule. Le juste ne serait-il pas de qualifier toutes les nominations des groupes humains de la même manière, majuscule ou minuscule ?

iiiE3Honni soit qui mal y pense! «Contaminé» est ici pris en un sens «littéraire»: changer la nature de quelque chose, sans idée d’altération péjorative. (Les dictionnaires).

iv  Comme il est, entre autres, écrit dans la Genèse (XV, 18-21): «Le Seigneur conclut une Alliance avec Abraham en ces termes : « C’est à ta descendance que je donne ce pays, du fleuve d’Egypte au grand fleuve, le fleuve Euphrate »», ou dans le Deutéronome [Devarim I]: «Voyez, Je vous livre ce pays ! Allez prendre possession du pays que le Seigneur a promis à vos Pères, Avraham, Itzhak et Yaacov, à eux et à leur postérité après eux.»

v Voir Louis-Jean Duclos, «Les problématiques légitimations de l’Etat d’Israël», Revue d’études Palestiniennes, n0 105, «Nouvelle série», automne 2007. Article qui explicite les soubassements de cette «culture biblique» bien que l’auteur n’utilise pas cette expression.

vi Comme ceci n’appartient pas en propre à mon propos, je n’en parle que dans cette «Parenthèse».

vii«définitivement» parce que, je crois, que le passage du laïc au religieux s’est amorcée après la Guerre des Six jours (conquête de la Cisjordanie, rebaptisée de son nom biblique de Judée-Samarie, et surtout de Jérusalem, elle ne s’est cristallisée qu’après la Guerre d’Octobre, l’arrivée du Likoud/Begin au pouvoir et la naissance du Gouch Emounim (formellement, comme organisation, en 1974; mais depuis la Guerre des Six-Jours de 1967, comme idéologie en montée de puissance qui prône la colonisation des terres conquises puisque, selon la Torah, Dieu donna cette Terre au Peuple juif). Pour cette distinction entre sionisme laïc et sionisme religieux, et les néfastes conséquences de la dominance religieuse qui marque l’Israël d’aujourd’hui, quant à un (im)possible compromis politique/territorial avec les Palestiniens, voir Avraham Sela, Elhanan Yakira, «La religion dans le conflit israélo-palestinien», Cités, 2003/2 (n° 14); sur le site: https://www.cairn.info/revue-cites-2003-2-page-13.htm# Consulté le 3/01/‎2018.

viii «laïcité» qui faisait dire à Yéshayahu Leibovitch, que c’est une «laïcité de mauvaise réputation religieuse».

ix Culture biblique des sionistes non-religieux: laïcs, socialistes, nationalistes? Comme le rappelait Théodore Herzl, plutôt laïc que religieux, au début du siècle dernier: «Si la revendication d’un coin de terre est légitime alors tous les peuples qui croient en la Bible se doivent de reconnaître le droit des juifs» [SPN] ; (cité par Bruno Guigue, «Jérusalem et la mystique de l’élection»,Agoravox, https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/jerusalem-et-la-mystique-de-l-199564. Consulté le 21/12/2017.

Une centaine d’années plus tard, ce dimanche 31 décembre 2017, lors de la réunion des 1 500 membres du comité central du Likoud – certes d’extrême droite, mais néanmoins pas «parti religieux» – qui ont voté à cette occasion, à l’unanimité, en faveur de l’annexion des colonies de la Cisjordanie -, Guilad Erdan, ministre de la Sécurité intérieure, s’est enflammé: «Le temps est venu d’affirmer, s’écria-t-il, notre droit biblique sur cette terre. (…) Nous disons au monde que nous n’avons que faire de ce que les autres nations disent» [SPN]. Sur cette question de la «terre biblique», les discours des sionistes, de gauche comme de droite, laïc ou religieux, peuvent être lus comme un Grand discours collectif, comme le relève Zeev Sternhell (dans un article du Monde diplomatique, «Révolution laïque pour le sionisme», repris dans Manière de voir, Histoires d’Israël, avril-mai 2008, URL: https://www.monde-diplomatique.fr/mav/98/STERNHELL/15918, consulté: ‎12/01/‎2009): «La mystique terrienne qui dictait à nos gouvernements successifs, travaillistes et de droite, leurs décisions de politique territoriale ramenait toujours au continuum histoire-religion, fondement premier du sionisme. Cette mystique était une des choses les mieux partagées: c’est pourquoi toutes les tendances du sionisme, religieux comme laïque, de droite comme de gauche, en dépit de toutes leurs différences, voulaient les frontières les plus étendues possibles.»

Comme le notait Zeev Sternhell (dans un article du Monde diplomatique, «Révolution laïque pour le sionisme», repris dans Manière de voir, Histoires d’Israël, avril-mai 2008, URL:https://www.monde-diplomatique.fr/mav/98/STERNHELL/15918, consulté: ‎12/01/‎2009): «Le nationalisme juif ne diffère guère du nationalisme d’Europe centrale et orientale: « volkiste », culturel et religieux, immergé dans le culte du passé héroïque. Il n’éprouve aucune difficulté à refuser à autrui les mêmes droits élémentaires qu’avec une tranquillité d’esprit absolue il exige pour lui-même. Confiant dans son bon droit à réclamer toute la terre antique de nos rois et de nos prophètes, le sionisme ne pouvait concevoir q u’une autre légitimité pût aussi exister au pays de la Bible.»

xLes Editions Flammarion ont édité en 1992, dans la Collection «Champs», avec une «Préface» de Julien Freund, deux ouvrages de C. Schmitt en un seul volume: La Notion de politique (écrit en 1932) et Théorie du partisan (écrit en 1962), respectivement, désormais, NP et TP.

xi Carl Schmitt distingue très nettement dans La Notion de politique -La Théorie du partisan(Flammarion, «Champs», pp. 294-305), entre «ennemi réel» et «ennemi absolu». C’est dans ce dernier cas, précise-t-il, qu’émerge une désignation qui utilise des critères qui ne sont plus strictement politiques – comme ça l’est dans le cas de «l’ennemi réel». Du «réel» à «l’absolu» ce qui change c’est la perspective dans laquelle s’inscrit l’inimitié. Dans le cas de «l’ennemi réel» la politique se saisit politiquement de son ennemi par regroupement en opposition «ami/ennemi»; pendant que dans le cas de «l’ennemi absolu», elle ne s’en saisit plus politiquement mais sur le mode de l’exclusion.

xii Etienne Besse, «Désigner l’ennemi, de Carl Schmitt à Michel Foucault: de sa discrimination à sa gouvernementalisation, Implications philosophiques,URL:http://www.implications-philosophiques.org/ethique-et-politique/philosophie-politique/procedure-et-dispositif/designer-lennemi/, consulté : ‎0‎9/03‎/2018.

xiii Dans sa conférence de presse du 27 novembre 1967, de Gaulle, qui avait bien saisi la nature du «terrorisme», y démonte son mécano: «Israël ayant attaqué s’est emparé en six jours de combat des objectifs qu’il voulait atteindre. Maintenant, il organise, sur les territoires qu’il a pris, l’occupation qui ne peut aller sans oppression, répression, expulsions et il s’y manifeste contre lui une résistance qu’à son tour, il qualifie de terrorisme.»

xiv De la «guerre totale», définie selon Schmitt dans, surtout, NP et TP et Nomos de la terre, je ne retiens que ce qui convient à nom propos. Elle impliquerait donc l’abolition de la distinction entre combattants et non-combattants, civils et militaires, «société militaire» et «société civile», guerre militaire et non militaire [euphémisée par «Opération»]; et conduit à l’engagement – à tout le moins à la mobilisation de toutes les ressources, physiques et morales d’une nation dans la lutte contre son ennemi; elle se réalise dans une entreprise d’extermination totale – dans notre cas: d’expulsion totale, si possible -, qui «outilise», sans vergogne, tous les outilsnécessaires à son entreprise. Outre C. Schmitt, voir le commentaire d’Emmanuel Tuchscherer («Le décisionnisme de Carl Schmitt: théorie et rhétorique de la guerre», Mots. Les langages du politique, n° 73, Les Discours de la guerre, février 2004, mis en ligne le 09 octobre 2008.URL : http://mots.revues.org/index15642.html), consulté le 20/12/2010.

xv Cf., entre autres auteurs, Ilan Pappé, Le Nettoyage ethnique de la Palestine, Trad. Paul Chemla, Fayard, 2008. Pour en attester le caractère délibéré et systématique, Pappé exhibe le modus operandi de l’expulsion, qui figure dans le Plan Daleth: «Ces opérations [d’expulsion] peuvent être menées de la manière suivante: soit en détruisant les villages (en y mettant le feu, en les dynamitant et en posant des mines dans les décombres). Notamment ceux qui sont difficiles à maîtriser en permanence. Ou en montant des opérations de ratissage et de contrôle conformes aux directives suivantes: encerclement des villages, recherches à l’intérieur. En cas de résistance, les éléments armés seront éliminés et la population expulsée hors des frontières de l’État. »

xvi De l’aveu de Moshe Dayan lui-même, lors d’une «Adresse» au Technion Haifa [Institut de recherche et université publique à Haïfa], rapporté par Ha’aretz du 4 avril 1969: «Des villages juifs furent construits à la place des villages arabes. Vous ne pouvez même pas connaître le nom de ces villages arabes, et je ne vous blâme pas parce que les livres de géographie existent depuis peu. Non seulement les livres n’existent pas, les villages arabes ne sont pas là non plus. Nahlal s’élève à la place de Mahlul, Kibbutz-Gvat à la place de Jibta, Kibbutz-Sarid à la place de Huneifis et Kefar-Yehushua à la place de Tal al-Shuman. Il n’y a pas un seul endroit construit dans ce pays qui n’a pas eu une ancienne population arabe. […]

Toutes nos cités sont construites sur les ruines de villages arabes, et nous ne rasons pas seulement leurs murs, mais nous essayons de rayer leurs noms des livres d’histoire. Ils ont donc de très bonnes raisons de lutter contre nous. Si j’étais Arabe [Palestinien], je combattrais certainement pour le Fatah. »

xviiMenahim Begin, The Revolt Story of the Irgun, Schuman, N. Y., 1951 [Trad. fr, Jacques Hermone, La Révolte d’Israël, Paris, Éd. Albatros, 1978. [SPN].

xviii Pour ne retenir que le massacre inaugurateur de la coulée des bains de sang de cette période.

xix Commander E. H. Hutchinson, Violent Truce: A Military Observer Looks at the Arab-Israeli Conflict, 1951-1955, London, John Calder, 1956, cité dans Qui sont les terroristes ? Aspects du terrorisme sioniste et israélien, publication de l’Institut des études palestiniennes, Beyrouth, 1972.
Illustration

Massacre de Deir Yassin

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Photo ci-dessus du massacre de Deir Yassin.

 

Pour conclure

 

On est toujours dans ce ressort et sentiment d’échec inavouable tant d’un côté que de l’autre…

 

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21 mai 2018

Trump et Israël..

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Trump et Israël..

Israël/70e: Chose promise, chose due (Remember that the journey to peace started with a strong America recognizing the truth)

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Ton nom est Jacob; tu ne seras plus appelé Jacob, mais ton nom sera Israël. Genèse 35: 10

La bande de Gaza

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Gaza: a la « densité démographique la plus élevée du monde ». Cliché journalistique inepte mais fréquent. Les chiffres officiels: Gaza, 3 823 habitants par kilomètre carré, Paris XIème arrondissement: 41 053 hab./km2 Laurent Murawiec

 

Harry Truman et la reconnaissance de l’Etat d’Israël..

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Photo ci-dessus du président Américain Harry Truman, assis derrière son bureau (pas encore « ovale » à l’époque..).
Il y a exactement 70 ans, les Etats-Unis sous la présidence de Harry Truman ont été la première nation à reconnaître l’État d’Israël.
J’ouvre une parenthèse..

Un peu d’histoire..

Petit retour en arrière

 

Histoire : Il y a 70 ans, le vote du plan de partage de la Palestine et de la Résolution 181 à l’ONU

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Photo ci-dessus – le vote de la Palestine à l’Assermblée Générale des Nations Unies.

Histoire : Il y a 70 ans, le vote du plan de partage de la Palestine et de la Résolution 181 à l’ONU

 

Le 29 novembre 1947, l’Assemblée générale des Nations-Unies vota le Plan de partage et la résolution 181, lors de l’Assemblée générale des Nations Unis, fut adoptée par 33 voix contre 13, recommandant l’établissement de deux États – arabe et juif – dans la région et Jérusalem comme enclave internationale.

Histoire de la résolution

En février 1947, la Grande-Bretagne, qui contrôlait le territoire mandataire depuis 1917, a décidé de confier la question du mandat palestinien aux Nations Unies. L’ONU a créé une Commission spéciale sur la Palestine (UNSCOP) (Le nom Palaestina apparaît en 135 : après avoir écrasé la seconde révolte des Juifs contre Rome- qui avait conquis la Judée en – 63 – l’empereur Hadrien change le nom de Jérusalem, complètement rasée, en «Aelia Capitolina» et celui du pays en «Provincia Syria-Palaestina»),  qui a recommandé la création de deux États – arabe et juif – dans la région et Jérusalem comme enclave internationale.

La population juivemécontente de la petite taille du territoire, attribué à leur Etat, contraire aux promesses faites par la Société des Nations en 1922, ainsi que le projet de couper Jérusalem de l’Etat en l’internationalisant – a accepté lecompromis. En frappante opposition, les États arabes et les résidents arabes du territoire mandataire ont rejeté d’emblée les recommandations de l’UNSCOP.

L’Assemblée générale des Nations-Unies a tenu un vote sur le plan de partage le 29 novembre 1947, et la Résolution 181 de l’Assemblée générale des Nations Unies a été adoptée par 33 voix contre 13, avec 10 abstentions.

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Photo ci-dessus d'une carte du Plan de partage entre la Palestine et Israël de 1948.

L’ère post-résolution 181

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Le rejet arabe du plan de partage ne se limitait pas à un acte politique. Le territoire des Arabes du Mandat a lancé une campagne terroriste à grande échelle contre leurs voisins juifs. Cela a été suivi par l’invasion d’Israël par cinq armées arabes qui voulaient détruire Israël quand il a proclamé son Indépendance le 14 mai 1948. La population juive s’est défendue contre les plans déclarés des Arabes de «jeter les Juifs dans la mer», mais au prix élevé de 1% de sa population totale et de grands dommages au nouvel état.

La population arabe du territoire du Mandat a également souffert de son refus d’accepter le plan de partage. Beaucoup ont tenu compte des appels de leurs dirigeants à fuir, d’autres sont partis après avoir été pris dans les combats. Les grands nombres qui sont restés en Israël sont devenus des citoyens à part entière, avec des droits égaux. Néanmoins, le problème des réfugiés palestiniens a été créé. Il a été maintenu en vie artificiellement par les dirigeants arabes et palestiniens jusqu’à nos jours, tandis que le problème comparable des réfugiés juifs était résolu par l’Etat d’Israël naissant.

À la fin de la guerre, l’Egypte avait le contrôle de la bande de Gaza et la Jordanie annexait la Cisjordanie. Aucun des deux n’a jugé bon d’établir un État palestinien sur le territoire qu’il devait contrôler pendant 19 ans.

Alors que la Résolution 181 de l’Assemblée générale des Nations-Unies exprimait la volonté de la communauté internationale d’établir un État juif, Israël devait encore satisfaire à toutes les exigences des membres de l’ONU pour être accepté dans l’organisation. Après l’approbation du Conseil de sécurité, Israël a pris ses fonctions de 59ème membre des Nations Unies le 11 mai 1949.

La pertinence de la résolution 181

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Le 29 novembre 1947, l’Assemblée générale des Nations-Unies vota le Plan de partage et la résolution 181, lors de l’Assemblée générale des Nations Unis, fut adoptée par 33 voix contre 13, recommandant l’établissement de deux États – arabe et juif – dans la région et Jérusalem comme enclave internationale.

 

La résolution de l’Assemblée générale avait trois éléments principaux qui conservent leur pertinence jusqu’à aujourd’hui :

• La résolution 181 a constitué une reconnaissance par la communauté internationale que le peuple juif mérite son propre État, un État juif, dans son foyer historique.

• La résolution appelait à l’établissement de deux États pour deux peuples – juifs et arabesentre la Méditerranée et le Jourdain, chacun répondant aux aspirations nationales de ses populations respectives. Cette formule reste la position d’Israël en ce qui concerne les négociations de paix. Cependant, les Arabes du territoire du mandat britannique ont refusé d’accepter un état parce que cela signifiait faire des concessions.
Aujourd’hui, les
Palestiniens continuent de refuser de faire des compromis pour parvenir à un état. Autrefois comme aujourd’hui, un Etat palestinien ne sera pas établi sans la volonté de faire des compromis et de négocier.

• Le refus de la part de la population arabe du territoire sous mandat d’accepter la résolution 181 démontrait qu’elle n’était pas intéressée à établir leur propre État, si cela impliquait l’existence d’un État juif. Cette opposition à la reconnaissance du droit d’un État juif à exister au Moyen-Orient est au cœur du conflit. Même aujourd’hui, la direction palestinienne rejette les appels à reconnaître Israël comme État juif, un refus qui empêchera toute résolution du conflit.

Si les Palestiniens avaient choisi la voie du compromis en 1947, les souffrances des deux côtés auraient pu être évitées. Il n’est pas trop tard pour revenir à des négociations directes, qui peuvent amener un meilleur avenir pour les deux peuples.

Source Ministère israélien des Affaires étrangères

Le Plan de partage et la France

Ce chapitre se concentre sur les pressions, les délibérations et les arguments qui ont conduit la France à soutenir le plan de partition de novembre 1947.

Au départ, la France envisageait de voter contre le plan de partition compte tenu des pressions diplomatiques des Arabes sur la France et de l’importance que la France attache à ses liens et à son statut dans le monde arabe. Un autre argument important contre un vote favorable a résulté de la gravité croissante de la guerre froide et de la menace d’une révolution communiste en France, à la suite d’une vague d’émeutes.

L’Ambassadeur de France à Moscou, le Général René Catroux, a averti que les Soviétiques soutenaient le plan de partition en grande partie parce qu’ils estimaient pouvoir tirer profit du retrait britannique de la Palestine, affaiblissant ainsi l’influence occidentale dans la région. Cependant, il y avait aussi d’importants arguments et considérations qui ont conduit à un vote français à l’appui du plan.

L’Ambassadeur de France à Washington, Henri Bonnet, a souligné l’influence du mouvement sioniste sur l’administration du Président Truman ainsi que sur l’opinion publique américaine. Il a averti qu’un vote français contre le plan de partition endommagerait les relations de la France avec les Etats-Unis et pourrait nuire à l’aide économique américaine pour la reconstruction de la France dans le cadre du plan Marshal. René Neuville, le Consul général de France à Jérusalem, a affirmé que l’intérêt principal français résidait dans les institutions religieuses, culturelles et sociales de la Terre Sainte, en tant que composantes essentielles de l’influence française dans la région. Au début, il s’opposa au plan de partition, affirmant que les futurs États juifs et arabes ne toléreraient pas les droits spéciaux des institutions françaises.

Plus tard, il a changé d’avis et a recommandé de voter en faveur du plan. Le raisonnement de Neuville était que la disposition du plan de partage relatif à la création d’une zone internationale (Corpus Separatum) dans la région de Jérusalem-Bethléem garantirait les droits spéciaux des institutions françaises en Terre Sainte.

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Corpus Separatum de la zone de Jérusalem

Des personnalités politiques françaises de premier plan telles que Daniel Mayer, Jules Mock, Léon Blum, René Mayer, ont soulevé des arguments politiques aussi bien que moraux et humanitaires. Ils ont noté qu’une victoire politique arabe renforcerait la Ligue arabe, augmentant ainsi l’incitation à la domination française en Afrique du Nord. Ils ont également souligné que les deux superpuissances ont soutenu le plan, et ont averti la France de ne pas devenir la raison de son échec. En outre, ils ont souligné la souffrance du peuple juif.

Dans ce contexte, il convient de noter qu’en raison de préoccupations morales et humanitaires, l’opinion publique française était très sensible au sort des réfugiés juifs, survivants des nazis, dont des milliers ont traversé la France pour se rendre en Palestine, faisant partie d’une immigration illégale à grande échelle.

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Photo ci-dessus de ce paquebot "l'Exodus".

En effet, l’affaire Exodus (été 1947) a été un jalon important dans la formation de l’opinion publique française favorable à l’immigration juive illégale ainsi que la lutte du mouvement sioniste pour un Etat juif indépendant. Le Quai d’Orsay s’inquiète également des dommages potentiels à l’image internationale de la France. Jusqu’à la dernière minute, le Quai d’Orsay s’est demandé s’il devait voter contre, s’abstenir ou voter en faveur du plan de partage.

Au final, c’est un mélange de considérations politiques et humanitaires qui a fait pencher la balance en faveur du soutien français au plan de partition.

Source : Hershco Tsilla, Entre Paris et Jérusalem : La France, le sionisme et la création de l’Etat d’Israël 1945-1949, Ed. Honoré Champion, 2003, 304 p.

Je reprends..

Suite du discours de l’inauguration de l’ambassade des Etats-Unis à Jérusalem

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Aujourd’hui nous ouvrons officiellement l’ambassade américaine à Jérusalem, félicitations, cela a été long. Presque immédiatement après la déclaration de l’État en 1948Israël a désigné la ville de Jérusalem comme sa capitale, la capitale que le peuple juif avait établie dans les temps anciens, si importante. Aujourd’hui Jérusalem est le site du gouvernement israélien, c’est l’endroit où se trouve la législature israélienne, la Cour suprême israélienne, le Premier ministre et le Président d’Israël. Israël est une nation souveraine avec le droit comme toutes les autres nations de déterminer sa propre capitale, pourtant durant de nombreuses années nous avons échoué à reconnaître l’évidence, la réalité que la capitale d’Israël est bien Jérusalem. Le 6 décembre 2017 sous ma direction, les Etats-Unis ont finalement et officiellement reconnu Jérusalem comme la véritable capitale d’Israël. Aujourd’hui nous poursuivons cette reconnaissance et ouvrons notre ambassade sur la terre sacrée et historique de Jérusalem et nous l’ouvrons beaucoup beaucoup d’année après ce qui avait été prévu. Comme je l’ai dit en décembre, notre plus grand espoir c’est la paix. Les Etats-Unis sont pleinement engagés à faciliter un traité de paix durable et nous continuons à soutenir le status-quo dans les Lieux Saints de Jérusalem y compris sur le Mont du Temple connu également comme le Haram el Sharif. Cette ville et cette nation est le témoignage de l’esprit indestructible du peuple juif et les Etats-Unis seront toujours de grands amis d’Israël et partenaires pour la cause de la liberté et de la paix. Nous souhaitons à l’ambassadeur Friedman bonne chance alors qu’il prend ses fonctions dans cette belle ambassade de Jérusalem et nous tendons la main en signe d’amitié à Israël, aux Palestiniens et à tous leurs voisins, que la Paix advienne, que Dieu bénisse cette ambassade, que Dieu bénisse tous ceux qui y servent et que Dieu bénisse les Etats-Unis d’Amérique. Donald Trump
Quand il y aura la paix dans cette région, nous pourrons nous rappeler qu’elle a commencé avec une Amérique forte qui a su reconnaître la vérité. Jared Kushner

Contre les mensonges du Hamas et de ses idiots utiles 

Qui veulent nous gâcher la joie de cette journée doublement historique

Et surtout, 70 ans – à quelques milliers d’années près – après les faits, nier la vérité de cette double reconnaissance …

Par le premier président américain qui tient ses promesses …

De la nation d’ Israël et de sa capitale éternelle !

Inauguration de l’ambassade à Jérusalem: « Notre plus grand espoir est celui de la paix » (Trump)

i24NEWS

14/05/2018

La cérémonie d’inauguration de l’ambassade des Etats-Unis en Israël s’est ouverte lundi à Jérusalem en présence de centaines de responsables américains et israéliens.

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Photo ci-dessus de Mr. Friedman, nouvel ambassadeur à Jérusalem.

« Aujourd’hui, nous tenons la promesse faite au peuple américain et nous accordons à Israël le même droit que nous accordons à tout autre pays, le droit de désigner sa capitale », a déclaré l’ambassadeur des Etats-Unis David Friedman à l’ouverture de la cérémonie.

Le président Donald Trump a quant à lui assuré que les Etats-Unis restaient « pleinement » engagés dans la recherche d’un accord de paix durable entre Israéliens et Palestiniens, dans un message aux participants présents à l’inauguration.

« Notre plus grand espoir est celui de la paix. Les Etats-Unis restent pleinement engagés à faciliter un accord de paix durable », a-t-il dit dans un message vidéo.

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Ivanka Trump et Jared Kushner, la fille et le gendre mais aussi conseillers du président américain, ont pris part avec des centaines de dignitaires des deux pays à la cérémonie qui concrétise l’une des promesses les plus controversées du président Donald Trump.

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« Nous prouvons au monde que l’on peut faire confiance aux Etats-Unis pour faire ce qui est bon et juste », a affirmé Jared Kushner.

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« Quand il y aura la paix dans cette région, nous pourrons nous rappeler qu’elle a commencé avec une Amérique forte qui a su reconnaître la vérité », a-t-il ajouté.

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Enfin, le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou s’est répandu en marques de gratitude envers le président Donald Trump, qui a « en reconnaissant l’histoire, a fait l’histoire » en transférant l’ambassade des Etats-Unis en Israël de Tel-Aviv à Jérusalem.

Voir le lien ci-dessous:

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« Ceci est un moment d’Histoire. Président Trump, en reconnaissant ce qui appartient à l’Histoire, vous avez écrit l’Histoire », a dit M. Netanyahou à la cérémonie d’inauguration de la mission diplomatique.

Et de rappeler que « c’est un grand jour pour la paix ».

Le 6 décembre dernier, le président américain a annoncé qu‘ « il est temps d’officiellement reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël », rompant avec ses prédécesseurs et passant outre aux mises en garde venues de toutes parts.

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Une plaque et un sceau américain ont été dévoilés lundi pour signifier officiellement l’ouverture de la mission, dans les locaux de ce qui était jusqu’alors le consulat américain.

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GAZA : arrêtez le massacre !..

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GAZA : ARRÊTEZ LE MASSACRE !

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Le gouvernement d’extrême-droite de l’israélien et son armée ont une manière pour le moins cruelle  et sordide de commémorer le 70èmeanniversaire de la création de l’état hébreux et l’inauguration provocatrice de l’ambassade américaine à Jérusalem. Pendant que les membres de la famille de Donald Trump, ses conseillers Jared Kushner et Ivanka Trump, sont présents à Jérusalem, l’armée vise les palestiniens sur la bande Gaza comme d’autres pointent leur fusil à plomb sur des ballons à la foire. A l’heure où sont écrites ces lignes 37 Palestiniens ont ainsi été tués durant cette seule journée d’aujourd’hui et 500 autres blessés à des degrés divers. Israël se livre à un véritable massacre.

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Les soldats de l’Israël ont les fusils les plus sophistiqués du monde. Face à eux, les Palestiniens ont des frondes !

Journée festive côté israélien et américain et journée sanglante et de deuil la plus meurtrière du conflit israélo-palestinien depuis la guerre de 2014 dans la bande de Gaza. Avec le président de l’association Bezons West Bani-Zaïd, je tiens à dénoncer ces nouveaux crimes de guerre commis en toute impunité par l’armée israélienne au service des pyromanes planétaires que sont Netanyahou  et Trumps. Serons-nous accusés antisémitisme pour avoir écrit : Honte au gouvernement israélien ?  Serons-nous accusés antisémitisme pour avoir dénoncer les crimes de l’armée israélienne qui tire sur des enfants, des femmes et des hommes désarmés qui n’ont que des frondes et des cocktails Molotov ?

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En cette seule journée du 14 mai, les soldats de l’Israël ont froidement abattu 37 Palestiniens sur la bande de Gaza.

Serons-nous accusés d’antisémitisme pour avoir dénoncer l’inertie de notre gouvernement et de  la communauté internationale à faire arrêter ce massacre  ? Serons-nous accusés d’antisémitisme pour déclarer que les meurtres de l’armée israélienne se montent à des milliers de palestiniens tués depuis 70 ans d’occupation de la Palestine par l’Israël ? Ces morts portent aujourd’hui à 79 le nombre de Palestiniens tués dans la bande de Gaza par des tirs israéliens depuis le 30 mars. Il est intolérable et insoutenable qu’aucune réaction internationale, y compris côté français, ne vient condamner ce carnage. Dans une déclaration écrite, seul le Comité de l’ONU pour l’élimination de la discrimination raciale «exhorte l’État d’Israël à mettre immédiatement fin à l’usage disproportionné de la force contre les manifestants palestiniens, à s’abstenir de tout acte qui pourrait faire de nouvelles victimes et à garantir que les blessés palestiniens aient un accès rapide et sans entrave aux soins médicaux».

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Depuis le 30 mars, 79 Palestiniens, dont deux journalistes, ont été tués dans la bande de Gaza par des tirs israéliens

Les 18 experts indépendants de ce comité, qui dépend du Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’Homme, se disent «gravement préoccupés par le fait que de nombreuses personnes décédées ou blessées ne semblaient représenter aucune menace imminente au moment où elles ont été abattues». Le porte-parole du gouvernement palestinien, Youssouf al-Mahmoud, a exigé dans un communiqué une «intervention internationale immédiate pour stopper l’horrible massacre commis à Gaza par les forces occupantes israéliennes contre notre peuple héroïque». Avec le président de l’association Bezons West Bani-Zaïd, j’exhorte le président Macron à saisir la communauté internationale pour que celle-ci joue  son rôle le plus rapidement possible et prenne les mesures pour mettre fin à l’agression croissante d’Israël et demande les sanctions qui s’imposent contre l’État hébreux  Nous renouvelons notre  soutien à l’établissement d’un État palestinien indépendant, avec Jérusalem pour capitale. C’est la seule solution pour une paix durable.

 

Du temps et à l’époque de Yasser Arafat

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Photo ci-dessus de Yasser Araft en compagnie de Mouammar Kadhafi .

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Un essai d’entente vers un accord de paix..

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En août, selon la presse israélienne, M. Peres rencontre à Stockholm Mahmoud Abbas, membre du Comité exécutif de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), une information alors officiellement démentie par le chef de la diplomatie israélienne. Toujours selon la presse israélienne, Peres s'était déjà entretenu début juillet au Caire avec M. Abbas.

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Poignée de main historique entre l'Israélien Yitzhak Rabin et le Palestinien Yasser Arafat autour du président Bill Clinton à la Maison Blanche et durant les accords d'Oslo le 13 septembre 1993.

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Face à eux, une estrade est dressée, sur laquelle flotte la bannière étoilée américaine sans aucun autre drapeau. Le bureau est lui aussi "historique" et fut utilisé en mars 1979 par le président égyptien Anouar el-Sadate et le Premier ministre israélien, Menahem Begin, pour la signature du Traité de paix entre leurs deux pays. (on reconnaîtra d’ailleurs ici, à droite sur la photo, Mr. Mahmoud Abbas, membre du Comité exécutif de l'Organisation de libération de la Palestine (OLP)..).

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Le 13 septembre 1993, à Washington, les leaders palestinien Yasser Arafat et israélien Yitzhak Rabin scellaient, par une poignée de main historique, un premier accord de paix. Shimon Peres alors chef de la diplomatie en fut un des principaux artisans.

Tant que Yasser Arafat était encore là (en vie..), cela dérangeait et rendait les choses impossibles, mais, aujourd’hui, tout change, tout est différent !

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Conclusion

 

Nothing is more blessing and criticable than this kind and sort of provocation !!!

 

Rien n’est plus « blessant » et critiquable que cette chose et forme de provocation !!!

 

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18 mai 2018

Incompréhension et colère..

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Incompréhension et colère..

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Au-delà de la colère, de l’écoeurement, ce qui menace l’ensemble de l’humanité et qui doit être combattu

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Après ce double exploit, le massacre à Gaza pendant qu’on fait la fête devant l’ambassade des Etats-Unis,il ne reste plus à  Israël qu’à devenir un Etat, une nouvelle étoile des USA, et alors ce sera plus clair et plus avantageux pour eux puisque personne ne proposera le boycott.quoiqu’ils fassent, quel que soit le sang répandu.. Israël  agit ainsi parce qu’il fait partie des USA., c’est -à-dire du bras armée du capitalisme à l’échelle de la planète, celui qui se présente comme « la communauté internationale » et qui n’est que la communauté des exploiteurs et des oppresseurs sur les exploités et les opprimés. Ceux qui partout font se dresser des peuples de plus en plus faméliques les uns contre les autres et produisent le désespoir de celui qui n’a plus rien à perdre.

Les pays arabes, gorgés de pétro-dollars, déjà à l’oeuvre en Libye, en Syrie, au Yémen, bailleurs de fond des terroristes partout, vont-ils clairement manifester leur accord avec n’importe quel massacre, les Saoudiens , l’Egypte aider au blocus de Gaza, les choses seront plus claires entre cette fraternité, cette « communauté internationale », qui partout révèle son visage du Moyen Orient au Pacifique, de l’Ukraine à l’Asie centrale, en passant par l’Amérique latine.

La France et tous les autres pays, qui sont prêts à violer la souveraineté des nations sous des prétextes fabriqués, appellent cette fois à la modération.comme pour bien marquer à quel point leur vassalité n’a pas de limite, ils disent en fait:  » Assassinez , torturez à Guantánamo et dans les prisons sous louées partout y compris en Europe, mais faites le discrètement, nous sommes avec vous vous le savez bien! ».

Que l’on ne nous raconte pas d’histoire! C’était une pure provocation de célébrer les 70 ans d’Israël en mettant le feu aux poudres en reconnaissant Israël comme la capitale de Jérusalem. Quant au massacre: que  l’on ne nous dise pas qu’ il fallait protéger les frontières d’une foule de terroristes potentiels, cette situation ne s’est pas créée en un jour et depuis des années, le Hamas a été l’allié de fait de l’extrême-droite israélienne qui n’a pas voulu faire la paix. Résultat aujourd’hui ce ne sont plus des dirigeants palestiniens déconsidérés qui se pressent, mais un peuple désespéré qui n’a plus rien à perdre. Un gouvernement corrompu, dénoncé pour ses prévarications, par le peuple israélien lui-même,  a choisi la fuite en avant jusqu’à cet affrontement abominable. Le pire est sans doute qu’il se soit trouvé  des pseudos défenseurs des juifs, toujours prêts à en faire une secte réactionnaire,  pour appuyer ce chemin là contre ceux qui voulaient la paix, pour ignorer la chance que représentaient les arabes israéliens. Non! Ce qui s’est passé  est un choix. Le choix de ceux qui envisagent de soumettre toute la région à une explosion voulue par les Etats-Unis, le choix de  ceux qui depuis toujours font de ce pays une horreur pour le reste de la planète et un danger pour l’humanité.Ils ont accepté d’être cette menace constante, alliés de fait aux pires régimes conservateurs, qui partout réalise, à l’instar des terroristes dits islamistes,  les vœux des oppresseurs et de leur maître états-unien. Ces dirigeants bellicistes ont utilisé jusqu’à l’indécence les martyres de l’extermination nazie pour leurs mauvaises œuvres ils conduisent Israël à sa perte. Est-ce qu’il est encore temps de le réaliser, et de changer d’orientation pour les Israéliens, je l’ignore comme j’ignore la capacité des français à présenter une alternative à leur propre dirigeants qui ont choisi la même vassalité..

Demain, les mêmes complices porteront le feu et la haine en Corée ou en Amérique latine où déjà les victimes se multiplient , ils appuieront toutes  les guerres civiles contre les gouvernements rebelles,  après que des médias aux ordres nous aient fait croire qu’il faut vaincre le nouvel ennemi du genre humain pour mieux taire la réalité de cette oppression mondialisée. Derrière les interventions israéliennes, il y a l’embrasement de l’Iran, , comme la récente intervention en Syrie, tenter de couper la route du pétrole à la Chine.

Il faut que ceux qui se battent pour les droits du peuple palestinien prenne conscience de la globalité du champ et qui est l’ennemi parce qu’autrement la propagande et l’extrême-droite les isoleront, les antisémites de toujours comme aujourd’hui en feront le lieu de leur obsessions, ils donneront crédit à l’idée que les Palestiniens sont des terroristes, briseront autour d’eux tout rassemblement potentiel.. La social démocratie en fera ses bonnes œuvres et, comme Bernard hamon aujourd’hui appelleront à la reconnaissance de l’Etat palestinien après avoir soutenu l’intervention en Syrie, ils  continuera à soutenir les Etats-Unis et leur entreprise. Il n’y aura pas de paix sans prise de conscience  de ce qu’il faut vaincre et cela ne signifiera pas que l’on s’oppose pas à chaque mauvais coups mais simplement que chaque manifestation aura un contenu politique, véritablement anti-impérialiste. Seuls les communistes sont aptes à donner ce contenu qui rassemble.

Oui, ici, comme ailleurs, nous avons à vaincre une situation contre-révolutionnaire qui s’est créée à la chute de l’URSS . Les peuples toujours plus opprimés, tandis que se  multiplient les conflits impérialistes, les dévoiements fascistes. Il nous faut reconstruire le camp des exploiteurs et celui des exploités.Parce qu’autrement toute solution de paix dans la justice deviendront de plus en plus impossibles. . Déjà, ceux qui depuis toujours luttent pour la coexistence de deux Etats viables , pour le respect des résolutions de l’ONUont peu à peu été condamnée au silence par la fascisation des mentalités et la haine entretenue.

Mais le fond  s’est révélé dans cette parade , ces rues pavoisées de drapeaux israéliens et États-uniens mêlés tandis que les damnés de la terre en guenille se faisait massacrer, rejouant la scène de David le petit berger avec son lance pierre contre Goliath, le géant.

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Ils ont tenté d’utiliser le martyre juif, le déshonorer en devenant des bourreaux et ils ont reçu la caution de ceux qui se sont présentés comme les représentants de ce peuple qui a tant souffert et qui partagent la responsabilité de ce qui est advenu et de ce qui adviendra.

Ceux qui comme moi et d’autres, refusons l’antisémitisme, et  dénonçons l’impérialisme partout, la manière dont cet empire sanglant et ses chiens soumis portent partout le crime, la torture, nous disons qu’Israël, et l’extrême-droite qui gouverne ce pays, en sont partie prenante avec nos propres dirigeants français. Nous dénonçons  leur complaisance, leurs interventions aux côtés des Américains, pour entretenir  cette oppression de la planète jusqu’à ce que mort s’en suive. Si   on les laisse faire, soyez conscients qu’ils  vont mener à la fin de l’humanité.

.Il y a 55 palestiniens à ce jour morts et de nombreux blessés (plus de 60 morts exactement..), combien seront-ils demain?  Ils ne sont aussi le signe de ce qui peut advenir à l’échelle de la planète si partout un mouvement de la paix ne se lève pas pour arrêter ce système meurtrier dont Trump et ses complices ne sont que l’aboutissement, la caricature insupportable, ce système c’est le capitalisme à son stade sénile qui ne porte plus que mort et destruction, aucun peuple n’est à l’abri de cette monstruosité. Que partout se lèvent ceux qui s’opposeront à ce système et revendiqueront la paix dans la justice. .

Ce qui se passe en Israël doit nécessiter une réunion du Conseil de sécurité, mais doit nous alerter sur ce qui menace la planète et le fait que ces gens-là, ce Capital en crise est capable d’aller jusqu’au conflit nucléaire pour défendre son droit à être les maîtres. .

il ne suffit pas de bons sentiments, de pleurer les victimes, il faut des communistes, ceux qui savent que l’on ne peut pas tout réaliser par l’amour et un pacifisme creux, pour vaincre un tel ennemi, il faut s’organiser, être fort, ne pas créer nous mêmes les conditions de notre affaiblissement par la soumission à leurs idéologies comme cela prolifère désormais partout en créant le condition des massacres de ceux que l’on a désarmés, rendus ivres de colère et de peur.

L’entente et la fraternité des nations et la paix dont nous parle Donald Trump alors même que le sang coule n’est que la paix et la fraternité des oppresseurs contre les opprimés , des exploiteurs contre les exploités, celle à l’oeuvre en ce moment même contre les ouvriers, les salariés, la jeunesse, dans notre pays, les capitalistes sont fraternellement unis contre le prolétariat de leur pays malgré leur concurrence et leurs rivalités, leurs querelles à géométrie variable. Leur appel à la paix est le droit à poursuivre partout la prolifération des conflits qui dressent de nos jours les peuples les uns contre les autres.

Danielle Bleitrach

 

Israël et le problème de l’eau et des ressources en eau..

 

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Israël vole l’eau des Palestiniens et pays Arabes limitrophes..

 

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Israël et le contrôle de l’eau des pays Arabes limitrophes..

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Photo ci-dessus carte changement de tracés des frontières autour du plateau du Golan – Golan Historical Borders..

Since 1948 the Israeli authorities have sought to control the majority of the water resources in Palestine.
After the 1967 war Israel gained control of the main Arab water sources in the Middle East,

1. The upper Jordan River basin, which originates from Lebanon and Syria:

Israel Seized the Jordan River and stored its water in Lake Tiberius (the Sea of Galilee), then transported the water from north to south to feed the different areas of Israel. Israel gets 60% of this water, while Jordan gets 25% and Syria 15%, despite its source being within Syria’s borders. It has also prevented the Palestinians from reaching the Jordan River, destroyed all their pumps on the river and evicted the farmers.

As a result of the diversion of water from the river by Israel the land on both banks has been affected, while the salt level in the water has increased considerably.

2. Yarmouk River basin shared between Jordan and Syria:

When Israel occupied the Golan Heights, it prevented Syria from benefiting from its water; today 30% of Israel’s water comes from the Golan Heights. It also captured the Syrian water source in the Yarmouk River Basin. The Golan Heights is the main source of water flowing to the Jordan River and Lake Tiberius, which provide water to Syria, Jordan and Palestine; this is why Israel refuses to give up these water sources in any negotiations with Syria.

3. Large underground reservoirs in the West Bank, known as the Reservoir of the Mountain and the Mountain-Well; the Palestinians have been unable to have access to them since 1967.

  • When Israel invaded Lebanon in 1978 it controlled nearly 30% of the Litani River, and during the occupation of Lebanon in 1982 the Israelis benefited from the Wazzani and the Litani’s waters, transferring water from them to Israel, while expelling the Lebanese farmers dependent on them.
  • In 1989 the Israelis took advantage of the Hasbani and Wazzani waters by installing pipes for themselves, and despite withdrawing from Lebanon in 2000 there are still many Israeli artesian wells on the borders which reduce the groundwater in Lebanese territory.
  • Israel uses various means to control the waters of the River Nile, which is 6825 km long and has two main sources; the Equatorial Lakes Region of Southern Sudan and the Ethiopian plateau. Israel tries from time to time to cooperate with Ethiopia to build dams and other facilities to control the Nile waters, seeking to reduce Egypt’s share of water and put pressure on it in order to secure its share of Nile water. This much has been disclosed by senior officials.


Control over the waters of the West Bank and Gaza and the water crisis threaten their populations

Since Israel began its occupation of the West Bank and Gaza Strip it has striven to remain in control of the water resources and diverted water from the Palestinian territories to the cities and settlements set up on the ruins of Palestinian towns destroyed in 1948.

Abdel-Rahman Tamimi, a water expert, says that the water battle with the occupation started early on, with military orders and systematic control of water basins, wells and springs since the occupation of the West Bank started in 1967. According to Mr. Tamimi, the water sources were placed under the control of the Israeli Civil Administration in the 1970s, and even after the Oslo agreement they remained under Israeli control, which exacerbated the water problem in the West Bank.”

The Gaza Strip depends on the coastal underground water reservoir that lies under the Mediterranean Sea between Rafah in the south and north of Mount Carmel, a total area of 2200 km2, of which 400 km2 is located underneath the Gaza Strip. This groundwater is largely independent of the groundwater inside Israel because of the flow of water in an east-west direction into the reservoir; thus, the amount of water available to Palestinians in the Gaza Strip would be reasonable had Israel not confiscated more than 80% of the Palestinian groundwater to make up 20% of the Israelis’ total water consumption which stands at 2 billion cubic metres per annum. Due to this, it is estimated that this underground fresh water source will run dry within the next 8 years.

The Palestinian Water Authority has explained that the Gaza Stripis suffering from an annual water deficit of up 70 million cubic metres, noting that as a result of natural population growth in the Strip there are now more than a million and a half people depending on a single source of water, the coastal aquifer, to meet their needs. The authority also noted the negative effect on the quality of groundwater due to sea water intrusion, causing high salinity and adding to the high concentration of nitrates in the water, caused by the leakage of sewage and the return underground of irrigation water.

The authority’s report states that 90-95% of groundwater used for domestic purposes is not fit for human consumption and not compliant with the World Health Organization standards for drinking water, in terms of quality and quantity, which constitutes a serious threat to health and is a cause of many diseases affecting the population of the Gaza Strip.

The Water Authority says that the rate of water available per person per day is about 80 litres, equivalent to half the recommendation of the World Health Organization.

The West Bank depends on artesian wells for drinking and agricultural purposes. The capacity of running water and water springs in the West Bank ranges, according to the estimates of many experts, between 30 and 50 million cubic metres annually. The springs in the West Bank are estimated to have a capacity of about 75-115 million cubic metres. This was before the Israelis began to use 730 wells in the West Bank for different purposes. There are now 214 wells, of which only 20 are reserved for household purposes, functioning with a production capacity set by the Israeli authorities at about 37.9 million cubic metres annually. The remaining wells have dried up due to pumping from deep wells dug by the Israeli military authorities, or due to being abandoned.

The rate of water consumption of Israel citizens is 344 million cubic metres per year, while the consumption of Palestinians stands at 93 million cubic metres per year. The domestic consumption of Israelis amounts to 98 million cubic metres, while for Palestinians it comes to 56 million cubic metres per year. It is clear that the Israelis use and waste more water than anyone else in the region.

A study has been made of this issue by the Palestinian Institute for Economic Policy Research (MAS), prepared by Annan Jayyousi, a lecturer at the Faculty of Engineering in Al-Najah University and an expert on the subject of water, and Fathi Srougi, an expert on geopolitical issues relating to water.

Jayyousi referred to the volume of water resources in historic Palestine, which is estimated by Israelis hydrologists at about 2250 million cubic metres of renewable water, and includes 3 reserves within the West Bank area producing about 679 million cubic metres of water. According to international law, this water belongs to the Palestinians but they only get 118 million cubic metres. In other words, Palestinians get just 15% of their own water while the rest is consumed by Israelis.

Regarding the use of water for domestic purposes Jayussi said, The supply quantity is estimated at about 130 million cubic metres in the West Bank and Gaza Strip; this means that the average person’s water supply is estimated at around 97 litres per day. That said however, the actual average consumption falls short of 70 litres per day, due to the high rate of wasted water.” This is due to overdue maintenance work on the pipe network, among other reasons. Jayussi estimates use by the industrial sector at a total of about 9 million cubic metres annually.

In the agricultural sector, the study shows that the average share of irrigated land for an individual is only 0.071 dunams (1000 m2). Furthermore the use of water for irrigation does not exceed 45 cubic metres per person, which is less than the prevailing rates in Jordan and Israel.

It must be noted that Israel has not allowed the Palestinians to control their water according to their needs, but tied them up in resolutions through which the Jewish state:

1. Limits the amount of water withdrawals to no more than 100 cubic metres per hour.

2. Limits the depth of drilled wells to 140 metres, requiring specific types of old pumps which are permitted in the West Bank, essentially limiting the capacity to extract water from these wells.

3. Dug huge wells in strategic areas where water accumulates across the West Bank and the Gaza Strip in order to steal Palestinian water (60 wells in the West Bank, 43 in the Gaza Strip, and 26 along the armistice line between Gaza and Israel.

4. Adopted a strategy of building small dams to prevent the natural flow of surface water to the Palestinian areas   thus allowing the transfer of high quality water from Israeli settlements in the Palestinian territories into Israeli cities, or selling this water to the Palestinians.

5. Builds settlements such that they are in areas with the highest quality underground water reserves to allow Israel to seize the water, directly or indirectly, a policy which has lead to the depletion of groundwater in the Gaza Strip.

According to a study by the Palestinian Information Centre, 150 Palestinian residential communities in the West Bank are not part of the water distribution networks. Most residents in these communities suffer from water shortages.

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Photo ci-dessus carte du plateau du Golan et des hauteurs comme ressources en eau établie en 1994.

 

The Israeli Occupied Golan Heights: An Occupation for Natural Resources. Water, Land and Oil

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Les affrontements dûs aux ressources principales en eau comme terres et terres arables et cultivables..

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Photo ci-dessus du lac Ram et vue sur le mont Hermon ( en arrière plan et au fond), en partie nord-est du plateau du Golan.

 

Après deux millénaires de « valeurs chrétiennes » nous pensions cette époque révolue, et elle l’est effectivement pour nous, mais ce n’est manifestement pas le cas de tout le monde.

Il est peu probable que le système change quoique ce soit au lent génocide des Palestiniens. Mais leurs auteurs de l’emporteront pas au paradis. Si notre pessimisme ne ment pas, la région deviendra invivable à cause du réchauffement climatique et d’une gestion calamiteuse de l’eau : car sa surexploitation a des effets régionaux qui ignorent les frontières (et les murs).1 Aujourd’hui les Israéliens dansent, les Palestiniens tombent sous les balles, mais pendant ce temps l’eau se perd et les déserts avancent…

 

L’épineux et éternel problème de l’eau et des ressources en eau !

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A méditer

 

Nous sommes à l’avant-veille et l’aube d’un Nouvel Ordre Mondial !

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La haine, la rancœur, et les affrontements seront le noyau servant à alimenter les catastrophes à venir et le futur chaos et désordre Mondial…

 

2019-2022 :

 

INSTAURER LE NOUVEL ORDRE MONDIAL ?..

 

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17 mai 2018

Du sang..et du..champagne..

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Du sang..et du..champagne..

[ cela aurait pu être le titre d’un livre surprenant et déroutant..]

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Inauguration de l’ambassade des Etats-Unis à Jérusalem et affrontements le long de la frontière Israëlo Palestinienne en guise de mise en bouche ou..mignardises..

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Une situation tordue et hors du commun..

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Calamité et catastrophe..

Face à la calamité de l’ambassade américaine désormais à Jérusalem, fêtée dans le sang et le champagne, nous ne ressentons pas seulement la colère mais aussi l’humiliation que le système nous inflige. Notre propre réalité est celle du spectateur impuissant dans un théâtre qui inverse celui de Guignol : ses acteurs ne sont pas des marionnettes mais des gens comme nous qui ne se relèvent pas après les coups de feu, et à la fin c’est toujours le méchant qui gagne.

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Mais il y a bien pire. Alors que le christianisme, (dans lequel s’inscrivent les Américains, faut-il le rappeler), nous a enseigné à dispenser le pardon, à pratiquer l’humilité et tendre l’autre joue, les juifs d’Israël nous montrent ce qu’ils en pensent, eux, du messianisme chrétien et toutes ses calembredaines ! Les finasseries diplomatiques ne sont pas pour eux, ils ont choisi de vivre sur le pied de guerre, et, loin de s’en inquiéter comme ils le prétendent, ils s’en font une joie de vivre. Ce sont eux les plus forts, ils le savent et s’en régalent.

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Ils ont pris des risques en s’installant en terre déjà occupée, et maintenant ils en récoltent les fruits. Ils calculent juste, les bougres, il faut bien le reconnaître. Parce que leurs calculs ne s’encombrent ni de morale, ni d’émotions ni de ces « droits de l’homme » dont ils n’ont que faire, sinon les exploiter à leur profit. Bien qu’il y ait en Israël une opposition politique comme dans d’autres pays, l’ensemble de la population est derrière son gouvernement parce que celui-ci n’a pas à manier l’hypocrisie comme dans nos contrées. Les Palestiniens sont pour eux des intrus à éliminer, alors ils les éliminent : c’est pas un problème, c’est la solution, finale elle aussi.

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Ainsi peut-on voir sur toutes les télés du monde des soldats israéliens tirant « à la carabine » sur des Palestiniens, c’est-à-dire comme à la foire. Sans vergogne. Tranquilou. Alors que nous les pensions terriblement angoissés par des « terroristes » à tout moment capables de leur balancer des « roquettes » qui « menacent » leur « sécurité », nous constatons avec étonnement qu’ils baignent « nos valeurs » dans le sang, tandis que Netanyahu et Trump les célèbrent au champagne : double camouflet pour la France, patrie des « droits de l’homme » et du champagne.

Et nous constatons, avec plus d’étonnement encore, que ces « valeurs », que nous brocardons volontiers pour leur hypocrisie quand elles s’étalent dans la presse, sont en fait au cœur de nos convictions. Nous y croyons, tout compte fait. Nous y croyons dur comme fer. C’est bien la paix et la justice que nous souhaitons pour les Palestiniens, pas la guerre, le conflit, les spoliations, les vexations, toutes ces choses qui étaient normales du temps des Romains, vous savez, cette époque antique où les vainqueurs avaient tous les droits et les vaincus aucun, où un grand chef comme Vercingétorix était condamné à l’humiliation avant élimination. Après deux millénaires de « valeurs chrétiennes » nous pensions cette époque révolue, et elle l’est effectivement pour nous, mais ce n’est manifestement pas le cas de tout le monde.

Il est peu probable que le système change quoique ce soit au lent génocide des Palestiniens. Mais leurs auteurs de l’emporteront pas au paradis. Si notre pessimisme ne ment pas, la région deviendra invivable à cause du réchauffement climatique et d’une gestion calamiteuse de l’eau : car sa surexploitation a des effets régionaux qui ignorent les frontières (et les murs).1 Aujourd’hui les Israéliens dansent, les Palestiniens tombent sous les balles, mais pendant ce temps l’eau se perd et les déserts avancent…

 

Peu avant, à l’abri des regards, en coulisses et derrière les paravents..

Un jeu de dupe..

 

Plus de publications sur Facebook : On fonce dans le mur

Paris, le 15 mai 2018

1Chercher « tempête » dans le billet : « L’Iran à court d’eau »

 

Rappelez-vous..c’était en décembre 2017..

 

Le dessous des cartes, des négociations et des enjeux..

 

Macron à Abbas : « n’écartez pas le plan de paix de Trump »

Selon un reportage télévisé, un envoyé du président français a rencontré les dirigeants de l'AP à Ramallah et leur a demandé de donner « une chance » à la proposition américaine

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Le président français Emmanuel Macron (au centre) accueille le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas (à gauche) à l'Elysée à Paris, le 22 décembre 2017 (Crédit : AFP Photo / Patrick Kovarik)

 

Alors que le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas intensifie sa rhétorique contre les Etats-Unis, le président français Emmanuel Macron aurait demandé au leader palestinien de ne pas écarter le plan de paix que l’administration Trump serait en train de mettre au point.

Selon un reportage diffusé par la Dixième chaîne jeudi, Macron a envoyé son conseiller à la politique étrangère Aurelien Lechevallier à Ramallah en début de semaine, où il a rencontré le chef de la sécurité de l’AP, Majed Faraj, le négociateur de l’AP Saeb Erekat et d’autres responsables palestiniens.

Au cours de ses réunions, Lechevallier a souligné que Macron s’attend à ce que l’Autorité palestinienne reste attachée à la non-violence1 et à une solution à deux Etats. Il s’attend également à ce qu’elle donne « une chance » au plan de paix de Trump2.

1Quelle "non violence" ? Et c'est qui les plus..violents ?

2 Quel plan de paix ? Pour quel résultat ?

« Ne rejetez pas le plan de paix de Trump dès le départ », a déclaré Lechevallier aux responsables palestiniens. « Donnez-lui une chance. »

Le reportage indique que Lechevallier a expliqué aux Palestiniens que bien qu’ils puissent s’opposer au plan de paix de Trump, ils ne devraient pas mettre fin à leur reconnaissance d’Israël pour protester contre ou sortir des Accords d’Oslo, qui officialisent le processus de paix israélo-palestinien et a permis la création de l’AP.

« Peut-être avez-vous raison et le plan est mauvais et inacceptable. Mais ne le dynamitez pas dès maintenant », a déclaré Lechevallier. « Ce serait dommage si vous jetiez le plan à la poubelle avant même de l’avoir lu. Lisez-le d’abord et décidez ensuite s’il faut dire non. »

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Le président américain Donald Trump, à gauche, et le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas pendant une conférence de presse conjointe au palais présidentiel de Bethléem, en Cisjordanie, le 23 mai 2017. (Crédit : Mandel Ngan/AFP)

 

Abbas a rencontré Macron le mois dernier à Paris, où il a exclu toute participation américaine au processus de paix. Le chef de l’AP a critiqué les États-Unis sans relâche depuis la reconnaissance de Jérusalem par Trump le 6 décembre comme capitale d’Israël. Ces critiques ont atteint un point culminant dimanche dans un discours où il a qualifié l’accord de paix américain de « gifle du siècle » et a affirmé quIsraël était le « projet colonial » européen.

Selon un reportage télévisé de Hadashot diffusé mardi, le discours enflammé d’Abbas est venu en réaction à des informations communiquées aux responsable saoudiens sur des paramètres du plan de paix de Trump, qui inclut un certain nombre d’éléments précédemment rejetés par les Palestiniens.

La Dixième chaîne a indiqué que Macron fournit des efforts pour calmer Abbas, en lui affirmant par exemple le mois dernier que « vous avez un soutien international. Mais [vous] ne pouvez pas prendre des mesures trop dures ».

La chaîne de télévision a déclaré que les efforts de Macron pour rassurer Abbas ont été coordonnés avec Trump. Les deux dirigeants ont échangé à de nombreuses reprises par téléphone au cours des dernières semaines.

Dans le cadre des efforts visant à désamorcer les tensions, l’envoyé spécial de Trump pour les négociations sur le processus de paix israélo-palestinien, Jason Greenblatt, est arrivé mercredi en Israël. Il devrait participer à des réunions avec les membres du Quartet du Moyen-Orient : les États-Unis, la Russie, l’Union européenne et les Nations Unies.

L’équipe du Times of Israel a contribué à cet article.

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« Macron, le 22 décembre 2017 : « La Palestine n’est pas seule » », par Bruno Adrie

Il y a 23h

 

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Les gouvernements occidentaux, qui se sont fermement indignés à propos de la fausse tentative d’assassinat des guinea pigs médiatique Skripal père et fille ainsi que des attaques chimiques, prétendument ordonnées par Bachar el Assad, filmées par la troupe des casques blancs Inc. – qui d’ailleurs ont fichu le camp des zones libérées de la banlieue de Damas –, n’ont rien dit aujourd’hui pour condamner le massacre de civils perpétré par Israël.

Toute absence de condamnation vaut consentement et laisse présager une profonde complicité. Nos démocraties qui n’en sont pas laissent de plus en plus tomber leurs masques de simagrées figées dans le plâtre des convenances et des poignées de mains filmées pour l’empoisonnement à petit feu des abonnés à l’obombrante parlote télévisée.

En tweetant le 22 décembre 2017« La Palestine n’est pas seule. Nous ferons en sorte qu’elle vive dans des frontières sûres et reconnues, en sécurité aux côtés d’Israël, avec Jérusalem comme capitale des deux États », Macron montrait, une fois de plus, sa capacité à vendre des contradictions tournicotées dans le papier gras des propagandes. Car, quelle phrase étrange – n’est-ce pas? – que « La Palestine n’est pas seule », suivie de ce « nous » – nous qui? Emmanuel et Brigitte? Emmanuel et Nemo? Emmanuel et les Français? Emmanuel et Trump? Emmanuel et les lobbies ? Emmanuel et la mondialisation heureuse? – débouchant sur une affirmation aberrante – « Nous ferons en sorte qu’elle vive dans des frontières sûres et reconnues, en sécurité aux côtés d’Israël, avec Jérusalem comme capitale des deux États » – puisque la Palestine réclame précisément que Jérusalem ne soit pas reconnue comme la capitale d’Israël et qu’Israël colonise et dresse des murs pour ne pas cohabiter avec la Palestine.

Au petit théâtre de l’absurde, Macron est vraiment un acteur de premier plan, se mouvant sur scène comme une mouette dans les courants d’air, enchaînant les propos les plus contradictoires, garnissant ses discours d’immanentismes débauchés et de pensées printanières qui dissimulent mal le plaisir presque reniflé qu’il éprouve à attirer le public dans sa féerie pour un autre quinquennat.

Car c’est ainsi que semble se réaliser notre monarque trônant et incouronné, notre versaillais ennemi des Communards, notre sicario económico – notre assassin économique selon l’expression de John Perkins – juché, costard, en amazone, sur une France bientôt devenue Rossinante.

Bruno Adrie

 

Le premier ministre Israëlien, Mr. Benhyamin Nettanyahu reçu à l’Elysée juste avant Mr.Mahmoud Abbas.. le 10 décembre 2018..

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Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou et le président français Emmanuel Macron lors d'une conférence de presse commune le 10 décembre 2017

 

 A méditer…

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16 mai 2018

FREEDOM !!!.. Free Palestinia !!!

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FREEDOM !!!.. Free Palestinia !!!

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Justice ou..injustice ?

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Tous les médias sont concentrés sur cette situation..

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Lundi 14 mai 2018

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Jour le plus meurtrier et sanglant..

Au moins 52 Palestiniens tués lors des heurts avec l’armée Israêlienne à la frontière de la bande de Gaza le 14-mai-2018 et plus de 2400 blessés, pour cette seule journée !

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Photo ci-dessus d'un drone de soldats Israëliens lâchant des projectiles sur la foule ammassée dessous et en bas..

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Photo ci-dessus d’un manifestant, arborant fièrement le drapeau Palestinien, près de la frontière à la bande de Gaza le 14-mai-2018.

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Photo ci-dessus d’un manifestant, arborant fièrement le drapeau Palestinien, près de la frontière à la bande de Gaza le 14-mai-2018.

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Photo ci-dessus, on évacue les blessés aussi vite que possible et comme on peut.

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Photo ci-dessus une femme Palestienne jetant une pierre en direct ion des soldats Israëliens.

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Photo ci-dessus des sauveteurs Palestiniens lèvent les bras face aux soldats Israëliens pour montrer qu'ils viennent enlever et évacuer les blessés.

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Des centaines de blessés sont évacués

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Photo ci-dessus de femmes Palestiniennes qui pleurent leurs morts – le 15-mai-2018.

 

Where are the Humain Rights in this situation ?

 

Bain de sang à Gaza !

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Photo ci-dessus – pneus qui brûlent près de Ramallah (photo prise le 15-05-2018) lors de manifestations pour la Nakba.

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Photo ci-dessus – pneus qui brûlent près de Ramallah (photo prise le 15-05-2018) lors de manifestations pour la Nakba.

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Photo ci-dessus des femmes Palestiniennes pleurent leurs morts le 15-mai-2018.

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Trump l’imprévisible..

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Les affrontements à la frontière Israëlo Palestinienne..

 

Déjà en mars et avril 2018..

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Les raisons justifiées de la colère du côté Palestinien..

 

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Photo ci-dessus d'une carte sous mandat Britannique.

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Cherchez l’erreur..

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De 1948 à 1967.. 18% de colonisations..

De 1967 à aujourdhui..plus de 80%  de colonisations.. !!!

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Il s’agit de remplacer l’actuel consulat (d’avant..)

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Mr. Benyamin Netanyahu peut même compter sur un fervent soutien, en la personne du footballeur David Beckham..

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Inauguration de la nouvelle ambassade des Etats-Unis (à la place du consulat..) à Jérusalem, le jour des 70 ans de l’Etat d’Israël..une honte !

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Photo ci-dessus – US – Ambassy-at-Jerusalem.

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Photo ci-dessus – US – Ambassy-at-Jerusalem.

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C’est de la provocation pure !

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Mardi 15 mai 2018

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Un Palestinien a été tué mardi par des tirs israéliens dans la bande de Gaza où les abords de la frontière avec Israël sont le théâtre de heurts sporadiques avec l'armée israélienne, a indiqué le ministère gazaoui de la Santé.

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Nasser Ghorab, 51 ans, a été atteint par balle à l'est du camp de réfugiés d'al-Bureij, selon cette source. Les circonstances de sa mort n'ont pas été précisées. Elle survient au lendemain de la journée la plus meurtrière du conflit israélo-palestinien depuis quatre ans, durant laquelle près de 60 Palestiniens ont été tués par des tirs israéliens.

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Bilan :  60 Palestiniens tués, plus de 2500 blessés !!!

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La bande de Gaza, un épineux problème..

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La bande de Gaza est devenue, ni plus ni moins, le terrain de jeu et terrain d'entraînement de l'armée Israëlienne, et pour tester tous leurs matériels militaires, aériens comme terrestres et tactique en emploi, en format grandeur nature, même si, dans un mouchoir de poche..une honte !!!

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Live free in a free land ?

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Photo ci-dessus de deux soldats Israëliens, très concentrés, comme on peut le voir sur la photo, etb quelque part du côté du plateau du Golan.

 

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Photo ci-dessus d'un message très significatif.

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Photo ci-dessus d’un Palestinien évacué et arborant fièrement les clefs de sa maison qu’il a cependant gardé sur lui.

 

L’Etat d’Israël et les Etats-Unis un jeu dangereux..

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Les Etats-Unis et l’OTAN

 

La poursuite de l’ère Bush (père et fils)..

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Les vrais dessous des enjeux au Proche Orient comme au Moyen Orient..

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Toujours et encore le pétrole, le gaz en plus (pourquoi pas, après tout..), et rien d’autre…

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Conclusion

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Avec cette décision et mauvais choix, de déplacer l’ambassade des Etats-Unis de Tel Aviv vers Jérusalem, Trump a fait un pari fou et pris le risque d’embraser une grande partie de la région.

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Ce choix et faux calcul (pas tactique du tout) de provoquer et ainsi vouloir que les différents pays Arabes s’étripent entre eux et se tournent ensuite vers l’Iran (et donc « contre » l’Iran) est fou et un pacte avec le diable !

 

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30 avril 2018

Un peu d’humour..Oui ? ..Non ?..

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Un peu d’humour..Oui ? ..Non ?..

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Cela commence par une banale histoire dans une B.D. bien connue de toutes et de tous..

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Vous savez celle où il est question de ce tout petit village d’irréductibles Gaulois quelque part au fin fond de la Bretagne..

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Je veux parler ici, bien-sûr..d’Astérix et Obélix son compagnon, avec, sans l’oublier..Idéfix le petit chien d’Astérix..

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Eh ! bien..figurez-vous qu’il y a peu, j’ai entendu que l’on voulait (l’Etat.. ?..) tout bonnement interdire toute référence à ce village Gaulois avec ses irréductibles Gaulois..de quoi tomber de sa chaise ou encore..des nues…

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Récit ou plutôt lectures de différentes pages de presse datées d’octobre 2017..lisez bien !

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Non, vous ne rêvez pas !

Exit également les quelques lignes situant l’action : Nous sommes en 50 avant Jésus-Christ. Toute la Gaule est occupée par les Romains… Toute ? Non. Un village peuplé d’irréductibles Gaulois résiste encore et toujours à l’envahisseur…” 

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Le nouvel album Astérix élimine la référence au « village peuplé d’irréductibles Gaulois qui résiste encore et toujours à l’envahisseur »

 

Il y a quelques jours, le CRIF organisait une privatisation de l’exposition Goscinny au Musée d’art et d’histoire du judaïsme.

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Francis Kalifat, Président du Crif, vous invite à une visite privée de l’exposition René Goscinny – Au-delà du rire, lundi 16 octobre 2017 de 18h à 21h30 au Musée d’art et d’histoire du Judaïsme, 71 Rue du Temple 75003 Paris.

Quelques jours après sortait le nouvel album d’Astérix intitulé Astérix et la Transitalique. Télévisions, radios et presse écrite en assuraient immédiatement la publicité même si cet album est le fruit d’un scénariste et d’un dessinateur qui ne sont pas au niveau du défunt tandem Goscinny-Uderzo.

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Mais les fidèles lecteurs des aventures d’Astérix ont surtout immédiatement remarqué un changement symbolique majeur avec les précédents albums : la disparition de la fameuse page d’ouverture présentant une carte de la Gaule avec la loupe posée sur le village gaulois entouré des camps romains d’Aquarium, de Babaorum, de Laudanum et de Petibonum.

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Exit également les quelques lignes situant l’action : Nous sommes en 50 avant Jésus-Christ. Toute la Gaule est occupée par les Romains… Toute ? Non. Un village peuplé d’irréductibles Gaulois résiste encore et toujours à l’envahisseur…” 

S’agit-il d’une nouvelle concession au politiquement correct ? Le terme  « village gaulois  » aurait-il désormais une saveur qui dérange la bien-pensance multiculturaliste ?

Interrogée par 20 Minutes, une porte-parole d’Hachette évacue la question, estimant que “cette question n’a pas d’intérêt, avant d’avouer un “parti pris éditorial”…

Cet article vous a plu ? MPI est une association à but non lucratif qui offre un service de réinformation gratuit et qui ne subsiste que par la générosité de ses lecteurs. Merci de votre soutien !

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Pourquoi la page d'ouverture d'Astérix a-t-elle été supprimée du nouvel album ?

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La célèbre page de garde des aventures d'Astérix a été supprimée du nouvel album.

Astérix. Pourquoi la page de garde qui ouvre depuis toujours les bandes dessinées d'Astérix a-t-elle été supprimée du nouveau numéro ? L'éditeur estime que la question n'a pas d'intérêt... 

Quarante ans après la mort de Goscinny et six ans après qu’Uderzo a renoncé à dessiner, le scénariste Jean-Yves Ferri et le dessinateur Didier Conrad sortent le 37e volume des aventures d’Astérix intitulé Astérix et la Transitalique.

En compagnie d’Obélix, l’irréductible Gaulois va participer à une course de char à travers l’Italie, des Alpes au Vésuve, à laquelle tous les peuples sont invités, y compris les Romains que représente le champion Coronavirus prêt à tout pour gagner et plaire à César…

L’occasion pour nos Gaulois de rencontrer des peuples qui luttent eux aussi contre la volonté unificatrice des Romains, dont les Italiques et leurs velléités d’indépendance. L’album est truffé d’hommages à ses deux créateurs, à commencer par la couverture qui rappelle Le Tour de Gaule d’Astérix à ce détail près que si Astérix conduisait lui-même le char en 1963, il n’est désormais plus que le copilote d’Obélix…

Un détail intrigue cependant dans ce nouvel album : la disparition de la fameuse page d’ouverture présentant une carte de la Gaule avec la loupe posée sur le village gaulois entouré des camps romains d’Aquarium, de Babaorum, de Laudanum et de Petibonum.

Exit également les quelques lignes situant l’action : Nous sommes en 50 avant Jésus-Christ. Toute la Gaule est occupée par les Romains… Toute ?Non. Un village peuplé d’irréductibles Gaulois résiste encore et toujours et à l’envahisseur” L’éditeur a-t-il estimé que ce petit texte emblématique de la saga était aujourd’hui trop violent pour être livré à des millions de lecteurs ?

Interrogée par 20 Minutes, une représentante d’Hachette balaie le sujet, estimant que cette question n’a pas d’intérêt, peut-on lire sur le site du quotidien gratuit. Et de simplement évoquer un “parti pris éditorial”… 

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Astérix : Mais pourquoi la carte du village gaulois a-t-elle disparu du dernier album «Astérix et la Transitalique»?

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L’éditeur a ôté la traditionnelle carte et la présentation des personnages…

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Le 37e tome de la série Astérix sorti le 19 octobre: Astérix et la Transitalique. — C. Allain / 20 Minutes

  • La traditionnelle carte de la Gaule a été éclipsée du dernier tome d’Astérix.
  • La présentation des personnages est aussi absente d’Astérix et la Transitalique.
  • L’éditeur Hachette explique que c’est un « parti pris éditorial ».
  • Ce 37e tome a été imprimé à cinq millions d’exemplaires.

Ils sont fous ces éditeurs. Sorti le 19 octobreAstérix et la Transitalique n’est pas un album comme les autres. Le 37e tome de la série créée par Albert Uderzo et René Goscinny a vu la carte de la Gaule et la traditionnelle présentation des personnages disparaître. Habituellement situées en ouverture des albums d' Astérix, les deux planches ont été éclipsées du tome imaginé par le dessinateur Didier Conrad et le scénariste Jean-Yves Ferri, qui officient ensemble pour la troisième fois.

>> A lire aussi : On a lu «Astérix et la Transitalique» avant tout le monde... Et on vous dit tout le bien qu'on en pense

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Le 37e tome de la série Astérix sorti le 19 octobre: Astérix et la Transitalique. - C. Allain / 20 Minutes

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« Je n’avais pas remarqué. Ce sont des clients qui nous l’ont signalé », témoigne le responsable du rayon BD de la librairie Le Failler, à Rennes. Quelques centaines de mètres plus loin, même son de cloche au Forum du Livre. « C’est un collègue qui a remarqué. J’ai vérifié plusieurs albums mais la carte n’y était pas. C’est surprenant », poursuit un vendeur. Les camps romains d’Aquarium, Babaorum, Petibonum et Laudanum encerclant le village gaulois ont donc disparu.

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« Un parti pris éditorial »

Faut-il y voir un oubli ? Non, un choix délibéré selon l’éditeur. « Vous imaginez bien que quand on imprime cinq millions d’exemplaires, on n’oublie pas des pages entières », répond une représentante d’Hachette, surprise de la question. « Nous avons inséré une carte de l’Italie dans l’histoire. Nous jugions cela plus utile que de mettre une carte de la Gaule. C’est un parti pris éditorial », poursuit-elle.

Cuvelier Jean-Louis@jlouiscuvelier

 

C'est juste moi ou le nouvel #Asterix ne comporte pas la page mythique de la carte du village gaulois et des camps romains ? #transitalique

16:37 - 21 oct. 2017

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Pour se justifier, Hachette explique également que ce n’est pas la première fois que la carte de la Gaule est absente. Lors de la sortie d’ Astérix en Corse, c’est une carte de l’île de Beauté qui avait été dessinée. Mais la différence est notable car la planche se trouvait bien en ouverture de l’album. « Cette question n’a pas d’intérêt », balaye la représentante d’Hachette.

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La carte de Gaule traditionnellement dessinée en ouverture de la bande dessinée Astérix. - C. Allain / 20 Minutes

 

La carte de Gaule n’est d’ailleurs pas la seule à avoir disparu. Au verso de cette planche se trouvait également une présentation des personnages d’Astérix, d’Obélix, du druide Panoramix, du chef Abraracourcix et du barde Assurancetourix. « La série est tellement connue aujourd’hui que l’on n’a pas jugé nécessaire de présenter les personnages », répond l’éditeur. « Mais c’est comme si on enlevait le générique d’une série », s’agace un fan de la BD.

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L’un des plus gros succès au monde

Avec cinq millions d’exemplaires imprimés (deux millions pour la France, deux pour l’Allemagne et un pour le reste du monde), Astérix fait partie des plus gros succès mondiaux de la BD. Editées depuis 1961 par Dargaud, les aventures du Gaulois ont été reprises en 1980 par les éditions Albert René créées par Uderzo après la mort de son acolyte Goscinny. Hachette a absorbé la petite maison d’édition en 2008. Albert Uderzo a également lâché le crayon à Didier Conrad et au scénariste Jean-Yves Ferri pour la sortie en 2013 d’ Astérix chez les Pictes.

 

La question reste posée..

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Y a-t-il un rapport entre cette B.D. (pourquoi pas..) et ces différentes « ZAD » dont celle de Bure, et plus particulièrement celle de Notre Dame des Landes ?...

Et vous, aviez-vous remarqué la disparition de la carte de la Gaule et que pensez-vous de cet album ? Dites-le nous en commentaires ou sur contribution@20minutes.fr.

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Conclusion

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Faut-il en rire ?

Je ne le pense pas..

Personnellement, j’y vois là, une autre manière déguisée de « museler » la vindicte populiste et publique, autrement dit : « une atteinte et attaque directe à la liberté d’expression et droit de penser ! »..

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(je tiens à préciser de suite pour ce qui suit juste dessous..je ne fais pas de « prosélitisme », encore moins d’antisémitisme de quel ordre que ce soit, je ne fais que de reprendre des faits réels et bien vrais que l’on trouve et peut trouver dans la presse publique, en général, faits également vérifiables, et non des moindres, et, de plus, je ne prend aucun parti ni pour personne, je ne fais que d’informer..rien de plus !..qu’on se le dise..)

 

Pour terminer..

Nos brillants hommes politiques..

Les alliances et les appuis..

Ils ont tous fait de l’élitisme et « copinés » ou sinon fait du « copinage » pour leurs élections et sinon pour obtenir des voix…

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Photo ci-dessus..Macron serrant la main à Mr. Francis Kalifat(Il est élu président du Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF), le 29 mai 2016), surpris par la demande du « CRIF » de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël..

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Photo ci-dessus de Mr. Francis Kalifat, tenant le micro dans sa main droite, et annonçant Mr. Macron pour sa prise de parole.

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Photo ci-dessus de Mr. Francis Kalifat, serrant la main à Mr. Macron avant  sa prise de parole.

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Photo ci-dessus de Mr. Macron en présence du grand rabbin de France-Haïm Korsia.

(Haïm Korsia, grand-rabbin de France depuis le 22 juin 2014.)

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Photo ci-dessus, photo de groupe, en présence de Mr. Francis Kalifat « CRIF », avec Mr. Macron, juste à ses côtés, Jean-Paul Mokiejewski, dit Jean-Pierre Mocky(foulard blanc), et sur la droite Mme. Valérie Pécresse.

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Photo ci-dessus de Mr. Macron et Brigitte tout souriant lors de ce 33ème dîner du « CRIF », et où l’on reconnaîtra, en arrière-plan (flouté..), Mr. Gérard Collomb.

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Photo ci-dessus d’un selfie avec Mr. Macron lors du dîner du « CRIF ».

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Photo ci-dessus de Mr. Hollande et avec Mr. Marek Halter (barbe..) et assis à droite, Mr. David de Rothschild (à la tête du groupe La Banque de Rothschild&Cie..)..(c’était le 23 février 2015)..

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Photo ci-dessus de Mr. Hollande en grande conversation au cours du dîner du « CRIF »..et avec Dany Boon ( reconnaissable avec les lunettes ) en face de lui.

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Photo ci-dessus, Mr. Hollande et Mr. Macron se retrouvent et se revoient au dîner du « CRIF »..

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Photo ci-dessus de Mr. François Hollande serrant la main à Mr. Benoît Hamon, candidat de la gauche aux élections présidentielles, lors de ce dîner du « CRIF »..

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Photo ci-dessus de Mr. Benoît Hammon, candidat de la gauche aux présidentielles avec Mr. Francis Kalifat « CRIF »..

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Photo ci-dessus de Mr. Francis Kalifat « CRIF » avec Mr. François  Fillon..alors candidat aux présidentielles..

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Photo ci-dessus de Mr. Christian Estrosi à côté de Mr. Marek Halter.

 

Mr. Marek Halter :

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Photo ci-dessus de Mr. Marek Halter à Strasbourg en 2010.

Marek Halter, né le 27 janvier 1936 à Varsovie, est un écrivain françaisJuif d'origine polonaise, naturalisé français en1980, il aborde dans ses livres beaucoup de sujets liés à l'histoire du peuple juif

Jeunesse et guerre

Marek Halter est né en 1936 à Varsovie, en Pologne, d'une mère poétesse yiddish et d'un père imprimeur.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, Marek Halter et ses parents fuient en 1940 (ou en 1941, les sources divergent) leghetto de Varsovie créé par les occupants allemands. Ils passent dans la partie Est du territoire polonais occupée par l’Union soviétique[réf. nécessaire].

À la suite de l'invasion de l'Union soviétique par l'Allemagne nazie le 22 juin 1941, Marek Halter et ses parents qui se trouvent alors à Moscou sont évacués en République socialiste soviétique d'Ouzbékistan à Kokand, une ville de 300 000 habitants où se trouvent un million de réfugiés. Bérénice, la petite sœur de Marek âgée de trois ans, y meurt de faim et ses parents sont frappés par la dysenterie. Marek Halter fait alors tout pour sauver ses parents, alors que lui-même n'a pas encore 6 ans[réf. nécessaire].

En 1945, c'est au titre de délégué des pionniers de la République socialiste soviétique d'Ouzbékistan que Marek Halter alors âgé seulement de neuf ans se rend à la fête de la victoire à Moscou sur la place Rouge pour offrir des fleurs au dirigeant soviétique Joseph Staline[réf. nécessaire].

Retour en Pologne et départ pour la France

En 1946, à l'âge de dix ans, le jeune Marek retourne en Pologne, où il réside avec sa famille jusqu'à son départ pour Paris en 1950[réf. nécessaire].

À quinze ans, il est mime dans la compagnie de Marcel Marceau[réf. nécessaire], puis il est reçu à l'École nationale des beaux-arts[réf. nécessaire]. En 1954, il est lauréat du Prix international de peinture de Deauville et lauréat de la Biennale d'Ancône. Sa première exposition a lieu en 1955 à Buenos Aires où il reste deux ans et se lie d'amitié avec le président Juan Perón avant de se faire expulser d'Argentine par ce dernier1).

En 1957, Marek Halter revient en France. Il publie des articles, milite, intervient auprès des hommes d'État pour le respect des droits de l'homme, contre le racisme et l'antisémitisme et pour la paix au Proche-Orient[réf. nécessaire].

En 1967, à la veille de la guerre des Six Jours, il lance un appel international en faveur de la paix au Proche-Orient. Après la fin de la guerre des Six Jours, il fonde le Comité international pour la paix négociée au Proche-Orient et est à l'origine des premières rencontres entre Israéliens et Palestiniens[réf. nécessaire].

En 1968, il fonde la revue Éléments dirigée par son épouse Clara Halter. C'est la première publication à laquelle collaborent à la fois des Israéliens, des Palestiniens et des Arabes.

En 1972, il crée un comité pour la libération de l'écrivain juif soviétique Edouard Kouznetsov (ru) et lance plusieurs campagnes internationales en faveur des juifs d'URSS[réf. nécessaire].

En 1976, Marek Halter publie son premier livre Le Fou et les Roisprix Aujourd'hui relatant ses expériences au Proche-Orient. Celui-ci devient un best-seller.

En 1978, il fonde un comité pour la libération du journaliste argentin Jacobo Timerman, lance un appel pour le boycott de la Coupe du monde de football à Buenos Aires contre le régime des généraux en Argentine et crée un mouvement international de solidarité avec les mères de la Place de Mai.

En 1979, il crée Action internationale contre la faim avec Françoise GiroudBernard-Henri LévyAlfred Kastler (prix Nobel de physique), Guy SormanRobert Sebbag, ainsi qu'un certain nombre de médecins, journalistes, écrivains.

En 1981, il crée un comité Radio-Kaboul libre. En 1982, il est élu président de l’Institut Andreï Sakharov, puis en 1984, préoccupé par la montée du racisme et de l’antisémitisme en France, il participe à la création du mouvement SOS Racisme.

Après six années de recherches, il termine La Mémoire d'Abraham, roman deux fois millénaire d’une famille juive – en partie la sienne – qui paraît en France en 1983 (ce roman aurait été rédigé par un nègre littéraire, Jean-Noël Gurgand2). Cet ouvrage est vendu à plus de cinq millions d’exemplaires à travers le monde. Il obtient en France le prix du Livre Inter et reste pendant huit semaines sur la liste des best-sellers du New York Times.

En 1991, il crée deux collèges universitaires français en Russie, l’un à Moscou et l’autre à Saint-Pétersbourg, dont il est président[réf. nécessaire].

En 1992, ami de Yitzhak RabinShimon Peres et Yasser Arafat, il participe activement à l’organisation de rencontres secrètes entre Israéliens et Palestiniens, d’abord à Paris puis à Oslo[réf. nécessaire].

En 1993, à la suite d'une plainte de l'AGRIF, Marek Halter est condamné en appel pour une tribune publiée dans Le Figaro sur le carmel d'Auschwitz qui mettait en cause la responsabilité du catholicisme3.

En 1994, il termine son film Les Justes, qui ouvre en 1995 le Festival du cinéma de Berlin.

Marek Halter a publié une vingtaine de livres, romans et essais. Il collabore à une douzaine de journaux et magazines à travers le monde dont LibérationParis MatchDie Welt,VSDEl PaísThe Jerusalem PostThe ForwardLa RepubblicaExpressen.

En 2008, il est nommé officier de la Légion d'honneur[réf. nécessaire].

En 2013, il est décoré au Kremlin (Moscou) du prix Fiddler on the Roof par la Fédération des communautés juives de Russie4.

Marek Halter fut soupçonné par la DST française d'être « un agent des services israéliens »5.

Il a soutenu Vladimir Poutine dans sa guerre de Tchétchénie5.

En 2017, Marek Halter est un des organisateurs de La Marche des Imams Contre Le Terrorisme. Celle-ci, composée d'Imams du monde entier, fait escale dans toutes les villes d'Europe frappées par le terrorisme pour y apporter un message de tolérance inter-religions et de compréhension des vraies valeurs de l'Islam. Le 10 juillet 2017, ils firent escale dans l'église de Saint-Étienne-du-Rouvray (Seine-Maritime, France) dans laquelle fut assassiné le Père Jacques Hamel le 26 juillet 2016.

Attentat de l'église de Saint-Étienne-du-Rouvray

Accusations de mensonge

Marek Halter a été sévèrement critiqué notamment par l'ancien résistant juif polonais Michel Borwicz qui avance que l'autobiographie de Halter est « bourrée d'inventions pures et simples », qu'il n'aurait jamais vu le ghetto de Varsovie, qui ne sera construit (2 octobre 1940) qu'après son départ avec sa mère pour la zone d'occupation soviétique. Michel Borwicz récuse l'affirmation que le père de Halter aurait tenté de rejoindre le maquis, ainsi que celle de la participation de son grand-père au journal clandestin du ghetto Yedièss. Selon Michel Borwicz, l’anecdote concernant la visite à Moscou et Staline n'aurait pas plus de véracité historique6.

Selon les magazines Le Point et Le Nouvel Observateur, de nombreuses autres anecdotes racontées par Marek Halter seraient fausses ou inexactes7,8.

 

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Photo ci-dessus, où l’on reconnaîtra Mr. Hollande et Mr. Sarkozy, avec juste à ses côtés Mme. Simone Veil.

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Photo ci-dessus de Mr. Patrick Maisonnave, ambassadeur, avec juste à ses côtés, Mr. Walls,  alors ministre de l’intérieur..

 

Les délires communautaires de Francis Kalifat ont révélé le pouvoir exorbitant du CRIF

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Ça devait arriver. À force de se sentir omnipotent, le CRIF, par la voix de son dernier président, Francis Kalifat, a fait une sortie de route digne des plus beaux accidents de Formule 1. Ceux qui avaient affaire (et qui ont toujours affaire) à son pouvoir aussi exorbitant qu’injuste savaient depuis longtemps que cette officine, derrière son masque humaniste, servait de donneuse d’ordres à nos politiques et à nos journalistes. Maintenant, tout le monde le sait.

Toute la presse, même la plus frileuse ou la plus soumise, se fait écho du « débordement » à la tête du CRIF qui s’est retrouvé dans la manifestation en hommage à Mireille Knoll, ce prétendu symbole de l’antisémitisme français. Le CRIF a trop tiré sur la corde, et la corde a pété. Nul doute que Kalifat a perdu la partie mais la question demeure du contrôle du CRIF, cette association hors de contrôle : un kyste, une tumeur sur un mécanisme démocratique qui shunte toutes les décisions de la politique visible. Une officine de personnages non élus qui ont plus de pouvoir que nos députés ou ministres, il faut le faire ! Le vrai cabinet noir de la République, il est là ! Et c’est ça aussi, la vraie définition de l’anti-sémitisme : ce pouvoir insolent au mépris de toutes les lois de la République.

On a même vu Yves Thréard, du Figaro, s’attaquer à Francis Kalifat, il est vrai sonné par son énorme faute de calcul : avoir cru à l’impunité absolue de son pouvoir répressif personnel. Les juifs antisionistes ou juifs de gauche lui sont tombés dessus, en exigeant sa démission et la dissolution du CRIF, cet organe trop voyant du pouvoir sioniste en France. Pour aller vers plus de discrétion, de douceur ? Ne soyons pas malins, ne voyons pas le mal partout mais le CRIF, à l’instar de la LDJ, devrait être dissolu et toute reformation interdite. Car le CRIF fait non seulement du mal à la France libre, mais encore plus aux Français juifs !

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Photo ci-dessus « Marche Blanche » Kalifat..dessin de Plantu.

De quoi a aujourd’hui l’air un Français de confession juive qui se fait prendre littéralement en otage par les oukases et le positionnement dangereusement guerrier du CRIF ? Un CRIF qui divise sa propre communauté et la communauté nationale par ricochet à travers son pouvoir formidable. Un pouvoir qui lui a pété à la gueule, et qui révèle l’ampleur du désastre, celui d’une démocratie française complètement tordue, soumise, en lambeaux. L’abus de pouvoir mène toujours à l’injustice, et l’injustice à la révolte. Et on n’en est qu’au début. Hier, jeudi 29 mars 2018, ce fut la prise de conscience, nécessaire mais insuffisante.

On parlait de Thréard du Figaro, voici ce qu’il envoie en substance à la tête du CRIF :

« Tout avait bien commencé dans la cour des Invalides, autour du cercueil du colonel de gendarmerie Beltrame, mort de son courage en sauvant l’otage d’un terroriste. L’oraison funèbre du président de la République, en convoquant les mânes des figures illustres de notre histoire, avait invité les Français au sursaut face à “l’islamisme souterrain” qui grignote notre société. Malheureusement, cette journée s’est terminée dans la confusion, gâchée par la faute de Francis Kalifat, le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif). À Paris, la “marche blanche”, qui aurait pu illustrer le sursaut évoqué le matin – la détermination de tout un peuple à lutter contre l’antisémitisme –, a pris un tour scandaleux, indigne, méprisable. »

Dans ta face, Francis ! Ensuite, Yves part dans son analyse personnelle, que nous ne cautionnons pas car pour lui, l’ennemi c’est l’islamisme, refrain que chante chaque jour à travers la bouche de ses agents médiatiques et politiques la tendance dure du pouvoir sioniste en France :

« La deuxième faute de Francis Kalifat est d’avoir oublié que Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon sont, chacun, les hérauts de millions de Français qui, s’ils sont proches des idées du Front national ou de La France insoumise, ne portent pas, dans leur écrasante majorité, l’antisémitisme en sautoir. Exclure les chefs de ces deux formations de la “marche blanche” revenait donc à les exclure, eux, militants, sympathisants, électeurs. À en faire des citoyens à part, discriminés qui plus est par les représentants des juifs eux-mêmes. Il ne faut pas s’y prendre autrement pour alimenter l’antisémitisme et ses odieux relents… »

Résumé : en dénonçant à la vindicte populaire (qui s’en bat les fouilles) Mélenchon et Marine comme grands satans de l’antisémitisme en France, Francis se goure de combat et ferme les yeux sur le vrai danger, l’islamisme rampant. On est sur la ligne Sarkozy-Valls-BHL, dite hard sionisme.

Thréard n’est pas tout seul à appuyer sur la faute stratégique de Kalifat, dans le camp sioniste on a compris la catastrophe pour l’image victimaire des juifs de France, celle que défend et alimente le CRIF en permanence. Même le tremblotant Joffrin se pique d’un édito presque courageux dans Libération du jour, étrangement intitulé « Pour les juifs ». Même si son postulat de départ est factuellement faux, et là on mesure toute la malhonnêteté (ou l’incompétence, laissons-lui une chance) du journaliste :

« Les incidents qui l’ont troublée ne doivent pas masquer le véritable enjeu, qui va au-delà du cas dramatique de Mireille Knoll. C’est un fait établi que les juifs français sont l’objet d’une résurgence de racisme et d’intolérance très particulière, qui pose de redoutables questions, non seulement à eux mais à tout républicain. »

Faux ! Les statisticiens bien alignés sur la pensée dominante du ministère de l’Intérieur pour 2017 ont, probablement la mort dans l’âme, dû admettre que les chiffres de l’antisémitisme en France étaient en recul. On rappelle le nombre des agressions contre les personnes : 71 en 2017, et plus largement, dans les 300 faits antisémites, qui comprennent les insultes à caractère antisémite. Cela n’empêche effectivement pas les racailles ou les fichés S d’avoir de mauvaises pensées antisémites ou antisionistes, mais les vaches semblent bien gardées. Quand elles ne sont pas relâchées à dessein...

Dans sa diatribe, Joffrin continue à cacher une partie de la vérité :

« Marc Knobel, directeur des études du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), évalue à 60 000 le nombre de juifs qui ont quitté la France en dix ans. C’est-à-dire environ 10 % des Français juifs, proportion considérable. On peut chipoter sur les chiffres ou remarquer qu’une partie d’entre eux ne s’exilent pas pour des raisons de sécurité mais pour effectuer leur alya, le retour vers la Terre promise. »

Là encore, info à moitié fausse, semi-fake news du fils Mouchard : une partie non négligeable des « alya » reviennent ! Sans compter les alya fiscales... qui permettent de profiter des avantages d’un travail bien rémunéré et d’une vie douce en France tout en restant israélien et en payant des impôts là-bas (nous reviendrons sur cette alya pas très mystique).

Gentiment, Joffrin dédouane Soral et Dieudonné de la responsabilité totale de l’antisémitisme français :

« Il existe toujours un antisémitisme venu de l’extrême droite comme en témoigne le succès des vidéos postées régulièrement par Alain Soral, ou l’affluence qu’on observe aux spectacles de Dieudonné ou encore les dérapages de certains membres du Front national. Mais de toute évidence, nous sommes désormais sur deux fronts et non plus un seul. »

Et le second front, c’est l’islamisme, celui que dénonce aussi Thréard du Figaro, théoriquement en opposition idéologique avec Libération. Comme quoi les grands esprits soumis à la pensée dominante se rencontrent ! L’antisémitisme islamiste, ou antisémitisme des banlieues, ou antisémitisme musulman, choisissez l’expression que vous préférez ou que vous détestez le moins, est donc la priorité des agents du système médiatico-politique. Dans La Croix, ce même jour, la shoatologue Annette Wieviorka tombe le masque du chercheur pour montrer son vrai visage, celui d’un agent politique. Elle intervient parce que l’heure est grave (pour le pouvoir sioniste français) :

« Il existe un antisémitisme dans la pensée d’extrême gauche qui n’est pas nouveau. Il remonte à Proudhon, à Marx, se nourrit des mêmes clichés de juifs associés à la puissance financière, des juifs maîtres du monde… Des intellectuels de gauche font aujourd’hui du musulman la figure du dominé. C’est absurde. D’où vient l’argent qui permet le rachat des grands clubs de foot ? Une telle analyse est non seulement une erreur, mais une faute morale. »

Nous voilà avec un premier antisémitisme, ou antisémitisme premier, comme les arts du même nom, celui dit de l’extrême gauche. Quant au musulman, selon elle, c’est loin d’être un dominé, ce qui annule la moralité de sa révolte qui s’exprimerait justement dans l’antisionisme ou l’anti-israélisme, qu’elle amalgame évidemment à l’antisémitisme, c’est plus pratique politiquement. 
À l’antisémitisme de gauche, historique, Annette ajoute celui de l’extrême droite, qui resurgirait aujourd’hui des entrailles des terres germaniques :

« Dans ma bibliothèque, je possède depuis des années un exemplaire de Mein Kampf. Mais la récente euphorie médiatique autour de la publication de ces écrits par un éditeur commercial m’a effrayée. L’antisémitisme d’extrême droite a cheminé comme une rivière souterraine qu’on voit resurgir et s’épanouir aujourd’hui. »

Pour Annette, le nouvel antisémitisme, le troisième donc, c’est celui de l’islam :

« Ce qui apparaît en revanche relativement nouveau, c’est un antisémitisme porté par les milieux islamistes et qui finit par déteindre sur de jeunes voyous. Les assassins d’ Ilan Halimi en 2006 comme ceux de Mireille Knoll la semaine dernière sont des êtres sanguinaires imbibés de cette idée que tous les juifs ont de l’or sous leur matelas. Au-delà de ces drames épouvantables, l’antisémitisme islamiste infuse aussi dans une partie de la population musulmane. »

Annette finit sur une note très personnelle :

« La situation des Palestiniens ne doit en aucun cas justifier l’antisémitisme qui se répand en France. »

Les Français ont assisté ces derniers jours de mars à l’exploitation loupée d’un fait divers ignoble mais hélas courant. La preuve :

« Lundi dernier (5 mars) un homme âgé de 61 ans, handicapé et marchant avec des béquilles, sort du supermarché... Il est abordé et agressé par un groupe de quatre personnes. Quatre hommes d’origine africaine qui se mettent alors à frapper le sexagénaire. L’un des agresseurs porte des coups au visage, le faisant chuter au sol... 
Vendredi 9 mars, plusieurs jours après l’agression, l’état de la victime ne s’améliore pas. Au contraire. L’Elbeuvien se sentant de plus en plus mal appelle à l’aide et est hospitalisé au Feugrais, l’hôpital le plus proche. 
Dimanche 11 mars il décède à l’hôpital, sans doute des conséquences des coups reçus le lundi précédent. » (Source : France 3 Régions)

Faut-il une marche blanche pour cette victime inconnue de la barbarie ? Qu’en pense le CRIF ? Qui doit-on inviter ?

Le débat chez Pascal Praud du 29 mars 2018 dans L’Heure des pros sur CNews évoque « l’erreur » de Kalifat et la légitimité du CRIF :

Voir la vidéo L’Heure des Pros (1er débat) du 29/03/2018

 

Jean-Luc Mélenchon persona non grata pour le CRIF ?

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Jean-Luc Mélenchon exfiltré de la marche blanche, le 28 mars 2018, à Paris. — ALAIN JOCARD / AFP

 

Marche blanche contre l'antisémitisme : il faut écouter le fils de Mireille Knoll, pas le Crif

Déjà en..2015..

 

Lorsque le « CRIF » en France se comporte comme un Ministère des Affaires étrangères..

30 avril 2015.

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Le Président du CRIF Roger Cukierman a invité les représentants de 22  Ambassades des pays européens en France.

Selon le site Egalite et Réconciliation (ER), la rencontre qui s’est faite au cours d’un déjeuner a regroupé les ambassadeurs d’Allemagne, de Chypre, de Croatie, du Danemark, d’Espagne, de Grèce, de Hongrie, de Lettonie, de Malte, de Pologne, et de Roumanie, ainsi que les représentants des ambassadeurs d’Autriche, d’Estonie, de Finlande, de Grande-Bretagne, d’Irlande, d’Italie, de Lituanie, du Luxembourg, des Pays-Bas, de la République tchèque, de Slovénie, et de Suède.

Après avoir introduit la rencontre par une présentation du CRIF et de ses thèmes de travail : l’antisémitisme, la mémoire, les relations avec Israël, questions d’autant plus actuelles depuis les attentats à Paris, le Président du CRIF a invité les ambassadeurs et représentants des ambassades à s’exprimer sur ces sujets.

Les ambassadeurs ont commenté la situation de l’antisémitisme et du combat contre le jihadisme dans leurs pays respectifs et en Europe. Ils ont insisté sur la nécessité de les traiter par la fermeté, mais aussi par l’éducation, l’enseignement de la Shoah et à la tolérance, ainsi que par une réflexion sociétale sur les causes de ce fléau.

Cukierman a insisté sur l’absence d’unité européenne illustrée à plusieurs niveaux (politique étrangère, Internet…), notamment au cours des votes récents aux Nations unies et à l’UNESCO.

Au cours de la discussion, des principes forts ont été rappelés : « Il faut raffermir nos idées et soutenir nos sociétés », « Il faut combattre la passivité, l’indifférence », « dans les années 30/40 c’est une petite minorité qui a gagné », « Il faut que la société s’indigne et non qu’elle s’habitue », « l’antisémitisme et le racisme sont différents ; il faut savoir traiter l’un et l’autre, mais de manière séparée ». Roger Cukierman a appelé au « vivre-ensemble européen » avant de remercier les participants au déjeuner pour la qualité et l’intérêt des échanges, ajoute le site ER.

Le président du CRIF était accompagné de Yonathan Arfi, vice-président et président de la Commission internationale, de Robert Ejnes, directeur exécutif, de Paul Rechter, conseiller du président, et d’Eve Gani, directrice des relations internationales.

Il arrive aussi au Crif de rappeler le ministère français des AE à l’ordre, en critiquant certaines positions françaises.

Toujours selon Egalite et réconciliation, Cukierman a adressé la semaine passée un courrier au ministre Laurent Fabius pour lui reprocher de ne pas s’opposer aux résolutions onusiennes hostiles à Israël.

« Alors que les USA, la Grande-Bretagne, l’Allemagne et le Japon s’opposent ou s’abstiennent aux résolutions hostiles à Israël, la France est la seule grande puissance démocratique à voter en faveur de ces résolutions », a-t-il déploré.

Selon le président du Crif « les positions hostiles à Israël nourrissent un antisionisme qui mène tout droit à l’antisémitisme ».

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Voir le lien ci-dessous:

http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=233891&cid=19&fromval=1&frid=19&seccatid=26&s1=1

Ou lorsque le nouvel ambassadeur d'Espagne, en France, et à Paris est venu directement rendre visite à Mr. Kalifat du "CRIF"..

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Photo ci-dessus de Mr. Kalifat aux côtés de Mr. l'ambassadeur d'Espagne en France et à Paris.

Si ça ce n'est pas une forme "d'allégence", en guise d'adoubement, alors je ne sais pas, je ne sais plus..

Déni de démocratie : Thierry Dana, ambassadeur de France au Japon, ne "servira" pas Marine Le Pen

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Pour la première fois, un diplomate exprime publiquement ses craintes de voir la candidate du Front national arriver à l’Élysée.

« La France est conquérante et vous voulez en faire un pré carré. » La formule cinglante vient de Thierry Dana, l’ambassadeur de France au Japon. Le diplomate s’est fendu d’une tribune dans Le Monde daté de jeudi pour annoncer son refus de « servir » la politique étrangère de Marine Le Pen, en cas d’accession au pouvoir en mai prochain.

[...]

À six semaines du scrutin, la relation entre le Front national et les haut-fonctionnaires se tend. La candidate accuse certains d’entre eux de faire émerger des affaires.

En meeting le 27 février, à Nantes, elle avait directement ciblé les serviteurs de l’État. « Je veux dire aux fonctionnaires, à qui un personnel politique aux abois demande d’utiliser les pouvoirs d’État pour surveiller les opposants, organiser à leur encontre des persécutions, des coups tordus, ou des cabales d’État, de se garder de participer à de telles dérives. Dans quelques semaines, ce pouvoir politique aura été balayé par l’élection. Mais ses fonctionnaires, eux, devront assumer le poids de ces méthodes illégales. Ils mettent en jeu leur propre responsabilité. L’État que nous voulons sera patriote », avait ainsi averti Marine Le Pen.

Lire l’intégralité de l’article sur lefigaro.fr

 

Déni de démocratie..

 

Hara-kiri pour l’ambassadeur Thierry Dana en cas de victoire de Marine Le Pen

 

C’est bien connu, le suffrage universel n’a de valeur pour les « démocrates » que pour autant que les électeurs votent ce que l’on attend d’eux..démocratie..

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Photo ci-dessus de Mr. Walls avec Mr. Thierry Dana ambassadeur de France au Japon.

 

C’est bien connu, le suffrage universel n’a de valeur pour les « démocrates » que pour autant que les électeurs votent ce que l’on attend d’eux. Or il se trouve de plus en plus d’électeurs pour envisager de « mal » voter. De quoi forcer certains à envisager ce qu’ils décideraient si Marine Le Pen était élue présidente de la république.

Pour tenter de dissuader les électeurs de « mal » voter, certains artistes, comme Guy Bedos, ont répété une fois de plus que, dans cette éventualité, ils quitteraient la France.

Mais ce mercredi, c’est un diplomate qui sort de sa réserve. Thierry Dana, ambassadeur de France au Japon, a annoncé qu’il refuserait de « servir » Marine Le Pen si elle remportait l’élection présidentielle.

« Si les éléments de la tragédie française qui se mettent en place devaient conduire à son élection, je me placerais en réserve de toute fonction diplomatique », écrit-il dans une tribune publiée par Le Monde.

On ne peut que conseiller à Thierry Dana d’envisager de faire les choses avec un peu plus de panache. Notre ambassadeur au pays du Soleil Levant devrait menacer de se faire seppuku en cas de victoire du FN. On remplacerait les pancartes « Je suis Charlie » par « Je suis hara-kiri » . Qu’est-ce qu’on s’amuserait.

Lettre de Bruno Gollnisch à Monsieur Thierry Dana,
ambassadeur de France au Japon

 

Monsieur l’Ambassadeur,

J’ai pris connaissance de l’espèce de lettre ouverte que vous avez publiée dans Le Monde, dirigée contre la candidature de Mme Le Pen, et par laquelle vous annoncez que, si elle était élue, vous refuseriez de servir la « diplomatie du Front national » (sic).

Vous prenez prétexte à cet égard, notamment, de la mise en garde qu’elle a adressée aux fonctionnaires qui seraient tentés ou contraints de participer à des manœuvres illégales et partisanes à l’encontre de l’opposition lors de ces élections. Il était pourtant parfaitement clair qu’en rappelant l’impartialité qui est le devoir de leur charge, ce que vous semblez avoir oublié, elle ne leur demandait pas, contrairement à ce que vous feignez de croire, d’adopter ses idées ou ses convictions.

Je rappelle d’autre part au bon républicain que vous voulez être que, si les fonctionnaires sont normalement inamovibles, du moins tant qu’ils respectent les obligations de leur statut, en revanche la tradition républicaine veut que les postes de préfets et d’ambassadeurs soient à la discrétion de gouvernement. (Décret n°85-779 du 24 juillet 1985).

En outre, si Mme Le Pen est élue, la politique qu’elle mènera ne sera pas, comme vous le dites, celle du Front national. Ce sera celle de la France, tout simplement.

Ceci étant dit, votre démission posera d’autant moins de problèmes que vous étiez au terme de la durée de séjour d’usage dans un poste de tel que le vôtre. Il n’y aura donc aucune difficulté pour votre remplacement, d’autant plus qu’il ne manque pas de diplomates, issus notamment du cadre « Orient » des Affaires étrangères, dont la connaissance approfondie des relations internationales n’a rien a envier à la vôtre, et dont la connaissance de la langue et de la civilisation japonaise est certainement très supérieure.

Cependant, il me paraîtrait plus honnête de votre part d’anticiper cette décision, et de quitter immédiatement le service public. Car, en prenant parti comme vous le faites dans la campagne présidentielle, vous enfreignez une obligation de réserve qui s’impose à vous comme diplomate, mais dont vous pouvez parfaitement vous affranchir en tant que simple citoyen.

Pour le reste, je m’abstiendrai de commenter les appréciations que vous portez sur nos conceptions en matière internationale, qui ne sont que la répétition sommaire de caricatures mille fois entendues. Il me suffit de dire que notre politique de défense des intérêts français, respectueuse du droit international, que ce soit en matière diplomatique, stratégique, d’immigration ou de commerce international, s’apparentera à celles que mènent des États tels que la Suisse…ou le Japon, qui ne suscitent aucune protestation de votre part.

Je note que même le ministre des Affaires étrangères M. Ayrault, et le porte-parole du gouvernement M. Le Foll ont désavoué votre comportement. Je pense donc que vous devriez en tirer les conséquences, et présenter dès à présent la démission que vous avez annoncée à grand son de trompe.

Dans cette attente, je vous prie, Monsieur l’ambassadeur, d’agréer l’expression de mes salutations distinguées.

 

Ces Ambassadeurs français qui ont déclaré la guerre à Israël ©

15 janvier 2017

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Unhappy France-Israel diplomacy. Pictured: French President François Hollande (right) greets Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu in Paris on January 11, 2015. (Image source: Thierry Chesnot/Getty Images)

 

N’oubliez pas ces noms..

N’oubliez pas ces noms: Yves Aubin de La Messuzière; Denis Bauchard; Philippe Coste; Bertrand Dufourcq; Christian Graeff; Pierre Hunt; Patrick Leclercq; Stanislas de Laboulaye; Jean-Louis Lucet; Gabriel Robin; Jacques-Alain de Sédouy et Alfred Siefer-Gaillardin.

Ces hommes sont à la retraite des ambassadeurs français. Ils sont apparemment bien instruits, des gens très polis et aristocratiques et ils publient régulièrement des éditoriaux dans Le Monde.

Cependant, ils ne publient dans Le Monde que pour menacer Israël.

L’objectif qu’ils se sont assigné dans leur éditorial “commun” (édition du quotidien du 9 Janvier 2017), était d’expliquer comment une conférence internationale sur le Moyen – Orient, celle qui aura lieu le 15 Janvier à Paris, sera bénéfique pour la «sécurité» d’Israël.

Leur texte est une énumération décourageante des clichés traditionnels de la diplomatie hypocrite de la France.

Exemple: “Pour les Palestiniens, rien n’est pire que l’absence d’un Etat”. Pourquoi ?

Comme Bret Stephens a écrit cette semaine dans le Wall Street Journal :

“Ont-ils connu de plus grandes violations à leur culture que les Tibétains ? Non: Pékin a mené une politique systématique de répression depuis 67 ans, alors que les Palestiniens ne sont rien sinon vocal dans les mosquées, les universités et les médias ont-ils été persécutés plus durement que les Rohingyas. ? Pas même à proximité. “

Stephens a également noté que:

“un chiffre révélateur est celui d’un sondage de juin 2015 réalisé par le Centre palestinien pour l’opinion publique, qui a constaté que la majorité des résidents arabes à Jérusalem – Est seraient davantage considérés comme des citoyens égaux en droits en Israël que dans un Etat palestinien.”

Les ambassadeurs de France, cependant, n’expliquent pas. Ils ajoutent simplement : «La proclamation d’un Etat palestinien ne changera certainement pas quoi que ce soit sur le terrain», mais ils espèrent que cette initiative symbolique va créer “une nouvelle dynamique pour imposer de nouvelles réalités». Humm.

Maintenant, que pourraient être ces “nouvelles réalités” dans un Etat palestinien au milieu d’une guerre déchirée par le Moyen-Orient?

Aujourd’hui, déclare Diana B. Greenwald du Washington Post, “avec le Fatah en charge en Cisjordanie, la principale menace provient de groupes islamistes, comme le Hamas, et même de groupes militants associés au Fatah qui sévissent sous la coupelle d’Abbas. “

Ces propos sont étayés par le glissement des votes pour le Hamas, et non pas à Gaza, mais à l’Université de Bir-Zeit en Cisjordanie.

Pour ces ambassadeurs français, tous les gouvernements israéliens, et surtout celui de Netanyahu, sont apparemment conduits par un «nationalisme religieux» qui rendrait selon eux le premier ministre d’Israël sourd aux aspirations nationales du peuple palestinien – les mêmes palestiniens qui parcourent dans le même temps l’Etat en tuant des Juifs avec des couteaux, des bombes dans les bus,  ou des attaques aux camions-béliers, en criant, “Allahu Akbar” [ “Allah est le plus grand”].

Mais pour nos ambassadeurs, le terrorisme n’existe pas dans la «Palestine». On ne les entend guère quand il s’agit de la sécurité pour Israël.

Leur article est en fait une dénonciation longue et ennuyeuse des conditions tellement difficiles du peuple palestinien. Mais après, nos ambassadeurs en arrivent enfin à leur intention réelle: menacer de bannir Israël. Si Israël ne se conforme pas à sa condamnation; si Israël refuse de revenir aux “frontières d’Auschwitz” de 1949 que la résolution du Conseil de sécurité des Nations unies 2334 dictent; si Israël ne renonce pas à Jérusalem, l’âme de sa civilisation depuis plus de 3000 ans, pour faire place à un Etat palestinien – omettant le fait que ce serait très probablement bientôt un état terroriste islamique – alors le processus des sanctions internationales sera enclenché.

“Il est regrettable que M. Netanyahu ait, dès le départ, annoncé qu’il ne voulait pas rencontrer M. Abbas à Paris. Mais ce refus montre la nécessité d’ une pression internationale pour recadrer un dialogue impossible.”

“Sinon, comment Israël pourra échapper aux sanctions? En appelant à l’étiquetage des produits provenant des colonies israéliennes, l’Union européenne, était cohérente avec sa condamnation des colonies, et a ouvert la voie. C’est un processus dangereux pour Israël, ouvert sur le monde extérieur, et donc vulnérable. Nous rappelons le rôle des sanctions à la fin de l’apartheid en Afrique du Sud “.

Ils ne sont pas précis sur ce que pourraient être ces “sanctions”. Mais dans un éditorial plus ancien publié le 3 Février, 2016, le même groupe d’ambassadeurs français retraités a donné quelques exemples de leurs souhaits .

  • reconnaissance immédiate de l’Etat de la Palestine par la France et tous les pays de l’Union européenne.
  • Une suspension de l’accord d’association entre l’Union européenne et Israël.
  • La fin de la coopération économique et scientifique entre l’Union européenne et Israël.

Ces diatribes pédantes contre l’Etat juif sont une illustration pathétique de l’aveuglement traditionnel de la diplomatie européenne, et en particulier de la France. Ces ambassadeurs font la déclaration que «le conflit israélo-palestinien est éclipsé dans l’opinion mondiale par les malheurs de la Syrie, l’Irak et le Yémen, et par la présence périlleuse de l’Etat islamique”, mais ils continuent à penser que «le ressentiment des publics arabes opinion contre le monde occidental “existe parce que ce même monde occidental est” accusé de complicité avec Israël “.

La conclusion évidente est qu’ils essaient simplement de dissimuler leur propre haine d’Israël derrière celle éprouvée par les Arabes.

Le problème des “colons” juifs en “Palestine” n’existe pas.

Avant 1967, il n’y avait pas de colonies. Donc, que voulait libérer l’Organisation de Libération de la Palestine quand l’organisation terroriste a été créée au Caire en 1964? La réponse, bien sûr, que l’OLP a été la première à donner était «Palestine» – ce qui signifie tout l’ État d’Israël, considéré par de nombreux Arabes comme une grande colonie. Il suffit de regarder toutecarte de la Palestine.

L’expert du Moyen-Orient Gregg Roman redresse l’histoire faussée par l’ONU et l’ Europe:

“[L] orsque tenant compte 3000 ans d’histoire et le contexte, les Arabes palestiniens, et non indigènes juifs israéliens, deviennent la partie contrevenante …. Il y a environ 1300 années, descendants et disciples du Prophète Mohammad de l’Arabie versé hors de la péninsule dans une orgie de conquête, l’expansionnisme et de la colonisation. Ils ont d’abord anéanti les anciennes tribus juives dans des endroits comme Yathrib (aujourd’hui Medina) et Khaybar avant de balayer le nord, l’est et à l’ouest, la conquête de ce qui est aujourd’hui connu comme le Moyen-Orient, Afrique du Nord et même Europe du sud …. Partout où les dirigeants arabes et islamiques ont conquis, ils ont imposé leur culture, la langue et – plus important – leur religion …. au début, les colons et les conquérants arabes ne voulaient pas se mêler à leurs vassaux autochtones, ils vivaient souvent dans des quartiers distincts ou des villes de garnison créées à partir desquelles ils ont imposé leur autorité sur les populations indigènes …. alors l’esclavage est devenu endémique et sans entraves …. lentement, mais sûrement, le «monde arabe» que nous connaissons aujourd’hui a été artificiellement et agressivement imposé. “

Les Arabes, qui ont essayé de tuer des Juifs pendant près de cent ans, bien avant 1967, représentent un problème – il y a 1,5 million de personnes arabes en Israël, mais personne ne les considère «colons». Le problème est que ces ambassadeurs ne sont pas aussi dangereux pour Israël car ils sont en Europe et dans un monde libre dans lequel ils continuent à succomber aux exigences de l’Islam.

Yves Mamou est journaliste et auteur basé en France. Il a travaillé pendant deux décennies pour le quotidien, Le Monde, avant sa retraite.

 

jeudi 20 avril 2017

HAMON ANNULE  SON RENDEZ-VOUS AVEC LE CRIF. 

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Photo ci-dessus de Mr. Benoît Hamon avec à ses côtés Audrey Pulvar.

Jeudi 20 Avril 2017

HAMON ANNULE  SON RENDEZ-VOUS AVEC LE CRIF. 

En chute libre dans les sondages, Benoît Hamon a annulé sa nouvelle rencontre prévue avec le Crif, principal lobby juif et sioniste de France. 

Le 2 mars, l'association "Les amis du Crif" avait annoncé sur Twitter qu'une conférence avec le candidat socialiste à l'élection présidentielle était convenue. Seule la date n'était pas encore fixée
{https://twitter.com/Panamza/statuses/839532980066533390}. 

Emmanuel Macron et François Fillon se sont déjà pliés à l'exercice les 13 et 22 mars. 

Le 16 février, le candidat du Parti socialiste avait secrètement déjeuné avec le président du Crif avant de le retrouver -six jours après- au dîner annuel de l'organisme communautaire (partageant la table d'Audrey Pulvar, "journaliste" proche de l'extrémiste sioniste Gilles-William Goldnadel)
{https://twitter.com/Panamza/status/833789397430575104;[ http://www.panamza.com/230217-diner-crif/]url: http://www.panamza.com/230217-diner-crif/; https://youtu.be/LopuLD3hE60?t=2m31shttps://www.facebook.com/panhamza/posts/653432908130742:0}.

Le 2 avril, Hamon avait encore tenté de draguer l'électorat juif et sioniste -quitte à mentir en affirmant que son co-équipier Alexis Bachelay avait «regretté» sa comparaison d'Israël avec le régime d'apartheid en Afrique du Sud {http://www.panamza.com/070417-hamon-bachelay-pretoria/}. 

À noter : le 13 avril, Hamon était l'invité de Beur Fm, radio communautaire qui avait fait la promotion de son prétendu "engagement" pour la Palestine mais passé sous silence ses connexions avec la mouvance sioniste et/ou néoconservatrice (tel Raphaël Glucksmann). 
Nulle surprise : Nacer Kettane, patron de Beur FM envoyé en Israël par le "Comité juif américain", est lié au Parti socialiste -et notamment au sioniste radical Julien Dray 
{https://www.facebook.com/BeurFMOfficiel/videos/10154191116182126/;https://www.facebook.com/BeurFMOfficiel/posts/10154032167952126;http://www.panamza.com/220317-hamon-glucksmann/https://youtu.be/MJXG_YcyXzk;http://www.panamza.com/1789http://www.panamza.com/fredo-gadget-juju-rolex}. 

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Un peu d’histoire..

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La Fondation Saint-Simon

Historique

Selon Pierre Rosanvallon1, « la fondation Saint-Simon a été créée après le tournant de 1981, pour mettre sur pied un espace d'échange social et de production intellectuelle totalement indépendant, différent à la fois des clubs politiques et des institutions universitaires ».

Alain Minc et Jean Boissonnat attribuent le choix du nom à Emmanuel Le Roy Ladurie, comme synonyme d'ambiguïté, du fait des homonymies autour de Saint-Simon2.

La fondation Saint-Simon se plaçait en opposition à tous les courants de pensée "totalitariste" et soutenait une démocratie accompagnée d'un libre développement du marché. La fondation s'est illustrée par la publication d'ouvrages à destination du grand public (Vive la Crise en 83 avec Yves Montand et La Guerre en face un an plus tard). Elle insistait en particulier sur le caractère indissociable de l'économie de marché et de la démocratie.

Elle voulait réconcilier le monde de l'université, celui de l'entreprise et celui de la haute administration en France. Selon Pierre Nora, c'était « la rencontre de gens qui avaient des moyens avec des gens qui avaient des idées ». Elle a publié des notes et des études. La fondation a fait l'objet au cours des années 1990 de nombreuses critiques mettant en cause son influence, jugée excessive et masquée, sur la politique française. Les membres de ce "club" très fermé formaient ce qu'Alain Minc appelait « le cercle de la raison » et que leurs adversaires qualifiaient de « cercle de la pensée unique ».

Pour la revue de gauche antilibérale Acrimed, la Fondation Saint-Simon « joua un rôle central dans la conversion de la gauche de gouvernement au libéralisme »3.

La Fondation Saint-Simon était membre du Club de La Haye4, un groupe de contact réunissant 25 organisations similaires dans le monde.

 

La face cachée de la Fondation Saint-Simon

par Denis Boneau

Issue des milieux anti-communistes de la Guerre froide, la Fondation Saint-Simon a discrètement rassemblé en France, dans les années 80et 90, des personnalités politiques, économiques, culturelles et médiatiques. Entre autres membres éminents : Pierre Rosanvallon, Alain Minc, Francis Mer, Serge July, Laurent Joffrin, Luc Ferry, Alain Finkielkraut, ou encore Christine Ockrent. Membre du Club de La Haye, un réseau international de think-tanks animé par la CIA, la Fondation Saint-Simon a éclipsé les intellectuels de la gauche non-atlantiste et imposé une forme de pensée unique en France.

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De la Fondation Saint-Simon à Emmanuel Macron

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La subite apparition d’un nouveau parti politique, En Marche !, sur la scène électorale française, et la candidature de son président, Emmanuel Macron, à la présidence de la République ne doivent rien au hasard. Les partisans de l’alliance entre la classe dirigeante française et les États-Unis n’en sont pas à leur coup d’essai.

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Il est impossible de comprendre la soudaine apparition sur la scène politique partisane d’Emmanuel Macron sans connaître les tentatives qui l’ont précédé, celles de Jacques Delors et de Dominique Strauss-Kahn. Mais pour comprendre qui se tient dans les coulisses, un retour en arrière est nécessaire.

Ce sont..La Fondation Saint-Simon et la Banque de Rothschild (sous l’impulsion de David de Rothschild) qui ont œuvrés en coulisse durant toute la campagne électorale de Mr. Macron et fait élire Mr. Macron comme président de la République Française.. !

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Pour ou "contre" le port du voile?..La question reste posée..

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Photo ci-dessus du livre de cette femme "Immam" Suédoise reçue par Macron à l'Elysée, le lendemain des Honneurs Nationaus rendus à Arnaud Beltrame..

Cherchez l'erreur..

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Politique..politique..

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Photo ci-dessus, Macron le riche, et pour les riches, jouant au "SDF"..

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Mr. Macron a su habilement faire table rase des différents partis politiques traditionnels, durant sa campagne électorale, aidé en cela par les 9 plus riches millionnaires de France, la Fondation Saint-Simon, de la banque de Rotshild aussi, et avec une couverture médiatique assurée exclusivement par BFM/TV (Mr. Drahi..)..la suite on la connaît..

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Alors, en parlant du "Le Casse du siècle", émission télévisée, sur BFM/TV, il y a de quoi s'interroger, non ?

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Quel monde politique avons-nous hérité (depuis 36 ans ) en France, et avec toutes ces divisions et aberrations, également cultivées de longue date ?...

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Posté par Janus157 à 14:22 - Commentaires [24] - Permalien [#]

26 avril 2018

Les frappes en Syrie et après ?..

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Les frappes en Syrie et après ?..

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Ces frappes exécutées en Syrie n’auront été qu’une fausse démonstration de force..

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Ces frappes, de plus, ne règlerons rien..

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Ce ne sont pas les nombreux missiles, même guidés par laser, qui

permettrons une ouverture de dialogue raisonnée !

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L’embarras du choix ou le choix de l’embarras après ces frappes ?

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Insolite et surprenant !

 

Roger Waters dénonce les faux « Casques Blancs » et la propagande pour les bombardements en Syrie !

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Lors d’un concert, le 13 Avril 2018 à Barcelone, le chanteur britannique de Pink Floyd, Roger Waters, a dénoncé les faux humanitaires qui se font appeler « casques blancs », et qui servent uniquement à fabriquer la propagande des terroristes djihadistes en simulant de fausses attaques chimiques pour pousser les gouvernements occidentaux à bombarder la Syrie.

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Roger Waters a déclaré :

« Les Casques blancs sont une fausse organisation qui n’existe que pour servir la propagande des djihadistes et des terroristes ».

Il a fait cette déclaration après avoir révélé qu’un représentant de l’ONG Casques blancs lui avait demandé l’autorisation de parler au public pour dénoncer l’attaque chimique qu’aurait perpétré le « régime » de Bachar el-Assad dans la région de Douma.
Il a également précisé:

« Si on devait écouter la propagande des Casques blancs et des autres, on serait encouragés à pousser nos gouvernements à aller lâcher des bombes sur la population en Syrie ». 
« Ce serait une erreur aux proportions monumentales. Ce qu’on devrait faire c’est persuader nos gouvernements de ne pas bombarder les gens et surtout de ne pas le faire sans réellement avoir des preuves de ce qui se passe là-bas »

 

Voir le lien ci-dessous :

http://alalumieredunouveaumonde.blogspot.fr/2018/04/roger-waters-denonce-les-faux-casques.html

 

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Moscou fournit les preuves de la mise en scène de l'attaque présumée à Douma

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Le ministère russe de la Défense a présenté, lors d'un briefing, les preuves attestant que l'attaque présumée dans la ville syrienne de Douma avait été mise en scène.

Le ministère russe de la Défense a réussi à retrouver les participants au tournage de la vidéo de l'attaque chimique présumée dans la ville syrienne de Douma et à recueillir leurs témoignages, a déclaré Igor Konachenkov, porte-parole du ministère russe de la Défense.

Selon lui, il s'agit de deux médecins qui travaillent dans un hôpital local, aux urgences. Igor Konachenkov a en outre fait savoir que la vidéo de l'attaque chimique présumée à Douma avait été filmée dans un hôpital local.

D'après les dires du porte-parole de la Défense russe, les «victimes» de l'attaque présumée à Douma n'avaient pas de traces de l'attaque par produits chimiques toxiques. Ils ont confié au ministère russe de la Défense comment s'est fait le tournage de cette vidéo.

«Nous avons réussi à trouver les participants du tournage de cette vidéo et à les interroger. Aujourd'hui nous présentons l'interview de ces personnes. Les habitants de Douma ont raconté en détail comment s'est faite la mise en place du tournage et à quels épisodes ils ont eux-mêmes participé.»

Halil Ajij, étudiant en médecin qui travaille à l'hôpital central de Douma, aux urgences, a confié que, lorsque le 8 avril un immeuble a été bombardé en ville et un incendie s'est déclaré à l'intérieur du bâtiment, ils ont apporté les premiers soins. C'est alors qu'un homme que Halil Ajij ne connaissait pas, s'est présenté et a dit qu'il s'agissait d'une «attaque avec des substances toxiques»:

«On a eu peur, des proches des blessés se sont mis à se verser de l'eau les uns sur les autres. Ceux qui n'avaient pas de formation médicale ont commencé à vaporiser dans la bouche des enfants un remède contre l'asthme. Nous n'avons vu aucun patient présentant des symptômes d'intoxication par des substances chimiques

La Défense russe fournit les preuves de la mise en scène de l'attaque présumée à Douma

Halil Ajij, étudiant en médecine:
«Je travaille à l’hôpital central de Douma, aux urgences. Le 8 avril un immeuble a été bombardé en ville. Les étages supérieurs de ce bâtiment ont été détruits et un incendie s’est déclaré aux étages inférieurs. Les habitants des étages supérieurs présentaient des signes d’asphyxie par les fumées de l’incendie. Nous avons apporté les premiers soins en nous basant sur les symptômes de l’asphyxie. 

Un homme est venu, je ne le connais pas. Il a dit que c’était une attaque avec des substances toxiques. On a eu peur, des proches des blessés se sont mis à se verser de l’eau les uns sur les autres. Ceux qui n’avaient pas de formation médicale ont commencé à vaporiser dans la bouche des enfants un remède contre l’asthme. Nous n’avons vu aucun patient présentant des symptômes d’intoxication par des substances chimiques.»

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«On était filmé et il y a eu un homme qui est venu et qui s'est mis à crier que c'était une attaque chimique. Cet homme, étranger au service, disait que les gens avaient été victimes d'armes chimiques. Les gens ont eu peur et ont commencé à se verser de l'eau les uns sur les autres, à se faire des inhalations», a confié un autre participant à la mise en scène de l'attaque présumée.

Au cours des derniers jours, la situation en Syrie s'est sérieusement tendue. Les pays occidentaux soutiennent qu'une attaque chimique a eu lieu le 7 avril dans la ville de Douma, près de la capitale syrienne. La Russie a démenti les informations concernant une bombe au chlore qui aurait été larguée par les forces gouvernementales syriennes. Les militaires russes ont qualifié de fausses les photos de victimes de la prétendue attaque chimique à Douma publiées par les «Casques blancs» sur les réseaux sociaux. Moscou estime que l'objectif de ces informations mensongères est de protéger les terroristes et de justifier d'éventuelles actions extérieures.

© SPUTNIK . VLADIMIR SERGEEV

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La Russie appelle l’Occident à ne pas faire «glisser le monde vers une ligne dangereuse»

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Damas a qualifié les accusations contre l'armée syrienne liées aux armes chimiques de peu convaincantes. La partie syrienne a plus d'une fois souligné que tout son arsenal chimique avait été évacué du pays en 2014 sous le contrôle de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC).

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Tout n’est que..manipulation et prétextes..

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 On sait combien les images peuvent choquer et impressionner, et de plus, on joue avec les mots..

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Lire la suite sur  https://fr.sputniknews.com

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On est toujours dans l'information et la désinformation..

Le secret des 3 I.I.I... I comme Intelligence..I comme images ou imageries et..I comme Investigation ou invasion et guerre..rien de plus..

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Les avis divergent et pas que dans la presse internationale..

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Les différentes analyses et points de vue dans la presse

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Poutine dénonce une négligence criminelle après ces frappes..

 

Première conversation Poutine-Macron après les frappes occidentales en Syrie

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Lors de leur première conversation après les frappes menées par Washington, Paris et Londres, les Présidents russe et français ont abordé la situation en Syrie, le travail de la mission de l’OIAC, ainsi que le dossier iranien.

Vladimir Poutine s'est entretenu par téléphone mardi matin avec Emmanuel Macron au sujet de la situation qui a été créée en Syrie après les frappes occidentales, rapporte le Kremlin. Lors de leur première conversation survenue neuf jours après l'attaque coordonnée menée par Washington, Paris et Londres contre Damas, le Président russe a dénoncé ce geste, soulignant qu'il était fait au mépris du droit international.

«La partie russe a souligné que cette opération, qui représente une violation flagrante du droit international, a débouché sur une complication supplémentaire du règlement politique de la crise syrienne. Dans ce contexte, elle a souligné l'importance de la mission de l'OIAC en Syrie», indique le communiqué diffusé par le Kremlin.

«Il a été convenu de continuer à déployer des efforts communs en vue de renouveler les pourparlers de paix sur la base de la résolution 2254 du Conseil de sécurité de l'Onu, tout en prenant en considération les résultats du Congrès du dialogue national syrien à Sotchi», a ajouté la présidence russe.

Selon le Kremlin, Vladimir Poutine a informé son homologue français au sujet des démarches entreprises par Moscou aux côtés de ses alliés turc et iranien pour améliorer la situation humanitaire en Syrie.

«Les problèmes actuels des relations russo-françaises dans l'optique de la visite d'Emmanuel Macron en Russie en mai ont été abordés», ajoute la présidence russe.

Évoquant le dossier iranien, Vladimir Poutine et Emmanuel Macron ont réaffirmé leur attachement au Plan d'action global commun, soulignant que ce dernier constitue «un facteur important de la sécurité internationale».

Voir le lien ci-dessous:

https://fr.sputniknews.com/international/201804231036065757-poutine-macron-entretien/

 «Mise en scène» à Douma: la TV allemande diffuse des témoignages donnés «avec conviction»

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Une provocation qui s’inscrit dans une série de «plusieurs autres» à Douma: en direct sur la chaîne allemande ZDF, son correspondant, Uli Gack, a présenté des témoignages sur l’attaque présumée à Douma qu’il a personnellement recueillis auprès de Syriens. Ils confirment qu’il s’agissait d’une mise en scène.

Uli Gack, correspondant de la chaîne de télévision allemande ZDF, s'est rendu dans un grand camp de réfugiés en Syrie et y a discuté avec plusieurs civils qui lui ont confié avec assurance que l'attaque chimique présumée à Douma n'était qu'une mise en scène.

«Les gens racontent, avec conviction, qu'il y a eu plusieurs provocations pareilles à Douma», a déclaré Uli Gack dans l'émission de télévision Heute Europa diffusée sur la chaîne ZDF.

Et de poursuivre:

«Ils ont, par ailleurs, raconté que ces lieux servaient de point de commandement aux islamistes qui y avaient déposé des bouteilles de chlore et ne faisaient qu'attendre, en principe, que ce lieu, tellement "intéressant" pour les Forces armées syriennes, soit bombardé. C'est ainsi que cela s'est passé, les bouteilles de chlore ont explosé

Grâce à de nombreux témoignages, Uli Gack a pu également obtenir des détails sur les prétendues preuves de l'attaque qui aurait eu lieu à Douma:

«Les résidents ont confié également qu'au cours d'un de ces prétendus entraînements — comment peut-on l'appeler autrement?— les gens ont été exposés au chlore, ce qui a été filmé et publié en guise de preuves de l'attaque du 7 avril.»

Uli Gack, qui a indiqué ne pas connaître la vérité, a souligné que les témoignages des civils syriens qu'il avait rassemblés lui inspiraient confiance.

Auparavant, un petit Syrien de Douma, Moustafa, a évoqué devant les journalistes de Sputnik le tournage des scènes de la présumée attaque chimique du 7 avril dans cette ville de la banlieue est de Damas. Il a confié à Sputnik qu' il avait participé à cette mise en scène pour avoir des biscuits et des pommes de terre. Un autre garçon syrien, Hassan Diab, a également évoqué sur la chaîne de télévision Rossiya 24 la vidéo où il était présenté comme une victime de la présumée attaque chimique du 7 avril à Douma. Rossiya 24 a diffusé l'interview de ce garçon de 11 ans qui a participé au tournage de la vidéo sur «l'attaque», invité, comme de nombreuses autres personnes, par les Casques blancs.

© AP PHOTO / PETER DEJONG

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Les experts de l’OIAC ont prélevé des échantillons à Douma, en Syrie

Les pays occidentaux ont accusé Damas d'avoir perpétré une attaque chimique à Douma. La Russie a démenti les informations concernant une bombe au chlore qui aurait été larguée par les forces gouvernementales syriennes. Les militaires russes ont qualifié de fausses les photos de victimes de la prétendue attaque chimique à Douma, publiées par les Casques blancs sur les réseaux sociaux. Moscou estime que l'objectif de ces informations mensongères est de protéger les terroristes et de justifier d'éventuelles actions extérieures.

Les inspecteurs de l'OIAC ont annoncé dans l'après-midi du 21 avril avoir prélevé des échantillons sur le lieu de l'attaque chimique présumée à Douma. L'organisation qui procédera sous peu à leur analyse n'exclut pas de mener dans l'avenir une nouvelle inspection dans la ville.

Voir le lien ci-dessous:

https://fr.sputniknews.com/international/201804221036061498-douma-temoignages-tv-allemande/

Douma: les «preuves» de Macron partiraient-elles en fumée?

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© SPUTNIK . MIKHAIL VOSKRESENSKIY

Douma: les «preuves» de Macron partiraient-elles en fumée

Le gouvernement français se félicite du succès des frappes menées en Syrie en réponse à la supposée attaque chimique de Douma, invitant les députés à une introuvable union sacrée autour de cette cause. De fait, les certitudes sur ce gazage se lézardent au vu de reportages de terrain de journalistes anglo-saxons.

Les masques commenceraient-ils à tomber? Après les frappes occidentales en Syrie, menées dans la nuit du13 au 14 avril, la presse anglo-saxonne commence à se poser des questions concernant les preuves qu'Emmanuel Macron clame avoir en sa possession.

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© SPUTNIK .

Kurdes syriens: l’attaque chimique présumée à Douma loin d’être la vraie cause des frappes

Robert Fisk, grand reporter et correspondant de The Independent à Beyrouth depuis plus de 30 ans, s'est rendu dans la clinique où a été tournée la vidéo qui a ému la «communauté internationale» et servi de prétexte aux frappes menées par Londres, Paris et Washington. Dans son enquête, il s'étonne de ce que lui déclare alors dans un «bon anglais» un docteur de 58 ans. Si celui-ci valide l'authenticité de la vidéo tournée par les «terroristes» de Jaich-al-Islam (l'armée de l'Islam) dans sa clinique souterraine, il précise toutefois que:

«Les patients, dit-il, étaient atteints, non pas par du gaz, mais par un manque d'oxygène dans les tunnels et les caves remplis de débris dans lesquels ils vivaient, lors d'une nuit où des bombardements intensifs, associés à de forts vents, avaient soulevé une tempête de poussière et de sable.»

Le médecin en chef raconte la scène au journaliste: alors que des personnes souffrant d'hypoxie commençaient à affluer dans la clinique, un Casque blanc à la porte d'entrée s'est écrié «gaz!», provoquant un mouvement de panique et poussant les gens à s'arroser d'eau les uns les autres. Ainsi, si la vidéo est bien «authentique», celle-ci ne montre pas des victimes d'une attaque chimique, mais de personnes en manque d'oxygène.

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© REUTERS / BASSAM KHABIEH

Des journalistes américains n’ont pas trouvé de preuves d’une attaque chimique à Douma

Parmi les habitants avec lesquels Robert Fisk et ses deux amis syriens s'entretiennent au milieu des ruines, beaucoup lui disent «qu'ils n'ont jamais cru aux histoires de gaz». Des habitants dont, sur la vingtaine interrogée, pas «un seul ne montrait le moindre intérêt pour le rôle de la Douma dans les frappes occidentales», deux lui répondant même qu'ils n'avaient «pas fait le lien». Des habitants qui «haussent les épaules» lorsqu'on leur parle des 43 victimes de cette attaque chimique, dont «personne à Douma ne semble se souvenir», et qui racontent comment les djihadistes se sont emparés d'habitations afin d'échapper aux bombardements syriens et russes.

De leur côté, les fameux Casques blancs auraient, selon une femme, pris les bus affrétés par les autorités syriennes et russes pour rejoindre la province d'Idlib en compagnie des groupes armés.

Pearson Sharp, un autre journaliste de terrain américain a visiblement vécu uneexpérience similaire en présence des habitants de Douma et des médecins de la clinique d'où provenait la vidéo tournée par les Casques blancs.

Des observations lors d'enquête de terrain effectuées par des journalistes expérimentés et peu suspects a priori de sympathies prorusses et pro-Bachar, qui viennent quelque peu mettre à mal le «faisceau de preuves» sur lequel reposait l'attribution aux forces gouvernementales syriennes de la responsabilité de l'attaque chimique du 7 avril à la Ghouta.

Jugé «suffisant», ce «faisceau de preuves» reposait, selon les informations obtenues par «la France et ses alliés», sur les «témoignages, photos et vidéos apparus spontanément sur les sites spécialisés, dans la presse et les réseaux sociaux dans les heures et les jours qui ont suivi l'attaque», est-il expliqué dans le document déclassifié justifiant les frappes.

Des éléments dont la crédibilité tiendrait, au-delà de la «spontanéité» de leur mise en ligne, au fait qu'«une partie des entités ayant publié ces informations est reconnue comme habituellement fiable». En somme, une analyse des réseaux sociaux: publications et autres retweets.

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© AFP 2018 HASAN MOHAMED

Oui, cher L’Obs, la Défense russe a bien alerté d’une fausse attaque chimique en mars

Parallèlement, en France, la petite musique officielle continue et tous les membres du gouvernement, du Président, au porte-parole, en passant par le Premier ministre et la ministre des Armées se succèdent devant les Français, le Parlement et la Presse pour scander le succès d'une opération «justifiée» et«proportionnée», afin d'«éviter toute escalade.» «Avec les armes chimiques, c'est la raison et la civilisation qui vacillent durablement», déclarait ainsi, lundi 16 avril, Édouard Philippe devant l'Assemblée nationale.

Un discours qui, contrairement aux opérations militaires françaises passées, n'a pas suscité d'«union sacrée», loin de là et ce malgré les menaces à peine voilées de François de Rugy. Comme le relate France 24, le Président LREM de l'Assemblée nationale déclarerait que le débat devait permettre aux Français de «voir qui est avec qui», qui parmi les parlementaires «fait preuve d'une grande mansuétude, pour ne pas dire une grande faiblesse, à l'égard de la Syrie de Bachar al-Assad, mais aussi de la Russie La Russie, que les États-Unis avaient menacée dimanche de nouvelles sanctions pour leur soutien aux autorités syriennes dans cette crise.

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© SPUTNIK . SERGEY GUNEEV

Macron refuse de fournir à Poutine les détails de l’attaque chimique présumée à Douma

Il faut dire qu'avant même ces révélations dans la presse britannique, des voix s'élevaient en France, pour remettre en cause tant les moyens déployés que les objectifs ciblés par la France et ses alliés ainsi que dénoncer une intervention hors du cadre légal international.

En effet, si dès le 14 avril au soir Florence Parly, ministre des Armées, soulignait lors d'une conférence de presse à Balard qu'«un centre de recherche et des sites de production et de stockage du programme chimique clandestin du régime syrien» avaient été pris pour cible, la clandestinité du centre de Barzeh est vite remise en question: celui-ci faisant l'objet de deux inspections annuelles de l'OIAC, comme le rappelle Olivier Berruyer sur son site Les Crises. En novembre 2017, les experts de l'ONU n'avaient rien décelé d'anormal.

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​Un doute, quant à la véracité des objectifs, qui en Syrie vire à la dérision, comme le souligne Libération, certains parlant d'une «usine de liquide vaisselle» détruite. Par ailleurs, le volet opérationnel n'est pas exempt de critiques. Douze tirs de missiles continentaux, nécessitant la mobilisation de dix-sept vecteurs aériens et cinq bâtiments de la marine nationale, pour détruire un seul objectif.

Un déploiement de force particulièrement lourd et coûteux, pour une frappe très symbolique. Dans un billet, Jacques Sapir ira jusqu'à parler de «stupidité tactique», d'autant plus que selon la défense russe, près de 70% des missiles (71 sur 103) auraient été interceptés ou déviés par la défense antiaérienne syrienne. Un bilan à mettre en parallèle avec les déclarations de Florence Parly qui assurait devant les journalistes que «tous nos missiles sont parvenus à leur objectif, il y a donc lieu d'être fier du travail accompli!»

Autre son de cloche dissonant avec le discours officiel français, à nouveau du côté britannique: les interrogations, sur la BBC, d'un ancien haut gradé de la Marine et du Renseignement de Sa Majesté quant à la véracité des preuves françaises.

​«En fait, c'est le seul moyen qu'ils ont de stopper la victoire inévitable d'Assad déclare le baron Alan West, ancien Commandant général de la Royal Navy et ministre de la Sécurité de Gordon Brown, qui souligne les «énormes bénéfices» que les groupes rebelles pouvaient tirer de faire attribuer une attaque chimique à l'armée syrienne.

Favorable à des frappes en cas d'usage avéré d'armes chimiques, peu tendre à l'encontre des considérations russes, Lord West s'inquiète toutefois du manque d'impartialité des observateurs de terrain sur lesquels les occidentaux s'appuient en Syrie, en l'occurrence les Casques blancs et se réfère à sa propre expérience, en espérant que les preuves françaises ne se résument pas à de l'analyse de réseaux sociaux.

«Nous avons eu de mauvaises expériences concernant le Renseignement. Quand j'étais chef des renseignements de la Défense, je subissais d'énormes pressions politiques, essayant de me faire dire que notre campagne de bombardements en Bosnie accomplissait toutes sortes de choses qu'elle ne faisait pas.»

Quoi qu'il en soit, face aux critiques des parlementaires de droites et de gauche, Emmanuel Macron et son gouvernement peuvent se reposer sur l'absence de critique de la presse française ainsi que le soutien sans faille des jeunes députés de sa majorité.

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Voir le lien ci-dessous:

https://fr.sputniknews.com/international/201804171035987158-france-syrie-douma-macron/

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« Macron a-t-il bombardé une usine de Paic Citron ? »

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Mes amis, nous sommes soumis, vous êtes soumis à une propagande intense et il est très compliqué d’y voir clair dans cette affaire syrienne.

Il y a néanmoins quelques certitudes qui permettent d’être sûrs que l’on nous mène en bateau dans les grandes largeurs, et que rien de ce que l’on nous raconte ne tient sérieusement la route.

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J’ai la preuve.

« Nous avons la preuve que la semaine dernière, des armes chimiques ont été utilisées, au moins du chlore, et qu’elles ont été utilisées par le régime de Bachar al-Assad ».

C’est ce qu’avait dit Jupiter, devenu martien, à savoir dieu de la guerre le temps d’un week-end, c’est-à-dire notre illustre président (béni soit son saint nom) sachant descendre les escaliers de manière majestueuse avec la reine mère à ses côtés….

Bref, notre « chef des armées », qui fait ce qu’il veut conformément à la Constitution, vu que vous l’avez élu, même avec 24 % des voix, cela lui donne le droit y compris moral de bombarder en notre nom à tous qui il a envie, à tout moment de la journée.

Je précise, à ce stade du raisonnement, que ledit garçon dispose également d’un bouton rouge ultra puissant capable d’éradiquer la vie sur cette planète.

Donc notre Jupiter a les preuves.

Et Jupiter est un grand démocrate.

Il a donc fait publier, sur le site du ministère de la Défense, une « synthèse » permettant d’informer les abrutis de sans-dents que nous sommes des preuves en sa possession et qui ont justifié une attaque sans résolution de l’ONU, donc sans aucun cadre légal, d’un autre pays souverain quand bien même on ne l’aime pas…

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Voici les preuves… Accablantes !

Je vous rappelle que vous devez faire très attention en utilisant Internet et vous méfier des réseaux sociaux et autres site complotistes sur lesquels on peut trouver tout et n’importe quoi, ce qui n’est pas faux.

Méfiez-vous des « fake news », ce qui est l’un des grands chevaux de bataille de notre sainteté du Palais de Chaillot ou de l’Élysée sans oublier celui de Versailles.

Voilà donc ce que nous explique le ministère de la Défense !

« Les services français ont procédé à l’analyse des témoignages, photos et vidéos apparus spontanément sur les sites spécialisés, dans la presse et les réseaux sociaux dans les heures et jours qui ont suivi l’attaque. Des témoignages obtenus par les services ont également pu être analysés. L’examen des vidéos et images montrant des victimes et mises en ligne ont permis de conclure avec un haut degré de confiance que la grande majorité est de facture récente et ne relève pas d’une fabrication. La nature spontanée de la mise en circulation des images sur l’ensemble des réseaux sociaux confirme qu’il ne s’agit pas d’un montage vidéo ou d’images recyclées. Enfin, une partie des entités ayant publié ces informations est reconnue comme habituellement fiable. »

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Hahahahahahaha !

Sinon, cela m’inspire aussi une autre réaction plus sérieuse cette fois : hihihihihihihhihi !

Ou encore un ineffable houhouhouhouhouhouhou.

Quel humour…

Donc, la source principale d’information c’est l’analyse de vidéos apparues spontanément sur Facebook….

Alors là, effectivement, cela vaut le coup que nous payons des satellites, des agents secrets, des espions, des bateaux qui écoutent avec de grandes oreilles sans parler de nos avions aussi espions à grands frais pour sortir de telles crétineries en une du site du ministère de la Défense.

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Je ne sais pas ce qu’il s’est passé, mais je sais quand on me prend pour un con !

Alors je ne prétends en aucun cas savoir ce qu’il s’est passé. Nous le saurons, plus tard. En revanche, je suis toujours agacé d’être pris ostensiblement pour un imbécile, ce qui est évidemment le cas ici.

Savoir que notre Président, aussi jupitérien soit-il, peut décider de la paix ou de la guerre sur l’analyse d’une vidéo postée sur le profil Facebook d’une association syrienne « habituellement fiable » me hérisse le poil.

Même Libération titre « Ils ont bombardé une usine de liquide vaisselle »…

Vu l’absence de réaction russe, le peu de trou dans le sable visible, l’absence de victimes humaines (ce dont on ne peut que se réjouir), cette série de frappes et cette aventure syrienne semblent tourner à la bouffonnade internationale.

Notre Macron national vient donc vraisemblablement de bombarder une usine de Paic Citron…

À propos de Jupiter !

Au fait à propos de Jupiter, vous savez comment s’appelle le tombeau sous l’Élysée ? Je dis tombeau parce qu’un abri antiatomique n’est rien de plus qu’un tombeau en cas de coup direct.

C’est le PC Jupiter… Que Monsieur Propre évite donc de se prendre pour Mars.

Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous !

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Voir le lien ci-dessous:

https://lesmoutonsenrages.fr/2018/04/17/macron-a-t-il-bombarde-une-usine-de-paic-citron-ledito-de-charles-sannat/

Après les frappes occidentales, l'horizon toujours aussi incertain de la Syrie

AFP

Publié le 20/04/2018 à 13:03 | AFP

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Frappes occidentales contre le régime, passes d'armes diplomatiques, enquête bloquée: l'attaque chimique présumée sur Douma a déclenché un spectaculaire regain de tensions autour du conflit en Syrie mais, sur le terrain comme à l'ONU, les lignes n'ont pour l'instant guère bougé.

Les frappes menées par les Etats-Unis, la France et le Royaume-Uni ont visé le 14 avril trois sites servant, selon eux, au programme d'armement chimique du régime de Bachar al-Assad, accusé de l'attaque supposée aux gaz toxiques le 7 avril à Douma, alors ultime bastion rebelle près de Damas.

Le régime Assad et son allié russe ont démenti toute responsabilité dans cette attaque qui, selon des secouristes, a fait plus de 40 morts. Mais pour les Occidentaux, le pouvoir syrien a franchi une "ligne rouge".

Une mission de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) dépêchée pour enquêter, est pour le moment bloquée à Damas.

Après avoir présenté ces frappes comme un "succès", les Occidentaux ont dit vouloir relancer la diplomatie pour une "solution politique" au conflit qui a fait depuis 2011 plus de 350.000 morts et jeté des millions de personnes sur les routes de l'exil.

Ces raids "ne vont pas changer le cours de la guerre civile en Syrie", estime Joshua Landis, directeur du Centre d'études moyen-orientales à l'université d'Oklahoma.

"Piqûre d'anesthésie"

En Syrie, les frappes ont galvanisé les partisans de M. Assad.

Les civils pris au piège des combats, eux, n'ont guère d'illusions. "Ce n'est qu'une piqûre d'anesthésie. Le régime va de nouveau utiliser la force contre nous", soupire Ahmad, un évacué de Douma.

Un an plus tôt presque jour pour jour, une attaque au gaz sarin contre le village syrien Khan Cheikhoun (nord-ouest), où plus 80 personnes avaient péri, avait déjà entraîné des frappes américaines.

En 2013, après une autre attaque au gaz sarin (1.429 morts selon Washington), le régime Assad avait aussi nié toute implication mais s'était engagé à détruire ses armes chimiques.

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Des Syriens manifestent leur soutien au président Bachar al-Assad à Damas et condamnent les frappes occidentales, le 14 avril 2018 © LOUAI BESHARA AFP

L'OIAC avait ensuite confirmé que la Syrie s'en était débarrassée, même si les Occidentaux ont exprimé leurs doutes, après plusieurs accusations d'attaques chimiques ces dernières années.

L'OIAC est revenue en Syrie le 14 avril pour enquêter à Douma. Mais ses experts n'ont toujours pas eu accès à la ville, passée sous contrôle des forces syriennes et russes qui affirment que leur sécurité ne peut être assurée.

Les Occidentaux redoutent que d'éventuelles preuves biologiques (échantillons d'urine ou de sang de survivants, prélèvements sur cadavres) ou matérielles (bâtiments, sol...) disparaissent.

Selon des experts interrogés par l'AFP, si le chlore est moins facile à détecter après un certain délai, les traces de sarin peuvent être retrouvées durant plusieurs semaines, voire plus.

"Prestige"

Washington et Paris assurent avoir la preuve de l'utilisation d'agents chimiques. Leurs frappes en étaient une sanction.

"Les trois dirigeants (américain, français et britannique) ont bien dit qu'ils n'essayaient pas de changer le cours de la guerre, qu'ils ne voulaient pas changer le rapport de forces en Syrie. La question ne porte pas sur le fait de tuer des gens, mais comment ils sont tués", souligne Joshua Landis.

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Le Conseil de sécurité de l'ONU se réunit à New York après les frappes occidentales contre le régime en Syrie, à la demande de la Russie qui a condamné ces frappes, le 14 avril 2018 © HECTOR RETAMAL AFP

Les Occidentaux voulaient seulement "récupérer leur prestige", accuse l'opposant Yassin al-Haj Saleh. La Syrie est pour lui "un symbole mondial d'injustice et d'anéantissement et le régime reste à l'abri, sans perspective qu'on lui demande des comptes".

A l'ONU, les Occidentaux ont présenté une résolution au Conseil de sécurité, qui aborde pour la première fois simultanément les aspects chimique, humanitaire et politique du conflit. Moscou, qui a utilisé 12 fois son veto depuis 2011, l'a accueillie avec circonspection.

L'intervention en 2015 des forces russes en Syrie a permis aux troupes de M. Assad de renverser une situation militaire défavorable et de reprendre le contrôle de plus de la moitié du territoire, où vit deux tiers de la population.

Après la reconquête totale de la vaste région de la Ghouta orientale aux portes de Damas, le régime, qui apparaît plus fort que jamais, se concentre désormais sur les poches du sud de la capitale aux mains du groupe jihadiste Etat islamique (EI).

Une défaite de l'EI à Damas, avec son bastion emblématique de Yarmouk, permettrait à M. Assad de contrôler l'ensemble de Damas et ses environs pour la première fois depuis 2012.

"Pour qu'une initiative diplomatique marche, l'équilibre sur le terrain doit changer, sinon le régime, soutenu par la Russie et l'Iran, aura toujours l'ascendant", estime Nabil Khoury, expert américain à l'Atlantic Council. "En l'état, même avec les dernières frappes, l'Occident n'a pas sa place autour de la table".

20/04/2018 13:01:17 -          Beyrouth (AFP) -          © 2018 AFP

Voir le lien ci-desous:

http://www.lepoint.fr/monde/apres-les-frappes-occidentales-l-horizon-toujours-aussi-incertain-de-la-syrie-20-04-2018-2212205_24.php

Qui veut la paix prépare la guerre..

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En présence de Macron, Trump fustige l'accord sur le nucléaire iranien

 16h50, le 24 avril 2018, modifié à 19h25, le 24 avril 2018

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Emmanuel Macron et Donald Trump lors de leur conférence de presse commune, mardi à Washington. @ Ludovic MARIN / AFP

Le président américain a fait cette déclaration alors qu'Emmanuel Macron veut le convaincre de ne pas sortir de cet accord, signé en juillet 2015. 

Donald Trump a fustigé mardi l'accord nucléaire iranien en présence d'Emmanuel Macron, qualifiant de "désastre"cet accord qui vise à empêcher Téhéran de se doter de l'arme nucléaire. "Les gens connaissent ma position sur l'accord iranien, c'est un accord horrible", a déclaré le président américain au début d'un séance de travail dans le bureau ovale. "Il n'aurait jamais dû être conclu".

Le président français espère, au cours de sa visite d'État à Washington, convaincre son homologue américain de ne pas sortir de cet accord signé en juillet 2015 entre Téhéran et les grandes puissances (Chine, Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Russie et Allemagne) après dix ans de négociations. "L'Iran paraît toujours être derrière quand il y a un problème" au Proche-Orient, a-t-il ajouté avant de menacer l'Iran. "S'ils relancent leur programme nucléaire, ils auront des problèmes plus graves que jamais", a averti le président américain.

L'air soucieux de MacronEmmanuel Macron a écouté les propos de son homologue américain l'air soucieux. "Sur l'Iran, nous allons inscrire ce sujet dans les défis de la région. Il y a la situation en Syrie, la sécurité dans toute la région", a-t-il indiqué. "Nous avons un objectif en commun qui est d'éviter une escalade et une prolifération nucléaire dans la région. La question est de savoir quel est le meilleur chemin", a ajouté le président français, qui avait prévenu avant son arrivée à Washington qu'il "n'y a pas de plan B" pour empêcher Téhéran de se doter de la bombe atomique.

"Nous n'avons pas les mêmes positions de départ sur ce point" et "nous avons eu une discussion très approfondie sur le sujet", a ajouté Emmanuel Macron, quelques heures plus tard lors d'une conférence de presse commune avec Donald Trump. Le président français a également dit souhaiter "pouvoir travailler à un nouvel accord avec l'Iran" à plus long terme. 

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Photo ci-dessus de l’ambassadrice des Etats-Unis (à droite sur cette photo et en robe bleue), au Conseil de Sécurité de l’ONU, en grande conversation..Accord ou pas..Accord ?..

(photo prise en 2017)

Voir le lien ci-dessous:

 http://www.europe1.fr/international/en-presence-de-macron-trump-fustige-laccord-sur-le-nucleaire-iranien-3634574

L'accord sur le nucléaire iranien, un «désastre» (Trump)

Par  Le Figaro.fr avec AFP 

Mis à jour le 24/04/2018 à 17:45 

Publié le 24/04/2018 à 16:50

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Le président américain Donald Trump a fustigé aujourd'hui l'accord nucléaire iranienen présence d'Emmanuel Macron, qualifiant de "désastre"cet accord qui vise à empêcher Téhéran de se doter de l'arme nucléaire.

"Les gens connaissent ma position sur l'accord iranien, c'est un accord horrible", a déclaré M. Trump au début d'un séance de travail dans le bureau ovale avec le président français qui espère au cours de sa visite d'Etat à Washington convaincre son homologue américain de ne pas sortir de cet accord signé en juillet 2015 entre Téhéran et les grandes puissances (Chine, Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Russie et Allemagne) après dix ans de négociations.

Propos tenus par Trump en présence de Macron :

C’était un accord « horrible » !

Il n’aurait jamais du être passé !

Nous aurions pu faire un bon accord !

Ou un accord raisonnable..

L’accord Iranien est un accord horrible !

On a payé 150 millions de dollars !

On a donné 1,8 milliards en liquide !

C’est de l’argent liquide. Des barils de liquide..

C’est fou c’est ridicule !

Ça n’aurait jamais du être fait !

Mais avec Macron nous allons en discuter..

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Voir le lien ci-dessous:

 http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/04/24/97001-20180424FILWWW00212-l-accord-sur-le-nucleaire-iranien-un-desastre-trump.php

Accord sur le nucléaire iranien : nouvelle mise en garde de Rohani à Trump

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© Atta Kenare, AFP | Hassan Rohani le 31 décembre 2017.

L'Iran multiplie les avertissements à Donald Trump, qui menace de se retirer de l'accord sur le nucléaire iranien. Mardi, le président Rohani a ainsi mis en garde contre de "graves conséquences".

Le jeu d'intimidation se poursuit. Le président iranien Hassan Rohani a de nouveau adressé une mise en garde à son homologue américain Donald Trump, mardi 24 avril, contre les "graves conséquences" qu'entraînerait un retrait américain de l'accord sur le nucléaire iranien. "Je dis à ceux de la Maison Blanche que s'ils ne respectent pas leurs engagements, le gouvernement iranien réagira fermement", a-t-il prévenu devant des milliers de personnes réunies à Tabriz.

L'Iran pourrait notamment se retirer du Traité de non-prolifération nucléaire (TNP), conclu en 1968, ou prendre d’autres mesures "surprenantes" si les États-Unis dénonçaient l'accord, a précisé le secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale de la République islamique, Ali Shamkhani, sans vouloir en dire plus.

Samedi 21 avril, le ministre iranien des Affaires étrangères, Javad Zarif, avait affirmé que l'Iran reprendrait "vigoureusement" l'enrichissement d'uranium si Washington rompait l'accord.

"Affreuses erreurs"

Le président américain, qui accueille actuellement Emmanuel Macron, a donné aux signataires européens jusqu'au 12 mai pour "réparer les affreuses erreurs" de l'accord signé sous la présidence de Barack Obama à Vienne en juillet 2015, faute de quoi il refusera de prolonger l'assouplissement des sanctions américaines contre la république islamique.

La Russie et la Chine ont quant à elles rappelé mardi leur "soutien indéfectible en faveur de l'application totale et efficace" de ce "fragile" accord. Dans une déclaration coécrite avec Pékin, le chef du Département de contrôle des armes et de la non-prolifération au ministère russe des Affaires étrangères, Vladimir Ermakov, a appelé les pays favorables à cet accord avec l'Iran à "ne pas rester silencieux dans l'espoir que la situation (...) d'une façon ou d'une autre [se tasse]".

Le JCPOA (Plan d'action global conjoint), signé par l'Iran, les États-Unis, la Russie, la Chine, la France, le Royaume-Uni, l'Allemagne et l'Union européenne, a mis en place un encadrement des activités nucléaires iraniennes en échange d'une levée progressive des sanctions contre Téhéran.

Avec Reuters et AFP

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Voir le lien ci-dessous:

 http://www.france24.com/fr/20180424-iran-etats-unis-hassan-rohani-mise-garde-trump-retrait-accord-nucleaire-iranien

Accords de Vienne sur le nucléaire Iranien

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Accords de Vienne sur le nucléaire Iranien

Il n'y a jamais de réelles concertations, tout se fait en coulisse..

Accord de Vienne sur le nucléaire iranien

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Les ministres des Affaires étrangères (de gauche à droite montrés à droite) de la Chine, la France, l'Allemagne, l'Union européenne, l'Iran, la Russie, le Royaume-Uni, et les États-Unis annonçant la conclusion réussie des négociations pour le plan global d'action conjoint, à Vienne, Autriche, le 14 juillet à 2015.

Accord de Vienne sur le nucléaire iranien

L'accord de Vienne sur le nucléaire iranien ou plan d'action conjoint (en persan : برنامه جامع اقدام مشترک ) est un accord signé àVienne, en Autriche, le 14 juillet 2015, par les huit parties suivantes : les pays du P5+1 (les cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies : les États-Unis, la Russie, la Chine, la France, le Royaume-Uni et l'Allemagne), ainsi que l'Union européenne et la République islamique d'Iran. Cet accord-cadre a pour but de faire cesser le Programme nucléaire iranien et faire lever les sanctions économiques qui touchaient le pays.

Il s'agit d'un accord permanent entre les parties visant à lever les sanctions imposées à l'Iran par les États-Unis, l'Union européenne et les Nations unies, et en contre-partie l'Iran restreint son programme nucléaire à long terme1. Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moonespère que cet accord permettra une meilleure coopération internationale sur les problèmes de sécurité au Moyen-Orient2.

Initiative iranienne

Le déclic dans cette discussion fermée est amorcé dans un premier temps par le Guide Suprême iranien Ali Khamenei qui a dit «ne pas s’opposer à un dialogue avecWashington». Mais l’élément décisif sera l’élection le 14 juin 2013 du progressiste et ancien négociateur nucléaire de 2003 à 2005, Hassan Rohani, qui a déclaré être prêt à des «négociations sérieuses».

Conférence de Genève

C’est en 2013 que se tient une conférence à Genève entre l’Iran et les cinq membres permanents du conseil de sécurité de l’ONU et l’Allemagne (dit les « P5+1 ») qui aboutira sur l’arrêt temporaire du programme nucléaire iranien et une levée des sanctions économiques partielle.

Négociations de Lausanne

Suite à la conférence de Genève, une nouvelle rencontre a lieu à Lausanne, le 2 avril 2016.  Le but étant d’arriver à un accord-cadre. C’est ce qui a permis de préparer la rencontre de Vienne la même année. Cette rencontre est tenue comme l’acte décisif qui mène à l’accord dit « historique » entre l’Iran et les P5+1.

L'accord

 Cet accord est axé sur trois points principaux qui sont « une limitation du programme nucléaire iranien pendant au moins une décennie ; une levée des sanctions internationales contre l’Iran ; un renforcement des contrôles. »3.

En pratique, cela consiste à des inspections de l’AIEA mais limitées à certains lieux et à certains matériaux afin de limiter l’enrichissement en uranium, et à un arrêt progressif des sanctions économiques. Cet accord peut être considéré comme historique et novateur car contrairement aux négociations faîte en 2003 et 2005, la communauté internationale veut seulement éviter le développement d’un programme nucléaire militaire clandestin et non cesser toutes les activités nucléaires du pays, surtout les sources civiles d'énergie.

Le 16 janvier 2016 est publié un rapport de l’AIEA indiquant que l’Iran a respecté les contraintes de l’accord en cessant son enrichissement d’uranium.

Conséquences

Conséquences économiques

C’est une nette amélioration de l’économie iranienne grâce à la levée des sanctions économique qui pesaient sur la pays. L’Iran peut à nouveau être un partenaire commercial de premier plan car avant tout, c’est la deuxième réserve mondiale de gaz et un gros producteur de pétrole.

Enjeux géopolitiques

La France et la République islamique ont déjà renoué des relations diplomatiques4. Nous pouvons aussi y lire un enjeu géopolitique car les États-Unis et la République Islamique pourraient renouer le contact, voire en faire un allié pour tenter de régler les problèmes de la région du Moyen-Orient comme la situation en Irak et en Syrie qui sont très problématiques. Néanmoins, le côté géopolitique est implicite, c’est un espoir. Malgré toutes ces bonnes nouvelles pour le pays et la communauté internationale, le gouvernement pourrait très bien relancer un programme d’enrichissement d’uranium secret. Mais cette menace est d’une faible probabilité parce que la levée des sanctions et la relance de leur économie est une bien meilleure opportunité que le programme nucléaire.

Limites

Limites géopolitiques

Il demeure que la situation diplomatique tendue et la crainte de tensions militaires comme de sanctions économiques multiplient les enjeux de ce pays. Les accords auxquels les différentes puissances sont parvenues au terme de temps et de compromis sont cependant fragiles et tandis que les enjeux se complexifient, les leaders politiques semblent s'emporter de plus en plus dans leurs propos, et délaissant la diplomatie.

Remise en question de l'accord par Donald Trump

Donald Trump a déclaré durant sa campagne présidentielle qu’il allait « déchirer » l’accord de Vienne car c’est le « pire accord jamais négocié » et qu’il pourrait déclencher un « holocauste nucléaire »5.

En octobre 2017, des précisions sont apportées. Il ne quittera pas l'accord mais refuse de le certifier6.

Le 12 janvier 2018, Trump lance un ultimatum aux signataires de l'accord, leur donnant 120 jours pour adopter de nouvelles mesures coercitives visant l'Iran, faute de quoi Washington sortira de l'accord7.

Document ci-dessus en lien sur Wikipédia

Accord sur le nucléaire : l'Iran menace avant la rencontre Trump-Macron

 12h37 , le 22 avril 2018, modifié à 19h18 , le 22 avril 2018

L'Iran menace de reprendre son activité d'enrichissement d'uranium si les Etats-Unis se retirent de l'accord sur le nucléaire iranien. Le dossier du nucléaire sera à l'ordre du jour de la rencontre entre Donald Trump et Emmanuel Macron à Washington.

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Donald Trump pourrait se retirer de l'accord sur le nucléaire iranien. (Reuters)

La pression monte à quelques semaines de la décision de Donald Trump sur le dossier iranien. Le président américain a posé la date du 12 mai comme ultimatum à ses alliés européens pour qu'ils "remédient aux terribles lacunes" du texte de l'accord. A quelques jours de cette date butoir, l'Iran menace de reprendre son activité d'enrichissement d'uranium si Washington se retire du "deal" . Le ministre iranien des Affaires étrangères, Javad Zarif a déclaré a des journalistes à New York que l'Iran ne cherchait pas à se doter de la bombe nucléaire, mais que la réponse "probable" de Téhéran à un retrait américain serait une reprise de la production d'uranium enrichi, un élément clé dans la fabrication de l'arme atomique.

"L'Amérique n'aurait jamais dû craindre que l'Iran produise une bombe nucléaire, mais nous poursuivrons vigoureusement notre enrichissement" d'uranium", a-t-il dit, "si le président Trump se retire officiellement de l'accord" nucléaire.

Trump et Macron vont discuter de l'accord sur le nucléaire iranien

Les commentaires du chef de la diplomatie iranienne marquent un nouvel épisode dans l'escalade de la rhétorique sur ce dossier, le président iranien Hassan Rouhani ayant affirmé il y a deux semaines que les Etats-Unis allaient "regretter" un éventuel retrait de l'accord et que l'Iran réagirait "en une semaine", dans une telle situation. Le sort de l'accord sur le nucléaire iranien sera un des points clé de la visite d'Emmanuel Macron aux Etats-Unis à partir de lundi, suivie vendredi de la chancelière allemande Angela Merkel.

Interrogé dimanche sur Fox News, le président français a d'ailleurs évoqué le sujet. "Je n'ai pas de plan B pour le nucléaire contre l'Iran" si les Etats-Unis mettaient à exécution leur menace de sortir de l'accord nucléaire, a-t-il déclaré. Et d'indiquer quel message il compte délivrer à Donald Trump lundi soir : "Ne quittez pas l'accord tant que vous n'avez pas de meilleure option pour le nucléaire, et complétons-le."

C'est un dialogue de sourds

Avant ces déclarations, le ministre iranien a dit que les dirigeants européens devaient faire pression sur Donald Trump pour qu'il maintienne l'accord si les Etats-Unis "entendent conserver leur crédibilité au sein de la communauté internationale" et le respecter "plutôt que d'exiger davantage" de conditions. "Essayer d'apaiser le président, je pense, serait un exercice futile", a-t-il estimé.

Si les Etats-Unis enterrent l'accord, il est "fort improbable" que l'Iran continue de le respecter avec les autres signataires, la Grande-Bretagne, la Chine, la France, l'Allemagne et la Russie, a dit le chef de la diplomatie iranienne. "Pour l'Iran, il est important de recevoir les bénéfices de l'accord et en aucun cas l'Iran acceptera de l'appliquer unilatéralement". Javad Zarif a encore assuré, sans autre précision, que son pays allait adopter des "mesures drastiques".

Un accord complémentaire va-t-il être signé?

Les Européens, initialement surpris par l'ultimatum mais décidés à sauver un accord durement négocié, estiment avoir joué le jeu en proposant des solutions. La France, la première, est allée à la rencontre des inquiétudes américaines en s'alarmant du rôle de l'Iran au Moyen-Orient et de ses missiles balistiques. Là-dessus, les parties pensent avoir bien avancé dans la rédaction d'engagements politiques assortis, éventuellement, de nouvelles sanctions européennes pour le volet balistique, même si les membres de l'Union européenne sont encore divisés sur cette dernière question.

Plus difficile est le travail sur l'accord lui-même, notamment les "sunset clauses" selon lesquelles certaines restrictions aux activités nucléaires iraniennes tombent progressivement à partir de 2025. Comment durcir un texte sans impliquer ses autres signataires, l'Iran, la Chine et la Russie, qui ne veulent pas y toucher? "C'est un dialogue de sourds", peste un diplomate européen quand, côté américain, on reconnaît un problème "épineux".

Washington souhaite un "accord complémentaire" conclu entre les Etats-Unis d'une part, la France, le Royaume-Uni et l'Allemagne de l'autre. En fait, cela prend là aussi la forme d'une déclaration politique dans laquelle les Occidentaux s'engagent à ne pas laisser Téhéran se doter de la bombe même après l'expiration de l'accord de 2015. Les Européens semblent prêts à qualifier d'"accord" ce "document" qui sera finalisé d'ici début mai, si cela peut convaincre le président américain de rester dans le "vrai" accord.

(Avec AFP)

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Voir le lien ci-dessous:

https://www.lejdd.fr/international/accord-sur-le-nucleaire-liran-menace-avant-la-rencontre-trump-macron-3632747

Ce qui dérange Trump comme les Etats-Unis c'est cet accord entre la Russie, la Turquie et l'Iran..

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Macron chez Trump : "l'amitié" de deux francs-tireurs à l'épreuve des tensions internationales

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Le président Donald Trump et son invité le président Emmanuel Macron, au sortir du Bureau Ovale , discourant dans les jardins de la Maison-Blanche, à Washington, le lundi 23 avril. (Crédits : Reuters)

Neuf mois après la visite de Donald Trump à Paris, marquée par le dîner en haut de la Tour Eiffel et le défilé militaire du 14-Juillet, cette visite d'Etat fait figure d'acte II dans la lune de miel prolongée entre Donald Trump et Emmanuel Macron, qui ont en commun d'être tous deux arrivés au pouvoir en déjouant tous les pronostics. Après le bain de foule, le survol de Washington à bord de Marine One, le dîner privé à la résidence historique de Mount Vernon, Emmanuel Macron et Donald Trump vont-ils discuter Iran, Syrie, commerce mondial ? D'après son entourage, le président fraçais est venu non pas pour "passer des accords", mais "faire passer des messages"...

Emmanuel Macron a été reçu lundi en grande pompe à Washington par Donald Trump au premier jour d'une visite d'Etat que la France et les Etats-Unis veulent riche en symboles et en démonstrations d'amitié en dépit des divergences persistantes sur l'Iran, le commerce et le climat.

Visite du bureau Ovale, survol de Washington à bord de l'hélicoptère présidentiel et dîner à la demeure historique de Mount Vernon : le chef de l'Etat français - premier dirigeant étranger en visite d'Etat sous la présidence Trump - a eu droit comme attendu à tous les honneurs de la part de son homologue.

Après un petit bain de foule avec son épouse Brigitte au mémorial de Lincoln où il s'est notamment prêté au jeu des selfies, Emmanuel Macron s'est rendu à la Maison blanche en fin d'après-midi où il a été accueilli par Donald et Melania Trump.

Un an après leur première poignée de main qui avait été très commentée en marge du sommet de l'Otan à Bruxelles, les deux présidents, très souriants, ont échangé une longue accolade sur le perron devant les objectifs, avant de rejoindre brièvement le bureau Ovale.

Voir le lien ci-dessous:

https://www.latribune.fr/economie/international/macron-chez-trump-l-amitie-de-deux-francs-tireurs-a-l-epreuve-des-tensions-internationales-776445.html

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Les 20 raisons des États-Unis d’en finir avec la Syrie

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Par El Manifiesto, média espagnol dirigé par Javier Portella ♦ Ce texte est la traduction, menée par nos confrères Metamag.fr, avec qui nous sommes en relation,  de dix-huit raisons mises en ligne par le groupe espagnol El Manifiesto.
Metamag a ajouté deux autres raisons inspirées d’ailleurs par les commentaires des lecteurs de la péninsule.

  1. En Syrie, il n’y a pas de banque centrale Rothschild.
  2. La Syrie a interdit les aliments génétiquement modifiés ainsi que leur culture et leur importation.
  3. La Syrie est le seul pays arabe qui n’a pas de dettes avec le Fonds monétaire international, ni avec la Banque mondiale, ni avec qui que ce soit d’autre.
  4. La famille Al Assad appartient à l’orientation tolérante alaouite de l’Islam.
  5. Les femmes syriennes ont les mêmes droits que les hommes en matière d’études, de santé et d’éducation.
  6. En Syrie, les femmes ne sont pas tenues de porter la burka. La charia (loi islamique) est inconstitutionnelle.
  7. La Syrie est le seul pays arabe doté d’une constitution laïque et ne tolère pas les mouvements islamistes extrémistes.
  8. Environ 10% de la population syrienne appartient à l’une des nombreuses branches chrétiennes qui ont toujours été présentes dans la vie politique et sociale.
  9. Dans les autres pays arabes, la population chrétienne n’atteint pas 1% en raison de la répression subie.
  10. La Syrie est le seul pays méditerranéen qui possède encore sa compagnie pétrolière, qu’il n’a pas voulu privatiser.
  11. La Syrie a une ouverture vers la société et la culture occidentales comme aucun autre pays arabe.
  12. Tout au long de l’histoire, cinq papes étaient d’origine syrienne. La tolérance religieuse est unique dans la région.
  13. Avant la conspiration mondialiste ou de la mondialisation, la Syrie était le seul pays pacifique de la région sans guerres ni conflits internes.
  14. La Syrie est le seul pays au monde à avoir admis des réfugiés irakiens sans aucune discrimination sociale, politique ou religieuse.
  15. Bashar Al Assad a une approbation extrêmement populaire.
  16. La Syrie possède des réserves de pétrole de 2,5 milliards de barils, dont l’exploitation est réservée aux entreprises d’État.
  17. La Syrie a osé préférer un oléoduc qui, venant d’Iran, atteindrait la Méditerranée, en rejetant un autre qui, venant du Qatar, atteindrait la Turquie.
  18. La population syrienne est bien informée et discute fréquemment de l’établissement du Nouvel Ordre Mondial.
  19. Les néo-conservateurs américains se droguent de la Prophétie d’Isaïe: «  Voici, Damas cessera d’être une ville et deviendra un tas de ruines. Abandonnés sont les villes d’Aroerb. Ils seront pour les troupeaux, pour y être jetés, et il n’y aura personne pour les effrayer. Ephraïm disparaître la force et de la souveraineté de Damas, et le reste de Aram sera comme la gloire des enfants d’Israël » .
  20. In fine, pour les néo-cons, les ultra-orthodoxes et toutes les Eglises du Septième jour qui pullulent plus que jamais dans un monde sans philosophie : « La fin des temps approche »… oui avec une telle vision eschatologique, le pire est possible.

Traduction de Michel Lhomme, pour Metamag.fr
22/04/2018

 

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Syrie : un false flag pour déclencher la guerre mondiale ?

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Selon la propre définition des pays de l’OTAN, étalée en long et en large dans les grands médias et remise à jour à chaque attentat, la raison d’être des terroristes est d’utiliser tous les moyens, parfois au prix de leur vie, pour tuer et massacrer des innocents. Ainsi, après chaque tuerie aveugle touchant des innocents, la première idée qui s’impose aux médias est qu’il pourrait s’agir d’un acte terroriste, et ce, quel que soit l’endroit du monde où cela se passe, sauf en Syrie où tout est inversé. Et alors, bizarrement, les terroristes qui, dans les discours des responsables des pays de l’OTAN et dans leurs médias, sont capables de tout, seraient incapables d’utiliser des armes chimiques. Leur conscience ou leur morale le leur interdit, sans doute…

S’il n’y avait autant de victimes derrière les attaques et les false flag en Syrie, il y aurait de quoi s’étrangler de rire devant la manière dont les médias occidentaux traitent la guerre au Moyen-Orient. Selon eux, bien que Bachar Al Assad dispose d’une armée aguerrie soutenus par des alliés puissants, celui-ci ne pense qu’à occire son peuple de manière sournoise en détruisant les hôpitaux ou en étouffant des civils inoffensifs avec des gaz chimiques. Et pour nous le prouver, ils nous montrent les productions vidéos des Casques Blancs, qui avaient mystérieusement disparu d’Alep après sa libération, et qui réapparaissent comme par enchantement pour filmer des scènes de sauvetage de victimes parmi lesquelles ne figure curieusement aucun terroriste (ils ne doivent savoir sauver que des enfants).

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En Syrie, les vidéos des Casques Blancs et les témoignages suffisent pour accuser Bachar Al Assad ou la Russie, alors que pour Mossoul, les bavures de la coalition dirigée par les Etats-Unis nécessitent des enquêtes qui, pour être crédibles, doivent nécessairement être menées par ceux-là mêmes qui sont largué les bombes mortelles. En Syrie, seule l’émotion doit compter avec les bons d’un côté (les terroristes), et un méchant de l’autre (Assad). On ne sait comment les médias occidentaux et leurs patrons arrivent à concocter leur salade, mais pour eux, plus les terroristes commettent de crimes, plus grande est la culpabilité de Assad. Car il faut qu’il soit un monstre pour pouvoir déclencher contre lui la guerre d’envergure tant attendue par Israël.

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Voir le lien ci-dessous:

https://reseauinternational.net/syrie-un-false-flag-pour-declencher-la-guerre-mondiale/

VOICI LA VRAIE RAISON DE LA CAMPAGNE ANTI-RUSSE MENEE PAR LES ETATS-UNIS

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http://www.jovanovic.com
Le Département d'Etat américain a sorti les couteaux pour s'opposer à la construction du pipe-line Nord Stream qui pourra amener le gaz russe de Gazprom directement en... Europe.
Evidemment cela met en grave danger les vendeurs d'autres énergies comme par exemple les Saoudiens qui viennent d'acheter pour des dizaines de milliards de dollars d'armes aux... Etats-Unis.

Et du coup, les Américains menacent toute entreprise française (dont GDF, pardon, Engie) qui pourrait participer de près ou de loin à la construction de ce pipe-lien, pardon "line"...

"As many people know, we oppose the Nord Stream 2 project, the US government does" a déclaré Heather Nauert la porte-parole du DoS lors d'une conférence de presse.

"We believe that the Nord Stream 2 project would undermine Europe's overall energy security and stability. It would provide Russia [with] another tool to pressure European countries, especially countries such as Ukraine."

Si GDF et EDF, pardon, Médor et Kiki, touchent à ce projet, ils seront mis à jamais sur la liste noire des ennemis des Etats-Unis, avec interdiction de faire du business dans le reste du monde !!!!

Rappel: Berlusconi était un partisan à l'époque du South Stream, partisan de tout ce qu'il pouvait faire avec Poutine... Ci-dessous les lignes des pipe-lines -nord en haut et sud en bas

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Photo ci-dessus d'une carte avec tous les pipelines entre la Russie, l'Ukraine, la Biélorussie et les pays baltes, puis, vers l'Europe..

1

En fait il s'agit, ni plus ni moins, que de contrer la Russie pour les nouveaux projets de pipelines en partie nord, et donc "Gazprom"..et ainsi affaiblir la Russie sur le plan économique et siloer la Russie, mais aussi et surtout Poutine..

2

Il y avait déjà eu un projet de pipeline, à l'époque de Sarkozy, et pour contrer la Russie, avec le projet "Nabuccodonosor" et qui en était resté là..

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Il y a bel et bien, un nouveau projet de pipelines, avec deux options possibles, et apparemment une seule de retenue..

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Ben voilà.... chers lecteurs... effectivement, en cas de guerre, les Européens seront moins enclins à se joindre à eux pour une guerre nucléaire contre les Russes.

Pour résumer: nous sommes devenus otages des seuls intérêts des multinationales américaines et saoudiennes... 

Lire ici, entre autres Gazprom ou ici ZH ou ici Balkan News IBNA

Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com

Voir le lien ci-dessous:

http://alalumieredunouveaumonde.blogspot.fr/2018/03/voici-la-vraie-raison-de-la-campagne.html

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L’échiquier Mondial..un grand puzzle fragile..

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Conclusion

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Avec ces frappes en Syrie on a fait que de rajouter de la tension aux différentes tensions qui existent déjà à travers le Monde et qui sont bien palpables !

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20 avril 2018

Frappes en Syrie..Une partie de poker menteurs..

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Frappes en Syrie..Une partie de poker menteurs..

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Photo ci-dessus du breefing de Donald Trump durant ces frappes dans le bunker au sous-sol de la maison blanche à Washington.

Une confrontation pour un enjeu planétaire ?

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La Chine et la Corée du nord dans tout ça ? ..

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Pour les analystes, la discrétion de Pyongyang sur les frappes en Syrie en dit long

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Photo des célébrations du 106ème anniversaire de la naissance de l'ancien dirigeant nord-coréen Kim Il Sung, datée du 15 avril 2018.

afp.com - KCNA VIA KNS

Au lendemain des frappes américaines, françaises et britanniques contre des sites présumés d'armes chimiques en Syrie, la Corée du Nord, son alliée de longue date, a organisé dans la rue des spectacles de danse pour célébrer l'anniversaire de son fondateur Kim Il Sung.

Les médias officiels se sont abstenus de tout commentaire jusqu'à mardi, trois jours après l'événement. Dans un entrefilet en dernière page, le journal Rodong Sinmun a reproché à Washington de s'être servi de "l'antiterrorisme comme excuse" pour cette opération.

Cette réaction du bout des lèvres tranche singulièrement avec la rhétorique utilisée un an plus tôt après une frappe américaine en Syrie ordonnée par le président Donald Trump. Le Nord avait alors condamné un "acte d'agression intolérable" qui prouve "plus d'un million de fois" le bien-fondé de son programme nucléaire.

A l'époque, les tensions étaient à des sommets après une série de tirs de missiles nord-coréens. L'opération avait été largement perçue comme un avertissement à Pyongyang.

Mais aujourd'hui, le pays reclus est en pleine offensive de charme et cherche à éviter la controverse dans un contexte de rapprochement dans la péninsule, expliquent des spécialistes de la région.

Le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un se réunira en sommet avec le président sud-coréen Moon Jae-in la semaine prochaine, avant des entretiens avec M. Trump.

Depuis plus d'un mois, l'agence officielle KCNA ne mentionne quasiment plus les capacités nucléaires du pays. Contrairement à l'ordinaire, le Nord n'a pas descendu au lance-flammes les exercices militaires annuels entre Séoul et Washington.

Les journalistes étrangers en visite au Nord sont empêchés d'évoquer le sujet des relations entre Pyongyang, les Etats-Unis et le Sud, de même que des programmes militaires nord-coréens, normalement source de fierté nationale et donc peu polémiques.

- "Concessions" -

"Le Nord ne voudra pas pour l'instant faire de déclaration qui provoque les Etats-Unis", commente Kim Hyun-wook, professeur à l'Académie diplomatique nationale de Corée au Sud.

Pyongyang "veut rendre plus difficile pour les Etats-Unis de renoncer au dialogue et renouer avec leur ligne dure de sanctions et d'options militaires", ajoute-t-il. Une querelle diplomatique sur la Syrie pourrait compliquer les discussions pour fixer le lieu, la date et le menu d'un sommet.

D'après Andrei Lankov, du Korea Risk Group, il faut aussi prendre en compte l'opinion publique nord-coréenne.

"Pyongyang va faire des concessions aux Etats-Unis dans un avenir proche", dit-il à l'AFP. "Il sera plus difficile de justifier ces concessions si on rappelle constamment aux Nord-Coréens le caractère maléfique des impérialistes américains".

Les relations entre Pyongyang et Damas sont anciennes. Les deux pays ostracisés par les Occidentaux sur la scène diplomatique se soutiennent mutuellement.

Le Parti des travailleurs au pouvoir en Corée du Nord a adressé récemment à son homologue en Syrie un message de félicitations, se déclarant "très heureux" que sous le règne de Bachar al-Assad, "l'armée et le peuple syriens soient parvenus à de grandes réussites dans le combat pour protéger la dignité et l'intégrité territoriale du pays".

Le président syrien fut pour sa part l'un des deux seuls chefs d'Etat étrangers à envoyer des fleurs au festival Kimilsungia actuellement en cours à Pyongyang dans le cadre des célébrations autour de l'anniversaire de la naissance de Kim Il Sung.

- Orchidées mauves -

D'après une plaque apposée dans le hall des expositions, le dirigeant syrien a offert quatre exemplaires de cette orchidée mauve quand le dirigeant laotien Bounnhang Vorachith n'en présentait qu'un seul.

La Syrie comme le Nord sont tout deux accusés par l'Occident d'utiliser des armes chimiques. Dans le cas de Pyongyang, il s'agit de l'assassinat de Kim Jong Nam, le demi-frère de Kim Jong Un, en Malaisie en 2017.

Les deux pays coopèrent en matière militaire. Des spécialistes de l'ONU ont retrouvé des éléments sur une contribution nord-coréenne au développement du programme syrien d'armements chimiques.

Les dernières frappes occidentales ne manqueront pas de conforter le Nord dans l'idée qu'il a besoin de l'arme atomique pour se défendre contre les Etats-Unis, ajoutent les analystes.

Pyongyang évoque régulièrement le sort réservé à Saddam Hussein en Irak, comme lui compris dans "l'axe du mal" de George W. Bush, ainsi qu'au Libyen Mouamar Kadhafi, qui avait renoncé volontairement à son programme nucléaire, pour étayer sa position.

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L'Irak avait été envahi par une coalition emmenée par les Etats-Unis puis Saddam avait été pendu. Kadhafi avait été renversé et puis tué dans un soulèvement soutenu par l'Otan.

"Du point de vue nord-coréen, Washington peut toujours lancer une frappe si quelque chose lui déplaît", souligne Koh Yu-hwan, professeur d'études nord-coréennes à l'Université Dongguk. "Raison de plus pour que le Nord s'oppose à la +dénucléarisation d'abord+".

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Syrie: pour Lavrov, l’attaque chimique présumée a été «mise en scène» avec l’aide d’un pays «russophobe»

Le chef de la diplomatie russe a déclaré avoir des « preuves irréfutables ».

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Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a qualifié vendredi l’attaque chimique présumée en Syrie la semaine dernière de « mise en scène » à laquelle ont participé «  les services spéciaux d’un Etat  », non nommé mais désigné comme «  russophobe  ».

«  Nous disposons de preuves irréfutables qu’il s’agissait d’une nouvelle mise en scène, et que les services spéciaux d’un Etat actuellement en première ligne d’une campagne russophobe ont participé à cette mise en scène  », a déclaré M. Lavrov lors d’une conférence de presse.

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Que veulent les Américains dans tout ça ?

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Les Américains veulent jouer des gros bras et faire une démonstration de force face à la Syrie et au régime d’Assad, mais surtout vis-à-vis de la Russie et de Poutine..

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Ces frappes ne sont qu’un symbole et une intention déguisée..

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Why do they strike Assad and bombed Syria ?

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Et un « Strike » hors caméras..

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Photo ci-dessus, rare photo de ces frappes dans le ciel Syrien, pour la partie nord-est de Damas et Homs..

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Une guerre d’usure, une guerre des nerfs, une guerre tactique et diplomatique sur l’échiqier Mondial et géostratégique comme géopolitique !

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The French - Quatar-Iran and Syria pipeline..

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Photo ci-dessus pour imager les frappes Américaines au profit des Jihadiistes..

(car cela a bel et bien existé..)

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Photo ci-dessus bombardements Russes sur l'enclave de la Ghouta.

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Photo ci-dessus d'hélicoptères Américains évacuant des jihadiistes de certaines enclaves, au nez et à la barbe des militaires Russes comme de l'armée régulière Syrienne, aidés en cela grâce à la C.I.A.;;

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Photo ci-dessus d'un soldat Américain, militaire des forces spéciales, faisant partie des agents de la C.I.A. déployés en Syrie.

Frappes en Syrie, guerre en Irak... Même combat ? 

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Une opération militaire déclenchée sans l'aval de l'ONU sur la base de "preuves" accablantes : cela vous rappelle l'intervention américaine de 2003 ?

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Le secrétaire d'Etat américain Colin Powell plaide pour une intervention militaire en Irak devant le Conseil de sécurité de l'ONU à New York (Etats-Unis), le 5 février 2003. (TIMOTHY A. CLARY / AFP)

 

L'image est restée dans les mémoires. Le 20 janvier 2003, au Conseil de sécurité des Nations unies, Colin Powell agite devant les caméras du monde entier une fiole censée contenir de l'anthrax. A grand renfort de photos satellite, le secrétaire d'Etat américain l'assure : Saddam Hussein dispose d'"armes de destruction massive" et un "axe du mal" le lie à Oussama Ben Laden et Al-Qaïda. Le tout justifie aux yeux de l'administration de George W. Bush une intervention militaire en Irak.

L'ONU refuse de donner son aval à l'opération, mais la guerre en Irak est tout de même déclenchée. Le régime est renversé, Saddam Hussein capturé et exécuté. Les "armes de destruction massive", elles, ne seront jamais trouvées. Pas plus que les connexions entre la dictature irakienne et Al-Qaïda. Elles n'étaient qu'un mensonge, un prétexte fallacieux à un casus belli.

Quinze ans plus tard, de nombreuses voix s'élèvent pour réclamer les "preuves" de l'attaque présumée à l'arme chimique contre le fief rebelle de Douma, légitimant les frappes françaises, britanniques et américaines contre des installations du régime de Bachar Al-Assad en Syrie, samedi 14 avril. L'histoire est-elle en train de se répéter ? Éléments de réponse.

Oui, le droit international n'a pas été respecté

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Dimanche, lors de son interview télévisée, Emmanuel Macron s'est prévalu d'une "légitimité internationale". A travers la France, les Etats-Unis et le Royaume-Uni, "c'est la communauté internationale qui est intervenue", a fait valoir le chef de l'Etat. Les frappes sanctionnaient, selon les mots du président français, le "non-respect de l'interdiction des armes chimiques" par le régime de Bachar Al-Assad. Mieux, cette opération en Syrie s'inscrivait "dans une démarche qui est la lutte contre Daech" et "ensuite la nécessité de construire une solution politique".

Pour autant, ces frappes restent illégales au regard du droit international, d'après Karim Pakzad, chercheur à l'Institut de relations internationales et stratégiques (Iris). "Comme George W. Bush en 2003, Emmanuel Macron n'a pas respecté la Charte des Nations unies", remarque-t-il, interrogé par franceinfo.

En vertu de l'article 42 du chapitre 7, aucun pays n'a le droit d'intervenir dans un autre pays sans résolution du Conseil de sécurité.

Karim Pakzadà franceinfo

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"Le président de la République présente cette attaque comme légitime, parce que trois des cinq membres permanents du Conseil de sécurité en ont approuvé le principe et y participent", pointe cet expert.

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Trois pays ne peuvent prétendre représenter à eux seuls la volonté unanime de la communauté internationale. Seule l'unanimité du Conseil de sécurité le peut.

Karim Pakzadà franceinfo

"En choisissant de dire que la majorité au Conseil de sécurité suffit, Emmanuel Macron rejette en quelques sortes le droit de veto, argumente encore le spécialiste. Certes le droit de veto est archaïque et bloque le fonctionnement du Conseil de sécurité, mais tant que ce droit existe et que la charte de l'ONU reste inchangée, outrepasser une résolution du Conseil de sécurité viole le droit international."

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Le Conseil de sécurité des Nations Unies réuni le 14 avril 2018 au siège de l'ONU à New York (Etats-Unis) pour débattre des frappes occidentales en Syrie. (HECTOR RETAMAL / AFP)

Oui, les "preuves" font débat

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Emmanuel Macron assure que la France a "obtenu des preuves que du chlore, des armes chimiques avaient été utilisés" dans la ville de Douma, le mercredi 4 avrilet que ces dernières "pouvaient être attribuées au régime syrien". Reste qu'à aucun moment ces preuves n'ont été fournies par les autorités. Des inspecteurs internationaux ont bien été envoyés à Douma par l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) mais dix jours après les faits présumés, les enquêteurs indépendants n'avaient toujours pas réussi à atteindre la ville.

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L'opposition doute de la pertinence de ces frappes..

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Pour l'heure, "les preuves ne sont pas très solides", observe Karim Pakzad"On n'aura jamais de preuves formelles", assure même Fabrice Balanche, géographe spécialiste de la Syrie.

On en a l'intime conviction, on sait très bien que Bachar Al-Assad utilise des armes chimiques et s'en est servi par le passé, mais devant une Cour pénale internationale, on serait bien embêté. Les Russes et les Syriens ne s'en privent pas pour jouer sur cette ambiguïté.Fabrice Balancheà franceinfo

L'expert doute aussi de la sincérité de la Russie, qui s'est engagée à "ne pas s'ingérer" dans le travail de la mission de l'OIAC, officiellement invitée par les autorités syriennes. "Les Russes sont tout à fait capables de faire disparaître les preuves. Et quand bien même les inspecteurs internationaux trouveraient des traces d'armes chimiques, il faudrait encore prouver que c'est bien le régime syrien qui s'en est servi cette fois-là", note-t-il.

Les Etats-Unis ont d'ailleurs pris les devants d'un éventuel échec de la mission de l'OIAC, laissant entendre qu'ils soupçonnaient déjà la Russie d'avoir manipulé le site de Douma pour empêcher la découverte de preuves. "Les Russes pourraient avoir visité le site de l'attaque. Nous craignons qu'ils ne l'aient altéré dans l'intention de contrecarrer les efforts de la mission de l'OIAC pour mener une enquête efficace", a déclaré Ken Ward, l'ambassadeur américain auprès de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques.

Non, l'intervention militaire n'a pas la même ampleur

Les frappes occidentales contre la Syrie diffèrent de la guerre en Irak de 2003 par leur durée et par les moyens déployés. "On est dans une opération ponctuelle"confirme sur franceinfo le général Patrick Charaix, ancien commandant les forces aériennes stratégiques. "Il n'y a pas eu de déclaration de guerre, c'est une action vraiment limitée, approuve Karim Pakzad. La France n'a pas déclaré la guerre la Syrie, elle ne l'a pas envahie, elle n'a pas déployé de troupes au sol."

Les bombardements ont été aussi brefs qu'intenses. Une centaine de missiles ont été tirés dans la nuit de vendredi à samedi. Les Etats-Unis ont mobilisé des bombardiers stratégiques B-1B, un sous-marin nucléaire et trois destroyers. Côté français, ce sont 17 avions qui ont été engagés, notamment cinq Rafale et quatre Mirage 2000, ainsi qu'un sous-marin d'attaque et trois frégates. Le Royaume-Uni, lui, a mobilisé quatre chasseurs Tornado, 

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En Irak, il y avait 200 000 hommes sur le terrain et une large coalition. En Syrie, la coalition se réduit à trois pays et les frappes sont conduites à distance depuis des navires ou des avions.

Fabrice Balancheà franceinfo

Sans oublier que la guerre en Irak, déclenchée en 2003, a officiellement pris fin en 2011, soit huit ans plus tard.

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Un missile de croisière tiré depuis un navire français en Méditerranée en direction de la Syrie, dans la nuit du 13 au 14 avril 2018. (ECPAD / AFP)

Non, l'objectif politique n'est pas le même

La différence n'est pas seulement sur la forme, elle est aussi sur le fond, relève Karim Pakzad : "En 2003, en Irak, George W. Bush a déclenché une guerre de grande envergure pour changer le visage d'un pays avec la volonté d'y instaurer la démocratie." "Les néoconservateurs américains étaient persuadés de pouvoir instaurer la démocratie par la force", poursuit Fabrice Balanche.

"En 2003, les Etats-Unis voulaient montrer leur 'hard power'. Il ne faut pas oublier que la guerre d'Irak a été déclenchée dans la foulée des attentats du 11-Septembre. Il y avait une ambiance très va-t-en guerre à Washington", continue le spécialiste. "Les Etats-Unis craignaient un soulèvement généralisé contre l'empire. Frapper Saddam Hussein, c'était refroidir les ardeurs des éventuels ennemis de l'Amérique. Aujourd'hui, ce n'est plus le cas, même chez les néoconservateurs qui pointent la responsabilité de Bachar Al-Assad dans l'expansion de l'Etat islamique. Après l'Afghanistan, la Libye, les Etats-Unis sont beaucoup plus réalistes."

Ce sont des frappes symboliques. Les frappes ont été négociées avec les Russes. Il n'y a eu aucune victime, de l'aveu même de Moscou, cela veut bien dire que les lieux ont été vidés avant les frappes.Fabrice Balancheà franceinfo

"L'objet est de dissuader les usages d'armes chimiques, que ce soit en Syrie ou ailleurs"confirme Jean-Marc Lafon, cofondateur de l'institut Action résilience et observateur des conflits au Proche-Orient. "Depuis 2013, à chaque fois qu'un usage d'armes chimiques a lieu, on parle de 'ligne rouge' et il ne se passe pratiquement jamais rien. De ce point de vue-là, effectivement, si l'on voulait restaurer cette capacité à être dissuasif, il fallait faire quelque chose."

En Syrie, "les frappes ne vont rien changer en terme stratégique de rapport de force sur le terrain. Le régime syrien est en train de gagner la guerre", juge aussi Karim Pakzad.

En revanche, ces frappes vont changer le rapport de force entre les occidentaux et les alliés du régime syrien : l'Iran et la Russie.

Karim Pakzadà franceinfo

L'opération des Etats-Unis, du Royaume-Uni et de la France permet donc à Washington de bomber le torse face à Moscou et Téhéran. 

"L'objectif pour Donald Trump est aussi de montrer qu'il n'est pas un faible, de se démarquer de Barack Obama qui avait renoncé à la dernière minute à frapper la Syrie", estime Fabrice Balanche"Il se paie même le luxe de passer pour un tacticien : il compte retirer les troupes au sol avant les élections de mi-mandat, en novembre, mais il les remplace par des frappes depuis les airs et la mer, sans risquer la vie de GI."

So than in Irak it’s just an oilfield and gas pipeline problem..

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Comme pour l’Irak, en fait, il ne s’agit là que de conflits d’intérêts pour le pétrole en Syrie, mais aussi et surtout pour le nouveau projet de pipeline devant traverser la Syrie !

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The French - Quatar-Iran and Syria pipeline..

 

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Les cibles et dégats..

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La participation à ces frappes..

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A perfectly executed strike last night. Thank you to France and the United Kingdom for their wisdom and the power of their fine Military. Could not have had a better result. Mission Accomplished!

Une parfaite exécution de l’attaque la nuit dernière. Merci à la France et à l’Angleterre pour leur paricipation et le pouvoir de leurs moyens militaires. Nous ne pouvions espérer meilleur résultat. Mission accomplie !

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Une manière déguisée et habile de contourner le feu vert de la Commission de Sécurité du Conseil de Sécurité de l’O.N.U.

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Macron sur les frappes en Syrie : des missiles pour "ouvrir le dialogue"..

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Repris par le régime syrien, la Ghouta orientale était l'ancien "poumon vert" de la capitale. (Crédits : Reuters)

Emmanuel Macron s'est présenté, dimanche, comme étant au cœur du jeu diplomatique mondial et a vanté le caractère juste de sa politique face aux critiques lors d'un entretien télévisé musclé, son deuxième en quatre jours.

(Article publié le 16 avril à 11h20, mis à jour à 13h20 avec l'infographie de notre partenaire Statista)

C'est en tant que chef de guerre qu'Emmanuel Macron a d'abord du s'expliquer, hier soir, face aux journalistes Jean-Jacques Bourdin et Edwy Plenel, dans le foyer du palais de Chaillot. Un lieu symbolique, car c'est entre ces murs que s'est tenue, à deux reprises, l'Assemblée générale de l'ONU, respectivement en 1948 et 1852, et où a été adoptée la Déclaration universelle des droits de l'Homme, le 10 décembre 1948.

Sans hésitation, le président a ainsi défendu les frappes françaises, américaines et britanniques menées le 14 avril contre des sites du régime syrien à Douma, ex-enclave rebelle de la Ghouta orientale, hors du cadre des Nations unies, et s'est présenté comme étant au cœur du jeu mondial.

"Nous avons la pleine légitimité internationale", a dit le chef de l'État, car le droit a été bafoué par l'utilisation d'armes chimiques.

Cette décision aurait été prise dès le lendemain de l'attaque chimique sur la foi de preuves, selon lui, attestées, et "conformément à (ses) engagements". Il cite pour cela la résolution non respectée de l'ONU datant de 2013 pour le démantèlement de l'arsenal chimique syrien.

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(La majorité des pays ont signé la Convention contre les armes chimiques dès 1993, mais trois pays n'y ont toujours pas adhéré : l'Egypte, le Soudan et la Corée du Nord. Un graphique de notre partenaire Statista)

Pas de déclaration de guerre à Bachar al-Assad

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Lors de l'interview télévisée d'hier soir, Jean-Jacques Bourdin s'interroge : "Peut-on obtenir la paix par un acte de guerre ?" Emmanuel Macron répond pas la négative, en précisant "qu'on obtient pas la paix en faisant des bombardements", tout en restant clair sur son objectif : préparer la transition politique à Barchal al-Assad.

"La France n'a pas déclaré la guerre au régime de Bachar al-Assad. Nous avons œuvré pour que le droit international ne soit plus violé, ainsi que les résolutions de l'ONU", affirme-t-il. "Nous préparons une solution politique" en Syrie afin de "permettre une transition", précise-t-il.

Macron a "convaincu" Trump de rester en Syrie. Vraiment ?

Emmanuel Macron n'a pas manqué de vanter son influence en expliquant avoir convaincu le président américain Donald Trump de maintenir ses troupes en Syrie, et de ne frapper que des sites chimiques. Mais quelques heures seulement après l'interview télévisée, la Maison Blanche s'est fendue d'un communiqué qui dit l'inverse.

La mission américaine n'a pas changé : le président a été clair sur le fait qu'il veut que les forces américaines rentrent à la maison le plus vite possible", a dit sa porte-parole, Sarah Sanders.

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Pour autant, les États-Unis ont aussi fait savoir qu'ils ne retireraient pas leurs troupes en Syrie tant que leurs objectifs n'auront pas été atteints, à savoir "écraser" le groupe État islamique (ISIS), avoir la certitude qu'aucune arme chimique ne puisse être utilisée de manière constituer une menace pour les intérêts américains et être en mesure de surveiller les activités iraniennes. Le journaliste Edwy Plenel n'a d'ailleurs pas manqué de souligner que l'engagement des Américains en Syrie est surtout motivé par leurs divisions profondes avec l'Iran, notamment sur la question du nucléaire iranien.

Poutine prédit le chaos en cas de nouvelles frappes en Syrie

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Cela étant, Emmanuel Macron a ajouté dialoguer de façon franche avec le président russe Vladimir Poutine, expliquant qu'il lui avait dit qu'il était complice de l'utilisation de ces armes chimiques par le régime syrien qu'il protège. Selon lui, les Russes « testent les lignes rouges »*, pariant sur la faiblesse des démocraties.

* Ils n’ont pas besoin de les tester, ils les connaissent par cœur, surtout Poutine..

"Bien sûr qu'ils sont complices, ils n'ont pas eux utilisé le chlore mais ils ont construit méthodiquement l'incapacité de la communauté internationale par la voie diplomatique à empêcher l'utilisation d'arme chimique (...)"

Selon lui, ces frappes auraient permis à l'Occident de marquer des points face à la Russie et à gagner de la crédibilité en faisant respecter la ligne rouge qui avait été édictée notamment par Paris. Pour autant, dimanche, le président russe avait fermement condamné cette intervention en Syrie, estimant que de nouvelles frappes occidentales contre la Syrie entraîneraient un "chaos mondial". Malgré ce contexte tendu, Emmanuel Macron se rendra bien à Saint-Petersbourg fin mai à l'occasion d'un forum économique, dans le cadre de la ligne diplomatique qu'il prône depuis le début de son quinquennat et qui consiste à "parler à tout le monde".

Séparer Ankara et Moscou

Les premiers effets diplomatiques des frappes militaires coordonnées commencent donc à se faire sentir, veut-on croire à Paris. Le président a aussi estimé qu'elles avaient permis, en divisant Ankara et Moscou, de fissurer le trio du processus d'Astana (Russie, Turquie et Iran), un processus lancé en 2017 en parallèle aux tentatives de négociations de Genève conduites par l'ONU.

Les Turcs ont "condamné les frappes chimiques" sur Douma et ont "soutenu l'opération que nous avons menée", a-t-il souligné, au lendemain d'un entretien téléphonique avec le président turc Recep Tayyip Erdogan.

Tout l'enjeu aujourd'hui est de pouvoir convaincre les Russes et les Turcs de venir autour de la table des négociations.

En tout cas au niveau européen, la situation en Syrie sera l'un des points abordés par les ministres européens des Affaires étrangères lors d'un conseil qui se tient ce lundi au Luxembourg.

 (Avec Reuters)

Frappes en Syrie : «Pas le prélude d’une guerre», assure Edouard Philippe

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Edouard Philippe à l'Assemblée nationale, le 16 avril. Photo Albert Facelly pour Libération

Le Premier ministre s’est exprimé lundi à l’Assemblée avant un débat sans vote des députés.

Trois jours : c’est, selon la Constitution, le délai dont dispose l’exécutif pour «informer» le Parlement après toute intervention des forces armées à l’étranger. Après les frappes françaises, américaines et britanniques en Syrie dans la nuit de vendredi à samedi, Edouard Philippe s’est acquitté de ce devoir lundi après-midi devant les députés. Défendant la légitimité d’une intervention menée sans accord de l’ONU«L’attitude d’obstruction d’un Etat n’a pas permis à cette démarche d’aboutir», a souligné le Premier ministre depuis la tribune de l’Assemblée, désignant par là la Russie, «qui a posé douze vetos sur le dossier syrien, dont six sur le seul dossier chimique».

«Tactiques marécageuses»

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Photo ci-dessus de Mr. Hubert Védrine (ancien ministre des affaires étrangères) fin connaisseur des dossiers "chauds"..

Le discours du Premier ministre ouvrait un débat sans vote des députés, qui a révélé l’absence de consensus autour des frappes. Assurant le Premier ministre du «soutien sans faille» du groupe La République en marche, son président, Richard Ferrand, a balayé les«tactiques marécageuses et parallèles infondés» de l’opposition :«Depuis samedi, nous entendons ceux pour qui cette opération militaire serait de trop ou inutile ou insuffisante. Les premiers condamnent sans rien proposer et choisissent le silence contre l’action, les vociférations pour ne rien faire. Nous préférons la France qui agit pour une Syrie insoumise et libre.»

Ces griefs n’ont pas manqué de se faire à nouveau entendre. Le chef de file des députés LR, Christian Jacob, a dénoncé «une occasion manquée», jugeant que si les frappes ont été «une réussite opérationnelle», «rien ne dit qu’elles sont une réussite politique». Si l’article 35.2 de la Constitution a bien été respecté par le gouvernement, reconnaît-il, Jacob a déploré que le débat de ce lundi n’ait pas été suivi d’un vote. «Un vote de la représentation nationale donne de la force au président de la République, qui ne s’appuie pas sur la force du droit international», a-t-il recommandé, ajoutant qu’en «décidant seul une intervention sans mandat de l’ONU, [Emmanuel Macron] a franchi une ligne et nous le regrettons». Jacob a par ailleurs estimé que «rien n’interdisait d’organiser un débat avant les frappes». Ce à quoi le Premier ministre a rétorqué, dans sa réponse aux parlementaires qui concluait le débat : «Dans une opération militaire, l’effet de surprise (peut) avoir un effet, une valeur, un intérêt.»

Plus interrogative qu’hostile, Valérie Rabault a, elle, rappelé que «la France a agi sans ses partenaires de l’Union européens ». La présidente du groupe Nouvelle Gauche a interrogé le Premier ministre sur une éventuelle sollicitation des autres Etats membres : «Si oui, les autres pays ont-ils refusé ? Et sinon, pourquoi ne pas les avoir associés ?» Mais c’est surtout ce premier paradoxe que la socialiste a relevé : «Agir à la fois pour le droit international et hors de ce cadre juridique», contre l’emploi d’armes chimiques, conformément à la résolution de l’ONU, mais sans mandat explicite des Nations unies.«Où le système est-il renforcé si l’impunité prévaut en matière d’armes chimiques ?» lui a renvoyé Edouard Philippe.

«Nid de frelons»

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Une opération hors du feu vert de l’ONU qui constitue pour Jean-Luc Mélenchon, «sans doute le plus important porté à (la) diplomatie»française. «Toutes opinions confondues, les Français disent que ceux qui ont recours aux armes chimiques doivent être châtiés», a convenu le président de la France insoumise, mais «nous sommes intervenus sans preuves». «Nous ne pouvons nous contenter de dire que seule la morale guide nos pas. Nous ne pourrons pas non plus faire croire que nous sommes uniquement mus par le désir de faire respecter les résolutions de l’ONU», a tonné le député de Marseille, demandant à Edouard Philippe les mesures prises «pour éviter l’escalade», tandis que les frappes ont eu lieu, selon lui, «dans le pire nid de frelons de la planète».

Puis le communiste Jean-Paul Lecoq a, lui, condamné le «suivisme français» et regretté «que le président de la République nous ait entraînés dans le sillage belliciste» de son homologue américain, Donald Trump. «Entendre un député communiste critiquer l’emploi de la force par les Etats-Unis, la France, et la Grande-Bretagne, face à un allié de la Russie nous [renvoie] à une grammaire qui aurait pu sembler ancienne», a taclé ensuite Edouard Philippe. Le Premier ministre s’est défendu de tout «suivisme» de Paris, rappelant qu’Emmanuel Macron avait formulé sa «ligne rouge» sur le recours aux armes chimiques, dès juillet 2017 et en présence de Vladimir Poutine. Relevant les désaccords exprimés sur les bancs de l’opposition, le chef du gouvernement a voulu les assumer : «Le consensus n’est pas un objectif en soi. On doit conduire la marche du pays en ayant conscience des intérêts du pays et de l’idée que l’on se fait de la République. Et cette idée n’est pas forcément consensuelle.»

Laure Equy Dominique Albertini

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SYRIE - "Une bonne partie" de l'arsenal chimique syrien "a été détruit" par les frappes occidentales menées en Syrie samedi 14 avril, d'après Jean-Yves Le Drian. Le ministre des Affaires étrangères a assuré que les tirs ciblés des États-Unis, de la France et du Royaume-Uni ont permis "d'atteindre les objectifs fixés" et de fragiliser la capacité du régime syrien à développer des armes chimiques, une semaine après une attaque chimique présumée qui a fait plus de 40 morts dans la Ghouta orientale.

Trois sites étaient spécifiquement visés par les frappes: un "centre de recherche, de développement, de production et de test de la technologie chimique et biologique" au nord de Damas, un "entrepôt d'armes chimiques" dans la province de Homs et un "entrepôt dédié aux équipements d'armes chimiques et un important poste de commandement", à proximité. Mais tous les tirs français se sont concentrés sur les deux sites de la région de Homs.

Plusieurs agences de presse ont diffusé des images des dégâts sur le site du centre de recherche de Damas. Elles ont été prises lors d'une visite organisée pour les médias par le ministère de l'Information syrien. D'après l'agence de presse officielle syrienne Sana, la destruction du centre de recherches a "entraîné la destruction d'un centre de formation et de laboratoires scientifiques".

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Photo ci-dessus un soldat Syrien filme le Centre de recherches scientifiques de Damas complètement détruit par les missiles occidentaux.

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Un soldat syrien filme les décombres du centre de recherches scientifiques de Damas, le 14 avril.

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Un pompier syrien dans les décombres du Centre de recherches scientifiques de Damas, le 14 avril.

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Les décombres du Centre de recherches scientifiques de Damas, le 14 avril.

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Des soldats syriens inspectent les décombres d'un bâtiment décrit comme une partie du centre de recherches scientifiques au nord de Damas, le 14 avril.

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Les dégâts sur un bâtiment faisant partie du Centre de recherches scientifiques de Damas, le 14 avril.

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Un bus détruit près des décombres du Centre de recherches visé par les frappes à Damas, le 14 avril.

 

Information et désinformation..

Méfions nous des révélations U.S. avec, parfois, des photos satellites truquées et montages photos diverses comme vidéos..

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( nobody is perfect, but we do our best..)

Personne n’est parfait mais, nous faisons de notre mieux..

 

Des images avant/après des sites visés à Homs

Le lieutenant général Kenneth F. McKenzie Jr, directeur du Comité des chefs d'état-major interarmées américain, a par ailleurs dévoilé samedi au Pentagone, siège du département de la défense aux États-Unis, les photos avant/après des sites visés par les frappes des Occidentaux.

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Le directeur du Comité des chefs d'état-major interarmées américain, Kenneth F. McKenzie Jr., diffuse des images avant/après des lieux ciblés par les frappes des Occidentaux.

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Le lieutenant général McKenzie Jr. montre les images avant/après du dépôt d'armes chimiques de Him Shinshar, près de Homs.

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Le lieutenant général McKenzie Jr. montre les images avant/après du centre de stockage et de commandement de Him Shinshar, près de Homs.

 

Samedi, le chef d'état-major américain, le général Joe Dunford, a expliqué que les États-Unis avaient "estimé" que l'entrepôt d'armes chimiques près de Homs, en photo ci-dessus, était l'endroit où se trouvait "principalement le gaz sarin syrien et des équipements précurseurs de production".

Les sites d'information américains de CNN et du Washington Post donnent également un aperçu, grâce à des images satellites, des dégâts causés par les frappes.

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Nous somes toujours dans une guerre d’informations et de désinformation..

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MARDI 17 AVRIL 2018

 

Syrie : Le coût d’une nuit de frappes..

La France a tiré pour la première fois des missiles de croisière navals à 2,86 millions d'euros pièce

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Neuf avions de chasse, cinq frégates de premier rang, et pour la première fois, des tirs de missiles de croisière navals: la France a mobilisé d'importants moyens pour frapper des "sites de production et de stockage d'armes chimiques" du régime syrien, aux côtés de ses alliés américain et britannique.

Paris a tiré douze missiles de croisière sur la centaine ayant visé la Syrie dans la nuit de vendredi à samedi, à partir de 3 heures à Paris, (4 heures en Syrie), selon les informations fournies par l'Élysée et le ministère des Armées.

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Parmi eux, trois missiles de croisière navals MdCN, d'une portée de 1000 km et d'une précision de l'ordre du mètre, ont été tirés par une frégate multimissions (FREMM). Une première pour la France qui n'avait encore jamais utilisé cet armement en situation réelle. Paris rejoint ainsi le club fermé des pays disposant, comme les États-Unis (avec le Tomahawk) ou la Grande-Bretagne, de missiles de croisière embarqués sur des bâtiments de guerre.

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Ces missiles, développés par la groupe français MBDA, sont très coûteux, souligne BFMTV. D'après la loi de finance de 2015, sur laquelle la commande de ces missiles est enregistrée, chacun d'eux coûte 2,86 millions d'euros, deux fois plus cher que le Tomahawk américain (1,5 million d'euros selon un rapport du sénat américain).

Ce missile, long de près de sept mètres et d'une portée de 1000 kilomètres peut être lancé depuis un navire ou depuis un sous-marin.

Au total, en Méditerranée, Paris a déployé trois FREMM (sur les cinq actuellement en service dans la Marine), une frégate anti sous-marine, une frégate antiaérienne et un pétrolier... (selon le Huffington Post)

 

Les réactions dans le Monde suite à ces frappes en Syrie..

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Une analyse selon Sputnik News..

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Regret, déploration, et autres subtilités de langage… diplomatique. Les pays du Maghreb se sont prêtés à un jeu délicat en se prononçant sur les frappes occidentales contre la Syrie. En jeu, concilier des questions de principe avec le jeu de grandes puissances que l’on ne veut pas incommoder, mais aussi une opinion publique souvent déchaînée.

Au Maghreb, la nuance demeure le meilleur vecteur des principes diplomatiques. Le plus prudent aussi. L'Algérie, le Maroc et la Tunisie ont tous affiché une forme de réprobation vis-à-vis des frappes occidentales contre la Syrie. En prenant la précaution, aussi, de rappeler qu'ils étaient contre l'utilisation des armes chimiques. Et en enveloppant le tout de quelques nuances supplémentaires.

Le Premier ministre algérien, Ahmed Ouyahia, a «regretté» les bombardements de Washington, Londres et Paris, tout en précisant que son pays était opposé à l'usage des armes chimiques… Sauf que rien n'est encore établi, puisque les frappes se sont déroulées

«au moment où toute la communauté internationale attendait plutôt l'envoi d'une commission d'enquête pour évaluer où vérifier toutes ces informations relatives à l'usage des armes chimiques, que l'Algérie avait dénoncées», a souligné Ahmed Ouyahia dans une conférence de presse.

Le titre d'un communiqué du Ministère marocain des Affaires étrangères annonce la couleur. Celle du regret de la dégradation de situation au Moyen-Orient, «notamment l'escalade militaire en Syrie». Le lead du même document apporte une nuance chromatique: en invoquant le droit international, le Royaume chérifien condamne l'usage des armes chimiques. En outre, tout en appelant à une solution politique, Rabat relève que

«Le timing choisi pour cette escalade, à la veille d'échéances arabes importantes, et l'absence de consultations appropriées habituelles, risquent de susciter interrogations, incompréhensions et indignation au niveau des opinions publiques», poursuit le communiqué de la diplomatie marocaine.

La Tunisie, enfin, a exprimé sa «sa grande inquiétude et sa profonde préoccupation», après l'escalade militaire occidentale en Syrie, en prenant parti pour une solution politique. Tout en réaffirmant son «refus catégorique de l'utilisation de toutes sortes d'armes interdites», chimiques en l'occurrence, la diplomatie tunisienne apporte une nouvelle nuance: le refus de l'utilisation des armes interdites est un principe qui prévaut à l'encontre de tous, c'est à dire, «quelle que soit la partie qui en fait usage»…

Si ces positions expriment bien, selon de nombreux observateurs, un attachement à certaines constantes diplomatiques, elles évitent surtout d'incommoder les uns ou les autres, alors que la guerre en Syrie se prête à des polarisations complexes. Si l'Algérie fait de la non-ingérence une question de principe, pour le Maroc et la Tunisie, on revient de loin. Pour le premier, on se rappellera le recadrage «inédit» apporté par un ministre des Affaires étrangères, nommé par le Roi, à son chef du gouvernement, l'islamiste Abdelilah Benkirane. Dans une interview en date de novembre 2016, celui-ci s'en était pris au «régime syrien», l'accusant de «dépasser toutes les limites», avec «le soutien de la Russie».

Maroc : un ministre recadre le chef du gouvernement après ses propos sur la Russie

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Rencontre à Moscou en 2016 entre le président russe Vladimir Poutine et le roi marocain Mohamed VI du Maroc.

Au pouvoir depuis deux mois, le chef islamiste du gouvernement marocain a déclaré que la Russie détruisait la Syrie. La diplomatie étant la chasse gardée du roi, le ministère des Affaires étrangères a rectifié la position du royaume sur le sujet.

Dans une déclaration au ton apaisant, le ministère marocain des Affaires étrangères a tenté de décrisper les relations entre le royaume chérifien et la Russie : «[Le Maroc] respecte le rôle et l’action de la Fédération de Russie [en Syrie] comme sur d’autres questions internationales.»

«Il faut dire que le royaume, qui est l'un des principaux partenaires commerciaux de la Russie (3 milliards de dollars d'échange en 2017) dans la région, œuvre activement depuis quelques années à se rapprocher de Moscou… et fait de son mieux pour ne pas incommoder l'allié russe.», commente le site Middle East Eye.

Pour la Tunisie, c'est plutôt, un renouement avec les constantes traditionnelles de sa diplomatie qu'on préfère mettre, de plus en plus, en avant, après les «égarements» de la période de transition politique. À cette époque, en février 2012, Tunis avait accueilli la première réunion de la «Conférence internationale des Amis de la Syrie». Plusieurs centaines, voire quelques milliers de jeunes gens, auraient également bénéficié de facilités pour partir rejoindre les rangs des «Moudjahidines». L'implication d'officiels ou de personnalités politiques fait l'objet, depuis plus d'un an, d'une enquête parlementaire. Dirigée par la députée Leila Chettaoui, la commission d'investigation sur le départ de jeunes Tunisiens vers l'Irak et la Syrie, est toutefois, aujourd'hui, au point mort.

Les partis politiques au pouvoir s'alignaient, peu ou prou, sur les positions officielles. En Tunisie, Imed Khemiri, porte-parole du parti Ennahda, associé à Nida Tounes dans la conduite des affaires, a déclaré que la position de son parti «est celle du Ministère des Affaires étrangères». Une mise au point qui s'était avérée nécessaire, après une déclaration controversée du président de ce parti islamiste. Les formations politiques de l'opposition, par contre, ne font pas dans la dentelle. «L'agression tripartite» est tantôt «un crime de guerre», tantôt un «un complot» contre la Syrie et son gouvernement. Le patron de la puissante Centrale syndicale UGTT ira jusqu'à évoquer «un grand décalage» entre la position gouvernementale et celle des Tunisiens.

«Cette position, où l'on fait état de sa préoccupation, n'est pas celle du peuple tunisien, qui condamne et dénonce avec force, comme vous l'avez entendu, cette agression brutale contre notre peuple en Syrie», a déclaré Noureddine Taboubi, au micro de la radio privée Diwan FM.

Après les frappes en Syrie, l’amertume des opposants à Damas

Nombre d’opposants au régime de Bachar Al-Assad ont observé les bombardements contre les sites de production et de stockage d’armes chimiques avec des sentiments mêlés.

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Un soldat syrien éteint les flammes dans les décombres du Centre d’études et de recherches scientifiques (SSRC), à Damas, le 14 avril. LOUAI BESHARA / AFP

« Imaginer que les frappes occidentales pourraient infléchir le cours du conflit, c’est comme imaginer que l’on pourrait soigner un cancer avec une aspirine. » Cette formule imagée est de Rabie Nasser, le directeur d’un centre d’études syrien, installé à Beyrouth (Liban). Comme la plupart des opposants au régime de Bachar Al-Assad, cet exilé a observé les bombardements du samedi 14 avril, contre les sites de production et de stockage d’armes chimiques syrien, avec des sentiments mêlés.

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S’il se félicite que les missiles américains, français et britanniques ont réaffirmé l’interdiction de l’emploi de substances toxiques sur les théâtres de guerre, il rappelle aussitôt que « 95 %, et même plus, des civils syriens tués dans le conflit, l’ont été par des armes conventionnelles et non chimiques ». Selon lui, même à supposer que les capacités des forces gouvernementales dans ce domaine aient été durablement endommagées ou que l’intervention des alliés dissuade Damas de refaire usage de gaz létal, ce qui reste dans les deux cas à vérifier« le rapport de force reste très largement en faveur du régime et de ses alliés russe et iranien ».

« On aurait bien aimé que les frappes soient élargies à des bases militaires iraniennes ou à des symboles du régime, convient Abdul Ahad Astepho, membre de la Commission des négociations, le bras diplomatique de l’opposition syrienne. Ce régime ne fonctionne qu’aux menaces. »

Mainmise du trio russo-irano-turc

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Ce nouveau sursaut occidental risque cependant de se heurter, comme les précédents, à un veto de Moscou. Et, plus largement, à la mainmise du trio russo-irano-turc sur les affaires syriennes. « Les vraies négociations, elles ne se mènent pas à Genève, elles se mènent entre ces trois pays, qui sont les trois garants du processus d’Astana », relève Rabie Nasser, en référence aux discussions sous l’égide de Moscou, dans la capitale kazakhe, concurrentes non déclarées de celles de Genève.

« De Mistura et Genève ont été mis au frigo, reconnaît Abdul Ahad Astepho. La Russie a kidnappé la solution politique. » Et bien qu’en position de force, Moscou ne semble toujours pas prêt à forcer la main de son protégé syrien. Laformation d’un comité chargé de réformer la Constitution, seul résultat du Congrès du peuple syrien organisé par le Kremlin, à Sotchi, sur les bords de la mer Noire, au mois de janvier, se heurte au refus de coopérer manifeste de Damas.

Violents bombardements

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Durant le week-end des 14 et 15 avril, le pouvoir syrien a d’ailleurs veillé à démontrer que l’attaque occidentale ne changeait rien à ses plans. A Damas, des forces ont commencé à se masser en prévision de la reconquête du camp de Yarmouk, tenu par l’organisation Etat islamique, et de trois autres faubourgs de la banlieue sud aux mains de factions rebelles. Il s’agit des ultimes secteurs des environs de la capitale à échapper aux troupes loyalistes.

De violents bombardements ont aussi secoué les provinces d’Homs et d’Hama, où l’insurrection contrôle encore quelques petites poches. Les casques blancs, l’organisme de premier secours en zones rebelles, ont comptabilisé 28 frappes aériennes, dimanche, sur ces régions. « Pour masquer les coups qu’il a reçus, le régime se livre à une escalade, sur le terrain et dans la rhétorique », dit le syrien Mazen Ezzi, journaliste au site d’informations Al-Modon.

Les raids de samedi sont désormais qualifiés d’« agression tripartite », une formule utilisée par l’Egypte de Nasser pour désigner l’attaque franco-anglo-israélienne de 1956 sur Suez. En ranimant le souvenir de cette expédition coloniale honnie, les dirigeants syriens espèrent redorer leur blason dans le monde arabe.

Frappes en Syrie : qu'est-ce que la "légitimité internationale" avancée par Macron ?

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Après les frappes menées tôt, samedi, la France veut trouver une réponse politique à la crise syrienne.@ FRANCOIS GUILLOT / AFP / POOL

Pour justifier les frappes françaises en Syrie, dans la nuit de vendredi à samedi, le chef de l’État s’est appuyé sur un concept juridique aux contours flous. 

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Lors de son interview télévisée, dimanche soir, Emmanuel Macron a revendiqué "la pleine légitimité internationale" de la coalition entre les Français, les Américains et les Britanniques pour lancer les frappes sur la Syrie, samedi matin. "La résolution dite 2118 rappelle l’interdiction d’utilisation d’armes chimiques. Nous sommes intervenus dans le cadre strict de cette légitimité internationale", a-t-il indiqué. Pourtant, l’opposition ne cesse de dénoncer une action inopportune et illégale, menée sans un mandat de l’ONU.

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Cette "légitimité internationale" repose-t-elle sur un texte précis ?

Pas tout à fait. Pour cette intervention, c’est le droit international incarné par l’ONU qui s’applique. Or, celui-ci, via le chapitre 7 de la Charte des Nations unies, mentionne entre autres trois cas dans lesquels un pays peut user de la force vis-à-vis d'un autre. Première possibilité, il faut que ce dernier le demande à un autre, comme la Syrie l’a demandé à la Russie pour lutter contre les forces rebelles. Deuxième cas, si le pays s’estime en position de légitime défense, il peut riposter, ce qui n’est pas le cas dans le dossier syrien. Enfin, cela peut passer par un mandat de l’ONU et ce fameux chapitre 7. "Le chapitre 7 a un sens clair, c'est le recours à des mesures militaires pour contraindre ceux qui menacent la paix et la sécurité internationale", a expliqué Jean-Yves Le Drian dans le Journal du dimanche.

Sur quelle base juridique les trois États ont-ils agi ?

Les responsables de l’opposition ont abondamment critiqué l’absence de mandat de l'ONU pour lancer des frappes en Syrie. En réalité, il n’y a eu aucun vote à l’ONU avant les frappes. La Russie, alliée de Bachar al-Assad, l’aurait très vraisemblablement bloqué. Emmanuel Macron s’appuie donc sur la violation par la Syrie de la résolution 2118, votée en septembre 2013 par le Conseil de sécurité des Nations unies.

À l’époque, cette résolution visait à contraindre le président syrien à détruire l’arsenal chimique du régime. Sauf qu’elle ne permettait pas, en soi, de déclencher l’usage de la force par la coalition occidentale en cas de non-respect de cette injonction : une autre résolution était nécessaire pour cela. Autrement dit, dans l’urgence, le gouvernement s'est appuyé sur une résolution vieille de cinq ans et incomplète pour agir. Autre problème : la résolution 2118 prévoyait une action du Conseil de sécurité, et non des États membres.

Comment l’exécutif se justifie-t-il ?

Pour gagner la bataille de l’opinion, l’exécutif met depuis en avant le blocage diplomatique de la Russie. "La France veut un multilatéralisme efficace. Or, l’attitude d’obstruction d’un État n’a pas permis à cette démarche collective d’aboutir. La Russie a posé 12 veto sur le dossier syrien dont 6 sur le seul dossier chimique", a dénoncéÉdouard Philippe lors du débat sans vote à l’Assemblée nationale, lundi après-midi. Dans le même temps, l’exécutif s’est félicité du "rejet massif" par le Conseil de sécurité des Nations unies, samedi, du projet de la Russie de condamner l’intervention de la coalition. Dimanche soir, Emmanuel Macron a par ailleurs annoncé que c'était "la communauté internationale qui est intervenue" en Syrie, samedi.

Parallèlement, la France tente de mener à bien un nouveau projet de résolution qui pourrait inclure la Russie. Selon Le Monde, le texte encore provisoire viserait à relancer un mécanisme d’enquête indépendant et impartial sur la présence d’armes chimiques en Syrie. Il reprend aussi en partie les termes de deux autres résolutions, 2401 (pour une trêve immédiate et la reprise de l’aide humanitaire) et 2254 (pour une nouvelle Constitution et des élections libres en Syrie), a expliqué lundi après-midi Édouard Philippe.

Une situation comparable à l'Irak en 2003 ?

La France aurait-elle dû refuser d'intervenir en Syrie, comme elle l'avait fait en 2003 ? À l'époque, l'exécutif avait refusé de se joindre aux frappes américaines en Irak, dont le régime était accusé par Washington de détenir des armes de destructions massives. "On sait, avec des preuves françaises, qu'il y a utilisation d'armes chimiques. (…) La comparaison est tout simplement ridicule. Dans le cas de l'Irak, il n'y avait pas eu d'agression. Dans le cas présent, c'est totalement différent. Il y a agression : contre le peuple syrien, avec des armes chimiques, et contre le droit le plus fondamental, le droit international qui interdit le recours à ces armes", a répondu lundi sur Europe 1 Bruno Le Maire, alors que l'opposition notamment de droite dénonce une intervention inopportune. 

 

Macron devant le Parlement Européen à Strasbourg

 

"Regardons nos principes en face" : Macron s'emporte contre ceux qui critiquent les frappes en Syrie

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Trois jours après les frappes contre la Syrie au côté des USA et du Royaume Uni, le président Macron a, une nouvelle fois, assumé l'opération militaire. Le ministre de la Défense a, lui, assuré qu'en cas de nouvelle attaque chimique, la riposte française serait identique.

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En 2015..

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Le plan américain pour anéantir la Russie en Syrie..

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L’unique objectif de Washington en Syrie est de destituer Bachar Al-Assad et de le remplacer par une marionnette américaine capable de mettre en œuvre le plan de Qatar Petroleum (soutenu par l’Arabie Saoudite, le Qatar, la Turquie et les Etats-Unis), pour remplacer le russe Gazprom sur le marché européen du gaz naturel et du pétrole brut. C’est l’opposition de Bachar Al-Assad à ce plan qui a déclenché l’utilisation de forces extérieures et la guerre civile de la Syrie.

Pourquoi les Américains ont perdu le match en Syrie ? Quelques éléments de réponse

De ce point de vue, l’Etat Islamique, qui lutte contre l’armée nationale syrienne fidèle à Bachar Al-Assad, est de facto un allié des États-Unis. La preuve en est que, après plus de 2 000 frappes aériennes menées par les Etats-Unis durant la dernière année, la capacité combattive de l’EI est restée intacte et n’a pas diminué d’un iota. Une autre preuve est mise en évidence par les milliers de camionnettes Toyota utilisées par l’EI, fabriquées aux États-Unis, avec les modifications exigées par l’armée américaine et qui probablement appartenaient aux troupes américaines déployées en Irak et en Afghanistan.

Le mystère des milliers de camionnettes Toyota de l’EI

L’intervention de la Russie en Syrie représente la première contestation du rôle de gendarme du monde des Etats-Unis depuis la chute du rideau de fer. En fait, en déployant ses avions de combat en Syrie, la Russie a repris là brutalement et sans équivoque, un rôle de premier plan dans la croisade contre l’EI. Après 10 jours de bombardement, les Russes étaient arrivés à un taux de 67 frappes/jour, visant quelques 60 cibles de l’EI. Dans quelques semaines la Russie lancera quotidiennement 10 fois plus de bombes avec des bombardiers Tu-95, Tu-22 M3 et Tu-160.

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Photo ci-dessus d'un TU 29.

Ils peuvent procéder de la même manière que les Américains avec leurs bombardiers B1, B-2 et B-52 en Yougoslavie en Irak et en Libye, puisque le rayon d’action de ces avions permet de frapper des cibles en Syrie en décollant et atterrissant sur des bases en Russie. Ces bombardiers russes à grand rayon d’action transportent 10 fois plus de missiles de croisière et de bombes que les Su-24, Su-25 et Su-34 basés en Syrie. Les Etats-Unis ne peuvent ni abattre les avions russes dans l’espace aérien de la Syrie, ni frapper leurs bases, pour la simple raison que la Russie dispose de l’arme nucléaire et qu’une riposte de sa part déclencherait la troisième guerre mondiale.

Et si la Russie n’est pas entravée dans son action, elle peut résoudre le dossier syrien en 6 à 8 mois seulement. Par conséquent, Washington se voit forcé de concocter, dans l’ombre, un plan avec des mesures susceptibles de compromettre la mission russe en Syrie. Quelles sont ces mesures ?

1.  La désinformation permanente de l’opinion publique sur le sens de cette action russe en Syrie, en la présentant comme plus criminelle que celles de l’EI, de manière à ce que la solution américaine apparaisse comme la meilleure, quelle qu’elle soit.

2.  Par exemple, dès le premier jour des frappes russes en Syrie (30 septembre), les médias ont diffusé des photos truquées pour induire l’idée que les Russes auraient tué des femmes et des enfants, et qu’elle bombardait les centres de population. Les photos en question étant faites le 25 septembre.

Les Russes ont démonté cette désinformation en démontrant, grâce à des vidéos, qu’ils n’en étaient encore qu’à un stade où ils cherchaient à priver l’EI de munitions, de carburant et de moyens de communication. Les dépôts de carburant et de munitions dans les zones occupées par l’EI appartenaient, par le passé, à l’armée syrienne avant qu’elle ne se retire.

3.  Ensuite, les Américains entreprirent de désinformer l’opinion publique encore une fois, disant que les avions russes larguaient des bombes de la Seconde Guerre Mondiale, qui auraient une précision de plus de 500 m, ce qui ne leur permettrait de détruire aucune cible de l’EI. Un reportage de la télévision russe RT sur rapport à partir de la base aérienne russe à Lattaquié, montre des bombes et des missiles à guidage laser, TV et GPS, au moment où on les accrochait aux avions avant leurs missions de combat. L’écart probable de ces armes est de 4 m, maximum.

4.  Après que des navires russes de la mer Caspienne aient lancé 26 missiles de croisière sur 11 cibles de l’EI en Syrie, les américains ont menti à l’opinion publique en affirmant, sans produire le moindre élément de preuve, que quatre d’entre eux seraient tombés en Iran. Les missiles de croisière 3M-14T Kaliber ne peuvent pas rater leurs cibles, car ils disposent de trois systèmes différents de guidage coordonnés par un radioaltimètre très précis. La Russie a lancé 26 missiles de croisière à partir de la mer Caspienne sur des cibles de l’EI

5.  Une autre mesure visant à limiter le succès des russes est la remotivation des rebelles islamistes, fortement ébranlés par les bombardements des avions russes. Le plan des Américains consistera, très probablement, à augmenter les salaires des mercenaires islamistes qui se battent en Syrie, de 350-500 USD/mois à 2 000 USD/mois. Le Congrès américain a alloué 500 millions de dollars aux rebelles syriens. Il est probable que les Etats-Unis feront pression sur l’Arabie Saoudite et le Qatar (sponsors des rebelles islamistes, et qui ont, jusqu’ici, donné 4 milliards de dollars) pour compléter le budget nécessaire pour le renversement de Bachar al Assad. Dans ce contexte, 6 000 combattants islamistes ont déjà abandonné la lutte et se sont retranchés en Turquie, d’où ils comptent poursuivre leur route vers l’Europe. Surtout que, à plus ou moins brève échéance, des commandos Spetsnaz russes entreront dans la danse sur le terrain et commenceront la chasse aux rebelles islamistes en Syrie. L’Etat Islamique contre « les petits hommes verts » des Spetsnaz

6. Aussi, pour remonter le moral des islamistes ils doivent pouvoir démontrer que les Russes ne sont pas invincibles. À cette fin, il est nécessaire de leur livrer des moyens AA, tout aussi faciles à manipuler et capables d’abattre des avions russes, ce qui aurait un fort impact dans l’opinion publique. Pour abattre des hélicoptères d’attaque russes qui volent sous l’altitude de 1 800 m, l’arme la plus efficace serait la mitrailleuse américaine à 6 tubes rotatifs GAU-19/A, cal. 12,7 mm qui peut être montée sur des camionnettes et qui a une cadence de tir de 2 000 coups / minute.

Contre les hélicoptères, mais aussi contre les avions russes Su-25 qui volent souvent sous l’altitude de 5.000 mètres pour les missions d’appui rapproché, les missiles portatifs américains FIM-92 Stinger, produits sous licence par Roketsan (Turquie), sont très efficaces. Les officiels saoudiens ont déjà répondu à la demande américaine, affirmant avoir livré cette semaine aux rebelles islamistes, encore un lot de systèmes de missiles antichars américains BGM-71 TOW, pour stopper l’offensive de l’armée nationale syrienne.

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En direct de Syrie – frappes ciblées de Paris – Washington et Londres..

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Donald J. Trump

✔@realDonaldTrump

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A perfectly executed strike last night. Thank you to France and the United Kingdom for their wisdom and the power of their fine Military. Could not have had a better result. Mission Accomplished!

2:21 PM - Apr 14, 2018

 

MN Lienemann

✔@mnlienemann

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Dans une démocratie, il serait normal qu’un engagement militaire en Syrie soit décidé par le parlement et pas seulement par le Président. D’autant que le temps imparti pour agir n’exigeait pas une riposte immédiate comme en cas de menace directe sur le territoire national.

2:12 PM - Apr 14, 2018

 

Bernard-Henri Lévy  *

✔@BHL

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Le Pen et Mélenchon, comme prévu, dans le rôle des Munichois... Les cris d’orfraie, comme prévu, contre le prétendu alignement de la France sur les USA... Le plus vraisemblable (et cela apparaîtra vite) c’est que c’est la France qui, au contraire, a été à la manœuvre. #Syrie

9:58 AM - Apr 14, 2018

 

1/2 Les frappes contre la #Syrie se font sans preuve, sans mandat de l'ONU et contre elle, sans accord européen et sans vote du Parlement français. Et cela sans aucune perspective politique en Syrie.

Une fois de + la France suit les USA dans une intervention militaire hors ONU, sans vote du parlement. La décision de @EmmanuelMacron est irresponsable. Elle n’améliorera en rien le sort des peuples de la région mais aggrave les risques de conflit généralisée. #SyriaCrisis

8:35 AM - Apr 14, 2018

 

*  Bernard Henry Lévy

 

Bernard-Henri-Levy

Comment Bernard Henry Lévy a fait fortune grâce au Printemps Arabe..

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Comment Bernard-Henri Lévy a fait fortune grâce au «printemps arabe»
La destruction du monde musulman et l’assassinat d’Arabes a rapporté une fortune au charlatan-philosophe Bernard-Henri Lévy. L’ennemi déclaré des nations progressistes arabes a aujourd’hui tellement d’argent qu’il ne sait pas quoi en faire. Connu pour ses goûts du luxe, l’allié objectif des groupes terroristes islamistes s’était mis au lendemain du «printemps arabe», dont il a sans relâche fait la promotion, à acheter avec une grande frénésie des maisons de maître un peu partout dans le monde.

Mais au bout d’un certain temps, il s’est rendu compte qu’il en avait trop. Le «spin doctor» de Nicolas Sarkozy, dont la guerre contre la Libye en 2011 a déstabilisé durablement le Maghreb et le Sahel, se plaint même de ne pas pouvoir en jouir pleinement.

Bernard-Henri Lévy a ainsi confié à Bloomberg dans un article publié lundi qu’il était contraint de vendre une de ses villas au Maroc, à Tanger, faute de pouvoir en profiter suffisamment. «Je partage mon temps entre Paris, New York et Marrakech. J’ai trop de maisons dans le monde, et hélas, l’année ne dure que 52 semaines», a-t-il confié à l’agence américaine.

Et c’est l’une de ses deux maisons acquises au Maroc pour une bouchée de pain qu’il compte «sacrifier» en premier. Prix de la demeure mise sur le marché ? 6 millions d’euros, en vente sur le site de Christie’s International Real Estate, pour 600 mètres carrés situés «au sommet d’une falaise, face à Gibraltar, au point précis où se côtoient l’Atlantique et la Méditerranée», affirme Bernard-Henri Lévy (BHL), bon vendeur. C’est que l’humanitaire-escroc veille scrupuleusement à ce que son investissement lui rapporte un maximum.

Maintenant, il faut voir si la vente de cette maison achetée avec les sangs des Arabes ne renvoie pas à une crainte de BHL de voir le Maroc sombrer dans une crise prochaine. Car, c’est connu, là où Bernard Lévy passe, la situation sécuritaire se détériore, les conflits confessionnels et sectaires s’intensifient et des massacres horribles sont commis. A la place des Marocains qui lui ont ouvert leurs portes, je commencerai sérieusement à m’inquiéter.

Sadek Sahraoui

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BHL vient encore de tenir des propos "hystériques" et violents contre la France. " Il faut rabattre son caquet au coq gaulois". Cela devient insupportable à ...

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Photo ci-dessus de Mr. Aaron.


En savoir plus sur:  https://reseauinternational.net/comment-bernard-henri-levy-a-fait-fortune-grace-au-printemps-arabe/#Y45POh5y3tdvZAmV.99

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Lorsque la France aidait la Syrie et le régime Syrien et formait les experts chimiques Syriens..

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Comment Bachar al-Assad a gazé son peuple: les plans secrets et les preuves

1 JUIN 2017 PAR RENÉ BACKMANN

Aujourd’hui en exil, des scientifiques syriens qui ont participé à la fabrication des armes chimiques utilisées par le régime de Damas dévoilent pour Mediapart les secrets du complexe militaro-scientifique syrien. Ils révèlent que le dictateur se préparait à utiliser les gaz de combat contre ses opposants dès 2009, deux ans avant les premières manifestations en faveur de la démocratie.

Armes chimiques: le régime syrien a construit son arsenal avec l'aide de plusieurs pays

La Russie, l’Arménie et l’Allemagne fédérale ont été des fournisseurs majeurs de technologie et de matières premières pour le programme syrien de production de gaz de combat : c’est ce que révèlent à Mediapart des scientifiques syriens en exil qui ont travaillé à ce projet. Et qui témoignent de l’existence aujourd’hui encore, en violation du droit international, d’un arsenal chimique clandestin en Syrie.

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Très graves révélations de Georges Malbrunot : la France a participé avec des nazis au programme chimique syrien (pour tuer du Juif ?)

Le très avisé journaliste français Georges Malbrunot, expert du monde arabe, a rappelé samedi l’implication de la France dans les années 1970 dans le programme militaire chimique du régime syrien.

Selon le journaliste, citant un passage de son livre “Les chemins de Damas”, de “vieux ingénieurs nazis réfugiés en Syrie”, dont le “boucher” Aloïs Brunner, ont participé à ce programme militaire, alors essentiellement dirigé contre l’Etat d’Israël.

Considéré comme l’un des “ingénieurs” de la Solution Finale, Aloïs Brunner a déporté entre 1942 et 1945, près de 150 000 Juifs. À la libération, grâce à un subterfuge, il réussit à se faire passer pour mort.

En 1954 il trouve refuge en Syrie sous le nom de “Dr Georg Fischer”. Le gouvernement Syrien a également eu recours à son expérience pour mettre en place des techniques de torture dans les prisons syriennes.

Traqué par les Klarsfeld et repéré par le Mossad, les services secrets israéliens, il échappe en 1961 à une tentative d’attentat au colis piégé où il s’en sort avec des brûlures au visage, la perte de l’œil gauche et de plusieurs doigts.

Dans une interview accordée au Chicago Sun Times, Brunner déclare en 1987 à propos des Juifs exterminés : “Tous méritaient de mourir parce que c’étaient les envoyés du diable et des ordures humaines. Je n’ai aucun regret et je le referais”.

Frappes Us-Gb-Fr en Syrie contre le CERS centre d’études et de recherches scientifiques a Barzeh pres de Damas. Il avait été créé dans les années 70 avec l’aide de la France. Détails dans notre livre Les chemins de Damas.

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Entraînement et exercices réels..

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Photo ci-dessus d’un soldat soviétique en tenue de protection et masque à gaz.

 

Les deux phottos ci-dessous prises lors d’exercice d’entraînement

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La guerre tournée contre l’E.I. ou Etat Islamique a vite changé d’aspect au profit d’une guerre de conflit d’intérêts..

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Conclusion

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Photo ci-dessus de frappe Russe en Syrie.

Vers une troisième guerre mondiale possible ?..pas..impossible…

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NO COMMENT !...

 

 

Posté par Janus157 à 15:50 - Commentaires [32] - Permalien [#]

18 avril 2018

Macron et l’interview..quel résultat ?

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Macron et l’interview..quel résultat ?

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Les principaux sujets traités..

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Un gouvernement autiste !

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Macron le roi de la « com »..sourd aux injonctions de l’opinion publique comme de la parole retirée aux Françaises et aux Français, à l’expression de la rue, aux différentes manifestations comme grèves..

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Macron dans sa bulle dorée sans être à l’écoute des Français..

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Selon Boris Vallaud, porte parole du Parti Socialiste à Bordeaux..

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Pour moi, l’attitude de Mr. Macron durant l’interview me faisait penser un peu comme à cette pub pour DECATHLON : « A fond la forme !.. »..

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C’est-à dire..Rien !

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Un interview orchestré de main de maître..

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On prend l’ensemble des Françaises et des Français pour des billes !!!

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On déconsidère toutes celles et ceux..de la France d’en bas..

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La Syrie..

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Fallait-il effectuer ces frappes ?

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Macron a violé le Droit International, et, de plus, n’a pas respecté ni eu le feu vert de la commission de sécurité du Conseil de sécurité de l'O.N.U.. un comble !

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Photo ci-dessus de ce centre de recherches scientifiques situé au nord-est de Damas.

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Photo ci-essus avions et pilotes britanniques participant à cette frappe.

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Photo ci-dessus avion "Raphale" décollant de la base de St-Dizier pour cette frappe.

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Photo ci-dessus Mirage 2000 V de la base de Nancy Ochey.

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Photo ci-dessus de bombes françaises "taguées" avant l'emport et le lancement..

Déjà en..2017..

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Photo ci-dessus d'un Trump dubitatif et interrogateur, mais également cynique et au service d'une oligarchie mondiale, économique, entouré de faucons assassins et décidés.

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Photo ci-dessus (datée de 2017) où Mme. l'embassadrice des Etats-Unis au conseil de sécurité de l'O.N.U. avait montré des photos truquées pour justifier l'emploi de gaz par l'armée Syrienne sur la population et permettre aussitôt après l'attaque d'une base aérienne Syrienne.

Cette photo et l'utilisation abusive et honteuse d'un enfant, non pas "gazé", mais étranglé par des jihadistes, comme on le verra plus tard et sur un gros plan, et avec, visible autour du cou, les marques de strangulations !

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Photo ci-dessous de la carte (déploiement de forces) pour l'attaque de cette base Syrienne avec des missiles "Tomawak"..

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Photo ci-essus d'une carte montrant la base aérienne de Shayrat visée par ces frappes, du fait de l'attaque chimique "supposée" de Khan Cheikhoun..

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Photo ci-dessus du lancement d'un missile "Tomawak" depuis un  navire américain.

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Photo ci-dessus du lancement d'un missile "Tomawak" depuis un  navire américain.

(gros plan détail..)

 

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Photo ci-dessus (vue sattelite agrandie) de la base de Shayrat.

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Ces frappes, avec les Etats-Unis d’un côté, les britanniques et les Français de l’autre sont une provocation et un risque de tension supplémentaire pour la paix dans le Monde !

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Photo ci-dessus, monsieur Trump jouea avec le feu sur l'échiquier Mondial !

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La C.S.G. :

Concernant l’augmentation de la C.S.G. de 1,7 %..

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 Effort demandé aux retraités

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Ils ont bossés toute leur vie..

Selon un député L.R.E.M. « une génération dorée » qui doit se « ressaisir » !..

 

Ses propos tenus sont une honte !!!

 

Pour la « C.S.G. », je dis merci aux retraités..

 

Macron saigne les retraités !!!

 

Avec cette augmentation indigne de la C.S.G. Macron diminue les revenus des plus faibles comme des retraites des moins aisés !

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