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Ville ou campagne..Quel choix écologique ?..

Une véritable ville durable ne peut exister qu’en cas de reconfiguration du système économique donc de la société note Cyria Emelianoff.

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Alors, ville ou campagne ? Pour consommer moins, renouer avec le vivant et faire communauté pour plus de résilience, choisir son lieu de vie n'a rien d'anodin.  Disons-le d’office : la question demeure sans réponse absolue. D’abord, parce que la frontière entre la campagne et la ville est ténue depuis l’avènement de la mobilité. Ensuite, [...]

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VILLE OU CAMPAGNE ?

QUEL TERREAU POUR UNE VIE ÉCOLO ?

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POUR CONSOMMER MOINS, RENOUER AVEC LE VIVANT ET FAIRE COMMUNAUTÉ..

POUR PLUS DE RÉSILIENCE, CHOISIR SON LIEU DE VIE N’A RIEN D’ANODIN ?

ALORS, VILLE OU CAMPAGNE ?

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Disons-le d’office: la question demeure sans réponse absolue.

D’abord, parce que la frontière entre la campagne et la ville est ténue depuis l’avènement de la « mobilité »*.

* La « mobilité » a tout bouleversé, tout changé aussi, malheureusement.

(C’est ce qui a détruit le lien familial, parfois les familles elles-mêmes, comme contexte louable familial en guise de repère, et pas seulement !..)

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Ensuite, parce que vivre de manière pleinement « écologique » est toujours relatif.

Est-il plus écolo d’habiter en ville ou à la campagne ?

Il s’agit plutôt de choisir son niveau d’agissement.

De prime abord, les villes ne paraissent pas être le lieu d’expression de convictions écologiques.

L’artificialité et la « pollution » y sont novices, le végétal y est d’ordinaire minoritaire ou aseptisé, ordonnancé(1).

Elles concentrent des activités de production, de consommation, donc des humains.

Elles se sont « opposées » aux campagnes en mettant un terme à la détermination sociale.

Elles étaient l’œuvre du progrès, de la modernité.

Et n’ont cessé de croître, de s’étaler. L’artificialisation des sols français concerne 20 000 à 30 OOO ha par an, majoritairement pour l’habitat ; une augmentation quatre fois plus rapide que celle de la population(2).

Elles se nomment désormais « aires d’attraction des villes », voir « métropoles » pour 22 d’entre elles.

(1)Charles François Mathis, « l’émergence de la pensée écologique en ville »,

Métropolitiques, 15 février 2021.

(2)Ministère de la Transition écologique.

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Leur cœur concentre souvent l’activité, leurs périphéries les résidences.

Un français sur cinq vit en commune périurbaine, proportion qui augmente de 1% par an(3)ƒ.

ƒ(3)« Se déplacer au quotidien : enjeux spatiaux, enjeux sociaux », Observatoire des territoires, 2019.

’’ Un Français sur cinq vit en commune périurbaine, proportion qui augmente de 1% par an.

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Les grandes villes écocidaires

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Photo ci-dessus de la ville de Lyon.

Pour Guillaume Faburel, la « métropolisation » est responsable des grands maux de notre ère.

Des maux sociaux, d’abord. « L’idée de faire communauté politique n’est plus effective pour plusieurs milliers de citadins. Plus la ville est grande, moins on y fait communauté. Les liens de « sociabilité » sont rompus car les vies sont éparpillées et accélérées dans différentes géographies à cause de l’ultra-mobilité, décrit-il. Nous y sommes des « visiteurs –touristes-consommateurs plus que des habitants citoyens

La « solitude » des villes..

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A tel point qu’y sévit la solitude.

En 2020, la Fondation de France recense 7 millions de personnes victimes d’« isolement social », principalement dans les zones urbaines de plus de 100 000 habitants. L’étalement urbain inscrit différemment les citoyens dans l’espace de l’échange économique, la division du travail, la diffusion du progrès technique, autrement dit la coopération sociale(4)„. Le prix parfois exorbitants des loyers et de l’immobilier(5) dans les centres n’y arrange rien.

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(4)Éloi Laurent, « Soutenabilité des systèmes urbains et inégalités environnementales », revue de l’OFCE, 2020.

(5)…D’après l’observatoire des loyers (2019), le loyer médian (hors charges) dans les métropoles, hors Paris, est à plus de 10€/m². Des villes comme Alençon et Mâcon sont à 7,5€/m². D’après le baromètre se loger.com, le prix médian du m² à l’achat à Rennes et Strasbourg est à plus de 3000, soit au moins deux fois plus cher qu’à Alençon et Mâcon ( !).

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Les maux des villes sont aussi environnementaux, dus à l’usage massif de la voiture individuelle, qui concerne 7% des déplacements dans les communes périurbaines des grosses aires urbaines, et à l’imperméabilisation des sols.

Celle-ci génère des îlots de chaleur : l’écart des températures entre ville et campagne est en moyenne de l’ordre de 1à 2°C et jusqu’à 10°C sans vent(6).

Elle rend aussi la ville vulnérable aux inondations : 10% de la population française vit sur des zones « inondables ».

†(6)Martine Tabeaud, « Climats urbains », Ethnologie française, 29 octobre 2010.

« Sans s’attaquer  véritablement à l’artificialisation, réformer la ville est aussi illusoire que faire tomber le système capitaliste, les deux étant intrinsèquement liés, martèle Guillaume Faburel. C’est ailleurs que l’on peut s’engager pour lécologie. »

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Selon l’observatoire 2020 de l’artificialisation des sols, 5% des communes concentrent 39,7% de la consommation d’espace..

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Autonomie en campagne

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Photo ci-dessus d’un monsieur cultivant son propre jardin potager, le rendant ainsi et par ce biais « autonome », en légumes pour sa propre famille.

Lui trouve un idéal dans les zones rurales où travailler son autonomie, comme dans les lieux pirates, alternatifs et militants. « Ils sont souvent le fruit de personnes ayant quitté les espaces métropolitains », établit-il, pour une « écologie plus existentielle et relationnelle ». Les occupants « renouent avec le vivant », en habitant autrement, « ménageant la terre, sans l’aménager ». Y règnent coopération sociale et solidarité avec le partage « de savoir-faire manuels, agricoles ou artisanaux pour travailler l’autonomie alimentaire, énergétique, technique et, ce faisant, politique.. Tandis que dans les grandes villes, ils avaient délégué le pouvoir, dépendaient des chaînes de production et de consommation ».

Pour cela, la disponibilité foncière est indispensable. « En permaculture, il faut environ 700m² par personne pour atteindre l’autonomie alimentaire. Pour le stockage et les dessertes, on compte 2000m² par habitant », rappelle l’expert. Si on convertissait l’artificialisation actuelle et les hectares utilisés pour l’agriculture intensive à cette façon de vivre, « 20% de la superficie nationale serait occupée et ce de manière plus éthique ».

En revanche, « quitter les grandes villes pour s’installer en campagne avec la 5G, le SUV et la piscine chauffée, ce n’est pas la peine », lance-t-il. Il faut se défaire de notre rapport à la propriété, à l’éducation, à l’institution, au travail salarié, aux besoins marchands, à la mobilité… « La dépendance à l’automobile, souvent pointée du doigt en milieu rural, n’est vraie que si l’on reste attaché aux désirs inféodés aux grandes villes, comme la consommation de divertissements.. » Une offre culturelle locale peut se développer en campagne et sa culture endémique peut être redorée.

Les vergers sont un plus..

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Photo ci-dessus d’un verger à la campagne.

Les fruits et la récolte des fruits.

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Photo ci-dessus de pommes.

Les fruits récoltés sont un plus non négligeable en apport, comme sur le plan de la santé !

Ville et société souhaitable/soutenable

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Photo ci-dessus d’un jardin potager de particulier en ville.

Pourtant Valérie Chansignaud soutient : « Il n’y a pas de futur à la nature sans les villes. » Historiquement, les mouvements de progrès social comme de protection de la nature sont nés en Europe aux XVII è et XIXè s, en ville. « 

On a commencé par protéger des paysages jugés esthétiques, puis des espèces, notamment d’oiseaux, au titre de patrimoine vivant. De la sorte, on luttait contre l’égoïsme et la cruauté humaine qui menacent les sociétés », retrace-t-elle.

Vivre en ville « oblige à penser les choses en termes de société, à réfléchir aux mécanismes sociaux et politiques permettant la vie en collectivité », Expérimenter la ville et ses contraintes permettrait de mieux la critiquer et, par là même, l’améliorer.

Les jardins « partagés »..

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A l’image des citadins porteurs d’initiatives inclusives et écologiques, comme les jardins partagés, familiaux, ouverts ou l’agriculture urbaine, pour regagner un peu d’autonomie, rendre la ville plus respirable, sensibiliser au vivant, créer du lien. « Les collectifs de citoyens ont un rôle important à jouer face aux décisions trop lentes des pouvoirs publics. À la fois pour eux-mêmes, pour inventer d’autres relations au milieu habité, et comme levier de pression politique », ajoute Cyria Emelianoff. Il faut néanmoins rester conscient de la relative efficience de ces seules initiatives. Concernant le locavorisme à Paris, 11 000 ha seraient nécessaires, soit 1,5 fois sa taille, pour une autosuffisance en fruits et légumes(7), alors que 4468 ha sont potentiellement cultivables. Sans compter les pollutions probables. L’éloignement du sol est préférable pour diminuer l’exposition des végétaux aux particules(8)ˆ. Reste alors 80 ha de toitures cultivables.

‡(7)Atelier parisien d’urbanisme Apur, « Une agriculture urbaine à Paris », 2017.

ˆ(8)« Non, tout ce qui pousse en ville n’est pas pollué », The Conversation, 26 novembre 2018.

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Photo ci-dessus de jardin familial du côté de Mazargues à Marseille.

(Pour « Mazargues », c’est à la périphérie nord-est, peu avant de prendre le toboggan, pour la route surélevée, en direction du col de la Gineste et vers Cassis..)

L’entraide et l’apprentissage sont la solution.

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’’ Expérimenter la ville et ses contraintes permettrait de mieux la critiquer et l’améliorer..

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Photo ci-dessus, on voit très vite les limites et le côté "boboistes" en participation.

Partout il existe et il y a des initiatives heureuses, comme pour ces vergers partagés à Rennes..

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Photo ci-dessus..quatre qui « bossent » et quinze qui regardent..quelle solidarité !..

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Quand on a jamais fait, on débute, maladroitement, mais on apprend.

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Photo ci-dessus..c’est qui qui commande..c’est qui qui prend les décisions ?..

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Photo ci-dessus..Allez-y, pendant ce temps-là..on surveille !..

Les fruits de la récolte..un vrai régal !..

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Et qui dit..fruits..dit..un tas de possibilités !..

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Photo ci-dessus de bouteilles de jus de pommes « bio » sur un étal de commerce de circuit court.

[ Il faut savoir que, cependant, et sinon souvent, pour et concernant ces jardins « partagés » comme vergers « partagés », ce sont bien souvent les mêmes qui « travaillent » pendant que les autres regardent !..sans oublier que bien souvent également, et concernant ces jardins dits « partagés », là-aussi, beaucoup de ceux qui sont « pour » au départ, sont juste là pour les suggestions en propos tenus, sans participer pour la main-d’œuvre, et à l’issue, ce sont souvent les premiers qui se servent dans ces jardins et en profitent sur le dos de tous les autres bien plus impliqués et participants à tous les travaux prévus et envisagés, n’en déplaise !..]

L’écologie en ville une nécessité

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Photo ci-dessus de jardins dit « familiaux » et qui existaient un peu partout dans les villes.

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Photo ci-dessus d’un jardin familial et avec le lien qu’il crée autour des générations et pour le plaisir des enfants.

(L'avantage du "jeu" intergénérationnel !..)

« On ne peut pas abandonner la résolution des problèmes des villes, ni les populations qui y restent par manque d’alternatives », approuve Cyria Emelianoff.

Les Nations Unies on même estimé que 70% de la population mondiale sera urbaine en 2050 ( !), contre 55% aujourd’hui, stipulant qu’en consommant plus des deux tiers de l’énergie et étant à l’origine de plus de 70% des émissions de CO², c’est bien à travers « les choix en matière d’infrastructures urbaines dans les décennies à venir » que « se décidera l’issue de la bataille du climat ».

L’experte invoque les principes de la ville durable, développés dans les années 1990 constate la dépendance des villes aux énergies fossiles et aux ressources et des biens venus de loin. Aujourd’hui, l’objectif vise la résilience, la faculté à absorber les chocs. Comment ? En réduisant les émissions de CO² des transports et en végétalisant la ville pour rendre les sols perméables, bénéficier des services écosystémiques et psychosociaux de la nature et favoriser les circuits courts alimentaire, « Généralement, la voirie représente 30% des sols d’une ville, pointe-t-elle. On ne peut pas augmenter l’espace végétal sans réduire celui consacré à l’automobile. »

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Photo ci-dessus d’un point de vente du circuit court et solidaire.

Les centres d’aires urbaines peuvent, plus que la campagne, développer la mobilité douce. D’après les calculs de l’Observatoire des territoires, 9% des déplacements motorisés pourraient s’y effectuer à pied et 43% à vélo.

« L’espace urbain habité doit rester dense – mais végétalisé et attractif – pour préserver les espaces naturels. » L’artificialisation des sols demeure malgré tout « plus efficace »(9) en milieu urbain. Nantes a artificialisé 11,7 ha de 2009 à 2017 ( !) pour accueillir 11 138 ménages. Non loin, le petite commune Le Pellerin a artificialisé 6,5 ha pour 258 ménages.

‰(9)Observatoire de l’artificialisation des sols (2020).

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Photo ci-dessus, la création de jardins dit « partagés » à proximité d’immeubles.

Changer d’échelle

Plus libre !..vraiment ?..

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Photo ci-dessus représentant la femme libre, en ville, concernant l’utilisation de la voiture et les dérives comme aberration.

Si l’être humain doit rester urbain, Guillaume Faburel propose de miser sur les villes de 3000 à 50 000 habitants, pour « faire politique de destins » autour d’une transition socio-écologique.

Du fait de leur forte vacance commerciale et du bâti à rénover, elles peuvent loger et développer une activité plus locale, sociale et coopérative.

L’économie sociale et solidaire occupe déjà une place plus importante en zone rurale qu’urbaine avec 13,8% de l’emploi total et 11,7% de l’emploi du secteur privé contre 10,5% et 13,9% dans le reste du territoire national Š. « On peut y devenir d’avantage acteur sans être invisibilisé », note l’expert. Les temps et distances de déplacement y sont en outre les plus courts(11) et restent suffisamment proches de zones agricoles pour assurer leur approvisionnement local. Il serait plus facile d’y mettre en place le système de « biorégions ». L’enjeu n’est peut-être pas d’entretenir le clivage entre ville et campagne, qui n’existe plus tel qu’avant l’exode rural, mais de créer des ponts entre les deux.

(11). Enquête « Mobilité et mode de vie », forum Vies mobiles, 2020.

Faire un jardin comme le disait si bien Pierre Rabhi est un acte « militant », mais devient, très vite, par le fait, un acte « politique » !

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Photo ci-dessus de Mr. Pierre Rabhi.

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Photo ci-dessus d’un particulier propriétaire d’un jardin potager « perso » et qui explique sa démarche auprès d’élus locaux.

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Par Maïlys Belliot.

Ce dossier traité, et paragraphe, se trouve dans la revue « La Maison écologique »n°124 d’août-septembre 2021.

Les personnes expertes citées dans ce dossier sont :

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Cyria Amelianoff

Professeur en aménagement et urbanisme

Université du Mans

Spécialiste de la vie durable

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Guillaume Faburel

Professeur d’études urbaines

Université de Lyon 2

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Valérie Chansigaud

Historienne des sciences

De l’environnement

Avec l’usage des pesticides* en campagne, de nombreux animaux trouvent refuge ou nourriture en ville.

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* Pour ce cas évoqué et cette forme de comparaison, je ne suis pas tout à fait d’accord.

Explications :

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En effet, par ce biais on pourrait faire croire que, après tout, ce serait mieux en ville qu’à la campagne, or, il n’en est rien.

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De plus, et concernant l’utilisation de pesticides, fongicides, comme d’autres et désherbants (ROUNDUP, Glyphosate..), on en utilise également en ville.

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Pour ce qui est de la « campagne », en général, ce sont les grandes régions agricoles, dans leur ensemble, et avec l’agriculture « intensive » (mécanisée à outrance !..) et « monoculture » à outrance dont Maïs et « maïsiculture » qui sont les plus gourmandes en matière de ces produits « toxiques », dont pour l’alimentaire, que ce soit la culture maraîchère, pour les légumes, tout comme les vergers pour les fruits.

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Photo ci-dessus du côté de Cancale.

En tête de liste il  y a la Bretagne, la Beauce tout comme la Picardie, le Nord, mais pas seulement, et un tas de régions comme départements et terres agricoles à travers la France !

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Il faut retenir une seule chose en termes de choix de lieu d’habitation pour la campagne. Ne pas s’installer à proximité de champs cultivés et traités, pareil pour les bandes dites « passantes » et/ou routes trop fréquentées dont pour les très gros tracteurs comme engins agricoles tel moissonneuses batteuses, etc..

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Le calme comme silence ne sont possible qu’à cette seule et unique condition, en évitant tout cela…

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Pour aller un peu plus loin et en avant dans ce sens..

Pour toutes celles et ceux que cela pourrait intéresser..

Voir les livres ci-dessous :

L’exode urbain : manifeste pour une ruralité positive, Claire Desmares-Poirier,

Ed. Terre vivante, 2020.

 

Les métropoles barbares (2019) et Pour en finir avec les grandes villes.

Manifeste pour une société écologique post-urbaine (2020),

Guillaume Faburel, éd. Le Passager clandestin.

 

Les Français et la nature :

Pourquoi si peu d’amour ?

Valérie Chansigaud, éd. Actes sud, 2017.

 

Quelles villes pour demain ?

Maîtriser l’étalement urbain et repenser la ville, Ademe, 2018.

Le mot de la fin

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Voilà pour cette présentation et petit éclairage, dans ce choix et grand dilemme pour pouvoir choisir et sinon se décider de vouloir habiter, soit à la ville, soit à la campagne, chacun pourra y percevoir un tas d’idées comme pour avoir une  approche tout court

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Le seul "vrai" tissu "social"..Le dialogue et le partage !..

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La ville n'est pas, et ne sera "jamais" la panacée !..

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Photo ci-dessus de la ville de Kosice en Slovaquie.

 

Un très bon weekend à toutes et à tous !