Taxe carbone..Taxe « écologique »?..variable d’ajustement ?..
Taxe carbone..Taxe « écologique »?..variable d’ajustement?..
Que l’on taxe, tout d’abord, les plus grands pollueurs, avant de taxer les petits et pas vrais pollueurs !!!
Avec cette taxe « carbone » et fausse « taxe écologique », on taxe seulement 10% d’un ensemble de 90% des plus pollueurs, alors ?
"La taxe carbone est un instrument pour se libérer de la dépendance aux énergies fossiles et elle est dans l'accord de Paris sur le climat."
Actuellement, la France n'a pas, elle-même, respecté, les accords de la "COP21", et..pollue deux fois plus, alors ?
L’escroquerie du siècle
CO2, mon amour, quand tu nous tiens..
TAXE CARBONE ..AH ! BON ?
La taxe carbone en Europe..
TAXE ECOLOGIQUE ?..
Une taxe, soit disant « écologique » sur les carburants comme les voitures..
La transition énergique et énergétique, une vaste fumisterie, sans réelles alternatives..rentables !!!
(rien de concret n’est fait ni envisagé, hormis le..tout nucléaire..)
Au lieu de ne « miser » que sur le tout nucléaire, on devrait mieux se concerter avant de faire n’importe quoi, surtout dans le domaine du nucléaire.
Il y avait (plus à présent..malheureusement, trop tard..), la réelle possibilité de se tourner vers des centrales au « Thorium », moins polluantes et avec moins de risques surtout !!!
Photo ci-dessus, schéma d'une centrale au "Thorium".
Photo ci-dessus, schéma d'une centrale de type "E.P.R." et avec un principe dit d'eau bouillante (Boiled water..) et à fort risques comme pour Fukushima.
Au lieu de cela, on met..désespérément en avant, le concept et les mérites de l’E.P.R., qui n’est toujours pas encore en activité (de plus..), et qui nous coûte la peau des fesses, et avec des enjeux, à pure perte, et de plus, des risques dont on a minimisé l’ampleur en cas d’accident style « Fukushima »…
Taxe carbone, taxe dite « écologique », des arnaques.
Nous ne sommes plus que des vaches à lait !
Photo ci-dessus de la centrale thermique au charbon de Mehrum, en R.F.A., entourée d’éoliennes.
Les avions de par le Monde ne polluent pas..semble-t-il..
Et les fameux « Chemtrails » qu’est-ce qu’on en fait ?
Photo ci-dessus avec ces traînées, appelées « Chemtrails »fortement « cancérigènes » et qui..polluent à mort !
Photo ci-dessus, avion au décollage, pollution aérienne, trafic aérien –air China-Beijing-aéroport de Pékin.
Mme. Merkel.. a voulu supprimer les centrales nucléaires, pour..retourner au charbon..100 fois, mille fois plus polluant !
La problématique des centrales thermiques au charbon..
Photo ci-dessus de la centrale thermique au charbon de Boxberg en R.F.A.
La mine d’extraction de lignite à ciel ouvert de Garzweiler en R.F.A.
Photo ci-dessus de cette grue géante d’extraction de lignite -La mine d’extraction à ciel ouvert de Garzweiler en R.F.A.
Photo ci-dessus de conditions désastreuses à travers le monde concernant le charbon.
Photo ci-dessus de la centrale thermique au charbon de Mehrum, entourée d’éoliennes.
L’ensemble de la population Française, comme Françaises et Français, prise en étau dans ce difficile choix du pétrole et du nucléaire..
Les professionnels du monde automobile regrettent, surtout, le manque de cohérence et de visibilité des gouvernements successifs quant à la fiscalité de la voiture.
L'automobiliste reste la vache à lait de l'État. Un fait confirmé, année après année, par l'Automobile Club. «Les automobilistes dépensent plus de taxes que de carburant», souligne Didier Bollecker, président de l'association. Le taux de taxation de l'essence (Super 95) atteint en effet le niveau astronomique de 182 %! Il est de 157 % pour le gazole qui alimente les moteurs Diesel.
Bien évidemment, l'alignement de la fiscalité entre l'essence et le gazole signifie que l'État alignera la taxe du gazole sur celui de l'essence. Ce ne sera pas l'inverse ou la recherche d'un point d'équilibre entre les deux. L'an dernier, les taxes sur les carburants ont rapporté à l'État 36 milliards d'euros, selon l'étude annuelle de l'Automobile Club.
Mais l'utilisateur d'une voiture paye beaucoup plus que cette somme à l'État, puisqu'il faut également tenir compte des péages, des amendes, du malus écologique ou de la TVA acquittée pour le simple achat d'une voiture, le bien le plus cher soumis au taux standard ...
https://www.connaissancedesenergies.org/fiche-pedagogique/structuration-des-prix-de-l-essence-et-du-gazole-France
Cela fait maintenant bien..36-37 ans que le prix du carburant à la pompe est une « variable » d’ajustement pour tous les gouvernements successifs..
Cela fait maintenant bien..36-37 ans que le prix du carburant à la pompe est une « variable » d’ajustement pour tous les gouvernements successifs, et d’avantage depuis les 20 et surtout 10 dernières années..
Les taxes représentent près des deux tiers du prix d'un litre de gazole ou de sans plomb 95 (photo d'illustration). | THOMAS BRÉGARDIS/OUEST France.
Plus de 75% du litre de carburant ne sont que des taxes !
Autrement dit : « 75% du prix du carburant ne représente pas le carburant !!! »
Les taxes sur le carburant vont à nouveau augmenter en janvier 2019. La fiscalité cristallise le mécontentement des « Gilets jaunes ». Mais que représente cette fiscalité ? Et à quoi sert-elle ? Voici un décryptage en cinq questions.
Seule une fraction va à la transition énergétique.Le gros de l’enveloppe finance plus largement les services publics. Dans une situation financière tendue, chaque milliard compte.
Que pèsent les taxes ?
Elles représentent près des deux tiers du prix d’un litre de gazole ou de sans-plomb 95. La principale taxe est la TICPE (Taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques). Elle représente 40 % du tarif d’un litre de gazole et 45 % pour le sans-plomb. Le reste de la fiscalité, c’est la TVA.
Combien rapportent-elles ?
La TICPE, qui frappe les carburants et le fioul domestique, rapporte cette année près de 34 milliards. Ce sera 4 milliards de plus l’an prochain.
D’où vient cette hausse ?
La TICPE se voit flanquée depuis 2015 d’une « composante carbone », une fiscalité verte destinée à inciter les automobilistes à changer leurs habitudes. Elle augmente chaque année en janvier. Elle renchérira début 2019, le litre de gazole de 6,5 centimes. Et celui de sans-plomb 95 de 2,9 centimes. Soit 1,9 milliard ponctionné sur les ménages et 1 milliard sur les entreprises. Il faut y ajouter la fin du taux réduit de TICPE pour le secteur du bâtiment. Et on parvient aux 4 milliards de hausses.
Où va cet argent ?
Résumons-nous. L’an prochain, la TICPE rapportera près de 38 milliards. L’essentiel abondera les budgets de l’État, des régions et des départements. Donc participera, comme tous les impôts et taxes, au fonctionnement des services publics : éducation, police, aide sociale…
Seule une fraction de l’enveloppe (7 milliards) est fléchée vers la transition énergétique : éolien, photovoltaïque… « Cette part n’augmente pas, note Albéric de Montgolfier, rapporteur LR du Budget au Sénat. Toute la progression des taxes va dans les caisses de l’État ! »
Mais l’environnement n’est pas financé uniquement par la TICPE. D’autres impôts et taxes l’abondent : « Mon ministère a un budget de 34 milliards, en hausse d’1 milliard », rappelle François de Rugy, le ministre de la Transition écologique.
Pourquoi l’État ne renonce-t-il pas à augmenter les taxes ?
Et on parvient aux 4 milliards de hausses.
Parce que ces 4 milliards entreront dans l’équilibre global des finances. La France s’est engagée à faire en sorte que le déficit de l’État, des collectivités locales et de la Sécu reste en dessous de 3 % de la richesse produite. Le gouvernement prévoit exactement un déficit de 2,8 % l’an prochain. En renonçant à 4 milliards, la France passerait au-dessus de 3 %. Et s’exposerait à voir ses créanciers augmenter leur taux d’intérêt.
Le gouvernement va néanmoins faire un effort pour les automobilistes : aide sur le carburant, extension de la prime à la casse etc. On évoque une facture de 400 millions. Il faudra donc économiser ailleurs…
La hausse des prix du carburant provoque la colère des Français (photo d'illustration).
©PHILIPPE HUGUEN / AFP
Matignon et le ministre de la Transition écologiqueont fermement démenti ce vendredi matin 9 novembre les affirmations de l'association de défense de consommateurs CLCV, selon laquelle l'entourage du Premier ministre a expliqué que la hausse des taxes sur les carburants était destinée à compenser la suppression progressive de la taxe d'habitation.
Mise en place dès cette année, la progression suppressive de la taxe d'habitation a suscité beaucoup d'inquiétudes chez les maires de France, qui se demandent comment elle sera compensée. Certains ont même décidé de l'augmenter afin de pallier le manque à gagner.
Au micro de Franceinfo, l'association de consommateurs CLCV a assuré jeudi soir 8 novembre que l'exécutif avait un plan qui expliquerait la hausse des taxes sur les carburants."Clairement, à Matignon ils nous ont dit : 'Pour supprimer la taxe d'habitation pour 80% des Français, on a besoin d'augmenter de beaucoup les taxes sur les carburants. Ce sera la seule taxe qu'on va augmenter mais on a besoin de le faire sinon on ne peut pas faire les autres réformes fiscales'. Là, ils ont été très très francs, beaucoup plus francs que dans la communication grand public", a expliqué François Carlier, le délégué général du CLCV. Des explications qui auraient été données lors d'un rendez-vous à la résidence du Premier ministre en septembre.
Matignon dément une "fakenews ’’
Matignon a vivement démenti vendredi matin cette "fakenews". La hausse des taxes sur les carburants et la baisse de la taxe d'habitation, "ça n'a rien à voir, même en montant", a affirmé l'entourage d'Édouard Philippe.
"On peut raconter tout et n'importe quoi", a de son côté dénoncé le ministre de la Transition énergétique François de Rugy, invité de la matinale de Franceinfo. "On peut dire aussi que c'est pour augmenter le budget du ministère de la Justice - il augmente ! Le budget de la police - il augmente ! Le budget de l'Éducation - il augmente !".
Selon le ministre de la Transition écologique et solidaire, "la fiscalité écologique, c'est 34 milliards d'euros en 2019. C'est beaucoup, ça existait déjà avant, mais on l'augmente. Et le budget du ministère de la Transition écologique et solidaire : 34 milliards d'euros". Il a néanmoins admis "un manque de transparence sur les données budgétaires, donc je vais faire ce travail avec les parlementaires, qui demandent que l'on mette carte sur table là-dessus".
Sur les 38 milliards d'euros que devraient rapporter la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE) l'an prochain, seulement 7,2 iront directement à la transition énergétique, d'après les calculs du rapporteur général du Budget au Sénat. Le reste ira aux infrastructures routières et ferroviaires (1,2 milliard d'euros, soit 3,2%), aux collectivités locales (12,3 milliards d'euros, soit 32,6%), au budget général de l'État (17 milliards d'euros, soit 45,1%).
L’évolution de la « T.I.C.P.E. » en France depuis 2013..
La TVA
L’essence et le gazole sont également indirectement taxés au titre de la TVA. Son taux de 20% s’applique sur les produits hors taxes, et sur le montant de la TICPE. Le taux de la TVA est fixe au cours de l’année.
En mai 2018, la TVA coûte au total près de 0,25 €/litre d'essence SP95 et 0,24 €/litre de gazole.
- La TICPE est la 4e recette de l’État après la TVA, l’impôt sur le revenu et l’impôt sur les sociétés. En 2016, les recettes de TICPE (hors TICGN) se sont élevées, pour les produits pétroliers, à près de 28,5 milliards d’euros selon le ministère en charge de l'énergie.
- Entre juin 2016 et juin 2018, les prix moyens des carburants à la pompe en France ont augmenté de 14,2% dans le cas des essences (1,55 €/l TTC de SP95 et 1,53 €/l de SP95-E10 en juin 2018) et de 26,5% dans le cas du gazole (1,53 €/l en juin 2018). Cliquez ici pour accéder aux statistiques ministérielles sur les prix moyens des carburants à la pompe. Précisons que le site www.prix-carburants.gouv.fr permet également de suivre l'évolution des prix par station.
Prix à la pompe de l'Euro-super 95 dans l'Union européenne au 18 juin 2018 (©Connaissance des Énergies)
« Les révoltes de 2011 dans le monde arabe avaient entraîné une forte hausse des cours du pétrole brut . »
Prix à la pompe de l'Euro super 95
Prix à la pompe du gazole
Prix à la pompe du gazole dans l'Union européenne au 18 juin 2018 (©Connaissance des Énergies)
Hormis des mesurettes, le premier ministre ne lâche rien face au ras-le-bol des tarifs à la pompe et maintient son racket sur les ménages. Fiscalité injuste, spéculation sur les cours, marges indécentes : décryptage d’une véritable pompe à fric.
«Non, on ne va pas annuler la taxe carbone. » L’exécutif persiste et signe. En quinze minutes sur RTL, le premier ministre a confirmé hier les dispositifs « d’accompagnement » visant à atténuer la flambée du prix à la pompe. Chèque, prime… Si la boîte à outils semble plus généreuse, le dogme reste identique, laissant sans réponse le motif au cœur de la colère qui prévoit de s’exprimer le 17 novembre. Pis, la carotte étant insuffisante, le premier ministre n’a pas hésité à agiter le bâton. « Celui qui se dit “je vais bloquer ici” (...), il sait que, ce faisant, il prend un risque s’il ne respecte pas la loi. » Signe que l’opération déminage est loin d’être à la hauteur de l’exaspération.
1 Une taxe qui sert de variable d’ajustement budgétaire
En 2018, entre les mesures fiscales et la hausse des prix du carburant, la facture s’élèvera de 100 à 225 euros par foyer, a calculé l’association de consommateurs CLCV. Si les automobilistes ont la fiscalité dans le collimateur, c’est que celle-ci représente près des deux tiers du prix d’un litre de gazole ou de sans-plomb 95. Outre la TVA, la principale taxe est la TICPE (taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques). Quatrième source de financement du pays, juste derrière la TVA, l’impôt sur le revenu et celui sur les sociétés, ses recettes sont transférées en grande partie aux régions et aux départements. Depuis 2014, une composante « carbone » est venue s’ajouter et compenser le déficit budgétaire. C’est cet élément, mais aussi le rapprochement de la fiscalité de l’essence et du diesel qui ont déclenché la flambée des prix. Les deux mesures cumulées devraient dégager 3,7 milliards d’euros de recettes en 2018.
La hausse du prix des carburants, nouvelle épine dans le pied du gouvernement ?..
et pourquoi pas une taxe pour avoir le droit de circuler en campagne et donc de polluer l'air pur en ruralité.
On peut aller loin avec leur logique de taxation systèmatique pour règler un problème, pourtant il me semble que notre président avait déclaré qu'il fallait arreter d' emmerder les Français...visiblement ça continue.
Si on arrete l' utilisation de la voiture, notre économie s'effondre : moins de rentrées fiscales des carburants, baisse des ventes de voitures,CA en berne des compagnies d' assurances , commerces sinistrés en centre-ville, baisse drastique du PIB, la consommation des ménages étant un levier important de cet indice via la collecte de la TVA.
Bref, c'est la merde pour nos gouvernants, alors qu'ils nous respectent un peu, nous les acheteurs d' automobiles polluantes.
Arretez, chers élites de notre société de nous prendre pour des vaches à lait et de prendre l'automobiliste pour une variable d'ajustement du budget de l'état et des collectivités.
J'adore comme on peut nous prendre pour des cons en France. Instaurer des taxes pour la transition énergétique, la France 65 U d'habitants, 1% de la population mondiale, on va influer sur la pollution alors que la Chine, l'Inde, la Russie, les E.U.qui doivent représenter les 3/4 de la population mondiale, polluent à tour de bras, mais pourvu que leur économie va, ils se foutent de tout et nous en France, on instaure des taxes pour sauver la planète de la pollution et créer de nouveaux chômeurs. Mais qu'est ce qu'on attend pour renverser ses monarques dictateurs et qui nous prennent pour des cons.
Et un jour un péage pour sortir de la ville...
Et maintenant, péages pour entrer dans les villes.
Cela fait maintenant bien..36-37 ans que le prix du carburant à la pompe est une « variable » d’ajustement pour tous les gouvernements successifs, et d’avantage depuis les 20 et surtout 10 dernières années..
hyperdépendance au pétrole
(sans commentaires..)
La fiscalité écologique va renchérir de plus de six centimes le litre de gazole l’an prochain. | THIERRY CREUX - OUEST FRANCE-Jacques SAYAGH.
Modifié le 24/11/2017 à 18h06
Publié le 24/11/2017 à 11h16
La fiscalité écologique va renchérir de plus de six centimes le litre de gazole l’an prochain. Et de 25 centimes d’ici 2022. Hausse également pour l’essence (plus 3,3 centimes en 2018, plus 13 centimes d’ici 2022), le gaz et le fioul. Un moyen de préparer la transition vers « une économie décarbonnée » ? Ou de remplir les caisses de l’État ?
Près de 4 milliards en 2018 ! Près de sept en 2020 ! Et plus de 14 milliards en 2022 ! Ce sont les recettes supplémentaires qui vont tomber dans les caisses des administrations publiques, en raison de la flambée de la fiscalité écologique. Principale explication : la montée en puissance de la « composante carbone » dans les taxes sur les produits pétroliers et le gaz.
Ces données figurent dans un document du rapporteur général de la commission des Finances du Sénat, Albéric de Montgolfier. Le sénateur Les Républicains a analysé la loi de finances 2018,qui programme l’évolution de la fiscalité écologique jusqu’en 2022. Sa conclusion est très réservée : « Il apparaît regrettable que le gouvernement confère davantage un rôle de variable d’ajustement budgétaire à la fiscalité énergétique qu’un rôle ambitieux en matière environnemental", écrit Albéric de Montgolfier. Voici le décryptage de ces mesures en cinq questions/réponses.
Pour éviter les hausses, il faut se chauffer à l'électrique et laisser sa voiture au garage. | Ouest-France
Elle est prise de fièvre… Le 1er janvier, la hausse des taxes renchérit le prix du litre de gazole de 6,33 centimes. Et de 3,22 centimes pour l’essence sans plomb, selon le calcul d’Albéric de Montgolfier, rapporteur LR de la commission des Finances du Sénat.
Hausse également pour le gaz. Seuls les ménages chauffés à l’électricité* seront épargnés.
* Du grand n’importe quoi, quand on sait que c’est l’électricité qui est le plus cher comme mode de chauffage, alors ?
En raison de la « composante carbone », mise en œuvre depuis 2015. Elle renchérit chaque année les taxes qui pèsent déjà sur la consommation de pétrole et de gaz (plus de 30 milliards). Elle est destinée à « compenser » les dégâts des émissions de dioxyde de carbone*. Et orienter les usagers vers d’autres énergies.
* Là aussi, on prend les gens pour des imbéciles, sachant que la taxe ou cette taxe ne va absolument pas empêcher de « polluer », ni pour l’extraction de matières carbonées, ni pour l’industrie, ni pour le transport, dans le domaine des poids lourds, des paquebots et surtout avions.
Pour le mesurer, il faut aussi tenir compte de la convergence de taxation gazole-essence. Aujourd’hui, le diesel, responsable de l’émission de particules nocives pour la santé, est moins taxé que l’essence.
Le gouvernement veut rééquilibrer la balance. Si bien que la taxe sur le gazole augmentera deux fois plus vite que celle de l’essence. Résultat : en 2022, le litre de gazole et d’essence seront tous deux taxés autour de 78 centimes. Soit une hausse de 25 centimes pour le gazole par rapport à 2017 (plus 46 %). Et de 13 centimes pour l’essence.
3,7 milliards d’euros de recettes supplémentaires pour l’État et les collectivités, l’an prochain. Un bonus porté à 14 milliards en 2022 ! « L’impact moyen sur le budget annuel des ménages serait de 79 € en 2018, écrit Albéric de Montgolfier. Et de 313 € en 2022. Les ménages modestes et ceux résidant en milieu rural seront les plus touchés ».En théorie, poursuit le sénateur Les Républicains, cette fiscalité doit mener à « une économie décarbonnée ». En pratique, ce sont « des mesures de rendement budgétaire ».
La nouvelle prime à la casse et la généralisation du chèque énergie représentent « 180 millions de dépenses supplémentaires en faveur des ménages, note l’élu. Une contrepartie bien faible au regard des 3,7 milliards de hausse en 2018 de la fiscalité énergétique. »
Photo ci-dessus du premier ministre, Edouard Philippe, et du ministre de la transition écologique, François de Rugy.
( ils ne se moquent presque pasdes Françaises et des Français avec leur démonstration à deux sous !..)
Beaucoup de vent et d’esbroufe pour ces mesurettes, soit disant « compensatoires », mais qui en fait n’en sont pas, alors ?
Apposer un gilet jaune sur le tableau de bord de sa voiture est un signe de protestation contre la hausse des taxes sur les carburants. L’association « 40 millions d’automobilistes » soutient ce mouvement face à ce qu’elle qualifie de « politique fiscale injuste et pénalisant les usagers de la route les moins aisés, les plus dépendants à l’automobile et les plus exposés à la vulnérabilité énergétique » .
« Dans notre société, l’accès à l’automobile est un véritable enjeu économique et social, et le prix des carburants un régulateur de la mobilité et du pouvoir d’achat. À l’heure où le Gouvernement utilise l’automobiliste comme variable d’ajustement fiscal pour remplir les caisses de l’État, il est important que chacun se mobilise pour défendre ses droits » explique Daniel Quéro, président de « 40 millions d’automobilistes ».
« Ce gilet jaune posé sur le tableau de bord des véhicules est devenu le symbole d’une colère légitime, qui se traduit par un geste pacifique. C’est pourquoi nous appelons tous les automobilistes à participer à ce mouvement citoyen » renchérit Pierre Chasseray, délégué général de l’association.
La hausse des prix du carburant est multifactorielle : le prix du baril du pétrole est la première cause. Par ailleurs, les taxes ont augmenté de 14 % pour le diesel et 7,5 % pour l’essence. En 2019 il faudra ajouter 6 centimes pour le gasoil et 3 centimes pour l’essence.
BRN - MP0000000BRN
70.18 -0.67 %
« Instrumentaliser la fiscalité écologique c’est irresponsable !!! »
Tribune. Alors que s’est ouvert mardi le 100ème congrès de l’AMF, qui confirmera le désamour entre l’exécutif et les maires, Rémi Martial, économiste et maire de Lèves (Eure-et-Loir), prône la mise en place d’une subsidiarité clarifiée, qui prévoit une plus grande liberté fiscale des collectivités locales.
15000 élus locaux sont attendus durant trois jours pour le 100ème congrès des maires qui se tient porte de Versailles du 21 au 23 novembre. Preuve du désamour entre l’exécutif et les maires, le Premier ministre et pas moins de 14 ministres sont annoncés, ainsi que le Président de la République qui donnera jeudi un discours de clôture attendu.
Selon leurs propres termes, les membres du Gouvernement vont venir prendre le temps de faire de la « pédagogie », comme si les élus locaux étaient trop imbéciles pour ne pas comprendre l’impact des dernières mesures engagées par Paris.
En réalité, au-delà de l’explication de texte, c’est bien d’une réflexion de fond dont il est besoin, en associant réellement les élus de proximité que sont les maires.
La Conférence nationale des territoires, dont la première réunion s’est tenue le 17 juillet au Sénat, a été initiée afin de renouer la confiance entre l’Etat et les territoires. Le Chef de l’Etat y annonçait sa volonté de mettre en place des « pactes girondins* », affirmant ainsi son souhait d’approfondir la décentralisation, en responsabilisant davantage les collectivités. L’intention était bonne.
- En faisant référence à Mr. Alain Roussel, sans doute.
- Car, il faut savoir, en effet, que, concernant la Gironde et surtout l’Aquitaine, bons nombres de chantiers et travaux, dans le domaine des autoroutes et routes, Ligne L.G.V. et autres ont été subventionnés pour tous et sinon une grande partie, à hauteur d’investisseurs « privés », et sinon, par le biais d’aides de l’Europe !
- On est bien loin d’une réelle clarification dans le domaine et surtout aide réelle de l’Etat !
Seulement voilà, depuis la tenue de cette réunion pourtant prometteuse, les mesures négatives et contradictoires se sont accumulées, certaines prises au cœur de l’été et en catimini : fin immédiate d’une grande partie des contrats aidés (si sur le fond cette mesure est justifiée, la méthode est fort critiquable, ne laissant pas le temps aux collectivités de s’organiser) ; décret annulant des crédits aux collectivités ; réforme du logement mal ficelée qui pèsera sur les offices HLM, etc. La liste des efforts demandés aux collectivités est déjà longue et il est à craindre qu’elle continue à s’allonger.
Elu en 2014, je fais partie de ces jeunes maires qui a reçu en héritage une situation économique exsangue. Ma génération a grandi au cœur des 40 Piteuses. 40 années de déficit public, 40 années de hausse continue de la dette publique, 40 années qui ont abouti à un chômage de masse*. Au contact des Français, les maires sont les premiers conscients qu’il est plus que jamais nécessaire de baisser la dépense publique et de baisser l’impôt. C’est d’ailleurs ce que je fais chaque année dans ma ville de 6000 habitants.
* C’est là, la réalité et triste réalité et pas..mensongère, dans le cadre de ces dépenses et déficits surtout !!!
Mais ces efforts indispensables pour remettre la France sur les rails ne doivent pas se faire sur le dos des communes, et au détriment des réalités locales que nous vivons au quotidien.
Sous la mandature Hollande, qui a vu la mise en place depuis 2014 d’une baisse drastique des dotations de l’Etat aux collectivités (dont Emmanuel Macron a été l’un des inspirateurs), ce sont bien les collectivités locales qui ont très majoritairement participé à la baisse du déficit public, à hauteur de 80%. Elles se sont serré la ceinture bien plus fortement que l’Etat. Pourtant, l’ensemble des collectivités ne pèsent « que » 9% dans la dette publique totale de la France, tandis que la Sécurité sociale représente un peu plus de 10%, et l’Etat 80%.
Malheureusement, loin du changement tant annoncé et malgré les discours encourageants, le premier budget de l’ère Macron n’est pas rassurant. Les actes ne suivent pas la parole. La réduction du nombre de fonctionnaires d’Etat (seulement 1600 en 2018) est quasi inexistante, la dépense publique continuera d’augmenter, et la baisse prévisionnelle du déficit public est essentiellement due à une croissance retrouvée grâce à un contexte économique international favorable. D’ailleurs, cette baisse de déficit est conjoncturelle puisque les prévisions montrent qu’il risque de retrouver le niveau de 3% du PIB d’ici 3 ans, continuant à installer la France parmi les plus mauvais élèves. Les indiscutables réformes structurelles, telle celle des retraites, ne sont pas engagées.
Alors faute de se réformer, l’Etat va continuer à utiliser les collectivités locales comme une variable d’ajustement. Si le maintien des dotations a été annoncé pour 2018 – la prudence imposera d’en faire le réel bilan -, il a bien été confirmé que la baisse de celles-ci sur les années à venir sera encore plus importante que sous la mandature précédente. Le plus regrettable, c’est que les collectivités locales risqueront encore de devoir supporter charges et normes nouvelles, qui leur feront subir un effet de ciseau négatif, diminuant davantage encore leurs marges de manœuvre financières.
Plus grave encore, l’exonération de la taxe d’habitation pour 80% des Français – en réalité ce sera sans doute moins -, promesse de campagne présidentielle aussi démagogique qu’imprudente, symbolise la fracture grandissante entre l’exécutif et les élus locaux. Cette mesure, qui remet en cause la libre administration des collectivités et éloignera le citoyen de la réalité de la dépense publique, coûtera cher à l’Etat (10 milliards d’euros annuels à partir de 2020), et mettra les collectivités sous tutelle, à rebours de la volonté pourtant affirmée par le Gouvernement de donner « plus de liberté » aux collectivités. Une grave contradiction.
Lorsque le Gouvernement se targue de baisser les impôts des classes moyennes grâce à l’exonération de la taxe d’habitation, en réalité ce sont bien les maires qui auront à en assumer les conséquences, car personne ne croit à la pérennisation à l’euro prêt du « fond de compensation ». D’autant plus qu’une part importante des Français, celle-là même qui croule sous des prélèvements obligatoires confiscatoires et mal utilisés, continuera à payer une taxe d’habitation qui risquera d’augmenter dans les communes qui n’auront d’autre choix. Nous parlons en effet bien de « compensation », et non pas de « suppression ».
La « contractualisation » voulue par le président de la République permet en réalité à l’exécutif d’opérer ce que j’appelle un transfert d’irresponsabilité : à nous les mesures populaires, aux maires d’assumer la baisse des dépenses. C’est astucieux, mais cela ne renouera pas la confiance.
D’autant qu’il est utile de rappeler, et cela sera sans nul doute répété durant les 3 jours de congrès de l’AMF, que les collectivités ont l’obligation de présenter des comptes à l’équilibre, contrairement à l’Etat qui devrait pourtant bien d’inspirer des bonnes pratiques locales.
Si confiance nous voulons retrouver, alors l’exécutif, plutôt que de « pédagogie », doit nous mettre réellement autour de la table, pour réfléchir ensemble à la manière dont nous pouvons organiser la répartition des rôles en visant un objectif commun : comment rendre le meilleur service aux citoyens, au moindre coût. Et les bonnes pratiques locales ne manquent pas. Appuyons-nous dessus, pour les appliquer le cas échéant au niveau national.
Il faut travailler « avec » la Territorialité, et non pas « contre » !
Il faut travailler « avec » les communes et non pas « contre » !!!
Cette réflexion commune doit permettre de redéfinir une réelle subsidiarité, qui permette à chaque échelon de collectivité de gagner en autonomie financière, de réduire les différents mouvements financiers entre collectivités, et de définir plus encore une clarification des compétences de chacun, dans un but d’efficacité. Bref, que chacun soit davantage responsable, afin qu’il puisse répondre de ses actes, et non subir des décisions d’un Etat incapable de se réformer.
Si nous voulons retrouver la confiance entre l’Etat et les élus locaux, alors il est important de relancer la discussion sur des bases nouvelles et saines, où chacun participera à l’effort commun à due proportion. Baissons ensemble la dépense publique. Baissons ensemble les impôts pour tous. Et alors nous réussirons le pari de relever ensemble la France, urbaine et rurale, nationale et locale.
Un exemple concret :
Communauté de Communes Coeur de Chartreuse, Denis Séjourné
Bonjour, je reviens sur les 181 617 € de double facturation imposé aux habitants de la CC des Entremonts en 2015. Comme vous le savez, le président: pour faire voter le budget 2016 a assuré les élus qu'i ferait appel au service juridique afin de résoudre ce problème. Le président par courrier m'a assuré qu'il n'avait pas fait appel à quelque service juridique que ce soit, il va sans dire qu'il s'est moqué des élus lors de ce vote du budget 2016. Les articles R.2221-45 et R.2221-83 du CGCT sont très explicites à ce sujet. La possibilité des reversement des excédents ne vaut que pour du ponctuel ce qui est le cas, mais il ne pouvait être reversé au budget général une double facturation. Soit il devait rembourser les factures, à tout le moins il devait en faire bénéficier les usagers du service public. Ce qui n'a pas été le cas puisque la TEOM n'a pas baissée en 2016 au contraire celle-ci est passée de 9,69 à 9,87 %.
Cette double facturation de la Redevance d'Enlèvement des Ordures Ménagères (REOM) dépend du Tribunal d'Instance et non du Tribunal Administratif, c'est donc du TGI de Grenoble que dépend maintenant cette affaire dont on reparlera très certainement.
Il y a plus de 252 taxes en France qui « asphyxient » , chaque jour, un peu plus, nos citoyens, et une grande partie des Françaises et des Français..une honte !!!
L’arnaque de la taxe carbone..
Une véritable frénésie fiscale s’est emparée du gouvernement et nous avons tous subis en ce début d’année, spécialement si vous êtes utilisateur d’un véhicule diesel, une forte augmentation du prix du carburant concomitamment, pour ceux qui sont retraités, à une forte diminution de leurs revenus (CSG en hausse de 26% en passant de 6.6% à 8.3%).
Au départ, les intentions exprimées étaient d’aboutir à une convergence des prix de l’essence et du diesel par le biais d’une diminution des taxes sur l’essence en contrepartie de l’augmentation de la fiscalité sur le gazole.
Malheureusement, les impératifs budgétaires ont fait que les promesses sont restées lettre morte et, finalement, le prix des deux carburants a augmenté !
Les prétextes invoqués pour justifier cette augmentation sont essentiellement écologiques (loi sur la transition énergétique) et c’est sans mal que l’Etat a pu faire passer ces dispositions, eu égard à l’hystérie actuellement en vigueur à l’encontre du diesel à la suite du scandale des moteurs dits truqués du groupe Volkswagen-Audi (alors que tout le monde savait que les consommations annoncées par tous les constructeurs étaient loin de la réalité).
L’intention est clairement de tuer à terme le moteur diesel et cette attitude tranche avec celle passée car, pendant longtemps, l’Etat a favorisé le diesel parce que c’était une manière d’avantager Peugeot qui fabriquait des voitures à moteur diesel !
La justification écologique :
L’argument écologique est faux car :
– l’essentiel de la pollution est due au chauffage domestique pas aux voitures ! Par ailleurs, on n’évoque ni les avions qui brûlent du kérosène un carburant proche du gazole, ni les poids lourds, ni les cargos et paquebots de croisière qui brûlent des produits pétroliers (fuel lourd) extrêmement polluants relevant de la catégorie des déchets, ni les engins agricoles qui utilisent du fioul domestique; ce qui fait que l’on s’attaque au moindre des responsables et qu’il paie pour les autres !
– les moteurs diesel récents ne polluent pas plus que les voitures à essence ; avec cette réserve toutefois que leur dépollution est devenue très compliquée et rend ces moteurs à la fois très onéreux à fabriquer et relativement fragiles ! Par ailleurs, de par leur technologie ils sont toujours moins consommateurs de carburant qu’un moteur essence et de ce fait moins émetteurs de CO2.
– si l’on veut stopper la pollution automobile, la seule solution est d’empêcher toutes les voitures (y compris électriques) de rouler car toutes polluent !
– l’honnêteté intellectuellement devrait obliger à dire que nous ne sommes pas en présence d’un réchauffement climatique mais de variations climatiques ; ce qui est tout à fait différent. Le climat a toujours varié (en l’an Mil il faisait plus chaud qu’aujourd’hui) mais évidemment le citoyen est moins malléable s’il n’est pas culpabilisé et l’honnêteté en matière politique est un oxymore !
En fait, la vérité est que l’automobile et les carburants ont toujours été la vache à lait de l’Etat et vous allez voir que la voiture subit, sous le prétexte écologique, un véritable matraquage fiscal car dans « taxe écologique » vous ne devez retenir qu’un seul mot : TAXE !
En 2014, la TICPE (taxe intérieure sur la consommation de produits énergétiques anciennement TIPP qui incorpore aussi une taxe carbone) a rapporté 24,4 mds d’€ et 28.8 mds € en 2016 et, bien évidemment, ce sera beaucoup plus en 2018 !
Comment est calculé le prix du carburant :
Dans le prix d’un litre de carburant, vous payez : le carburant lui-même, la marge de raffinage, les frais de transport jusqu’à la pompe, la marge du distributeur, la taxe forfaitaire sur les produits pétroliers (TICPE) et enfin la TVA sur le tout.
Vous remarquerez qu’on applique une taxe sur une taxe puisqu’on applique la TVA sur la TICPE … caractéristique bien française de la fiscalité !
« Instrumentaliser la fiscalité écologique c’est irresponsable !!! »
Il y a plus de 252 taxes en France qui « asphyxient » , chaque jour, un peu plus, nos citoyens, et une grande partie des Françaises et des Français..une honte !!!
La progression de la fiscalité pesant sur les carburants en France est actuellement critiquée par de nombreux automobilistes français, suite à la remontée des cours du pétrole brut. État des lieux.
Les raisons de la hausse des prix des carburants
En octobre 2018, les prix moyens des carburants dans les stations-service françaises ont atteint 1,52 €/l (dont 56,7% de taxes) pour le gazole et 1,56 €/l (dont 61% de taxes) pour le SP95(1). En un an, le prix du gazole a augmenté de 22,7% et celui du SP95 de 15% selon les données du ministère en charge de l’énergie(2).
La hausse de prix durant cette période est d’une part due à l’augmentation annuelle de la fiscalité pesant sur ces carburants au 1er janvier 2018 (hausse moyenne de 7,6 centimes d’euro par litre pour le gazole et de 3,84 c€/l pour l’essence), mais surtout à la remontée des cours du pétrole brut durant les derniers mois qui est, dans le cas du gazole, responsable des « trois quarts » de la hausse, a rappelé Emmanuel Macron.
Entre juin 2017 et septembre 2018, les cours mondiaux du pétrole sont remontés de près de 70%(3), la légère revalorisation de l’euro face au dollar ayant « marginalement amorti le choc », indiquent Christian de Perthuis et Anouk Faure dans une note de la Chaire Économie du Climat publiée le 5 novembre(4).
Si le renchérissement du gazole et des essences au cours des derniers mois est principalement imputable à la remontée des cours du pétrole, le coût de ce dernier dans les prix des carburants reste minoritaire, de l’ordre de 30% à 35% du total à la pompe (raffinage compris). C’est ainsi la lourde fiscalité pesant sur les carburants qui est aujourd’hui pointée du doigt par les automobilistes français, une partie d’entre eux appelant à une journée de blocage des routes le 17 novembre prochain.
Les principales évolutions des taxes
Depuis avril 2014, les taxes intérieures de consommation sur les produits énergétiques (TICPE) intègrent une contribution climat-énergie, taxe carbone dont le niveau est rehaussé chaque année (44,6 €/t de CO2 en 2018 et 55 €/t de CO2 en 2019, avec une cible de 86,2 €/t de CO2 en 2022)(5). La chute des cours du pétrole entamée mi-2014 a longtemps « rendu indolore la tarification du carbone dont l’introduction a été faite en catimini, sans la moindre pédagogie à l’égard des électeurs », rappellent Christian de Perthuis et Anouk Faure.
L’autre grande évolution en matière de fiscalité est la suppression progressive de l’avantage historique du gazole, engagée en 2014 et confirmée en 2017 par Nicolas Hulot(6), au nom de la lutte contre la pollution atmosphérique. La TICPE pesant sur le diesel, actuellement plus faible que celle appliquée sur les essences, est ainsi plus fortement augmentée chaque année en vue d’un alignement des fiscalités entre ces carburants en 2021.
L’écart de prix entre le gazole et le SP95 se réduit, principalement en raison de l’alignement progressif des fiscalités de ces carburants. (©Connaissance des Énergies)
En 2019, « la fiscalité du diesel augmentera de 6,5 c€/l et celle de l’essence de 2,9 c€/l », avait indiqué le ministère de la Transition écologique et solidaire lors de la présentation du projet de loi de finances en septembre 2018.
Les questions qui se posent aujourd’hui
L’histoire récente montre que les évolutions des cours du pétrole sont extrêmement difficiles à anticiper (le cours du Brent est remonté de près de 17% entre le 3 octobre et le 6 novembre). Les prévisions actuelles sont particulièrement incertaines alors que les sanctions américaines contre les exportations iraniennes de pétrole sont entrées en vigueur le 5 novembre, « la pression pouvant s’accentuer à court terme dans l’hypothèse d’une nouvelle contrainte sur l’offre ou s’atténuer à terme en particulier si l’offre américaine (ndlr : huile de schiste) se renforce », indique IFP Énergies nouvelles.
En ce qui concerne la forte fiscalité pesant sur les carburants en France, Emmanuel Macron et le gouvernement ont affirmé à plusieurs reprises ne pas vouloir faire marche arrière, tant sur la montée en puissance de la composante carbone que sur la hausse de la fiscalité affectant plus spécifiquement le gazole. Dans le contexte de hausse des cours du pétrole, « la tentation est grande de ralentir, voire d’interrompre la montée en charge de la fiscalité énergétique », reconnaissent Christian de Perthuis et Anouk Faure. Ceux-ci rappellent toutefois que cette mesure, « peut-être populaire […] consisterait à tourner le dos à nos responsabilités climatiques et environnementales », quelques semaines seulement après les rappels à l’ordre du GIEC.
Des mesures compensatoires sont envisagées et pourraient faire l’objet d’une annonce d’ici au 17 novembre. Emmanuel Macron a notamment cité en exemple « l’aide au transport » mise en place dans les Hauts-de-France qu’il souhaite défiscaliser : les salariés habitant à plus de 30 kilomètres de leur lieu de travail n’ayant pas d’autre choix que d'utiliser leur véhicule peuvent bénéficier d'une aide régionale au transport de 20 euros par mois.
L’opposition a entre autres également suggéré la mise en place d’un chèque carburant destiné aux Français n’ayant pas accès aux transports en commun, sur le modèle du chèque énergie qui aide les ménages modestes à payer leurs factures de chauffage ou des travaux de rénovation dans leurs logements. Le gouvernement souhaite par ailleurs doubler, à partir de 2019, la prime à la conversion versée pour le remplacement de vieux véhicules, principalement à motorisation diesel(7), à l'aide d'une contribution des constructeurs automobiles.
L’affectation des recettes de la fiscalité écologique fait par ailleurs l’objet de nombreuses critiques de l’opposition qui met en cause la faible part directement « fléchée » vers la transition écologique (de l’ordre de 20% des 37,7 milliards de recettes attendues de la TICPE en 2019(8)).
Précisons que l’impact de la taxe carbone entre 2014 et 2018, aujourd’hui dénoncé par les automobilistes français, a été « plus marqué sur les prix du gaz naturel et du fioul domestique que sur les carburants qui sont fortement taxés par ailleurs » selon Christian de Perthuis et Anouk Faure.
Le prix des carburants et l’évolution des taxes..
TIPP ET TICPE
TIPP
Savoir de quoi on parle..
TICPE
La TIPP est remplacée par la TICPE
François Hollande, nouvellement élu Président de la République devrait instaurer le système de la Taxe flottante en fonction des prix des carburants, c'est une mesure qui vise à favoriser les populations les plus démunies face aux réalités des phénomènes pendulaires. Le principe est que lorsque le prix du baril augmente, ce prix n'affecte pas le prix à la pompe. L'Etat, absorbe la différence en encaissant moins de recettes.
Le terme TIPP (taxe intérieure de consommation sur les produits pétroliers) est remplacé par la TICPE, (taxe intérieur de consommation sur les produits énergétiques) à partir de la loi de finances 2006. C'est la principale taxe perçue en France sur certains produits énergétiques, notamment ceux d'origine pétrolière. C'est un droit d'accise.
Depuis 2005, la France a obtenu une dérogation de la part de l'Union européenne et opère une taxe intérieure de consommation sur les produits pétroliers régionalisée sur les supercarburants sans plomb (95 et 98) et gazole. Le changement de nom nous indique depuis 2011 la volonté de l'Etat de ne plus reposer la taxe uniquement sur les produits pétroliers mais aussi à des sources d'énergie qui ne sont pas d'origine pétrolière.
Assiette : Seuls sont taxés les usages prévus à l'article 265 du code des douanes : carburants à moteur ou combustibles de chauffage et donc aussi tous les bio carburants ou hydrocarbures à l'exception du gaz naturel, du charbon, de la tourbe ou le lignite ; ce qui fausse la concurrence entre les sources énergétiques et pousse les consommateurs vers les énergies supportant l'exception.
Actuellement la taxe est perçue sur les volumes et non le prix de vente du produit. A chaque unité (un baril de brent par exemple) un montant fixe est perçue au profit de l'Etat. Ce montant est fixé en fonction de la nature du produit énergétique : essence ou gazole par exemple. C'est le "Super" le plus polluant et donc le plus taxé. Lorsque le pétrole était bon marché, la part totale des taxes (TIPP et TVA) a représenté jusqu'à 80% du prix du "super". Cette part a baissé en 2007 compte tenu de la hausse du pétrole (2007 : 60% pour le super sans plomb, 52% pour le gazole, 23% pour le Fuel de chaffage domestique). La hausse du prix du carburant sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy augmente le prix de la TVA (ce qui est normal, tout augmentation de la matière première génère une hausse du prix de vente et la TVA est calculée sur cette base, néanmoins cette théorie ne vaut qu'à consommation constante car il peut arriver que la consommation chute plus vite que le prix à la hausse du baril et alors la TVA diminue proportionnellement) mais dans tous les cas, cette hausse du prix d'achat du baril n'augmente pas la TICPE.
Chaque année, cette TICPE rapportait 25 milliards au contribuable. La TVA rapporte 142 milliards en moyenne, la CSG, 72 milliards, l'IR, 53 milliards, l'IS 44 milliards. La TIPP équivalait en volume de recettes, selon les années, plus ou moins à la TP devenue CFE.
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Depuis la LF 2006, les régions perçoivent une part importance de TICPE, environ 6 milliards sur les 25 (soit 24%) avec la faculté d'en moduler le taux représentant environ une hausse du prix à la pompe jusqu'à 1%.
2007-2009, les fraction des tarifs régionales ont augmenté avec les nouveaux transferts de compétences.
Avec François Hollande, l'une des mesures phares est d'instaurer une TIPP flottante. L'idée est de réduire en période de hausse, comme cela a été le cas entre le 1er octobre 2000 et le 21 juillet 2002, la part de la TIPP et de l'augmenter en période de baisse des prix pour organiser un phénomène de lissage des prix. Le risque de cette mesure est une perte permanente pour le budget si les prix ne reviennent à ne jamais baisser mais c'est surtout un effort de solidarité pour les familles péri-urbaines et rurales confrontées aux enjeux des phénomènes pendulaires : le budget trajet aller/retour au travail, devenant très élévé à chaque hausse du prix à la pompe et ce, d'autant que les petits budgets ont souvent des véhicules très consommateurs de carburant.
1ère tranche
Depuis 2007, il est prévu une régionalisation d’une fraction de la TICPE applicable aux supercarburants et au gazole dans le cadre du transfert aux régions de financements jusqu’alors assurés par l’Etat. Les conseils régionaux et l’Assemblée de Corse peuvent ainsi décider d’une fraction de TICPE à appliquer dans leur ressort territorial dans la limite de 1,77 €/hl pour les supercarburants et de 1,15 €/hl pour le gazole (article 265 du code des douanes). Seules les régions de Corse et de Poitou Charentes n’ont pas voté cette première tranche pour 2012.
2ème tranche
Depuis 2011, les conseils régionaux et l’Assemblée de Corse peuvent majorer d’une deuxième tranche la TICPE applicable aux carburants vendus sur leur territoire dans la limite de 0, 73 €/hl pour les supercarburants et de 1, 35 €/hl pour le gazole. Les recettes fiscales issues de cette taxe sont affectées au financement de grands projets d’infrastructure de transport (ferroviaire ou fluvial) prévus par la loi du 3 août 2009 de programmation relative à la mise en oeuvre du Grenelle de l’environnement (article 265 A bis du code des douanes). Seules les régions de Corse, Poitou Charentes et Rhône Alpes n’ont pas voté cette deuxième tranche pour 2012.
Les délibérations des conseils régionaux et de l’assemblée de Corse ne peuvent intervenir qu’une fois par an et au plus tard le 30 novembre de l’année qui précède l’entrée en vigueur du nouveau tarif, applicable à compter du 1er janvier de l’année suivante.
Autre sujet..d’inquiétude, et non des moindres..
Un ministère de l’intérieur fort compliqué..à gérer..
Christophe Castaner. Photo © Thomas SAMSON / POOL / AFP
En nommant Christophe Castaner place Beauvau, Emmanuel Macron a relégué la sécurité des Français au rang de “hochet politique”, explique Frédéric Saint Clair.
Quinze jours d’attente pour découvrir que le ministère de l’Intérieur a été offert – de façon plus ou moins contrainte affirme-t-on dans les salles de rédaction – à l’autre fidèle socialiste d’Emmanuel Macron : Christophe Castaner. Quinze jours d’attente pour que les français découvrent que, dans le nouveau monde, le sujet de préoccupation numéro 1 : la sécurité, sert de « hochet politique ».
Il était de notoriété publique que Christophe Castaner désirait Beauvau par-dessus tout. Qu’il ait dû mettre sa démission sur la table ou que ce soit par le fait du prince, le résultat est le même : il l’a obtenu. En un autre temps, un certain prédécesseur d’Emmanuel Macron auquel ce dernier aime se référer, le Général De Gaulle, aurait probablement analysé la chose autrement. Face à la menace terroriste très forte qui pèse sur le pays, face au discours sans concession de Gérard Collomb qui, en quittant son poste, rappelait que « la situation dans les banlieues était très dégradée » et qu’y régnait la loi du plus fort, celle des narcotrafiquants, celle des islamistes, en lieu et place de celle de la République, face à la mutation civilisationnelle que l’islam culturel impose à la société civile française et au vide sidéral entourant l’avenir de la laïcité dans notre pays, face à une police en sous-effectif, pourvue de matériel obsolète, soumise à une pression chaque jour plus forte, pression à la fois physique et psychologique, face à une police elle-même fracturée désormais par le communautarisme islamiste, un Président de la République responsable aurait probablement répondu « les français ne comprendraient pas ! »
C’est Laurent Nuñez qui occupera dans l’ombre la fonction de ministre
Et aujourd’hui, les français qui ont pris le temps de s’intéresser à cette question ne comprennent effectivement pas. Certains, encore favorables au Président, seraient peut-être tentés de se dire : « Christophe Castaner ? Oui, pourquoi pas, attendons qu’il fasse ses preuves pour juger… » A ceux-là, que répondre, sinon : « imaginez que vous soyez dans un avion à 30 000 pieds au-dessus du sol, et qu’on change brusquement de pilote, sans aucune garantie de compétence du nouveau pilote, sachant qu’en bas, une tempête fait rage et qu’il va falloir poser l’avion de toute urgence. » C’est à peu près l’état social de la France en matière de sécurité aujourd’hui.
Emmanuel Macron est conscient de cela, c’est la raison pour laquelle il a jugé bon d’adjoindre à Christophe Castaner un secrétaire d’Etat rompu aux questions de sécurité intérieure : Laurent Nuñez, patron de la DGSI. Cette annonce conjointe, qui avait pour objet de déminer le terrain, prend à l’inverse la forme d’une supercherie. Car c’est Laurent Nuñez qui occupera dans l’ombre la fonction de ministre, qui aura la charge de coordonner les services de police et de gendarmerie, d’assurer la sécurité du territoire et d’anticiper les menaces, quand Christophe Castaner paradera devant la lumière des caméras.
Double erreur de la part d’Emmanuel Macron. Tout d’abord, nous l’avons dit, il cède aux pires méthodes de cet ancien monde politicien dont les français sont las. Ensuite, il rate une occasion rêvée : permettre à la société civile de continuer d’exister au sein de l’exécutif, ce qui constituait le socle idéologique de la « révolution » qu’il avait promise. Il avait ici une occasion en or de promouvoir le patron de la DGSI à Beauvau, dont ce dernier connaît parfaitement les rouages. Il aurait fallu pour cela retoquer les caprices de certains de ses fidèles, et jouer la carte de la disruption, comme il l’avait laissé entendre durant la campagne présidentielle. Il aurait fallu faire preuve de sens politique. Il aurait fallu prendre de la hauteur. Echec. Echec. Echec. Emmanuel Macron choisit l’option inverse et s’enfonce un peu plus dans l’ornière. Il donne l’image d’une sécurité publique rabaissée au rang de jouet politicien. Les français sont inquiets, et ils ont raison.
Quelques commentaires mis à la suite de cet article :
Encore et toujours de l'incompétence à tous les étages. C'est à hurler de rage. Seul un putsh militaire peut régler la destruction sociétale et le grand remplacement voulus par Macrontaxes. Marine trop soft et Wauquiez aux abonnés absents ou en vacances prolongées (qui ne dit mot consent). Mais VITE le putsh, la situation en France est insupportable. Peut on accepter de disparaitre sans se révolter ?? Non évidemment !
Tout à fait d'accord ce pays est dans un tel état de délabrement économique et social et cela en raison d'une démocratie qui permet l'élection de gens qui promettent la lune à des naifs qui votent pour eux car trop ignares pour comprendre qu'on leur ment !
Seule une dictature de droite permettrait de se débarrasser de l'islam et des millions d'immigrés installés de force sur notre sol, de remettre les Français au travail et de renforcer notre autonomie vis à vis de l'UE.
Vivement un Orban Français!
(je ne cautionne pas ces commentaires, je les mets seulement en lecture, sans plus, chacun aura son avis personnel là-dessus..)
Pour terminer et rire un peu..
Taxe carbone la fraude du siècle..
En première instance, Marco Mouly (à gauche) et Arnaud Mimran (à droite) ont été condamnés à huit ans de prison et un million d'amende et à verser 293 ...
Photo ci-dessus de ce Mr. Arnaud de Mimran.
En conclusion
Cette hausse sur le prix du carburant à la pompe n’arrange rien, ni une très grande partie de la population prise, une fois de plus, faussement en otage par ce biais, mais également l’Etat fort embarrassé..
Le maître mot dans cette histoire est et restera..le dialogue !
Mais, force est de constater que dans ce gouvernement ou le maître mot est et reste la « com » (les rois de la com..), il n’y a pas et il n’y a jamais eu de ..dialogue, de « vrai » dialogue !!!...

















































































