Le procès du “gifleur” Damien T. →mécanisme et mécanique..électorale !..
Le procès du “gifleur” Damien T. →mécanisme et mécanique..électorale !..
Gifle : 4 mois ferme !..
Peine pour l’exemple !
Le procès aura duré 3 heures.
Pour une peine infligée de 18 mois d’emprisonnement (dont 14 avec sursis..), avec quatre mois ferme à effet immédiat !
Le roi de la « com » à l’œuvre..
A près son passage à Tain-l’Hermitage une séance de bain de foule à Valence..
Le roi du Bla ..Bla..Bla..
Dixit Macron..
Nous n'avons rien lâché sur le climat. En Européens, nous avons pris des objectifs forts pour 2030. Et le combat que nous menons pour la biodiversité a pris un tournant majeur avec le One Planet Summit. Nous allons poursuivre, renforcer, accélérer !
(Que des..paroles..toujours des..paroles..bla..bla..bla..Politique de l'endormissement !..)
Je suis le « Roi », sous-entendu..Président..donc, je fais ce que je veux..un point c’est tout.
Le genre d’âneries qu’il faut entendre et lire !..
Commentaire mis d’un féru pro Macron :
Que le gifleur s'estime heureux avec ses 4 mois ferme. Au Moyen-Âge qu'il affectionne tant ou dans l'une des dictatures qu'il doit admirer, il aurait été écartelé ou porté disparu. La France est une magnifique démocratie. Nous avons une chance inouïe de vivre ici et maintenant...
Commentaires mis d’une jeune et douce rêveuse :
Le procureur réclame 18 mois sans aménagement +interdiction définitive d’exercer une fonction publique +5 ans d’interdiction de droits civils et civiques. +5 ans d’interdiction de détenir des armes+mandat de dépôt « Une peine forte qui protège les institutions »
Commentaire mis par un autre « rigolo » et qui ne doit sans doute pas savoir ce que c’est la recherche d’un emploi, la perte d’un emploi, le chômage, comme être « S.D.F. » dans la rue..
Donc le "gifleur" n'aime pas EM et visiblement la France telle qu'elle est alors qu'il n'a travaillé en cumulé que 2 ans sur les 8 dernières années et vit donc des aides sociales. Dans n'importe quel autre pays il serait soit SDF soit au boulot pour vivre.
Photo ci-dessus du livre de cette femme "Immam", et qui avait été reçue en privé, à l'Elysée et par Macron lui-même.
Photo ci-dessus mise pour la comparaison.
(cherchez l'erreur..)
La fête de la musique à l'Elysée..
L'improbable Fête de la musique d'Emmanuel et Brigitte Macron
Photo ci-dessus, bière alcoolisée servie et qui coulait à flot .
En déplacement sur l'île de Saint-Martin, Emmanuel Macron a posé pour une photo qui depuis ce dimanche en fin d'après-midi fait la polémique sur les réseaux sociaux en étant largement retweeté par l'opposition de la députée Valérie Boyer des Républicains à Marine Le Pen ou Robert Ménard.
Sur cette photo on peut voir Emmanuel Macron, tout sourire, aux côtés de deux jeunes hommes.
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Celui à sa gauche est un ancien braqueur, à qui le président de la République a fait la morale, en lui demandant "d'arrêter les bêtises". L'autre, à sa droite, apparaît torse nu, pantalon baissé, en train de faire… un doigt d'honneur.
"On ne trouve même plus de mots pour exprimer notre indignation. La France ne mérite certainement pas cela. C’est impardonnable !", a ainsi tweeté la présidente du Rassemblement national Marine Le Pen, qui a été l'une des premières à réagir.
Valence, le 10 juin 2021. Direction la prison pour le Drômois de 28 ans, auteur de la gifle à Emmanuel Macron, lors de la visite du président de la République, le 8 juin, à Tain l'Hermitage. • © A. Jourdan
Le procès a débuté peu après 14 heures au palais de justice de Valence. Deux jours après avoir giflé le président français Emmanuel Macron lors de son déplacement dans la Drôme, Damien Tarel s'est retrouvé devant les juges. Le verdict est tombé. Damien Tarel écope de quatre mois de prison ferme avec mandat de dépôt. Le gifleur dormira en prison dès ce soir.
EN PRISON DÈS CE SOIR
Le mandat de dépôt a été retenu par la présidente. Le procureur l'avait réclamé, s'inquiétant d'un possible risque de récidive, disant percevoir "une sorte de détermination froide" chez ce résident de Saint-Vallier, inconnu de la justice et membre d'associations "en lien avec les arts martiaux, le Moyen-âge et l'univers manga".
DES RÉQUISITIONS SÉVÈRES
Le procureur de la République de Valence avait requis 18 mois de prison pour violences volontaires sur personne dépositaire de l'autorité publique. L'homme de 28 ans, qui a reconnu avoir donné cette gifle au chef de l'Etat lors de l'audience, a été incarcéré.
Macron "ne pense pas que la société française soit dans un moment de grande tension"
"Je ne pense pas qu'aujourd'hui la société française soit dans un moment de grande tension" a déclaré le président de la République Emmanuel Macron ce jeudi, alors qu'il répondait à des questions concernant son agression de mardi, et la condamnation de son agresseur ce jeudi.
"Je pense qu'il y a beaucoup de citoyens qui sont fatigués par l'épidémie, qu'il y a chez certains de nos concitoyens de la peur, du doute, de l'anxiété, les conséquences de la solitude...", a-t-il noté, mais "je ne vous dirai pas que je sens une violence sociale généralisée, ce n'est pas vrai".
Il dit "relativiser" ce qui lui est arrivé, en expliquant que "la violence c'est ce que subissent les femmes qui meurent sous les coups de leurs compagnons, trop de nos concitoyens quand ils rentrent chez eux, ça c'est la violence, la vraie. Et là il faut une réponse implacable, rapide, je me félicite d'une réponse rapide, je veux qu'on mette en oeuvre tous les moyens pour que la réponse soit à chaque fois la plus rapide possible".
Pour Marine Le Pen "ce geste justifiait une condamnation sévère"
La présidente du Rassemblement National Marine Le Pen a rapidement réagi à l'annonce de la condamnation de Damien Tarel ce jeudi, à quatre mois de prison ferme, et 14 avec sursis.
"Je pense que ce geste justifiait une condamnation sévère", a-t-elle déclaré à BFMTV.
Damien Tarel condamné à quatre mois de prison avec mandat de dépôt
Damien Tarel a été condamné à quatre mois de prison avec mandat de dépôt. Il va donc être directement incarcéré.
Déclaré coupable des faits, il a dans le détail été condamné à une peine de 18 mois d'emprisonnement dont 14 avec sursis probatoire de deux ans.
Pendant ces deux ans, il aura une obligation de travailler ou de suivre une formation ainsi que de recevoir des soins psychologiques et ne doit commettre aucune nouvelle infraction.
Il est par ailleurs interdit de détenir des armes pendant cinq ans, ainsi que d'une interdiction définitive d'exercer toute fonction publique et est privé de droits civiques pendant trois ans.
Le tribunal se retire pour délibérer
"Il a pris conscience de son comportement", a déclaré l'avocate de Damien Tarel lors de sa plaidoierie. "Il ne réitérera pas les faits, j'en suis sûre", a-t-elle ajouté.
Le tribunal s'est retiré pour délibérer.
Damien Tarel n'a pas souhaité prendre la parole une dernière fois.
Lors de sa comparution immédiate ce jeudi après-midi, Damien Tirel a reconnu avoir "envisagé de lancer un œuf ou une tarte à la crème" au président de la République.
Deux jours après les faits, le procès en comparution immédiate de Damien Tarel, le jeune homme qui a donné une gifle à Emmanuel Macron lors d'un déplacement dans le Drôme, a lieu ce jeudi après-midi à Valence. Le deuxième homme interpellé, Arthur C.., sera quant à lui convoqué par la justice en 2022. A son domicile, plusieurs armes ainsi qu'un exemplaire de Mein Kampf* avaient été saisis.
Selon notre reporter présent dans la salle du tribunal, le vingtenaire, vêtu d'un t-shirt vert, semblait plutôt serein lors des premières minutes de l'audience. Il assure ne "pas du tout" contester les faits qui lui sont reprochés et souligne "découvrir les images en même temps que vous", alors que la séquence est diffusée.
*Pour cette allusion faite en rapprochement, et concernant l’ami de Damien T., c’est-à-dire Arthur C., ce n’est rien d’autre que d’essayer de le « classer », et sinon « classifier », dans la mouvance d’extrême droite, pour faire allusion au « R.N. » et par rapport au F.N. d’avant, et de Mr. Jean-Marie Le Pen, père de Marine Le Pen, et rien d’autre..
Une fois de plus, il s’agit de « salir » et diaboliser le « R.N. » et rien d’autre, au regard des Elections Régionales proches et prochaines élections législatives à venir..tentative de « catégorisation », sans plus.
Pour ce qui est de l’ouvrage « Mein Kampf » (écrit par un certain dictateur nazi nommé Adolph Hitler), il faut savoir que l’édition « Bayard » avait déjà réédité cet ouvrage, sans oublier que tout récemment on a, à nouveau réédité cet ouvrage, sous une autre forme, plus luxueuse et fort coûteuse.
Et là, par contre, on ne dit rien, et personne ne s’insurge au regard du passé tragique et des images qu’il nous renvoie à la figure..quel drôle de paradoxe !
Lors de sa comparution immédiate ce jeudi après-midi, Damien Tirel a reconnu avoir "envisagé de lancer un œuf ou une tarte à la crème" au président de la République.
Deux jours après les faits, le procès en comparution immédiate deDamien Tarel, le jeune homme qui a donné une gifle à Emmanuel Macron lors d'un déplacement dans le Drôme, a lieu ce jeudi après-midi à Valence. Le deuxième homme interpellé, Arthur C.., sera quant à lui convoqué par la justice en 2022. A son domicile, plusieurs armes ainsi qu'un exemplaire de Mein Kampf avaient été saisis.
Selon notre reporter présent dans la salle du tribunal, le vingtenaire, vêtu d'un t-shirt vert, semblait plutôt serein lors des premières minutes de l'audience. Il assure ne "pas du tout" contester les faits qui lui sont reprochés et souligne "découvrir les images en même temps que vous", alors que la séquence est diffusée.
"Dans mes souvenirs, je ne me rappelais pas lui avoir tenu le bras", ajoute le prévenu au sujet du chef de l'État.
"Je me suis senti investi"
Interrogé sur le geste en lui-même, Damien Tarel revendique la dimension symbolique de la gifle infligée à Emmanuel Macron "Je pense que beaucoup de monde ressent cette injustice. Je me suis senti investi", a-t-il assumé à la barre, "investi" par les "gilets jaunes" et le "peuple français en général."
"Je ne voudrais pas faire le procès de notre démocratie, mais je pense qu'il n'a pas été élu par l'ensemble de la population française", a-t-il également déclaré, assurant également que selon son point de vue, "Macron représente très bien la déchéance de notre pays."
"On avait envisagé de lancer un oeuf ou une tarte à la crème"
S'il reconnaît une réaction "un petit peu impulsive", ce dernier se rappelle également des secondes qui ont précédé son agression. "Quand j'ai vu son regard sympathique et menteur qui voulait faire de moi un électeur, j'étais rempli de dégoût", a également déclaré le prévenu.
Pour autant, le jeune homme indique avoir prévu quelques jours auparavant un geste symbolique et fort durant la visite présidentielle.
"Dans la voiture, quand on attendait, on avait envisagé de faire quelque chose de marquant, de l'interpeller sur des sujets politiques, de prendre un gilet jaune ou un drapeau français mais on s'est ravisé", déclare aussi le mis en cause. "Quelques jours avant, on avait envisagé de lancer un œuf ou une tarte à la crème", a également déclaré Damien Tarel.
Sites illégaux
Au fil de l'audience, Damien Tarel est questionné sur de possibles accointances avec l'extrême-droite et une possible fascination pour l'Allemagne nazie. Dans son téléphone, une photographie de lui chevex sur le côté et moustache hitlerienne a été retoruvée. "J'ai montré ça ma copine et mes amis ça les a beaucoup fait rire..ensuite je me suis rasé", affirme-t-il.
Quant à des sites illégaux concernant la Seconde Guerre mondiale, ce dernier assure qu'il se "pose des questions sur pourquoi ces sites sont interdits alors je suis allé vérifier." "C'est pour ma culture, je ne suis pas révisionniste, c'est la censure qui me déplaît", a-t-il ajouté."
Damien Tarel dit au tribunal avoir obtenu un Bac S en deux fois. Sur son parcours, il déclare ensuite avoir suivi une formation de six mois aux pompes funèbres de Saint-Villiers mais n'avoir pas poursuivi dans cette voie, bien que sa formation avait été validée. L'homme a également été laborantin dans une usine de silicone mais dit avoir abandonné en raison du "rythme infernal".
Damien Tarel, au casier judiciaire vierge, déclare vivre avec 500 euros par mois avec le RSA et travailler conjointement avec de nombreuses associations locales. Sa compagne, mal-voyante, touche une aide de 900 euros. Il vit avec cette dernière.
"Je peux dire que ces engagements associatifs, c'est pour apporter à ma ville qui est une ville mourante", explique-t-il concernant les trois associations qu'il a montées.
Damien T. était jugé en comparution immédiate pour avoir asséné une gifle à Emmanuel Macron en marge d'un déplacement dans la Drôme.
PHILIPPE DESMAZES VIA AFP
Emmanuel Macron en marge d'un déplacement à Valence, le 8 juin 2021
AGRESSION - Damien T., l’auteur de la gifle infligée au président de la République Emmanuel Macron lors d’un déplacement à Tain l’Hermitage (Drôme) a été jugé ce jeudi 10 juin en comparution immédiate, deux jours après les faits qui ont suscité une réprobation du monde politique.
Il a été condamné à 18 mois de prison dont 14 avec sursis probatoire de deux ans, et avec mandat de dépôt. Pendant sa période probatoire, il devra être suivi psychologiquement et également suivre une formation ou travailler. Privé de ses droits civiques pendant 3 ans, Damien T. a également interdiction de détenir des armes pendant 5 ans, et interdiction définitive d’exercer toute fonction publique.
Le parquet avait requis une peine de 18 mois de prison. Cette gifle, “parfaitement inadmissible” est un “acte de violence délibérée”, avait soutenu le représentant du ministère public.
Au cours de sa comparution, Damien T., 28 ans, a raconté s’être senti “investi par ce que représentent les gilets jaunes qui avaient été expulsés avant et par le peuple français en général”. Tout en réitérant avoir agi de manière impulsive, il n’a pas exprimé de regret particulier pour son geste. “Quelques jours avant, on avait envisagé de lancer un œuf ou une tarte à la crème”, a-t-il cependant déclaré.
“Dégoût” et “patriote”
“Cette claque n’aurait pas eu lieu si Macron se s’était pas dirigé directement vers moi”, a-t-il notamment assuré. Lors de son audition mercredi, Damien T., avait expliqué avoir agi “sans réfléchir” pour exprimer son mécontentement. “Quand j’ai vu son regard sympathique et menteur qui voulait faire de moi un électeur, j’étais rempli de dégoût”, a-t-il ajouté, ainsi que le détaille BFMTV.
Quant au cri de “Montjoie-Saint-Denis, à bas la Macronie” qu’il avait lancé en même temps que sa gifle, Damien T. a évoqué une “référence au cri de ralliement des chevaliers”. “C’est un slogan patriote”, a-t-il ajouté.
Dans un communiqué de presse mercredi, le parquet de Valence a indiqué que Damien T. a expliqué “avoir des convictions politiques traditionnelles de droite ou d’ultra droite sans être membre d’aucun parti ni militantisme exprimé”.
Interrogé sur sa fréquentation de sites révisionnistes de la Seconde Guerre Mondiale ainsi que des photos trouvées dans son téléphone et sur lesquelles il peut présenter une ressemblance à Adolf Hitler, le prévenu a botté en touche. Il a évoqué dans le premier cas un besoin de se cultiver par lui-même - “C’est pour ma culture, je ne suis pas révisionniste, c’est la censure qui me déplaît” - et dans le second une simple “blague”. “Ca a fait rire mes amis, même mes amis très à gauche”, a-t-il ajouté.
Damien T. a par ailleurs confirmé que c’est lui qui avait offert à Arthur C., l’autre individu interpellé après la gifle, l’exemplaire de “Mein Kampf” retrouvé chez lui.
Emmanuel Macron à propos de la gifle qu'il a reçu: "Il faut relativiser et ne rien banaliser"
Macron appelle à “relativiser et ne rien banaliser”
Interrogé en parallèle sur BFMTV, essentiellement sur l’Euro de football et les bleus de Didier Deschamps, Emmanuel Macron a glissé quelques mots sur l’agression dont il a été victime.
Emmanuel Macron à propos de la gifle qu'il a reçu: "Il faut relativiser et ne rien banaliser"
Le chef de l’État, qui n’a pas porté plainte, a dit ne pas vouloir “interférer” dans le travail de la Justice. “D’abord il faut relativiser et ne rien banaliser. Quand je dis relativiser, je veux dire, ce n’est pas grave de recevoir une gifle quand on va vers une foule pour saluer (...) Je pense que ça ne dit pas quelque chose de plus profond qu’un acte isolé. Il y a eu des moments de très fortes tensions dans notre pays que j’ai eu à vivre comme président (...) Ensuite, la vraie violence, vous savez, c’est la violence que subissent les femmes qui meurent sous les coups de leur compagnon et de leur mari, encore trop”, a ajouté Emmanuel Macron.
Commentaires mis là-dessus et pour cela :
Pipeau comme d’habitude.
question dictée par sa rédaction
Manifestement, ce héros des temps modernes ne souhaite pas que sa souffrance soit ainsi étalée. Respectez donc ce souhait !
(ce n’est pas moi qui invente, c’est sur le « Twitt » mis sur BFM/TV et consultable..)
Juste avant, il avait été se « réfugier » auprès des Bleus à Clairefontaine, pour se réconforter et ne pas rester sur une note négative, tout en faisant comme à son habitue..de la.. «com », et rien d’autre !..
Soyons fiers de notre équipe de France. Elle est le visage de la France !
Commentaire vu et mis pour ça :
Eux ils jouent et toi tu prends des baffes sur la joue.
« L’un des problèmes de notre société aujourd’hui, c’est que les gens ne veulent pas être utiles, mais importants. » Winston Churchill.
« Ce n’est pas le doute, c’est la certitude qui rend fou. » Friedrich Nietzsche.
L’homme qui a giflé Emmanuel Macron est en prison ce soir.
Devant le tribunal, il a reconnu les faits et affirmé qu’il se sentait investi par les Gilets jaunes et le peuple français.
Le procès a débuté peu après 14 heures au palais de justice de Valence. Deux jours après avoir giflé le président français Emmanuel Macron lors de son déplacement dans la Drôme, Damien Tarel s'est retrouvé devant les juges. Le verdict est tombé. Damien Tarel écope de quatre mois de prison ferme avec mandat de dépôt. Le gifleur dormira en prison dès ce soir.
Lors de sa comparution immédiate ce jeudi après-midi, Damien Tirel a reconnu avoir "envisagé de lancer un œuf ou une tarte à la crème" au président de la République.
Deux jours après les faits, le procès en comparution immédiate deDamien Tarel, le jeune homme qui a donné une gifle à Emmanuel Macron lors d'un déplacement dans le Drôme, a lieu ce jeudi après-midi à Valence. Le deuxième homme interpellé, Arthur C.., sera quant à lui convoqué par la justice en 2022. A son domicile, plusieurs armes ainsi qu'un exemplaire de Mein Kampf avaient été saisis.
Selon notre reporter présent dans la salle du tribunal, le vingtenaire, vêtu d'un t-shirt vert, semblait plutôt serein lors des premières minutes de l'audience. Il assure ne "pas du tout" contester les faits qui lui sont reprochés et souligne "découvrir les images en même temps que vous", alors que la séquence est diffusée.
"Dans mes souvenirs, je ne me rappelais pas lui avoir tenu le bras", ajoute le prévenu au sujet du chef de l'État.
"Je me suis senti investi"
Interrogé sur le geste en lui-même, Damien Tarel revendique la dimension symbolique de la gifle infligée à Emmanuel Macron "Je pense que beaucoup de monde ressent cette injustice. Je me suis senti investi", a-t-il assumé à la barre, "investi" par les "gilets jaunes" et le "peuple français en général."
"Je ne voudrais pas faire le procès de notre démocratie, mais je pense qu'il n'a pas été élu par l'ensemble de la population française", a-t-il également déclaré, assurant également que selon son point de vue, "Macron représente très bien la déchéance de notre pays."
"On avait envisagé de lancer un oeuf ou une tarte à la crème"
S'il reconnaît une réaction "un petit peu impulsive", ce dernier se rappelle également des secondes qui ont précédé son agression. "Quand j'ai vu son regard sympathique et menteur qui voulait faire de moi un électeur, j'étais rempli de dégoût", a également déclaré le prévenu.
Pour autant, le jeune homme indique avoir prévu quelques jours auparavant un geste symbolique et fort durant la visite présidentielle.
"Dans la voiture, quand on attendait, on avait envisagé de faire quelque chose de marquant, de l'interpeller sur des sujets politiques, de prendre un gilet jaune ou un drapeau français mais on s'est ravisé", déclare aussi le mis en cause. "Quelques jours avant, on avait envisagé de lancer un œuf ou une tarte à la crème", a également déclaré Damien Tarel.
Sites illégaux
Au fil de l'audience, Damien Tarel est questionné sur de possibles accointances avec l'extrême-droite et une possible fascination pour l'Allemagne nazie. Dans son téléphone, une photographie de lui chevex sur le côté et moustache hitlerienne a été retoruvée. "J'ai montré ça ma copine et mes amis ça les a beaucoup fait rire..ensuite je me suis rasé", affirme-t-il.
Quant à des sites illégaux concernant la Seconde Guerre mondiale, ce dernier assure qu'il se "pose des questions sur pourquoi ces sites sont interdits alors je suis allé vérifier." "C'est pour ma culture, je ne suis pas révisionniste, c'est la censure qui me déplaît", a-t-il ajouté."
Damien Tarel dit au tribunal avoir obtenu un Bac S en deux fois. Sur son parcours, il déclare ensuite avoir suivi une formation de six mois aux pompes funèbres de Saint-Villiers mais n'avoir pas poursuivi dans cette voie, bien que sa formation avait été validée. L'homme a également été laborantin dans une usine de silicone mais dit avoir abandonné en raison du "rythme infernal".
Damien Tarel, au casier judiciaire vierge, déclare vivre avec 500 euros par mois avec le RSA et travailler conjointement avec de nombreuses associations locales. Sa compagne, mal-voyante, touche une aide de 900 euros. Il vit avec cette dernière.
"Je peux dire que ces engagements associatifs, c'est pour apporter à ma ville qui est une ville mourante", explique-t-il concernant les trois associations qu'il a montées.
Quelques jours avant on a envisagé de prendre un œuf ou une tarte à la crème..
Emmanuel Macron giflé : Damien T. condamné à 4 mois de prison ferme avec mandat de dépôt..
Emmanuel Macron giflé : Damien T. condamné à 4 mois de prison ferme avec mandat de dépôt
Emmanuel Macron le 8 juin 2021 à Valence
©PHILIPPE DESMAZES / POOL / AFP
Jugé jeudi en comparution immédiate, Damien T. a reconnu lors de sa garde à vue "avoir porté un coup au chef de l'Etat et avoir prononcé des paroles dénonçant la politique".
Un geste incompréhensible, pour ses proches.
Qu'est-il passé par la tête de Damien.T ? Présenté jeudi matin à un juge avant d'être jugé en comparution immédiate dans l'après-midi, le jeune homme de 28 ans est accusé d'avoir giflé le président Emmanuel Macron lors d'un déplacement à Tain l'Hermitage (Drôme) mardi 8 juin. Ce qui ne colle pourtant pas du tout à son caractère, assurent ses proches.
"Je ne comprends pas le geste qu'il a eu envers le président", déclare sur BFMTVStéphane, une connaissance du jeune homme qu'il présente comme "quelqu'un de très gentil". "Ce n'est pas dans ses habitudes, ce n'est vraiment pas quelqu'un de violent", assure sur la chaîne d'info son ami Aurélien. "C'est un garçon très respectueux, un peu timide mais spontané, sensible", aaffirme de son côté Jérôme Lauzel, organisateur de conventions mangas dans lesquelles il œuvrait en tant que bénévole.
"C'est pas quelqu'un de violent", a également assuré mardi à l'AFP Loïc Dauriac, l'un de ses amis qui étaient également à Tain-L'Hermitage mardi, mais qui est parti avant l'incident. Ce qu'on confirmé deux commerçantes voisines de l'association de jeux dont il est membre confirment, évoquant "un gamin sans histoires". "C'est pas du tout le style de la personne", ont également affirmé à l'agence de presse deux anciennes camarade de collège et de lycée croisées dans Saint-Vallier. "Et il n'a jamais montré d'opinion politique, à ce qu'on sache."
Lors de son audition, Damien T., "en couple, sans enfant, sans profession", a reconnu"avoir porté un coup au chef de l'Etat et avoir prononcé des paroles dénonçant la politique", a pourtant indiqué dans un communiqué le procureur de la République Alex Perrin. Proche, selon lui, de "la mouvance des gilets jaunes" et partageant des "convictions politiques traditionnelles de droite ou d'ultra droite" sans être "d'aucun parti ni militantisme exprimé", il a affirmé avoir "agi d'instinct et 'sans réfléchir' pour exprimer son mécontentement", a encore expliqué le magistrat.
Les auditions des témoins et de la compagne de Damien T. n'ont pas éclairé "davantage les motivations" du jeune homme, contre qui la préméditation - "à l'heure actuelle" - n'est pas retenue.
Son camarade Arthur. C ne sera pas jugé dans cette affaire. Il va en revanche se voir délivrer une convocation en justice pour la fin du second semestre 2022 pour s'expliquer sur les armes détenues illégalement" trouvées à son domicile, a précisé le magistrat.
Le parquet de Valence a requis une peine de 18 mois de prison ferme assortis d’un mandat de dépôt à l’encontre de l’homme qui a giflé le président français Emmanuel Macron, selon une information relayée par la presse locale.
La procureure demande à ce que cette peine soit assortie d’une interdiction d’exercer dans la fonction publique, d’une déchéance de ses droits civiques pour une durée de cinq ans ainsi qu’une interdiction de port d’arme.
Damien Tarel, comparaissait ce jeudi après-midi au terme de 48 heures de garde à vue, pour avoir agressé le chef de l’Etat en déplacement dans la Drôme.
S’il encourt une peine pouvant aller jusqu’à trois ans de prison et 45 mille euros d’amende, les réquisitions de la procureure de Valence ont été moindre.
Durant son procès, celui qui est désormais surnommé « le gifleur », a reconnu les faits, expliquant avoir envisagé auparavant, de « jeter un œuf ou une tarte à la crème ».
« Je ne voudrais pas faire le procès de notre démocratie, mais je pense qu'il n'a pas été élu par l'ensemble de la population française » a-t-il expliqué à la barre, se qualifiant lui même de « proche de la droite » et de « patriote ».
Le prévenu juge par ailleurs que « Macron représente très bien la déchéance » de la France.
« Quand j'ai vu son regard sympathique et menteur qui voulait faire de moi un électeur, j'étais rempli de dégoût » détaille le jeune homme pour justifier la gifle.
Le verdict doit être rendu dans l’après-midi.
Pour rappel, mardi alors qu’il était sur le point d’effectuer un bain de foule pour saluer les citoyens venus à sa rencontre, le Chef de l’Etat a été agressé par un homme, qui lui a asséné une gifle en scandant « Montjoie Saint Denis ! À bas la Macronie », référence à l’Action Française (groupuscule d’extrême droite royaliste).
Sur les images, publiées sur les réseaux sociaux et relayées en masse, on aperçoit le chef de l’Etat s’approcher de la foule pour se livrer à une très commune séquence de poignées de main.
Au moment où il arrive à hauteur des citoyens venus a sa rencontre, un homme lui assène une gifle avant l’intervention quasi-immédiate de son service de sécurité et des forces de l’ordre présentes.
Un geste incompréhensible, pour ses proches.
Qu'est-il passé par la tête de Damien.T ? Présenté jeudi matin à un juge avant d'être jugé en comparution immédiate dans l'après-midi, le jeune homme de 28 ans est accusé d'avoir giflé le président Emmanuel Macron lors d'un déplacement à Tain l'Hermitage (Drôme) mardi 8 juin. Ce qui ne colle pourtant pas du tout à son caractère, assurent ses proches.
"Je ne comprends pas le geste qu'il a eu envers le président", déclare sur BFMTV Stéphane, une connaissance du jeune homme qu'il présente comme "quelqu'un de très gentil". "Ce n'est pas dans ses habitudes, ce n'est vraiment pas quelqu'un de violent", assure sur la chaîne d'info son ami Aurélien. "C'est un garçon très respectueux, un peu timide mais spontané, sensible", aaffirme de son côté Jérôme Lauzel, organisateur de conventions mangas dans lesquelles il œuvrait en tant que bénévole.
"C'est pas quelqu'un de violent", a également assuré mardi à l'AFP Loïc Dauriac, l'un de ses amis qui étaient également à Tain-L'Hermitage mardi, mais qui est parti avant l'incident. Ce qu'on confirmé deux commerçantes voisines de l'association de jeux dont il est membre confirment, évoquant "un gamin sans histoires". "C'est pas du tout le style de la personne", ont également affirmé à l'agence de presse deux anciennes camarade de collège et de lycée croisées dans Saint-Vallier. "Et il n'a jamais montré d'opinion politique, à ce qu'on sache."
Lors de son audition, Damien T., "en couple, sans enfant, sans profession", a reconnu "avoir porté un coup au chef de l'Etat et avoir prononcé des paroles dénonçant la politique", a pourtant indiqué dans un communiqué le procureur de la République Alex Perrin. Proche, selon lui, de "la mouvance des gilets jaunes" et partageant des "convictions politiques traditionnelles de droite ou d'ultra droite" sans être "d'aucun parti ni militantisme exprimé", il a affirmé avoir "agi d'instinct et 'sans réfléchir' pour exprimer son mécontentement", a encore expliqué le magistrat.
Les auditions des témoins et de la compagne de Damien T. n'ont pas éclairé "davantage les motivations" du jeune homme, contre qui la préméditation - "à l'heure actuelle" - n'est pas retenue.
Son camarade Arthur. C ne sera pas jugé dans cette affaire. Il va en revanche se voir délivrer une convocation en justice pour la fin du second semestre 2022 pour s'expliquer sur les armes détenues illégalement" trouvées à son domicile, a précisé le magistrat.
L'homme de 28 ans, qui a reconnu lors de l'audience avoir donné cette gifle au chef de l'Etat, a été incarcéré.
Gifle : "Ne faisons pas de cet acte violent plus que ce qu’il n’est", assure Emmanuel Macron
A l’issue de la prolongation de sa garde à vue, Damien T. a été transféré au palais de justice de Valence dans la Drôme ce jeudi pour être présenté au procureur et jugé dans le cadre de sa comparution immédiate. .
Deux jours après les faits qui ont suscité une réprobation unanime du monde politique, le verdict est tombé. Le tribunal correctionnel de Valence a condamné ce jeudi Damien Tarel à 18 mois de prison, dont 14 mois avec sursis, avec mandat de dépôt, pour avoir giflé deux jours plus tôt le président Emmanuel Macron lors d'un déplacement dans la Drôme.
Le procureur de la République de Valence avait requis 18 mois de prison pour violences volontaires sur personne dépositaire de l'autorité publique. L'homme de 28 ans, qui a reconnu avoir donné cette gifle au chef de l'Etat lors de l'audience, a été incarcéré.
Jusque-là inconnu des services de la Justice, Damien Tarel a aussi été condamné à une obligation de travail ou de formation et à une interdiction de port d'armes pendant cinq ans.
Cette gifle, "parfaitement inadmissible" est un "acte de violence délibérée", a soutenu le procureur de la République Alex Perrin face au mis en cause, cheveux longs, t-shirt vert et lunettes sur le nez, qui était jugé en comparution immédiate. Ce dernier pouvait demander un renvoi du procès pour mieux préparer sa défense mais a demandé à être jugé "immédiatement".
Alex Perrin s'est inquiété d'un possible risque de récidive, disant percevoir "une sorte de détermination froide" chez ce résident de la petite ville de Saint-Vallier.
Damien Tarel a admis lors de l'audience avoir frappé le président, d'un geste "impulsif". "Je ne l'apprécie pas et quand il s'est dirigé directement vers moi, dans un premier temps, ça m'a surpris", a raconté celui qui s'est dit "investi par les gilets jaunes dont la voix n'est plus entendue".
Avant de se l'expliquer. "C'est sa campagne : il essaie de cibler la jeunesse française". "Quand j'ai vu son regard sympathique et menteur, j'ai compris", a-t-il rapporté, qu'il "voulait faire de moi un potentiel électeur".
La présidente du tribunal s'est étonnée de ce geste, alors que le mis en cause se dit féru d'arts martiaux. "En quoi votre réaction de mardi est-elle conforme à ces principes, à la chevalerie, à la maitrise que vous enseignent les arts martiaux ?"
"Si on reste dans la réalité, j'ai juste giflé Emmanuel Macron car un sentiment d'injustice m'a parcouru. Cela n'a rien à voir avec la chevalerie ou mes activités personnelles", lui a-t-il répondu.
Damien Tarel a reconnu son ancrage à la droite du spectre politique, assurant que son cri "Montjoie Saint-Denis" prononcé avant sa gifle "fait référence au cri de ralliement historique des chevaliers français. C'est aussi un slogan patriote", a-t-il dit devant le tribunal de Valence.
Sans emploi et vivant du RSA, le mis en cause a reconnu des difficultés scolaires dues à sa dyslexie, un bac passé en deux fois, une formation en thanatopraxie interrompue avant le diplôme national. Depuis la mort de son père, il y a deux ans, il n'a plus retravaillé.
Pour revivifier "sa petite ville de campagne mourante", il a monté trois associations : un club d'arts martiaux médiévaux, une association de jeux et un festival de manga. Et lisait beaucoup sur le Moyen-Age.
Dans sa plaidoirie, son avocate Elodie Guellier s'est émue du rôle de la presse - "ça fait 48 heures que l'entourage vit un enfer" - et a demandé au tribunal de "relativiser les faits". "Son objectif était d'échanger avec le président", a-t-elle ajouté, reconnaissant un "geste particulièrement inadapté" venant d'un homme "lambda" "qui n'a jamais frappé quelqu'un". "Je pense qu'il a pris conscience de la gravité des faits".
Appelant le tribunal à ce qu'il n'y ait pas "de justice d'exception" ni de justice "pour l'exemple", elle a suggéré, en vain, des travaux d'intérêt général, car l'incarcération "ne l'amènera à rien". "Cette décision sera observée, scrutée" et aura même "un écho médiatique international", avait pronostiqué Alex Perrin, en référence aux nombreux journalistes massés au tribunal.
La gifle infligée à Emmanuel Macron à Tain l'Hermitage avait suscité l'indignation de l'ensemble de la classe politique même si le président de la République a relativisé le geste, dénonçant des "faits isolés" commis par "des individus ultraviolents".
Emmanuel Macron a de nouveau minimisé cet épisode jeudi, estimant que le pays n'est pas dans une situation de tension comme pendant la crise des "gilets jaunes" et préférant insister sur l'ambiance d'"optimisme" qu'il sent en France. "Il faut relativiser et ne rien banaliser" mais "ce n'est pas grave de recevoir une gifle quand on va vers une foule", a-t-il ajouté un entretien à la chaîne BFMTV.
JUSTICE - Damien T., était jugé ce jeudi en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Valence pour "violences sans incapacité sur personne dépositaire de l'autorité publique". Il a été condamné à quatre mois de prison ferme avec mandat de dépôt.
Il n'a souhaité de renvoi pour préparer sa défense. Deux jours après avoir giflé Emmanuel Macron à sa sortie d'une école hôtelière de Tain-L'Hermitage où le Président se trouvait en déplacement, Damien T. 28 ans, a donc été jugé ce jeudi en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Valence pour "violences sans incapacité sur personne dépositaire de l'autorité publique".
Cheveux longs détachés, portant les mêmes vêtements qu'au moment de son interpellation, le prévenu a assuré devant le tribunal ne pas avoir "prémédité" son geste. Des vidéos de l'agression sont alors projetés dans la salle d'audience, puis commentées par la suite par l'intéressé." Je le vois se diriger vers moi comme pour me serrer la main. Dans mes souvenirs, j’hésite à lui serrer la main, lui tendre la main gauche. Quand il est en face de moi je dis 'Mont-joie Saint Denis et je le gifle. Ce qui explique mon geste, c'est en premier lieu la surprise de le voir arriver vers moi", décortique Damien T.
La présidente demande au prévenu pourquoi avoir choisi de gifler le président. "On a envisagé de faire quelque chose de marquant. On a envisagé de prendre un gilet jaune (…) quelques jours avant on a envisagé de prendre un œuf ou une tarte à la crème. J’ai parlé de l’œuf à un ami qui m’a dit que l’œuf pouvait être dangereux donc j’ai abandonné l’idée", explique Damien T.
Il indique ensuite qu'il n'a pas "apprécié" ce jour-là que le Président se dirige vers lui. "Ça m’a surpris. J’ai vu son regard sympathique et menteur qui voulait faire de moi un potentiel électeur". La présidente lui fait alors remarquer qu'il aurait pu réagir autrement que par la violence. "S’il s’était dirigé vers d’autres personnes avant moi je n’aurais sûrement pas réagi comme cela. J’aurais sûrement essayé de discuter avec lui." suppose le prévenu.
L’assesseur demande alors au prévenu fan d'arts martiaux, de Moyen-âge et de l'univers mangas "où est la chevalerie dans son attitude". Damien T. répond posément, les mains dans le dos : "La chevalerie est une loi et pas un titre. Je doute que si j’avais convoqué Emmanuel Macron dans un duel à l’épée au lever du soleil, il aurait répondu. Si on reste dans la réalité j’ai juste giflé Emmanuel Macron car je ressentais un profond sentiment d’injustice".
Le prévenu, qui considère que le Président "n'a pas été élu par l'ensemble de la population française" déclare ensuite s'être senti "investi par ce que représentent les Gilets Jaunes" et précise que "sans être de droite ou d’extrême-droite", il est "patriote".
Je suis Patriote !..
Selon les informations de «Libération», qui a pu identifier les comptes sur les réseaux sociaux du principal suspect de la baffe, Damien T. présente un profil lisse mais semble adorer la fachosphère*.
* Il faut bien trouver un prétexte et sinon des subterfuges pour salir un peu plus le personnage au regard de son geste..
“Dégoût” et “patriote”
“Cette claque n’aurait pas eu lieu si Macron se s’était pas dirigé directement vers moi”, a-t-il notamment assuré.
"J’ai giflé Emmanuel Macron car je ressentais un profond sentiment d’injustice"
Emmanuel Macron giflé lors d'un déplacement dans la Drôme
Emmanuel Macron giflé lors d'un déplacement dans la Drôme
Le "tour de France" d'Emmanuel Macron aura été marqué par un incident dès sa deuxième étape. Alors qu'il allait au contact du public à Tain-L'Hermitage (Drôme), le président de la République a été giflé par un homme criant "Montjoie Saint Denis" et "à bas la Macronie". La vidéo de l'incident a été rapidement partagée sur les réseaux sociaux, tandis que l'acte était unanimement dénoncé dans la classe politique. Deux hommes ont été interpellés.
Une situation et pas que..politique..qui en dit long.
Jean-Luc Mélenchon, président du parti La France Insoumise (LFI) et candidat à la présidentielle pour les élections de 2022, a déclaré qu'une semaine avant les élections, un assassinat ou un attentat ciblant les musulmans pourrait être perpétré. Outre la possibilité que Mélenchon joue avec les votes des citoyens musulmans, cette déclaration est aussi le signe d'une situation dans laquelle la minorité musulmane du pays est objetisée à la fois par les politiques de droite et de gauche, où sa voix originale est mise en sourdine par l'opinion publique et la politique.
La détérioration du cours de l'économie française déjà fragile, la réforme des retraites et les projets de privatisation d'Emmanuel Macron, ont été les déclencheurs de grèves et d'actions des "Gilets jaunes" qui ont mis beaucoup de pression sur le gouvernement français. Alors que l'année 2019 se terminait par des manifestations de rue, la pandémie de Covid-19 a davantage ébranlé l'économie française. Les masses directement touchées par la pandémie ont poussé l'establishment politique en France à pencher vers un langage populiste afin de toucher de grandes foules restées insatisfaites. L'anti-immigration, le renforcement de la politique de sécurité, la suspension des droits et libertés fondamentaux et l'hostilité à l'islam ont dominé toute la scène politique française.
L'armée française a également joué sa partition dans cet environnement d'inquiétude et d'anxiété, et a publié deux déclarations, affirmant que la possibilité d'une guerre civile avait gagné plus de force que jamais, ciblant les banlieues et les musulmans. Alors que les mouvements d'extrême droite s'organisent de plus en plus pour des motifs à la fois légaux et illégitimes, des membres des forces de police ont organisé des manifestations devant le Parlement pour plus d'autorité, avec le soutien de nombreux partis politiques de droite et de gauche, en plus de celui du ministre de l'intérieur. L'un des slogans scandés lors des manifestations était de surmonter les obstacles constitutionnels restreignant la compétence de la police et à donner aux agents de la force publique un usage plus confortable de la force. Au même moment, les problèmes de sécurité et de justice sociale dans les banlieues continuent, les gangs se battent, la limite de la consommation de drogue est ramenée à l'âge de 11 ans. En d'autres termes, alors que l'agenda en France est davantage axé sur la sécurité, les problèmes de la population expulsée des villes dépourvues d'infrastructures étatiques ne cessent d'augmenter.
À ce stade, la politique et l'opinion publique en France ont construit la réalité sur l'idée que le problème ne réside pas dans les politiques de l'État et la discrimination, plutôt dans le fait que les minorités du pays ne parviennent pas à suivre les valeurs de la République française. Dans cette réalité fictive, les femmes portant le foulard sont taxées de "militantes séparatistes“, les associations de mosquées de "possibles nids de terreur“, et les masses dans les rues appelant le gouvernement à améliorer les conditions économiques des "agresseurs sauvages". La rhétorique selon laquelle l'État et la vision officielle dominante vivent dans une société constamment entourée d'ennemis, faisant usage d'un langage populiste, a fait que la politique en France s'est détachée de la réalité et l'opinion publique a désespéré des institutions politiques.
- Nouveau langage de la politique: le ciblage et l'étiquetage
Dans ces conditions, où la liberté d'expression et la liberté de la presse perdent du terrain, des institutions à l'instar du Collectif contre l'islamophobie en France (CCIF), l'Union des Affaires Culturelles Turco-Islamiques(DITIB), l'Association Milli Gorus de Strasbourg et l'Agence Anadolu (AA) sont considérés comme porte-paroles d'un discours jugé quasi-illégal. L'AA a été la cible d'accusations de "fake news" pour avoir signalé le danger de l'islamophobie à travers les comptes officiels des réseaux sociaux et présenté une situation objective concernant la France. Selon des recherches récentes, en France, 61% de la population ne fait pas confiance aux médias et 70% ne fait pas confiance aux politiciens. Dans un environnement où le climat de peur et d'anti-liberté est toléré, il n'est pas surprenant que l'Homme d'État tente d'éteindre la voix de l'AA. Alors que la politique était réduite à une seule voix autour de certains concepts, les médias ont continué à présenter les mêmes concepts au public avec des préjugés similaires. Les informations, dans lesquelles l'islam, les immigrants et la Turquie sont présentés comme une menace qui nécessite une action constante, sont d'une plus grande importance pour les intérêts de l'État, bien qu'elles ne mettent pas en lumière les vrais problèmes du peuple. De nombreux cas différents, qui peuvent être vus indépendamment les uns des autres, montrent essentiellement où la politique et les partis français sont coincés. En d'autres termes, la société française se reconstruit non pas sur les principes de “liberté, égalité, fraternité”, qui constituaient le point d'orgue de la Révolution française de 1789 et sont devenus la devise nationale du pays, mais sur la devise de l'oppression, de la discrimination et de l'hostilité.
Les premières cibles de cette hostilité sont les musulmans. À chaque intervention, du mouvement féministe à l'aile belliciste de l'armée française, le problème de l'islam dans le pays et de la nécessité de l'assimilation sont sans doute évoqués. Le concept de "valeurs républicaines", dont le contenu reste vague et peut être modifié en faveur de chaque nouveau pouvoir, est devenu une épée de Damoclès sur les musulmans et les immigrés en France. Il se dit qu'en France, l'un des pays pionniers du colonialisme, les immigrés musulmans colonisent désormais la France avec leurs propres modes de vie. Attribuer des noms arabes ou turcs aux enfants, faire du shopping dans les magasins d'alimentation halal sont considérés comme des mouvements antisociaux qui ne devraient pas être tolérés, selon les ministres du gouvernement Macron et la plupart des médias. [4] En résumé, pour les gouvernements en France qui ont rompu avec la compréhension de l'État social et ont échoué à gérer l'économie, le terrain de la poursuite des coupables et des coupables à présenter au public a été fixé longtemps à l'avance: les musulmans et la politique identitaire.
Cette relation que la France a établie avec ses "autres", musulmans et immigrés, a rendu crédible l'impression que la société traversait des conditions extraordinaires dans tout le pays. Le concept d '” état d'exception", que le célèbre penseur italien Giorgio Agamben a utilisé pour décrire la souveraineté de l'État, est devenu une constante pour la minorité musulmane du pays. Cet état d'exception s'est propagé à l'ensemble de la société à travers les médias, la politique et les pratiques de la vie quotidienne, et dans le nouvel environnement extraordinaire. Toute personne appartenant à la religion islamique est devenue l'objet d'enquêtes directes ou indirectes.
Les élections présidentielles qui doivent se tenir en avril 2022 se dérouleront dans ces conditions, où le contenu de la politique est vidé et le populisme, l'islamophobie, l'anti-immigration et la xénophobie constituent la majorité du discours. Dans ce cas, toutes les voix du pouvoir politique et de l'opposition en France, tant en politique intérieure qu'extérieure, sont romancées dans un style qui essaie d'emporter le même vent populiste et déconnecté de la réalité. En France, où la participation aux élections est à son plus bas niveau depuis 1965 et où la confiance dans les partis politiques a chuté à 20 %, la politique continue de sauver les meubles avec la production de la peur et les politiques sécuritaires qui se succèdent. Plutôt que de se concentrer sur les besoins réels du peuple, la classe politique polarise constamment la société. Le fait que 56% de la population soit prête à soutenir un candidat présidentiel qui n'est issu d'aucun parti au premier tour, montre également que cette politique vicieuse n'a pas été acceptée par le public. Alors que la politique est orientée vers les restrictions imposées à la minorité musulmane de la vie quotidienne et de la sphère publique, la possibilité de faire une politique constructive et factuelle en France diminue au fil des jours.
C’est Macron..lui-même qui a « Sali » le rôle de président et la représentativité de l’autorité de l’Etat, et..lui seul !!!
Et après tout cela il faudrait encore acquiescer et accepter, sans rétorquer, et au regard de toutes ses turpitudes, comme frasques !
C’est bien lui, dès le début, qui n’a fait que de « salir » la stature de président comme représentativité, au travers de ses attitudes comme comportements tel un gamin..
Personnellement, je préfère rester « zen » comme on dit, tellement cela me mets fort en colère !!!..

































































































































































































































































